Les tribulations du Pitiponk

C’est vrai qu’il partait de loin avec cette sorcière. Il ne s’était pas attendu à grand chose, et il n’était pas déçu de cet accueil. Au contraire, il retrouvait son regard colérique, son ouverture légendaire et son envie de regarder ailleurs. En somme, tout pour plaire au Gallois et l’obliger à rester. Même lorsque des bras s’ouvrent si gentiment à lui. Maintenant que le livre était fermé — il s’était d’ailleurs félicité de ne pas avoir posé son doigt dessus —, il put incliner sa tête, en lire le titre à l’envers et sourire à son interlocutrice.
— C’est pas très gentil, ça. J’ai peut-être fait les mêmes études que vous ! Allez-y, testez-moi ! Si je me trompe, je vous offre un verre.
Dans tous les cas, il se voyait gagnant, verre ou pas verre.
Fáelán demande à être testé..
Les tribulations du Pitiponk
Malheureusement du coin de l'oeil je le vois étirer un sourire qui m'agace, juste après qu'il se soit penché d'une telle façon que tous les lecteurs sauraient instinctivement qu'il essayait de lire le titre de mon livre à l'envers. Mon regard glisse vers la porte du pub. J'ai le vain espoir que la personne que j'attends apparaisse soudainement. Pourquoi ce type semble si pressé de me parler dès que mon chemin croise le sien ? Je n'en ai pas la moindre idée, cela rend d'autant plus frustrant tous ses comportements et toute son insolence.
Un petit soupir las aux lèvres, je ramène mon regard noir sur lui. Il est debout mais il ne m'intimide pas. Je le considère en silence, puis un sourcil moqueur s'arque sur mon front.
« Un verre, vraiment ? je lui lance d'une voix narquoise avant de diriger mon regard vers le plafond à l'arrêt. Et vous allez faire comment pour m'offrir un verre si vous ne pouvez rien commander ? »
Ce n'est clairement pas le chapeau le plus pointu du tiroir, celui-là. Ou alors il pensait m'avoir. Me proposer ce défi idiot pour ensuite me dire : nom d'un strangulot ! c'est dommage, le service de commande ne fonctionne pas.... Mais encore faudrait-il que j'accepte. Quoi que si ça peut me permettre d'économiser de l'argent...
Un petit soupir las aux lèvres, je ramène mon regard noir sur lui. Il est debout mais il ne m'intimide pas. Je le considère en silence, puis un sourcil moqueur s'arque sur mon front.
« Un verre, vraiment ? je lui lance d'une voix narquoise avant de diriger mon regard vers le plafond à l'arrêt. Et vous allez faire comment pour m'offrir un verre si vous ne pouvez rien commander ? »
Ce n'est clairement pas le chapeau le plus pointu du tiroir, celui-là. Ou alors il pensait m'avoir. Me proposer ce défi idiot pour ensuite me dire : nom d'un strangulot ! c'est dommage, le service de commande ne fonctionne pas.... Mais encore faudrait-il que j'accepte. Quoi que si ça peut me permettre d'économiser de l'argent...
Aelle répond par une pirouette au défi de Fáelán (@Niall O'Barden) ; fallait y réfléchir à deux fois mon bon petit monsieur !
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Et voilà, la sorcière avait foncé droit dedans. En plein dans ce verre qu'elle n'avait pas refusé, laissant de côté le défi dans lequel Fáelán avait, lui, plongé, sans aucune assurance de pouvoir le relever. En revanche, les verres et le Pitiponk, c'était son terrain de jeu. Assurer un verre, c'était possible. Alors il sourit, encore, satisfait et joueur, puisqu'il ne savait faire que cela.
— Mais moi, Madame, j'ai des ficelles que vous n'avez pas, commença-t-il en prenant tout son temps pour observer l'intérêt de la sorcière. Je sais qui aller voir pour vous l'obtenir ce verre.
Il jeta un coup d'œil vers celui qu'il avait abandonné plus tôt, puis vers les cuisines. Oui, il saurait qui aller voir pour obtenir deux verres.
— On peut aussi sauter l'étape des questions, et passer directement au verre. Une pause, puis un sourire et il reprit. Alors ?
Fáelán s'adapte à toutes les situations et secouera tout le personnel pour un verre à offrir à Miss Bristyle !
Les tribulations du Pitiponk
Un sourcil s'arque sur mon front. J'expulse un petit ricanement par le nez. Monsieur a des ficelles que je n'ai pas ? Et c'est censé faire quoi, m'impressionner ? Mon mépris pour cet homme s'affirme. Je continue de l'observer sans cacher ce qu'il m'inspire.
Boire gratuitement vaut-il que je rentre dans son jeu ? Vu son profil, je sais qu'une fois que j'aurais mon verre je pourrais difficilement me débarrasser de lui comme j'imaginais le faire. Je coule un regard en direction du Comptoir où s'étire une file de clients mécontents. Je ne doute pas que cet homme saura me rapporter un verre, dut-il se glisser lui-même dans les cuisines pour me le ramener. Ne serait-ce que pour faire l'étalage de son ego qui, je le sais depuis je ne l'ai rencontré, n'a apparemment pas de limite. Au pire des cas, j'ai de toute manière la solution ultime pour me débarrasser de lui.
Ma décision prise, je ramène mes yeux sur son agaçant visage bien dessiné dont il pense pouvoir se servir comme d'une arme.
« Et bien j'attends, répliqué-je d'une voix un peu moqueuse. Ramenez-moi une biéraubeurre. »
Soit il en est capable et j'aurais ce que je désire. Soit il est en incapable et il se ridiculisera.
Dans tous les cas, je suis gagnante, verre ou pas verre.
Boire gratuitement vaut-il que je rentre dans son jeu ? Vu son profil, je sais qu'une fois que j'aurais mon verre je pourrais difficilement me débarrasser de lui comme j'imaginais le faire. Je coule un regard en direction du Comptoir où s'étire une file de clients mécontents. Je ne doute pas que cet homme saura me rapporter un verre, dut-il se glisser lui-même dans les cuisines pour me le ramener. Ne serait-ce que pour faire l'étalage de son ego qui, je le sais depuis je ne l'ai rencontré, n'a apparemment pas de limite. Au pire des cas, j'ai de toute manière la solution ultime pour me débarrasser de lui.
Ma décision prise, je ramène mes yeux sur son agaçant visage bien dessiné dont il pense pouvoir se servir comme d'une arme.
« Et bien j'attends, répliqué-je d'une voix un peu moqueuse. Ramenez-moi une biéraubeurre. »
Soit il en est capable et j'aurais ce que je désire. Soit il est en incapable et il se ridiculisera.
Dans tous les cas, je suis gagnante, verre ou pas verre.
Aelle attend des preuves ! @Niall O'Barden
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Dans les sourires que Fáelán aimait se voir apparaître sur son visage, il y avait celui de la satisfaction, juste à côté de celui de la fierté. Lorsque la sorcière lui promit d’attendre et lui ordonna de lui apporter une bièraubeurre, le Gallois s’était mis à sourire et s’était exécuté sans broncher. Comme un enfant à qui l’on promettait la plus grosse des récompenses.
Cela n’avait donc pas pris longtemps pour que ses pieds pivotent et qu’ils foncent tout droit vers la cuisine et vers Sasha. À peine était-il arrivé, le torse collé au comptoir qu’il fit voler le magazine des mains de la sorcière.
— Déso, y a urgence !
Il y en avait, certes, une en salle, mais la sienne l’était davantage.
— Tu me fais deux bièraubeurre, steplaît ? J’ai demandé poliment !, lança-t-il d’un grand sourire d’enfant qui tente d’amadouer son interlocutrice.
Il envoya un regard vers celle qu’il avait laissé à sa table, guettant pour qu’elle ne parte pas. Il avait bien envie de presser Sacha mais s’abstint.
Fáelán fonce chercher l’objet de sa quête secondaire
Les tribulations du Pitiponk
@Niall O'Barden
Entre le moment où l'homme pousse la porte de la cuisine dans laquelle il n'a pas le droit d'aller et celui où il fait voltiger le magazine qu'elle était en train de lire, Sasha a le temps de faire deux constatations : d'une, elle le connait (et sait que c'est un dragueur misogyne invétéré et ne supporte pas qu'il soit aussi beau tout en étant aussi insupportable) ; de deux, les voies de circulation des verres qui rentrent par le haut de la porte que vient de franchir le client sont totalement immobiles et ce n'est vraiment pas normal.
Les yeux de Sasha passent de son magazine tombé par terre, aux verres bloqués, avant de se tourner vers Fáelán. Le temps de faire A plus B, Sasha a tout compris de la situation et sa première action est de hurler en direction des escaliers dans son dos, sans quitter une seule seconde des yeux le client, un long et bruyant :
« Chriiiis ! »
Après seulement, elle fait le tour du plan de travail. Ses doigts se plaquent sur le torse de Fáelán qu'elle essaie de faire reculer.
« Toi, tu sors de ma cuisine. »
Et si elle a un sourire mi-agacé, mi-gêné sur les lèvres, il ne faut pas s'y fier : les colères de Sasha peuvent être mémorables.
@Elle Peterson et @Gwendoleen Castle
Dérangé dans sa chorégraphie, Christopher déboule hors de son bureau en marmonnant dans sa barbe des insanités à propos des employés incapables de se débrouiller sans leur boss. Arrivé dans la coursive dont les vitres donnent sur la salle principale du Pitiponk, le responsable s'arrête subitement : il voit instantanément en contrebas que les voies de circulation sont bloquées.
« Merde, merde ! » grommelle-t-il parce qu'il a aussi remarqué la file de clients en colère qui font la queue devant le Pleuroir.
Il descend à toute allure les escaliers et fait interruption dans la cuisine où il aperçoit Sasha en compagnie d'un client ; Christopher fusille les deux du regard quand il passe près deux.
« On a dit quoi sur les petits copains dans la cuisine, Sasha ? lance-t-il à son employée ; et au client : Quant à toi... Tu sors de ma cuisine, mon gars, si tu ne veux pas que ce soit moi qui t'en sorte. »
À peine a-t-il terminé sa phrase que la porte claque déjà derrière lui. Il fait irruption dans la salle principale. D'un regard, il se fait une idée de la situation : les clients en colère, les regards perturbés lancés au plafond, les chuchotements étonnés. Il s'imagine sans mal la panique d'Elisha au Comptoir, mais il n'a pas le temps d'aller s'en occuper — Sasha s'en chargera quand elle aura dégagé son mec des parties privées.
Christopher installe un grand sourire charmeur et joyeux sur son visage. D'un bond gracieux, il bondit sur le premier tabouret qui croise son chemin et se hisse jusqu'à la table vide la plus proche. Il s'y dresse de toute sa taille, attirant de ce fait les regards des clients.
« Mesdames et messieurs ! s'exclame-t-il en levant des mains devant lui. Il semblerait que nos verres soient en pleine rébellion, aujourd'hui. » Il désigne le plafond d'un air amusé. « On va devoir faire à l'ancienne, poursuit-il en attrapant son carnet personnel coincé dans la poche arrière de son pantalon, mais ne vous en faites pas, tout le monde sera servi. Veuillez regagner vos tables, j'arrive ! »
Il ponctue sa phrase d'un énième sourire charmeur censé calmer les ardeurs des plus colériques, puis il saute au sol à pieds joints. Il se tourne aussitôt vers les clients les plus proches ; des clientes, à vrai dire, installées à deux tables différentes, mais pas loin l'une de l'autre. Heureusement que la salle n'est pas très remplie, aujourd'hui.
« Mesdames, fait Christopher en s'approchant d'elles. Qu'aurais-je l'honneur de vous servir, aujourd'hui ? »
Planté entre leurs tables, il prend soin de leur offrir un beau sourire affecté, son regard passant de l'une à l'autre.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Les tribulations du Pitiponk
Être appelée la "femme aux bonbons" me fait sourire. C'est une belle description, l'une de celle qui me définit le mieux. Sans même le savoir, cette presqu'inconnue m'avait fait un joli compliment. Finalement, ce n'est pas si mal que le bar ne fonctionne pas aujourd'hui.
C'est étrange alors, je n'avais jamais vu ça. Mon esprit divagua. Vous êtes avec vos enfants ? Il me semble me rappeler qu'elle en avait deux, des jumeaux même. Je jette un coup d'œil derrière elle, sans les voir. Il faut bien faire la conversation en attendant qu'on nous serve.
Mes yeux s'attardent sur la carte. Si j'avais d'abord espéré prendre un chocolat chaud viennois, je retrouvais mes esprits. Par Circé, nous n'étions pas chez Piedoddu ! Vous savez déjà ce que vous prenez ?
La conversation continua tranquillement sans que nous ne soyons interrompues. Et finalement, enfin, un serveur vint nous voir, nous et tout le monde qui attendait. C'était Christopher. Après tous mes passages dans son bar, j'avais retenu son prénom. Avec un sourire, je laissais la mère de famille passer d'abord sa commande. Après tout, elle avait probablement des enfants à s'occuper. Et rien n'était pire qu'un enfant qui faisait un caprice, à hurler sans fin, sans que personne ne puisse l'arrêter.
@Gwendoleen Castle
C'est étrange alors, je n'avais jamais vu ça. Mon esprit divagua. Vous êtes avec vos enfants ? Il me semble me rappeler qu'elle en avait deux, des jumeaux même. Je jette un coup d'œil derrière elle, sans les voir. Il faut bien faire la conversation en attendant qu'on nous serve.
Mes yeux s'attardent sur la carte. Si j'avais d'abord espéré prendre un chocolat chaud viennois, je retrouvais mes esprits. Par Circé, nous n'étions pas chez Piedoddu ! Vous savez déjà ce que vous prenez ?
La conversation continua tranquillement sans que nous ne soyons interrompues. Et finalement, enfin, un serveur vint nous voir, nous et tout le monde qui attendait. C'était Christopher. Après tous mes passages dans son bar, j'avais retenu son prénom. Avec un sourire, je laissais la mère de famille passer d'abord sa commande. Après tout, elle avait probablement des enfants à s'occuper. Et rien n'était pire qu'un enfant qui faisait un caprice, à hurler sans fin, sans que personne ne puisse l'arrêter.
@Gwendoleen Castle
Petit bonbon acidulé recherche partenaire de RPs !
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Les tribulations du Pitiponk
Cette péripétie prendra fin dans quelques jours, le 31 août ! N'oubliez pas de conclure vos textes si vous désirez.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Les tribulations du Pitiponk

Un grand sourire s’allongea sur le visage de Fáelán alors que Sasha venait de poser sa main sur son torse pour le faire sortir de la cuisine.
— À vos ordres, lâcha-t-il en s’exécutant, tout en la suivant d’un regard légèrement joueur et dragueur.
Puis, lorsque vint le commentaire de l’autre type qu’il n’appréciait pas franchement, il lui sourit également — quoique d’une manière bien plus arrogante.
— Oh, Monsieur va me faire sortir !
Les bras en l’air, feignant la peur sur son visage, il sortit définitivement et s’arrêta près du bar. C’est qu’une personne venait d’accaparer son attention. Du moins, ses cheveux. Puis son visage. Il plaça alors sa main sur celle de la sorcière et prit des airs de celui qui travaille au bar.
— Eh, salut, commença-t-il d’une voix dragueuse. Ta boisson arrive.
Un sourire, puis il partit en direction de l’autre sorcière. Il n’avait rien commandé pour la sorcière aux cheveux roses, mais il savait que Hangoover ferait son travail et finirait par la servir.
— Problème résolu ! Nos bièraubeurres arrivent !
Fáelán sort, drague et drague encore… Sans bièraubeurre
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@Elle Peterson, c’est toi que Fáelán salue.
Les tribulations du Pitiponk
Je le vois approcher dès qu'il sort de la cuisine. Je vois son geste à cette dame installée quelques tables plus loin et je vois ses mains vides quand il arrive près de moi. Je me figure qu'il a échoué et je ne retiens ni mon ricanement moqueur ni le mouvement affligé que je fais de la tête. En plus d'être insupportable et collant, c'est un beau parleur.
Je ne lève pas la tête quand il se dresse à côté de la table ; je garde mes yeux fixés vers celui qui a un carnet à la main, plus loin, et qui ressemble de loin à un employé. La seule chose qu'a à me dire l'autre idiot, c'est que nos biéraubeurres arrivent. Je consens à me tourner vers lui, un sourcil arqué, les lèvres pincées.
« Ah oui ? Je pensais que quelqu'un qui sait qui aller voir pour nous obtenir un verre aurait au moins eu la décence de ne pas revenir les mains vides. »
Je me penche sur la table, vers lui, pour qu'il ne manque rien de mon regard sombre. Quitte à ce qu'il ne ramène pas de bière, qu'il s'installe à une autre table. Je peux très bien attendre toute seule que l'employé parvienne jusqu'à ma table pour prendre ma commande.
Je ne lève pas la tête quand il se dresse à côté de la table ; je garde mes yeux fixés vers celui qui a un carnet à la main, plus loin, et qui ressemble de loin à un employé. La seule chose qu'a à me dire l'autre idiot, c'est que nos biéraubeurres arrivent. Je consens à me tourner vers lui, un sourcil arqué, les lèvres pincées.
« Ah oui ? Je pensais que quelqu'un qui sait qui aller voir pour nous obtenir un verre aurait au moins eu la décence de ne pas revenir les mains vides. »
Je me penche sur la table, vers lui, pour qu'il ne manque rien de mon regard sombre. Quitte à ce qu'il ne ramène pas de bière, qu'il s'installe à une autre table. Je peux très bien attendre toute seule que l'employé parvienne jusqu'à ma table pour prendre ma commande.
Aelle juge et n'accepte pas que Fáelán (@Niall O'Barden qui est responsable de ce sale gosse) revienne sans boisson.