S'embeyoncer
xx JUILLET 2042,
HELEN, 31 ANS
HELEN, 31 ANS
Helen aime venir au Pitiponk depuis toujours. Elle est plus vieille que le bar, c'est dingue, mais ça l'empêche pas de toujours en profiter quand elles se plonge dans l'ambiance de ce qu'elle aime à qualifier de 'bar d'étudiants'. Et ce n'est pas une insulte, seulement la pure réalité ; ils sont pleins ici, le jour comme ça nuit. Et ça boit, ça parle, ça s'amuse, ça rit, ça drague. Et certains jeunes se sont déjà essayés à la draguer elle. Pas des étudiants, grand dieux non, mais des jeunes avec au moins cinq ou six ans de moins qu'elle. De jolies filles, des mecs sérieux, des femmes folles, des hommes amusants. Il y en a de toutes les couleurs ici, pour tous les goûts et pour tous les âges. Et si Helen sait qu'elle préfère les femmes depuis toujours, elle ne refuse pas la compagnie d'un membre de la gent masculine — pour un peu qu'il se soit montré correct avec elle.
Ce soir ne fait pas exception aux autres. Après le boulot, Helen vient se réfugier dans la chaleur du Pitiponk, vêtue d'une robe verte olive qu'elle aime porter lorsqu'il fait bon. Et ce soir là, il fait particulièrement bon. Les cheveux exceptionnellement laissés au naturel, maquillée de doré et chaussée de sandales en cuir clair, la jeune femme se sait attirante malgré le chaud. En effet, la chaleur étouffante de l'été règne en maitre sur la nuit, les bruits du bar lui proviennent depuis tous les côtés, les verres tintent et les sourires fusent dans tous les sens. Exactement le genre d'ambiance dont elle a besoin pour se détendre, pour profiter d'une nuit de folie avant le début d'un week-end mérité.
Gloussant après avoir échangé quelques mots avec une jolie jeune femme rousse, l'irlandaise essaye de se faufiler au travers de la foule, le pas léger et le sourire grand.
Elle est jolie, cette rouquine, mais elle n'a pas cette énergie pétillante qu'elle aime trouver chez celui ou celle qui aura le privilège de l'accompagner pour la nuit, qu'il s'agisse d'une amourette de passage, d'un ou une partenaire de danse, d'une chaleur éphémère, de lèvres à embrasser et de mains à chérir, de rire à faire sonner ou de mots doux à murmurer, la jeune femme aime à se laisser aller. Elle ne se pose pas de questions et fait ce que la vie lui souffle de faire. Les choses lui viennent, elle les prend, elle les goûte, elle savoure, elle mord dans la vie à pleines dents et elle ne se retient jamais. Il n'y a rien de plus beau que deux êtres humains qui entrent en connexion. Deux coeurs, âmes et corps qui se mettent à danser, qui s'effleurent et se frôlent dans une valse endiablée qui les emmènent généralement jusqu'au bout de la nuit. Voilà ce qu'Helen cherche quand elle vient ici. La passion de vivre, l'étincelle de folie, le désir de se libérer des chaines imposées par la société.
Dans la foule, un lourdeau écrase son pied. Elle sursaute, pousse un gémissement de douleur et se recule pour éviter les corps étrangers qui s'avancent vers elle. Un tourbillon, deux, voilà que sa tête lui tourne, elle se laisse porter, ne sait pas où elle va. Jusqu'à, éventuellement, heurter une chaise et s'effondrer maladroitement dans un froufrou de tissus vert léger. Sur les genoux d'un inconnu.
— Merde ! jure-t-elle en gaélique irlandais.
@Lloyd River, je suis toute intimidée mais voilà un certain temps que ton personnage m'intrigue,
alors je me permets de te proposer cette situation amusante qui sort de l'ordinaire. Enjoy !
~569 mots.
alors je me permets de te proposer cette situation amusante qui sort de l'ordinaire. Enjoy !
~569 mots.
15 ans / 5eme Année RP / fiche PR / / #004d65 / coucou rappeltout
Il en faut peu pour être heureux...
Il en faut peu pour être heureux...
S'embeyoncer
![]() LLOYD RIVER | 24 ans |
![]() LIL'PUNKY | 24 ans |
« Moi je t’aime bien comme ça », dit Punky en se rasseyant dans sa chaise après m’avoir secoué les mèches folles qui retombent sur mon visage. « Mais si tu veux couper, on fait ça. On va dans les toilettes et on coupe ! »
Il me sourit si bien que je souris à mon tour. Je hausse une épaule en me tournant de biais sur ma chaise. Ma main touchent les cheveux qui coulent dans ma nuque. C’est long. J’ai pas l’habitude. Mais… c’est pas grave, hein ? Punky aime bien. Jude dit que ça me va bien. Chris ? Je crois qu’il aime bien.
Elle aurait aimé, elle ?
Je souris plus grand en frottant mes poignets sous mon pull contre ma table. Ça me fait mal. En fait, j’ai le corps entier qui me fait mal. J’ai beau prendre des potions, j’ai trop maigri. Mon corps a pas l’habitude, hein ? Et je crois que tout mon être, en fait, a du mal à se refaire à l’idée qu’il faut remonter. C’est pas grave, à dit Jude. Un pas après l’autre. Un pas. Après. L’autre.
« Nan », je finis par lui répondre après avoir jugé que, ben, j’aime bien les cheveux qui caressent ma nuque et me donnent l’impression d’avoir le contact de doigts fins, « Pas ce soir. J’ai envie de voir si je peux choper avec les cheveux longs. »
Punky rit. J’aime bien son rire. Il est tout doux, il éclate comme une bulle de savon.
« J’pense que tu vas… wow atten — »
Un corps me percute et retombe sur mes cuisses. J’ai à peine le temps de l’attraper elle et la table pour pas qu’on bascule.
J’ai le coeur qui bat à fond. Wow ! Il s’est passé quoi, là ?
Punky est déjà debout pour contourner la table et se précipiter vers la… gonzesse… qui vient de m’atterir sur les genoux.
« Ça va ? » demande rapidement Punky. « Tu t’es pas tordu la cheville ? Eh ! Tu peux pas dire pardon ?! »
Je regarde le profil de Punky qui fait des gestes grossiers à un mec un peu plus loin. Les cheveux de la meuf me cache un peu la vue, je me penche pour rien rater des autres gestes encore plus grossier.
J’ai pas tout pigé.
Juste qu’elle est irlandaise, la fille.
____
C'est un plaisir, je suis content de pouvoir enfin RP avec toi
400 mots
PNJ actif : Alfie "Lil'Punky" Ross
Code couleur = #515f80
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
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S'embeyoncer
Elle rougit un peu, elle jure, elle s'emmêle les pinceaux mais surtout elle réalise que le tissus de sa robe remonte sur ses cuisses. D'un geste de la main, elle ramène le vêtement sur ses jambes, embarrassée de la situation. Non seulement elle chute, mais en plus elle chute sur quelqu'un, et pour couronner le tout elle chute sur quelqu'un qui risque de la prendre pour une dévergondée ! *Reprends-toi !* s'ordonne-t-elle en bataillant pour se redresser un peu. Suffisamment pour que ses cheveux cessent d'embêter son sauveur. Et pour le regarder dans les yeux parce que...Merlin il est grand !
Son regard vert percute des iris claires, des boucles rousses et une voix inquiète. Si elle va bien ? Au moins elle ne s'est pas tordu la cheville, ce qui est déjà un bon début, du moins elle suppose. D'un signe de tête, elle veut signifier que tout va bien mais voilà qu'il s'énerve déjà vers le lourdeau qui lui a marché dessus. Helen grimace, amusée. Les mots sont agressifs, les gestes sont vulgaires mais il faut dire qu'elle apprécie que quelqu'un essaye de prendre sa défense. Après tout, ce n'est pas sa faute si elle a sursauté parce qu'on lui a écrasé le pied, n'importe qui aurait eu cette réaction. Et elle a de la chance, elle n'avait pas encore commandé. Par Circé, la jeune femme imagine mal comment elle se serait sentie si elle s'était avachie sur quelqu'un avec un verre dans les mains. Cela aurait pu se terminer en drame, quelqu'un aurait fini trempé et elle se serait sentie plus que gênée d'être la source de l'embarras d'un innocent. Déjà qu'il a été assez charmant pour la rattraper...
— ...oh pardon ! s'excuse-t-elle, réalisant qu'elle est toujours assise sur lui. Je euh...en général je n'en fait pas autant pour approcher ou aborder quelqu'un.
La plaisanterie lui échappe. L'irlandaise la regrette une demi-seconde, avant de décider qu'elle s'en moque, qu'elle dit ce qu'elle veut et que son sauveur — son charmant sauveur, aux longs cheveux tels qu'elle les adore — peut toujours la repousser ou la remballer s'il n'est pas content.
Pour l'heure, elle trouve important de rassurer le roux à la voix douce.
— Je vais bien, merci, fait-elle en posant la main sur son bras. Fin je sens plus mes doigts de pieds mais ça va revenir ! Une fois que j'aurais pris un verre ça ira mieux.
Et pour ponctuer ses paroles, Helen sourit avec chaleur. Elle aurait pu tomber — littéralement — sur pire. Les deux jeunes, en tout cas ils lui paraissent un peu plus jeune, ont l'air adorables et ils se montrent attentionnés, elle aurait pu avoir le malheur qu'ils soient deux quinquagénaires déjà bien alcoolisés, relous et absolument pas sympathiques. Mais non, ils sont tous les deux jeunes, ils sont très lucides, ils se sont vraiment inquiétés pour elle et en plus elles les trouve tout à fait mignons. Et parce que l'irlandaise ne serait pas elle-même si elle n'était pas si tête en l'air et aussi à l'aise avec tout le monde, elle leur sourit à tous les deux, croise les jambes et reprend la parole.
— J'm'appelle Helen, se présente-t-elle, joviale.
Toujours assise sur les genoux de son sauveur aux yeux noisette.
Son regard vert percute des iris claires, des boucles rousses et une voix inquiète. Si elle va bien ? Au moins elle ne s'est pas tordu la cheville, ce qui est déjà un bon début, du moins elle suppose. D'un signe de tête, elle veut signifier que tout va bien mais voilà qu'il s'énerve déjà vers le lourdeau qui lui a marché dessus. Helen grimace, amusée. Les mots sont agressifs, les gestes sont vulgaires mais il faut dire qu'elle apprécie que quelqu'un essaye de prendre sa défense. Après tout, ce n'est pas sa faute si elle a sursauté parce qu'on lui a écrasé le pied, n'importe qui aurait eu cette réaction. Et elle a de la chance, elle n'avait pas encore commandé. Par Circé, la jeune femme imagine mal comment elle se serait sentie si elle s'était avachie sur quelqu'un avec un verre dans les mains. Cela aurait pu se terminer en drame, quelqu'un aurait fini trempé et elle se serait sentie plus que gênée d'être la source de l'embarras d'un innocent. Déjà qu'il a été assez charmant pour la rattraper...
— ...oh pardon ! s'excuse-t-elle, réalisant qu'elle est toujours assise sur lui. Je euh...en général je n'en fait pas autant pour approcher ou aborder quelqu'un.
La plaisanterie lui échappe. L'irlandaise la regrette une demi-seconde, avant de décider qu'elle s'en moque, qu'elle dit ce qu'elle veut et que son sauveur — son charmant sauveur, aux longs cheveux tels qu'elle les adore — peut toujours la repousser ou la remballer s'il n'est pas content.
Pour l'heure, elle trouve important de rassurer le roux à la voix douce.
— Je vais bien, merci, fait-elle en posant la main sur son bras. Fin je sens plus mes doigts de pieds mais ça va revenir ! Une fois que j'aurais pris un verre ça ira mieux.
Et pour ponctuer ses paroles, Helen sourit avec chaleur. Elle aurait pu tomber — littéralement — sur pire. Les deux jeunes, en tout cas ils lui paraissent un peu plus jeune, ont l'air adorables et ils se montrent attentionnés, elle aurait pu avoir le malheur qu'ils soient deux quinquagénaires déjà bien alcoolisés, relous et absolument pas sympathiques. Mais non, ils sont tous les deux jeunes, ils sont très lucides, ils se sont vraiment inquiétés pour elle et en plus elles les trouve tout à fait mignons. Et parce que l'irlandaise ne serait pas elle-même si elle n'était pas si tête en l'air et aussi à l'aise avec tout le monde, elle leur sourit à tous les deux, croise les jambes et reprend la parole.
— J'm'appelle Helen, se présente-t-elle, joviale.
Toujours assise sur les genoux de son sauveur aux yeux noisette.
@Lloyd River
~544 mots.
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15 ans / 5eme Année RP / fiche PR / / #004d65 / coucou rappeltout
Il en faut peu pour être heureux...
Il en faut peu pour être heureux...
S'embeyoncer
Punky, c’est pas le genre de gars qui s’énerve. Il est doux, il est compréhensif et il est gentil. Trop gentil, qu’on pourrait dire. Des conneries, ça. Il est pas trop gentil, mon Punky. Il est juste d’une rare douceur et d’un optimisme à couper au couteau.
Mais faut pas croire. Il sait mordre. Il mord précisément quand il a un coup dans le nez ou qu’il est face à un truc qui le révolte. Là ? Le fait qu’une nana se soit retrouvé sur mes genoux.
Je la regarde, la nana. J’ai toujours une main sur sa hanche, parce que j’ai pas encore pensé à l’enlever. Elle, elle a pas encore pensé à s’enlever de mes cuisses. J’ai juré, je suis statique, encore en train de comprendre ce qui vient de se passer.
J’échappe un sourire en entendant ce qu’elle dit. Ouais, je me doute bien que tu sais que t’asseoir sur les genoux des gens… c’est pas une super approche.
Punky continue à balancer tout ce qu’il a au type qui a jeté la nana sur moi — je crois, je sais pas ce qui s’est passé, et Punky m’aide pas à comprendre. Même si j’ai un poids sur les cuisses, je reste attentif à ce que le mec reste tranquille. Si je vois une main se lever vers Punky, il se bouffe la table. Les Savage m’en voudront pas, hein ?… si. Bon, ben… on déposera gentiment la dame sur le côté et on ira en frontal.
J’ai encore rien dit, je suis encore paumé par ce qui se passe, et mon attention reste focus sur Punky.
Punky qui finit une dernière fois par tendre ses doigts au mec avant de se tourner vers la femme — qui sent super bon. Je sais pas si ça vient de ses cheveux incroyables ou d’elle-même mais… je sens que ça. Je la renifle pas, juré. C’est juste que… c’est une sale habitude. J’ai un bon pif, je sens, je mémorise, j’essaye d’oublier certaines odeurs, de les remplacer par d’autres.
Allez. Focus, Lloyd. Focus.
Punky s’accroupit à la hauteur de la femme, la mine toute désolée. Ça, c’est mon Punky. On chasse l’injustice en faisant des gros doigts à un débile, et après on va quand même s’occuper de la victime.
Elle se présente, juste après nous avoir offert un joli sourire. Ouais. Elle est jolie. Super jolie. Je le remarque, je fais pas de commentaire. Je suis encore un peu dans le cirage.
Ça va que Punky est là.
Il lui sourit grand.
« C’est bizarre de faire des rencontres comme ça, mais ça change », il répond en riant. « Moi, c’est Alfie, mais tout le monde m’appelle Punky. Et celui qui te sert de chaise, c’est Lloyd. » Punky s’appuie d’une main sur le sol pour se pencher et me regarder en souriant. Je vois dans ses yeux quelque chose qui veut dire “allez, enchaine, c’est à toi, je suis là”.
Je tapote la hanche de la femme en me penchant sur le côté pour la regarder avec un sourire.
« Si t’as besoin de la chaise, je peux te la laisser. J’ai les pieds solides, moi. »
Du coin de l'oeil, je vois Punky qui me regarde avec insistance.
Ah !
« Assez solides pour danser, si tu veux. T'auras juste à marcher sur mes pieds. Ils seront en sécurité. »
Punky plisse un peu la bouche en dodelinant la tête de gauche à droite. Pas ouf, hein ?
583 mots
Mais faut pas croire. Il sait mordre. Il mord précisément quand il a un coup dans le nez ou qu’il est face à un truc qui le révolte. Là ? Le fait qu’une nana se soit retrouvé sur mes genoux.
Je la regarde, la nana. J’ai toujours une main sur sa hanche, parce que j’ai pas encore pensé à l’enlever. Elle, elle a pas encore pensé à s’enlever de mes cuisses. J’ai juré, je suis statique, encore en train de comprendre ce qui vient de se passer.
J’échappe un sourire en entendant ce qu’elle dit. Ouais, je me doute bien que tu sais que t’asseoir sur les genoux des gens… c’est pas une super approche.
Punky continue à balancer tout ce qu’il a au type qui a jeté la nana sur moi — je crois, je sais pas ce qui s’est passé, et Punky m’aide pas à comprendre. Même si j’ai un poids sur les cuisses, je reste attentif à ce que le mec reste tranquille. Si je vois une main se lever vers Punky, il se bouffe la table. Les Savage m’en voudront pas, hein ?… si. Bon, ben… on déposera gentiment la dame sur le côté et on ira en frontal.
J’ai encore rien dit, je suis encore paumé par ce qui se passe, et mon attention reste focus sur Punky.
Punky qui finit une dernière fois par tendre ses doigts au mec avant de se tourner vers la femme — qui sent super bon. Je sais pas si ça vient de ses cheveux incroyables ou d’elle-même mais… je sens que ça. Je la renifle pas, juré. C’est juste que… c’est une sale habitude. J’ai un bon pif, je sens, je mémorise, j’essaye d’oublier certaines odeurs, de les remplacer par d’autres.
Allez. Focus, Lloyd. Focus.
Punky s’accroupit à la hauteur de la femme, la mine toute désolée. Ça, c’est mon Punky. On chasse l’injustice en faisant des gros doigts à un débile, et après on va quand même s’occuper de la victime.
Elle se présente, juste après nous avoir offert un joli sourire. Ouais. Elle est jolie. Super jolie. Je le remarque, je fais pas de commentaire. Je suis encore un peu dans le cirage.
Ça va que Punky est là.
Il lui sourit grand.
« C’est bizarre de faire des rencontres comme ça, mais ça change », il répond en riant. « Moi, c’est Alfie, mais tout le monde m’appelle Punky. Et celui qui te sert de chaise, c’est Lloyd. » Punky s’appuie d’une main sur le sol pour se pencher et me regarder en souriant. Je vois dans ses yeux quelque chose qui veut dire “allez, enchaine, c’est à toi, je suis là”.
Je tapote la hanche de la femme en me penchant sur le côté pour la regarder avec un sourire.
« Si t’as besoin de la chaise, je peux te la laisser. J’ai les pieds solides, moi. »
Du coin de l'oeil, je vois Punky qui me regarde avec insistance.
Ah !
« Assez solides pour danser, si tu veux. T'auras juste à marcher sur mes pieds. Ils seront en sécurité. »
Punky plisse un peu la bouche en dodelinant la tête de gauche à droite. Pas ouf, hein ?
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Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
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Selon ses parents, Helen a toujours été bruyante, un peu embarrassante et surtout bien trop à l'aise avec les autres. Selon elle ? Elle n'est rien de tout ça, elle se considère plutôt comme une personne joviale et chaleureuse, assez confortable dans sa peau pour interpeler les autres et tisser des liens facilement avec eux. Disons simplement qu'elle n'a pas pour habitude de s'installer sur les genoux de ladite personne et d'y rester pour lui faire la conversation. Disons que ça, c'est anormal.
Pourtant l'irlandaise ne bouge pas. La main de son sauveur est toujours contre sa hanche mais elle ne s'en formalise absolument pas, le remarquant à peine. Aucun des deux n'y a fait attention.
Et le rouquin, elle remarque qu'il s'énerve sévèrement. L'homme qui a écrasé les pauvres orteils de la jeune femme se prend une flopée d'injures et de gestes qui n'auraient pas plus à la mère d'Helen, mais cette dernière ne fait aucune remarque, elle-même pouvant se montrer plutôt vulgaire quand elle s'y met. Et pourtant Circé sait qu'elle essaye de faire attention parce que Kieran lui a souvent répété qu'il n'aimait pas ça, et parce que lui-même se montre tout le temps trop poli. Alors elle essaye de faire de son mieux, mais il arrive qu'une insulte ou un gros mot lui échappe et, dans ces moments là, elle s'imagine que quelque part les oreilles du coréens se mettent à siffler et qu'il peste dans sa barbe inexistante sur le vocabulaire fleuri de son amie irlandaise. Elle aime, ça la fait rire.
Sauf là, là elle est soulagée quand le rouquin finit par se calmer et s'approche d'elle en souriant.
— Au moins vous êtes sûrs de pas m'oublier de sitôt, plaisante-t-elle avec un clin d'oeil.
Elle aime bien son rire et son sourire. Quelque chose au fond d'elle lui souffle qu'il est gentil Punky, comme il se présente quelques secondes plus tard. Entre Alfie et Punky, Helen ne trouve aucun lien, mais peut-être que c'est justement ça l'objectif. N'avoir aucun lien avec son prénom. Pourtant c'est sympa Alfie, ça fait sourire quand on le prononce. Lloyd aussi elle aime bien comme prénom. C'est chantant, ça fait rouler sa langue dans sa bouche quand elle le prononce. Punky et Lloyd, ça lui va. Ils sont sympas, marrants et ils ont fait attention à elle. L'irlandaise est heureuse de les connaitre.
— Danser ? C'est d'accord, fait-elle, radieuse. Mais il me faut d'abord une bière, pour me donner du courage et pour faire bonne mesure, on ne va pas danser avec le premier inconnu venu, rit-elle.
Et sur ses mots elle descend de ses genoux avec, elle l'espère, un peu de grâce.
Prenant place à côté de Lloyd, elle sourit aux deux garçons.
— D'abord j'dois vous connaitre un peu, du genre...qu'est-ce que vous faites, à part sauver les jeunes femmes en détresse ? s'enquit-elle, tout en commandant. Je vous paye à boire ?
Pourtant l'irlandaise ne bouge pas. La main de son sauveur est toujours contre sa hanche mais elle ne s'en formalise absolument pas, le remarquant à peine. Aucun des deux n'y a fait attention.
Et le rouquin, elle remarque qu'il s'énerve sévèrement. L'homme qui a écrasé les pauvres orteils de la jeune femme se prend une flopée d'injures et de gestes qui n'auraient pas plus à la mère d'Helen, mais cette dernière ne fait aucune remarque, elle-même pouvant se montrer plutôt vulgaire quand elle s'y met. Et pourtant Circé sait qu'elle essaye de faire attention parce que Kieran lui a souvent répété qu'il n'aimait pas ça, et parce que lui-même se montre tout le temps trop poli. Alors elle essaye de faire de son mieux, mais il arrive qu'une insulte ou un gros mot lui échappe et, dans ces moments là, elle s'imagine que quelque part les oreilles du coréens se mettent à siffler et qu'il peste dans sa barbe inexistante sur le vocabulaire fleuri de son amie irlandaise. Elle aime, ça la fait rire.
Sauf là, là elle est soulagée quand le rouquin finit par se calmer et s'approche d'elle en souriant.
— Au moins vous êtes sûrs de pas m'oublier de sitôt, plaisante-t-elle avec un clin d'oeil.
Elle aime bien son rire et son sourire. Quelque chose au fond d'elle lui souffle qu'il est gentil Punky, comme il se présente quelques secondes plus tard. Entre Alfie et Punky, Helen ne trouve aucun lien, mais peut-être que c'est justement ça l'objectif. N'avoir aucun lien avec son prénom. Pourtant c'est sympa Alfie, ça fait sourire quand on le prononce. Lloyd aussi elle aime bien comme prénom. C'est chantant, ça fait rouler sa langue dans sa bouche quand elle le prononce. Punky et Lloyd, ça lui va. Ils sont sympas, marrants et ils ont fait attention à elle. L'irlandaise est heureuse de les connaitre.
— Danser ? C'est d'accord, fait-elle, radieuse. Mais il me faut d'abord une bière, pour me donner du courage et pour faire bonne mesure, on ne va pas danser avec le premier inconnu venu, rit-elle.
Et sur ses mots elle descend de ses genoux avec, elle l'espère, un peu de grâce.
Prenant place à côté de Lloyd, elle sourit aux deux garçons.
— D'abord j'dois vous connaitre un peu, du genre...qu'est-ce que vous faites, à part sauver les jeunes femmes en détresse ? s'enquit-elle, tout en commandant. Je vous paye à boire ?
@Lloyd River
~488 mots.
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15 ans / 5eme Année RP / fiche PR / / #004d65 / coucou rappeltout
Il en faut peu pour être heureux...
Il en faut peu pour être heureux...
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Qu’est-ce que j’y peux, moi ? J’ai pas envie de la draguer. J’avais déjà pas envie de sortir. C’est vrai, quoi. On était bien dans notre petit squat, non ? Avec vue sur les étoiles. Mais Punky dit qu’il faut que je sorte, que je vois du monde. Moi, je le vois lui, je vois Jude, je vois Lil’. J’ai pas besoin de voir d’autres gens, tu vois ?
Punky rit à la réponse d’Helen. Il hoche amplement la tête, grave d’accord avec elle. L’entendre rire, ça me fait me dire que… qu’on a bien fait de sortir. Je souris en regardant mon meilleur ami. Son rire chasse les nuages qui s’amoncellent tout autour de moi. Il est magique, son rire.
Helen répond. Elle veut danser, mais boire avant. Elle rit ? Je ris pas. Je souris.
Je sens sur moi le regard de Jude qui n’est même pas là. Le regard dur, le regard que tu conteste pas. Tu sais ? Celui qui dit “hm-hm, pas de boisson pour toi”. Comme elle me l’a dit, j’ai descendu en quelques mois ce que j’aurai dû boire dans une ou deux vies antérieures. Alors je la laisse se lever, et je souris encore.
Punky s’écarte un peu, fourre ses mains dans ses poches et sourit. Il me jette un regard avant de regarder Helen.
« T’sais quoi ? J’crois que c’est la suite logique après avoir passé de looooongues secondes assis sur les genoux d’un inconnu », qu’il rétorque d’un ton guilleret. Puis, il lui sourit, gentiment. J’aime les sourires de Punky, surtout ceux-là. Il soulève ses pommettes et lui donne le visage du petit Alfie de Poufsouffle. « C’est super gentil, merci Helen. J’vais prendre une bière. Et toi, Kelp’ ? »
J’étends mes jambes sous la table en faisant rouler ma tête sur mes épaules. « Un… jus de pomme. Merci. » J’attrape mon verre et celui de Punky sur la table et les rapproche du bord pour laisser l’accès à Helen.
Punky me remercie d’un signe de tête puis attrape les deux verres. On crachera pas sur une petit conso’ gratuite, hein ?
« Lloyd ? Lloyd, c’est une grande rockstar en devenir », il répond en me souriant. « Tu connais pas ? Sorry not Sorry, Sin ? Nan ? » Je serre un peu les dents en détournant le regard. Il comprend. Il enchaîne. « Moi je fais des petits boulots, par ci par là… et toi ? »
Voilà. On enchaine, Punky. Elle a pas besoin de savoir qu’on est deux gros ratés avec des rêves un peu trop grand.
435 mots
Punky rit à la réponse d’Helen. Il hoche amplement la tête, grave d’accord avec elle. L’entendre rire, ça me fait me dire que… qu’on a bien fait de sortir. Je souris en regardant mon meilleur ami. Son rire chasse les nuages qui s’amoncellent tout autour de moi. Il est magique, son rire.
Helen répond. Elle veut danser, mais boire avant. Elle rit ? Je ris pas. Je souris.
Je sens sur moi le regard de Jude qui n’est même pas là. Le regard dur, le regard que tu conteste pas. Tu sais ? Celui qui dit “hm-hm, pas de boisson pour toi”. Comme elle me l’a dit, j’ai descendu en quelques mois ce que j’aurai dû boire dans une ou deux vies antérieures. Alors je la laisse se lever, et je souris encore.
Punky s’écarte un peu, fourre ses mains dans ses poches et sourit. Il me jette un regard avant de regarder Helen.
« T’sais quoi ? J’crois que c’est la suite logique après avoir passé de looooongues secondes assis sur les genoux d’un inconnu », qu’il rétorque d’un ton guilleret. Puis, il lui sourit, gentiment. J’aime les sourires de Punky, surtout ceux-là. Il soulève ses pommettes et lui donne le visage du petit Alfie de Poufsouffle. « C’est super gentil, merci Helen. J’vais prendre une bière. Et toi, Kelp’ ? »
J’étends mes jambes sous la table en faisant rouler ma tête sur mes épaules. « Un… jus de pomme. Merci. » J’attrape mon verre et celui de Punky sur la table et les rapproche du bord pour laisser l’accès à Helen.
Punky me remercie d’un signe de tête puis attrape les deux verres. On crachera pas sur une petit conso’ gratuite, hein ?
« Lloyd ? Lloyd, c’est une grande rockstar en devenir », il répond en me souriant. « Tu connais pas ? Sorry not Sorry, Sin ? Nan ? » Je serre un peu les dents en détournant le regard. Il comprend. Il enchaîne. « Moi je fais des petits boulots, par ci par là… et toi ? »
Voilà. On enchaine, Punky. Elle a pas besoin de savoir qu’on est deux gros ratés avec des rêves un peu trop grand.
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