Infâme Calvaire
Miles passait une journée de plus dans le fameux château. Il avait pris ses marques et désormais, quelques habitudes naissaient. Tous les jours, il recevait des élèves, il faisait ses cours, corrigeait des copies, se promenait dans les couloirs ou dans le parc afin de profiter de l’air frais. Le rituel escaliers, grande salle, cours, escaliers, grande salle, dodo s’installait. Miles n’avait guère l’habitude d’une vie si cadrée mais cela ne le dérangeait point. Il s’adaptait, comme il le fais ait toujours. D’ailleurs, cette capacité d’adaptation lui sauvait la vie. Il pouvait se trouver n’importe où, il essaierait de façon autonome de se débrouiller, sans demander de l’aide à quiconque. Cette capacité d’adaptation était ce qui l’avait sauvé jusqu’ici. S’il n’avait su s’adapter, il ne serait sûrement jamais revenu à Poudlard. Il serait peut-être même déjà mort.
Miles, en ce samedi après-midi de décembre, avait donné rendez-vous à un élève de Serpentard dénommé Antony Vendrale. Cet énergumène avait gravement manqué de respect à son professeur et l’avait pris pour un magicien de bas étage. Il avait voulu lui tendre un piège durant la période avoisinant Halloween. Miles avait beau avoir un grand sens de l’humour, il avait réprimandé l’élève. Après avoir tenté une farce, il alla jusqu’à usurper l’identité d’un préfet pour s’en tirer sans problème. Ainsworth était contre ce stupide despotisme dont faisait preuve le Serpentard. Il pensait s’en tirer indemne ? Et bien, il avait tord. Miles était un grand justicier dans l’âme, et il lui imposerait une sanction à la hauteur de son délit.
Se trouvant face aux toilettes, il attendait l’élève. Ce dernier allait adorer sa mission. Miles avait apporté avec lui un seau, une serpillère et des chiffons. Antony allait jouer à l’agent de ménage, jusqu’à ce que chacune des toilettes brille. Il allait nettoyer, lustrer. Alors qu’il avait voulu ruiner le bureau de son professeur, il allait redonner un peu de propreté et de dignité à ces toilettes. Tout le monde savait que les petits garçons adoraient salir les toilettes. Alors Antony serait ravi de trouver toute cette saleté accumulée en un même lieu. D’ailleurs, ce dernier se pointa enfin devant lui. Miles, amusé, daigna lui annoncer la consigne de sa punition :
« Bonjour m’sieur Vendrale. Vous allez pouvoir vous amuser cet après-midi. Ainsi, votre punition est de nettoyer les toilettes jusqu’à ce qu’elles soient intactes et sans baguette, cela va de soi, dit-il en tendant le bras afin de récupérer celle du Serpentard. Je resterai devant la porte et quand ce sera fini, j’admirerai votre travail et vous dirai si ça suffit. Allez, exécution ! »
Miles, en ce samedi après-midi de décembre, avait donné rendez-vous à un élève de Serpentard dénommé Antony Vendrale. Cet énergumène avait gravement manqué de respect à son professeur et l’avait pris pour un magicien de bas étage. Il avait voulu lui tendre un piège durant la période avoisinant Halloween. Miles avait beau avoir un grand sens de l’humour, il avait réprimandé l’élève. Après avoir tenté une farce, il alla jusqu’à usurper l’identité d’un préfet pour s’en tirer sans problème. Ainsworth était contre ce stupide despotisme dont faisait preuve le Serpentard. Il pensait s’en tirer indemne ? Et bien, il avait tord. Miles était un grand justicier dans l’âme, et il lui imposerait une sanction à la hauteur de son délit.
Se trouvant face aux toilettes, il attendait l’élève. Ce dernier allait adorer sa mission. Miles avait apporté avec lui un seau, une serpillère et des chiffons. Antony allait jouer à l’agent de ménage, jusqu’à ce que chacune des toilettes brille. Il allait nettoyer, lustrer. Alors qu’il avait voulu ruiner le bureau de son professeur, il allait redonner un peu de propreté et de dignité à ces toilettes. Tout le monde savait que les petits garçons adoraient salir les toilettes. Alors Antony serait ravi de trouver toute cette saleté accumulée en un même lieu. D’ailleurs, ce dernier se pointa enfin devant lui. Miles, amusé, daigna lui annoncer la consigne de sa punition :
« Bonjour m’sieur Vendrale. Vous allez pouvoir vous amuser cet après-midi. Ainsi, votre punition est de nettoyer les toilettes jusqu’à ce qu’elles soient intactes et sans baguette, cela va de soi, dit-il en tendant le bras afin de récupérer celle du Serpentard. Je resterai devant la porte et quand ce sera fini, j’admirerai votre travail et vous dirai si ça suffit. Allez, exécution ! »
Reducio
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32 ans et déjà à la retraite !
« La vie se présente à nous comme une certaine évolution dans le temps et une certaine complication dans l'espace. »
Infâme Calvaire
Quelle journée affreuse... Antony était d'une humeur massacrante... Et quoi de mieux lorsqu'on se trouve de telles humeurs qu'une punition... Et quoi de mieux encore lorsque celle-ci est donnée par un professeur, qui se trouve par ailleurs être un directeur de maison, et qui plus qui est de Gryffondor ! Mer-vei-lleux... *Vivement que cette journée se termine...* grognait le jeune garçon intérieurement.
Aujourd'hui, comme à son habitude, ou plutôt, lorsqu'il le peut puisque son habitude consistait plutôt à ne pas dormir la nuit, mais plutôt à se promener la nuit dans les couloirs et à se retrouver épuisé le lendemain, Antony s'était levé tôt. Le jeune garçon possédait en effet des habitudes nocturnes plutôt... À part... Et assez malléables... Et s'était dès le réveil que les choses avaient commencé à mal tourner... Les aînés d'Antony, des Serpentards de septième année, lui avaient laissé un petit dans sa malle, au pied de son lit, griffonné juste à côté du cadenas magique forcé. Antony ne lit le mot que de travers, sachant très bien ce qui s'était produit, à la vue d'une ou deux manches de chemise qui dépassaient de la malle, en piteux état : "Blablabla... Sale mioche... Blablabla... Sales fringues... Blablabla... Saleté ! ..."
Antony se dépêcha plutôt d'ouvrir la malle pour constater les dégâts mais à peine le couvercle de la malle soulevée qu'une légère détonation se produisit et qu'un écran de fumée verdâtre lui fut catapulter en plein visage. Antony avait poussé un léger cri de sursaut, ne réveillant étrangement toujours pas ses camarades de chambré. Tombant en arrière, Antony avait dissipé la fumée de ses mains, avant de constater les dégâts... Apparemment pas de casse. *Qu'est-ce qu'ils ont encore fait...* s'interrogea le jeune Serentard, sentant déjà l'agacement monter en lui.
Mais c'est seulement lorsqu'il commença à ranger ses vêtements qu'il se rendit compte du mauvais sort... Les poils de sa main qui l'avait servi à dissiper la fumée avaient viré... Au vert !
"Qu'est-ce que... !"
Ni une ni deux, Antony se procure le miroir le plus proche de lui, celui qu'il avait accroché avec l'un de ses camarades entre leurs deux lits.
"Merlin !"
Horreur... Antony était vert... Vert de rage ? Non... Vert... Vert des cheveux... Vert des sourcils... Vert des cils... Vert de visiblement tout endroit qui était entré en contact avec ladite fumée verte. La rage, il la sentait venir... Qu'allait-il devenir ?
Tout le monde dormait encore. Il fallait en profiter, trouver une solution avant que les autres ne se réveillent, vite arranger ça. Mais bien sûr, 16h, l'heure du crime, Antony se rendait à sa punition, les cheveux teintés du même vert qu'un peu plus tôt, coiffé d'un des rares bonnets qu'il possédait, plutôt sobre. Heureusement qu'ils étaient en hiver... Le jeune garçon était vêtu non de sa robe de sorcier, mais de vêtements moldu un peu dépareillé... Une chemise bleu clair, un pantalon bleu foncé, et des chaussettes l'une rouge, l'autre verte, accompagnées de ses baskets bleues de toujours... Un vrai Serdaigle de la tête au pied ! Si ce n'était les cheveux... En effet, ses aînés n'avaient pas que teint ses cheveux, mais également dispersé ses vêtements un peu partout dans le château et Antony, évitant précautionneusement le moindre contact humain entre 6h et 16h, n'allant pas même prendre son repas de midi, n'était pas parvenu à retrouver tous ses vêtements...
Ainsi, il arriva devant monsieur Ainsworth, une mèche verte dépassant de son bonnet, la tête baissée et le pas grave. Il entendit à peine ce que monsieur Ainsworth lui dit, grommela un simple "B'jour" et aperçu la serpillière, les torchons et le seau d'eau. Le mot "baguette" fut prononcé, et une main fut tendue. Antony s'y attendait... Il allait souffrir, non au sens littéral bien sûr. Le lieu du rendez-vous se trouvant être les toilettes, qu'est-ce qu'un enfant de treize ans, magicien, puni pourrait bien y faire ? C'est donc après avoir confié sa baguette à son professeur qu'Antony se dirigea vers la serpillière, s'apparentant plus à un zombie qu'à un élève.
Aujourd'hui, comme à son habitude, ou plutôt, lorsqu'il le peut puisque son habitude consistait plutôt à ne pas dormir la nuit, mais plutôt à se promener la nuit dans les couloirs et à se retrouver épuisé le lendemain, Antony s'était levé tôt. Le jeune garçon possédait en effet des habitudes nocturnes plutôt... À part... Et assez malléables... Et s'était dès le réveil que les choses avaient commencé à mal tourner... Les aînés d'Antony, des Serpentards de septième année, lui avaient laissé un petit dans sa malle, au pied de son lit, griffonné juste à côté du cadenas magique forcé. Antony ne lit le mot que de travers, sachant très bien ce qui s'était produit, à la vue d'une ou deux manches de chemise qui dépassaient de la malle, en piteux état : "Blablabla... Sale mioche... Blablabla... Sales fringues... Blablabla... Saleté ! ..."
Antony se dépêcha plutôt d'ouvrir la malle pour constater les dégâts mais à peine le couvercle de la malle soulevée qu'une légère détonation se produisit et qu'un écran de fumée verdâtre lui fut catapulter en plein visage. Antony avait poussé un léger cri de sursaut, ne réveillant étrangement toujours pas ses camarades de chambré. Tombant en arrière, Antony avait dissipé la fumée de ses mains, avant de constater les dégâts... Apparemment pas de casse. *Qu'est-ce qu'ils ont encore fait...* s'interrogea le jeune Serentard, sentant déjà l'agacement monter en lui.
Mais c'est seulement lorsqu'il commença à ranger ses vêtements qu'il se rendit compte du mauvais sort... Les poils de sa main qui l'avait servi à dissiper la fumée avaient viré... Au vert !
"Qu'est-ce que... !"
Ni une ni deux, Antony se procure le miroir le plus proche de lui, celui qu'il avait accroché avec l'un de ses camarades entre leurs deux lits.
"Merlin !"
Horreur... Antony était vert... Vert de rage ? Non... Vert... Vert des cheveux... Vert des sourcils... Vert des cils... Vert de visiblement tout endroit qui était entré en contact avec ladite fumée verte. La rage, il la sentait venir... Qu'allait-il devenir ?
Tout le monde dormait encore. Il fallait en profiter, trouver une solution avant que les autres ne se réveillent, vite arranger ça. Mais bien sûr, 16h, l'heure du crime, Antony se rendait à sa punition, les cheveux teintés du même vert qu'un peu plus tôt, coiffé d'un des rares bonnets qu'il possédait, plutôt sobre. Heureusement qu'ils étaient en hiver... Le jeune garçon était vêtu non de sa robe de sorcier, mais de vêtements moldu un peu dépareillé... Une chemise bleu clair, un pantalon bleu foncé, et des chaussettes l'une rouge, l'autre verte, accompagnées de ses baskets bleues de toujours... Un vrai Serdaigle de la tête au pied ! Si ce n'était les cheveux... En effet, ses aînés n'avaient pas que teint ses cheveux, mais également dispersé ses vêtements un peu partout dans le château et Antony, évitant précautionneusement le moindre contact humain entre 6h et 16h, n'allant pas même prendre son repas de midi, n'était pas parvenu à retrouver tous ses vêtements...
Ainsi, il arriva devant monsieur Ainsworth, une mèche verte dépassant de son bonnet, la tête baissée et le pas grave. Il entendit à peine ce que monsieur Ainsworth lui dit, grommela un simple "B'jour" et aperçu la serpillière, les torchons et le seau d'eau. Le mot "baguette" fut prononcé, et une main fut tendue. Antony s'y attendait... Il allait souffrir, non au sens littéral bien sûr. Le lieu du rendez-vous se trouvant être les toilettes, qu'est-ce qu'un enfant de treize ans, magicien, puni pourrait bien y faire ? C'est donc après avoir confié sa baguette à son professeur qu'Antony se dirigea vers la serpillière, s'apparentant plus à un zombie qu'à un élève.
~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.
Infâme Calvaire
Antony Vendrale avait l’air d’être aux anges. La punition que Miles lui avait attribuée lui ferait un joli souvenir qu’il pourrait conter à ses enfants, se remémorant de l’époque où il fit les quatre cents coups. Après tout, le jeune Serpentard avait cherché la panade, ainsi il l’avait trouvé. S’attaquer à Monsieur Ainsworth était la dernière chose que l’on faisait, généralement. Sachant pertinemment ce à quoi il s’exposait en prenant le risque, le jeune élève avait malgré tout osé préparer tout un stratagème afin de réaliser une jolie petite farce à son professeur. Ainsi, Miles se devait de le récompenser d’une sanction bien méritée.
Miles avait métamorphosé sa montre en chaise longue et l’avait disposé à l’entrée des toilettes. - Comme quoi, la métamorphose était bien utile ! - Il veillerait à ce qu’Antony accomplisse sa sanction en bonne et due forme et qu’il ne file pas en douce. De toute manière, le professeur Ainsworth avait tout son temps en cet après-midi. Ainsi, il s’installa dans sa confortable chaise et sortit la Petite Mornille de sa veste. En plus d’être au petit confort, Le jeune homme avait même pensé à de la lecture. Il ne s’ennuierait pas, et si jamais il trouvait le temps long, il n’avait qu’à zyeuter dans les toilettes et contempler le Serpentard nettoyer contre son gré les toilettes et leur saleté. Il avait peut-être été un peu sadique sur les bords mais si les professeurs ne pouvaient plus punir quelques rebelles, le métier perdait de son charme.
Ainsworth, paisible, lisait les derniers potins qui circulaient en salle commune, avec un paquet de plumes en sucre. Les pieds en éventail, il prenait du bon temps tandis qu'un autre se morfondait dans son coin.
Miles avait métamorphosé sa montre en chaise longue et l’avait disposé à l’entrée des toilettes. - Comme quoi, la métamorphose était bien utile ! - Il veillerait à ce qu’Antony accomplisse sa sanction en bonne et due forme et qu’il ne file pas en douce. De toute manière, le professeur Ainsworth avait tout son temps en cet après-midi. Ainsi, il s’installa dans sa confortable chaise et sortit la Petite Mornille de sa veste. En plus d’être au petit confort, Le jeune homme avait même pensé à de la lecture. Il ne s’ennuierait pas, et si jamais il trouvait le temps long, il n’avait qu’à zyeuter dans les toilettes et contempler le Serpentard nettoyer contre son gré les toilettes et leur saleté. Il avait peut-être été un peu sadique sur les bords mais si les professeurs ne pouvaient plus punir quelques rebelles, le métier perdait de son charme.
Ainsworth, paisible, lisait les derniers potins qui circulaient en salle commune, avec un paquet de plumes en sucre. Les pieds en éventail, il prenait du bon temps tandis qu'un autre se morfondait dans son coin.
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Infâme Calvaire
Par quoi commencer... Antony ne savait pas très bien ce que Monsieur Ainsworth voulait signifier par 'laver les toilettes', tout en mettant à sa disposition un sceau, une serpillière et des chiffons. Est-ce qu'il fallait aussi qu'il s'occupe des cuvettes des WC !
Les toilettes de sorciers ne possédaient pas de brosse à récurer comme en possédaient les toilettes moldues. Et heureusement pour Antony, son professeur ne lui avait pas fourni aucune brosse. Est-ce qu'il allait nettoyer l'intérieur sale des cuvettes avec des chiffons ou avec la serpillière ? Bien sûr que non ! Pas question qu'il y touche ! Il allait plutôt se cantonner à ce qui paraissait encore assez propre, c'est-à-dire les lavabos, les bords extérieurs des cuvettes, les portes, les murs, le sol. D'après Antony s'il n'y avait pas de brosse, c'était sûrement que, contrairement à lui, les élèves et professeurs, s'ils venaient ici, n'avaient nullement besoin de celle-ci et devaient sûrement se servir de la magie pour arriver à leur fin et nettoyer leurs saletés.
Opération numéro une : les bords de cuvette. Antony jeta un coup d’œil à son professeur. Ce dernier venait de sortir, d'on ne sait où une chaise longue et s'y était confortablement installé. Il lisait un étrange journal aux couleurs rouge et doré. Antony, de ses yeux perçants, pu en lire le titre : La petite Mornille, le journal des Gryffondors bien sûr.
Antony eut soudain un haut-le-cœur. L'espace d'un instant, il lui avait semblé que son professeur, pas dessus le journal lui eut lancé un coup. Antony, s'était rapidement détourné et avait saisit un des chiffons mouillés le plus proche qu'il avait humidifié afin de nettoyer les cuvettes. Est-ce qu'il l'avait vu ? Et puis était-il méchant en fin de compte ? Il ne lui avait fait aucun mal. Nettoyer les toilettes n'était pas si terrible que ça. Ce n'était pas non plus une punition avec des douleurs physiques comme il en avait entendu dans certains couloirs, en passant prêt de groupe de septième année. Il fallait dire aussi que ces fameux groupes de septième année avaient toujours l'air louche... Et le jeune Serpentard n'aurait même pas été étonné d'apprendre qu'il en faisait que pour lui faire peur. Mais les ustensiles que l'on pouvait tout de même retrouver dans le bureau de Rusard avaient de quoi faire peur et Antony ne préférait pas imaginer ce que le vieux Cracmol réalisait à ses heures perdues du son vivant... Et de celui de ses élèves punis souhaitons le.
Peut-être que ceci n'était qu'un avant-goût de sa punition ? Peut-être que Monsieur Ainsworth avait prévu bien pire pour lui. Antony devait se tenir prêt à la moindre attaque de Strangulot sortit d'on ne sait où. De la tuyauterie peut-être. Un peu comme Mimi Geignarde, le fantôme des toilettes des filles hanté. Antony jeta à nouveau un coup d’œil à Monsieur Ainsworth, tout en continuant consciencieusement à nettoyer ses urinoirs, passant à son cinquième, n'osant pour l'instant s'approcher des cuvettes des toilettes.
Antony n'osa pas prendre la parole puis réalisa qu'il n'avait rien à perdre en fin de compte. Et puis il n'allait pas le manger ce professeur. Il avait même l'air sympathique en fin de compte, ainsi à l'aise, à lire son journal.
"Excusez-moi monsieur." Commença-t-il. "Mais est-ce vraiment tout ce que j'ai à faire ? Nettoyer les toilettes et ensuite, c'en sera fini ?"
Les toilettes de sorciers ne possédaient pas de brosse à récurer comme en possédaient les toilettes moldues. Et heureusement pour Antony, son professeur ne lui avait pas fourni aucune brosse. Est-ce qu'il allait nettoyer l'intérieur sale des cuvettes avec des chiffons ou avec la serpillière ? Bien sûr que non ! Pas question qu'il y touche ! Il allait plutôt se cantonner à ce qui paraissait encore assez propre, c'est-à-dire les lavabos, les bords extérieurs des cuvettes, les portes, les murs, le sol. D'après Antony s'il n'y avait pas de brosse, c'était sûrement que, contrairement à lui, les élèves et professeurs, s'ils venaient ici, n'avaient nullement besoin de celle-ci et devaient sûrement se servir de la magie pour arriver à leur fin et nettoyer leurs saletés.
Opération numéro une : les bords de cuvette. Antony jeta un coup d’œil à son professeur. Ce dernier venait de sortir, d'on ne sait où une chaise longue et s'y était confortablement installé. Il lisait un étrange journal aux couleurs rouge et doré. Antony, de ses yeux perçants, pu en lire le titre : La petite Mornille, le journal des Gryffondors bien sûr.
Antony eut soudain un haut-le-cœur. L'espace d'un instant, il lui avait semblé que son professeur, pas dessus le journal lui eut lancé un coup. Antony, s'était rapidement détourné et avait saisit un des chiffons mouillés le plus proche qu'il avait humidifié afin de nettoyer les cuvettes. Est-ce qu'il l'avait vu ? Et puis était-il méchant en fin de compte ? Il ne lui avait fait aucun mal. Nettoyer les toilettes n'était pas si terrible que ça. Ce n'était pas non plus une punition avec des douleurs physiques comme il en avait entendu dans certains couloirs, en passant prêt de groupe de septième année. Il fallait dire aussi que ces fameux groupes de septième année avaient toujours l'air louche... Et le jeune Serpentard n'aurait même pas été étonné d'apprendre qu'il en faisait que pour lui faire peur. Mais les ustensiles que l'on pouvait tout de même retrouver dans le bureau de Rusard avaient de quoi faire peur et Antony ne préférait pas imaginer ce que le vieux Cracmol réalisait à ses heures perdues du son vivant... Et de celui de ses élèves punis souhaitons le.
Peut-être que ceci n'était qu'un avant-goût de sa punition ? Peut-être que Monsieur Ainsworth avait prévu bien pire pour lui. Antony devait se tenir prêt à la moindre attaque de Strangulot sortit d'on ne sait où. De la tuyauterie peut-être. Un peu comme Mimi Geignarde, le fantôme des toilettes des filles hanté. Antony jeta à nouveau un coup d’œil à Monsieur Ainsworth, tout en continuant consciencieusement à nettoyer ses urinoirs, passant à son cinquième, n'osant pour l'instant s'approcher des cuvettes des toilettes.
Antony n'osa pas prendre la parole puis réalisa qu'il n'avait rien à perdre en fin de compte. Et puis il n'allait pas le manger ce professeur. Il avait même l'air sympathique en fin de compte, ainsi à l'aise, à lire son journal.
"Excusez-moi monsieur." Commença-t-il. "Mais est-ce vraiment tout ce que j'ai à faire ? Nettoyer les toilettes et ensuite, c'en sera fini ?"
~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
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Infâme Calvaire
Miles flânait, et était heureux de gaspiller cette heure à ne rien faire de constructif. Lui qui était pourtant toujours sur un travail, des idées à exploiter, de nouveaux sorts à tester se voyait ravi de zyeuter les images de la Petite Mornille en se goinfrant tel un enfant à qui on aurait interdit toute friandise. De plus, savoir que le jeune avorton se donnait corps et âme à nettoyer les toilettes ne pouvait le rendre plus satisfait. Allongé, il lui arrivait même par moment de somnoler. Parfois, ne rien faire était plus bénéfique que de se surmener – croyez-en donc son expérience. Ainsi, il profitait de l’instant présent, les yeux fermés, entendant quelques fois des râles provenant des toilettes.
Tandis que Miles jetait un coup d’œil dans le couloir croyant entendre des bruits de pas, il vit la tête d’Antony Vendrale dépasser de la porte des toilettes. Que faisait-donc cet énergumène à bailler aux corneilles ? Une fois que celui-ci comprit qu’il avait été vu, il prit la parole. Ainsworth écouta d’un air sévère les propos du jeune élève de Serpentard. Peut-être voulait-il se plaindre ?
"Excusez-moi monsieur… Mais est-ce vraiment tout ce que j'ai à faire ? Nettoyer les toilettes et ensuite, c'en sera fini ?"
Miles, d’un air d’abord désabusé, regarda le garçon qui craignait le pire pour son sort. Une fois avoir eu l’air suffisamment sérieux, il soupira et lui répondit d’un ton sec :
« Et bien oui. Vous croyez peut-être que j’ai du temps à perdre pour ce genre de broutilles ? Magnez-vous, je veux que tout brille, acheva-t-il en insistant bien sur l’avant-dernier mot. »
Sans plus attendre, le Serpentard regagna les toilettes et se remit à la tâche. Miles pesta en son for intérieur : les élèves enfreignant le règlement et osant malgré tout poser des questions et se poser en victime l’insupportait. Il secoua la tête, et décida de faire abstraction du malotru. Il retourna donc dans ses pensées, lisant en diagonale une interview. Miles se calma peu à peu et fut à nouveau dans le même état d'esprit qu'avant avoir été interrompu par le deuxième année.
Tandis que Miles jetait un coup d’œil dans le couloir croyant entendre des bruits de pas, il vit la tête d’Antony Vendrale dépasser de la porte des toilettes. Que faisait-donc cet énergumène à bailler aux corneilles ? Une fois que celui-ci comprit qu’il avait été vu, il prit la parole. Ainsworth écouta d’un air sévère les propos du jeune élève de Serpentard. Peut-être voulait-il se plaindre ?
"Excusez-moi monsieur… Mais est-ce vraiment tout ce que j'ai à faire ? Nettoyer les toilettes et ensuite, c'en sera fini ?"
Miles, d’un air d’abord désabusé, regarda le garçon qui craignait le pire pour son sort. Une fois avoir eu l’air suffisamment sérieux, il soupira et lui répondit d’un ton sec :
« Et bien oui. Vous croyez peut-être que j’ai du temps à perdre pour ce genre de broutilles ? Magnez-vous, je veux que tout brille, acheva-t-il en insistant bien sur l’avant-dernier mot. »
Sans plus attendre, le Serpentard regagna les toilettes et se remit à la tâche. Miles pesta en son for intérieur : les élèves enfreignant le règlement et osant malgré tout poser des questions et se poser en victime l’insupportait. Il secoua la tête, et décida de faire abstraction du malotru. Il retourna donc dans ses pensées, lisant en diagonale une interview. Miles se calma peu à peu et fut à nouveau dans le même état d'esprit qu'avant avoir été interrompu par le deuxième année.
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Le professeur fixa l'enfant d'un air terrible, à faire frémir le plus endurci des élèves farceurs de l'école... Antony en eut la chair de poule ! S'il ne l'avait pas compris, cette fois-ci, c'était bien clair, son professeur ne l'aimait pas, pas du tout. L'emploi des termes 'Magnez-vous' l'avez particulièrement alerté. Ce n'était pas très respectueux. Même Antony ne parlait pas comme cela.
Mais le garçon, soucieux des conséquences qu'aurait pu provoquer une certaine fainéantise de sa part, se dirigea à nouveau dans le couloir des toilettes, et se remit à polir les urinoirs, tandis que des gouttes de sueurs se mirent à parler de son front. Par réflexe, le garçon avait failli s'essuyer la tête avec son torchon dont il venait déjà de se servir depuis un moment. De dégoût, il lança ledit torchons déjà bien sombre de saletés, plus loin, avant de s'en saisir d'un autre. Il s'essuya le front de sa manche, les retroussa à nouveau, puis se remit au travail.
Rapidement, il eut fini les urinoirs et se mit à laver les cuvettes des toilettes, en partant du fond pour gagner du temps.
Mais déjà les crampes se faisaient sentir dans les poignets du jeune garçon, le forçant à imaginer toujours plus de techniques pour effectuer un travail toujours aussi efficace. Changeant d'abord de position, il opta plus tard pour une technique de changement de poignets, et ce, en alternance. Mais celle-ci se révéla un peu lente et le garçon préféra rapidement endurer la douleur et aller vite, plutôt que passer son samedi dans les toilettes des garçons de l'école...
Mais alors que le jeune Serpentard frottait durement le derrière d'une énième cuvette des toilettes, se contorsionnant le cou afin que ce dernier ne termine pas à l'intérieur, il lui sembla y toucher une excroissance étrange qu'il n'avait pas sentie auparavant dans les autres toilettes. Antony tenta de frotter ladite excroissance du mieux qu'il put, lorsque celle-ci se déroba et s'écrasa au sol. Recula sa tête Antony jeta un coup d’œil à la forme qui venait de tomber.
Une étrange forme se dessinait sur les contours d'une serviette visiblement protectrice.
"Qu'est-ce que c'est que ça..."
Antony, prudent, déroula la serviette pour y découvrir l'objet. Tout à coup, alors qu'Antony, devinant une fiole, aurait dû apercevoir un morceau de verre. Au lieu de ça, ce fut un éclair blanc, chaud, vif, qui vient engloutir le champ de vision d'Antony. Le garçon, aveuglé par la lumière, bascula en arrière dans un cri.
Mais tandis qu'il rouvrait les yeux, le noir fut complet. Il ne voyait plus rien autour de lui. Quel sortilège venait-on de lui jeter ? Pourquoi la pénombre l'avait-il engloutit ?
Le garçon réalisa soudainement... qu'il était aveugle...
"Hmm... Mes yeux..." Commença-t-il. "Mes yeux..." Dit-il un peu plus fort. "Mes yeux ! Je suis aveugle ! À l'aide !"
Mais le garçon, soucieux des conséquences qu'aurait pu provoquer une certaine fainéantise de sa part, se dirigea à nouveau dans le couloir des toilettes, et se remit à polir les urinoirs, tandis que des gouttes de sueurs se mirent à parler de son front. Par réflexe, le garçon avait failli s'essuyer la tête avec son torchon dont il venait déjà de se servir depuis un moment. De dégoût, il lança ledit torchons déjà bien sombre de saletés, plus loin, avant de s'en saisir d'un autre. Il s'essuya le front de sa manche, les retroussa à nouveau, puis se remit au travail.
Rapidement, il eut fini les urinoirs et se mit à laver les cuvettes des toilettes, en partant du fond pour gagner du temps.
Mais déjà les crampes se faisaient sentir dans les poignets du jeune garçon, le forçant à imaginer toujours plus de techniques pour effectuer un travail toujours aussi efficace. Changeant d'abord de position, il opta plus tard pour une technique de changement de poignets, et ce, en alternance. Mais celle-ci se révéla un peu lente et le garçon préféra rapidement endurer la douleur et aller vite, plutôt que passer son samedi dans les toilettes des garçons de l'école...
Mais alors que le jeune Serpentard frottait durement le derrière d'une énième cuvette des toilettes, se contorsionnant le cou afin que ce dernier ne termine pas à l'intérieur, il lui sembla y toucher une excroissance étrange qu'il n'avait pas sentie auparavant dans les autres toilettes. Antony tenta de frotter ladite excroissance du mieux qu'il put, lorsque celle-ci se déroba et s'écrasa au sol. Recula sa tête Antony jeta un coup d’œil à la forme qui venait de tomber.
Une étrange forme se dessinait sur les contours d'une serviette visiblement protectrice.
"Qu'est-ce que c'est que ça..."
Antony, prudent, déroula la serviette pour y découvrir l'objet. Tout à coup, alors qu'Antony, devinant une fiole, aurait dû apercevoir un morceau de verre. Au lieu de ça, ce fut un éclair blanc, chaud, vif, qui vient engloutir le champ de vision d'Antony. Le garçon, aveuglé par la lumière, bascula en arrière dans un cri.
Mais tandis qu'il rouvrait les yeux, le noir fut complet. Il ne voyait plus rien autour de lui. Quel sortilège venait-on de lui jeter ? Pourquoi la pénombre l'avait-il engloutit ?
Le garçon réalisa soudainement... qu'il était aveugle...
"Hmm... Mes yeux..." Commença-t-il. "Mes yeux..." Dit-il un peu plus fort. "Mes yeux ! Je suis aveugle ! À l'aide !"
~ Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes. ~
~ Famille Schialom ~
Do not go gentle into that good night.
Infâme Calvaire
Miles, toujours en train de lire le journal, faisait passer le temps du mieux qu’il le pouvait. A vrai dire, il n’avait pas souvent l’habitude de ne rien faire et de guetter les mouches ; non, il était du genre à ne jamais perdre une seconde et à vaquer à ses multiples occupations. C’était pour cela qu’il n’arrivait à rester concentré sur sa lecture certes distrayante, mais peu enrichissante. Il trouvait le temps long à se complaire dans sa chaise longue. Que les punitions pouvaient être barbantes ..! Pourtant, il n’aurait pour rien au monde laisser le jeune Serpentard s’en tirer ; il s’était retrouvé dans un dilemme auquel il avait dû se résoudre à prendre sur lui.
Quoiqu’il en fût, il continuait difficilement sa lecture, regardant toutes les minutes sa montre. Le temps était une drôle de chose ; parfois les heures paraissaient secondes, et inversement. Ainsworth se décida à laisser la Petite Mornille de côté pour sortir un bouquin bien plus intéressant. Il concernait la Magie Elémentaire et intéressait plus que tout notre professeur de Métamorphose. Ce dernier était un adepte de cette magie mais n’était toujours pas satisfait de sa capacité à la maitriser ; ainsi il cherchait encore à se perfectionner – malgré sa formation de quelques années. Après tout, il s’agissait d’un type de magie très complexe, surtout lorsque l’on exploitait toutes les incroyables possibilités qui s’offraient aux sorciers utilisant cette magie – surtout lorsqu’on la mélangeait à la métamorphose.
Alors qu’il fut en train de s’imprégner des connaissances émanant du livre, il fut dérangé par un cri strident provenant des toilettes. Miles, exaspéré par cette gêne qui vint le couper dans sa lecture, quitta son transat et se rendit jusqu’à l’origine de son dérangement. Antony Vendrale marmonnait encore dans son coin. Il se disait aveugle ? Comment Miles pouvait croire une parole aussi grotesque ? Il n’avait probablement plus envie de mettre les mains dans les cabinets, seulement ce n’était pas le problème d’Ainsworth. Ce dernier se fichait de combien de temps passerait le jeune garçon, il ferait en sorte que la punition soit réalisée comme il se doit. Miles brandit sa baguette et lança un finite sur les yeux du petit serpentard pleurnichard. Avant de retourner à sa magie élémentaire, il déclara avec ironie au deuxième année :
« Je vous croyais plus futé que ça ; tomber dans une stupide farce comme celle-là, par un farceur tel que vous.. Arrêtez donc vous plaindre et remettez-vous au travail. »
Quoiqu’il en fût, il continuait difficilement sa lecture, regardant toutes les minutes sa montre. Le temps était une drôle de chose ; parfois les heures paraissaient secondes, et inversement. Ainsworth se décida à laisser la Petite Mornille de côté pour sortir un bouquin bien plus intéressant. Il concernait la Magie Elémentaire et intéressait plus que tout notre professeur de Métamorphose. Ce dernier était un adepte de cette magie mais n’était toujours pas satisfait de sa capacité à la maitriser ; ainsi il cherchait encore à se perfectionner – malgré sa formation de quelques années. Après tout, il s’agissait d’un type de magie très complexe, surtout lorsque l’on exploitait toutes les incroyables possibilités qui s’offraient aux sorciers utilisant cette magie – surtout lorsqu’on la mélangeait à la métamorphose.
Alors qu’il fut en train de s’imprégner des connaissances émanant du livre, il fut dérangé par un cri strident provenant des toilettes. Miles, exaspéré par cette gêne qui vint le couper dans sa lecture, quitta son transat et se rendit jusqu’à l’origine de son dérangement. Antony Vendrale marmonnait encore dans son coin. Il se disait aveugle ? Comment Miles pouvait croire une parole aussi grotesque ? Il n’avait probablement plus envie de mettre les mains dans les cabinets, seulement ce n’était pas le problème d’Ainsworth. Ce dernier se fichait de combien de temps passerait le jeune garçon, il ferait en sorte que la punition soit réalisée comme il se doit. Miles brandit sa baguette et lança un finite sur les yeux du petit serpentard pleurnichard. Avant de retourner à sa magie élémentaire, il déclara avec ironie au deuxième année :
« Je vous croyais plus futé que ça ; tomber dans une stupide farce comme celle-là, par un farceur tel que vous.. Arrêtez donc vous plaindre et remettez-vous au travail. »
Reducio
Plus que deux posts. Et cessez donc de jouer à l'aveugle, vous êtes seulement ici pour faire votre punition - ne divaguons pas.
32 ans et déjà à la retraite !
« La vie se présente à nous comme une certaine évolution dans le temps et une certaine complication dans l'espace. »