Ancien sorcier
9 nov. 2014, 17:56
Réflexions privées... ou pas !
Sa journée avait commencée ainsi : tout d'abord, Ysalyne s'était levée, comme à don habitude, avec vingt bonnes minutes de retards sur les autres filles de son dortoirs qui n'avaient encore pas prit la peine de la réveillée. Sortie de son lit à la vitesse de l'éclaire, elle s'était alors mise à chercher des vêtements qui seraient propres, en se jurant une fois encore qu'il faudrait qu'elle fasse le trie dans ses affaires le soir même, tout en sachant pertinemment qu'elle ne le ferait pas.
Une fois habillée - ce qui constituait en soit un exploit - Ysalyne eu la bonne idée de quitter la salle commune des Serpentard sans ses cours, chose qu'elle ne remarqua bien évidement qu'une fois arriver à la Grande Salle, ce qui l'obligea à redescendre dans les cachots pour aller préparer son sac pour la journée de cours qu'elle avait beaucoup de chance de commencer en retard si tout les éléments de ce château se liguaient ainsi contre elle aujourd'hui.
Puisque cet aller et retour lui fit perdre dix autres minutes, elle dut passer son petit-déjeuner pour se diriger directement en cours de Métamorphose. Là, elle attendit un quart d'heure sa classe qui ne vint jamais car elle avait en réalité cours de Sortilège ce matin là.
Alors quand elle entra dans la salle de classe avec vingt-cinq minutes de retards, et qu'Ysalyne fière d'y être arriver malgré toutes ces épreuves, se fit renvoyée de cours, un léger agacement la prit.
C'est ainsi qu'Ysalyne se retrouva à marcher d'un pas énergiquement colérique vers la porte des toilettes des filles qu'elle ouvrit avec fracas.
"AH ! Ca m'énerve !"
La Serpentard jeta son sac de cours qui alla se cogner contre des cabines et Ysalyne se dirigea vers les robinets pour se rafraîchir. Et dire qu'elle n'était qu'en première année !
La jeune fille se regarda quelque secondes dans les miroirs avant détourna les yeux, furieuse. Une expulsion de cours ! Elle n'avait vraiment pas besoin de ça ! Mais alors vraiment pas ! Qu'allait dire sa grand-mère ?
*Oh, arrêtes de te prendre la tête comme ça !* pensa Ysalyne se retournant pour s'adosser au lavabo sur lequel elle était penchée.
"Et puis, ce n'est pas comme si j'étais virée pour toute l'année... C'est juste pour aujourd'hui..."
Ysalyne regarda ses mains, appuyer contre le lavabo en céramique, rouges à force de serrer fort, et lâcha la rebord. La petite se mordit la lèvre. Elle sentait dans son ventre comme un bouillonnement et avait l'impression d'être un volcan... un volcan prêt à exploser à n'importe quel moment. Et ce moment était peut-être maintenant, tant que personne ne pouvait être témoin de ce qu'elle s'apprêtait à faire.
Ysalyne inspira un bon coup et cria.
"Je ne supporte pas ça ! Je déteste ça !" s'énerva alors a petite en lâchant le lavabo pour s'avancer dans l'espace. En colère, Ysalyne ne trouva rien de mieux que de s'adresser à la porte d'un box. "Quoi, c'est vrai ? J'ai le droit non ? J'ai le droit de ne pas être parfaite de temps en temps, j'ai le droit d'être en retard !"
Ysalyne avança encore d'un pas. Pourquoi s'adressait-elle à une porte de toilette ? Elle n'en avait vraiment aucune idée, mais ça la soulageait.
Soudain, Ysalyne se figea. Car dans la cabine contre laquelle elle venait d'hurler, une chasse d'eau venait d'être tirée. Elle se mordit la lèvre. Ce n'était vraiment pas son journée de chance !
Une fois habillée - ce qui constituait en soit un exploit - Ysalyne eu la bonne idée de quitter la salle commune des Serpentard sans ses cours, chose qu'elle ne remarqua bien évidement qu'une fois arriver à la Grande Salle, ce qui l'obligea à redescendre dans les cachots pour aller préparer son sac pour la journée de cours qu'elle avait beaucoup de chance de commencer en retard si tout les éléments de ce château se liguaient ainsi contre elle aujourd'hui.
Puisque cet aller et retour lui fit perdre dix autres minutes, elle dut passer son petit-déjeuner pour se diriger directement en cours de Métamorphose. Là, elle attendit un quart d'heure sa classe qui ne vint jamais car elle avait en réalité cours de Sortilège ce matin là.
Alors quand elle entra dans la salle de classe avec vingt-cinq minutes de retards, et qu'Ysalyne fière d'y être arriver malgré toutes ces épreuves, se fit renvoyée de cours, un léger agacement la prit.
C'est ainsi qu'Ysalyne se retrouva à marcher d'un pas énergiquement colérique vers la porte des toilettes des filles qu'elle ouvrit avec fracas.
"AH ! Ca m'énerve !"
La Serpentard jeta son sac de cours qui alla se cogner contre des cabines et Ysalyne se dirigea vers les robinets pour se rafraîchir. Et dire qu'elle n'était qu'en première année !
La jeune fille se regarda quelque secondes dans les miroirs avant détourna les yeux, furieuse. Une expulsion de cours ! Elle n'avait vraiment pas besoin de ça ! Mais alors vraiment pas ! Qu'allait dire sa grand-mère ?
*Oh, arrêtes de te prendre la tête comme ça !* pensa Ysalyne se retournant pour s'adosser au lavabo sur lequel elle était penchée.
"Et puis, ce n'est pas comme si j'étais virée pour toute l'année... C'est juste pour aujourd'hui..."
Ysalyne regarda ses mains, appuyer contre le lavabo en céramique, rouges à force de serrer fort, et lâcha la rebord. La petite se mordit la lèvre. Elle sentait dans son ventre comme un bouillonnement et avait l'impression d'être un volcan... un volcan prêt à exploser à n'importe quel moment. Et ce moment était peut-être maintenant, tant que personne ne pouvait être témoin de ce qu'elle s'apprêtait à faire.
Ysalyne inspira un bon coup et cria.
"Je ne supporte pas ça ! Je déteste ça !" s'énerva alors a petite en lâchant le lavabo pour s'avancer dans l'espace. En colère, Ysalyne ne trouva rien de mieux que de s'adresser à la porte d'un box. "Quoi, c'est vrai ? J'ai le droit non ? J'ai le droit de ne pas être parfaite de temps en temps, j'ai le droit d'être en retard !"
Ysalyne avança encore d'un pas. Pourquoi s'adressait-elle à une porte de toilette ? Elle n'en avait vraiment aucune idée, mais ça la soulageait.
Soudain, Ysalyne se figea. Car dans la cabine contre laquelle elle venait d'hurler, une chasse d'eau venait d'être tirée. Elle se mordit la lèvre. Ce n'était vraiment pas son journée de chance !
9 nov. 2014, 18:45
Réflexions privées... ou pas !
Le soleil commençait déjà à pointer ses rayons lorsqu'Amaëlle avait ouvert les yeux se matin là. S'extirpant de ses draps d'un bond elle s'était dépêchée de s'habiller et de préparer son sac de cours pour aller dans la Grande Salle prendre son petit déjeuner. Elle était d'humeur radieuse.
Malheureusement pour elle ça n'était pas encore aujourd'hui que sa maladresse allait la laisser tranquille…
Grignotant une dernière tartine elle mis son sac sur son épaule et se dirigea vers la salle de Sortilège : elle était très pressée d'aller découvrir ce que lui réservait sa professeur se jour là.
Saluant les tableaux au passage elle était en train de monter les escaliers quatre à quatre, enfin plutôt deux à deux du fait de la hauteur des marches et celles de ses petites jambes, quand la catastrophe arriva : elle se prit le pied… dans ses propres jambes.
Dégringolant quelques marches elle s'était retrouvée au milieu de ses affaires, étalée sur le sol, la tête sur quelque chose de liquide… ça n'était pas du sang non… mais c'était son encrier qui s'était brisé dans sa chute.
Se relevant difficilement elle avait rassemblé ses affaires et, abandonnant l'encrier en question, se dirigea vers les toilettes des filles pour observer les dégâts.
C'est ainsi que dans le miroir elle découvrit une jeune fille dont tout le côté droit du visage était maculé d'encre… Retenant un juron elle entreprit de se nettoyer rapidement… mais tout ce qu'elle réussi à faire fut d'étaler l'encre encore plus.
Il était hors de question pour elle d'aller en cours le visage à moitié noir.
Elle cherchait d'ailleurs encore une solution lorsqu'elle entendit des pas dans le couloir… qui pouvait donc être dans les couloirs à cette heure là ? Elle l'ignorait… tout ce qu'elle savait c'est qu'elle n'avait pas vraiment envie que sa mésaventure fasse le tour de l'école.
Aussi elle se précipita dans la seule cachette qu'elle put trouver, une des cabines de toilettes.
Elle ne s'attendait absolument pas à ce qui suivit...
En effet une jeune fille (elle déduisait que c'était une jeune fille puisque nous étions dans les toilettes des filles) entra d'un pas colérique et balança quelque chose contre la porte d'une cabine.
La jeune verte l'entendit ensuite faire couler de l'eau au robinet et râler à propos d'une exclusion de cours… cela expliquait déjà ce qu'elle faisait ici…
Elle entendit ensuite des bruits de pas s'approcher de sa cabine. Elle était en train de prier pour qu'elle n'essaie pas d'entrer lorsque les bruits de pas s'arrêtèrent à quelques centimètres de la porte… savait-elle qu'elle était là ? Amaëlle ne l’espérait vraiment pas.
Retenant sous souffle la jeune sorcière sentit son cœur s'emballer… et puis soudain la jeune fille inconnue se mit à hurler… et il lui semblait bien qu'elle hurlait dans sa direction !
Surprise elle eut un brusque mouvement de recul… Ce serait sûrement passé inaperçu avec les cris de l'autre fille… seulement il avait fallu que son coude heurte cette fichue chasse d'eau…
Le silence qui suivi était lourd et suffocant. Il n'y avait aucun espoir pour que ceci soit resté inaperçu…
Fallait-elle qu'elle sorte ? À ses yeux c'était une très mauvaise idée…
L'autre ne devait pas vraiment être non plus très heureuse d'être surprise en train de parler à une porte… elle décida donc de jouer dessus pour s'en débarrasser.
Aussi finit-elle par rompre le silence pesant dans un filet de voix :
« Je… je crois que je vais rester ici pour l'instant...je ne suis pas sûre que ce soit pour moi une bonne idée de sortir étant donné ton état… Tu… tu peux sortir si tu veux...comme ça je ne saurais même pas qui tu es… promis je n'en parlerais à personne... »
Elle espérait de tout son cœur qu'elle allait partir… surtout que s'il lui venait l'idée d'essayer d'ouvrir la porte elle le ferait sans problèmes… Amaëlle n'avait pas eu le temps de la verrouiller.
Il y avait des jours comme ça où elle maudissait sa maladresse.
Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP
Ancien sorcier
9 nov. 2014, 19:19
Réflexions privées... ou pas !
Ysalyne ouvrit grand les yeux. La jeune fille qui venait de sortir de la cabine des toilettes... Avait-elle réellement de l'encre plein la figure ? Que c'était-il passé pour qu'elle soit dans cet état ? De plus, elle avait l'air tout sauf ravie d'être vue barbouillée d'encre !
Se rendant soudain compte qu'elle la dévisageait comme une malpolie, Ysalyne baissa un peu les yeux. Assez pour voir l'écusson vert sur sa veste. Ne sachant plus où se mettre, Ysalyne crut mourir de honte ! Et dire qu'elle l'avait entendue crier comme une folle furieuse toute seule dans les toilettes ! Pire, elle avait hurler sur une cabine de toilette ! Enfin, en théorie. Comment pouvait-elle savoir que quelqu'un était là-dedans, hein ?
La jeune fille peinturlurée d'encre semblait encore plus gênée qu'elle, un quelque peu pressée de se retrouver seule.
" Je… je crois que je vais rester ici pour l'instant...je ne suis pas sûre que ce soit pour moi une bonne idée de sortir étant donné ton état… Tu… tu peux sortir si tu veux...comme ça je ne saurais même pas qui tu es… promis je n'en parlerais à personne... "
Hum... voilà une proposition intéressante. Le principal sujet de sa gêne était en train de lui offrir un moyen d'oublier ce qu'il s'était passer à tout jamais. Oui, mais voilà... Ysalyne leva les yeux vers son interlocutrice. Oui, pas du toute, elle voulait le voir partir.
Ysalyne regarda sa camarade de maison, les tâches d'encre qui s'étalaient sur son visage d'abord, puis ses yeux, fuyants.
" Je... Tu es sûr que... "
Ysalyne hésita. Comment allait réagir l'autre si elle lui proposait son aide ? Elle décida donc de partir sur un autre chemin, et d'ignorer pour le moment l'état de sa camarade :
" Je m'appelle Ysalyne. On est dans la même maison apparemment... euh... Merci d'avoir proposé de ne parler à personne de... tu vois, quoi ! Je suis désolée d'avoir débarquée comme une furie ici, mais j'avais besoin de... de me défouler disons. Et... toi ? C'est quoi ton nom ?"
Ysalyne acheva sa phrase en priant pour que la fille se présente à son tour et ne l'envoie pas balader, comme pour compléter cette journée d'humiliation.
Se rendant soudain compte qu'elle la dévisageait comme une malpolie, Ysalyne baissa un peu les yeux. Assez pour voir l'écusson vert sur sa veste. Ne sachant plus où se mettre, Ysalyne crut mourir de honte ! Et dire qu'elle l'avait entendue crier comme une folle furieuse toute seule dans les toilettes ! Pire, elle avait hurler sur une cabine de toilette ! Enfin, en théorie. Comment pouvait-elle savoir que quelqu'un était là-dedans, hein ?
La jeune fille peinturlurée d'encre semblait encore plus gênée qu'elle, un quelque peu pressée de se retrouver seule.
" Je… je crois que je vais rester ici pour l'instant...je ne suis pas sûre que ce soit pour moi une bonne idée de sortir étant donné ton état… Tu… tu peux sortir si tu veux...comme ça je ne saurais même pas qui tu es… promis je n'en parlerais à personne... "
Hum... voilà une proposition intéressante. Le principal sujet de sa gêne était en train de lui offrir un moyen d'oublier ce qu'il s'était passer à tout jamais. Oui, mais voilà... Ysalyne leva les yeux vers son interlocutrice. Oui, pas du toute, elle voulait le voir partir.
Ysalyne regarda sa camarade de maison, les tâches d'encre qui s'étalaient sur son visage d'abord, puis ses yeux, fuyants.
" Je... Tu es sûr que... "
Ysalyne hésita. Comment allait réagir l'autre si elle lui proposait son aide ? Elle décida donc de partir sur un autre chemin, et d'ignorer pour le moment l'état de sa camarade :
" Je m'appelle Ysalyne. On est dans la même maison apparemment... euh... Merci d'avoir proposé de ne parler à personne de... tu vois, quoi ! Je suis désolée d'avoir débarquée comme une furie ici, mais j'avais besoin de... de me défouler disons. Et... toi ? C'est quoi ton nom ?"
Ysalyne acheva sa phrase en priant pour que la fille se présente à son tour et ne l'envoie pas balader, comme pour compléter cette journée d'humiliation.
9 nov. 2014, 20:03
Réflexions privées... ou pas !
La malchance allait-elle continuer à la suivre comme ça longtemps ?
Elle ne se rappelait pas avoir ouvert la porte… elle avait même plutôt l'impression d'avoir pensé très fort qu'elle n'allait sûrement pas l'ouvrir… Mais il fallait croire qu'à Poudlard même les portes de toilettes n'étaient pas à cent pour cent fiables…
Toujours est-il que lorsqu'elle avait vu la porte s'ouvrir lentement elle s'était précipitée sur la poignée pour la retenir… mais il était déjà trop tard… et elle se retrouvait désormais nez à nez avec une petite fille aux grands yeux gris bleutés qui se mit à la fixer avec surprise.
Rouge de honte elle baissa la tête, voyant ainsi au passage l'écusson de la sorcière… vert.
*Et zut… au moins peut être que ça ne ferra pas le tour de l'école...*
Relevant imperceptiblement les yeux elle s’aperçut que sa camarade aussi avait baissé la tête et regardait son écusson bizarrement… si elle ne s'était pas sentie aussi gênée elle aurait sûrement trouvé cela très drôle…
Pourquoi ne réagissait-elle pas ? Bon déjà elle n'avait pas éclaté de rire… c'était déjà ça…
Peut être était-elle trop mortifiée elle aussi pour parler ?
Elle finit pourtant par essayer de lui adresser la parole… mais elle ne dit que quelques mots avant de s'arrêter brutalement… Que voulait-elle lui demander ? Si elle était sûre que c'était une bonne idée ? Bien sûr que c'était une bonne idée ! Elle ne voulait tout de même pas qu'elles se présentent, s'expliquent et se racontent leur vies histoires de comparer leurs mésaventures et les raconter à Poudlard quand même !
… Pourtant il semblait que si :
« Je m'appelle Ysalyne. On est dans la même maison apparemment... euh... Je suis désolée d'avoir débarquée comme une furie ici, mais j'avais besoin de... de me défouler disons. Et... toi ? C'est quoi ton nom ? »
Ysalyne… ça lui disait quelque chose… c'était bien une première année comme elle. L'image d'une petite fille griffonnant des fleurs sur un carnet lui revint en tête…
Allait-elle faire la sauvage où allait-elle répondre ? Après tout elle était de sa maison… et de son année… il y avait de fortes chances pour qu'elles se recroisent… Et puis elle n'avait pas l'air méchante…
Relevant la tête elle observa la dénommée Ysalyne, elle avait l'air à la fois mortifiée, inquiète et anxieuse… C'est ce qui la décida à lui répondre.
« Même maison et même dortoir je crois bien » maugréa t-elle
Et puis décidant de se ressaisir et de prendre ce qui leur arrivait en dérision elle continua, un léger sourire sur les lèvres :
« Tu es sûre de vouloir m'expliquer pourquoi tu parlais à une porte ? Pour ma part rien de plus simple… j'ai voulu dire bonjour à un tableau dans les escaliers et la marche a été jalouse… Mon encrier s'est cassé dans la chute et... voilà » finit-elle en désignant son visage. « Moi c'est Amaëlle au fait...
Et... c'est pas grave si tu es arrivé... de cette manière... un peu mais... je me sens moins seule comme ça »
Adressant à sa camarade un sourire timide elle attendit une réponse... elle n'avait pas dit grand chose mais peut être cela suffirait-il à engager une conversation...
Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP
Ancien sorcier
9 nov. 2014, 20:54
Réflexions privées... ou pas !
La fille barbouillée d'encre releva la tête à l'entente de son prénom. Est-ce que son nom lui disait quelque chose ? Ysalyne devait sembler si gênée que sa camarade si décida enfin à maugréer tout bas :
" Même maison et même dortoir je crois bien. "
Oui ! Maintenant qu'elle le disait, elle se souvenait l'avoir croisée au dortoir des Vipères ! Et elle croyait se souvenir aussi qu'elle était en première année, tout comme elle. Ysalyne se retint de pousser un soupir de soulagement : si deux jeunes premières années se tombaient dessus en essuyant au passage une grande honte, c'était un gage de sécurité pour les deux ! Ysalyne n'osait même pas imaginer ce qui ce serait passé si elle était tombée sur une septième année un peu... qui se prenait pour plus importante qu'elle ne l'était, disons... Est-ce que cette sorte de septième année existait à Serpentard ? Ysalyne espérait que non !
La jeune fille devant elle esquissa un sourire et reprit la parole, au plu grand soulagement d'Ysalyne, qui ne savait pas trop quoi répondre à sa dernière phrase.
" Tu es sûre de vouloir m'expliquer pourquoi tu parlais à une porte ? Pour ma part rien de plus simple… j'ai voulu dire bonjour à un tableau dans les escaliers et la marche a été jalouse… Mon encrier s'est cassé dans la chute et... voilà. "
La fille désigna son visage tout noir et poursuivit :
" Moi c'est Amaëlle au fait... Et... c'est pas grave si tu es arrivé... de cette manière... un peu mais... je me sens moins seule comme ça "
Amaëlle... oui, maintenant qu'elle lui disait son nom, Ysalyne voyait très bien qui elle était.
" Oui, on va dire que c'est de la solidarité féminine. " Ysalyne sourit pour contribuer aux efforts d'Amaëlle pour alléger l'atmosphère. " Si tu pouvais me dire où se trouve cette marche jalouse, que je l'évite à l'avenir ! Parce que je suis une des pire maladroite qui puisse exister sur cette Terre. "
Ysalyne s'interrompit et jeta un regard vers les lavabos. Est-ce qu'elle avait raison d'avoir envie de demander ça ? Est-ce que ce n'était pas un tout petit peu... intrusif ?
" Euh... Tu as besoin d'aide pour... ton problème d'encre ? "
Ysalyne regarda Amaëlle dans les yeux. Elle n'arrivait pas à croire qu'elle ai osée faire ça ! Mais d'un autre côté, elles étaient toutes les deux en première année, toutes les deux à Serpentard, et toutes les deux dans le même dortoir ! Que de bonnes raisons pour se serrer les coudes, non ?
" Même maison et même dortoir je crois bien. "
Oui ! Maintenant qu'elle le disait, elle se souvenait l'avoir croisée au dortoir des Vipères ! Et elle croyait se souvenir aussi qu'elle était en première année, tout comme elle. Ysalyne se retint de pousser un soupir de soulagement : si deux jeunes premières années se tombaient dessus en essuyant au passage une grande honte, c'était un gage de sécurité pour les deux ! Ysalyne n'osait même pas imaginer ce qui ce serait passé si elle était tombée sur une septième année un peu... qui se prenait pour plus importante qu'elle ne l'était, disons... Est-ce que cette sorte de septième année existait à Serpentard ? Ysalyne espérait que non !
La jeune fille devant elle esquissa un sourire et reprit la parole, au plu grand soulagement d'Ysalyne, qui ne savait pas trop quoi répondre à sa dernière phrase.
" Tu es sûre de vouloir m'expliquer pourquoi tu parlais à une porte ? Pour ma part rien de plus simple… j'ai voulu dire bonjour à un tableau dans les escaliers et la marche a été jalouse… Mon encrier s'est cassé dans la chute et... voilà. "
La fille désigna son visage tout noir et poursuivit :
" Moi c'est Amaëlle au fait... Et... c'est pas grave si tu es arrivé... de cette manière... un peu mais... je me sens moins seule comme ça "
Amaëlle... oui, maintenant qu'elle lui disait son nom, Ysalyne voyait très bien qui elle était.
" Oui, on va dire que c'est de la solidarité féminine. " Ysalyne sourit pour contribuer aux efforts d'Amaëlle pour alléger l'atmosphère. " Si tu pouvais me dire où se trouve cette marche jalouse, que je l'évite à l'avenir ! Parce que je suis une des pire maladroite qui puisse exister sur cette Terre. "
Ysalyne s'interrompit et jeta un regard vers les lavabos. Est-ce qu'elle avait raison d'avoir envie de demander ça ? Est-ce que ce n'était pas un tout petit peu... intrusif ?
" Euh... Tu as besoin d'aide pour... ton problème d'encre ? "
Ysalyne regarda Amaëlle dans les yeux. Elle n'arrivait pas à croire qu'elle ai osée faire ça ! Mais d'un autre côté, elles étaient toutes les deux en première année, toutes les deux à Serpentard, et toutes les deux dans le même dortoir ! Que de bonnes raisons pour se serrer les coudes, non ?
10 nov. 2014, 11:19
Réflexions privées... ou pas !
En entendant qu'elles étaient dans le même dortoir la petite Ysalyne avait eu l'air soulagée, comme si un immense poids venait de quitter ses épaules.
Essayant visiblement elle aussi de détendre l’atmosphère elle s'exclama :
« Oui, on va dire que c'est de la solidarité féminine. Si tu pouvais me dire où se trouve cette marche jalouse, que je l'évite à l'avenir ! Parce que je suis une des pire maladroite qui puisse exister sur cette Terre. »
Souriant en entendant cela Amaëlle prit un air faussement contrarié et bougonna :
« Zut alors… j'ai de la concurrence... »
Elle l'aimait bien Ysalyne. Leur rencontre était pour le moins étonnante mais finalement peut-être qu'elle leur correspondaient mieux que ce qu'elles croyaient… D'ailleurs un sourire aux lèvres elle avait presque oublié sa mésaventure.
Mais une voix la ramena à la réalité en demandant, l'air hésitante :
« Euh... Tu as besoin d'aide pour... ton problème d'encre ? »
Avait-elle besoin d'aide ? Sûrement… mais fallait-il le lui dire ? Et puis rien ne disais qu'elle pourrait l'aider de toute façon…
*Oh Amaëlle arrête donc ! Fais confiance… de toute manière deux cerveaux valent sans doute mieux qu'un seul...*
Relevant la tête vers le visage de sa camarade elle s'aperçut que cette dernière attendait sa réponse en la regardant dans les yeux. Un peu mal à l'aise elle lui répondit pourtant :
« Et bien… je suppose… Ça ne partira pas avec l'eau mais… peut être qu'il y a un Sortilège…
En tout cas je ne le connais pas… Si ça se trouve ils sont en train de l'apprendre en cours… ce serait drôle non ? » finit-elle sur un petit sourire crispé.
La petite verte allait-elle pouvoir l'aider ?
Essayant visiblement elle aussi de détendre l’atmosphère elle s'exclama :
« Oui, on va dire que c'est de la solidarité féminine. Si tu pouvais me dire où se trouve cette marche jalouse, que je l'évite à l'avenir ! Parce que je suis une des pire maladroite qui puisse exister sur cette Terre. »
Souriant en entendant cela Amaëlle prit un air faussement contrarié et bougonna :
« Zut alors… j'ai de la concurrence... »
Elle l'aimait bien Ysalyne. Leur rencontre était pour le moins étonnante mais finalement peut-être qu'elle leur correspondaient mieux que ce qu'elles croyaient… D'ailleurs un sourire aux lèvres elle avait presque oublié sa mésaventure.
Mais une voix la ramena à la réalité en demandant, l'air hésitante :
« Euh... Tu as besoin d'aide pour... ton problème d'encre ? »
Avait-elle besoin d'aide ? Sûrement… mais fallait-il le lui dire ? Et puis rien ne disais qu'elle pourrait l'aider de toute façon…
*Oh Amaëlle arrête donc ! Fais confiance… de toute manière deux cerveaux valent sans doute mieux qu'un seul...*
Relevant la tête vers le visage de sa camarade elle s'aperçut que cette dernière attendait sa réponse en la regardant dans les yeux. Un peu mal à l'aise elle lui répondit pourtant :
« Et bien… je suppose… Ça ne partira pas avec l'eau mais… peut être qu'il y a un Sortilège…
En tout cas je ne le connais pas… Si ça se trouve ils sont en train de l'apprendre en cours… ce serait drôle non ? » finit-elle sur un petit sourire crispé.
La petite verte allait-elle pouvoir l'aider ?
Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP
Ancien sorcier
10 nov. 2014, 18:31
Réflexions privées... ou pas !
Amaëlle, après quelques secondes de réflexions pendant lesquelles Ysalyne se dit qu'elle était peut-être aller trop loin, releva la tête, visiblement un peu gênée.
" Et bien… je suppose… Ça ne partira pas avec l'eau mais… peut être qu'il y a un Sortilège… En tout cas je ne le connais pas… Si ça se trouve ils sont en train de l'apprendre en cours… ce serait drôle non ? "
Ysalyne ne put s'empêcher de rire à cette remarque. C'était vrai que ce serait un peu idiot ! Elles toutes les deux dans ces toilettes à la recherche d'un sortilège de nettoyages, et leur camarades en train de l'apprendre alors qu'ils n'en avaient pas besoin !
" Ça tu peux le dire ! s'exclama-t-elle. Ce serait même très ironique comme situation ! "
Ysalyne sourit à sa camarade. Elle avait l'impression d'être à l'aise en sa compagnie. Bien plus qu'une camarade de maison et de dortoir, c'était maintenant une camarade d'infortune qui se trouvait là, à discuter avec elle dans des toilettes, le visage couvert d'encre noir.
En se faisant cette réflexion, elle ne put s'empêcher de penser qu'elle avait eu de la chance de tomber sur Amaëlle. Elle ne tenta même pas d'imaginer comment aurait réagit une autre personne qu'elle. Mais en y réfléchissant bien, c'était Amaëlle qui avait dut avoir un peu peur de sa réaction, bien plus qu'elle-même en tout cas.
Et à moins d'être prête à affronter toute l'école le visage couvert d'encre, Amaëlle ne pourrait pas sortir de ces toilettes.
Ysalyne s'avança vers elle d'un pas et sortit sa baguette. Elle n'était pas du tout sûr de ce qu'elle faisait, mais essaya d'adopter une attitude détachée pour ne pas stressée Amaëlle.
" J'ai déjà entendu ma grand-mère utiliser le sortilège Recurvite pour nettoyer des choses... Mais je dois te prévenir que je n'ai jamais essayé. "
Ysalyne fixa Amaëlle, guettant son approbation ou son refus.
" Tu veux tenter le coup ? "
" Et bien… je suppose… Ça ne partira pas avec l'eau mais… peut être qu'il y a un Sortilège… En tout cas je ne le connais pas… Si ça se trouve ils sont en train de l'apprendre en cours… ce serait drôle non ? "
Ysalyne ne put s'empêcher de rire à cette remarque. C'était vrai que ce serait un peu idiot ! Elles toutes les deux dans ces toilettes à la recherche d'un sortilège de nettoyages, et leur camarades en train de l'apprendre alors qu'ils n'en avaient pas besoin !
" Ça tu peux le dire ! s'exclama-t-elle. Ce serait même très ironique comme situation ! "
Ysalyne sourit à sa camarade. Elle avait l'impression d'être à l'aise en sa compagnie. Bien plus qu'une camarade de maison et de dortoir, c'était maintenant une camarade d'infortune qui se trouvait là, à discuter avec elle dans des toilettes, le visage couvert d'encre noir.
En se faisant cette réflexion, elle ne put s'empêcher de penser qu'elle avait eu de la chance de tomber sur Amaëlle. Elle ne tenta même pas d'imaginer comment aurait réagit une autre personne qu'elle. Mais en y réfléchissant bien, c'était Amaëlle qui avait dut avoir un peu peur de sa réaction, bien plus qu'elle-même en tout cas.
Et à moins d'être prête à affronter toute l'école le visage couvert d'encre, Amaëlle ne pourrait pas sortir de ces toilettes.
Ysalyne s'avança vers elle d'un pas et sortit sa baguette. Elle n'était pas du tout sûr de ce qu'elle faisait, mais essaya d'adopter une attitude détachée pour ne pas stressée Amaëlle.
" J'ai déjà entendu ma grand-mère utiliser le sortilège Recurvite pour nettoyer des choses... Mais je dois te prévenir que je n'ai jamais essayé. "
Ysalyne fixa Amaëlle, guettant son approbation ou son refus.
" Tu veux tenter le coup ? "
10 nov. 2014, 19:15
Réflexions privées... ou pas !
La petite verte avait un joli rire, tintinnabulant il lui faisait penser à une petite fée.
Amaëlle était heureuse de l'avoir fait rire. Parce que si elle l'avait fait rire de ce rire sincère cela devait vouloir dire qu'elle l'aimait bien elle aussi.
Approuvant l'ironie d'une situation pareille la petite sorcière lui répondit bien vite : elle sortit sa baguette, la brandit devant elle et s'exclama d'un air assuré :
« J'ai déjà entendu ma grand-mère utiliser le sortilège Recurvite pour nettoyer des choses... Mais je dois te prévenir que je n'ai jamais essayé.
...Tu veux tenter le coup ? »
Elle savait comment faire ! C'était déjà une très bonne chose.
L'ennui c'est qu'elle n'avait apparemment jamais réalisé ce sort et pointait pourtant sa baguette vers son visage…
Repensant à ses premiers "exploits" magiques elle retint un petit mouvement de recul.
Après tout elle n'était quand première année et ne maîtrisait peut être pas encore totalement sa magie… De plus elle avait déjà entendu ses aînées parler de sorts ratés aux effets plus qu'indésirables.
Jetant un regard méfiant au petit bout de bois qui se dressait dans sa direction elle observa sa camarade et lui lança d'un air tranquille :
« Tu ne voudrais pas essayer sur quelque chose d'autre avant ? Pas que je n'ai pas confiance en toi mais cela vaut toujours mieux de s’entraîner avant tu ne penses pas ? »
Elle allait lui répéter ce qu'elle avait entendu sur la difficulté des sorts lancés sur une personne vivante lorsqu'elle décida de se taire : elle ne tenait pas non plus à trop inquiéter Ysalyne et lui faire perdre confiance en elle… Après tout elle était dans cette pièce la seule qui pouvait éventuellement l'aider.
Reculant d'un pas elle se décala et se mit à fouiller dans son sac. Sortant une feuilles maculée d'encre elle alla la poser sur le lavabo et proposa :
« Tiens. Par exemple tu pourrais essayer de nettoyer ce parchemin… Tu en penses quoi ? »
C'est alors qu'elle observait la Serpentarde qui se tenait près d'elle en attendant une réponse qu'elle réalisa soudain qu'Ysalyne allait peut être mal prendre ce qu'elle venait de dire...
Amaëlle était heureuse de l'avoir fait rire. Parce que si elle l'avait fait rire de ce rire sincère cela devait vouloir dire qu'elle l'aimait bien elle aussi.
Approuvant l'ironie d'une situation pareille la petite sorcière lui répondit bien vite : elle sortit sa baguette, la brandit devant elle et s'exclama d'un air assuré :
« J'ai déjà entendu ma grand-mère utiliser le sortilège Recurvite pour nettoyer des choses... Mais je dois te prévenir que je n'ai jamais essayé.
...Tu veux tenter le coup ? »
Elle savait comment faire ! C'était déjà une très bonne chose.
L'ennui c'est qu'elle n'avait apparemment jamais réalisé ce sort et pointait pourtant sa baguette vers son visage…
Repensant à ses premiers "exploits" magiques elle retint un petit mouvement de recul.
Après tout elle n'était quand première année et ne maîtrisait peut être pas encore totalement sa magie… De plus elle avait déjà entendu ses aînées parler de sorts ratés aux effets plus qu'indésirables.
Jetant un regard méfiant au petit bout de bois qui se dressait dans sa direction elle observa sa camarade et lui lança d'un air tranquille :
« Tu ne voudrais pas essayer sur quelque chose d'autre avant ? Pas que je n'ai pas confiance en toi mais cela vaut toujours mieux de s’entraîner avant tu ne penses pas ? »
Elle allait lui répéter ce qu'elle avait entendu sur la difficulté des sorts lancés sur une personne vivante lorsqu'elle décida de se taire : elle ne tenait pas non plus à trop inquiéter Ysalyne et lui faire perdre confiance en elle… Après tout elle était dans cette pièce la seule qui pouvait éventuellement l'aider.
Reculant d'un pas elle se décala et se mit à fouiller dans son sac. Sortant une feuilles maculée d'encre elle alla la poser sur le lavabo et proposa :
« Tiens. Par exemple tu pourrais essayer de nettoyer ce parchemin… Tu en penses quoi ? »
C'est alors qu'elle observait la Serpentarde qui se tenait près d'elle en attendant une réponse qu'elle réalisa soudain qu'Ysalyne allait peut être mal prendre ce qu'elle venait de dire...
Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP
Ancien sorcier
10 nov. 2014, 20:21
Réflexions privées... ou pas !
Ysalyne observa sa camarade suite à sa question et put aisément refaire le chemin de ses pensés : d'un côté elle était contente qu'elle connaisse un sort, mais un peu inquiète à l'idée de servir de premier cobaye. Tout au fond d'elle, Ysalyne espérait presque qu'elle refuse. Parce que la vie de sa camarade semblait un sort peu trop lourd à porter pour ses petites épaules...
Amaëlle jeta un coup d'oeil méfiant à la baguette qu'Ysalyne tenait en main, et lança d'une voix qu'elle semblait vouloir détendue :
" Tu ne voudrais pas essayer sur quelque chose d'autre avant ? Pas que je n'ai pas confiance en toi mais cela vaut toujours mieux de s’entraîner avant tu ne penses pas ? "
Ysalyne abaissa sa baguette, reconnaissant intérieurement qu'Amaëlle avait raison. A vrai dire, elle était même extrêmement soulagée qu'elle ai suggéré un petit entraînement avant de tenter le tout pour le tout.
Sa camarade de Serpentard recula et farfouilla dans son propre sac. Ysalyne se pencha sur le côté pour voir ce qu'elle cherchait et la vit en tirer une feuille aussi tachetée que sa figure. Amaëlle s'avança ensuite vers Ysalyne et posa le papier sur le lavabo.
" Tiens. Par exemple tu pourrais essayer de nettoyer ce parchemin… Tu en penses quoi ? "
Ysalyne fixa le papier et hocha la tête, esquissant un petit sourire. Apprendre un nouveau sort hors cours sans danger ? Elle signait tout de suite ! Et si en plus, cela pouvait aider une... une amie ? Une camarade.
" Ok, je vais essayer. "
La petite vert et argent pointa sa baguette en direction du morceau de papier maculé de noir, et essaya de repenser à ce que sa grand-mère faisait quand elle jetait ce sort. Cela semblait si facile quand c'était elle.
Repenser à sa grand-mère et à sa maison fit divaguer un instant Ysalyne. Elle revit son sourire, ses yeux bleus rieurs et joliment ridés, sa voix quand elle lui lisait des histoires... * Oh ! Lyne ! * pensa-t-elle en secouant la tête. * C'est pas le moment de t'égarer, là ! *
Elle reprit ses esprits et se concentra de toutes ses forces sur le bout de parchemin. Elle se mordit la lèvre inférieur, signe d'une grande concentration ou d'une immense gêne chez elle, et pensa à la formule du sortilège : Recurvite. Qu'est-ce que leur avait dit la professeur de sortilège déjà ? Il n'y a pas de bons sortilèges sans sentiments ? Et il faut visualiser le résultat voulut ?
* Tu peux le faire, tu peux le faire ! *
Ysalyne jeta un bref' regard à Amaëlle qui attendait toujours, et expira un bon coup avant de se lancer, l'image d'un parchemin vierge dans la tête :
" Recurvite ! "
Ysalyne échangea un regard avec Amaëlle et posa les yeux sur le papier toujours aussi noir sur le lavabo, atrocement gênée.
" Euh... tu veux essayer ? " proposa-t-elle en se retournant vers Amaëlle. " On s'est jamais, t'y arriveras peut-être mieux que moi ! " acheva-t-elle avec humour, pour cacher son embarras, en désigna d'un geste la feuille toujours maculée d'encre.
Amaëlle jeta un coup d'oeil méfiant à la baguette qu'Ysalyne tenait en main, et lança d'une voix qu'elle semblait vouloir détendue :
" Tu ne voudrais pas essayer sur quelque chose d'autre avant ? Pas que je n'ai pas confiance en toi mais cela vaut toujours mieux de s’entraîner avant tu ne penses pas ? "
Ysalyne abaissa sa baguette, reconnaissant intérieurement qu'Amaëlle avait raison. A vrai dire, elle était même extrêmement soulagée qu'elle ai suggéré un petit entraînement avant de tenter le tout pour le tout.
Sa camarade de Serpentard recula et farfouilla dans son propre sac. Ysalyne se pencha sur le côté pour voir ce qu'elle cherchait et la vit en tirer une feuille aussi tachetée que sa figure. Amaëlle s'avança ensuite vers Ysalyne et posa le papier sur le lavabo.
" Tiens. Par exemple tu pourrais essayer de nettoyer ce parchemin… Tu en penses quoi ? "
Ysalyne fixa le papier et hocha la tête, esquissant un petit sourire. Apprendre un nouveau sort hors cours sans danger ? Elle signait tout de suite ! Et si en plus, cela pouvait aider une... une amie ? Une camarade.
" Ok, je vais essayer. "
La petite vert et argent pointa sa baguette en direction du morceau de papier maculé de noir, et essaya de repenser à ce que sa grand-mère faisait quand elle jetait ce sort. Cela semblait si facile quand c'était elle.
Repenser à sa grand-mère et à sa maison fit divaguer un instant Ysalyne. Elle revit son sourire, ses yeux bleus rieurs et joliment ridés, sa voix quand elle lui lisait des histoires... * Oh ! Lyne ! * pensa-t-elle en secouant la tête. * C'est pas le moment de t'égarer, là ! *
Elle reprit ses esprits et se concentra de toutes ses forces sur le bout de parchemin. Elle se mordit la lèvre inférieur, signe d'une grande concentration ou d'une immense gêne chez elle, et pensa à la formule du sortilège : Recurvite. Qu'est-ce que leur avait dit la professeur de sortilège déjà ? Il n'y a pas de bons sortilèges sans sentiments ? Et il faut visualiser le résultat voulut ?
* Tu peux le faire, tu peux le faire ! *
Ysalyne jeta un bref' regard à Amaëlle qui attendait toujours, et expira un bon coup avant de se lancer, l'image d'un parchemin vierge dans la tête :
" Recurvite ! "
Ysalyne échangea un regard avec Amaëlle et posa les yeux sur le papier toujours aussi noir sur le lavabo, atrocement gênée.
" Euh... tu veux essayer ? " proposa-t-elle en se retournant vers Amaëlle. " On s'est jamais, t'y arriveras peut-être mieux que moi ! " acheva-t-elle avec humour, pour cacher son embarras, en désigna d'un geste la feuille toujours maculée d'encre.
14 nov. 2014, 22:57
Réflexions privées... ou pas !
La petite sorcière avait eu l'air étrangement soulagée de la proposition d'Amaëlle… Sans doute savait-elle aussi les dangers des sorts mal maîtrisés lancé sur des êtres humains…
Un sourire au lèvre elle s'était approchée avait mis sa baguette et avait cessé de bouger : en grande concentration.
Finalement elle avait inspiré un bon coup avant de lancer d'une voix déterminée un Recurvite bien articulé.
Mais à la grande déception des deux petites cela n'avait pas marché : la feuille maculée d'encre noire était restée une feuille maculée d'encre noire…
La pauvre petite sorcière regarda sa camarade, l'air extrêmement gênée, presque rougissante, et dis timidement :
« Euh... tu veux essayer ?...On sait jamais... t'y arriveras peut-être mieux que moi ! »
Pourquoi se mettait-elle dans un état pareil ? Lorsqu'elle y repensait sincèrement les seules fois ou Amaëlle avait réussi un sort du premier coup étaient les fois où elle avait pris au moins cinq minutes de réflexions intérieure.
Était-elle capable de réussir ? Elle l'ignorait… mais le plus important pour le moment était de rassurer Ruth : Amaëlle savait à quel point il était embarrassant et décevant pour soi même de louper un sort devant témoin.
Aussi s'approcha t-elle du parchemin, fit mine de l'examiner, et s'exclama d'un air appréciateur :
« Hum… évidemment ça n'est pas encore tout à fait ça mais c'est pas mal ! Tiens regarde ! Tu as réussi à effacer cette grosse tache d'encre ici ! » dit-elle en désignant un endroit vierge du parchemin. « Moi, la dernière fois que j'ai effectué un sort pour la première fois tout ce que j'ai réussi à faire c'est de me pétrifier moi même ! » finit-elle avec un sourire.
Reposant la feuille sur le lavabo elle s'écarta de deux pas et se tourna vers sa camarade :
« Tu es sûre que tu veux que j'essaie ? Après tout je ne sais pas si je pourrais lancer un sort sur moi-même… à condition que je réussisse…
Mais bon je veux bien essayer. Après tout c'est amusant d'apprendre de nouveaux sorts ! »
Prenant un air sérieux elle brandit sa baguette devant elle et ferma les yeux… Non, ça n'était pas qu'elle voulait s'entraîner à viser à l'aveuglette, c'est juste que c'était pour elle la meilleure façon de concentrer.
Visualisant sa feuille tachée elle se l'imagina propre, sèche, lisse, immaculée.
Dans son esprit naissait peu à peu l'image d'un hôpital : des draps blancs, tout stérilisé, une odeur de désinfectant planant dans l'air, le milieu propre à l'excès par excellence.
Contrairement à beaucoup de moldus elle aimait beaucoup les hôpitaux, ils lui rappelaient sa mère et des moments joyeux de retrouvailles.
Tout son esprit était donc tourné dans un seul but : nettoyer. À vrai dire elle commençait sérieusement à en avoir assez de cette encre sur son visage. Elle la sentait se sécher doucement et avait l'impression de la sentir s'incruster dans les pores de sa peau.
C'est donc déterminée et décidée à éradiquer le problème qu'elle ouvrit les yeux et lança bien distinctement un Recurvite comme elle av ait vu sa camarade le faire.
Et soudain elle eut un petit moment de perplexité. Papillonnant des paupières elle finit par se rendre compte du léger problème.
Son sort semblait avoir bel et bien fonctionné. Du moins les miroirs n'avaient sans doute pas souvent brillé autant…
L'ennui résidait dans le fait que le parchemin avait purement et simplement...disparu…
En effet ça réglait le petit problème d'encre… seulement elle n'était pas absolument certaine que cela soit super… Se balader sans tête ne l'attirait curieusement pas plus que ça…
Se tournant vers sa camarade verte et argent elle murmura :
« Il y a comme un léger soucis là... »
Un sourire au lèvre elle s'était approchée avait mis sa baguette et avait cessé de bouger : en grande concentration.
Finalement elle avait inspiré un bon coup avant de lancer d'une voix déterminée un Recurvite bien articulé.
Mais à la grande déception des deux petites cela n'avait pas marché : la feuille maculée d'encre noire était restée une feuille maculée d'encre noire…
La pauvre petite sorcière regarda sa camarade, l'air extrêmement gênée, presque rougissante, et dis timidement :
« Euh... tu veux essayer ?...On sait jamais... t'y arriveras peut-être mieux que moi ! »
Pourquoi se mettait-elle dans un état pareil ? Lorsqu'elle y repensait sincèrement les seules fois ou Amaëlle avait réussi un sort du premier coup étaient les fois où elle avait pris au moins cinq minutes de réflexions intérieure.
Était-elle capable de réussir ? Elle l'ignorait… mais le plus important pour le moment était de rassurer Ruth : Amaëlle savait à quel point il était embarrassant et décevant pour soi même de louper un sort devant témoin.
Aussi s'approcha t-elle du parchemin, fit mine de l'examiner, et s'exclama d'un air appréciateur :
« Hum… évidemment ça n'est pas encore tout à fait ça mais c'est pas mal ! Tiens regarde ! Tu as réussi à effacer cette grosse tache d'encre ici ! » dit-elle en désignant un endroit vierge du parchemin. « Moi, la dernière fois que j'ai effectué un sort pour la première fois tout ce que j'ai réussi à faire c'est de me pétrifier moi même ! » finit-elle avec un sourire.
Reposant la feuille sur le lavabo elle s'écarta de deux pas et se tourna vers sa camarade :
« Tu es sûre que tu veux que j'essaie ? Après tout je ne sais pas si je pourrais lancer un sort sur moi-même… à condition que je réussisse…
Mais bon je veux bien essayer. Après tout c'est amusant d'apprendre de nouveaux sorts ! »
Prenant un air sérieux elle brandit sa baguette devant elle et ferma les yeux… Non, ça n'était pas qu'elle voulait s'entraîner à viser à l'aveuglette, c'est juste que c'était pour elle la meilleure façon de concentrer.
Visualisant sa feuille tachée elle se l'imagina propre, sèche, lisse, immaculée.
Dans son esprit naissait peu à peu l'image d'un hôpital : des draps blancs, tout stérilisé, une odeur de désinfectant planant dans l'air, le milieu propre à l'excès par excellence.
Contrairement à beaucoup de moldus elle aimait beaucoup les hôpitaux, ils lui rappelaient sa mère et des moments joyeux de retrouvailles.
Tout son esprit était donc tourné dans un seul but : nettoyer. À vrai dire elle commençait sérieusement à en avoir assez de cette encre sur son visage. Elle la sentait se sécher doucement et avait l'impression de la sentir s'incruster dans les pores de sa peau.
C'est donc déterminée et décidée à éradiquer le problème qu'elle ouvrit les yeux et lança bien distinctement un Recurvite comme elle av ait vu sa camarade le faire.
Et soudain elle eut un petit moment de perplexité. Papillonnant des paupières elle finit par se rendre compte du léger problème.
Son sort semblait avoir bel et bien fonctionné. Du moins les miroirs n'avaient sans doute pas souvent brillé autant…
L'ennui résidait dans le fait que le parchemin avait purement et simplement...disparu…
En effet ça réglait le petit problème d'encre… seulement elle n'était pas absolument certaine que cela soit super… Se balader sans tête ne l'attirait curieusement pas plus que ça…
Se tournant vers sa camarade verte et argent elle murmura :
« Il y a comme un léger soucis là... »
Même le plus petit serpent a du venin (si si)
Cinquième année RP