Moral of the Story
Petit recueil pour l'animation Inktober de l'EEC. Il se focalisera sur les années 2046-2049 et sur les vadrouilles de Greer dans tous le Royaume Uni.
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Dernière modification par Greer Graham le 3 oct. 2026, 23:46, modifié 4 fois.
Employée du Salon de thé de Madame Pieddodu depuis fin juillet 2051 - #9159ab
Moral of the Story
Greer prend une grande inspiration et force un sourire sur ses lèvres. Si elle y croit suffisamment fort alors elle sera heureuse. Elle pénètre dans le restaurant qui l'a embauché pour ces quelques mois et salue ses collègues. Ils sont plutôt sympathique mais elle n'arrive pas à se mêler aux autres, pas pour le moment... pas ici... pas encore. Elle sait déjà que dans moins d'un mois elle repartira, à la recherche d'un nouveau lieu, d'un nouveau job mais surtout d'elle-même. Elle s'est perdue ce jour-là... Greer secoue la tête, il ne faut pas qu'elle y pense, pas alors que la journée s'annonce chargée. L'automne à beau approcher doucement et le temps se raffraichir, les touristes eux sont encore là et donc la charge de travail aussi.
La cheffe l'accueille d'un simple hochement de tête et lui désigne déjà sa première tâche : une montagne de pommes à éplucher et à couper en morceaux. Alors sans un mot, Greer s'y attelle, elle n'aime pas ça, elle voudrait bouger, multiplier les tâches à faire pour ne pas penser, ne pas se souvenir. Un soupir lui échappe et son regard se perd sur l'agitation de la cuisine, cherchant une distraction alors que ses mains s'agitent. Même la fenêtre ne lui apporte guère de réconfort, lui proposant seulement un paysage vide, les clients ne passent pas par là malheureusement.
Pourtant elle doit rester concentrer sur sa tâche, ne pas perdre le rythme. Peut-être que si elle se lance des défis, qu'elle essaie de les éplucher le plus vite possible, elle ne pensera qu'à ça ? C'est bien son style ça, se lancer dans des défis idiots qui n'apportent rien. Elle se rappelle encore celui où elle voulait voir combien de vers frétillants elle pouvait glisser dans le dessert de Flo... Pourquoi elle avait penser à ça ? Son regard se fige, ses mains aussi. Est-ce qu'admettre qu'il lui manque c'est reculer ?
Un grognement lui fait relever la tête. Elles vont s'éplucher toutes seules ces pommes tu penses ? Non parce que si elles peuvent aussi se transformer en tartes tatin en même temps je suis preneuse. Sous le regard sévère de la cheffe, Greer déglutit et se remet aussitôt à la tâche. Pardon, je m'y remets de suite ! Il est hors de question pour elle de se laisser aller comme ça encore une fois ! S'il y a bien une chose à laquelle elle tient actuellement, c'est prouver à ces gens qu'elle mérite sa place, aussi temporaire qu'elle soit et qu'ils ont eu raison de lui laisser une chance. Et puis avec un peu de chance dans une heure ou moins, ils seront tellement débordés qu'elle devra passer d'un poste à l'autre, alternant les préparations et la vaisselle jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de clients et que sa journée soit terminée.
La cheffe l'accueille d'un simple hochement de tête et lui désigne déjà sa première tâche : une montagne de pommes à éplucher et à couper en morceaux. Alors sans un mot, Greer s'y attelle, elle n'aime pas ça, elle voudrait bouger, multiplier les tâches à faire pour ne pas penser, ne pas se souvenir. Un soupir lui échappe et son regard se perd sur l'agitation de la cuisine, cherchant une distraction alors que ses mains s'agitent. Même la fenêtre ne lui apporte guère de réconfort, lui proposant seulement un paysage vide, les clients ne passent pas par là malheureusement.
Pourtant elle doit rester concentrer sur sa tâche, ne pas perdre le rythme. Peut-être que si elle se lance des défis, qu'elle essaie de les éplucher le plus vite possible, elle ne pensera qu'à ça ? C'est bien son style ça, se lancer dans des défis idiots qui n'apportent rien. Elle se rappelle encore celui où elle voulait voir combien de vers frétillants elle pouvait glisser dans le dessert de Flo... Pourquoi elle avait penser à ça ? Son regard se fige, ses mains aussi. Est-ce qu'admettre qu'il lui manque c'est reculer ?
Un grognement lui fait relever la tête. Elles vont s'éplucher toutes seules ces pommes tu penses ? Non parce que si elles peuvent aussi se transformer en tartes tatin en même temps je suis preneuse. Sous le regard sévère de la cheffe, Greer déglutit et se remet aussitôt à la tâche. Pardon, je m'y remets de suite ! Il est hors de question pour elle de se laisser aller comme ça encore une fois ! S'il y a bien une chose à laquelle elle tient actuellement, c'est prouver à ces gens qu'elle mérite sa place, aussi temporaire qu'elle soit et qu'ils ont eu raison de lui laisser une chance. Et puis avec un peu de chance dans une heure ou moins, ils seront tellement débordés qu'elle devra passer d'un poste à l'autre, alternant les préparations et la vaisselle jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de clients et que sa journée soit terminée.
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Mots placés EEC : automne, pomme, travail
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Employée du Salon de thé de Madame Pieddodu depuis fin juillet 2051 - #9159ab
Moral of the Story
Greer laisse son regard se perdre par la fenêtre, contempler son nouveau lieu d'habitation, temporaire, toujours temporaire. L'automne est bien là maintenant, accompagné du brouillard qui semble quotidien ici. Elle est arrivée hier et l'ambiance n'a pas changé. Elle égale son moral actuel : morose, sans vie. Elle ne se reconnaît pas dans le miroir sans son sourire habituel mais il fait mal. Trop pour le maintenir s'il n'y a personne en face pour le voir.
Hier elle a fait le tour du coin, cherchant les annonces de recherche d'employé ou les commerces qui pourraient bénéficier d'une main en plus. Mais aujourd'hui, elle est fatiguée, elle ne se sent pas chez elle, normal elle ne l'est pas, elle ne l'est plus nul part... Elle se laisse une semaine pour trouver du travail, sinon elle repartira, trouvera un nouveau lieu. Ce n'est pas simple de trouver, surtout que son diplôme ne lui sert à rien pour un emploi à court terme. De toutes façons, elle ne veut pas traduire, pas avoir à se mettre dans la tête de quelqu'un d'autre, dans les émotions de personnages fictifs, elle a bien trop à faire avec les siennes.
Alors elle reste là, pas assez motivée pour sortir, pas assez à l'aise pour se reposer dans cette petite chambre qu'elle a loué. Elle regarde la pluie tomber. En silence. Puis la voilà qui se lève et qui ouvre sa valise. Il faut qu'elle s'installe ! Si elle a l'impression qu'elle va rester alors elle aura plus d'énergie à mettre dans sa recherche. Elle sort les vêtements de saison, les chaussures et les range un à un dans la petite armoire. Puis elle puise plus loin pour récupérer quelques livres à placer sur la table de nuit mais sa main effleure une surface métallique.
Son souffle se bloque et elle se laisse glisser au sol alors que ses doigts effleurent cette relique tout droit sortie du passé qu'elle essaie de fuir. Elle peut reconnaître les petits charms qui représentaient tellement et si peu finalement. Elle ne se rappelle même pas l'avoir mis dans ses bagages en partant. Dire qu'il ne quittait pas son bras avant. Avant que tout bascule, que tout ce qui formait sa vie ne lui soit arrachée. Greer finit de sortir le petit bracelet et s'appuie contre la porte de l'armoire en le fixant. A quoi il pensait quand il lui a offert ? Est-ce que ce qu'il lui a dit quand il lui a offert était vrai ?
Ce genre de questions ne la quittent plus désormais, même un simple bracelet pesait une tonne dans sa main tant il était chargé de souvenir. D'émotions refoulées aussi. Une larme tombe pile sur le petit cœur accroché à la chaîne comme pour la narguer. La colère monte en elle et Greer serre le poing sur ce fardeau. Elle doit le jeter ! Elle n'en a plus rien à faire de ce souvenir ! Ni de celui qui lui a offert !
Ses ongles lui font mal tant elle serre fort la main dessus mais elle n'arrive pas à détacher celle-ci de sa poitrine. Inconsciemment elle s'est recroquevillée, plaçant cette précieuse relique tout contre son cœur. Alors dans un sursaut sa colère s'évanouit et elle laisse s'écouler sa peine, les larmes couler sur ses joues, les souvenirs remonter.
Demain elle ira mieux. Demain elle se relèvera et ira de l'avant. Demain. Mais pas aujourd'hui...
Hier elle a fait le tour du coin, cherchant les annonces de recherche d'employé ou les commerces qui pourraient bénéficier d'une main en plus. Mais aujourd'hui, elle est fatiguée, elle ne se sent pas chez elle, normal elle ne l'est pas, elle ne l'est plus nul part... Elle se laisse une semaine pour trouver du travail, sinon elle repartira, trouvera un nouveau lieu. Ce n'est pas simple de trouver, surtout que son diplôme ne lui sert à rien pour un emploi à court terme. De toutes façons, elle ne veut pas traduire, pas avoir à se mettre dans la tête de quelqu'un d'autre, dans les émotions de personnages fictifs, elle a bien trop à faire avec les siennes.
Alors elle reste là, pas assez motivée pour sortir, pas assez à l'aise pour se reposer dans cette petite chambre qu'elle a loué. Elle regarde la pluie tomber. En silence. Puis la voilà qui se lève et qui ouvre sa valise. Il faut qu'elle s'installe ! Si elle a l'impression qu'elle va rester alors elle aura plus d'énergie à mettre dans sa recherche. Elle sort les vêtements de saison, les chaussures et les range un à un dans la petite armoire. Puis elle puise plus loin pour récupérer quelques livres à placer sur la table de nuit mais sa main effleure une surface métallique.
Son souffle se bloque et elle se laisse glisser au sol alors que ses doigts effleurent cette relique tout droit sortie du passé qu'elle essaie de fuir. Elle peut reconnaître les petits charms qui représentaient tellement et si peu finalement. Elle ne se rappelle même pas l'avoir mis dans ses bagages en partant. Dire qu'il ne quittait pas son bras avant. Avant que tout bascule, que tout ce qui formait sa vie ne lui soit arrachée. Greer finit de sortir le petit bracelet et s'appuie contre la porte de l'armoire en le fixant. A quoi il pensait quand il lui a offert ? Est-ce que ce qu'il lui a dit quand il lui a offert était vrai ?
Ce genre de questions ne la quittent plus désormais, même un simple bracelet pesait une tonne dans sa main tant il était chargé de souvenir. D'émotions refoulées aussi. Une larme tombe pile sur le petit cœur accroché à la chaîne comme pour la narguer. La colère monte en elle et Greer serre le poing sur ce fardeau. Elle doit le jeter ! Elle n'en a plus rien à faire de ce souvenir ! Ni de celui qui lui a offert !
Ses ongles lui font mal tant elle serre fort la main dessus mais elle n'arrive pas à détacher celle-ci de sa poitrine. Inconsciemment elle s'est recroquevillée, plaçant cette précieuse relique tout contre son cœur. Alors dans un sursaut sa colère s'évanouit et elle laisse s'écouler sa peine, les larmes couler sur ses joues, les souvenirs remonter.
Demain elle ira mieux. Demain elle se relèvera et ira de l'avant. Demain. Mais pas aujourd'hui...
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Mots placés EEC : automne, brouillard, commerce, travail, diplôme, pluie
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Employée du Salon de thé de Madame Pieddodu depuis fin juillet 2051 - #9159ab
Moral of the Story
Greer vérifie que ça tenue est impeccable avant d'actionner la sonnette, retirant une feuille qui s'était accrochée à sa ceinture. Elle est motivée mais aussi inquiète. Elle a décidé de tenter un village moldu mais elle ne s'était pas attendu à postuler pour un poste de babysitter. Mais le destin en a décidé autrement et la dame qui dirige l'auberge l'a aiguillé vers cette grande maison. Un jeune homme lui ouvre la porte rapidement et Greer ne peut ignorer les cris qui résonne derrière. Vous êtes là pour poste de babysitter ? Il l'observe de haut en bas, peut-être qu'elle n'a pas le profil pour ? Trop âgée peut-être ? Elle a cru comprendre que les dernières personnes qui avaient été embauchées étaient des étudiants. Mais bon... C'est ça. Enchantée, je m'appelle Greer !
Il la fait entrer et l'emmène à travers un long couloir dans lequel elle peut observer des photos de famille jusqu'à un salon décorés dans les tons bleutés. Asseyez vous. Je vais chercher ma femme, c'est elle qui va vous faire passer l'entretien. Vous voulez un café ? L'écossaise accepte poliment avant de s'assoir. Son regard observe la pièce en attendant d'être rejoint. Est-ce qu'elle est prête pour un job de ce style ? Elle se perd moins souvent dans ses pensées qu'avant mais quand-même... Surveiller des enfants c'est un travail de tout instant. Enfin elle n'est pas sûre d'être prise non plus, elle n'a aucun diplôme reconnu par les moldus...
Une femme brune élégante pénètre la pièce avec une tasse qu'elle lui tend et la salue avec un grand sourire. Greer c'est cela ? Greer lui rend son sourire et hoche la tête. Qu'est-ce qui lui a pris d'accepter un café alors qu'elle n'en boit pas ? Enchantée. Vous êtes nouvelles par ici ? Je ne crois pas vous avoir déjà croisée. Greer lui explique qu'elle vient d'arriver et qu'elle voyage dans tous le Royaume Uni multipliant les expériences. Elle ne s'attarde pas sur ce qui l'a poussé à le faire ni sur ce qu'elle a abandonné derrière elle, elle-même préfère ignorer tout ceci. Elle répond ensuite consciencieusement aux questions que la mère lui pose, essayant de deviner si les réponses lui plaisent sans grand succès. Elle se force également à boire quelques gorgées de la tasse pour faire bonne mesure tout en retenant une grimace à chaque fois.
Alors que l'entretien semble toucher à sa fin, des cris d'enfants se font entendre derrière la porte qui ne tarde pas à s'ouvrir sur deux jeunes enfants qui courent vers leur mère, presqu'aussitôt suivit par le père qui semble un peu désemparé. Les enfants sont le portrait crachés de leur parents, on pourrait presque croire des clones miniatures. Mamaaaan ! Adrian il m'a tiré les cheveux ! La petite est en pleurs et se réfugient dans les bras déjà ouvert de sa mère. Même pas vrai ! Je l'ai pas touché ! Un sourire discret se glisse sur le visage de Greer, elle se revoit avec son cousin dans une situation quasiment similaire. Je ne vais pas vous retenir plus longtemps Greer comme vous pouvez le voir mon attention est requise. Greer la remercie pour son temps et la salue avant de suivre le père qui la raccompagne jusqu'à la porte. Je vais faire le point avec ma femme et nous vous recontacterons très vite. Désolé pour cette fin légèrement chaotique. Greer lui sourit. Aucun problème. Les enfants le sont toujours un peu.
Sur le chemin du retour, le sourire ne quitte pas la jeune femme. C'est agréable un peu d'agitation, un peu de vie. Elle espère que le retour sera positif, ce serait l'occasion de ramener un peu de joie - et de chaos - dans sa vie, devenue un peu trop morose depuis bientôt un an.
Il la fait entrer et l'emmène à travers un long couloir dans lequel elle peut observer des photos de famille jusqu'à un salon décorés dans les tons bleutés. Asseyez vous. Je vais chercher ma femme, c'est elle qui va vous faire passer l'entretien. Vous voulez un café ? L'écossaise accepte poliment avant de s'assoir. Son regard observe la pièce en attendant d'être rejoint. Est-ce qu'elle est prête pour un job de ce style ? Elle se perd moins souvent dans ses pensées qu'avant mais quand-même... Surveiller des enfants c'est un travail de tout instant. Enfin elle n'est pas sûre d'être prise non plus, elle n'a aucun diplôme reconnu par les moldus...
Une femme brune élégante pénètre la pièce avec une tasse qu'elle lui tend et la salue avec un grand sourire. Greer c'est cela ? Greer lui rend son sourire et hoche la tête. Qu'est-ce qui lui a pris d'accepter un café alors qu'elle n'en boit pas ? Enchantée. Vous êtes nouvelles par ici ? Je ne crois pas vous avoir déjà croisée. Greer lui explique qu'elle vient d'arriver et qu'elle voyage dans tous le Royaume Uni multipliant les expériences. Elle ne s'attarde pas sur ce qui l'a poussé à le faire ni sur ce qu'elle a abandonné derrière elle, elle-même préfère ignorer tout ceci. Elle répond ensuite consciencieusement aux questions que la mère lui pose, essayant de deviner si les réponses lui plaisent sans grand succès. Elle se force également à boire quelques gorgées de la tasse pour faire bonne mesure tout en retenant une grimace à chaque fois.
Alors que l'entretien semble toucher à sa fin, des cris d'enfants se font entendre derrière la porte qui ne tarde pas à s'ouvrir sur deux jeunes enfants qui courent vers leur mère, presqu'aussitôt suivit par le père qui semble un peu désemparé. Les enfants sont le portrait crachés de leur parents, on pourrait presque croire des clones miniatures. Mamaaaan ! Adrian il m'a tiré les cheveux ! La petite est en pleurs et se réfugient dans les bras déjà ouvert de sa mère. Même pas vrai ! Je l'ai pas touché ! Un sourire discret se glisse sur le visage de Greer, elle se revoit avec son cousin dans une situation quasiment similaire. Je ne vais pas vous retenir plus longtemps Greer comme vous pouvez le voir mon attention est requise. Greer la remercie pour son temps et la salue avant de suivre le père qui la raccompagne jusqu'à la porte. Je vais faire le point avec ma femme et nous vous recontacterons très vite. Désolé pour cette fin légèrement chaotique. Greer lui sourit. Aucun problème. Les enfants le sont toujours un peu.
Sur le chemin du retour, le sourire ne quitte pas la jeune femme. C'est agréable un peu d'agitation, un peu de vie. Elle espère que le retour sera positif, ce serait l'occasion de ramener un peu de joie - et de chaos - dans sa vie, devenue un peu trop morose depuis bientôt un an.
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Mots placés EEC : feuille, café, travail, diplôme
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Moral of the Story
Greer se sent nostalgique mais dans le bon sens du terme pour une fois. Son nouveau travail temporaire la ramène à ses cours de Botanique à Poudlard. Pas qu'elle en ait été très fan à l'époque mais là tout de suite, ça lui faisait du bien. Peut-être que c'était lié au silence assourdissant du cache oreille. Ou au regard inquiet que son collègue lui lançait. Toujours est-il qu'elle s'amusait comme une enfant à rempoter ses pieds de mandragore.
Une fois sûre et certaines que la mandragore avait arrêté de crier et que personne n'allait relancer un cri, elle retira à moitié son cache oreille et se tourna vers le jeune homme. Tu avais besoin de quelque chose Charles ? Elle le vit guetter les plantes qu'il lui restait encore à transvaser clairement pas à l'aise. Mr Evans voudrait savoir combien de temps tu penses encore mettre pour le rempotage. Il aurait besoin de toi pour faire sécher des feuilles de sauge. Ce fut autour de Greer de regarder ce qu'il lui restait à faire, essayant d'estimer une durée approximative. Dis lui que j'arrive dans trente minutes max ! Charles hocha la tête avant de lâcher en repartant. Je comprends pas comment tu peux trouver ça amusant...
Et un an auparavant, elle n'aurait pas compris non plus. Elle n'aimait rien de mieux que rester assise à son bureau à plonger dans des textes, les traduire et en découvrir de nouveaux. Mais c'était avant... avant son désir de reconversion ! Elle allait appeler ça comme ça maintenant. Après tout c'était globalement ça non ? Elle testait plein de job différents jusqu'à trouver celui qui lui plairait puis tenter de faire carrière dedans. Elle avait clairement une préférence pour ceux qui demandait d'utiliser ses mains. Et qui la gardait occupé en quasi permanence... Mais ça c'était surtout pour pas penser... Bref ! Elle avait encore des mandragores à rempoter ! Et un temps limité maintenant, la sauge ne l'attendrait pas éternellement.
Une fois sûre et certaines que la mandragore avait arrêté de crier et que personne n'allait relancer un cri, elle retira à moitié son cache oreille et se tourna vers le jeune homme. Tu avais besoin de quelque chose Charles ? Elle le vit guetter les plantes qu'il lui restait encore à transvaser clairement pas à l'aise. Mr Evans voudrait savoir combien de temps tu penses encore mettre pour le rempotage. Il aurait besoin de toi pour faire sécher des feuilles de sauge. Ce fut autour de Greer de regarder ce qu'il lui restait à faire, essayant d'estimer une durée approximative. Dis lui que j'arrive dans trente minutes max ! Charles hocha la tête avant de lâcher en repartant. Je comprends pas comment tu peux trouver ça amusant...
Et un an auparavant, elle n'aurait pas compris non plus. Elle n'aimait rien de mieux que rester assise à son bureau à plonger dans des textes, les traduire et en découvrir de nouveaux. Mais c'était avant... avant son désir de reconversion ! Elle allait appeler ça comme ça maintenant. Après tout c'était globalement ça non ? Elle testait plein de job différents jusqu'à trouver celui qui lui plairait puis tenter de faire carrière dedans. Elle avait clairement une préférence pour ceux qui demandait d'utiliser ses mains. Et qui la gardait occupé en quasi permanence... Mais ça c'était surtout pour pas penser... Bref ! Elle avait encore des mandragores à rempoter ! Et un temps limité maintenant, la sauge ne l'attendrait pas éternellement.
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Mots placés EEC : travail, feuille, reconversion, carrière
Mots placés EEC : travail, feuille, reconversion, carrière
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