Les tribulations du Pitiponk
LES PÉRIPÉTIES DU PITIPONK
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Comment ça fonctionne ?
Tous les débuts de mois, une péripétie se déroulant au Pitiponk vous sera proposée, postée avant le 10 du mois en cours (la fréquence des péripéties et leur durée pourront évoluer au besoin).
Elle prendra la forme habituelle : un contexte, des posts (les vôtres) de 220 mots maximum et des résolutions ponctuelles qui me permettront de faire intervenir les employés du Pitiponk en fonction des besoins des clients ou tout simplement pour faire avancer la situation. La fréquence des résolutions et leur nombre peuvent évoluer en fonction de la situation et de vos propres textes.
Les situations dureront jusqu'à la fin du mois en cours.
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Informations
> Nombre de mots compris entre 110 et 220 mots.
> Aucune limite de participation.
> Si le contexte précise que l'un des employé.s est présent dans les parties publiques du Pitiponk, cela signifie qu'iel est accessible et que vos personnages peuvent l'alpaguer, lui parler, en profiter pour lui exposer ses doléances, l'embêter.
> Les PNJ sont les bienvenus.
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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Les tribulations du Pitiponk
Chronologie
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2050
6 août 2050 | Revenons-en aux bonnes vieilles méthodes archaïques
10 septembre 2050 | Faces de troll et autres bubobulbs arriérés
4 novembre 2050 | Shaker mental et demi-tarif
2051
10 janvier 2051 | Livraison sauvage
11 février 2051 | Vagabonds et Tornades
01 juin 2051 | Pitip'honk if you're queer!
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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Les tribulations du Pitiponk
Revenons-en aux bonnes vieilles méthodes archaïques
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SAMEDI 6 AOÛT 2050
milieu d'après-midi
Le samedi après-midi, la salle principale du Pitiponk se pare d’une ambiance particulière. Discussions feutrées, musique en sourdine, les commandes qui partent en cuisine n’ont rien à voir avec celles du soir à venir ; sirops, thés, cafés, chocolats chauds, parfois une chope de cidre ou une bièraubeurre fraîche. Autour des tables sont rassemblées des familles qui font une pause sur le chemin de leur balade du weekend, des groupes d’amis, des couples, des personnes seules qui profitent du calme et de la fraîcheur de l’établissement pour se plonger dans un bon roman. Certains choisissent de s’installer à l’ombre de l’arbre dans la cour intérieure où le volume de la musique est au plus bas ; on peut y entendre le vent et le chant de quelques oiseaux.
L’après-midi est déjà bien entamée lorsque les premiers clients se rendent compte que quelque chose ne va pas. Rachel et son fils installés à quelques mètres du Pleuroir découvrent avec étonnement que le verre dans lequel elle a glissé quelques pièces ne fait pas mine de rejoindre les voies de circulation du plafond. L’enfant a beau se plaindre au verre qu’il a vraiment très envie de boire ce thé glacé commandé, celui-ci ne fait pas mine de bouger. De l’autre côté du pub, Daniel, fidèle pilier du Pitiponk, se fait la même réflexion lorsqu’il souhaite commander sa troisième bièraubeurre de la journée.
À votre tour de passer la commande, que ce soit pour remplir de nouveau votre verre ou parce que vous venez d’arriver dans le pub. Les pièces sont glissées dans le verre, la commande est bien articulée à voix haute… Et toujours le même résultat : rien ne se passe. Au plafond, les verres sont immobiles. Les murmures commencent à s’élever dans la salle. Outré, Daniel se dirige déjà vers le Pleuroir pour exprimer son mécontentement. Manque de bol, cet après-midi c'est le timide Elisha qui s'occupe de recevoir les doléances et une file de clients ne tardera pas à s'étirer devant lui.
Péripétie ouverte jusqu’au dernier jour du mois
Précisions
Si votre personnage a la patience de faire la queue au Comptoir, il finira certainement par recevoir une réponse de l'employé.
Les élèves de Poudlard peuvent être présents, vu l'heure et la date ; à chacun de suivre sa propre cohérence.
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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Les tribulations du Pitiponk
Quelle idée de travailler au mois d'août... Pendant que tous mes amis étaient en vacances au quatre coins du monde, moi, je devais rester à Pré-au-Lard pour vendre des bonbons et tenir la boutique. Or les mois d'été étaient particulièrement calmes, et même si j'adorais mon nouveau travail, cela va sans dire que je préférais encore plus les vacances.
J'avais donc grand besoin de me détendre, et pour cela, le Pitiponk était un lieu de choix. J'avais ouvert Honeydukes ce matin, et donc c'était au tour de Sybille de fermer. Ainsi, je pouvais profiter de la fin de mon après-midi. J'étais arrivée en avance au bar, et Annabel devait me rejoindre plus tard. En l'attendant, j'allais me commander une boisson. Mais là, catastrophe ! Ca ne fonctionnait tout simplement pas. Je fus effarée : comment allais-je survivre sans un chocolat chaud recouvert de chantilly ?
Vous savez ce qu'il se passe ? demandais-je à une femme à côté de moi, qui semblait dans le même état. Son visage me disait quelque chose... J'avais l'impression de déjà l'avoir vue. Soudain, un flash me rendit la mémoire. Eh mais vous êtes la dame aux aiguilles ?
Je faisais référence à notre première rencontre où nous avions parlé crochet et pelotes de laine sur un banc de Godric's Hollow.
@Gwendoleen Castle
J'avais donc grand besoin de me détendre, et pour cela, le Pitiponk était un lieu de choix. J'avais ouvert Honeydukes ce matin, et donc c'était au tour de Sybille de fermer. Ainsi, je pouvais profiter de la fin de mon après-midi. J'étais arrivée en avance au bar, et Annabel devait me rejoindre plus tard. En l'attendant, j'allais me commander une boisson. Mais là, catastrophe ! Ca ne fonctionnait tout simplement pas. Je fus effarée : comment allais-je survivre sans un chocolat chaud recouvert de chantilly ?
Vous savez ce qu'il se passe ? demandais-je à une femme à côté de moi, qui semblait dans le même état. Son visage me disait quelque chose... J'avais l'impression de déjà l'avoir vue. Soudain, un flash me rendit la mémoire. Eh mais vous êtes la dame aux aiguilles ?
Je faisais référence à notre première rencontre où nous avions parlé crochet et pelotes de laine sur un banc de Godric's Hollow.
@Gwendoleen Castle
Petit bonbon acidulé recherche partenaire de RPs !
code couleur = #b35ba0
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Les tribulations du Pitiponk
Je regouttais depuis peu aux plaisirs de la vie seule. J'aimais mes enfants plus que tout mais il est vrai que depuis maintenant six ans que je vis avec eux je n'ai pas eu le temps de prendre du temps pour moi, n'ayant pas de conjoint sur lequel m'appuyer je devais m'occuper de mes deux enfants seule ce qui ne me laissait guère le temps d'aller prendre un verre au bar ou d'aller en soirée dansante comme j'en avais l'habitude. Cependant depuis maintenant presque un an les enfants avaient une préceptrice grâce à laquelle je pouvais retrouver une vie sociale.
Je décidais donc d'aller prendre un verre au Pitiponk avant d'aller retrouver une amie. Enfin un verre, un thé ne soyons pas fou, je prendrais ma bierraubeure plus tard quand je seras accompagnée. Je prend place dans le bar mais rapidement je plisse les yeux, pourquoi est ce que je n'ai pas mon thé, d'un rapide coup d'oeil autour de moi je me rend compte que c'est un problème général, personne n'a l'air servi. Je croise le regard de la femme à côté de moi qui est dans le même embarras
«Oh oui c'est ça ! Et vous êtes la femme aux bonbons. Vous savez ce qu'il se passe ?»
Je décidais donc d'aller prendre un verre au Pitiponk avant d'aller retrouver une amie. Enfin un verre, un thé ne soyons pas fou, je prendrais ma bierraubeure plus tard quand je seras accompagnée. Je prend place dans le bar mais rapidement je plisse les yeux, pourquoi est ce que je n'ai pas mon thé, d'un rapide coup d'oeil autour de moi je me rend compte que c'est un problème général, personne n'a l'air servi. Je croise le regard de la femme à côté de moi qui est dans le même embarras
«Oh oui c'est ça ! Et vous êtes la femme aux bonbons. Vous savez ce qu'il se passe ?»
DDM de Serdaigle : Mars 2051 -
Professeure de métamorphose affiliée à Gryffondor : Avril 2050 - Février 2051
Gwen le racaillou - Charmant et copain du barman 2025
Professeure de métamorphose affiliée à Gryffondor : Avril 2050 - Février 2051
Gwen le racaillou - Charmant et copain du barman 2025
Les tribulations du Pitiponk

Même si ses années d'études sont terminées, Fáelán n'a jamais déserté le Pitiponk. A lui seul, il pourrait recenser les noms de tout le personnel qui y a travaillé. Il pourrait même y travailler s'il ne détestait pas l'autorité et les journées répétitives. En revanche, répéter ses allées et venues au bar londonien n'est pas un problème, puisqu'il l'a décidé. Alors lorsqu'il pousse les portes du lieu, c'est avec un certain style bien à lui, comme s'il se sentait attendu de tous, comme si toutes les têtes se retourneraient, mais il ne vérifiait jamais. Son chemin était tout tracé : foncer au comptoir et commander une boisson selon son envie du moment. Il avait même appris à être poli pour boire. Sauf que problème : les boissons ne décollaient pas.
Sourcils froncés, Fáelán chercha silencieusement une explication, puis se mit en quête de trouver un membre du personnel. Au cas où le monde attendrait son intervention. Au Pleuroir, c'est le grand timide qui est de corvée, et le Gallois l'aime bien. Il est facile à utiliser puisqu'il ne sait pas dire non ; alors c'est vers lui qu'il se dirige, dépassant tout le monde puisqu'il s'en donne le droit.
— Bah alors, Veatch ! Tes verres bougent plus, là, t'as remarqué ?
Fáelán part voir son employé préféré et passe devant tout le monde
Reducio
- Identité du/des PNJ (Prénom, Nom) : Fáelán Clwyd
- Lien avec le PJ : Ex fréquentation..
- Lien dans le répertoire : ici
- Ce RP aura-t-il un impact sur mon PJ ? Non
- Si "non", impact envisagé sur l'autre PJ : faire réagir Elisha et qu'il se bouge pour réparer ces verres bloqués
Les tribulations du Pitiponk
Cela fait une bonne dizaine de minutes que je suis installée à une table du Pitiponk. Je n'ai pas l'habitude de venir à cette heure-là, mais je découvre que j'apprécie aussi cette ambiance calme et apaisée, et cette population différente des soirées du vendredi ou du samedi soir. Cela m'encourage à sortir mon livre de mon sac, l'un des ouvrages au programme de l'AESM que j'ai lu et relu durant ma première année et que je compte bien lire et relire, même si je dois me forcer. La concentration est comme un muscle. Je finirai bien par réussir à me concentrer plus d'une heure.
Pour la énième fois, mon regard se tourne vers le plafond où la file de verres est immobile. Rien ne m'oblige attendre sans commander la moindre boisson. Sauf que cela fait cinq bonnes minutes que j'ai fait taire ma voix intérieure qui me conseillait d'économiser la bourse de mes parents reçue plus tôt dans la semaine et qui sera la dernière en passant commande. Et cinq bonnes minutes que je vois mon verre coincé là-haut avec les pièces toujours à l'intérieur. Je pousse un râle agacé en me demandant combien de temps durera l'affaire — le problème est-il encore dû à un énième embouteillage en cuisine ? Je sais que cela arrive, parfois.
Pour la énième fois, mon regard se tourne vers le plafond où la file de verres est immobile. Rien ne m'oblige attendre sans commander la moindre boisson. Sauf que cela fait cinq bonnes minutes que j'ai fait taire ma voix intérieure qui me conseillait d'économiser la bourse de mes parents reçue plus tôt dans la semaine et qui sera la dernière en passant commande. Et cinq bonnes minutes que je vois mon verre coincé là-haut avec les pièces toujours à l'intérieur. Je pousse un râle agacé en me demandant combien de temps durera l'affaire — le problème est-il encore dû à un énième embouteillage en cuisine ? Je sais que cela arrive, parfois.
Affligée, Aelle regarde son verre immobile dans les voies de circulation bloquées du plafond.
Les tribulations du Pitiponk
@Niall O'Barden
Dans la cuisine, Sasha ne remarque rien des voies de circulation bouchées parce qu'elle est assise sur le plan de travail, penchée sur la résolution d'un jeu particulièrement difficile de son magazine préféré. Dans la ruelle à l'arrière du Pitiponk, Kemby profite de sa pause du milieu d'après-midi de laquelle personne ne pourrait l'arracher — le droit de prendre une pause est inscrit dans son contrat. Dans le bureau à l'étage, le responsable de bar s'occupe de la paperasse. Les Seven Turn hurlent dans son gramophone et Christopher chante à tue-tête avec eux.
Enfin, au Pleuroir, s'étire devant Elisha une file de clients mécontents. Il se répandait en excuses face au colérique pilier de bar lorsqu'un homme remonte la file pour le prendre à partie, lui.
« Euh..., bafouille l'employé qui n'est pas bien sûr de reconnaître l'homme. Je... Je... Je sais mais... Vous... Vous avez dépassé tout le monde, c'est... Pas... Autorisé... »
Sa voix se perd dans un murmure. Elisha sent son visage le brûler, il s'efforce de bien faire son travail. Il parvient à se lever et à camoufler le tremblement de ses jambes (croit-il).
« Je suis sur l'affaire..., bredouille-t-il en faisant un pas en arrière. Je... vais voir ce que je peux faire ? »
Lui-même n'a pas l'air bien certain de ce qu'il convient de faire ou non.
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Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
Les tribulations du Pitiponk

C'est pas autorisé ? Il est drôle ! Fáelán se mit à sourire sans rien dire d'abord, puis donna une petite tape sur la joue d'Elisha avant de regarder les jambes tremblantes du sorcier.
— T'es sûr ? Je m'occupe des gens qui râlent si tu veux, pendant que tu vas voir ce que Sasha fabrique. Tu me donnes cinq min...
Puis son regard qui s'était posé sur les clients mécontents tomba sur la sorcière du Nouvel An. La fameuse. Soudain, son sourire s'agrandit et il abandonna là le jeune serveur, sans un mot pour offrir de son temps à la jeune femme.
— Vous, ici ! Et sans masque ! Quelle jolie surprise !
Il jeta un œil sur le livre ouvert qui l'ennuya en cinq secondes, mais s'efforça de jouer à l'intéressé.
— Quel livre peut être si intéressant pour être lu dans un Pub ?
Fáelán abandonne Elisha et part retrouver son autre proie préférée @Aelle Bristyle
Les tribulations du Pitiponk
Je fais tourner entre mes doigts ma baguette magique en observant d'un regard calculateur mes pièces coincées dans le verre. Vais-je aggraver le problème si je leur lance un sortilège d'attraction ?
Une ombre interrompt ma réflexion. À mon plus grand malheur, et bien que je ne l'ai pas entendue depuis près de huit mois, je n'ai aucun mal à mettre une identité sur la voix qui s'adresse à moi. Cet accent légèrement moqueur, ce ton grave... Et ce visage qui donne envie qu'on lui brise le nez. Je reconnais instantanément le type du bal. Ma réaction est épidermique : je me redresse autant que possible contre le dossier de la chaise dans une vaine tentative pour m'éloigner. Sur mon visage, une vilaine grimace mêlant dégoût et colère.
Je ferme mon livre dans un claquement et croise les bras dessus, ma baguette toujours entre les doigts. Mon regard sombre se tourne à peine vers le visage de l'idiot — un idiot insolent, insultant et insupportablement orgueilleux, si mes souvenirs sont bons. Je préfère faire mine d'observer la salle. En réalité, je surveille le moindre de ses gestes dans ma vision périphérique. Je me rappelle fort bien de sa tendance à toucher à ce qui n'est pas à lui.
« Rien que vous pourriez comprendre, » répliqué-je d'une voix cassante.
Une ombre interrompt ma réflexion. À mon plus grand malheur, et bien que je ne l'ai pas entendue depuis près de huit mois, je n'ai aucun mal à mettre une identité sur la voix qui s'adresse à moi. Cet accent légèrement moqueur, ce ton grave... Et ce visage qui donne envie qu'on lui brise le nez. Je reconnais instantanément le type du bal. Ma réaction est épidermique : je me redresse autant que possible contre le dossier de la chaise dans une vaine tentative pour m'éloigner. Sur mon visage, une vilaine grimace mêlant dégoût et colère.
Je ferme mon livre dans un claquement et croise les bras dessus, ma baguette toujours entre les doigts. Mon regard sombre se tourne à peine vers le visage de l'idiot — un idiot insolent, insultant et insupportablement orgueilleux, si mes souvenirs sont bons. Je préfère faire mine d'observer la salle. En réalité, je surveille le moindre de ses gestes dans ma vision périphérique. Je me rappelle fort bien de sa tendance à toucher à ce qui n'est pas à lui.
« Rien que vous pourriez comprendre, » répliqué-je d'une voix cassante.
Aelle répond vivement à l'insupportable Fáelán (@Niall O'Barden), une grimace de profond dégoût sur le visage