9 févr. 2014, 10:25
Bombes à eau : mauvaise idée
Meilla se baladait tranquillement dans les couloirs en attente de trouver un lieu où elle pourrait faire son gage. La veille, elle avait eu la mauvaise idée de jouer à Action Chiche ou Vérité avec des filles de son dortoir de Serdaigle. Maintenant, elle devait lancer des bombes à eau dans un endroit fréquenté. Elle ne pouvait quand même pas le faire dans la Grande Salle ou dans la salle commune ! Encore moins dans une salle de cours… Mais quelle idée elle avait eu d’accepter. En même temps, elle n’avait pas eu le choix. Elle avait utilisé son dernier joker pour ne pas devoir arriver dans la Grande Salle déguisée en Scroutt à Pétard… Maintenant, elle se demandait ce qui était le pire. Valait-il mieux être humilié ou punie ? Bonne question. De toute manière, il était maintenant trop tard pour revenir en arrière. Elle espérait que son nouveau statut de capitaine jouerait en sa faveur. Elle se rendit alors compte que ça faisait trois fois qu’elle passait dans les toilettes. Mais oui ! Les toilettes des filles ! C’était un endroit fréquenté à certaines heures, mais si elle s’y prenait bien, elle pourrait le faire sans qu’il n’y ait personne ! Brillante idée non ?
Elle avait une petite réserve de ballon, qu’elle s’empressa de remplir en s’aidant de la magie avant que quelqu’un ne rentre dans les toilettes. Puis elle monta à un endroit où on ne pourrait pas le voir comme cela. Elle commença par envoyer une bombe à eau. Puis, elle attendit quelques minutes pour vérifier que tout était calme. Elle en prit une deuxième, puis une troisième, une quatrième ! Finalement, ce n’était pas un si mauvais gage que cela. Si on prenait le bon endroit pour le faire. En plus, la Bleue adorait le bruit que faisait les ballons en s’éclatant au sol. Quelque chose comme spalshes (prononcé à l’anglaise). Elle lançait les bombes à la suite sans discontinue, et lorsqu’elle n’en avait plus, elle descendait de son perchoir et refaisait une réserve de bombe avant de remonter. Heureusement qu’aucun fantôme ni tableau n’était dans les toilettes ! Mimi Geignarde devait être dans le lac et Peeves à l’autre bout du château. La rouquine avait réussi son gage depuis longtemps mais elle continuait de bombarder le sol tout en cherchant à une preuve de la réussite de sa mission. Aussi, n’entendit-elle pas que quelqu’un était entré dans les toilettes. Comme Meilla visait au hasard sans regarder, une des bombes atterrit sur la nouvelle arrivante. Celle-ci cria et Meilla retrouva alors la Terre.
*Mince que se passe-t-il? Qui s'est reçu une bombe? Zut!*
Même dans ses pensées, la jeune fille ne voulait pas être grossière. Elle avait toujours vécu dans un langage plus que correct grâce ou à cause de ses parents et ce n'était pas aujourd'hui qu'elle allait commencer à penser n'importe quoi, dans n'importe quel langage! Même si là, la situation était un peu, disons compliquée. Elle allait devoir faire preuve de bon sens et de pacifisme si elle voulait que ça ne passe innaperçu. A la limite si c'était un ou une première année ça passerait, mais la jeune fille n'était pas sûre qu'au-dessus de la deuxième année, la personne fasse comme si de rien n'était...
Elle avait une petite réserve de ballon, qu’elle s’empressa de remplir en s’aidant de la magie avant que quelqu’un ne rentre dans les toilettes. Puis elle monta à un endroit où on ne pourrait pas le voir comme cela. Elle commença par envoyer une bombe à eau. Puis, elle attendit quelques minutes pour vérifier que tout était calme. Elle en prit une deuxième, puis une troisième, une quatrième ! Finalement, ce n’était pas un si mauvais gage que cela. Si on prenait le bon endroit pour le faire. En plus, la Bleue adorait le bruit que faisait les ballons en s’éclatant au sol. Quelque chose comme spalshes (prononcé à l’anglaise). Elle lançait les bombes à la suite sans discontinue, et lorsqu’elle n’en avait plus, elle descendait de son perchoir et refaisait une réserve de bombe avant de remonter. Heureusement qu’aucun fantôme ni tableau n’était dans les toilettes ! Mimi Geignarde devait être dans le lac et Peeves à l’autre bout du château. La rouquine avait réussi son gage depuis longtemps mais elle continuait de bombarder le sol tout en cherchant à une preuve de la réussite de sa mission. Aussi, n’entendit-elle pas que quelqu’un était entré dans les toilettes. Comme Meilla visait au hasard sans regarder, une des bombes atterrit sur la nouvelle arrivante. Celle-ci cria et Meilla retrouva alors la Terre.
*Mince que se passe-t-il? Qui s'est reçu une bombe? Zut!*
Même dans ses pensées, la jeune fille ne voulait pas être grossière. Elle avait toujours vécu dans un langage plus que correct grâce ou à cause de ses parents et ce n'était pas aujourd'hui qu'elle allait commencer à penser n'importe quoi, dans n'importe quel langage! Même si là, la situation était un peu, disons compliquée. Elle allait devoir faire preuve de bon sens et de pacifisme si elle voulait que ça ne passe innaperçu. A la limite si c'était un ou une première année ça passerait, mais la jeune fille n'était pas sûre qu'au-dessus de la deuxième année, la personne fasse comme si de rien n'était...
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
9 févr. 2014, 17:10
Bombes à eau : mauvaise idée
Amber passait, pour la première fois depuis des lustres, une journée paisible. Depuis le matin, rien ne lui avait explosé à la figure, elle n'avait trébuché sur aucun obstacle, ne s'était ridiculisée devant personne, n'était entrée en conflit avec nulle âme en peine et avait même récolté une bonne note en Potions. Une aubaine. C'est armée d'un léger sourire qu'elle sortait de son cours de Divination, une matière qui la rendait généralement plus que perplexe. Pourtant, cette fois-ci, la chiromancie avait piqué son intérêt et elle s'était même prise à aimer suivre le cours, à griffonner frénétiquement des notes sur son cahier et à se promettre d'approfondir le sujet à la bibliothèque.
Son premier trimestre ayant été relativement catastrophique, elle se retrouvait éprise d'un élan d'assiduité qui remplaçait ses allers-retours aux Cuisines en rendez-vous avec Mme Pince. Si ce rythme de vie ne la lassait pas pour le moment, elle savait qu'elle finirait par s'ennuyer et balancer ses bouquins à la cheminée. En attendant ce moment fatidique, elle essayait de tirer profit de chaque minute de chaque heure pour se forger une culture et retrouver l'excellence qui lui revenait de droit.
A cette heure-ci, la grande majorité des élèves étaient dehors pour profiter du redoux, une température inespérée pour un début de février. Grâce à cette météo clémente, ses congénères en manque de soleil s'étaient tous réunis dans le Parc ou près du Lac pour apprécier au mieux cette éclaircie subite et précieuse dans le contexte si sombre de Poudlard. La jeune fille pouvait bien se voiler la face en plongeant le nez dans ses bouquins autant qu'elle le voulait, elle devait se faire une raison et le reconnaître: les choses allaient mal à l'école de Sorcellerie. D'abord un élève se fait bouffer par un Erkling, puis de terribles créatures s’infiltrent dans l'enceinte du château, ensuite les Aurors deviennent fourbes, et enfin une gamine se suicide ... et on attend d'elle de rester stoïque face à tout cela, qu'elle trouve les mots qui pansent, qui réconfortent; simplement parce qu'elle représente l'autorité.
L'insigne posé sur sa poitrine semblait lui peser plus lourd que jamais, maintenant que la crapule de Serpentard se devait de devenir une sorte de modèle en tous points, que ce soit au niveau de l'attitude ou le sérieux. Heureusement ou malheureusement - tout dépend du point de vue - la demoiselle était une humaine lambda, avec un foutu caractère espiègle et légèrement vicieux sur les bords. Elle était là depuis même pas deux ans et demi qu'elle avait bravé des dizaines de chapitres dans le règlement intérieur en enfreignant toutes sortes de règles. Sa nomination au poste de Préfète avait marqué la fin de cette ère d'insouciance et de banditisme, ce temps où elle pouvait se permettre toutes les bêtises parce qu'elle pensait n'avoir pas grand chose à perdre. Au contraire, maintenant qu'elle avait gravit une marche dans l'échelle sociale, elle regardait de haut tout cet espace et mesurait tout à fait l'étendue de la chute, le déshonneur qui viendrait se coller à elle comme une seconde peau si jamais elle se laissait aller.
*Bon aller, j'vais arrêter de remuer toutes ces idées noires et revoir les propriétés de la Potion de Sommeil*, s'encouragea t-elle.
Comme la fillette allait prendre les escaliers, elle jugea plus prudent de faire un détour aux toilettes si elle devait passer un temps considérable entre deux étagères. N'écoutant que son envie pressante, elle traversa quatre couloirs successivement et arriva enfin devant la porte tant espérée. Alors qu'elle posait sa main sur la lourde poignée, une série de bruits à intervalle régulier l'interpella, elle aurait juré entendre une sorte de "splash" répété encore et encore. Hésitant à rentrer de peur d'être submergée si la plomberie avait fait des siennes, elle se décida finalement à franchir le pas.
Elle n'eut même pas le temps de détailler les lieux qu'une masse d'eau glacée s'abattait sur sa tête, la trempant de pied en cape avec violence.
« Hiiiiiii ! », cria t-elle comme le liquide s'insinuait à l'intérieur de ses vêtements, glaçant chacun de ses membres.
Encore sous le choc, elle balaya un regard d'animal mi-furieux mi-blessé partout autour d'elle. Si elle était parfaitement calme et sereine une minute auparavant, toute sa bonne humeur s'était envolée lorsqu'on lui avait administré cette douche froide, sans mauvais jeu de mots. Elle détestait cette sensation de se transformer en glaçon, mais également et surtout l'inconfort d'être engoncée dans des habits dégoulinants de partout. Mais le pire, c'était sans doute ses longs cheveux soyeux qui étaient devenus plus poisseux que jamais et qui collaient à son visage, striant ses joues et son front de mèches mouillées et flasques.
« Qui a fait ça ?! », lança t-elle d'une voix tonitruante.
Malgré sa position déplorable, la rage que ce geste avait réveillé lui donnait la force et la conviction qu'elle pourrait démonter pièce par pièce la personne qui avait osé lui balancé cette bombe à eau, oui oui, pièce par pièce. Une chaleur colérique la consumant de l'intérieur, elle reprit encore plus fort:
« Que celui qui a fait ça se dénonce de suite et vienne m'affronter en face au lieu de se cacher ! A toi qui a osé faire ça, je te promets que tu vas le regretter, mais encore plus si c'est moi qui me trouve et non l'inverse ! »
Son premier trimestre ayant été relativement catastrophique, elle se retrouvait éprise d'un élan d'assiduité qui remplaçait ses allers-retours aux Cuisines en rendez-vous avec Mme Pince. Si ce rythme de vie ne la lassait pas pour le moment, elle savait qu'elle finirait par s'ennuyer et balancer ses bouquins à la cheminée. En attendant ce moment fatidique, elle essayait de tirer profit de chaque minute de chaque heure pour se forger une culture et retrouver l'excellence qui lui revenait de droit.
A cette heure-ci, la grande majorité des élèves étaient dehors pour profiter du redoux, une température inespérée pour un début de février. Grâce à cette météo clémente, ses congénères en manque de soleil s'étaient tous réunis dans le Parc ou près du Lac pour apprécier au mieux cette éclaircie subite et précieuse dans le contexte si sombre de Poudlard. La jeune fille pouvait bien se voiler la face en plongeant le nez dans ses bouquins autant qu'elle le voulait, elle devait se faire une raison et le reconnaître: les choses allaient mal à l'école de Sorcellerie. D'abord un élève se fait bouffer par un Erkling, puis de terribles créatures s’infiltrent dans l'enceinte du château, ensuite les Aurors deviennent fourbes, et enfin une gamine se suicide ... et on attend d'elle de rester stoïque face à tout cela, qu'elle trouve les mots qui pansent, qui réconfortent; simplement parce qu'elle représente l'autorité.
L'insigne posé sur sa poitrine semblait lui peser plus lourd que jamais, maintenant que la crapule de Serpentard se devait de devenir une sorte de modèle en tous points, que ce soit au niveau de l'attitude ou le sérieux. Heureusement ou malheureusement - tout dépend du point de vue - la demoiselle était une humaine lambda, avec un foutu caractère espiègle et légèrement vicieux sur les bords. Elle était là depuis même pas deux ans et demi qu'elle avait bravé des dizaines de chapitres dans le règlement intérieur en enfreignant toutes sortes de règles. Sa nomination au poste de Préfète avait marqué la fin de cette ère d'insouciance et de banditisme, ce temps où elle pouvait se permettre toutes les bêtises parce qu'elle pensait n'avoir pas grand chose à perdre. Au contraire, maintenant qu'elle avait gravit une marche dans l'échelle sociale, elle regardait de haut tout cet espace et mesurait tout à fait l'étendue de la chute, le déshonneur qui viendrait se coller à elle comme une seconde peau si jamais elle se laissait aller.
*Bon aller, j'vais arrêter de remuer toutes ces idées noires et revoir les propriétés de la Potion de Sommeil*, s'encouragea t-elle.
Comme la fillette allait prendre les escaliers, elle jugea plus prudent de faire un détour aux toilettes si elle devait passer un temps considérable entre deux étagères. N'écoutant que son envie pressante, elle traversa quatre couloirs successivement et arriva enfin devant la porte tant espérée. Alors qu'elle posait sa main sur la lourde poignée, une série de bruits à intervalle régulier l'interpella, elle aurait juré entendre une sorte de "splash" répété encore et encore. Hésitant à rentrer de peur d'être submergée si la plomberie avait fait des siennes, elle se décida finalement à franchir le pas.
Elle n'eut même pas le temps de détailler les lieux qu'une masse d'eau glacée s'abattait sur sa tête, la trempant de pied en cape avec violence.
« Hiiiiiii ! », cria t-elle comme le liquide s'insinuait à l'intérieur de ses vêtements, glaçant chacun de ses membres.
Encore sous le choc, elle balaya un regard d'animal mi-furieux mi-blessé partout autour d'elle. Si elle était parfaitement calme et sereine une minute auparavant, toute sa bonne humeur s'était envolée lorsqu'on lui avait administré cette douche froide, sans mauvais jeu de mots. Elle détestait cette sensation de se transformer en glaçon, mais également et surtout l'inconfort d'être engoncée dans des habits dégoulinants de partout. Mais le pire, c'était sans doute ses longs cheveux soyeux qui étaient devenus plus poisseux que jamais et qui collaient à son visage, striant ses joues et son front de mèches mouillées et flasques.
« Qui a fait ça ?! », lança t-elle d'une voix tonitruante.
Malgré sa position déplorable, la rage que ce geste avait réveillé lui donnait la force et la conviction qu'elle pourrait démonter pièce par pièce la personne qui avait osé lui balancé cette bombe à eau, oui oui, pièce par pièce. Une chaleur colérique la consumant de l'intérieur, elle reprit encore plus fort:
« Que celui qui a fait ça se dénonce de suite et vienne m'affronter en face au lieu de se cacher ! A toi qui a osé faire ça, je te promets que tu vas le regretter, mais encore plus si c'est moi qui me trouve et non l'inverse ! »
◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
9 févr. 2014, 22:01
Bombes à eau : mauvaise idée
Meilla regarda discrètement pour voir qui était sa victime… Malheur ! C’était la préfète des Serpentards. Elles s’étaient déjà croisées et avait été ennemies le temps d’une bataille de boules de neige. La jeune fille pensa que c’était vraiment de la malchance. Son gage était en train de tourner en vision d’horreur ! Evidemment, la préfète n’en resta pas là, elle demanda très clairement et d’une voix forte :
« Qui a fait ça ?! »
Devait-elle vraiment répondre à cette question ? Devait-elle se montrer pour que les autres filles puissent la croire ou devait-elle passer pour une poule mouillée et sauver sa peau ? Elle essayait de réfléchir vite mais n’arrivait pas à se décider. D'un côté l'humiliation en vie, de l'autre une grave blessure voire la mort mais avec un certain respect de la part de tous ses camarades. Mais de toute manière quelqu'un allait bien venir la sauver avant qu'elle ne meurt dans d'atroces souffrances non? Finalement, la rouquine aurait peut-être préféré qu'il y ait un esprit ou au moins un tableau! Sa victime l’aida à se décider en rajoutant :
« Que celui qui a fait ça se dénonce de suite et vienne m'affronter en face au lieu de se cacher ! A toi qui as osé faire ça, je te promets que tu vas le regretter, mais encore plus si c'est moi qui me trouve et non l'inverse ! »
Ce n’était quand même pas très engageant mais bon en même temps, la rouquine n’avait pas le choix. Elle jeta un coup d’œil vers la Verte et décida de sécher ses cheveux avant de descendre. Cela calmerait peut-être sa colère ? Elle jeta son sortilège et se prépara à subir les foudres de la troisième année. Maintenant la question était comment descendre ? Meilla ne pouvait pas descendre de dos, c’était beaucoup trop risqué face à une Serpentarde en colère ! Alors, elle décida de descendre par l’autre côté. Elle fit le tour de sa cachette et se retrouve nez-à-nez avec la furie ! La rouquine décida d’intervenir en première. C’était peut-être le moins risqué ?
« Je suis désolé… Je ne voulais pas te viser mais hier j’ai eu le malheur d’accepter un gage ; lancer des bombes à eau dans un endroit fréquenté, je ne pensais pas que quelqu’un allait rentrer là maintenant tout de suite… Et puis je ne pouvais pas le deviner! » dit-elle d’un ton convaincant sans bégayer une seule fois. Elle était quand même une Primard ne l’oublions pas ! Elle attendait de voir un éclair s’abattre sur sa tête, c’était une métaphore évidemment mais elle aurait juré avoir vu un petit éclair jaune ou orange dépasser des yeux de son aînée. Qu'est-ce qu'elle aurait aimé pouvoir s'éclipser grâce à un cours! Mais après réflexion, elle savait qu'elle ne l'aurait jamais fait. Elle détestait abandonner alors fuir pour une petite bombe... Bon d'accord, il y avait aussi une Serpentarde enragée qui n'attendait plus qu'une chose c'est de la mordre mais ce n'était qu'un petit détail rien de plus! Un détail d'une grande envergure au grand détriment de la jeune deuxième année... Allait-elle pouvoir sortir indemne de cette confrontation? Ça restait à voir...
« Qui a fait ça ?! »
Devait-elle vraiment répondre à cette question ? Devait-elle se montrer pour que les autres filles puissent la croire ou devait-elle passer pour une poule mouillée et sauver sa peau ? Elle essayait de réfléchir vite mais n’arrivait pas à se décider. D'un côté l'humiliation en vie, de l'autre une grave blessure voire la mort mais avec un certain respect de la part de tous ses camarades. Mais de toute manière quelqu'un allait bien venir la sauver avant qu'elle ne meurt dans d'atroces souffrances non? Finalement, la rouquine aurait peut-être préféré qu'il y ait un esprit ou au moins un tableau! Sa victime l’aida à se décider en rajoutant :
« Que celui qui a fait ça se dénonce de suite et vienne m'affronter en face au lieu de se cacher ! A toi qui as osé faire ça, je te promets que tu vas le regretter, mais encore plus si c'est moi qui me trouve et non l'inverse ! »
Ce n’était quand même pas très engageant mais bon en même temps, la rouquine n’avait pas le choix. Elle jeta un coup d’œil vers la Verte et décida de sécher ses cheveux avant de descendre. Cela calmerait peut-être sa colère ? Elle jeta son sortilège et se prépara à subir les foudres de la troisième année. Maintenant la question était comment descendre ? Meilla ne pouvait pas descendre de dos, c’était beaucoup trop risqué face à une Serpentarde en colère ! Alors, elle décida de descendre par l’autre côté. Elle fit le tour de sa cachette et se retrouve nez-à-nez avec la furie ! La rouquine décida d’intervenir en première. C’était peut-être le moins risqué ?
« Je suis désolé… Je ne voulais pas te viser mais hier j’ai eu le malheur d’accepter un gage ; lancer des bombes à eau dans un endroit fréquenté, je ne pensais pas que quelqu’un allait rentrer là maintenant tout de suite… Et puis je ne pouvais pas le deviner! » dit-elle d’un ton convaincant sans bégayer une seule fois. Elle était quand même une Primard ne l’oublions pas ! Elle attendait de voir un éclair s’abattre sur sa tête, c’était une métaphore évidemment mais elle aurait juré avoir vu un petit éclair jaune ou orange dépasser des yeux de son aînée. Qu'est-ce qu'elle aurait aimé pouvoir s'éclipser grâce à un cours! Mais après réflexion, elle savait qu'elle ne l'aurait jamais fait. Elle détestait abandonner alors fuir pour une petite bombe... Bon d'accord, il y avait aussi une Serpentarde enragée qui n'attendait plus qu'une chose c'est de la mordre mais ce n'était qu'un petit détail rien de plus! Un détail d'une grande envergure au grand détriment de la jeune deuxième année... Allait-elle pouvoir sortir indemne de cette confrontation? Ça restait à voir...
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
10 févr. 2014, 19:40
Bombes à eau : mauvaise idée
Si Amber avait des pistolets à la place des yeux, la farceuse serait déjà morte depuis longtemps. Son petit discours enflammé avait fait effet apparemment, puisqu'une personne qu'elle ne connaissait que trop bien s'était décidée à pointer le bout de son nez après quelques secondes d'hésitation. La première chose qui lui fit comprendre son identité était bien entendue sa crinière flamboyante qui lui avait servi de phare dans la tempête il y a un mois à peine, lorsqu'elle s'était donnée pour mission de lui faire manger de la neige.
La verte lui lança un regard plus noir que noir, la chaleur brûlante qui se dégageait de toute sa personne contrastant avec l'eau qui ruisselait encore sur ses différentes couches de vêtement, ainsi se faisait-elle l'impression d'un volcan sous-marin. Sans doute son adversaire crut bon de réparer les dégâts en lui séchant les cheveux, ne jugeant visiblement pas utile de pallier au reste, cette démarche l'agaça de surcroît. Mais le pire, c'était sans doute qu'à l'issue de la bataille de boule de neiges, elle s'était surprise à trouver la jeune fille un minimum sympathique. Sans s'être réellement prise d'affection pour elle ni quoi que ce soit, elle lui avait légué une image assez positive qui ne laissait, de son point de vue, présager que des bonnes choses.
A présent qu'elle avait découvert le vrai visage de la première année, elle n'aurait aucun remord à lui infliger les humiliations les plus dégradantes. A l'issue de leurs combat, elle lui avait promis une revanche et venait enfin de saisir sa chance. Si, à la base, elle avait prévu de lui offrir quelque chose de bon enfant, à sa douceur et sa modération avaient succédé une rage folle qui lui donnait envie de lui en faire baver plus que de raisonnable, pour peu qu'elle prenne elle aussi à sa manière une douche glacée.
« Je suis désolée … Je ne voulais pas te viser mais hier j’ai eu le malheur d’accepter un gage; lancer des bombes à eau dans un endroit fréquenté, je ne pensais pas que quelqu’un allait rentrer là maintenant tout de suite… Et puis je ne pouvais pas le deviner ! »
A l'entente de cette défense pour le moins bancale, la fureur de la demoiselle redoubla. Un bon moment s'était écoulé avant qu'elle ne daigne descendre de son perchoir, n'avait-elle pas eut largement le temps de trouver une excuse plus plausible ? Ce qu'elle lui avait sorti ne rimait strictement à rien, pas besoin d'avoir ses BUSES pour s'en rendre compte; cela allait de soit.
Primo, prétexter un gage était tout sauf crédible puisqu'il n'y avait personne mis à part elle pour vérifier qu'elle l'effectuait bien. Quel était l'intérêt de placer un camarade dans une situation difficile et de lui donner une tâche hilarante à accomplir si on n'est même pas là pour le voir ? A ce moment-là, si balancer des bombes à eau lui paraissait si pénible, elle n'avait qu'à s'en débarrasser et raconter à ses congénères qu'elle avait bien réalisé la mission qui lui incombait, ils n'auraient aucun moyen de le vérifier après tout.
Secundo, où est-ce qu'elle voyait que les toilettes étaient un endroit fréquenté ? Jusqu'à preuve du contraire, il n'y avait que l'arroseur et l'arrosé - et encore - selon ses dires elle avait planifié d'être seule puisqu'elle s'insurgeait limite de sa venue. Et le plus odieux dans tout cela, c'était qu'elle essayait de se décharger de ses responsabilités sous prétexte qu'elle ne pouvait pas deviner qu'une personne allait entrer. Si pour elle il s'agissait d'un lieu fréquenté, alors elle n'aurait pas dû être surprise que quelqu'un entre. Sa justification ne tenait absolument pas la route, anéantissant au contraire le peu de crédibilité qu'elle possédait déjà.
« Oh ça, pour être désolée, tu peux l'être, parce que ça va te coûter très cher. », commença t-elle d'un ton lugubre, un sourire carnassier aux lèvres, se délectant de chaque mot. « Pour commencer, moins 30 points pour Serdaigle. C'est bête, vous étiez plutôt bien partis pour la coupe ! »
La Hoover commença à bouger à longs pas traînants et menaçants, tournant autour d'elle à l'instar d'un vautour sur sa proie:
« Ensuite, tu me feras le plaisir de tout nettoyer. Et comme tu m'as prouvé que tu aimes bien faire les choses à moitié », elle désigna d'un geste bref son brushing. « je vais t'apprendre à assumer les conséquences de tes actes. Tu n'utiliseras donc pas ta baguette, que tu vas me donner tout de suite », elle tendit la main, dépliant ses doigts uns à uns avec une jouissance palpable.
« Tu iras la récupérer chez Rusard, où tu effectueras une retenue pour avoir dégradé volontairement un lieu public et pour avoir essayé de te payer ma tête pour t'en sortir. Ne t'en fais pas, ces quelques heures ne seront pas fortuites, je demanderai au concierge de te faire recopier les pages d'un manuel très inspirant, celui du savoir-vivre. C'est drôle ça, vous les Aigles vous passez tout votre temps le nez dans les bouquins mais vous ne connaissez pas celui-là, c'est une lacune qu'il faut combler expressément pour le bien de tous ! », ajouta t-elle avec une ironie aussi délicieuse que perfide.
Satisfaite de ses dires, la blonde acheva avec une joie non dissimulée:
« Je vais maintenant aller profiter de mon temps libre. Je reviendrai voir où tu en es dans une heure, si le sol ne brille pas comme un sous neuf, je double ta peine »
Alors qu'elle s'apprêtait à sortir, elle se retourna une dernière fois, lançant en guise d'ultime provocation:
« Au fait, un petit conseil, quand tu devras justifier tous ces points perdus à ta Maison, essaye de trouver une explication plus crédible, parce que si elle est à la hauteur de celle que tu viens de me donner, tu as du soucis à te faire »
La verte lui lança un regard plus noir que noir, la chaleur brûlante qui se dégageait de toute sa personne contrastant avec l'eau qui ruisselait encore sur ses différentes couches de vêtement, ainsi se faisait-elle l'impression d'un volcan sous-marin. Sans doute son adversaire crut bon de réparer les dégâts en lui séchant les cheveux, ne jugeant visiblement pas utile de pallier au reste, cette démarche l'agaça de surcroît. Mais le pire, c'était sans doute qu'à l'issue de la bataille de boule de neiges, elle s'était surprise à trouver la jeune fille un minimum sympathique. Sans s'être réellement prise d'affection pour elle ni quoi que ce soit, elle lui avait légué une image assez positive qui ne laissait, de son point de vue, présager que des bonnes choses.
A présent qu'elle avait découvert le vrai visage de la première année, elle n'aurait aucun remord à lui infliger les humiliations les plus dégradantes. A l'issue de leurs combat, elle lui avait promis une revanche et venait enfin de saisir sa chance. Si, à la base, elle avait prévu de lui offrir quelque chose de bon enfant, à sa douceur et sa modération avaient succédé une rage folle qui lui donnait envie de lui en faire baver plus que de raisonnable, pour peu qu'elle prenne elle aussi à sa manière une douche glacée.
« Je suis désolée … Je ne voulais pas te viser mais hier j’ai eu le malheur d’accepter un gage; lancer des bombes à eau dans un endroit fréquenté, je ne pensais pas que quelqu’un allait rentrer là maintenant tout de suite… Et puis je ne pouvais pas le deviner ! »
A l'entente de cette défense pour le moins bancale, la fureur de la demoiselle redoubla. Un bon moment s'était écoulé avant qu'elle ne daigne descendre de son perchoir, n'avait-elle pas eut largement le temps de trouver une excuse plus plausible ? Ce qu'elle lui avait sorti ne rimait strictement à rien, pas besoin d'avoir ses BUSES pour s'en rendre compte; cela allait de soit.
Primo, prétexter un gage était tout sauf crédible puisqu'il n'y avait personne mis à part elle pour vérifier qu'elle l'effectuait bien. Quel était l'intérêt de placer un camarade dans une situation difficile et de lui donner une tâche hilarante à accomplir si on n'est même pas là pour le voir ? A ce moment-là, si balancer des bombes à eau lui paraissait si pénible, elle n'avait qu'à s'en débarrasser et raconter à ses congénères qu'elle avait bien réalisé la mission qui lui incombait, ils n'auraient aucun moyen de le vérifier après tout.
Secundo, où est-ce qu'elle voyait que les toilettes étaient un endroit fréquenté ? Jusqu'à preuve du contraire, il n'y avait que l'arroseur et l'arrosé - et encore - selon ses dires elle avait planifié d'être seule puisqu'elle s'insurgeait limite de sa venue. Et le plus odieux dans tout cela, c'était qu'elle essayait de se décharger de ses responsabilités sous prétexte qu'elle ne pouvait pas deviner qu'une personne allait entrer. Si pour elle il s'agissait d'un lieu fréquenté, alors elle n'aurait pas dû être surprise que quelqu'un entre. Sa justification ne tenait absolument pas la route, anéantissant au contraire le peu de crédibilité qu'elle possédait déjà.
« Oh ça, pour être désolée, tu peux l'être, parce que ça va te coûter très cher. », commença t-elle d'un ton lugubre, un sourire carnassier aux lèvres, se délectant de chaque mot. « Pour commencer, moins 30 points pour Serdaigle. C'est bête, vous étiez plutôt bien partis pour la coupe ! »
La Hoover commença à bouger à longs pas traînants et menaçants, tournant autour d'elle à l'instar d'un vautour sur sa proie:
« Ensuite, tu me feras le plaisir de tout nettoyer. Et comme tu m'as prouvé que tu aimes bien faire les choses à moitié », elle désigna d'un geste bref son brushing. « je vais t'apprendre à assumer les conséquences de tes actes. Tu n'utiliseras donc pas ta baguette, que tu vas me donner tout de suite », elle tendit la main, dépliant ses doigts uns à uns avec une jouissance palpable.
« Tu iras la récupérer chez Rusard, où tu effectueras une retenue pour avoir dégradé volontairement un lieu public et pour avoir essayé de te payer ma tête pour t'en sortir. Ne t'en fais pas, ces quelques heures ne seront pas fortuites, je demanderai au concierge de te faire recopier les pages d'un manuel très inspirant, celui du savoir-vivre. C'est drôle ça, vous les Aigles vous passez tout votre temps le nez dans les bouquins mais vous ne connaissez pas celui-là, c'est une lacune qu'il faut combler expressément pour le bien de tous ! », ajouta t-elle avec une ironie aussi délicieuse que perfide.
Satisfaite de ses dires, la blonde acheva avec une joie non dissimulée:
« Je vais maintenant aller profiter de mon temps libre. Je reviendrai voir où tu en es dans une heure, si le sol ne brille pas comme un sous neuf, je double ta peine »
Alors qu'elle s'apprêtait à sortir, elle se retourna une dernière fois, lançant en guise d'ultime provocation:
« Au fait, un petit conseil, quand tu devras justifier tous ces points perdus à ta Maison, essaye de trouver une explication plus crédible, parce que si elle est à la hauteur de celle que tu viens de me donner, tu as du soucis à te faire »
◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
10 févr. 2014, 22:20
Bombes à eau : mauvaise idée
La préfète avait vraiment l’air en colère et ce de plus en plus, ce n’était vraiment pas bon signe pour la Serdaigle. Elle se demandait si la connaitre déjà était un avantage ou un inconvénient. Puis elle se rappela les circonstances de leur rencontre et se dit que finalement, il aurait mieux fallu qu’elle tombe sur n’importe qui d’autre, sauf peut-être sur un des professeurs et encore, même cela elle n’en était pas sûre… Elle ne pouvait pas s’échapper, c’était suicidaire ! Devait-elle continuer de se défendre ou attendre ? Elle choisit la deuxième option, de toute façon, elle ne pouvait qu’empirer son état en en rajoutant alors autant ne rien dire. Effectivement c’était la meilleure solution, elle l’apprit avec ce que lui dit la préfète :
« Oh ça, pour être désolée, tu peux l'être, parce que ça va te coûter très cher. » *Gloups* « Pour commencer, moins 30 points pour Serdaigle. C'est bête, vous étiez plutôt bien partis pour la coupe ! » *Bon pour l’instant ça va de toute manière on est dernier contrairement à ce qu’elle dit alors… Je vais juste devoir m’expliquer… *
La serpentard commença à tourner autour de Meilla. Cela lui fit perdre un peu d’autorité, car cela montrait qu’elle n’avait rien prévu et donc qu’elle était quelque peu tourneboulée. Mais ce n’était pas pour ça que la punition serait moins pire…
« Ensuite, tu me feras le plaisir de tout nettoyer. Et comme tu m'as prouvé que tu aimes bien faire les choses à moitié » *Elle ne voulait pas que je la coiffe non plus ! Et puis faut pas abuser ! Je n’ai qu’UN an de moins qu’elle ! Elle croit quoi ?!* La rouquine sentait la colère s’accumuler, mais elle réussit à se contrôler. Ce n’est pas parce qu’elle est à Serdaigle qu’elle ne peut pas se défendre !
« Je vais t'apprendre à assumer les conséquences de tes actes. Tu n'utiliseras donc pas ta baguette, que tu vas me donner tout de suite » *Elle rêve ?!* Mais la Bleue attendait toujours la fin de la sentence avant de dire un mot, de toute manière lle ne pouvait pas en placer une et puis elle ne ferait qu’aggraver son cas. Là elle pourrait adapter en fonction de la situation. Elle écouta donc tout le reste de la punition en essayant de paraître neutre, ce qu’elle avait à priori plutôt bien réussi.
« Tu iras la récupérer chez Rusard, où tu effectueras une retenue pour avoir dégradé volontairement un lieu public et pour avoir essayé de te payer ma tête pour t'en sortir. Ne t'en fais pas, ces quelques heures ne seront pas fortuites, je demanderai au concierge de te faire recopier les pages d'un manuel très inspirant, celui du savoir-vivre. C'est drôle ça, vous les Aigles vous passez tout votre temps le nez dans les bouquins mais vous ne connaissez pas celui-là, c'est une lacune qu'il faut combler expressément pour le bien de tous ! » Elle ne put tout de même s’empêcher de penser *Ya que les Serpentard pour lire ce livre, évidemment puisqu’il est écrit par une personne vaniteuse, Gilderoy Lockhart. Qui aurait envie de lire ce livre et surtout de le conseiller ? * Enfin, la préfète ajouta avant de tourner les talons :
« Je vais maintenant aller profiter de mon temps libre. Je reviendrai voir où tu en es dans une heure, si le sol ne brille pas comme un sous neuf, je double ta peine. Au fait, un petit conseil, quand tu devras justifier tous ces points perdus à ta Maison, essaye de trouver une explication plus crédible, parce que si elle est à la hauteur de celle que tu viens de me donner, tu as du soucis à te faire»
*Je savais que je n’aurais pas dû dire la vérité à propos du gage, j’aurais dû mentir comme tous les Serpentards… Mais bon en même temps je suis face à une pro du mentage alors ça n’aurait sûrement pas marché.*
Avant de laisser la préfète vaquer à ses occupations, Meilla fit jaillir sa colère. De toute manière elle n’avait rien à perdre. Elle ne pourrait pas se faire renvoyer pour un motif aussi futile et elle était déjà punie. Que pouvait-il lui arriver de pire ? Rien. Alors elle lui cria dessus :
« Que tu me crois au sujet de ma justification ou pas je m’en fiche, c’est pas mon problème ! Mais que tu me donnes une punition plus grosse juste parce que tu as dû abandonner la partie de boules de neige du mois dernier et que tu t’es retrouvée en échec devant moi, ça tu vois je ne l’accepte pas. Et ne me dis pas que c’est une question d’autorité parce que l’on a qu’UN an de différence alors ne me mens pas ! »
La jeune fille savait qu’elle était allée trop loin, mais quand quelque chose d’injuste se produisait, cela la révoltait plus que tout autre chose ! Et là c’était le cas. Elle attendait la réponse de la Serpentard qui était visiblement stupéfaite que la rouquine lui ait répondu ainsi. Soit son impulsion ferait quelque chose, soit elle ne servirait à rien… C’était à voir.
« Oh ça, pour être désolée, tu peux l'être, parce que ça va te coûter très cher. » *Gloups* « Pour commencer, moins 30 points pour Serdaigle. C'est bête, vous étiez plutôt bien partis pour la coupe ! » *Bon pour l’instant ça va de toute manière on est dernier contrairement à ce qu’elle dit alors… Je vais juste devoir m’expliquer… *
La serpentard commença à tourner autour de Meilla. Cela lui fit perdre un peu d’autorité, car cela montrait qu’elle n’avait rien prévu et donc qu’elle était quelque peu tourneboulée. Mais ce n’était pas pour ça que la punition serait moins pire…
« Ensuite, tu me feras le plaisir de tout nettoyer. Et comme tu m'as prouvé que tu aimes bien faire les choses à moitié » *Elle ne voulait pas que je la coiffe non plus ! Et puis faut pas abuser ! Je n’ai qu’UN an de moins qu’elle ! Elle croit quoi ?!* La rouquine sentait la colère s’accumuler, mais elle réussit à se contrôler. Ce n’est pas parce qu’elle est à Serdaigle qu’elle ne peut pas se défendre !
« Je vais t'apprendre à assumer les conséquences de tes actes. Tu n'utiliseras donc pas ta baguette, que tu vas me donner tout de suite » *Elle rêve ?!* Mais la Bleue attendait toujours la fin de la sentence avant de dire un mot, de toute manière lle ne pouvait pas en placer une et puis elle ne ferait qu’aggraver son cas. Là elle pourrait adapter en fonction de la situation. Elle écouta donc tout le reste de la punition en essayant de paraître neutre, ce qu’elle avait à priori plutôt bien réussi.
« Tu iras la récupérer chez Rusard, où tu effectueras une retenue pour avoir dégradé volontairement un lieu public et pour avoir essayé de te payer ma tête pour t'en sortir. Ne t'en fais pas, ces quelques heures ne seront pas fortuites, je demanderai au concierge de te faire recopier les pages d'un manuel très inspirant, celui du savoir-vivre. C'est drôle ça, vous les Aigles vous passez tout votre temps le nez dans les bouquins mais vous ne connaissez pas celui-là, c'est une lacune qu'il faut combler expressément pour le bien de tous ! » Elle ne put tout de même s’empêcher de penser *Ya que les Serpentard pour lire ce livre, évidemment puisqu’il est écrit par une personne vaniteuse, Gilderoy Lockhart. Qui aurait envie de lire ce livre et surtout de le conseiller ? * Enfin, la préfète ajouta avant de tourner les talons :
« Je vais maintenant aller profiter de mon temps libre. Je reviendrai voir où tu en es dans une heure, si le sol ne brille pas comme un sous neuf, je double ta peine. Au fait, un petit conseil, quand tu devras justifier tous ces points perdus à ta Maison, essaye de trouver une explication plus crédible, parce que si elle est à la hauteur de celle que tu viens de me donner, tu as du soucis à te faire»
*Je savais que je n’aurais pas dû dire la vérité à propos du gage, j’aurais dû mentir comme tous les Serpentards… Mais bon en même temps je suis face à une pro du mentage alors ça n’aurait sûrement pas marché.*
Avant de laisser la préfète vaquer à ses occupations, Meilla fit jaillir sa colère. De toute manière elle n’avait rien à perdre. Elle ne pourrait pas se faire renvoyer pour un motif aussi futile et elle était déjà punie. Que pouvait-il lui arriver de pire ? Rien. Alors elle lui cria dessus :
« Que tu me crois au sujet de ma justification ou pas je m’en fiche, c’est pas mon problème ! Mais que tu me donnes une punition plus grosse juste parce que tu as dû abandonner la partie de boules de neige du mois dernier et que tu t’es retrouvée en échec devant moi, ça tu vois je ne l’accepte pas. Et ne me dis pas que c’est une question d’autorité parce que l’on a qu’UN an de différence alors ne me mens pas ! »
La jeune fille savait qu’elle était allée trop loin, mais quand quelque chose d’injuste se produisait, cela la révoltait plus que tout autre chose ! Et là c’était le cas. Elle attendait la réponse de la Serpentard qui était visiblement stupéfaite que la rouquine lui ait répondu ainsi. Soit son impulsion ferait quelque chose, soit elle ne servirait à rien… C’était à voir.
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
11 févr. 2014, 18:28
Bombes à eau : mauvaise idée
Comme Amber allait s'en aller, elle ne put s'empêcher de jeter un regard en arrière. C'était une sorte de tentation exquise, ce dernier coup d’œil que le prédateur jette à sa proie laissée éventrée sur le sol par pure fierté. Cela faisait un bon moment qu'elle n'avait plus rabaissé personne, elle retrouvait avec plaisir cette sensation grisante de puissance lorsqu'elle laissait libre cours à son acidité. Seulement, cette-fois, elle n'avait rien à se reprocher sinon faire son devoir. Elle croisa - pour ce qu'elle pensait être la dernière fois de l'heure - la mine peu réjouie de la bleue, un savant mélange d'irritation et de colère qui lui donna du baume au cœur.
Malheureusement, l'Aiglonne ouvrit son bec, lui faisant perdre de nouvelles précieuses minutes sur son horaire loisir.
« Que tu me crois au sujet de ma justification ou pas je m’en fiche, c’est pas mon problème ! Mais que tu me donnes une punition plus grosse juste parce que tu as dû abandonner la partie de boules de neige du mois dernier et que tu t’es retrouvée en échec devant moi, ça tu vois je ne l’accepte pas. Et ne me dis pas que c’est une question d’autorité parce que l’on a qu’UN an de différence alors ne me mens pas ! »
La jeune fille fut proprement éberluée par ce que venait de lui sortir son interlocutrice, un beau tissu de mensonge formulé avec une conviction navrante. Contenant sa colère devant tant de bêtises cumulées, elle enfonça ses ongles fraîchement manucurés dans le battant de la porte. Elle fit appel à tout son sang-froid pour éviter de hurler comme un putois et contesta avec une intelligence froide:
« Je ne sais pas si tu te rends compte, mais dans tout ce que tu viens de débiter, il n'y a même pas un seul truc de vrai. C'est bête, parce qu'il y en a des choses à dire sur ma personne, j'en suis bien consciente, mais tu réussis l'exploit de te gourer entièrement sur mon cas alors que la liste était pourtant longue, chapeau Miss, tu gagnes en assurance ce que tu perds en discernement »
Elle était révoltée des reproches qu'on lui faisait. N'était-ce pas un comble d'avoir déjà pas mal de défauts et que l'on veuille vous en coller d'autres sur le dos ? La demoiselle trouvait ça absolument abject que ce petit bout de femme se permette de lui dire toutes ces horreurs, infondées de surcroît.
« Bon, on va faire les choses dans l'ordre. Primo, si, c'est là tout le problème. Tu peux me sortir toutes les excuses que tu veux, peut importe le motif, je me suis reçue une bombe à eau sur la tronche sans avoir rien demandé, et la dernière d'une longue série qui plus est. Tu ne peux pas le nier, je suis encore trempée à cause de toi, c'est bête de ne t'en être tenue qu'aux cheveux, pas vrai ? Secundo, ton petit délire sur la bataille de boules de neiges, tu oublies. Si j'ai lancé ce jeu c'est parce que j'avais envie de m'amuser, j'ai pris du plaisir à jouer, à donner et recevoir des coups, ça s'arrête là. Il existe un principe que tu n'as pas l'air de connaître: les études. Je pense qu'il est utile de te rappeler que tu es dans une école, donc n'essayes pas de me faire passer pour une lâche parce que j'avais l'obligation de me rendre en classe, car c'est l'une des choses les plus puériles que j'aie jamais entendu », continua t-elle avec un calme de mauvais augure.
« Et puis, même si je n'avais pas cours, il y aurait bien un moment où je me serais arrêtée. Bien sûr que j'aime gagner, mais il faut aussi savoir faire la part des choses de temps à autres, à ce que je sache, j'ai le droit de m'occuper comme bon me semble et d'aller où je veux sans être traitée de fuyarde, merci bien. Tu viens d'insinuer que j'ai été voir ailleurs simplement parce que j'étais en mauvaise posture, c'est vrai que je n'étais pas au top, mais faudrait veiller à ne pas comparer une pauvre bataille à la Troisième Guerre Mondiale. Je n'étais ni blessée ni spécialement affectée, donc loin du soldat vaincu et éploré qui déserte en rendant les armes, redescends deux secondes »
Si elle avait eut la main si lourde vis à vis de cette plaisanterie ce n'était pas à cause de son prétendu abandon, mais parce qu'elle s'en était retrouvé la cible. Bien entendu que si elle avait surpris un gosse de sa maison arroser un jeune Gryffondor, elle n'aurait pas agit de la sorte, l'aurait peut-être même féliciter en coulisses.
« Ah oui, et n'était-ce pas toi qui à la fin du jeu était venue me trouver pour me dire que tu me croyais quand j'ai annoncé que je me retirais ? Deux options quant à la situation présente, soit tu n'en pensais pas un mot et tu me léchait les bottes, soit tu cherches désespérément à rejeter les conséquences de tes actes sur ma pomme et tu n'as pas trouvé meilleure allégation que la seule fois où tu m'as jamais rencontré », poursuivit t-elle avec gravité.
« Ensuite, je ne vois pas où je t'ai porté atteinte à propos de ton âge. Je me fiche bien de ton nombre de piges, tu pourrais faire un 1m80 et être taillée en armoire à glace, ça ne changerait absolument rien. Je ne sais pas trop si tu penses ce que tu dis ou si tu déballes toutes ces inepties parce tu n'as plus grande chose à dire mais que tu as tout de même envie d'en placer une, mais en tous les cas tes arguments ne tiennent pas la route, désolée de te l'annoncer. Tu essayes de chercher une raison à ta punition parce que tu crois ne pas la mériter, donc tu me fous tous les travers du monde sur le dos sans même prendre la peine de les rendre un minimum crédibles. Réfléchis deux secondes et admets que la faute ne vient pas de moi. Ce n'est pas moi qui m'amusait à saccager un lieu public et à bombarder la première personne venue, il va falloir te faire une raison »
La blonde s'avança à pas bruyants vers l'insolente et tendit la main sans rien ajouter, sachant que son geste parlerait de lui-même. Elle tendit cette paume sèchement, attendant que sa baguette d'y dépose. Elle avait dit tout ce qu'elle avait à dire, si elle continuait à cracher son venin elle savait que la situation risquerait de dégénérer. Dans sa clémence, elle avait voulu laisser une dernière chance à la bleue d’obtempérer avant de lui faire regretter le jour de sa naissance.
Baguette en poche ou non, elle était décidée à ne pas gâcher une heure de détente pour un évènement aussi futile. Aussi, elle quitta la salle de la démarche la plus imposante possible et partit immédiatement regarder l'heure, bien décidée à revenir vérifier l'avancée du ménage dans soixante petites minutes.
Malheureusement, l'Aiglonne ouvrit son bec, lui faisant perdre de nouvelles précieuses minutes sur son horaire loisir.
« Que tu me crois au sujet de ma justification ou pas je m’en fiche, c’est pas mon problème ! Mais que tu me donnes une punition plus grosse juste parce que tu as dû abandonner la partie de boules de neige du mois dernier et que tu t’es retrouvée en échec devant moi, ça tu vois je ne l’accepte pas. Et ne me dis pas que c’est une question d’autorité parce que l’on a qu’UN an de différence alors ne me mens pas ! »
La jeune fille fut proprement éberluée par ce que venait de lui sortir son interlocutrice, un beau tissu de mensonge formulé avec une conviction navrante. Contenant sa colère devant tant de bêtises cumulées, elle enfonça ses ongles fraîchement manucurés dans le battant de la porte. Elle fit appel à tout son sang-froid pour éviter de hurler comme un putois et contesta avec une intelligence froide:
« Je ne sais pas si tu te rends compte, mais dans tout ce que tu viens de débiter, il n'y a même pas un seul truc de vrai. C'est bête, parce qu'il y en a des choses à dire sur ma personne, j'en suis bien consciente, mais tu réussis l'exploit de te gourer entièrement sur mon cas alors que la liste était pourtant longue, chapeau Miss, tu gagnes en assurance ce que tu perds en discernement »
Elle était révoltée des reproches qu'on lui faisait. N'était-ce pas un comble d'avoir déjà pas mal de défauts et que l'on veuille vous en coller d'autres sur le dos ? La demoiselle trouvait ça absolument abject que ce petit bout de femme se permette de lui dire toutes ces horreurs, infondées de surcroît.
« Bon, on va faire les choses dans l'ordre. Primo, si, c'est là tout le problème. Tu peux me sortir toutes les excuses que tu veux, peut importe le motif, je me suis reçue une bombe à eau sur la tronche sans avoir rien demandé, et la dernière d'une longue série qui plus est. Tu ne peux pas le nier, je suis encore trempée à cause de toi, c'est bête de ne t'en être tenue qu'aux cheveux, pas vrai ? Secundo, ton petit délire sur la bataille de boules de neiges, tu oublies. Si j'ai lancé ce jeu c'est parce que j'avais envie de m'amuser, j'ai pris du plaisir à jouer, à donner et recevoir des coups, ça s'arrête là. Il existe un principe que tu n'as pas l'air de connaître: les études. Je pense qu'il est utile de te rappeler que tu es dans une école, donc n'essayes pas de me faire passer pour une lâche parce que j'avais l'obligation de me rendre en classe, car c'est l'une des choses les plus puériles que j'aie jamais entendu », continua t-elle avec un calme de mauvais augure.
« Et puis, même si je n'avais pas cours, il y aurait bien un moment où je me serais arrêtée. Bien sûr que j'aime gagner, mais il faut aussi savoir faire la part des choses de temps à autres, à ce que je sache, j'ai le droit de m'occuper comme bon me semble et d'aller où je veux sans être traitée de fuyarde, merci bien. Tu viens d'insinuer que j'ai été voir ailleurs simplement parce que j'étais en mauvaise posture, c'est vrai que je n'étais pas au top, mais faudrait veiller à ne pas comparer une pauvre bataille à la Troisième Guerre Mondiale. Je n'étais ni blessée ni spécialement affectée, donc loin du soldat vaincu et éploré qui déserte en rendant les armes, redescends deux secondes »
Si elle avait eut la main si lourde vis à vis de cette plaisanterie ce n'était pas à cause de son prétendu abandon, mais parce qu'elle s'en était retrouvé la cible. Bien entendu que si elle avait surpris un gosse de sa maison arroser un jeune Gryffondor, elle n'aurait pas agit de la sorte, l'aurait peut-être même féliciter en coulisses.
« Ah oui, et n'était-ce pas toi qui à la fin du jeu était venue me trouver pour me dire que tu me croyais quand j'ai annoncé que je me retirais ? Deux options quant à la situation présente, soit tu n'en pensais pas un mot et tu me léchait les bottes, soit tu cherches désespérément à rejeter les conséquences de tes actes sur ma pomme et tu n'as pas trouvé meilleure allégation que la seule fois où tu m'as jamais rencontré », poursuivit t-elle avec gravité.
« Ensuite, je ne vois pas où je t'ai porté atteinte à propos de ton âge. Je me fiche bien de ton nombre de piges, tu pourrais faire un 1m80 et être taillée en armoire à glace, ça ne changerait absolument rien. Je ne sais pas trop si tu penses ce que tu dis ou si tu déballes toutes ces inepties parce tu n'as plus grande chose à dire mais que tu as tout de même envie d'en placer une, mais en tous les cas tes arguments ne tiennent pas la route, désolée de te l'annoncer. Tu essayes de chercher une raison à ta punition parce que tu crois ne pas la mériter, donc tu me fous tous les travers du monde sur le dos sans même prendre la peine de les rendre un minimum crédibles. Réfléchis deux secondes et admets que la faute ne vient pas de moi. Ce n'est pas moi qui m'amusait à saccager un lieu public et à bombarder la première personne venue, il va falloir te faire une raison »
La blonde s'avança à pas bruyants vers l'insolente et tendit la main sans rien ajouter, sachant que son geste parlerait de lui-même. Elle tendit cette paume sèchement, attendant que sa baguette d'y dépose. Elle avait dit tout ce qu'elle avait à dire, si elle continuait à cracher son venin elle savait que la situation risquerait de dégénérer. Dans sa clémence, elle avait voulu laisser une dernière chance à la bleue d’obtempérer avant de lui faire regretter le jour de sa naissance.
Baguette en poche ou non, elle était décidée à ne pas gâcher une heure de détente pour un évènement aussi futile. Aussi, elle quitta la salle de la démarche la plus imposante possible et partit immédiatement regarder l'heure, bien décidée à revenir vérifier l'avancée du ménage dans soixante petites minutes.
◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
12 févr. 2014, 21:43
Bombes à eau : mauvaise idée
Meilla avait vraiment fait une énorme bêtise enfin même deux mais contrairement à ce que l’on pouvait penser, sa plus grosse des deux bêtises n’avait pas été d’envoyer des bombes à eau mais de répondre à la préfète… Et si elle n’avait pas répondu, la punition aurait-elle changée ? Sûrement pas alors finalement la rouquine se dit que répondre n’avait pas forcément été uns si mauvaise idée que cela après tout. Au moins, elle n’avait pas subi sans rien dire ! Ce n’est pas parce que les Serdaigle sont de nature plus calme (en général) qu’ils ne savent pas se défendre ! Non mais ! La préfète débitait tout son discours mais la rouquine ne l’interrompit pas, bien qu’elle rageait contre la Serpentarde… Lorsqu’elle eut fini son discours, elle tendit sa main et la Serdaigle lui donna sa baguette sans rechigner, elle risquerait gros sinon. Elle n’aimait pas voir le visage satisfait et triomphant de la préfète, mais elle ne lui avait pas réellement laissé le choix. En plus, cela ne lui allait pas, elle avait le visage déformé par la victoire facile, mais elle ne pouvait pas s’en rendre compte et ce n’était pas Meilla qui allait lui dire !
La troisième année partit vaquer à ses occupations, et sa cadette se retrouva seule dans les toilettes. Elle n’avait pas le temps de se plaindre, sinon elle n’aurait jamais le temps de tout laver. Elle savait qu’il y avait une serpillère dans un placard car sa mère le lui avait dit. Sûrement qu’elle aussi avait fait une bêtise et qu’elle avait eu la même punition… La rouquine se mit au travail. Le problème n’était pas la saleté du sol, les toilettes étaient lavées tous les matins et il n’était que 10 heures, mais l’eau qu’il y avait partout. La jeune fille se mit au travail ! La serpillère était toute poussiéreuse, la punition n’était donc pas banale ! La Deuxième année n’était pas sûre que la préfète ait vraiment le droit de lui donner ce genre de punition mais de toute manière il était trop tard. Elle dû essorer la serpillère 8 fois en tout ! Au bout d’environ trois quarts d’heure, une petite elfe de maison arriva dans les toilettes. La rouquine avait sympathisé avec elle quelque mois plus tôt. Elle voulut aider la Serdaigle, mais celle-ci n’accepta pas. Il n’y avait aucune raison pour que l’elfe se charge de sa punition, qu’elle avait amplement méritée! La préfète arriva pile à ce moment-là, Meilla était sûre qu’elle avait entendu son échange avec la petite elfe, mais elle ne savait pas si c’était une bonne ou une mauvaise chose… Désormais, une bonne partie des toilettes était sèche. Evidemment, des petits coins étaient encore humides mais elle n’avait même pas eu une heure. Elle espérait que cela suffirait. En tout cas, Meilla décida de continuer son travail même après l’arrivée de la préfète, après tout, elle avait encore quelques minutes pour sécher une petite partie… La Serpentard ouvrit la bouche pour parler. La rouquine ne savait absolument pas si elle allait encore se faire engueler ou si elle pourrait partir plus ou moins tranquillement puisqu’elle avait une expression neutre, plus neutre tu meurs !
La troisième année partit vaquer à ses occupations, et sa cadette se retrouva seule dans les toilettes. Elle n’avait pas le temps de se plaindre, sinon elle n’aurait jamais le temps de tout laver. Elle savait qu’il y avait une serpillère dans un placard car sa mère le lui avait dit. Sûrement qu’elle aussi avait fait une bêtise et qu’elle avait eu la même punition… La rouquine se mit au travail. Le problème n’était pas la saleté du sol, les toilettes étaient lavées tous les matins et il n’était que 10 heures, mais l’eau qu’il y avait partout. La jeune fille se mit au travail ! La serpillère était toute poussiéreuse, la punition n’était donc pas banale ! La Deuxième année n’était pas sûre que la préfète ait vraiment le droit de lui donner ce genre de punition mais de toute manière il était trop tard. Elle dû essorer la serpillère 8 fois en tout ! Au bout d’environ trois quarts d’heure, une petite elfe de maison arriva dans les toilettes. La rouquine avait sympathisé avec elle quelque mois plus tôt. Elle voulut aider la Serdaigle, mais celle-ci n’accepta pas. Il n’y avait aucune raison pour que l’elfe se charge de sa punition, qu’elle avait amplement méritée! La préfète arriva pile à ce moment-là, Meilla était sûre qu’elle avait entendu son échange avec la petite elfe, mais elle ne savait pas si c’était une bonne ou une mauvaise chose… Désormais, une bonne partie des toilettes était sèche. Evidemment, des petits coins étaient encore humides mais elle n’avait même pas eu une heure. Elle espérait que cela suffirait. En tout cas, Meilla décida de continuer son travail même après l’arrivée de la préfète, après tout, elle avait encore quelques minutes pour sécher une petite partie… La Serpentard ouvrit la bouche pour parler. La rouquine ne savait absolument pas si elle allait encore se faire engueler ou si elle pourrait partir plus ou moins tranquillement puisqu’elle avait une expression neutre, plus neutre tu meurs !
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.
13 févr. 2014, 18:50
Bombes à eau : mauvaise idée
Amber était partie sereine. Elle savait que son petit discours avait fait mouche, et si ce n'était pas le cas, eh bien vu qu'elle ne l'avait pas constaté en personne cela ne lui faisait pas vraiment d'effet. La Serpentard quitta la pièce et abandonna immédiatement son petit sourire supérieur, elle pouvait se montrer aussi incisive et blessante qu'elle le voulait, avoir pris le dessus sur la conversation n'avait pas séché ses fringues. Brusquement, toute la superbe qu'elle avait acquis auprès de la bleue fondit comme neige au soleil, elle n'était plus qu'une gamine aux vêtements trempés et aux cheveux ébouriffés qui déambulait dans les couloirs avec une expression mitigée.
Le premier lieu où elle se rendit fut évidemment la salle de bain de sa maison. Elle avait pensé à emprunter celle des préfets mais avec l'effusion de confort qu'elle proposait il lui aurait fallut une chance incroyable pour qu'elle ne soit pas occupée, et elle n'était pas vraiment d'humeur à attendre une éternité que ses collègues aient finit de barboter gaiement. Aussi elle rentra au bercail, s'efforçant de garder la tête haute malgré son apparence négligée. Elle n'entendit aucune moquerie ou commentaire sur son passage, mais savait pertinemment que garder le silence ne signifiait pas que ses camarades n'avaient aucun jugement en tête. La blonde leur lança un regard vaguement hautain, sorte de menace implicite à laquelle ils étaient habitués, signifiant sans doute quelque chose comme: « je sais que tu as quelque chose à dire, mais gardes le pour toi ou tu subiras mon courroux éternel ».
Le temps d'une douche brève mais requinquante, elle laissa ses revolvers oculaires de côté pour prendre un peu soin d'elle. Un petit quart d'heure plus tard, lorsqu'elle brillait comme un sous neuf et qu'elle avait balancé ses vêtements dans le panier à linge à destination des braves Elfes de Maison, elle brossa délicatement sa chevelure, mèche par mèche afin de ressembler à quelque chose. Ensuite, elle procéda aux soins usuels, son petit rituel quotidien: un soupçon de poudre, une touche de brillant à lèvres et une lotion qui donnait quelques reflets satinés à sa crinière. Une fois qu'elle se trouva à sa convenance, elle quitta la pièce chargée de vapeur d'eau et consulta l'heure avec effarement. *Déjà ?* Presque une heure s'était écoulée depuis qu'elle avait laissé la Serdaigle à son ménage. Bougonnant contre tout ce temps perdu en pomponage à la base réservé à la glandouille, elle entreprit de revenir sur ses pas avec l'entrain d'un Troll des Montagnes.
Néanmoins curieuse de découvrir l'état dans lequel étaient les toilettes, telle arriva plus vite qu'elle ne le crût devant la lourde porte. Elle allait l'ouvrir quand un bruit retint son attention. Cette situation lui rappelait exactement celle qu'elle avait vécu il y a une soixantaine de minutes, l'envie d'entrer là-dedans, un bruit suspect et une mauvaise surprise. Collant son oreille contre le battant, n'ayant pas envie de se faire éclabousser une seconde fois, elle fronça un sourcil circonspect en reconnaissant une conversation.
Quelqu'un ou quelque chose proposait son aide pour récurer le sol. Étrangement, l'autre n'accepta pas, et c'en fut terminé de l'échange. Amber recula précipitamment lorsque la porte s'ouvrit toute seul, une Elfe rachitique venait en effet de la pousser pour sortir, de toute évidence. Elle obtenu un regard méfiant de la part de la bestiole qui, comme tous ses congénères, avait eut vent de sa réputation de pique-assiette, cette sale gosse qui pillait toutes les réserves des Cuisines pour satisfaire son appétit gargantuesque au mépris total de leurs travail. La Hoover l'ignora proprement et s'engouffra à son tour dans la pièce.
Elle ne comprenait pas pourquoi la première année n'avait pas accepté l'offre inespérée de la créature. Si elle avait été à sa place, elle l'aurait déjà fait avec plaisir et lui aurait volontiers donné des coups de pieds aux fesses pour qu'elle aille plus vite. Mais non, pour une raison qui lui échappait elle avait choisi de continuer sa besogne. Peut-être l'avait-elle entendu arriver de loin ? Elle ne le saurait sans doute jamais.
En promenant son regard à l'intérieur de la salle, elle trouva la rouquine en plein travail, pire, elle n'avait aucune considération pour son arrivée, faire un brin de nettoyage l'avait-elle rendu sourde ? Assez perplexe, elle commença à faire lentement le tour de chaque recoin, inspectant en priorité l'endroit où la bombe était atterrie avec grand fracas après avoir percuté son crâne. C'était plutôt pas mal, bien que l'Elfe y aurait sans doute mis plus de soins, mais passons, elle avait joué le jeu. Même si elle ne saisissait pas pour quelle raison, elle devait reconnaître que la punition avait été réalisée avec sérieux.
Quand bien même cela lui coûtait beaucoup, elle avait le devoir de se montrer juste, et donc par là de lui prouver qu'elle avait eut tord de l'accuser de se corrompre à cause d'une stupide bataille de boules de neiges, qui semblait être restée dans les mémoires et en travers des gorges de tout le monde décidément. Elle se posta avec droiture devant l'Aiglonne, attendant qu'elle se relève pour commencer un nouveau speech qu'elle voulait plus court que le précédent, faute de salive.
« Parce que tu as correctement effectué la compensation que je t'avais demandé, je te rends ta baguette et diminue de moitié les points que je comptais retirer à ta maison. Tu n'iras pas non plus en retenue. », scanda t-elle, impartiale, joignant le geste à la parole.
« J'espère pour toi que cette expérience t'aura servie de leçon et que je ne t'y reprendrai plus »
Ce n'était pas tellement une question de bonté ou de spontanéité, juste qu'elle considérait que si son interlocutrice avait bien passé la serpillère, elle pourrait à son tour passer un peu l'éponge. Sans afficher le moindre sentiment, elle tourna les talons et s'en retourna d'où elle venait.
Le premier lieu où elle se rendit fut évidemment la salle de bain de sa maison. Elle avait pensé à emprunter celle des préfets mais avec l'effusion de confort qu'elle proposait il lui aurait fallut une chance incroyable pour qu'elle ne soit pas occupée, et elle n'était pas vraiment d'humeur à attendre une éternité que ses collègues aient finit de barboter gaiement. Aussi elle rentra au bercail, s'efforçant de garder la tête haute malgré son apparence négligée. Elle n'entendit aucune moquerie ou commentaire sur son passage, mais savait pertinemment que garder le silence ne signifiait pas que ses camarades n'avaient aucun jugement en tête. La blonde leur lança un regard vaguement hautain, sorte de menace implicite à laquelle ils étaient habitués, signifiant sans doute quelque chose comme: « je sais que tu as quelque chose à dire, mais gardes le pour toi ou tu subiras mon courroux éternel ».
Le temps d'une douche brève mais requinquante, elle laissa ses revolvers oculaires de côté pour prendre un peu soin d'elle. Un petit quart d'heure plus tard, lorsqu'elle brillait comme un sous neuf et qu'elle avait balancé ses vêtements dans le panier à linge à destination des braves Elfes de Maison, elle brossa délicatement sa chevelure, mèche par mèche afin de ressembler à quelque chose. Ensuite, elle procéda aux soins usuels, son petit rituel quotidien: un soupçon de poudre, une touche de brillant à lèvres et une lotion qui donnait quelques reflets satinés à sa crinière. Une fois qu'elle se trouva à sa convenance, elle quitta la pièce chargée de vapeur d'eau et consulta l'heure avec effarement. *Déjà ?* Presque une heure s'était écoulée depuis qu'elle avait laissé la Serdaigle à son ménage. Bougonnant contre tout ce temps perdu en pomponage à la base réservé à la glandouille, elle entreprit de revenir sur ses pas avec l'entrain d'un Troll des Montagnes.
Néanmoins curieuse de découvrir l'état dans lequel étaient les toilettes, telle arriva plus vite qu'elle ne le crût devant la lourde porte. Elle allait l'ouvrir quand un bruit retint son attention. Cette situation lui rappelait exactement celle qu'elle avait vécu il y a une soixantaine de minutes, l'envie d'entrer là-dedans, un bruit suspect et une mauvaise surprise. Collant son oreille contre le battant, n'ayant pas envie de se faire éclabousser une seconde fois, elle fronça un sourcil circonspect en reconnaissant une conversation.
Quelqu'un ou quelque chose proposait son aide pour récurer le sol. Étrangement, l'autre n'accepta pas, et c'en fut terminé de l'échange. Amber recula précipitamment lorsque la porte s'ouvrit toute seul, une Elfe rachitique venait en effet de la pousser pour sortir, de toute évidence. Elle obtenu un regard méfiant de la part de la bestiole qui, comme tous ses congénères, avait eut vent de sa réputation de pique-assiette, cette sale gosse qui pillait toutes les réserves des Cuisines pour satisfaire son appétit gargantuesque au mépris total de leurs travail. La Hoover l'ignora proprement et s'engouffra à son tour dans la pièce.
Elle ne comprenait pas pourquoi la première année n'avait pas accepté l'offre inespérée de la créature. Si elle avait été à sa place, elle l'aurait déjà fait avec plaisir et lui aurait volontiers donné des coups de pieds aux fesses pour qu'elle aille plus vite. Mais non, pour une raison qui lui échappait elle avait choisi de continuer sa besogne. Peut-être l'avait-elle entendu arriver de loin ? Elle ne le saurait sans doute jamais.
En promenant son regard à l'intérieur de la salle, elle trouva la rouquine en plein travail, pire, elle n'avait aucune considération pour son arrivée, faire un brin de nettoyage l'avait-elle rendu sourde ? Assez perplexe, elle commença à faire lentement le tour de chaque recoin, inspectant en priorité l'endroit où la bombe était atterrie avec grand fracas après avoir percuté son crâne. C'était plutôt pas mal, bien que l'Elfe y aurait sans doute mis plus de soins, mais passons, elle avait joué le jeu. Même si elle ne saisissait pas pour quelle raison, elle devait reconnaître que la punition avait été réalisée avec sérieux.
Quand bien même cela lui coûtait beaucoup, elle avait le devoir de se montrer juste, et donc par là de lui prouver qu'elle avait eut tord de l'accuser de se corrompre à cause d'une stupide bataille de boules de neiges, qui semblait être restée dans les mémoires et en travers des gorges de tout le monde décidément. Elle se posta avec droiture devant l'Aiglonne, attendant qu'elle se relève pour commencer un nouveau speech qu'elle voulait plus court que le précédent, faute de salive.
« Parce que tu as correctement effectué la compensation que je t'avais demandé, je te rends ta baguette et diminue de moitié les points que je comptais retirer à ta maison. Tu n'iras pas non plus en retenue. », scanda t-elle, impartiale, joignant le geste à la parole.
« J'espère pour toi que cette expérience t'aura servie de leçon et que je ne t'y reprendrai plus »
Ce n'était pas tellement une question de bonté ou de spontanéité, juste qu'elle considérait que si son interlocutrice avait bien passé la serpillère, elle pourrait à son tour passer un peu l'éponge. Sans afficher le moindre sentiment, elle tourna les talons et s'en retourna d'où elle venait.
Reducio
Fin du RP pour moi !
◊ Il n'y a ni bien ni mal, seulement le pouvoir et ceux qui sont trop faibles pour s'en emparer.
Responsable des nouveaux arrivants et journaliste au Sale Hasard.
> Serpentard du mois d'août et d'octobre & élève du mois d'octobre.
13 févr. 2014, 19:22
Bombes à eau : mauvaise idée
La préfète avait eu le temps de se changer (encore heureux en 45 minutes elle avait bien eu le temps !) et se planta devant la rouquine qui se releva contrariée. Elle essaya de ne pas le laisser paraître mais la préfète l’avait sûrement remarqué… Elle dit à la rouquine très justement :
« Parce que tu as correctement effectué la compensation que je t'avais demandé, je te rends ta baguette et diminue de moitié les points que je comptais retirer à ta maison. Tu n'iras pas non plus en retenue. »
Meilla avait déjà gagné cela et au moins sa maison ne perdrait que 15 points ! De toute manière, elle en avait fait gagner 15 le jour précédent alors… Ça pouvait passer ! La baguette heureusement qu'elle la lui la rendait! C'était l'outil indispensable à tout sorcier quel qu'il soit! Pour la retenue... La rouquine ne savait pas encore trop quoi pensé, elle y réfléchirait plus tard. En tout cas, même si elle avait était punie, elle s'était bien amusée. La préfète dû voir le petit sourire se former sur les lèvres de Meilla car elle rajouta :
« J'espère pour toi que cette expérience t'aura servie de leçon et que je ne t'y reprendrai plus »
C’est bizarre la jeune fille était tout d’un coup moins bavarde et un peu plus pressée car elle tourna les talons à vive allure… Peut-être qu’elle allait rejoindre un petit ami secret ? Non c’était débile comme idée qui voudrait d’elle ? Alors peut-être qu’elle avait du travail en retard ? Ce n’était pas le genre des Serpentards de faire des devoirs en plein milieu de la matinée un samedi matin… Alors quoi ? Finalement, Meilla se demandait pourquoi elle se posait la question car ce n’était absolument pas son problème ! La seule chose qu’elle avait à faire maintenant était de trouver comment prouvé à ses copines qu’elle avait fait son gage ? Peut-être en montrant la cachette de la serpillère ? Et en leur montrant le sablier ? Fallait-il vraiment qu’elle leur montre ? Oui, peut-être en dernier recours mais pas avant on ne sait jamais… C’était bête que Meilla n’ai plus de retenue finalement mais au moins, elle restait parmi les bons élèves qui n’avaient jamais eus de retenue de leur vie ! C’était plutôt une bonne nouvelle non ? Bon maintenant, il ne restait plus qu’à la jeune fille à trouver ce qu’elle pourrait faire. Elle avait déjà fait tous ses devoirs, elle n’avait aucuns devoirs en retard… Peut-être pouvait-elle aller flâner dans le parc ? Pourquoi pas ! La rouquine sortit donc des toilettes pour aller dans le parc. Elle n’avait pas tout à fait fini de laver, mais un elfe s’en chargerait. Maintenant, la jeune fille avait décidé de se détendre après une heure de stress continu. En plus, sa robe était froissée… Elle avait plutôt intérêt à se changer avant de sortir, c’était mieux ! En tout cas cette expérience lui servirait de leçon, ça c’est sûr ! Elle ne lancerait plus jamais des bombes à eau, gage ou pas ! Et depuis ce jour, la jeune fille garda toujours un joker quand elle jouait à action ou vérité au cas où elle devrait réitérer ce gage qui avait plutôt mal tourner…
« Parce que tu as correctement effectué la compensation que je t'avais demandé, je te rends ta baguette et diminue de moitié les points que je comptais retirer à ta maison. Tu n'iras pas non plus en retenue. »
Meilla avait déjà gagné cela et au moins sa maison ne perdrait que 15 points ! De toute manière, elle en avait fait gagner 15 le jour précédent alors… Ça pouvait passer ! La baguette heureusement qu'elle la lui la rendait! C'était l'outil indispensable à tout sorcier quel qu'il soit! Pour la retenue... La rouquine ne savait pas encore trop quoi pensé, elle y réfléchirait plus tard. En tout cas, même si elle avait était punie, elle s'était bien amusée. La préfète dû voir le petit sourire se former sur les lèvres de Meilla car elle rajouta :
« J'espère pour toi que cette expérience t'aura servie de leçon et que je ne t'y reprendrai plus »
C’est bizarre la jeune fille était tout d’un coup moins bavarde et un peu plus pressée car elle tourna les talons à vive allure… Peut-être qu’elle allait rejoindre un petit ami secret ? Non c’était débile comme idée qui voudrait d’elle ? Alors peut-être qu’elle avait du travail en retard ? Ce n’était pas le genre des Serpentards de faire des devoirs en plein milieu de la matinée un samedi matin… Alors quoi ? Finalement, Meilla se demandait pourquoi elle se posait la question car ce n’était absolument pas son problème ! La seule chose qu’elle avait à faire maintenant était de trouver comment prouvé à ses copines qu’elle avait fait son gage ? Peut-être en montrant la cachette de la serpillère ? Et en leur montrant le sablier ? Fallait-il vraiment qu’elle leur montre ? Oui, peut-être en dernier recours mais pas avant on ne sait jamais… C’était bête que Meilla n’ai plus de retenue finalement mais au moins, elle restait parmi les bons élèves qui n’avaient jamais eus de retenue de leur vie ! C’était plutôt une bonne nouvelle non ? Bon maintenant, il ne restait plus qu’à la jeune fille à trouver ce qu’elle pourrait faire. Elle avait déjà fait tous ses devoirs, elle n’avait aucuns devoirs en retard… Peut-être pouvait-elle aller flâner dans le parc ? Pourquoi pas ! La rouquine sortit donc des toilettes pour aller dans le parc. Elle n’avait pas tout à fait fini de laver, mais un elfe s’en chargerait. Maintenant, la jeune fille avait décidé de se détendre après une heure de stress continu. En plus, sa robe était froissée… Elle avait plutôt intérêt à se changer avant de sortir, c’était mieux ! En tout cas cette expérience lui servirait de leçon, ça c’est sûr ! Elle ne lancerait plus jamais des bombes à eau, gage ou pas ! Et depuis ce jour, la jeune fille garda toujours un joker quand elle jouait à action ou vérité au cas où elle devrait réitérer ce gage qui avait plutôt mal tourner…
Reducio
Fin du RPG pour moi aussi
C'était très amusant!
~En voyage autour du monde et en couple avec la fille la plus extraordinaire du monde ~
Attention, apparition de carottes hallucinogènes dans le secteur des ornithorynques.