Un poil dans la main ? DES poils même !
Samedi 12 juin 2049
11h48
Avec @Louna Hamilton
"Roh !"
Mais c'était quoi cette touffe ? C'était le chaos ! Non mais sérieusement, quel enfer ! C'était ça que ça coûtait, de passer toute une année loin des ciseaux de sa mère. Déjà que à la base, il avait toujours eu des cheveux capricieux, fins, indisciplinés, et prompts à s'emmêler, mais là... Il secoua la tête en se redressant, gardant entre ses doigts quelques mèches de cheveux qu'il étendit pour en mesurer la longueur.
Il hésita un instant, baissa le regard, avant de dégainer sa baguette.
"Mmmh..."
La pointe de son catalyseur effleura la mèche. Ça ne pouvait pas être une bonne idée... genre, vraiment pas. Et n'importe qui d'un peu plus malin se serait immédiatement dit que...
"Diffindo !"
... dit... que... vraiment, se couper les cheveux quand on n'avait aucune idée de ce qu'on faisait, c'était la PIRE idée !! Oh mais quel con vraiment. Regardez-le cet abruti, à brandir fièrement sa mèche découpée, laissant un petit pic dans ses cheveux qui se redressa brusquement sous la libération des cheveux qu'il tenait en main. Puis il se tapota la tête pour vérifier si tout allait bien, et non, tout n'allait pas bien. Une brusque rougeur envahit ses traits sur le champ, alors qu'il réalisa petit à petit la stupidité qu'il venait de faire.
Un regard à gauche, un à droite, personne ? Bon, dans le doute, hop ! Allez, à l'eau la mèche dissidente ! Et ça resterait un secret. Enfin, si l'on omettait le ridicule mini-toupet qui s'était formé sur sa tête.
Un poil dans la main ? DES poils même !
L’herbe fraîche me caressait tendrement les joues alors que je m’étais allongée dessus en étoile de mer, savourant l’air pur. J’en avais absolument besoin après avoir passé la veille dans la bibliothèque à faire des recherches pour mes leçons. Mon cerveau avait fini par rouiller, je ne n’arrivai pas à finir mon devoir de métamorphose et à cause des livres, ma vue avait pris la poussière, et était fatiguée par la lumière artificielle.
C’est pourquoi la légère brise venteuse me revigorait et l’herbe agissait comme un matelas plus reposant que mon lit. L’eau qui reposait non loin de moi, agissait comme une mélodie apaisante. Mes prunelles qui s’étaient cachées derrière le rideau de mes paupières pendant un moment indéfini, s’étaient re- dévoilées, et s’étaient plongées dans l’immense bleu du ciel. Il était presque nu, quelques nuages l’habillaient un peu. D’ailleurs ces boules de coton avaient de drôles de formes, y’en a une qui avait tout l’air d’une tête de dragon, une autre ressemblait à un canard…ou peut-être à un lapin. Les blancs nuages ne restaient pas, ils s’étalaient d’abord puis partaient, vers d’autres horizons. Car le ciel n’est pas un éternel portrait, ceux qui l’observent vraiment savent qu’il n’est jamais le même.
Me sentant reposée, je m’étirai et m’assis en tailleur, pour observer les alentours. Mon regard se posa sur un petit brun proche du lac. Il n’y avait personne avant que je ne m’endorme. La tranquillité à Poudlard est si difficilement trouvable en même temps. Le principal est qu’il ne m’ai pas dérangé, probablement ne m’a-t-il même pas vu.
Mes yeux s’écarquillent quand je le vis pointer le bout de sa baguette vers sa tête. Mais quel Billywig l‘avait piqué ? Il se coupe une mèche de cheveux ou je rêve? La cata, faut que j‘aille voir. Je me levai, et j'époussetai ma jupe grise et m’avançais vers lui. Peut-être viendrait-il s‘ajouter à ma collection.
J’arrive petit à petit dos à lui, et réalise que je connais finalement le garçon. Enfin connaître est un grand mot, je dirais plutôt que je l’ai déjà utilisé sous la pression de mes camarades pour qu‘il me rende service, mais sinon je ne lui avait jamais parlé. Voyons, je suis curieuse de le connaître un peu plus.
«- En pleine crise existentielle ?» Demandais-je hasardeusement. Après tout, qui se coupe les cheveux sur sur un coup de tête ?
«- Tu sais, ce n’est pas prudent de mettre des mèches de cheveux dans le lac.» Lui fis-je remarquer en utilisant un sortilège de lévitation pour récupérer sa mèche de cheveux flottant sur l’eau. «- En cette période, si une algue Valérienne, arrive à ingérer ton ADN, les pucerons Bileux qui se nourrissent de cette algue intégreront ton ADN dans leur régime alimentaire. Ils te traqueront, et une fois qu’ils t’auront retrouvé : adios. Ils entrerons dans ton oreille pour te manger le cerveau. Puis le reste du corps ne vient qu’après je crois.» L’alertais-je d’un air faussement grave. Papi m’avait bien martyrisé avec ses histoires imaginaires qui me faisaient peur, mais d’un autre côté ça m’avait bien formée, la peur est une excellente façon de manipuler et de tromper les autres. Même si là c’est juste pour m’amuser et guetter sa réaction. En attendant je mis sa mèche dans ma poche mine de rien.
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
C’est pourquoi la légère brise venteuse me revigorait et l’herbe agissait comme un matelas plus reposant que mon lit. L’eau qui reposait non loin de moi, agissait comme une mélodie apaisante. Mes prunelles qui s’étaient cachées derrière le rideau de mes paupières pendant un moment indéfini, s’étaient re- dévoilées, et s’étaient plongées dans l’immense bleu du ciel. Il était presque nu, quelques nuages l’habillaient un peu. D’ailleurs ces boules de coton avaient de drôles de formes, y’en a une qui avait tout l’air d’une tête de dragon, une autre ressemblait à un canard…ou peut-être à un lapin. Les blancs nuages ne restaient pas, ils s’étalaient d’abord puis partaient, vers d’autres horizons. Car le ciel n’est pas un éternel portrait, ceux qui l’observent vraiment savent qu’il n’est jamais le même.
Me sentant reposée, je m’étirai et m’assis en tailleur, pour observer les alentours. Mon regard se posa sur un petit brun proche du lac. Il n’y avait personne avant que je ne m’endorme. La tranquillité à Poudlard est si difficilement trouvable en même temps. Le principal est qu’il ne m’ai pas dérangé, probablement ne m’a-t-il même pas vu.
Mes yeux s’écarquillent quand je le vis pointer le bout de sa baguette vers sa tête. Mais quel Billywig l‘avait piqué ? Il se coupe une mèche de cheveux ou je rêve? La cata, faut que j‘aille voir. Je me levai, et j'époussetai ma jupe grise et m’avançais vers lui. Peut-être viendrait-il s‘ajouter à ma collection.
J’arrive petit à petit dos à lui, et réalise que je connais finalement le garçon. Enfin connaître est un grand mot, je dirais plutôt que je l’ai déjà utilisé sous la pression de mes camarades pour qu‘il me rende service, mais sinon je ne lui avait jamais parlé. Voyons, je suis curieuse de le connaître un peu plus.
«- En pleine crise existentielle ?» Demandais-je hasardeusement. Après tout, qui se coupe les cheveux sur sur un coup de tête ?
«- Tu sais, ce n’est pas prudent de mettre des mèches de cheveux dans le lac.» Lui fis-je remarquer en utilisant un sortilège de lévitation pour récupérer sa mèche de cheveux flottant sur l’eau. «- En cette période, si une algue Valérienne, arrive à ingérer ton ADN, les pucerons Bileux qui se nourrissent de cette algue intégreront ton ADN dans leur régime alimentaire. Ils te traqueront, et une fois qu’ils t’auront retrouvé : adios. Ils entrerons dans ton oreille pour te manger le cerveau. Puis le reste du corps ne vient qu’après je crois.» L’alertais-je d’un air faussement grave. Papi m’avait bien martyrisé avec ses histoires imaginaires qui me faisaient peur, mais d’un autre côté ça m’avait bien formée, la peur est une excellente façon de manipuler et de tromper les autres. Même si là c’est juste pour m’amuser et guetter sa réaction. En attendant je mis sa mèche dans ma poche mine de rien.
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
Un poil dans la main ? DES poils même !
"Ih !"
Pris une énième fois par surprise, Narcisse pivota brusquement en entendant son amie débarquer derrière lui. Toujours et éternellement absorbé dans ses pensées, fasciné par le monde qui l'entourait, il était capable malgré lui de totalement l'effacer, en couper tous les stimulus lorsqu'il était concentré sur son truc. C'était un aspect qu'il allait très sérieusement devoir travailler, et s'il ne s'en occupait pas de lui-même, Mister Kohler ou Honor s'en chargerait à sa place...
Il reprit son souffle en soupirant de soulagement, un sourire se dessinant sur ses lèvres, lorsqu'il déposa sa main sur sa poitrine.
"Oh non, juste j'trouvais qu'mes ch'veux avaient trop poussés, j'voulais essayer d'les raccourcir, mais vraiment bad idea haha !"
Le temps qu'il parte dans son léger éclat de rire, bref et cristallin, Louna venait de... récupérer sa mèche de cheveux ? Le visage que tira Narcisse en observant cette scène était particulièrement révélateur de son état d'esprit. Et il était sur le point de lui demander ce qui lui prenait, avant qu'elle n'explique spontanément la raison de son geste.
Ses yeux s'écarquillèrent, sa bouche s'entrouvrit, son visage perdit quelques couleurs. La logique aurait voulu qu'il n'y croit pas. Improbable, impossible, les professeurs n'auraient JAMAIS laissé une créature pareille survivre à cet endroit, et encore moins sans surveillance. Et puis, ce qu'elle décrivait. Narcisse n'avait pas vraiment peur de quoi que ce soit, mais là, il en eu des frissons.
"Oh..."
Un regard vers le lac, toujours la bouche légèrement déformée par son imagination qui prenait le dessus. Mais comme c'était un grand taré inconscient, ce fut un sourire très fin, mais euphorique, qui se posa sur la Serpentard quand il la regarda.
"Wow... mais attends, ça existe vraiment ? Purée c'est dingue ??? Mais comment c'est possible, pourquoi personne est au courant !? Faut l'dire à tout l'monde !"
S'il fut pendant une seconde fasciné par l'existence éventuelle de ce qu'elle décrivait, une nouvelle pensée remplaça bien vite la précédente. Et il lui paraissait désormais inconcevable de ne pas aller le crier sur tous les toits pour prévenir les autres !
Pris une énième fois par surprise, Narcisse pivota brusquement en entendant son amie débarquer derrière lui. Toujours et éternellement absorbé dans ses pensées, fasciné par le monde qui l'entourait, il était capable malgré lui de totalement l'effacer, en couper tous les stimulus lorsqu'il était concentré sur son truc. C'était un aspect qu'il allait très sérieusement devoir travailler, et s'il ne s'en occupait pas de lui-même, Mister Kohler ou Honor s'en chargerait à sa place...
Il reprit son souffle en soupirant de soulagement, un sourire se dessinant sur ses lèvres, lorsqu'il déposa sa main sur sa poitrine.
"Oh non, juste j'trouvais qu'mes ch'veux avaient trop poussés, j'voulais essayer d'les raccourcir, mais vraiment bad idea haha !"
Le temps qu'il parte dans son léger éclat de rire, bref et cristallin, Louna venait de... récupérer sa mèche de cheveux ? Le visage que tira Narcisse en observant cette scène était particulièrement révélateur de son état d'esprit. Et il était sur le point de lui demander ce qui lui prenait, avant qu'elle n'explique spontanément la raison de son geste.
Ses yeux s'écarquillèrent, sa bouche s'entrouvrit, son visage perdit quelques couleurs. La logique aurait voulu qu'il n'y croit pas. Improbable, impossible, les professeurs n'auraient JAMAIS laissé une créature pareille survivre à cet endroit, et encore moins sans surveillance. Et puis, ce qu'elle décrivait. Narcisse n'avait pas vraiment peur de quoi que ce soit, mais là, il en eu des frissons.
"Oh..."
Un regard vers le lac, toujours la bouche légèrement déformée par son imagination qui prenait le dessus. Mais comme c'était un grand taré inconscient, ce fut un sourire très fin, mais euphorique, qui se posa sur la Serpentard quand il la regarda.
"Wow... mais attends, ça existe vraiment ? Purée c'est dingue ??? Mais comment c'est possible, pourquoi personne est au courant !? Faut l'dire à tout l'monde !"
S'il fut pendant une seconde fasciné par l'existence éventuelle de ce qu'elle décrivait, une nouvelle pensée remplaça bien vite la précédente. Et il lui paraissait désormais inconcevable de ne pas aller le crier sur tous les toits pour prévenir les autres !
Un poil dans la main ? DES poils même !
J’acquiesce en observant la cata..il aurait pu faire pire. Ça me permet de remarquer qu’il est de plus grande taille que moi. La vie est injuste. Même si je pense que je devrais me faire une raison, parce que je n’ai honnêtement pas l’impression d’avoir beaucoup grandie depuis ma rentrée à Poudlard.
«- Ça repousse, c’est le principal. En attendant n’essaie plus quoique ce soit, on dirait qu’un début de calvitie t’as touché.»
Quant à ma fabulation… c’est si facile ? Je n’ai même pas eu besoin de faire recours à une quelconque hâblerie , qu’il avait déjà gobé mon histoire de Pucerons Bileux.
S’il pouvait lire dans mes pensées, il découvrirait très certainement que c’est l’un des êtres les plus pitoyables de cette Terre. On dirait qu’il n’a pas grandi et que tel un enfant de sept ans, il est prêt à croire et à faire confiance en ses aînés quoiqu’il en coûte. C‘est exactement l’enfant que j’étais jusqu’à l’année dernière, mais c‘est fini, plus personne ne m‘aura. Parce que c’est tellement imprudent dans un monde pareille, la confiance n‘est que sottise. Je me demande d’ailleurs s’il n’a pas déjà été déçu par cette confiance qu’il lègue à n’importe qui.
Je glisse ma baguette dans ma manche : dans la petite poche élastique conçue par Madame Guipure. Elle est pratique et facile d’accès, autant pour l’utiliser que pour la ranger. Mon regard re-navigue vers le petit Poufsouffle.
Jusqu’où pouvais-je aller ? Il n’avait pas l’air d’avoir très peur de cette bébête…il était presque euh…impressionné ? Bizarre.
« - Je pensais que tes parents t’auraient au moins prévenus..elle est assez connue cette bébête. À moins que tu viennes d’une famille moldue et ça explique tout. »
Bon soit je fais passer ses parents pour des indignes soit pour de pauvres moldus ignorants. Dans tous les cas j’en apprendrais plus sur lui.
Je fais mine de réfléchir à sa suggestion, tapotant mon menton de mon indexe. Puis soudain, je pointe le mini Poufsouffle du doigt, comme frappée par une révélation.
« - Maintenant que j’y pense, la plupart des nés de moldus ne connaissent pas cette bête, tu devrais les prévenir. Je pourrais te faire confiance sur cela ? Ça m’embêterais que l’on ait des disparus sur la conscience.»
Comment est-ce que je peux débiter autant de bêtises à la seconde ? C’est un talent que je ne me connaissais pas...bien que les Hamilton sont connus pour avoir la langue bien fourchue.
«- Mais avant de t’aventurer à ça, il serait peut-être intéressant que je te donne la solution…pour pouvoir se protéger pour toujours des pucerons billeux, parce qu’il en existe une. Une et une seule»
J‘ai tout à coup un peu moins d’inspiration, voyons voir ce qu’il propose.
«- Aller, essaie donc de deviner..euh…c’est quoi ton nom déjà ?.»
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
«- Ça repousse, c’est le principal. En attendant n’essaie plus quoique ce soit, on dirait qu’un début de calvitie t’as touché.»
Quant à ma fabulation… c’est si facile ? Je n’ai même pas eu besoin de faire recours à une quelconque hâblerie , qu’il avait déjà gobé mon histoire de Pucerons Bileux.
S’il pouvait lire dans mes pensées, il découvrirait très certainement que c’est l’un des êtres les plus pitoyables de cette Terre. On dirait qu’il n’a pas grandi et que tel un enfant de sept ans, il est prêt à croire et à faire confiance en ses aînés quoiqu’il en coûte. C‘est exactement l’enfant que j’étais jusqu’à l’année dernière, mais c‘est fini, plus personne ne m‘aura. Parce que c’est tellement imprudent dans un monde pareille, la confiance n‘est que sottise. Je me demande d’ailleurs s’il n’a pas déjà été déçu par cette confiance qu’il lègue à n’importe qui.
Je glisse ma baguette dans ma manche : dans la petite poche élastique conçue par Madame Guipure. Elle est pratique et facile d’accès, autant pour l’utiliser que pour la ranger. Mon regard re-navigue vers le petit Poufsouffle.
Jusqu’où pouvais-je aller ? Il n’avait pas l’air d’avoir très peur de cette bébête…il était presque euh…impressionné ? Bizarre.
« - Je pensais que tes parents t’auraient au moins prévenus..elle est assez connue cette bébête. À moins que tu viennes d’une famille moldue et ça explique tout. »
Bon soit je fais passer ses parents pour des indignes soit pour de pauvres moldus ignorants. Dans tous les cas j’en apprendrais plus sur lui.
Je fais mine de réfléchir à sa suggestion, tapotant mon menton de mon indexe. Puis soudain, je pointe le mini Poufsouffle du doigt, comme frappée par une révélation.
« - Maintenant que j’y pense, la plupart des nés de moldus ne connaissent pas cette bête, tu devrais les prévenir. Je pourrais te faire confiance sur cela ? Ça m’embêterais que l’on ait des disparus sur la conscience.»
Comment est-ce que je peux débiter autant de bêtises à la seconde ? C’est un talent que je ne me connaissais pas...bien que les Hamilton sont connus pour avoir la langue bien fourchue.
«- Mais avant de t’aventurer à ça, il serait peut-être intéressant que je te donne la solution…pour pouvoir se protéger pour toujours des pucerons billeux, parce qu’il en existe une. Une et une seule»
J‘ai tout à coup un peu moins d’inspiration, voyons voir ce qu’il propose.
«- Aller, essaie donc de deviner..euh…c’est quoi ton nom déjà ?.»
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
Un poil dans la main ? DES poils même !
"Eeeh ??"
Un immense frisson glacé s'empara du dos de Narcisse lorsqu'il entendit le mot calvitie. Il allait devenir chauve ?! Sans réfléchir, il posa sa main sur sa tête, et les doigts de son autre main farfouillait dans ses cheveux à la recherche d'un trou. Mais ouf, mis à part l'endroit qu'il avait lui-même coupé, rien à signaler... Oh la flippe, il soupira de soulagement en se redressant, ne réalisant pas un seul instant à quel point elle se foutait de sa gueule.
Il avait plus important à faire ! Répondre à la question capitale que Louna venait de poser, tout à fait légitime. Il hocha la tête en croisant les bras sur sa poitrine, d'un air fier et satisfait.
"Mh ! Yep c'est ça ! Ils sont moldus, c'est logique qu'ils savaient pas du coup !"
Puis, pris par surprise par l'index braqué sur sa personne, il se redressa d'un bond, comme frappé d'un coup de fouet imaginaire. Son attention était totale, ses yeux et ses oreilles grandes ouvertes. Une sensation d'importance colossale montait en lui. On allait devoir compter sur lui ! Immédiatement, il hocha la tête, le plus grand sérieux au visage.
"OUI MADAME !"
Avant de demander quand est-ce qu'on allait commencer, il continua cependant de l'écouter, se penchant petit à petit vers elle, ouvrant grand ses oreilles, faisant tourner son cerveau à plein régime. Tant et si bien qu'il manqua d'oublier de répondre à la dernière question de son aînée, laissant flotter un long silence durant lequel son regard se perdit dans le vide.
"Euh... ah ! Moi c'est Narcisse, Narcisse Brando ! Et toi c'est Louna héhé ! T'étais joueuse de Quidd j'me souviens !! Mais du coup... comment s'protéger de ça... mh..."
Ses doigts frottant son menton, son esprit faisait son petit bonhomme de chemin pour trouver la solution à cette énigme imaginaire.
"Bah, déjà, faut les empêcher d'avoir notre An... ADN ! Donc faudrait mettre des barrières autour du lac, et aussi faut s'protéger les oreilles pour pas qu'il rentre dedans... LES BOUCHONS D'OREILLES !! C'est ça ??"
Totalement surexcité, un immense sourire aux lèvres, dévoré par la curiosité et la soif s'aventure, oublieux du danger, il jeta un coup d’œil vers le lac, guettant le moindre mouvement.
Un immense frisson glacé s'empara du dos de Narcisse lorsqu'il entendit le mot calvitie. Il allait devenir chauve ?! Sans réfléchir, il posa sa main sur sa tête, et les doigts de son autre main farfouillait dans ses cheveux à la recherche d'un trou. Mais ouf, mis à part l'endroit qu'il avait lui-même coupé, rien à signaler... Oh la flippe, il soupira de soulagement en se redressant, ne réalisant pas un seul instant à quel point elle se foutait de sa gueule.
Il avait plus important à faire ! Répondre à la question capitale que Louna venait de poser, tout à fait légitime. Il hocha la tête en croisant les bras sur sa poitrine, d'un air fier et satisfait.
"Mh ! Yep c'est ça ! Ils sont moldus, c'est logique qu'ils savaient pas du coup !"
Puis, pris par surprise par l'index braqué sur sa personne, il se redressa d'un bond, comme frappé d'un coup de fouet imaginaire. Son attention était totale, ses yeux et ses oreilles grandes ouvertes. Une sensation d'importance colossale montait en lui. On allait devoir compter sur lui ! Immédiatement, il hocha la tête, le plus grand sérieux au visage.
"OUI MADAME !"
Avant de demander quand est-ce qu'on allait commencer, il continua cependant de l'écouter, se penchant petit à petit vers elle, ouvrant grand ses oreilles, faisant tourner son cerveau à plein régime. Tant et si bien qu'il manqua d'oublier de répondre à la dernière question de son aînée, laissant flotter un long silence durant lequel son regard se perdit dans le vide.
"Euh... ah ! Moi c'est Narcisse, Narcisse Brando ! Et toi c'est Louna héhé ! T'étais joueuse de Quidd j'me souviens !! Mais du coup... comment s'protéger de ça... mh..."
Ses doigts frottant son menton, son esprit faisait son petit bonhomme de chemin pour trouver la solution à cette énigme imaginaire.
"Bah, déjà, faut les empêcher d'avoir notre An... ADN ! Donc faudrait mettre des barrières autour du lac, et aussi faut s'protéger les oreilles pour pas qu'il rentre dedans... LES BOUCHONS D'OREILLES !! C'est ça ??"
Totalement surexcité, un immense sourire aux lèvres, dévoré par la curiosité et la soif s'aventure, oublieux du danger, il jeta un coup d’œil vers le lac, guettant le moindre mouvement.
Un poil dans la main ? DES poils même !
Les réactions de ce gnome sont tellement démesurées. Extérieurement je ne fais paraître qu’un simple sourire amusée par la situation, intérieurement c’est le feu de l‘enfer. Je me demande comment est-ce qu’il peut-être aussi naïf, mais ça m‘arrange tellement. Plus il est manipulable plus je pourrais m’en servir. La question est : à quel point et jusqu’à quand ?
Il faudrait que je me rapproche plus des nés-moldus, peut-être est-ce une généralité dans leur monde de tout gober ? Bien que je ne me rappelle pas que Mr. O’Lake ait mentionné qu’ils étaient débile , peut-être ai-je juste trouvé le spécimen et qu’il est rare. Mmmh je vais sauvegarder cette seconde option, et le garder sous mon aile le plus longtemps possible.
Avec un caractère pareil le Poufsouffle doit très certainement être piétiné par le premier qui découvre son immense gentillesse, par extension évidemment sa naïveté profonde. Ça me déplaît, je vais tous les éliminer si j’en croise, il sera MON divertissement.
J’essaie après cette pensée interne de me ressaisir, histoire d’au moins m’intéresser à ses réponses. Ahhh oui Narcisse ça me reviens ! Même si je relève qu’il n’a pas mauvaise mémoire pour se rappeler que j’étais dans l’équipe de quidditch. Après mon aura et ma magnifiance, restent rarement inaperçus.
Quand il présente son idée sur les bouchons d’oreille je ne trouve pas ça débile, j’imagine déjà tout les petits nés moldus en porter. Prenons cette idée, l’autre est à revoir par contre, il ne s’agit pas de garder des Boursoufs dans un enclos.
«- Pas mal, tu as donné une bonne réponse sur deux ! Tu es doué dis donc.» Ma mère m’a toujours conseillée de complimenter et de gonfler l’égo des hommes pour pouvoir leur faire gober ce qu’on veut. «- Pour être plus précise, il faut porter ces bouchons durant une semaine sans les enlever une seule fois. Mais ça permet simplement de ne pas laisser les Pucerons rentrer dans ta tête. La seconde méthode est bien plus intéressante, elle permet de rendre ton ADN infecte. Il suffit de se l’étaler sur la peau-même et sur les cheveux et de laisser agir euhhh une heure pour l’équivalent d’une semaine..plus de temps tu laisses agir plus longtemps ça fera effet, ça va de soit.»
M’exprimais-je avec évidence. Si mon histoire venait à se savoir, les professeurs briseraient sans doute leur baguette de désespoir. Premièrement parce que leurs élèves n’entendraient plus rien à leur cours et n’appliqueraient donc pas leur consigne et seccondo parce qu’ils vont retrouver des tas de Mr.Cracra.
Je pose ma main sur ma poitrine et soupire avec un léger sourire.
«- Pour une fois que je peux aider, ça ne peut que faire du bien à ma conscience. Et à la tienne encore plus. Merci, d’être aussi serviable Narcisse.»
Le remerciais-je, j’en étais presque à la limite de croire à mon propre mensonge.
«- Quand je pense aux sorciers mal intentionnés qui pourraient prendre le moindre bout d’ADN de quelqu’un pour le mettre dans le lac…il ne faudrait pas que ça fasse comme il y’a trente ans où justement il y’avait eut trente morts à cause d’un sombre élève de sixième. Trente morts ! Et tous nés-moldus parce qu’ils n’avaient pas eut vent de comment s’en protéger. »
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
Il faudrait que je me rapproche plus des nés-moldus, peut-être est-ce une généralité dans leur monde de tout gober ? Bien que je ne me rappelle pas que Mr. O’Lake ait mentionné qu’ils étaient débile , peut-être ai-je juste trouvé le spécimen et qu’il est rare. Mmmh je vais sauvegarder cette seconde option, et le garder sous mon aile le plus longtemps possible.
Avec un caractère pareil le Poufsouffle doit très certainement être piétiné par le premier qui découvre son immense gentillesse, par extension évidemment sa naïveté profonde. Ça me déplaît, je vais tous les éliminer si j’en croise, il sera MON divertissement.
J’essaie après cette pensée interne de me ressaisir, histoire d’au moins m’intéresser à ses réponses. Ahhh oui Narcisse ça me reviens ! Même si je relève qu’il n’a pas mauvaise mémoire pour se rappeler que j’étais dans l’équipe de quidditch. Après mon aura et ma magnifiance, restent rarement inaperçus.
Quand il présente son idée sur les bouchons d’oreille je ne trouve pas ça débile, j’imagine déjà tout les petits nés moldus en porter. Prenons cette idée, l’autre est à revoir par contre, il ne s’agit pas de garder des Boursoufs dans un enclos.
«- Pas mal, tu as donné une bonne réponse sur deux ! Tu es doué dis donc.» Ma mère m’a toujours conseillée de complimenter et de gonfler l’égo des hommes pour pouvoir leur faire gober ce qu’on veut. «- Pour être plus précise, il faut porter ces bouchons durant une semaine sans les enlever une seule fois. Mais ça permet simplement de ne pas laisser les Pucerons rentrer dans ta tête. La seconde méthode est bien plus intéressante, elle permet de rendre ton ADN infecte. Il suffit de se l’étaler sur la peau-même et sur les cheveux et de laisser agir euhhh une heure pour l’équivalent d’une semaine..plus de temps tu laisses agir plus longtemps ça fera effet, ça va de soit.»
M’exprimais-je avec évidence. Si mon histoire venait à se savoir, les professeurs briseraient sans doute leur baguette de désespoir. Premièrement parce que leurs élèves n’entendraient plus rien à leur cours et n’appliqueraient donc pas leur consigne et seccondo parce qu’ils vont retrouver des tas de Mr.Cracra.
Je pose ma main sur ma poitrine et soupire avec un léger sourire.
«- Pour une fois que je peux aider, ça ne peut que faire du bien à ma conscience. Et à la tienne encore plus. Merci, d’être aussi serviable Narcisse.»
Le remerciais-je, j’en étais presque à la limite de croire à mon propre mensonge.
«- Quand je pense aux sorciers mal intentionnés qui pourraient prendre le moindre bout d’ADN de quelqu’un pour le mettre dans le lac…il ne faudrait pas que ça fasse comme il y’a trente ans où justement il y’avait eut trente morts à cause d’un sombre élève de sixième. Trente morts ! Et tous nés-moldus parce qu’ils n’avaient pas eut vent de comment s’en protéger. »
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
Un poil dans la main ? DES poils même !
Narcisse cligna des yeux sous les picotements de sa nuque, qui tentaient vainement de l'avertir de la mauvaise impression qu'il ressentait instinctivement. Sans y prêter attention, il se frotta machinalement l'arrière du coup, avant de rougir sous le compliment de Louna.
"Mais non ! Clairement j'suis pas doué héhé, j'ai juste dit c'qui m'passait par la tête hein, et puis j'ai même pas tout trouvé, mais c'est gentil."
La technique de la Serpentard aurait sans aucun doute fonctionné sur n'importe qui d'autre que Narcisse. Le problème, avec lui, c'est qu'il n'avait pas le moindre égo, c'est à peine s'il avait un amour propre. Il s'empressa de l'écouter attentivement, notant tout ce qu'elle disait mentalement. Mais petit à petit, un sentiment d'urgence et une évidence s'imposèrent à lui, occultant les paroles de son aînée.
Il ne pouvait pas tout régler tout seul, c'était impossible ! Et lorsqu'elle le remercia, sa confusion empira. Elle n'en avait pas parlé avant ?! Mais, elle était totalement irresponsable, qu'il aurait pu penser s'il était moins innocent. Au lieu de cela, il ne put que se questionner sur les raisons. Il était profondément choqué par tout ce qu'elle racontait, et la peur, la panique et l'angoisse furent balayées par la colère par l'histoire qu'elle racontait. Trente morts, il sentit son cœur plonger dans sa poitrine.
"Mais c'est n'importe quoi !!"
Rouge de colère, une idée fixe résonnait dans son crâne, et activant ses jambes d'une impulsion, il passa à côté de Louna, agrippant sa manche pour essayer de la tirer à ses côtés.
"Faut qu'on aille tout d'suite voir Miss Montmort !! C'est super grave cette histoire, trente ans, et personne a rien fait ?! Non c'est pas possible, j'vais aller lui demander pourquoi elle a rien fait Miss Montmort !"
De la part d'un garçon de cette taille, Louna pourrait peut-être se révéler légèrement surprise par la force qu'il était capable d'exercer, lorsqu'il ne pensait pas à se retenir.
"Mais non ! Clairement j'suis pas doué héhé, j'ai juste dit c'qui m'passait par la tête hein, et puis j'ai même pas tout trouvé, mais c'est gentil."
La technique de la Serpentard aurait sans aucun doute fonctionné sur n'importe qui d'autre que Narcisse. Le problème, avec lui, c'est qu'il n'avait pas le moindre égo, c'est à peine s'il avait un amour propre. Il s'empressa de l'écouter attentivement, notant tout ce qu'elle disait mentalement. Mais petit à petit, un sentiment d'urgence et une évidence s'imposèrent à lui, occultant les paroles de son aînée.
Il ne pouvait pas tout régler tout seul, c'était impossible ! Et lorsqu'elle le remercia, sa confusion empira. Elle n'en avait pas parlé avant ?! Mais, elle était totalement irresponsable, qu'il aurait pu penser s'il était moins innocent. Au lieu de cela, il ne put que se questionner sur les raisons. Il était profondément choqué par tout ce qu'elle racontait, et la peur, la panique et l'angoisse furent balayées par la colère par l'histoire qu'elle racontait. Trente morts, il sentit son cœur plonger dans sa poitrine.
"Mais c'est n'importe quoi !!"
Rouge de colère, une idée fixe résonnait dans son crâne, et activant ses jambes d'une impulsion, il passa à côté de Louna, agrippant sa manche pour essayer de la tirer à ses côtés.
"Faut qu'on aille tout d'suite voir Miss Montmort !! C'est super grave cette histoire, trente ans, et personne a rien fait ?! Non c'est pas possible, j'vais aller lui demander pourquoi elle a rien fait Miss Montmort !"
De la part d'un garçon de cette taille, Louna pourrait peut-être se révéler légèrement surprise par la force qu'il était capable d'exercer, lorsqu'il ne pensait pas à se retenir.
Un poil dans la main ? DES poils même !
Le petit poufsouffle se sent tout gêné face à mes compliments…ce n’est pas cool, ce n’est pas à tout le monde que j’en fait. Mais bon on ne refera pas le monde, les garçons ne sont jamais contents, je n’insiste donc pas.
Du tout au tout, je suis surprise parce qu’il s’énerve soudainement. Il change d’humeur comme de coiffure lui ! je m’apprêtais à répondre lorsqu’il se saisit ma manche et m’emmène d’une force vers le bureau de Miss Montmort. Mais il fait exprès ! Je suis entraînée vers son propre parcourt totalement impuissante. Je suis alerte, il ne faut surtout pas mettre un pied là-bas…La directrice va d’abord le prendre pour un stupide gosse et après va me jeter au cachot pour dérangement INuTILE. Enfin en attendant c’est moi le stupide gosse qu’il traîne à ses côtés.
« - Hein mais tu fais quoi ? » Je fais attention aux endroits où je marche pour ne pas trébucher et me demande ce que penserait un camarade qui nous croiserait. On dirait une bête dispute de couple. J’ai clairement honte.
Je secoue ma tête, dans quel droit je le laisse m’emmener où LUI il veut ? « - Ah non, on ne vas pas la déranger pour rien !» M’énervais-je, je retire soudainement ma manche en tirant d’un coup dessus et tente de maintenir Narcisse en place en saisissant à mon tour sa manche. Je le regarde dans les yeux, agacée, la respiration légèrement saccadée. « - J’te rappelle qu’on est à Poudlard blaireau, une école de magie où on se met TOUS en danger tous les jours. On vole à des centaines de mètres du sol en balai, on combat des créatures infectes, on manipule le feu et on se combat férocement entre nous parfois. Tu crois qu’une créature dangereuse de plus vas changer quelque chose ? Réfléchie ! En plus j’ai entendu des plus vieux, que ça pourrait servir à Mr Kohler pour les pires cas. La seule solution c’est de s’en PRO-TÉ-GER. » Mimais-je en bouchant mon oreille droite, j’ai l’impression de faire un cours théorique de Soins aux Créatures Magiques. « -Simplement il semblerait que ça ne soit plus aussi discuté qu’avant.»
Je lâche sa manche et montre du doigt un bien meilleur endroit. « - On peut plutôt aller à la bibliothèque pour faire de la propagande ET de la prévention sur des parchemins. Ne serait-ce là pas un peu plus sensé ? » Je me met à frotter le tissu de la manche de mon vêtement NEUF, il ne sait vivement pas à qu’elle point je me retiens de découper le sien pour me venger.
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
Du tout au tout, je suis surprise parce qu’il s’énerve soudainement. Il change d’humeur comme de coiffure lui ! je m’apprêtais à répondre lorsqu’il se saisit ma manche et m’emmène d’une force vers le bureau de Miss Montmort. Mais il fait exprès ! Je suis entraînée vers son propre parcourt totalement impuissante. Je suis alerte, il ne faut surtout pas mettre un pied là-bas…La directrice va d’abord le prendre pour un stupide gosse et après va me jeter au cachot pour dérangement INuTILE. Enfin en attendant c’est moi le stupide gosse qu’il traîne à ses côtés.
« - Hein mais tu fais quoi ? » Je fais attention aux endroits où je marche pour ne pas trébucher et me demande ce que penserait un camarade qui nous croiserait. On dirait une bête dispute de couple. J’ai clairement honte.
Je secoue ma tête, dans quel droit je le laisse m’emmener où LUI il veut ? « - Ah non, on ne vas pas la déranger pour rien !» M’énervais-je, je retire soudainement ma manche en tirant d’un coup dessus et tente de maintenir Narcisse en place en saisissant à mon tour sa manche. Je le regarde dans les yeux, agacée, la respiration légèrement saccadée. « - J’te rappelle qu’on est à Poudlard blaireau, une école de magie où on se met TOUS en danger tous les jours. On vole à des centaines de mètres du sol en balai, on combat des créatures infectes, on manipule le feu et on se combat férocement entre nous parfois. Tu crois qu’une créature dangereuse de plus vas changer quelque chose ? Réfléchie ! En plus j’ai entendu des plus vieux, que ça pourrait servir à Mr Kohler pour les pires cas. La seule solution c’est de s’en PRO-TÉ-GER. » Mimais-je en bouchant mon oreille droite, j’ai l’impression de faire un cours théorique de Soins aux Créatures Magiques. « -Simplement il semblerait que ça ne soit plus aussi discuté qu’avant.»
Je lâche sa manche et montre du doigt un bien meilleur endroit. « - On peut plutôt aller à la bibliothèque pour faire de la propagande ET de la prévention sur des parchemins. Ne serait-ce là pas un peu plus sensé ? » Je me met à frotter le tissu de la manche de mon vêtement NEUF, il ne sait vivement pas à qu’elle point je me retiens de découper le sien pour me venger.
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
Un poil dans la main ? DES poils même !
Complètement perdu, Narcisse ne peut que s'arrêter que Louna lui agrippe la manche, pour la regarder d'un air désemparé.
"Mais... c'est pas pour rien !"
C'est super important, même ! Il était inconcevable, pour lui, qui avait pourtant tellement du mal à aller voir des adultes, de ne pas en parler ! C'était un problème qui le dépassait infiniment, qui mettait en danger tout le monde, il était hors de question de ne pas faire quelque chose. Mais Narcisse avait aussi parfaitement conscience de son impuissance, il était petit, il se considérait comme faible, et comme incapable de s'en sortir seul !
Ce n'était pas ce qui l'empêchait de se tuer aux entraînement et à foncer tête baissée, se donner à fond et se dépasser, mais même là, il sentait que ce n'était pas normal, hors de sa portée à une échelle inimaginable.
Il écoutait attentivement sa camarade, trépignant sur place, son regard passant de la Serpentard au château, les dents serrés, se rongeant l'intérieur des joues. Il sentait qu'elle avait raison, il était totalement d'accord. Poudlard était vraiment un endroit fou, mais les adultes étaient là pour eux !
En revanche, elle dit quelque chose sur laquelle il reste bloqué. Il planta ses yeux dans ceux de son aînée, désormais intraitable. Elle venait de toucher à l'un de ses principes fondamentaux, à l'un de ceux desquels il n'avait même pas encore conscience. On ne se sert pas de ce qui est dangereux ! Il prit une grande inspiration, passa la main dans ses cheveux pour tenter de se reprendre.
"Mais... mais, faut PAS s'en servir ?? C'est ultra dangereux tu l'as dis toi-même ! Non, faut qu'j'aille voir Mister Kohler, j'm'entraîne souvent avec lui, il va m'écouter ! Et puis là j'sais pas... TRENTE MORTS LOUNA ?? C'est hyper grave sérieux ! C'est pas parce que Poudlard est super dangereux que faut se relâcher !"
Cette fois-ci, c'était définitif et ancré, il était révolte. Sa détermination d'acier était ancrée en lui, et rien, absolument rien ne l'empêcherait d'aller voir la directrice pour aller lui en parler ! Mais petit à petit, son visage passait de la colère à une profonde tristesse. L'idée que tous ces morts aient pu avoir lieu, et que rien n'ait changé... lui apparaissait comme intolérable. Ses ongles s'enfoncèrent dans la paume de sa main.
"On peut pas juste faire ça... C'est... c'est pas assez. Il nous faut tous les adultes, je... je... c'est pas possible que y'ait rien qui ait été fait ?! C'est pas possible ! Louna, faut que tu viennes avec moi, tu t'y connais mieux, t'expliqueras mieux ! S'il te plaît on peut pas se contenter de juste agir nous deux !"
Son regard brûlant remonta pour transpercer celui de la Serpentard. Toute la lueur de sa détermination enflammée et métallique dansant au fond de ses pupilles noires.
"Mais... c'est pas pour rien !"
C'est super important, même ! Il était inconcevable, pour lui, qui avait pourtant tellement du mal à aller voir des adultes, de ne pas en parler ! C'était un problème qui le dépassait infiniment, qui mettait en danger tout le monde, il était hors de question de ne pas faire quelque chose. Mais Narcisse avait aussi parfaitement conscience de son impuissance, il était petit, il se considérait comme faible, et comme incapable de s'en sortir seul !
Ce n'était pas ce qui l'empêchait de se tuer aux entraînement et à foncer tête baissée, se donner à fond et se dépasser, mais même là, il sentait que ce n'était pas normal, hors de sa portée à une échelle inimaginable.
Il écoutait attentivement sa camarade, trépignant sur place, son regard passant de la Serpentard au château, les dents serrés, se rongeant l'intérieur des joues. Il sentait qu'elle avait raison, il était totalement d'accord. Poudlard était vraiment un endroit fou, mais les adultes étaient là pour eux !
En revanche, elle dit quelque chose sur laquelle il reste bloqué. Il planta ses yeux dans ceux de son aînée, désormais intraitable. Elle venait de toucher à l'un de ses principes fondamentaux, à l'un de ceux desquels il n'avait même pas encore conscience. On ne se sert pas de ce qui est dangereux ! Il prit une grande inspiration, passa la main dans ses cheveux pour tenter de se reprendre.
"Mais... mais, faut PAS s'en servir ?? C'est ultra dangereux tu l'as dis toi-même ! Non, faut qu'j'aille voir Mister Kohler, j'm'entraîne souvent avec lui, il va m'écouter ! Et puis là j'sais pas... TRENTE MORTS LOUNA ?? C'est hyper grave sérieux ! C'est pas parce que Poudlard est super dangereux que faut se relâcher !"
Cette fois-ci, c'était définitif et ancré, il était révolte. Sa détermination d'acier était ancrée en lui, et rien, absolument rien ne l'empêcherait d'aller voir la directrice pour aller lui en parler ! Mais petit à petit, son visage passait de la colère à une profonde tristesse. L'idée que tous ces morts aient pu avoir lieu, et que rien n'ait changé... lui apparaissait comme intolérable. Ses ongles s'enfoncèrent dans la paume de sa main.
"On peut pas juste faire ça... C'est... c'est pas assez. Il nous faut tous les adultes, je... je... c'est pas possible que y'ait rien qui ait été fait ?! C'est pas possible ! Louna, faut que tu viennes avec moi, tu t'y connais mieux, t'expliqueras mieux ! S'il te plaît on peut pas se contenter de juste agir nous deux !"
Son regard brûlant remonta pour transpercer celui de la Serpentard. Toute la lueur de sa détermination enflammée et métallique dansant au fond de ses pupilles noires.
Un poil dans la main ? DES poils même !
Je n‘avais qu’une envie à ce moment là : me taper la tête contre un mur. Non seulement parce que Narcisse est têtu et qu’il ne m’écoute pas, mais aussi parce qu‘il me mène droit dans la gueule du loup. Comment ? Comment puis-je retourner la situation à mon avantage ? En plus Mr Kohler, m’a déjà un peu dans le viseur, si j‘aggrave mon cas ça ne vas pas le faire. Vu les punitions qu’il nous réserve les seules fois où j’ai été en retenue j’ai déjà suffisamment souffert, donc merci mais non merci. D’ailleurs ça me donnerait presque envie de me venger de son diabolisme un jour... un jour mais pas celui-ci, je suis déjà sur quelque chose. Sur ce morveux qui me sort par les trous de nez, c’est quoi cette manie d’aller voir les vieux dès qu’il y a un souci ? Un fils à papa très certainement.
Mon regard lui est très sérieux, je ne l’écoute qu’à moitié alors que l’engrenage de mon cerveau s’active pour trouver une solution. Du haut de sa tour de contrôle, il analyse le mini-troll, identifie les éventuels problèmes auxquels je serais confrontée si je le suis jusqu’au bout, mais est conscient de la problématique à laquelle je m’expose si je suis trop rechignante à ne pas aller dans son sens. Une option : je le suis jusqu’à ce que quelque chose ne survienne par “hasard”.
«- Tu n’as pas tords, c’est vrai que nous courons de sacrés risques. Si ça te semble plus judicieux, alors, je te suivrais jusqu’à son bureau.»
L’invitais-je donc à passer devant, puis je me figeais. L’idée du siècle vient de court-circuiter mon système central. Je palpe mes poches l’air paniquée, puis fait un pas en arrière.
«- Narcisse ! Attends moi une seconde, j’ai du faire tomber Guy-Benoit. Il s’enfuit tout le temps de ma poche et j’y tiens. »
Sans attendre une quelconque réponse de sa part, et sans observer sa réaction, je me retourne et trottine vers le lac, encore visible d’où on est. Parfait. S’il savait que Guybi était un simple caillou, il aurait peut-être cablé sur le moment, mais je garde ce superbe instant pour plus tard. J’enjambe les étendues d’herbe, et fais l’effort, un effort que je ne faisais plus aussi souvent depuis que je ne faisais plus de Quidditch. Heureusement que les nombreuses marches et que le vol nous maintiennent en forme. Alors ma respiration est saccadée et mon cœur tambourine contre ma poitrine, je m’arrête une fois devant la surface de l’eau. Je fais comme si je venais d’apercevoir quelque chose d’absolument imprévisible. Je m’agenouille et approche ma tête du sol avant de me relever précipitamment…tant de théâtre.
Je revenais à toute allure vers le Poufsouffle en lui criant qu’on a plus le temps. C’est horrible mes poumons vont exploser, crier et m’époumoner en même temps, quelle idée ?? C’est la mienne pas celle d’un autre.
Je me rapproche et mes paroles deviennent de plus en plus audibles. «- J’ai du oublier…Humpf..des cheveux…les..Humpf…puce…humpf…rons, y’en a qui sont sortis…humpf…on a pas le temps ! Je…Humpf…je…cette nuit tu n’es plus là si tu ne vas pas immédiatement te couvrir le corps de cendre. Je pars devant me charger de transmettre aux adultes que cette bête ne doit pas faire plus de dégâts qu’elle n’en a fait.» Les pommettes rougies par l’effort, j’agrippe, au niveau de ma poitrine, le tissus de mon vêtement et m’arrête pour souffler. J’en peux plus ! Mon regard vert, paraît presque effrayant et fixe le blaireau d’un air grave.
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~
Mon regard lui est très sérieux, je ne l’écoute qu’à moitié alors que l’engrenage de mon cerveau s’active pour trouver une solution. Du haut de sa tour de contrôle, il analyse le mini-troll, identifie les éventuels problèmes auxquels je serais confrontée si je le suis jusqu’au bout, mais est conscient de la problématique à laquelle je m’expose si je suis trop rechignante à ne pas aller dans son sens. Une option : je le suis jusqu’à ce que quelque chose ne survienne par “hasard”.
«- Tu n’as pas tords, c’est vrai que nous courons de sacrés risques. Si ça te semble plus judicieux, alors, je te suivrais jusqu’à son bureau.»
L’invitais-je donc à passer devant, puis je me figeais. L’idée du siècle vient de court-circuiter mon système central. Je palpe mes poches l’air paniquée, puis fait un pas en arrière.
«- Narcisse ! Attends moi une seconde, j’ai du faire tomber Guy-Benoit. Il s’enfuit tout le temps de ma poche et j’y tiens. »
Sans attendre une quelconque réponse de sa part, et sans observer sa réaction, je me retourne et trottine vers le lac, encore visible d’où on est. Parfait. S’il savait que Guybi était un simple caillou, il aurait peut-être cablé sur le moment, mais je garde ce superbe instant pour plus tard. J’enjambe les étendues d’herbe, et fais l’effort, un effort que je ne faisais plus aussi souvent depuis que je ne faisais plus de Quidditch. Heureusement que les nombreuses marches et que le vol nous maintiennent en forme. Alors ma respiration est saccadée et mon cœur tambourine contre ma poitrine, je m’arrête une fois devant la surface de l’eau. Je fais comme si je venais d’apercevoir quelque chose d’absolument imprévisible. Je m’agenouille et approche ma tête du sol avant de me relever précipitamment…tant de théâtre.
Je revenais à toute allure vers le Poufsouffle en lui criant qu’on a plus le temps. C’est horrible mes poumons vont exploser, crier et m’époumoner en même temps, quelle idée ?? C’est la mienne pas celle d’un autre.
Je me rapproche et mes paroles deviennent de plus en plus audibles. «- J’ai du oublier…Humpf..des cheveux…les..Humpf…puce…humpf…rons, y’en a qui sont sortis…humpf…on a pas le temps ! Je…Humpf…je…cette nuit tu n’es plus là si tu ne vas pas immédiatement te couvrir le corps de cendre. Je pars devant me charger de transmettre aux adultes que cette bête ne doit pas faire plus de dégâts qu’elle n’en a fait.» Les pommettes rougies par l’effort, j’agrippe, au niveau de ma poitrine, le tissus de mon vêtement et m’arrête pour souffler. J’en peux plus ! Mon regard vert, paraît presque effrayant et fixe le blaireau d’un air grave.
Un serpent ailé est donc un Occamy ? ~ Votre très chère mamba vert. ~3eme année Rp ~