Pas cool mec !
Il se précipita en enfilant son sac à dos, saluant avec un sourire la prof, mais en rejoignant rapidement le dormeur, il comptait bien lui dire sa manière de penser. Narcisse se plaça devant lui, les joues gonflées de colère et les mains sur les hanches, malgré son petit mètre 31, il n'était pas intimidé.
- Non mais pourquoi t'as dormi en cours ? Sérieux, ça s'fait trop pas mec !
Narcisse n'avait pas réfléchi avant de parler, il voulait juste lui dire ce qu'il pensait, comme il le faisait toujours, et n'hésitait jamais. Il poussa un soupir.
- Genre, pense à la prof quoi, elle se donne pour faire son cours, et toi tu dors, pas cool sérieux !
Dernière modification par Narcisse Brando le 18 avr. 2023, 10:37, modifié 1 fois.
Pas cool mec !
Aïe, aïe, aïe, j'étais sorti de la salle de défense contre les forces du mal alors que je continuais à me toucher les cheveux pour profiter du fait que je ne les avais pas perdu. J'avais bien compris le message et elle même avait réussi à s'attaquer à un de mes seules points faibles. Bon, passe à autre chose Nico. De toute façon, maintenant elle te connait. Je me posais quand même des questions sur sa pédagogie. Son but, pour intéresser les élèves, c'était de les effrayer ? Car pour le coup, j'allais pas forcément m’intéresser plus à la théorie mais j'allais sûrement resté éveillé car j'avais les chocottes de devoir encore une fois avoir à faire à sa magie.
Bon, tout ça, ça m'a retourné l'estomac. Et j'ai faim maintenant ça tombe bien. Je souffle un coup, prêt à me diriger vers la grande salle quand un brun fonce vers moi, se postant sur mon chemin en posant ses mains sur ses hanches. Qu'est-ce qu'il me voulait lui ? Je fronce les sourcils, comprenant pas forcément son petit jeu. Il avait d'ailleurs l'air un peu fâché. Attends, mais il me disait un truc, on me l'avait déjà montré. Ah mais oui j'avais entendu des rumeurs à son sujet qui circulaient.
J'écoute à peu près ce qu'il a à me dire. Apparemment, il avait l'air de faire parti de la ligue des mini justiciers de l'école lui aussi. Je venais déjà d'avoir une couche par Miss Valerion et il fallait qu'il se permette d'en vouloir en rajouter une autre. Pas de chance, il était tombé sur quelqu'un qui détestait qu'un garçon de son âge vienne se mêler de ce qui le regarde pas et lui faire la morale comme si c'était sa mère. A croire que tout le monde avait cette faculté dans cette école.
— Qu'est-ce que ça peut te faire ? Ça t'est jamais arrivé de t'endormir en cours ? Elle s'en remettra la prof t'en fais pas.
Je le regarde d'un air un peu grave et dédaigneux qui voulait dire lâche moi les basques. Et alors que je m'apprêtais à tracer ma route quitte à le bousculer, je retins mon élan lorsqu'une lumière me vint. Mais oui c'était sûr, les rumeurs, tout s'expliquait.
— Oh je vois.
Me retournant vers lui, j'esquisse un grand sourire particulièrement moqueur accompagné d'un rire qui l'est tout autant, répondant un peu à ses remontrances déplacées.
— Après Miss Priddy, c'est Miss Valerion ta nouvelle amoureuse c'est ça ? Tu perds pas de temps dis moi.
Un vrai coureur de jupon celui-ci. Tout le monde savait à Serdaigle ce qui se disait sur lui et Miss Priddy. Peut-être qu'il s'était déjà lassé, qu'il voulait encore plus vieux. Je pensais pas qu'il était de ce genre à son âge, mais faut croire que ça l'arrête pas. Sinon, pourquoi il me prendrait pour un truc aussi commun que s'endormir en classe.
Bon, tout ça, ça m'a retourné l'estomac. Et j'ai faim maintenant ça tombe bien. Je souffle un coup, prêt à me diriger vers la grande salle quand un brun fonce vers moi, se postant sur mon chemin en posant ses mains sur ses hanches. Qu'est-ce qu'il me voulait lui ? Je fronce les sourcils, comprenant pas forcément son petit jeu. Il avait d'ailleurs l'air un peu fâché. Attends, mais il me disait un truc, on me l'avait déjà montré. Ah mais oui j'avais entendu des rumeurs à son sujet qui circulaient.
J'écoute à peu près ce qu'il a à me dire. Apparemment, il avait l'air de faire parti de la ligue des mini justiciers de l'école lui aussi. Je venais déjà d'avoir une couche par Miss Valerion et il fallait qu'il se permette d'en vouloir en rajouter une autre. Pas de chance, il était tombé sur quelqu'un qui détestait qu'un garçon de son âge vienne se mêler de ce qui le regarde pas et lui faire la morale comme si c'était sa mère. A croire que tout le monde avait cette faculté dans cette école.
— Qu'est-ce que ça peut te faire ? Ça t'est jamais arrivé de t'endormir en cours ? Elle s'en remettra la prof t'en fais pas.
Je le regarde d'un air un peu grave et dédaigneux qui voulait dire lâche moi les basques. Et alors que je m'apprêtais à tracer ma route quitte à le bousculer, je retins mon élan lorsqu'une lumière me vint. Mais oui c'était sûr, les rumeurs, tout s'expliquait.
— Oh je vois.
Me retournant vers lui, j'esquisse un grand sourire particulièrement moqueur accompagné d'un rire qui l'est tout autant, répondant un peu à ses remontrances déplacées.
— Après Miss Priddy, c'est Miss Valerion ta nouvelle amoureuse c'est ça ? Tu perds pas de temps dis moi.
Un vrai coureur de jupon celui-ci. Tout le monde savait à Serdaigle ce qui se disait sur lui et Miss Priddy. Peut-être qu'il s'était déjà lassé, qu'il voulait encore plus vieux. Je pensais pas qu'il était de ce genre à son âge, mais faut croire que ça l'arrête pas. Sinon, pourquoi il me prendrait pour un truc aussi commun que s'endormir en classe.
Pas cool mec !
Narcisse commença par s'énerver davantage à la première réaction de son camarade, prenant un air choqué, ses sourcils froncés. Il écarta les mains, l'air ébahi.
- Mais... Évidement qu'j'me suis jamais endormi en cours !
Il le regardait d'un air irrité, ne comprenant pas comment on pouvait dormir pendant un cours ! Vraiment, ça le dépassait. Lorsqu'il dit qu'il voyait, Narcisse s'apaisa un moment, il pensait qu'il avait pris conscience de l'impolitesse de s'endormir dans un cours. Il croisa donc les bras, satisfait, un petit sourire sur les lèvres. Qui disparut illico presto.
Que venait-il de dire ? Narcisse n'en crut pas ses oreilles, qui rougirent en même temps que ses joues.
- Qu...
Il bégaya, ne pouvant concevoir ce que son camarade avait dit. Plusieurs choses n'allaient pas : premièrement, c'était un mensonge éhonté, pourquoi disait-il cela ? Cela n'avait strictement aucun sens ! Ensuite, c'était ça qui le choquait ? Selon lui, c'était pour ça que Narcisse se dressait pour défendre la professeure ? Il ne pouvait pas le faire simplement parce que c'est qu'il considérait comme la bonne chose à faire ? Les flammes blanches de la colère dansèrent sur les pupilles des yeux noirs de Narcisse. Ses cheveux noirs semblèrent se dresser sur sa tête, ses poings se serrèrent.
- Pourquoi tu dis ça ?
Il s'approcha d'un pas, continuant de fixer le Serdaigle, se souciant peu de la différence de taille potentielle, il s'énervait rarement, mais il détestait ce genre de comportement.
- C'est une insulte envers Miss Valerion, c'est pas parce que tu t'es fais prendre en train d'dormir qu'tu peux dire n'importe quoi !
- Mais... Évidement qu'j'me suis jamais endormi en cours !
Il le regardait d'un air irrité, ne comprenant pas comment on pouvait dormir pendant un cours ! Vraiment, ça le dépassait. Lorsqu'il dit qu'il voyait, Narcisse s'apaisa un moment, il pensait qu'il avait pris conscience de l'impolitesse de s'endormir dans un cours. Il croisa donc les bras, satisfait, un petit sourire sur les lèvres. Qui disparut illico presto.
Que venait-il de dire ? Narcisse n'en crut pas ses oreilles, qui rougirent en même temps que ses joues.
- Qu...
Il bégaya, ne pouvant concevoir ce que son camarade avait dit. Plusieurs choses n'allaient pas : premièrement, c'était un mensonge éhonté, pourquoi disait-il cela ? Cela n'avait strictement aucun sens ! Ensuite, c'était ça qui le choquait ? Selon lui, c'était pour ça que Narcisse se dressait pour défendre la professeure ? Il ne pouvait pas le faire simplement parce que c'est qu'il considérait comme la bonne chose à faire ? Les flammes blanches de la colère dansèrent sur les pupilles des yeux noirs de Narcisse. Ses cheveux noirs semblèrent se dresser sur sa tête, ses poings se serrèrent.
- Pourquoi tu dis ça ?
Il s'approcha d'un pas, continuant de fixer le Serdaigle, se souciant peu de la différence de taille potentielle, il s'énervait rarement, mais il détestait ce genre de comportement.
- C'est une insulte envers Miss Valerion, c'est pas parce que tu t'es fais prendre en train d'dormir qu'tu peux dire n'importe quoi !
Pas cool mec !
Oooh, j'avais fais mouche. Fallait pas me chercher, c'était pas moi qui faisait la loi à aller voir chacun de mes petits camarades pour leur dire d'arrêter, mais il allait apprendre à pas se frotter à plus grand que soi, surtout que j'avais 10 centimètres de plus que lui. J'allais continuer à le titiller et en plus il me traitait de menteur. J'étais sûr que le petit brun était au courant de tout ce qui se racontait et le fait que je vois ses joues virer au rouge font que confirmer ce que je pensais. Il était hargneux, c'était sûr, il en vient même à s'approcher de plus en plus de moi, comme pour me défier. Alors que je garde un sourire profondément moqueur sur le visage, mes yeux le fixe directement. S'il voulait jouer à ce jeu là, on allait être deux.
— Tout le monde sait que t'en pinces pour Miss Priddy. Tout le monde en parle dans notre salle commune, t'as une sacré réputation.
Je m'approche un peu plus pour lui chuchoter quelques mots, toujours aussi impertinent.
— Tu penses pas qu'elle est bien trop vieille pour toi ? Qu'est-ce qu'elle irait faire avec un nabot dans ton genre ?
Je me détache, observant la réaction du brun qui avait été au bout de ma patience. J'étais pas méchant gratuitement. Les rumeurs, je m'en moquais, c'était juste sympa à répandre mais je savais comment ça marchait. Je voulais juste qu'il comprenne qu'il fallait pas me chercher des noises et qu'il me trouverait s'il commençait à fourrer son nez là où ça le regarde pas, et notamment dans mes affaires.
— Tout le monde sait que t'en pinces pour Miss Priddy. Tout le monde en parle dans notre salle commune, t'as une sacré réputation.
Je m'approche un peu plus pour lui chuchoter quelques mots, toujours aussi impertinent.
— Tu penses pas qu'elle est bien trop vieille pour toi ? Qu'est-ce qu'elle irait faire avec un nabot dans ton genre ?
Je me détache, observant la réaction du brun qui avait été au bout de ma patience. J'étais pas méchant gratuitement. Les rumeurs, je m'en moquais, c'était juste sympa à répandre mais je savais comment ça marchait. Je voulais juste qu'il comprenne qu'il fallait pas me chercher des noises et qu'il me trouverait s'il commençait à fourrer son nez là où ça le regarde pas, et notamment dans mes affaires.
Pas cool mec !
Narcisse ne comprenait pas le comportement de son camarade. Vraiment, il nageait en pleine confusion, pourquoi réagissait-il de cette manière ? Qu'est-ce que ça lui apportait ? Narcisse ne mentait jamais, alors il ne comprenait pas ceux qui le faisaient, et ce Serdaigle nageait en plein dedans. Il prit une grande inspiration, sans bouger d'un millimètre, il n'avançait pas, mais ne reculait pas non plus. Mais étrangement, la moquerie qu'il lui lança après avoir déclamé que tout le monde le savait déjà eut l'effet inverse de ce que l'autre attendait probablement. Il ramena Narcisse sur terre, et il fronça les sourcils de circonspection, penchant légèrement sa tête sur le côté. Il entrouvrit et ferma la bouche, plongé en pleine réflexion.
- Beh... Si tu dis ça... Comment tu peux croire c'qu'on raconte là-d'sus ?
Mais il demeurait très énervé par ce comportement qu'il trouvait proprement irrespectueux et dégueulasse. Lâche et bas, indigne et petit. Il desserra son poing, mais ses épaules demeurèrent tendues. Il était trop naïf, il prenait tout au premier degré, il était incapable de se dire que son camarade pouvait dire ça juste pour l'embêter.
- C'est pas l'sujet d'ailleurs, tu tente de dévier la conversation par des mensonges.
Il se mordit la joue, pour tenter de ne pas voir rouge. Tant qu'il ne se moquait pas de quelqu'un qu'il aimait, il pouvait encore relativiser, mais il n'aimait déjà pas trop qu'on insulte les professeures.
- Kim raconte des bêtises, c'était un malentendu.
- Beh... Si tu dis ça... Comment tu peux croire c'qu'on raconte là-d'sus ?
Mais il demeurait très énervé par ce comportement qu'il trouvait proprement irrespectueux et dégueulasse. Lâche et bas, indigne et petit. Il desserra son poing, mais ses épaules demeurèrent tendues. Il était trop naïf, il prenait tout au premier degré, il était incapable de se dire que son camarade pouvait dire ça juste pour l'embêter.
- C'est pas l'sujet d'ailleurs, tu tente de dévier la conversation par des mensonges.
Il se mordit la joue, pour tenter de ne pas voir rouge. Tant qu'il ne se moquait pas de quelqu'un qu'il aimait, il pouvait encore relativiser, mais il n'aimait déjà pas trop qu'on insulte les professeures.
- Kim raconte des bêtises, c'était un malentendu.
Pas cool mec !
Alors là, je comprenais plus rien à ce qu'il me chantait. Même si une des profs ne voulaient pas de lui, ça changeait rien au fait que lui en était complètement dingue, en tout cas c'était sur ça que je voulais le faire réagir. Et la preuve, ça marchait, car s'il était pas aussi énervé que je l'aurais voulu, il essaya tant bien que mal de se justifier, prétendant même que j'essayais de changer de sujet. Mon visage changea du tout au tout pour devenir plus dur et moins sympa avec le petit, il comprendrait bien vite que je me foutais de sa tronche et que j'aimais juste pas les donneurs de leçons.
— C'est totalement le sujet, tu supportes pas que quelqu'un aies pu pas écouter le cours d'une de tes amoureuses donc tu viens me prendre la tête. T'as pas un poème d'amour à faire ou des fleurs à offrir au lieu de venir fourrer ton nez dans ce qui te regarde pas ?
Profondément dédaigneux, j'allais pas le lâcher avec ça. Il avait tout d'une tête à claque celui-ci. Il se la joue mini assistant de la miss Valerion. Et en plus il comprenait la moitié des choses que j'essayais de lui faire comprendre. Il me faisait sortir de mes gonds surtout que j'avais pas du tout de patience en général et encore moins avec les gens de son style. Je m'en coltinais déjà assez à Serdaigle. Il me parla d'une certaine Kim, je la connaissais pas forcément, je savais juste qu'on en entendait beaucoup à ce sujet dans le rang des Serdaigles.
— T'as l'air beaucoup trop dans cette histoire pour que ce soit juste un malentendu si tu veux mon avis, sinon pourquoi tu jouerais aux mini-assistants en chef à venir me chercher à la fin de son cours pour en rajouter une couche ?
C'était un comportement des plus bizarres de faire ça, même lui était bizarre. Mon agacement se sentait de plus en plus, et j'avais juste envie d'aller manger. Il avait presque réussit à me couper l'appétit le nabot mais heureusement que l'estomac des Ferrell était plus puissant que n'importe quel énergumène moralisateur.
— C'est totalement le sujet, tu supportes pas que quelqu'un aies pu pas écouter le cours d'une de tes amoureuses donc tu viens me prendre la tête. T'as pas un poème d'amour à faire ou des fleurs à offrir au lieu de venir fourrer ton nez dans ce qui te regarde pas ?
Profondément dédaigneux, j'allais pas le lâcher avec ça. Il avait tout d'une tête à claque celui-ci. Il se la joue mini assistant de la miss Valerion. Et en plus il comprenait la moitié des choses que j'essayais de lui faire comprendre. Il me faisait sortir de mes gonds surtout que j'avais pas du tout de patience en général et encore moins avec les gens de son style. Je m'en coltinais déjà assez à Serdaigle. Il me parla d'une certaine Kim, je la connaissais pas forcément, je savais juste qu'on en entendait beaucoup à ce sujet dans le rang des Serdaigles.
— T'as l'air beaucoup trop dans cette histoire pour que ce soit juste un malentendu si tu veux mon avis, sinon pourquoi tu jouerais aux mini-assistants en chef à venir me chercher à la fin de son cours pour en rajouter une couche ?
C'était un comportement des plus bizarres de faire ça, même lui était bizarre. Mon agacement se sentait de plus en plus, et j'avais juste envie d'aller manger. Il avait presque réussit à me couper l'appétit le nabot mais heureusement que l'estomac des Ferrell était plus puissant que n'importe quel énergumène moralisateur.
Pas cool mec !
Au-delà de la pique personnel, Narcisse fut de plus en plus plongé en pleine perplexité, arquant même un sourcil. Pourquoi ce garçon se donnait autant de mal pour l'attaquer personnellement au lieu de parler du sujet ? Narcisse était venu lui parler du fait que dormir en cours, c'était mal, et lui, il ramenait tout aux rumeurs ridicules, dont une qui était toute fraîche et encore plus ridicule que la précédente. Il ne pouvait décemment pas croire ce qu'il disait, c'était bien étrange. La colère et la révolte de Narcisse s'effacèrent petit à petit pour ne laisser place qu'au questionnement et à la confusion. En revanche, il ne lui céda pas un pouce de terrain, sans toutefois manifester le moindre geste agressif, tenant la bandoulière de son sac à dos sur l'épaule.
- Mais... C'est toi qu'est hors-sujet...
Il fronça les sourcils en baissant les yeux, une moue de réflexion sur les lèvres, il pencha la tête sur le côté, relevant les yeux.
- J'veux dire... Ça t'paraît normal pour toi d'dormir à un cours ?..
Narcisse ressentit soudainement une profonde déception, et même une petite pointe de tristesse.
- Les cours t'ennuient tant qu'ça ? Ou t'as du mal à dormir ? Tu d'vrais aller voir l'infirmier si c'est l'cas...
Il se rendit compte qu'il ne ressentait pas le besoin de contrarier les diffamations de son camarade, les jugeant calomnieuses et dérisoires, presque pathétiques. Il devait se sentir bien menacé pour ainsi se braquer et partir sur les attaques personnelles. Narcisse ressentit une pointe de compassion.
- Les cours d'Miss Valerion sont assez durs... Enfin, faut s'investir.
Il réalisa qu'il n'était plus certain de ce qu'il voulait faire, entre aider son camarade ou lui dire sincèrement ce qu'il pensait. Une idée lui vint.
- J'dis ça pour toi moi après. Même si t'as fait perdre du temps à toute la classe en f'sant ça...
Sa colère se ralluma légèrement, le souvenir de ces précieuses minutes gaspillées ainsi vainement revenant. Mais il souriait désormais.
- Dormir en cours c'est pas bien, mais on peut rattraper l'retard si jamais, j'peux t'filer un coup d'main, j'm'en sors bien avec ce cours si tu veux !
- Mais... C'est toi qu'est hors-sujet...
Il fronça les sourcils en baissant les yeux, une moue de réflexion sur les lèvres, il pencha la tête sur le côté, relevant les yeux.
- J'veux dire... Ça t'paraît normal pour toi d'dormir à un cours ?..
Narcisse ressentit soudainement une profonde déception, et même une petite pointe de tristesse.
- Les cours t'ennuient tant qu'ça ? Ou t'as du mal à dormir ? Tu d'vrais aller voir l'infirmier si c'est l'cas...
Il se rendit compte qu'il ne ressentait pas le besoin de contrarier les diffamations de son camarade, les jugeant calomnieuses et dérisoires, presque pathétiques. Il devait se sentir bien menacé pour ainsi se braquer et partir sur les attaques personnelles. Narcisse ressentit une pointe de compassion.
- Les cours d'Miss Valerion sont assez durs... Enfin, faut s'investir.
Il réalisa qu'il n'était plus certain de ce qu'il voulait faire, entre aider son camarade ou lui dire sincèrement ce qu'il pensait. Une idée lui vint.
- J'dis ça pour toi moi après. Même si t'as fait perdre du temps à toute la classe en f'sant ça...
Sa colère se ralluma légèrement, le souvenir de ces précieuses minutes gaspillées ainsi vainement revenant. Mais il souriait désormais.
- Dormir en cours c'est pas bien, mais on peut rattraper l'retard si jamais, j'peux t'filer un coup d'main, j'm'en sors bien avec ce cours si tu veux !
Pas cool mec !
Mais c'était une vrai plaie ce type. Pourquoi il mettait autant d'énergie à vouloir savoir ce que je faisais en cours et pourquoi je le faisais, qu'est-ce que ça pouvait lui faire, on se connaissait pas et jusqu'à preuve du contraire, c'était pas un de mes parents. Je levais les yeux comme pour lui faire comprendre que sa présence était particulièrement dérangeante désormais. Et il avait l'air de complètement tomber des nues.
— Mais t'as jamais vu quelqu'un s'endormir en cours ou quoi ? Dans quel monde tu vis ?
Il y avait que chez les moldus que ça arrivait ce genre de choses ? J'étais complètement atterré par la débilité du garçon et ça faisait 3 bonnes minutes qu'il me tenait la jambe pour m'expliquer ce qui lui semblait bien ou mal. S'il a tellement de mal avec ça, il a qu'à aller voir quelqu'un pour en parler qui a plus de patience que moi pour écouter ses pleurnichements. Ce qui l'agaçait c'est surtout que monsieur avait été interrompu pendant 2 minutes dans sa tentative de fayotage. Je m'en moquais énormément. Mon ton se voulait plus sec et ma tête plus colérique alors que mon doigt se pointait vers lui.
— D'une, ça te regarde pas encore une fois, de deux, j'ai ni besoin de tes conseils ni de ton aide. Occupe toi de tes affaires.
Il m'avait saoulé celui-ci. Et je sentais que sa dernière proposition était plus un pied de nez pour se moquer de moi plutôt qu'une réelle proposition que j'aurais de toute façon refusé.
— Pousse toi, t'es sur mon chemin.
J'avais plus rien à faire ici et j'en avais eu assez. M'avançant directement pour traverser, je le bouscule volontairement de mon épaule pour qu'il se pousse de mon chemin. Il y avait vraiment des élèves particuliers dans cette école, et lui, c'était un sacré cas. Bon maintenant, direction la Grande Salle pour me calmer un peu et manger un bout avant la reprise des cours.
— Mais t'as jamais vu quelqu'un s'endormir en cours ou quoi ? Dans quel monde tu vis ?
Il y avait que chez les moldus que ça arrivait ce genre de choses ? J'étais complètement atterré par la débilité du garçon et ça faisait 3 bonnes minutes qu'il me tenait la jambe pour m'expliquer ce qui lui semblait bien ou mal. S'il a tellement de mal avec ça, il a qu'à aller voir quelqu'un pour en parler qui a plus de patience que moi pour écouter ses pleurnichements. Ce qui l'agaçait c'est surtout que monsieur avait été interrompu pendant 2 minutes dans sa tentative de fayotage. Je m'en moquais énormément. Mon ton se voulait plus sec et ma tête plus colérique alors que mon doigt se pointait vers lui.
— D'une, ça te regarde pas encore une fois, de deux, j'ai ni besoin de tes conseils ni de ton aide. Occupe toi de tes affaires.
Il m'avait saoulé celui-ci. Et je sentais que sa dernière proposition était plus un pied de nez pour se moquer de moi plutôt qu'une réelle proposition que j'aurais de toute façon refusé.
— Pousse toi, t'es sur mon chemin.
J'avais plus rien à faire ici et j'en avais eu assez. M'avançant directement pour traverser, je le bouscule volontairement de mon épaule pour qu'il se pousse de mon chemin. Il y avait vraiment des élèves particuliers dans cette école, et lui, c'était un sacré cas. Bon maintenant, direction la Grande Salle pour me calmer un peu et manger un bout avant la reprise des cours.
Pas cool mec !
Narcisse avait déjà vu des élèves s'endormir en cours, et il leur avait toujours dit la même chose, il leur avait toujours dit ce qu'il en pensait. Son père était professeure, et il savait à quel point ce métier pouvait être pénible à préparer et à quel point il était gratifiant de voir son travail récompensé. Et aussi à quel point il était blessant de voir que le cours n'intéressait pas assez. Malheureusement, Narcisse ne vit pas grand-chose à redire au fait que ce n'était pas son problème. Sauf qu'au-delà du fait qu'il voulait lui dire ce qu'il en pensait, il n'aimait pas l'idée qu'un élève puisse prendre du retard et finalement se retrouver en difficulté par la suite à cause de ça.
Mieux valait attaquer le problème dès le début non ? Pourquoi perdre du temps à dormir alors qu'on pouvait travailler ? C'était la nuit qu'il fallait dormir, pas en cours. Il n'arrivait pas à comprendre la vision de son camarade.
La bousculade fit monter la tension de Narcisse, qui y réagit à peine. Il se détendit naturellement, comme à l'entraînement lorsqu'il devait encaisser un coup de sa mère, et le laissa glisser sur lui. Son camarade aurait probablement un retour de sensations étrange en le touchant. L'envie de lui en mettre passa fugacement. Puis s'évapora, il prit une grande inspiration avant de se tourner dans sa direction, tapotant sa cuisse avec le bout de ses doigts.
Il prit sur lui, chassant ses mauvaises pensées en secouant la tête, avant de sourire à nouveau.
- T'as raison ! Ce sont pas mes affaires, mais c'est important pour moi qu'tu comprennes que donner un cours, c'est pénible ! Ça demande des efforts de fou, un investissement de tous les jours ! T'imagine toi, donner un cours, et un élève dort ? Tu s'rais pas blessé un peu ?
Narcisse savait qu'on pouvait l'être, mais en cet instant, il voulait juste dire ce qu'il pensait, sans réfléchir, comme il le faisait si bien.
- Mais j'veux vraiment t'aider ! Et puis si tu t'ennuie en cours, on pourra s'asseoir à côté, comme ça tu t'endormiras plus !
Narcisse souriait désormais plus franchement, devenant de plus en plus guilleret, persuadé que cette situation allait finalement bien se terminer. Après tout, il voulait simplement aider son camarade.
Mieux valait attaquer le problème dès le début non ? Pourquoi perdre du temps à dormir alors qu'on pouvait travailler ? C'était la nuit qu'il fallait dormir, pas en cours. Il n'arrivait pas à comprendre la vision de son camarade.
La bousculade fit monter la tension de Narcisse, qui y réagit à peine. Il se détendit naturellement, comme à l'entraînement lorsqu'il devait encaisser un coup de sa mère, et le laissa glisser sur lui. Son camarade aurait probablement un retour de sensations étrange en le touchant. L'envie de lui en mettre passa fugacement. Puis s'évapora, il prit une grande inspiration avant de se tourner dans sa direction, tapotant sa cuisse avec le bout de ses doigts.
Il prit sur lui, chassant ses mauvaises pensées en secouant la tête, avant de sourire à nouveau.
- T'as raison ! Ce sont pas mes affaires, mais c'est important pour moi qu'tu comprennes que donner un cours, c'est pénible ! Ça demande des efforts de fou, un investissement de tous les jours ! T'imagine toi, donner un cours, et un élève dort ? Tu s'rais pas blessé un peu ?
Narcisse savait qu'on pouvait l'être, mais en cet instant, il voulait juste dire ce qu'il pensait, sans réfléchir, comme il le faisait si bien.
- Mais j'veux vraiment t'aider ! Et puis si tu t'ennuie en cours, on pourra s'asseoir à côté, comme ça tu t'endormiras plus !
Narcisse souriait désormais plus franchement, devenant de plus en plus guilleret, persuadé que cette situation allait finalement bien se terminer. Après tout, il voulait simplement aider son camarade.
Pas cool mec !
Alors que je l'avais déjà dépassé en le bousculant pour rejoindre l'escalier qui menait à la grande salle, je l'entendais encore me parler tandis que j'avançais, toujours à me faire encore une fois la morale sur sur mon comportement, sur ce que j'avais fais qui était mal et sur à quel point c'était difficile. Je fis un rapide signe de la main pour dire cause toujours tu m'intéresses, continuant d'avancer, mon esprit étant déjà passé à autre chose. Mais le voilà qui me proposait en plus de se mettre à coté de moi. Mais qu'est-ce qu'il lui prenait, c'était moi son amoureux maintenant ? Dans ma tête, j'ai failli retenir un rire. Heureusement que le brun ne pouvait pas voir mon rictus vu que j'étais dos à lui. Une chose est sûr, c'est qu'on pouvait pas dire qu'il manquait de culot ni de détermination. Mais à cette heure ci, plutôt mourir que de me retrouver une seconde de plus à coté de lui. De l'autre coté du couloir, je lui cri un simple.
— J'ai pas envie que tu t'assoies à coté de moi, trouve toi d'autres amis et lâche moi la grappe !
J'avais jamais réellement eu affaire à quelqu'un qui m'avait agacé autant que lui. Il est vrai que j'avais eu beaucoup de temps pour me familiariser avec ce genre d'élèves moralisateurs et voulant faire la justice et porter la bonne parole partout où ils passaient, mais lui il en tenait une couche. J'espérais ne plus jamais recroiser son chemin, même si je sais que ça serait sûrement inévitable vu qu'on avait des cours en commun. Bon traine pas Nico, ton repas va refroidir et déjà que t'arrives pas à suivre aujourd'hui, fallait pas non plus que t'aies le ventre vide. Laissant finalement le brun à la porte du la salle, je m'éclipse dans les méandres des grands escaliers.
Dernier post pour moi !
— J'ai pas envie que tu t'assoies à coté de moi, trouve toi d'autres amis et lâche moi la grappe !
J'avais jamais réellement eu affaire à quelqu'un qui m'avait agacé autant que lui. Il est vrai que j'avais eu beaucoup de temps pour me familiariser avec ce genre d'élèves moralisateurs et voulant faire la justice et porter la bonne parole partout où ils passaient, mais lui il en tenait une couche. J'espérais ne plus jamais recroiser son chemin, même si je sais que ça serait sûrement inévitable vu qu'on avait des cours en commun. Bon traine pas Nico, ton repas va refroidir et déjà que t'arrives pas à suivre aujourd'hui, fallait pas non plus que t'aies le ventre vide. Laissant finalement le brun à la porte du la salle, je m'éclipse dans les méandres des grands escaliers.
Dernier post pour moi !