Demande aux Étoiles
PNJ présent :Honey Clark
- En attente de validation
La fillette aimait passer ses vacances ici. L’ambiance y était différente, l’aire aussi. Tout semblait être plus grand, plus ouvert
Et puis c’était calme. Être la seule fille d’une fratrie de quatre frère, calme peut être bruyant, mais quand ils ne s’en rendent pas compte. Mais surtout, c’était loin des cris et des disputes.
Ça faisait longtemps que ses parents s’étaient séparés. Enfin, longtemps pour une enfant qui n’a que neuf petites années au compteur. Ça faisait un petit bout de temps on va dire, et les disputes, elle n’en connaissait plus. Mais parfois, lorsqu’elle passait devant le salon, c’était la voix rauque de sa mère qu’elle percevait au téléphone avec un homme, et cet homme, ça ne pouvait être que son père.
Malgré le fait qu’il lui ai dit plusieurs fois devant ses yeux inquiet qu’il n’était pas fâché, et que non, ce n’était pas de sa faute, Hazel savait que le courant ne passait plus. Et qu’il ne repassera jamais. On appelait ça, une séparation, mais la fillette n’était pas sûre de ce que cela impliquait.
Avait-elle le droit de toujours aimer son père devant sa mère ?
Est-ce que elle avait des « parents », ou alors un père, une mère. Et puis dans tou ça, qu’était réellement sa famille ?
Elle ne savait pas. Et le fait de ne pas savoir la terrifiait. Car on lui répétait souvent que le savoir, était la clé du pouvoir. Un pouvoir que l’on peut utiliser pour contrôler sa vie, prévoir son futur.
Cela signifie-t-il donc que jamais, jamais elle ne pourrait contrôler son avenir ? Que dès leur rupture, à ses quatre ans, elle serai désormais obligée de naviguer à l’aveugle, en proie à des questionnements infinis.
Alors oui, elle aimait cet endroit, cette maison. Parce qu’ici, le décors n’est pas le même. Il y a des tableaux partout. Des œuvres d’Ony* principalement. Il y avait aussi du jaune partout. Le frigo, les coussins, certains murs aussi. Et puis des plantes. De belles plantes en bonne santé un peu partout dans la maison, dans chaque coin, à chaque tournant. Honey était la seule personne ayant du sang Dovee dans les veines qui n’avait pas la malédiction des plantes. Elle était la seule, à réussir à tenir en bonne santé les quelques dizaine de plantes de toutes sortes qui pouvaient bien pousser dans sa maison. C’était une maison qui vivait, qui accueillait.
Qui accueillait à bras ouvert la jeune fille pour y passer quelques semaines loin de Londres, et Ony lui avait promis qu’elle iraient voire la ville où elle est née plus tard, ça faisait tellement longtemps qu’elle lui racontait avec nostalgie tous ses moments passés à jouer dans les rues avec ses amis Moldus.
Ses frères n’étaient pas là, ils étaient allés voir leur tante, Eleanor. C’est pas qu’elle est méchante, mais elle est moins douce et moins drôle qu’Honey, et comme elle était sa marraine, elle avait pu demander de rester avec elle cette fois-ci.
Et puis, elle lui avait aussi promis de lui montrer sa dernière ouvre, et ça c’était le plus impressionnant.
Hazel admirait énormément sa marraine. Elles étaient proches, et même si Honey était une adulte à proprement parler, elle n’en restait pas moins extrêmement jeune et donc proche des idées de la petite Dovee. Et puis, elle était excrément empathique. Elles se ressemblaient beaucoup, lui répétait souvent sa mère, mais bon, Hazel ne sait pas trop si elle dit vrai.
Elle ne sait plus trop si elle peut lui faire confiance, car elle l’avait trahie.
Elle avait trahis le petit cœur d’Hazel en trahissant son père, car même si la fillette ne comprenait pas tout, elle saisissait tout de même le sens du mot « tromperie » et de son influence sur les gens.
Alors sa mère, Hazel ne lui fait plus confiance.
Et ça lui faisait mal, terriblement mal, parce que une mère doit être là pour réconforter, câliner… mais une mère n’est pas là pour tromper.
Hazel, n’est pas là pour se faire tromper, et vu les dégâts que ça a causé au cœur de son père, elle ne veut pas subir le même sort. Petit à petit, l’oiseau fait son nid, petit à petit, elle s’éloigne.
Assise sur le canapé aux coussins jaunes, la tête sur les genoux d’Ony, elle lève le bras pour jouer avec ses cheveux. Roux. Et cette couleur fascine Hazel, qui les trouvent rayonnants malgré la faible luminosité dans la pièce, dont la source est le feu brûlant dans la cheminée.
— Dit Honey, tu est ma tante toi aussi ?
Un faible grognement affirmatif s’échappa de sa marraine, qui était en plein crochetage d’un pull coloré.
Hazel savait qu’elle été censé être sa tante éloignée » mais elle ne comprenait pas trop ce « qu’éloigné » signifiait réellement, car pour le coup, elle était vachement proche d’Ony. Mais elle n’osait pas lui redemander des précisions, la voyant bien concentrée sur sa création.
Pourtant, après quelques minutes, elle ne put s’empêcher de lui reposer une question.
C’était comme ça avec Hazel, les questions, s’était comme respirer : un acte essentiel.
— Et maman elle reste ma maman ? Même si elle n’est plus avec papa ?
Elle entendit Honey poser son crochet sur la table et lui caresser le haut de la tête.
— Bien sûr Hazel, qu’est-ce que tu crois ?
Elle se redressa sur le canapé et regarda la petite fille avec sérieux.
— Ce n’est pas parce que ta mère n’aime plus ton père, que ça veut dire qu’elle n’est plus ta mère.
— Tu crois ?
— Bien sûr que je crois. Et même que je le sais.
Hazel hocha la tête, l’air de comprendre, mais une fois que le silence se réinstalla et que le bruit du crochet se remit un tinter contre les bagues de sa tante, elle intervint une nouvelle fois, d’une petite voix.
— T’es sûre qu’elle m’aime ?
Un souffle affectueux lui chatouilla les oreilles et la fit rire.
— Arrête, c’est pas drôle !
— Tu as l’air de vachement rire pourtant !
La fillette se tordait de rire sur le canapé, faisant tomber tous les coussins à terre, mais sa petite fierté ne pouvait pas l’admettre.
— C’est pas vrai d’abord, je suis pas en train de ri…
Un nouvel hurlement de rires résonnait dans la pièce et Honey paru enfin prendre en pitié la petite vermicelle se tortillant à ses pieds.
— Bien sûr qu’elle t’aime, elle t’aimeras toujours.
— Mais alors pourquoi elle n’aime plus papa ?
— Ça je ne sais pas. Personne ne peut le savoir.
— Même pas les étoiles ?
— Si, les étoiles le savent sûrement. Tu devrais leur demander.
Alors, doucement, sous les caresses calmantes de sa tante, Hazel sombra peu à peu dans le sommeil, et bientôt, dans ses rêves se mélangeaient des images floues d’étoiles dans le ciel, dansant comme des petits diablotins, chantant d’une voix aiguë et lui intimant de les suivre pour répondre à toutes ses questions.
Et tandis qu’elle les suivait, un pas après l’autre, Honey montait les escaliers, tenant son petit corps endormi dans ses bras, la posant délicatement dans son lit, et lui fit une petit bise sur son front.
Elle espérait elle aussi qu’un jour les étoiles répondent à ses questions, et de la même manière, qu’Hazel puisse revoir sa mère comme un enfant est censé le faire : comme une personne de confiance, à qui l’on peut tout dire.
1295 mots
- En attente de validation
Vacances dans la maison secondaire de sa marraine
Été 2049, tard le soir
Hazel 9 ans
La fillette aimait passer ses vacances ici. L’ambiance y était différente, l’aire aussi. Tout semblait être plus grand, plus ouvert
Et puis c’était calme. Être la seule fille d’une fratrie de quatre frère, calme peut être bruyant, mais quand ils ne s’en rendent pas compte. Mais surtout, c’était loin des cris et des disputes.
Ça faisait longtemps que ses parents s’étaient séparés. Enfin, longtemps pour une enfant qui n’a que neuf petites années au compteur. Ça faisait un petit bout de temps on va dire, et les disputes, elle n’en connaissait plus. Mais parfois, lorsqu’elle passait devant le salon, c’était la voix rauque de sa mère qu’elle percevait au téléphone avec un homme, et cet homme, ça ne pouvait être que son père.
Malgré le fait qu’il lui ai dit plusieurs fois devant ses yeux inquiet qu’il n’était pas fâché, et que non, ce n’était pas de sa faute, Hazel savait que le courant ne passait plus. Et qu’il ne repassera jamais. On appelait ça, une séparation, mais la fillette n’était pas sûre de ce que cela impliquait.
Avait-elle le droit de toujours aimer son père devant sa mère ?
Est-ce que elle avait des « parents », ou alors un père, une mère. Et puis dans tou ça, qu’était réellement sa famille ?
Elle ne savait pas. Et le fait de ne pas savoir la terrifiait. Car on lui répétait souvent que le savoir, était la clé du pouvoir. Un pouvoir que l’on peut utiliser pour contrôler sa vie, prévoir son futur.
Cela signifie-t-il donc que jamais, jamais elle ne pourrait contrôler son avenir ? Que dès leur rupture, à ses quatre ans, elle serai désormais obligée de naviguer à l’aveugle, en proie à des questionnements infinis.
Alors oui, elle aimait cet endroit, cette maison. Parce qu’ici, le décors n’est pas le même. Il y a des tableaux partout. Des œuvres d’Ony* principalement. Il y avait aussi du jaune partout. Le frigo, les coussins, certains murs aussi. Et puis des plantes. De belles plantes en bonne santé un peu partout dans la maison, dans chaque coin, à chaque tournant. Honey était la seule personne ayant du sang Dovee dans les veines qui n’avait pas la malédiction des plantes. Elle était la seule, à réussir à tenir en bonne santé les quelques dizaine de plantes de toutes sortes qui pouvaient bien pousser dans sa maison. C’était une maison qui vivait, qui accueillait.
Qui accueillait à bras ouvert la jeune fille pour y passer quelques semaines loin de Londres, et Ony lui avait promis qu’elle iraient voire la ville où elle est née plus tard, ça faisait tellement longtemps qu’elle lui racontait avec nostalgie tous ses moments passés à jouer dans les rues avec ses amis Moldus.
Ses frères n’étaient pas là, ils étaient allés voir leur tante, Eleanor. C’est pas qu’elle est méchante, mais elle est moins douce et moins drôle qu’Honey, et comme elle était sa marraine, elle avait pu demander de rester avec elle cette fois-ci.
Et puis, elle lui avait aussi promis de lui montrer sa dernière ouvre, et ça c’était le plus impressionnant.
Hazel admirait énormément sa marraine. Elles étaient proches, et même si Honey était une adulte à proprement parler, elle n’en restait pas moins extrêmement jeune et donc proche des idées de la petite Dovee. Et puis, elle était excrément empathique. Elles se ressemblaient beaucoup, lui répétait souvent sa mère, mais bon, Hazel ne sait pas trop si elle dit vrai.
Elle ne sait plus trop si elle peut lui faire confiance, car elle l’avait trahie.
Elle avait trahis le petit cœur d’Hazel en trahissant son père, car même si la fillette ne comprenait pas tout, elle saisissait tout de même le sens du mot « tromperie » et de son influence sur les gens.
Alors sa mère, Hazel ne lui fait plus confiance.
Et ça lui faisait mal, terriblement mal, parce que une mère doit être là pour réconforter, câliner… mais une mère n’est pas là pour tromper.
Hazel, n’est pas là pour se faire tromper, et vu les dégâts que ça a causé au cœur de son père, elle ne veut pas subir le même sort. Petit à petit, l’oiseau fait son nid, petit à petit, elle s’éloigne.
Assise sur le canapé aux coussins jaunes, la tête sur les genoux d’Ony, elle lève le bras pour jouer avec ses cheveux. Roux. Et cette couleur fascine Hazel, qui les trouvent rayonnants malgré la faible luminosité dans la pièce, dont la source est le feu brûlant dans la cheminée.
— Dit Honey, tu est ma tante toi aussi ?
Un faible grognement affirmatif s’échappa de sa marraine, qui était en plein crochetage d’un pull coloré.
Hazel savait qu’elle été censé être sa tante éloignée » mais elle ne comprenait pas trop ce « qu’éloigné » signifiait réellement, car pour le coup, elle était vachement proche d’Ony. Mais elle n’osait pas lui redemander des précisions, la voyant bien concentrée sur sa création.
Pourtant, après quelques minutes, elle ne put s’empêcher de lui reposer une question.
C’était comme ça avec Hazel, les questions, s’était comme respirer : un acte essentiel.
— Et maman elle reste ma maman ? Même si elle n’est plus avec papa ?
Elle entendit Honey poser son crochet sur la table et lui caresser le haut de la tête.
— Bien sûr Hazel, qu’est-ce que tu crois ?
Elle se redressa sur le canapé et regarda la petite fille avec sérieux.
— Ce n’est pas parce que ta mère n’aime plus ton père, que ça veut dire qu’elle n’est plus ta mère.
— Tu crois ?
— Bien sûr que je crois. Et même que je le sais.
Hazel hocha la tête, l’air de comprendre, mais une fois que le silence se réinstalla et que le bruit du crochet se remit un tinter contre les bagues de sa tante, elle intervint une nouvelle fois, d’une petite voix.
— T’es sûre qu’elle m’aime ?
Un souffle affectueux lui chatouilla les oreilles et la fit rire.
— Arrête, c’est pas drôle !
— Tu as l’air de vachement rire pourtant !
La fillette se tordait de rire sur le canapé, faisant tomber tous les coussins à terre, mais sa petite fierté ne pouvait pas l’admettre.
— C’est pas vrai d’abord, je suis pas en train de ri…
Un nouvel hurlement de rires résonnait dans la pièce et Honey paru enfin prendre en pitié la petite vermicelle se tortillant à ses pieds.
— Bien sûr qu’elle t’aime, elle t’aimeras toujours.
— Mais alors pourquoi elle n’aime plus papa ?
— Ça je ne sais pas. Personne ne peut le savoir.
— Même pas les étoiles ?
— Si, les étoiles le savent sûrement. Tu devrais leur demander.
Alors, doucement, sous les caresses calmantes de sa tante, Hazel sombra peu à peu dans le sommeil, et bientôt, dans ses rêves se mélangeaient des images floues d’étoiles dans le ciel, dansant comme des petits diablotins, chantant d’une voix aiguë et lui intimant de les suivre pour répondre à toutes ses questions.
Et tandis qu’elle les suivait, un pas après l’autre, Honey montait les escaliers, tenant son petit corps endormi dans ses bras, la posant délicatement dans son lit, et lui fit une petit bise sur son front.
Elle espérait elle aussi qu’un jour les étoiles répondent à ses questions, et de la même manière, qu’Hazel puisse revoir sa mère comme un enfant est censé le faire : comme une personne de confiance, à qui l’on peut tout dire.
*surnom donné par Hazel à Honey
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~ Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante ~ Officiellement membre de la secte des vampires
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