Hey, toi là ! Ça va ?
Samedi 19 novembre 2049
13h41
Avec @Lilith McKey
Oh, quelqu'un à qui je peux demander ma route !
"Hey ! Toi, là, euh..."
Attends, à mieux y regarder, je la connais pas, elle ? Tout en m'approchant, je l'observe, une moue pensive aux lèvres, le temps d'activer mon cerveau et de farfouiller les recoins poussiéreux de... Je tape du poing dans ma main, un sourire éclatant illuminant le rouge du haut de mes joues alors que je la remets.
"J't'ai déjà vu non ?! Mais oui, à PAL héhé, euh, rah, j'ai pas eu ton nom, merde... désolé hein ! Au fait, comment tu vas depuis ? T'avais pas l'air bien la dernière fois !"
C'est vrai que notre seule et unique rencontre avait été... spéciale, on va dire. Je pense que c'est pas réflexe, mais mes pieds se décalent d'un infime millimètre, par souvenir du vomi qui les avait éclaboussé, par accident.
Hey, toi là ! Ça va ?
Lilith avait menti, et ce bougre de Peter racontait partout qu’elle allait exécuter une figure extraordinaire début décembre. Elle s’était donné du temps — heureusement ou malheureusement, elle ne savait pas trop —, mais voilà déjà deux jours qu’elle tournait en bourrique. Elle virevoltait de droite à gauche, les yeux grands ouverts, la respiration saccadée, les bras ballants. Ils battaient l’air, brassaient du chaud, chantaient sa future mort.
Lilith avait eu douze ans ce mois-ci. Elle devait être plus réfléchie, non ? Elle aurait pu fuir tout ça. Se réfugier à la bibliothèque, réviser, faire ses devoirs, tenter de ne pas avoir des notes pitoyables... ou bien sortir, piquer le balai de l’un de ses frères et s’entraîner. Mais s’entraîner en plein jour, devant tout le monde ? Hors de question. Si elle devait se casser la figure, ce serait la nuit. Personne pour la voir. Et si, par miracle, elle survivait, elle pourrait toujours repousser la date fatidique. Peter. Un vrai scroût à pétard, un gros en plus. Elle aurait tellement aimé continuer à l’insulter, mais une voix hurla dans le couloir.
Elle se retourna, les yeux noirs de colère : elle avait encore besoin de réfléchir, de tourner en rond, parce que bientôt, elle allait gésir sur le terrain de Quidditch avec une réputation plus terrible que celle de Mimi Geignarde. Et là, elle le vit. Lui. Celui qui l’avait vue vomir. Celui qui l’avait ramenée à Poudlard. Oui, tout était de sa faute. Si son plan avait réussi, si elle avait pu s’échapper ce jour-là, jamais — au grand jamais — Peter ne lui aurait demandé de faire la feinte de Wronski le 4 décembre. Sa colère monta d’un cran.
Mais en même temps… elle ne pouvait pas trop s’en prendre à lui. Il savait tout. Il pouvait tout raconter sur sa mésaventure désastreuse. Tiraillée, surtout apeurée, elle voulut s’enfuir. Mais le bougre l’avait reconnue. Deux boulets lui scellèrent les pieds au sol. Elle était devenue sa prisonnière. Il baissa les yeux, et elle vit ce qu’il regardait. Ses pieds. L’endroit exact où elle avait vomi. Elle blêmit. Les sourcils froncés comme jamais, elle lâcha, d’un ton acide, en crachant presque les mots alors qu’il reculait d’un pas :
— Je... vais trèèès bien. La dernière fois aussi, j’allais trèèès bien.
Elle aurait tellement aimé qu’il parte, loin. Mais non. Comme la dernière fois, il était là, si prévenant, si collant, qu’il s’incrusta en plein cœur de sa panique. Pourquoi ? «Mais pourquoi il est toujours là quand faut pas, lui ?!». Elle ne s’était même pas rendu compte qu’elle avait parlé à voix haute. Elle le fusilla du regard, toujours aussi mauvaise.
— Tu veux quoi ?
Conclut-elle en s’avançant vers lui, menaçante. S’il avait peur qu’elle lui vomisse dessus, peut-être qu’il fuirait. Peut-être qu’il la laisserait enfin tranquille. Elle en priait presque, les mains jointes, le regard noir, le corps penché comme si le diable en personne l’habitait.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
✓Dyslexique dysorthographique
Lilith avait eu douze ans ce mois-ci. Elle devait être plus réfléchie, non ? Elle aurait pu fuir tout ça. Se réfugier à la bibliothèque, réviser, faire ses devoirs, tenter de ne pas avoir des notes pitoyables... ou bien sortir, piquer le balai de l’un de ses frères et s’entraîner. Mais s’entraîner en plein jour, devant tout le monde ? Hors de question. Si elle devait se casser la figure, ce serait la nuit. Personne pour la voir. Et si, par miracle, elle survivait, elle pourrait toujours repousser la date fatidique. Peter. Un vrai scroût à pétard, un gros en plus. Elle aurait tellement aimé continuer à l’insulter, mais une voix hurla dans le couloir.
Elle se retourna, les yeux noirs de colère : elle avait encore besoin de réfléchir, de tourner en rond, parce que bientôt, elle allait gésir sur le terrain de Quidditch avec une réputation plus terrible que celle de Mimi Geignarde. Et là, elle le vit. Lui. Celui qui l’avait vue vomir. Celui qui l’avait ramenée à Poudlard. Oui, tout était de sa faute. Si son plan avait réussi, si elle avait pu s’échapper ce jour-là, jamais — au grand jamais — Peter ne lui aurait demandé de faire la feinte de Wronski le 4 décembre. Sa colère monta d’un cran.
Mais en même temps… elle ne pouvait pas trop s’en prendre à lui. Il savait tout. Il pouvait tout raconter sur sa mésaventure désastreuse. Tiraillée, surtout apeurée, elle voulut s’enfuir. Mais le bougre l’avait reconnue. Deux boulets lui scellèrent les pieds au sol. Elle était devenue sa prisonnière. Il baissa les yeux, et elle vit ce qu’il regardait. Ses pieds. L’endroit exact où elle avait vomi. Elle blêmit. Les sourcils froncés comme jamais, elle lâcha, d’un ton acide, en crachant presque les mots alors qu’il reculait d’un pas :
— Je... vais trèèès bien. La dernière fois aussi, j’allais trèèès bien.
Elle aurait tellement aimé qu’il parte, loin. Mais non. Comme la dernière fois, il était là, si prévenant, si collant, qu’il s’incrusta en plein cœur de sa panique. Pourquoi ? «Mais pourquoi il est toujours là quand faut pas, lui ?!». Elle ne s’était même pas rendu compte qu’elle avait parlé à voix haute. Elle le fusilla du regard, toujours aussi mauvaise.
— Tu veux quoi ?
Conclut-elle en s’avançant vers lui, menaçante. S’il avait peur qu’elle lui vomisse dessus, peut-être qu’il fuirait. Peut-être qu’il la laisserait enfin tranquille. Elle en priait presque, les mains jointes, le regard noir, le corps penché comme si le diable en personne l’habitait.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
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Hey, toi là ! Ça va ?
Avec un grand sourire détendu, je regarde ma nouvelle de bas en haut, guettant le moindre signe de malaise comme la dernière fois. Et contrairement à ce que je redoutais, tout à l'air d'aller au mieux ! Ses yeux sont vifs, son visage déterminé, et sa voix était claire et net, tout l'opposé de la première fois que je l'ai rencontré. Dans un petit hochement de tête satisfait, j'apprécie ce que je vois, et tout le bonheur de savoir une camarade mieux se porter apparaît sans une once de dissimulation sur mes traits.
"Ah ! Ouf, tu m'rassures, ça fait plaisir dis ! Euh... qui ?"
Par réflexe, je pivote d'un bloc, pour observer derrière moi, une petite inquiétude sourde pointant son nez dans ma poitrine. Quelqu'un l'embêtait ? La harcèle ? J'ai trop vu ça dans cette école, c'est hallucinant le nombre de personnes qui peuvent se montrer méchante parfois, j'arrive toujours pas à comprendre, et... Je veux quoi ? Mon corps revient dans sa posture d'origine, mes mains se déposent sur mes hanches, tandis que mes yeux se baissent pour regarder les siens. Sans bouger d'un poil, je l'observe s'approcher de moi, ma tête penche vers le côté, je suis un peu perplexe de la voir agir comme ça.
Un doute m'assaille, et je laisse une de mes mains quitter ma hanche pour désigner de mon index ma poitrine.
"Moi ? Bah, j'veux juste savoir comment tu vas, tu m'avais grave inquiété la dernière tu sais ? Vomir puis s'évanouir comme ça, ça fait super flipper ! Mais j'suis super content si tu vas bien héhé."
"Ah ! Ouf, tu m'rassures, ça fait plaisir dis ! Euh... qui ?"
Par réflexe, je pivote d'un bloc, pour observer derrière moi, une petite inquiétude sourde pointant son nez dans ma poitrine. Quelqu'un l'embêtait ? La harcèle ? J'ai trop vu ça dans cette école, c'est hallucinant le nombre de personnes qui peuvent se montrer méchante parfois, j'arrive toujours pas à comprendre, et... Je veux quoi ? Mon corps revient dans sa posture d'origine, mes mains se déposent sur mes hanches, tandis que mes yeux se baissent pour regarder les siens. Sans bouger d'un poil, je l'observe s'approcher de moi, ma tête penche vers le côté, je suis un peu perplexe de la voir agir comme ça.
Un doute m'assaille, et je laisse une de mes mains quitter ma hanche pour désigner de mon index ma poitrine.
"Moi ? Bah, j'veux juste savoir comment tu vas, tu m'avais grave inquiété la dernière tu sais ? Vomir puis s'évanouir comme ça, ça fait super flipper ! Mais j'suis super content si tu vas bien héhé."
Hey, toi là ! Ça va ?
Le mec agissait toujours de manière bizarre, et Lilith se demandait presque s’il se moquait d’elle. Qu’est-ce qu’il avait à regarder derrière ? Était-il en train de préparer un mauvais coup avec des complices ? Alors Lilith l’observait attentivement pendant qu’il répondait toujours à côté ! Ou peut-être… non, il était en train de l’enregistrer avec un outil sorcier ! Plusieurs célébrités avaient déjà fait les frais, et Lilith n’allait certainement pas en faire partie !
— J’AI JAMAIS vomis...
Oui, toujours nier. C’est comme ça qu’on doit agir contre les vermines de son genre. Elle le fusillait du regard et tapait du pied, parce qu’elle était, encore une fois, en train de criser. Son visage était rouge, et elle avait peur… peur de se faire ridiculiser devant toute l’école. Jamais elle n’aurait cru que ce type l’avait “aidée” pour ça. Il se fichait pas mal qu’elle aille bien ; il voulait juste propager ses rumeurs. Mais elle n’était pas assez naïve pour tomber dans son piège !
— ÇA T’AMUSE DE M’EMBÊTER ?!
Elle avait raison de ne pas l’aimer depuis le début c'était juste un profiteur, un gars qui faisait semblant d'être gentil pour te avadakedavrer le dos ! Lilith continua de taper du pied, parce qu’il était bien trop grand pour jouer du poing.
— JE VAIS ALLER TOUT DIRE À MES FRÈRES !
Enfin… presque tout dire. Même s’ils connaissaient l’histoire, car toute l’école en avait entendu parler, ils ne savaient pas qu’elle avait vomi. Personne, à part lui… ou peut-être Ada ? Elle ne savait plus. Bref, presque lui était au courant, et personne n’allait raconter quoi que ce soit. Ses frères allaient le dégommer ; elle devait juste inventer un mensonge pour qu’ils agissent, un mensonge de plus ou de moins. Mais celui qu’elle avait servi à Peter Fawkes l’avait vraiment mise dans la merde… et si celui qu’elle allait inventer tombait lui aussi ? Non… décidément, il avait tout pour lui ! C’était décidé : elle le détesterait encore plus que Peter.
— Fils de ****
Lilith l’avait insulté… Une insulte bien connue de tous les sorciers, un truc à ne pas prononcer si l’on ne voulait pas être punie toute sa vie… et pourtant, Lilith l’avait dit, en bravant un doigt d’honneur qu’elle lançait vers les complices imaginaires derrière lui. Ils n'auraient rien d'elle.
_________________
Je suis peut-être allée un peu trop loin @Narcisse Brando
. N'hésite pas à me dire si tu veux que j'édite
.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
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— J’AI JAMAIS vomis...
Oui, toujours nier. C’est comme ça qu’on doit agir contre les vermines de son genre. Elle le fusillait du regard et tapait du pied, parce qu’elle était, encore une fois, en train de criser. Son visage était rouge, et elle avait peur… peur de se faire ridiculiser devant toute l’école. Jamais elle n’aurait cru que ce type l’avait “aidée” pour ça. Il se fichait pas mal qu’elle aille bien ; il voulait juste propager ses rumeurs. Mais elle n’était pas assez naïve pour tomber dans son piège !
— ÇA T’AMUSE DE M’EMBÊTER ?!
Elle avait raison de ne pas l’aimer depuis le début c'était juste un profiteur, un gars qui faisait semblant d'être gentil pour te avadakedavrer le dos ! Lilith continua de taper du pied, parce qu’il était bien trop grand pour jouer du poing.
— JE VAIS ALLER TOUT DIRE À MES FRÈRES !
Enfin… presque tout dire. Même s’ils connaissaient l’histoire, car toute l’école en avait entendu parler, ils ne savaient pas qu’elle avait vomi. Personne, à part lui… ou peut-être Ada ? Elle ne savait plus. Bref, presque lui était au courant, et personne n’allait raconter quoi que ce soit. Ses frères allaient le dégommer ; elle devait juste inventer un mensonge pour qu’ils agissent, un mensonge de plus ou de moins. Mais celui qu’elle avait servi à Peter Fawkes l’avait vraiment mise dans la merde… et si celui qu’elle allait inventer tombait lui aussi ? Non… décidément, il avait tout pour lui ! C’était décidé : elle le détesterait encore plus que Peter.
— Fils de ****
Lilith l’avait insulté… Une insulte bien connue de tous les sorciers, un truc à ne pas prononcer si l’on ne voulait pas être punie toute sa vie… et pourtant, Lilith l’avait dit, en bravant un doigt d’honneur qu’elle lançait vers les complices imaginaires derrière lui. Ils n'auraient rien d'elle.
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Je suis peut-être allée un peu trop loin @Narcisse Brando
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
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Hey, toi là ! Ça va ?
"Euh... Hein ?"
Ouh la. Je fais quoi moi ? Qu'est-ce qui vient de se passer en fait ? Pourquoi elle dit qu'elle a jamais vomi, alors que je me souviens pertinemment de la scène ? Je me souviens avec fort détails même, vu l'odeur et le côté très légèrement dégueulasse du moment, beurk ! Bon, c'était pas grave hein, ça arrive à tout le monde de ne pas se sentir bien et d'avoir un moment de faiblesse. Pour être honnête, je m'en rappelle uniquement parce que je suis tombé sur elle, mais je crois que je n'y ai pas repensé depuis ce jour, c'est dire.
Par réflexe, je sens mes mains se lever au niveau de mes épaules, paumes ouvertes, doigts détendus. Le bruit de son pied qui claque le sol provoque en moi une drôle de tension, qui contraste avec l'incompréhension s'inscrivant sur mon visage. Mes épaules rejoignent le mouvement, en sa haussant sous sa question, ma tête pivote et mes sourcils s'arquent en une question invisible. Comment ça t'embêter ? Oh purée, je voulais pas du tout l'embêter moi ! Et voilà qu'elle continue de taper du pied, la pauvre, mais qu'est-ce qui lui arrive ? Ses frères ? Qu'est-ce qu'ils ont à faire dans cette histoire ? Mais après tout, peut-être que ça ferait du bien de parler à sa famille et...
"Hey."
Non, là, par contre, la limite est dépassée. Elle peut se défouler autant qu'elle le désire sur moi, mais je ne veux pas qu'elle dise la moindre parole déplacée contre ma mère ! Et c'est plus fort que moi, mais mon visage se renfrogne, un froid glacé emplissant mes poumons et étroicissant mes pupilles.
"J'comprends pas trop c'que tu me reproches, mais laisse ma maman en dehors de ça, elle a rien fait."
Une grande inspiration, je m'oblige à détendre mes épaules et mes mains, en priant de toutes mes forces pour qu'elle n'en rajoute pas une couche. Mais c'est trop bizarre, je ne comprends pas ce qui se passe... Et c'est cette perplexité qui me permet de reprendre pied, pour me concentrer à nouveau sur ma camarade. Oh, je viens de me souvenir qu'elle m'a fait un doigt d'honneur dans ma direction même, mais qu'est-ce qui lui prend sapristi ?
"Euh... j'voulais pas t'embêter en vrai... J'voulais juste savoir si t'allais bien promis ! Mais ça m'amuse pas du tout, j'comprends rien à c'que tu racontes... Qu'est-ce qui se passe ?"
Un doux pas en arrière, toujours les mains légèrement levées, j'ai juste envie qu'on puisse parler en fait. L'incompréhension sur mon visage agite mes traits en tout sens, tandis que j'essaye de rattacher les morceaux.
"Tu veux qu'on parle ? J'suis désolé si j'ai fait un truc qui fallait pas, mais j'comprends rien... Mais euh, tu sais c'est pas grave de vomir hein, tu sais pas le nombre de fois où j'ai vomi sur des gens haha ! Quand j'étais p'tit je mangeais toujours trop vite donc à chaque fois beeeuaarg, une fois sur ma prof même !"
Mais finalement, je ne peux m'empêcher de rire en me remémorant ce souvenir, et peut-être que ça l'aidera à se sentir moins mal ! Après tout, ça arrive à tout le monde, et je le pense !
Oh non t'inquiète pas ! C'est parfait et vraiment t'as carte blanche pour faire ce que tu veux avec Lilith ! J'ai aucune limite !
Ouh la. Je fais quoi moi ? Qu'est-ce qui vient de se passer en fait ? Pourquoi elle dit qu'elle a jamais vomi, alors que je me souviens pertinemment de la scène ? Je me souviens avec fort détails même, vu l'odeur et le côté très légèrement dégueulasse du moment, beurk ! Bon, c'était pas grave hein, ça arrive à tout le monde de ne pas se sentir bien et d'avoir un moment de faiblesse. Pour être honnête, je m'en rappelle uniquement parce que je suis tombé sur elle, mais je crois que je n'y ai pas repensé depuis ce jour, c'est dire.
Par réflexe, je sens mes mains se lever au niveau de mes épaules, paumes ouvertes, doigts détendus. Le bruit de son pied qui claque le sol provoque en moi une drôle de tension, qui contraste avec l'incompréhension s'inscrivant sur mon visage. Mes épaules rejoignent le mouvement, en sa haussant sous sa question, ma tête pivote et mes sourcils s'arquent en une question invisible. Comment ça t'embêter ? Oh purée, je voulais pas du tout l'embêter moi ! Et voilà qu'elle continue de taper du pied, la pauvre, mais qu'est-ce qui lui arrive ? Ses frères ? Qu'est-ce qu'ils ont à faire dans cette histoire ? Mais après tout, peut-être que ça ferait du bien de parler à sa famille et...
"Hey."
Non, là, par contre, la limite est dépassée. Elle peut se défouler autant qu'elle le désire sur moi, mais je ne veux pas qu'elle dise la moindre parole déplacée contre ma mère ! Et c'est plus fort que moi, mais mon visage se renfrogne, un froid glacé emplissant mes poumons et étroicissant mes pupilles.
"J'comprends pas trop c'que tu me reproches, mais laisse ma maman en dehors de ça, elle a rien fait."
Une grande inspiration, je m'oblige à détendre mes épaules et mes mains, en priant de toutes mes forces pour qu'elle n'en rajoute pas une couche. Mais c'est trop bizarre, je ne comprends pas ce qui se passe... Et c'est cette perplexité qui me permet de reprendre pied, pour me concentrer à nouveau sur ma camarade. Oh, je viens de me souvenir qu'elle m'a fait un doigt d'honneur dans ma direction même, mais qu'est-ce qui lui prend sapristi ?
"Euh... j'voulais pas t'embêter en vrai... J'voulais juste savoir si t'allais bien promis ! Mais ça m'amuse pas du tout, j'comprends rien à c'que tu racontes... Qu'est-ce qui se passe ?"
Un doux pas en arrière, toujours les mains légèrement levées, j'ai juste envie qu'on puisse parler en fait. L'incompréhension sur mon visage agite mes traits en tout sens, tandis que j'essaye de rattacher les morceaux.
"Tu veux qu'on parle ? J'suis désolé si j'ai fait un truc qui fallait pas, mais j'comprends rien... Mais euh, tu sais c'est pas grave de vomir hein, tu sais pas le nombre de fois où j'ai vomi sur des gens haha ! Quand j'étais p'tit je mangeais toujours trop vite donc à chaque fois beeeuaarg, une fois sur ma prof même !"
Mais finalement, je ne peux m'empêcher de rire en me remémorant ce souvenir, et peut-être que ça l'aidera à se sentir moins mal ! Après tout, ça arrive à tout le monde, et je le pense !
Oh non t'inquiète pas ! C'est parfait et vraiment t'as carte blanche pour faire ce que tu veux avec Lilith ! J'ai aucune limite !
Hey, toi là ! Ça va ?
Narcisse s’énervait pour la première fois depuis que Lilith le connaissait. Son insulte avait fait mouche, mais au lieu de se satisfaire de la situation, Lilith sentit ses joues brûler de honte. Elle aurait voulu disparaître sous la terre. Au fond, elle savait qu’il n’était pas méchant : il ne cherchait pas à la ridiculiser, il s’inquiétait pour elle. Pourtant, la gentillesse, Lilith n’en avait pas l’habitude. À chaque fois qu’on lui en offrait, elle avait l’impression que c'était un piège. Alors son mécanisme de défense se déclenchait aussitôt, qu’il soit utile… ou complètement à côté de la plaque. Au lieu de réfléchir — ou, mieux, de s’excuser — Lilith laissa ses joues parler pour elle et continua dans son délire. Elle détourna la tête, refusant de répondre quand il prit sa défense au sujet de sa mère. Après tout, il avait raison : elle n’avait rien fait. Non, elle préféra rebondir sur cette promesse.
— Je te crois pas ! lança-t-elle, les yeux écarquillés.
Ses cheveux se dressèrent quand il parla de vomi. Son ventre se noua et elle serra les poings. Elle ne voulait vraiment, mais alors vraiment pas parler de ça.
— OK ! MAIS MOI, J’AI JAMAIS VOMI !
Dans une sorte de transe, elle chercha ses complices : hors de question de tourner autour du pot. Sans prévenir, elle le poussa pour jeter un coup d’œil dans le couloir. Arrivés là, rien. Enfin, si : une personne, mais qui n’avait pas l’air de préparer un mauvais coup. Tant pis pour lui. Lilith n’admettrait jamais ses torts. Et puis il était petit — ça devait être un élève de première année, comme elle. Une cible facile.
— Tu peux rejoindre les autres et dire que Narcisse est un Gilderoy tout bidon !
Le garçon, qui voulait juste trouver une salle, la regardait bizarrement. Lilith s’en ficha et lui lança un sourire fier, sûre de lui avoir cloué le bec. Comme Narcisse avait vu trop de choses — son malaise, son vomi, sa fuite ratée… bref, tout ce désastre — elle joua son va-tout. Lilith détacha difficilement son attention du garçon et, d’un pas rapide, se précipita vers Narcisse. Elle traversait le couloir d’un bout à l’autre, ridicule peut-être, mais rien ne pouvait la ralentir. Sans gêne ni peur, elle s’approcha et le fouilla. Dans sa tête, une petite voix chuchotait qu’elle était la dingue, que lui était le gentil, et qu’elle ne risquait donc rien à vérifier ses poches.
Rien. Aucun objet magique susceptible de l’enregistrer, juste trois bonbons qui lui collaient aux doigts. Elle s’essuya sur sa veste, dégoûtée, puis, la tête baissée, en apnée, elle préféra croire qu’il était super intelligent — c’était bien le méchant — et comme il était à peine plus grand qu’elle, trois ou quatre centimètres, pas plus, elle pouvait se pencher et lui chuchoter à l’oreille comme si c’était son pote.
— Je dirai à personne que t’es un gros vomito, mais en échange tu me laisses tranquille.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
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— Je te crois pas ! lança-t-elle, les yeux écarquillés.
Ses cheveux se dressèrent quand il parla de vomi. Son ventre se noua et elle serra les poings. Elle ne voulait vraiment, mais alors vraiment pas parler de ça.
— OK ! MAIS MOI, J’AI JAMAIS VOMI !
Dans une sorte de transe, elle chercha ses complices : hors de question de tourner autour du pot. Sans prévenir, elle le poussa pour jeter un coup d’œil dans le couloir. Arrivés là, rien. Enfin, si : une personne, mais qui n’avait pas l’air de préparer un mauvais coup. Tant pis pour lui. Lilith n’admettrait jamais ses torts. Et puis il était petit — ça devait être un élève de première année, comme elle. Une cible facile.
— Tu peux rejoindre les autres et dire que Narcisse est un Gilderoy tout bidon !
Le garçon, qui voulait juste trouver une salle, la regardait bizarrement. Lilith s’en ficha et lui lança un sourire fier, sûre de lui avoir cloué le bec. Comme Narcisse avait vu trop de choses — son malaise, son vomi, sa fuite ratée… bref, tout ce désastre — elle joua son va-tout. Lilith détacha difficilement son attention du garçon et, d’un pas rapide, se précipita vers Narcisse. Elle traversait le couloir d’un bout à l’autre, ridicule peut-être, mais rien ne pouvait la ralentir. Sans gêne ni peur, elle s’approcha et le fouilla. Dans sa tête, une petite voix chuchotait qu’elle était la dingue, que lui était le gentil, et qu’elle ne risquait donc rien à vérifier ses poches.
Rien. Aucun objet magique susceptible de l’enregistrer, juste trois bonbons qui lui collaient aux doigts. Elle s’essuya sur sa veste, dégoûtée, puis, la tête baissée, en apnée, elle préféra croire qu’il était super intelligent — c’était bien le méchant — et comme il était à peine plus grand qu’elle, trois ou quatre centimètres, pas plus, elle pouvait se pencher et lui chuchoter à l’oreille comme si c’était son pote.
— Je dirai à personne que t’es un gros vomito, mais en échange tu me laisses tranquille.
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
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Hey, toi là ! Ça va ?
Oh, d'accord, je vois ! C'est simplement ça, le problème, elle ne me croit pas. Tout fait sens désormais, et je me repasse nos précédentes interactions de son point vue, pour constater à quel point cela a dû être pénible pour elle. Sapristi... si effectivement, elle me prêtait de mauvaises intentions à chacune de mes interventions, tu m'étonnes qu'elle se comporte de cette manière. Et...
"Eh !"
Mon corps se redresse d'un coup, voulant presque se mettre en posture de combat lorsqu'elle me hurle dessus, par réflexe. Heureusement que ce n'est pas arrivé un an plus tôt, j'aurais clairement pu avoir un geste malheureux en réaction ! Il n'aurait plus manqué que ça, la pauvre, que je lui en colle une, sans faire exprès. Elle doit être réellement bouleversée, mais comment c'est possible ? J'ai beau y penser, je ne vois aucune explication qui me semble correcte, et encore moins quand je l'observe en train de s'éloigner pour... Parler au vide ?
C'est à peine si je bouge lorsqu'elle me pousse, heureusement que mes entraînements commencent à payer, et que je commence à m'étoffer dis donc.
"Mais, hey !"
Par réflexe, j'écarte les bras lorsqu'elle commence à me tripoter, totalement confus, qu'est-ce qu'elle fait, elle me fouille ? Je ne dois surtout pas me défendre, la pauvre serait paniquée, encore plus qu'elle ne l'est actuellement. Je dois me calmer, et réfléchir, penser, m'adapter, qu'est-ce qu'elle fout sérieux ? Mais je veux absolument tout faire pour montrer patte blanche et essayer de désamorcer la situation. Et ma confusion ne fait que s'accroitre lorsqu'elle pense me menacer...
"Mais... mes copains ils savent déjà ça... Euh, désolé, j'voulais pas t'mettre mal en tout cas, j'comprends pas tout mais, euh, quoi qu'j'ai fait, j'avais aucune idée que ça t'angoissait autant !"
Un petit pas en arrière, un sourire aux lèvres, les mains au niveau de ma poitrine, ouvertes, en signe d'apaisement.
"Tu veux qu'on en reste là aujourd'hui ? J'ai aucune envie d'te faire du mal tu sais ?"
"Eh !"
Mon corps se redresse d'un coup, voulant presque se mettre en posture de combat lorsqu'elle me hurle dessus, par réflexe. Heureusement que ce n'est pas arrivé un an plus tôt, j'aurais clairement pu avoir un geste malheureux en réaction ! Il n'aurait plus manqué que ça, la pauvre, que je lui en colle une, sans faire exprès. Elle doit être réellement bouleversée, mais comment c'est possible ? J'ai beau y penser, je ne vois aucune explication qui me semble correcte, et encore moins quand je l'observe en train de s'éloigner pour... Parler au vide ?
C'est à peine si je bouge lorsqu'elle me pousse, heureusement que mes entraînements commencent à payer, et que je commence à m'étoffer dis donc.
"Mais, hey !"
Par réflexe, j'écarte les bras lorsqu'elle commence à me tripoter, totalement confus, qu'est-ce qu'elle fait, elle me fouille ? Je ne dois surtout pas me défendre, la pauvre serait paniquée, encore plus qu'elle ne l'est actuellement. Je dois me calmer, et réfléchir, penser, m'adapter, qu'est-ce qu'elle fout sérieux ? Mais je veux absolument tout faire pour montrer patte blanche et essayer de désamorcer la situation. Et ma confusion ne fait que s'accroitre lorsqu'elle pense me menacer...
"Mais... mes copains ils savent déjà ça... Euh, désolé, j'voulais pas t'mettre mal en tout cas, j'comprends pas tout mais, euh, quoi qu'j'ai fait, j'avais aucune idée que ça t'angoissait autant !"
Un petit pas en arrière, un sourire aux lèvres, les mains au niveau de ma poitrine, ouvertes, en signe d'apaisement.
"Tu veux qu'on en reste là aujourd'hui ? J'ai aucune envie d'te faire du mal tu sais ?"
Hey, toi là ! Ça va ?
Narcisse s’était laissé faire avec bienveillance ; il avait seulement opposé quelques heys surpris, plus pour temporiser que pour réellement protester. Lilith n’en eut cure et profita, une fois de plus, de sa gentillesse. Elle proféra des menaces, prête à en rester là, jusqu’à ce qu’il lui confie que ses copains savaient déjà qu’il était un crado. Qu’il pouvait dire ce genre de choses aussi bien à elle qu’à ses amis. Cette idée la mit mal à l’aise, et elle n’écouta presque plus le reste. Il n’avait pas honte. Il était sincère.
Terriblement sincère.
Lilith aussi était sincère, mais elle mentait presque toujours par omission. Elle faisait donc en sorte de ne jamais se retrouver dos au mur : fabuler n’était pas son fort. Elle le faisait parfois, par embarras, mais jamais pour autre chose, et son visage trahissait toujours la vérité — personne n’était dupe. Alors, se retrouver face à quelqu’un d’aussi droit, d’aussi honnête, l'intimida. Déjà parce qu’elle l’avait malmené, mais surtout parce qu’il reflétait tout ce qui puait chez elle. Il proposa de clore la conversation. Elle acquiesça, les joues toujours rouges, voulant en finir au plus vite.
Son visage reflétait un mélange étrange : ses sourcils se fronçaient, ses yeux semblaient médusés, et ses lèvres froissées trahissaient à la fois énervement et curiosité. Sa bouille de tomate reflétait gêne, étonnement et, surtout, une haine grandissante envers cette personne formidable. Elle tentait de se persuader que la faute n’était pas la sienne, que c’était lui. Mais ses convictions n’étaient que miettes. Difficile d’être de mauvaise foi avec un personnage comme lui. Elle pesta dans sa barbe un : «monsieur parfait...», puis frappa du pied le sol de pierre — que pouvait-elle faire d’autre, de toute façon ?
La jalousie s’installait, la rendant plus moche que jamais.
Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, elle le dévisagea en biais. Comme pour Matthew, elle pouvait feindre la haine… mais il exerçait en elle un drôle d’effet. Il n’était pas mauvais, pas comme elle.
_________________
@Narcisse Brando, désolée pour le retard
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
✓Dyslexique dysorthographique
Terriblement sincère.
Lilith aussi était sincère, mais elle mentait presque toujours par omission. Elle faisait donc en sorte de ne jamais se retrouver dos au mur : fabuler n’était pas son fort. Elle le faisait parfois, par embarras, mais jamais pour autre chose, et son visage trahissait toujours la vérité — personne n’était dupe. Alors, se retrouver face à quelqu’un d’aussi droit, d’aussi honnête, l'intimida. Déjà parce qu’elle l’avait malmené, mais surtout parce qu’il reflétait tout ce qui puait chez elle. Il proposa de clore la conversation. Elle acquiesça, les joues toujours rouges, voulant en finir au plus vite.
Son visage reflétait un mélange étrange : ses sourcils se fronçaient, ses yeux semblaient médusés, et ses lèvres froissées trahissaient à la fois énervement et curiosité. Sa bouille de tomate reflétait gêne, étonnement et, surtout, une haine grandissante envers cette personne formidable. Elle tentait de se persuader que la faute n’était pas la sienne, que c’était lui. Mais ses convictions n’étaient que miettes. Difficile d’être de mauvaise foi avec un personnage comme lui. Elle pesta dans sa barbe un : «monsieur parfait...», puis frappa du pied le sol de pierre — que pouvait-elle faire d’autre, de toute façon ?
La jalousie s’installait, la rendant plus moche que jamais.
Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, elle le dévisagea en biais. Comme pour Matthew, elle pouvait feindre la haine… mais il exerçait en elle un drôle d’effet. Il n’était pas mauvais, pas comme elle.
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@Narcisse Brando, désolée pour le retard
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Hey, toi là ! Ça va ?
"Ok... c'est cool."
À l'acquiescement de sa camarade, Narcisse fit un nouveau pas en arrière, descendant lentement ses mains le long de son corps, jusqu'à se trouver à quelques pas de la rousse. Il était étonnamment calme, mais plutôt lucide en cet instant. Ce qui ne lui ressemblait pas, il était sur ses gardes, prêt à réagir à tout ce qui pourrait arriver. Bien naturellement, il ne comptait pas le moins du monde riposter si jamais quelque chose se passait mal, après tout, elle avait l'air des plus bouleversées...
Incapable de déchiffrer les expressions de sa camarade, il se mit d'accord avec lui-même sur le fait que comprendre était moins important que protéger. Si sa présence la mettait à mal, hors de question d'insister. Surtout lorsqu'il la vit taper du pied sur le sol. Il soutenait son regard, calmement, hésitant sur la démarche à suivre. Peut-être qu'il y avait là une ouverture ? Quoi qu'il en soit, il ne se voyait pas tourner les talons sans tendre une dernière main. Sans réagir le moins du monde à la petite pique de sa camarade, il lui sourit.
"Si jamais t'as b'soin, tu peux v'nir me trouver quand tu veux. Allez, à plus !"
Un petit geste de main, puis il pivota sur lui-même avec souplesse pour se détourner, laissant tout l'espace nécessaire à sa camarade. Il espérait bien évidemment que cette situation puisse se résoudre un jour, il détestait l'idée qu'une camarade puisse se sentir mal à cause de lui !
À moins que Lilith ne rattrape Narc... à un autre RP peut-être ?
À l'acquiescement de sa camarade, Narcisse fit un nouveau pas en arrière, descendant lentement ses mains le long de son corps, jusqu'à se trouver à quelques pas de la rousse. Il était étonnamment calme, mais plutôt lucide en cet instant. Ce qui ne lui ressemblait pas, il était sur ses gardes, prêt à réagir à tout ce qui pourrait arriver. Bien naturellement, il ne comptait pas le moins du monde riposter si jamais quelque chose se passait mal, après tout, elle avait l'air des plus bouleversées...
Incapable de déchiffrer les expressions de sa camarade, il se mit d'accord avec lui-même sur le fait que comprendre était moins important que protéger. Si sa présence la mettait à mal, hors de question d'insister. Surtout lorsqu'il la vit taper du pied sur le sol. Il soutenait son regard, calmement, hésitant sur la démarche à suivre. Peut-être qu'il y avait là une ouverture ? Quoi qu'il en soit, il ne se voyait pas tourner les talons sans tendre une dernière main. Sans réagir le moins du monde à la petite pique de sa camarade, il lui sourit.
"Si jamais t'as b'soin, tu peux v'nir me trouver quand tu veux. Allez, à plus !"
Un petit geste de main, puis il pivota sur lui-même avec souplesse pour se détourner, laissant tout l'espace nécessaire à sa camarade. Il espérait bien évidemment que cette situation puisse se résoudre un jour, il détestait l'idée qu'une camarade puisse se sentir mal à cause de lui !
À moins que Lilith ne rattrape Narc... à un autre RP peut-être ?
Hey, toi là ! Ça va ?
Elle pouvait dire tout et son contraire, mais elle ne le détestait plus vraiment. Et plus l’intérêt de Lilith grandissait, plus le garçon reculait. Un pas en arrière, puis un autre. Il se figea, avant de partir. Il ne s’en alla pas sans lui adresser quelques mots aimables. Contrairement à Lilith, il était empathique et lui proposa son aide, plus tard, si jamais. Entêtée, elle préféra se taire. Elle voulait aussi qu’il s’éloigne, avant que le pire — l’inévitable — n’arrive. Avant que l’intérêt ne devienne trop vif. Elle se contenta d’un hochement de tête, qui traduisait un simple "j’ai compris". Parler lui coûtait trop, car le bon sens était déjà là, à même la porte de ses écarts. Ce n’était décidément pas facile, d’être elle.
Il n’y eut bientôt plus qu’elle dans le couloir. Cette discussion l’avait ébranlée, plus qu’elle ne l’aurait admis. La gorge serrée, le cœur retourné. Lilith glissa les mains dans ses poches et se traîna vers un endroit plus bruyant, ne supportant plus ce silence propice à l’introspection. Dos voûté, elle se cachait autant qu’elle se fuyait, une fois de plus. Se dérober était une question de survie pour la jeune sorcière étant donné que l’âge de raison n’était pas encore venu... Qui sait ? Peut-être serait-elle à jamais un bourgeon de feu. Lilith n’était peut-être pas faite pour fleurir, mais pour s’endurcir, comme un chêne que seul un vent pourrait abattre, un vent puissant qui l'éteindrait à jamais. Les histoires moldus, rapportées par ses grands-parents férus de morale, mais aussi les idées préconçues de ses voisins, la conduisaient à s’interroger sur elle-même, chose qu’elle détestait plus que tout au monde.
Libérée enfin de ce passage sans passager, elle cherchait toujours une âme salvatrice, capable de la distraire ou, mieux encore, de la délivrer de ces pensées pompeuses, qui ne servaient en soi qu’à pomper son énergie.
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@Narcisse Brando, merci pour cet RP
Lilith Bríd McKey ⋆ Née-sorcière ⋆ 02/11/37 ⋆ Skye ⋆ 2e année RP (13 ans) ⋆ #84774d
Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
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Il n’y eut bientôt plus qu’elle dans le couloir. Cette discussion l’avait ébranlée, plus qu’elle ne l’aurait admis. La gorge serrée, le cœur retourné. Lilith glissa les mains dans ses poches et se traîna vers un endroit plus bruyant, ne supportant plus ce silence propice à l’introspection. Dos voûté, elle se cachait autant qu’elle se fuyait, une fois de plus. Se dérober était une question de survie pour la jeune sorcière étant donné que l’âge de raison n’était pas encore venu... Qui sait ? Peut-être serait-elle à jamais un bourgeon de feu. Lilith n’était peut-être pas faite pour fleurir, mais pour s’endurcir, comme un chêne que seul un vent pourrait abattre, un vent puissant qui l'éteindrait à jamais. Les histoires moldus, rapportées par ses grands-parents férus de morale, mais aussi les idées préconçues de ses voisins, la conduisaient à s’interroger sur elle-même, chose qu’elle détestait plus que tout au monde.
Libérée enfin de ce passage sans passager, elle cherchait toujours une âme salvatrice, capable de la distraire ou, mieux encore, de la délivrer de ces pensées pompeuses, qui ne servaient en soi qu’à pomper son énergie.
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@Narcisse Brando, merci pour cet RP
FIN
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Faible présence jusqu’au 22 juin ⋆ 7/14 RP en cours
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