6 juil. 2019, 14:50
Révolte !  RP libre sous conditions 
Peu après ma tirade, je sens la main d'Alice prendre la mienne pour me rassurer peu avant de me dire de m'assoir. Je parcours la salle du regard, et je ne sais pas où me mettre. Je me mettrais bien chez Irene qui est là, mais elle tire une de ces tronches, je crains que ma caractère un peu bavard ne la dérange plus que d'habitude. Il y a aussi l'ombre de Théa, plus loin, mais elle n'est pas seule.
Je décide finalement de m'asseoir contre le mur, du côté opposé à celui de Théa. Elle est déjà avec Mel, et nous n'avons pas résussi à la consoler dans le dortoir.
Je regarde l'assemblée, me demandant quelles sont les raisons qui ont mené tout ce beau monde ici. Il est d'ailleurs remarquable que les deux maisons en Ser- sont les plus présentes. Vu les caractéristiques de nos maisons, c'est une chose assez étonnante. Mais ce n'est pas plus mal.
Finalement, Alice prend la parole, se présentant et nous expliquant ce qui nous mène ici.
Je n'ose pas imaginer le désarroi dans lequel elle se trouve. Avoir son père en prison. À Azkaban ! L'espace d'un instant, je suis reconaissante au Ciel pour la longue hésitation de ma mère, ce qui fait qu'elle n'est pas en prison à l'heure actuelle. Puis l'instant suivant est celui où j'ai honte d'avoir eu cette pensée.
D'autres se lèvent pour dire la raison de leur rancoeur contre le Conseil. Il y a de tout : ceux que la peur motivent, ceux à l'esprit épris de justice et de liberté et qui ne peuvent laisser passer cela, ceux qui veulent protéger leurs proches et ceux qui veulent juste avoir leur famille en sécurité.
Toutes les origines et tous les status sont également présent.
Patiament, j'attends qu'il y ait un léger blanc pour lever la main puis me lever en écartant une mèche échappée de ma tresse de mon visage, le coeur battant et la main droite dessus comme pour l'empêcher de fuir.
«Celia-Awena Fournier,
Serdaigle, 1ere année. Je n'ose pas imaginer ce que ça fait de savoir ses proches ou soi-même, voire les deux en danger. Je vous trouve tous courageux d'essayer d'avancer malgré cette peur et cette inquiétude.
Pour ma part, Dieu merci, ma famille est en sécurité. Ce qui me pousse à me révolter, c'est la conviction que j'ai que tout le monde, quelque soit son origine a le droit de faire les mêmes rêves. Et ce gouvernement là, de ma main gauche, je montre la porte, comme si Ursula Parkinson était derrière. il ose priver certains d'entre vous de leurs rêves, de leur avenir et de leurs espoirs. C'est innaceptable. Père m'a toujours dit que ceux qui porzent un grand nom et qui sont à l'abris du besoin doivent protéger ceux qui n'ont pas cette chance. Madame Parkinson a décidé que les Né-moldus ne sont pas bien nés, il est donc du devoir des sang pur de les épauler. Mes pensées sont idéalistes ? Soit. Mais une chose est sûre, je veux que tout redevienne comme avant, et cela passe par la chute du Conseil.
Et aussi, je peux aider certains avec leurs founitures.
»
Je me rassied, satisfaite d'avoir pu définier mes motivations aussi clairement.

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Fehu




Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.

7 juil. 2019, 22:34
Révolte !  RP libre sous conditions 
Navrée pour ce petit retard ^^'

Alors que son regard passait d'un élève à un autre, Alice posa ses yeux sur un retardataire. Depuis quand était-il là ? Elle l'ignorait. Il s'agissait d'un grand de Serpentard qu'Alice avait vu plus d'une fois dans la salle commune et en dehors. Lorsqu'il fut le premier à se présenter, et à annoncé ses raisons, son nom revint immédiatement à sa mémoire : Arthur Grimms, bien sûr. Lui aussi était là pour quelqu'un, pour sa sœur plus exactement. Lui ne semblait pas savoir ce qui lui était arrivé... qu'elle horrible chose cela était. Vivre dans la peur perpétuelle qu'une mauvaise nouvelle soit annoncée, cela devait être terrible. Au sourire d'Arthur, Alice y répondit par le sien. Elle inclina légèrement la tête, symbole d'un soutien poli.

Un autre élève prit la parole, un certain Mel Ray. Un Sang-Mêlé que la peur avait conduit ici. C'était une motivation fragile que tout pouvait faire flancher mais, si bien contrôlée, si bien dirigée, deviendrait aussi forte que la roche. Aux derniers mots de Mel, le visage d'Alice s'éclaira d'un sourire. Le voilà le courage qu'elle attendait.

Après lui, un autre Poufsouffle prit la parole : Mael Chassin. Son père à lui aussi était enfermé à Azkaban, parce que sa femme avait du sang moldu. Le nouveau gouvernement montrait une véritable haine du moldu, c'était effroyable, et très inquiétant pour les enfants demi moldu. La rage du garçon était justifiée, et son emportement ne choqua pas Alice. Enfin, pas beaucoup.

A nouveau, un autre élève se leva : le fameux Rufus Williams. Il aimait se faire remarquer, c'était une évidence. Ses bras croisés, Alice l'écoutait parler, ses grands yeux perçants plantés sur lui. Il parlait beaucoup, et tenait un discours particulièrement inquiétant. Le chemin de traverse était donc interdit aux Nés-Moldus ? Ce n'était pas étonnant, et cela n'annonçait rien de bon pour la suite. Comment Rufus était-il au courant de cela ?
Lorsque le garçon annonça vouloir ôter la vie de Parkinson, Alice haussa un sourcil. Ce n'était pas bien de dire ça, même si il s'agissait d'une mauvaise personne. Rufus était vraiment une brute.

Juste après lui, se fut au tour d'Ethan de prendre la parole. Pour une raison qui échappait à Alice, son ton était hargneux. Elle accueilli ses explications par quelques hochements de tête, ses yeux ne le quittant pas. Pour le moment, ce qu'elle avait entendu depuis le début la confortait dans ce qu'elle pensait depuis le début : elle n'était pas la seule à vouloir faire bouger les choses. Nombreux étaient ceux qui pensaient que les Sang-Pur créaient des injustices, en cela Alice n'était pas d'accord. Il lui faudra préciser cela, plus tard.

Wilson, précédemment rejoint par Arthur, prit la parole. Ce n'était pas grand chose, peut-être était-ce juste pour plaisanter mais il annonçait une chose pertinente : les nouveaux élèves Nés-Moldus allaient être embêter pour faire leurs achats pour leur première année. Wilson était visiblement bien placer pour souligner ce fait, il semblait être lui aussi un Né-Moldu. *Encore un à Serpentard* pensa Alice en étirant un fin sourire. A présent, elle se moquait de savoir qu'ils étaient nombreux à avoir été envoyé dans sa maison. Aujourd'hui, les problèmes étaient bien plus importants que cela.

Quelqu'un d'autre prit la parole, Alexei. Lui remettait en question la supériorité des Sang-Purs. Si tante Élise l'entendait... Alexei était un Sang-Mêlé et s'inquiétait pour son père, ce qui paraissait logique après ce qu'avait dit Mael sur l'enfermement de son père. Alice ne les enviait pas du tout...

Emelyne O'Brien, s'était à son tour. La jeune fille s'était levé et avait rejoint le devant de la salle pour parler à tout le monde. Alice l'observait, l'écoutait attentivement. La Gryffondor craignait pour le sort de son père, et c'était pour cela qu'elle était ici. Elle voulait être utile, elle voulait se battre ... mais ne savait pas se battre. A part les grands, qui ici pouvait prétendre en être capable ? Personne ne pourrait lui jeter la pierre, surtout après avoir affronter le regard des autres en disant cela. Hélas, Alice ne pouvait pas lui dire qu'ils étaient ici pour apprendre à se battre, car ce n'était nullement le cas. Peut-être que Wilson, Arthur et Rufus pourraient leur montrer quelques petites choses pour se défendre ? Il faudrait en toucher un mot aux garçons.

La Gryffondor de retour à sa place, une autre fille prit la parole. Il s'agissait d'Ebony, une autre camarade Serpentard. Elle, voulait que la communauté magique britannique s'inspirent des autres pays... et des Moldus. Pourquoi faire ? N'étaient-ils pas eux même très portés sur la guerre ? Du moins, c'était ce que disait souvent Oncle Léon, et lui, il s'y connaissait en Moldus.

Andrew prit la parole à son tour. Le corps d'Alice s'était alors tendu, bien qu'elle ai fait tout son possible pour paraître naturelle. C'était plus fort qu'elle, le simple son de sa voix l'agaçait. Cependant, alors qu'il parlait de sa famille, de son inquiétude pour eux, Alice se détendait un peu. Bien sûr qu'il avait peur : c'était un Né-Moldu. Il n'avait pas à en rougir, ils devaient tous avoir peur, et pas seulement ceux présents dans la pièce. Mais sa peur n'était rien, car il était courageux, il savait que les enfants de Poudlard pouvait aider les plus grands. Bien sûr qu'ils le pouvaient. Ils se rendraient utiles, il le fallait.

Le regard d'Alice croisa celui de Christopher. C'est lui qui prit la parole à la suite d'Andrew. Ses mots touchèrent particulièrement la fillette. Elle connaissait sa situation, et imaginait très bien ce qu'il devait vivre. Bien sûr, sa mère et sa sœur étaient en sécurité en France, mais elles étaient loin de lui, en cela c'était terrible pour le garçon.
La proposition de Christopher de faire les achats des Nés-Moldus ravie le cœur d'Alice. Il était vraiment un gentil garçon. Rufus, après avoir critiqué les fournitures scolaires que pourraient fournir Poudlard, se proposa également pour aller au Chemin de Traverse. Mais.... n'était-il pas Né-Moldu ? Comment ferait-il ? Les yeux plissés, Alice regardait Rufus avec curiosité et inquiétude. Bien sûr, il s'agissait d'une sorte de brute mais... elle ne voulait tout de même pas qu'il lui arrive quoi que ce soit.

Orphéa se présenta à son tour. Clair, limpide, totalement sa meilleur amie. Alice connaissait un peu la famille d'Orphéa, elle lui en avait bien évidemment parlé. Alors, la voir ici l'étonnait particulièrement. Alice était bien mal placée pour faire le moindre commentaire sur la présence de son amie ici bien sûr, le fait que ce soit elle-même qui préside ce rassemblement en étonnait plus d'un en raison de ses avis assez tranchés sur certains aspects de la communauté sorcière...

Une autre Serpentard parla à son tour, Daisy. Ce qu'elle disait, Alice ne pouvait que l’acquiescer mille fois. Elle parlait de massacre, et immédiatement la blanche tête pensait à Voldemort et la Bataille de Poudlard. C'était bien sûr l'exemple le plus pertinent, et le plus effrayant. Daisy aussi avait peur pour sa famille, c'était de toute évidence la raison de la présence d'une majorité de personne ici. La famille représentait beaucoup pour beaucoup de monde. Pour Alice, c'était tout.

Une tête rousse s'éleva dans les rangs, c'était la camarade de Christopher et son actuelle voisine. Ses yeux dans les siens, Alice souriait légèrement pour la mettre en confiance car, en effet, tout ne semblait pas aller pour cette fille, cette Irene Gates. Mais, finalement, la Serdaigle ne parvint pas à donner autre chose que son nom et sa maison. Alice ne lui en voulait pas, bien sûr. Alors, elle lui sourit une nouvelle fois et la remercia d'un signe de tête avant de reporter sa tête sur le nouvel élève qui s'était levé.

Fiss. Alice aurait volontiers oublié sa présence mais, comme à chaque fois qu'il entrait dans son champ de vision, il fallait qu'il lui pourrisse la vie. Non, il n'avait encore rien dit, mais Alice s'attendait au pire avec cet insupportable garçon. Ses bras croisés sur sa poitrine, la fillette s’efforçait de garder son calme alors que Fiss parlait. Et ce n'était même pas intéressant. Les "troubles", qu'est-ce qu'il entendait par les "troubles" ? Il était vraiment incompréhensible ! Et puis, il devint alors vulgaire, très vulgaire ! Il insultait copieusement le gouvernement et les Sang-Purs ! Il devrait bien s'entendre avec Rufus, celui là !

Celia, sa camarade de la chorale, prit la parole à son tour. Le petit discours qu'elle tint était bon à entendre : Alice aurait pu tenir le même. Celia, malgré le fait qu'elle soit "bien née", soulignait les injustices que Parkinson désirait multiplier au sein de la communauté magique. C'était bon d'entendre quelqu'un d'autre qu'elle le dire. Cependant, le cœur d'Alice se voilait de doute. Aurait-elle été d'accord avec ce discours si son père n'avait pas été enfermé ? La petite fille ne préférait pas y songer, elle pensait déjà connaître la réponse.

Célia se réinstalla et le silence s'installa dans la pièce. Alice regardait tout autour d'elle, attendait qu'un autre élève se lève, mais le Serdaigle fut le dernier.

« - Bien,
dit doucement Alice. Merci d'avoir partagé tout cela avec nous, tout le monde...Vous avez peur, nous avons tous peur... Pour nos vies, nos familles, nos amis, notre avenir. Et c'est ce qui nous lie tous, ici. Bien sûr, il n'y a pas que la peur. Il y a la colère aussi, le doute, l'envie de justice.

Alice s'avança vers les élèves rassemblés, ses doigts joints contre son ventre.

- En tant qu'élève et surtout en tant qu'enfant, nous ne pourrons pas prendre les armes pour aider les adultes. Mais ce pays est le nôtre, alors nous devons tout de même le protéger ! Et nous le pouvons. Sans la violence, que nous laisserons aux autres.

Alice se racla un peu la gorge et reprit presque aussitôt :

- Pendant la Seconde Guerre Mondiale, en France, les opposants fabriquaient des affiches visant à désinformer le peuple en critiquant les alliés, à savoir les Anglais, mais aussi les Russes quant ceux si se sont ralliés à "notre" cause. Je ne vais pas entrer dans les détails... mais c'est avec la propagande qu'on tient un pays. On lui ment.

Alice remerciait silencieusement Oncle Léon et sa fascination pour la Seconde Guerre Mondiale... Sans lui, jamais elle n'aurait eu ses connaissances qui, à l'heure actuelle, allait servir aux enfants.

- Les Résistants ont finit par créer eux aussi leur propagande. Ils ont créé des journaux clandestins pour dénoncer, et pour encourager le peuple français à se relever. Il y a eu aussi des affiches, des appels radios... La résistance à tout fait pour se faire entendre, et ils ont réussi. Aujourd'hui, prenons exemple sur eux. Agissons. Rebellons nous.

Le regard d'Alice se posait sur chacun. Ceux qui avaient peur, ceux qui étaient en colère, ceux qui protéger, ceux qui demeuraient silencieux, tous devait se sentir viser, car chacun serait bientôt en proie à la propagande de Parkinson et son gouvernement. Les vacances scolaires allaient faire beaucoup de mal, le contact avec les familles manipulées allaient salir les idées claires. Il ne fallait pas que cela arrive.

- Nous aussi, nous allons résister. Nous aussi, nous allons contrecarrer la propagande de Parkinson ! En réalisant des affiches que nous posterons dans le château, mais aussi dans les rues du pays, en écrivant des journaux que nous glisseront dans les sacs et les poches des élèves et les adultes ! Nous allons nous battre, nous aussi. Nous sommes peut-être des enfants, mais nous ne sommes pas inutiles, ni faibles. Nous sommes britanniques !

Alice se tût un instant, déjà pour reposer sa voix, et ensuite pour laisser à chacun le soin de comprendre tout ce qu'elle venait de dire, tout ce que cela impliquait. La petite fille savait que son discours était peut-être un peu prétentieux, mais aucune guerre ne se gagnait sans un soupçon d'utopie.
D'un pas rapide, Alice rejoint le bureau et fit volte face pour observer l'assemblée.

- Est-ce que vous avez des idées, des propositions ? Ou seulement quelque chose à dire ? Je sais que ce que je vous propose peut faire peur... mais si nous avons la possibilité de faire quelque chose pour aider les nôtres, nous devons la saisir. »

Résumé :
• Alice écoute chacun sans un mot, sourit à quelques uns
• Elle s'approche de l'assemblée et leur parle de la propagande Fasciste lors de la Seconde Guerre Mondiale
• Elle propose à tout le monde d'imiter la résistance française de 1944 et de se rebeller en réalisant des affiches, en écrivant des journaux,...
Prochaine réponse aux environs du 14 juillet.

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050

8 juil. 2019, 06:20
Révolte !  RP libre sous conditions 
La Seconde Guerre Mondiale. La Résistance. La propagande.
C'en était trop pour Panthéa qui put à peine contenir l'élan de colère et de chagrin qui la propulsa du mur contre lequel elle était installée. Là, debout, elle regarda Alice en lui répondant directement :


"Mon père est mort en faisant de la résistance."
Un grand silence. Panthéa s'aperçut de la violence de son assertion et déglutit douloureusement. Elle promena un regard gêné et épuisé sur le reste des élèves présents et reprit, sur un ton plus timide, la voix brisée par l'horrible réalité qu'elle venait de dévoiler :

"J-Je ... J-Je m'appelle Panthéa Johnson, et mon père est ... mon père est mort en distribuant des tracts sur le Chemin de Traverse. C-C'était le 16 mai dernier." Quelques grosses larmes lui coulèrent le long des joues et sa gorge se resserra, l'empêchant de prononcer un seul mot pendant les quelques secondes qui suivirent.
Quand enfin elle retrouva un semblant de calme, elle s'adressa de nouveau à Alice ainsi qu'au reste du groupe :


"Un adulte est mort en faisant exactement ce que tu proposes de faire, Alice. C-Ce que je veux dire ... c'est ... Comment est-on censés faire mieux que lui alors qu'on est que des enfants ? Ils ...Ils ... Ils l'ont tué dans la rue, juste pour des papiers ... Alors un journal ? Des affiches !? Si on est pris et qu'il y a des manteaux noirs cachés dans l'école, ou que le Conseil réclame que les professeurs nous punissent, comment ça risque de finir ?"
Panthéa pouvait sembler en colère, mais ses lèvres tremblantes et sa voix enrouée témoignaient surtout de la tristesse et de la terreur qui s'était emparée d'elle depuis qu'on lui avait annoncé la mort de son père, quelques jours auparavant. Les cours d'histoire moldue dispensés par sa mère, à Aberdeen, lui revenaient en tête en prenant une toute autre importance désormais : un cauchemar devenu réalité. Et on lui proposait de se lancer elle aussi dans la Résistance ? De risquer sa vie alors qu'Edwin avait perdu la sienne dans le même mois ? Elle n'en pouvait plus.

"C-Comment vous croyez que ça risque de finir !?", reprit-elle plus fort, en larmes. "A Azkaban ou mort dans un couloir de l'école ? Vous avez envie de ça !?"
Nouvelle pause. Elle reprit son souffle et s'essuya grossièrement le visage. Son corps était douloureux à cause de l'épuisement et du chagrin, et c'était à peine si elle tenait encore debout, aussi voulu-t-elle ajouter quelque chose, mais elle se résigna et alla retrouver sa place contre le mur, le visage pâle et la mort dans l'âme. Méconnaissable. Misérable.
Résumé :
- Panthéa s'est enfin présentée
- Elle semble terrifiée à l'idée de monter une Résistance parce que son père est mort en distribuant des tracts sur le Chemin de Traverse

Théana : there's alchemy between us

"Ecureuil" au sein de M.E.R.L.I.N
A Serdaigle ? Une question ? Envoie moi un hibou !

8 juil. 2019, 09:28
Révolte !  RP libre sous conditions 
J'avais choisi de garder le silence. Ma présentation n'intéresserait certainement personne et les discours commençaient à devenir redondants. Je ne tolérais pas le nouveau système, que pouvais-je dire de plus ? Il n'était pas question de raconter que ma mère était moldu, ni même que mon père avait choisi le mauvais camp par peur et pour continuer à gagner sa vie. Il me conseillait de me plier, de ne rien tenter, mais quoi ? Devait-on obéir à ses parents lorsqu'il s'agissait de choses aussi gaves ?
J'avais aussi tout raconté à ma mère. La gentillesse incarnée elle m'avait conseillé de suivre mes pensées et pas celles qu'on m'imposait. Elle même restait compréhensive avec tout le monde. Elle comprenait que les sorciers puissent en vouloir aux moldus.

Alice reprit encore la parole. Le rôle de présidente d'une réunion lui seyait à merveille. Elle semblait sortir avec ce garçon de serdaigle...c'est marrant j'aurais juré pourtant qu'elle aimait Brett. Ils devaient être de simple amis et je m'étais fourvoyée. Mais le plus intéressant pour l'instant était ce qu'ils proposaient pour lutter. Je craignais que des affiches nous ne puissions les accrocher que dans le château et Poudlard était bien l'un des seul endroit déjà convaincu qu'Ursula n'apportait rien de bon. Quoi qu'il restait des dissidents prêt à tout pour haïr toujours un peu plus. J'hésitait à parler, à lui dire que je n'étais pas sure qu'à notre échelle nous puissions avoir une quelconque influence, mais finalement si on pouvait au moins essayer ce serait déjà quelque chose.

"Comme l'a dit une sagesse profonde, plus vous essayez de rentrer dans le moule, plus vous allez ressembler à une tarte."

8 juil. 2019, 10:58
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Panthéa s’était levée, sans doute dans l’intention de partager ses impressions elle aussi, mais quand elle ouvrit la bouche, un flot de mot sortie de ses trippes remplaça les gentilles paroles des autres présents à la réunion. Son père était mort, elle l’avait annoncé comme une fatalité inéluctable qui attendait tous résistant. La mort était une chose d’affreusement définitive. La jeune fille noyait sous ce flot d’émotion trop longtemps retenu n’arrivait plus à s’arrêter et quand, enfin, la source sembla tarie, elle se rassis l’air encore plus morte qu’a son arrivée, comme si c’était encore possible. Mel la regarda un instant et se leva doucement, posant une main sur le bureau.

« Je propose de faire une minute de silence pour le père de Théa mais aussi pour les autres victimes du régime. »

Il ferma la bouche, mais resta debout, il n’avait pas fini de parler et comptait bien, par ce geste presque imposer cette minute. C’était une question de respect et ça donnerai à tous l’occasion de réfléchir à ce qu’il viendrait ensuite. Il compta donc les secondes, minutieusement « Un Mississipi, deux Mississipi,… » Quand enfin il fut arrivé à soixante, il reprit la parole.

« Quand j’étais à l’école des moldus et qu’on a abordé la seconde guerre mondiale, désolé Fiss on n’a pas parlé des Troubles, on a parlé de la dictature allemande et de sa police secrète. C’est évident qu’il y a peut-être des espions, et peut être que résister représente un risque. C’est certains. » Il se tourna ensuite vers Panthéa « Ton père aurait-il voulu que tu te terre dans ton silence, terrifiée ? » C’était dure. Mais c’était une vraie question qui valait le coup d’être posé et Mel n’avait pas envie de se montrer particulièrement diplomate, ce n’était pas de diplomatie dont son amie avait besoin. « Si, comme moi, tu penses que tant que quelqu’un se souvient de lui et de ses idées, alors il n’est pas vraiment mort, résiste. » Il ponctua sa phrase en pointant sa baguette sur la porte qui se rouvrit.

« Ceux qui ont peur peuvent encore partir. C’est le bon moment. On ne sait pas ce qui arrivera. Sinon. Pour les affiches, j’ai des encres et du papier de couleur ».

Membre de la LSE

8 juil. 2019, 11:26
Révolte !  RP libre sous conditions 
Panthéa Johnson a écrit : 8 juil. 2019, 06:20
Résumé :
- Panthéa s'est enfin présentée
- Elle semble terrifiée à l'idée de monter une Résistance parce que son père est mort en distribuant des tracts sur le Chemin de Traverse
Mel Ray, qui s'était présenté peu avant, prit la parole. Emelyne tient la minute de silence et l'écouta. Puis elle se rapprocha discrètement de Panthéa. Elle lui tapota gentillement l'épaule en signe de réconfort, trouvant Mel un peu brusque dans ses paroles bien qu'elles soient justes, et lui tendis une des barres chocolatées qu'elle avait toujours avec elle - étant une chocovore, il était rare qu'elle n'en ai pas avec elle. Puis elle dit pour la rassurer mais aussi pour se faire entendre des autres :

- Tu sais, justement parce que nous sommes des enfants, je pense qu'on ne nous suspecteras pas. Bien sûr il faudra être discret. Privilégier les lieux avec du monde pour pouvoir se faufiler entre les gens tout en glissant nos flyers dans leurs poches, leurs sacs, leurs livres... Les adultes ont tendance à croire que les enfants ne peuvent rien faire contre eux. Miss. Parkinson va suspecter les adultes d'être derrière ça. Elle va enquêtée, ça oui. Mais si nous restons des "enfants en train de jouer" aux yeux des autres, alors elle ne remontera jamais jusqu'à nous... Nous pouvons "jouer au loup", en profitant pour transmettre des prospectus à ceux que l'on approche. Vous savez, comme là je viens de le faire.

Elle souriait à Panthéa. Elle venait de lui glissé une autre barre de manière très discret dans sa poche de robe de sorcier. Personne ne l'avait vu faire, pas même l’intéresser, car elle était en train de parler normalement, et qu'elle les avait distrait en le faisant.

- Ce que je veux dire, c'est que pour les adultes, les enfants sont ignorants et innocents. Si nous agissons par groupe de deux-trois, que nous tournons autours des gens en "jouant", nous pouvons glissé n'importe quoi dans leurs poches sans qu'ils s'en rendent compte. Et sans laisser de traces, nous serions déjà partis avant qu'ils puissent dire ouf.

Elle rougit un peu, s'attendant à être moquée des autres. Son idée pouvait sembler puérile mais c'était la plus efficace à son avis. Elle l'avait utilisée de nombreuses fois, quand elle voulait aider les autres sans qu'ils ne sachent que c'était elle : ils l'auraient insultés sinon, voir pire. Elle était une pestiférée dans son village... Malgré tout, elle restait gentille avec ceux qui l'avaient rejetés, espérant qu'ils finissent par changés. Ce n'était pas grand chose à chaque fois : une gomme, un stylo, une feuille oubliés... Parfois, les clés de voitures ou de maison laissées sur une table. Mais elle ne s'était jamais fait surprendre, ni par les adultes, ni par ses camarades. Alors pourquoi ce ne serait pas le cas avec un flyers dans une poche de sorcier ? Elle se savait capable de le faire seule si il le fallait. Mais ensemble, ils pourraient atteindre plus de personnes...

- Mais peut-être que mon idée est bête... Désolée.

Elle retourna à sa place, la tête basse, et se disant qu'elle avait peut-être été trop enthousiaste finalement.

6ème Année RP - Vive Gryffondor ! - JFF
Ma volière est ouverte ;)
Garde le sourire, c'est ta meilleure arme !

8 juil. 2019, 13:53
Révolte !  RP libre sous conditions 
Elle avait écouté, silencieuse, les dernières présentations avant que la jeune Alice ne reprenne la parole. Elle leur parla de la Deuxième Guerre Mondiale, un fait typiquement moldu dont elle avait vaguement entendu parler à l'école, avant d'entrer à Poudlard. Peut-être pouvait-elle demander à Devon de lui faire un résumé de ses propres cours au collège ? Mais non, d'abord, elle ne connaissait pas le programme d'Histoire chez les moldus -elle fit une petite grimace- ensuite, ce serait stupide de faire ça : comme beaucoup d'élèves, elle avait remarqué certains hiboux qui semblaient mal en point, et si pour le moment Dahana, malgré ses aller-retours, avait été épargnée, il ne saurait tarder qu'elle finisse par être victime également. Et Irene ne pouvait ignorer les bruits de couloirs selon lesquels les "Manteaux noirs" fouilleraient le courrier. C'était logique, si elle même devait surveiller ou tenter de prendre un lieu qui lui ferait de la résistance en temps que dictatrice, sa première idée serait naturellement de vérifier tout ce qui entre et qui sort. A commencer par les communications. 

Pourtant, Irene avait quand même quelques doutes sur l'utilité de faire des tracts ou des affiches. En tout cas si on visait juste Poudlard : le collège de sorcellerie n'était-il pas devenu un îlot de résistance dans son ensemble ? Pour Irene, il fallait viser plus loin, toucher la population du pays entier, voire d'autres pays. Les vacances approchaient, c'était le moment pour que ce qui partaient de Poudlard se rendent utiles. Discrètement, mais sûrement. Et puis, pourquoi ne pas s'inspirer aussi de l'histoire sorcière ? Il y avait eu de la résistance pendant la deuxième grande guerre des sorcier, lorsque le Seigneur des Ténèbres avait pris le pouvoir. Il semblait à Irene qu'elle avait entendu parler d'une histoire de radio anonyme, peut-être pouvaient-ils faire de même ? 

Elle allait proposer cette idée quand une autre fillette, très mal en point, qui ressemblait plus à un fantôme qu'à une personne vivante, s'avança pour parler. Irene reconnu Panthéa, une fille de sa maison. Cette dernière, prise dans ses émotions raconta l'histoire et la mort de son père. Irene frissonna, pourtant à la fin de ce laïus, elle avait une réponse à donner. Elle fut prise de court par un certain Mel qui proposa une minute de silence, qu'Irene appliqua, sans grande conviction, le regard posé sur Panthéa. Les paroles qu'il lança après choquèrent Irene, même si, à son grand étonnement, elle était profondément d'accord avec ce qu'il disait. 

Avant même qu'elle puisse prendre la parole, une autre fille, de Gryffondor intervint également, agaçant Irene qui voulait placer sa phrase et ses idées. La jeune rousse s'adressa donc directement à Emelyne, peut-être un peu sèchement :
- Faudrait qu'elle sache, pour suspecter. 
Elle resta collée à son mur et profita d'avoir la parole pour ajouter, en direction d'Alice :
-Les tracts c'est bien, mais à Poudlard, peu efficace. On est protégés. Les adultes résistent. Faut voir plus grand. Les envoyer dans le pays. Ou s'inspirer de l'Histoire sorcière. 
Elle ne savait pas si elle était claire. Devait-elle s'expliquer et faire de plus longues phrases ? Oui, ça en valait peut-être la peine. Difficilement, elle s'expliqua, cherchant ses mots :
-Je crois... avoir lu... qu'il y avait une radio dans la résistance. Quand Vous-Savez-Qui a pris le pouvoir... pour la seconde fois. On peut se renseigner ? 

Voilà, elle avait donné son idée. Mais il lui restait un truc à dire encore. La jeune Gates se tourna vers Panthéa et lui dit, le plus doucement possible : 
-Certains d'entre nous sont déjà en danger. 

Résumé :
-Irene écoute avec attention les dernières présentation
-Elle est dubitative face aux paroles d'Alice
-Elle observe Panthéa quand elle parle et pendant la minute de silence
-Irene prend la parole pour exposer son idée

Tallyrenpher, à l'attaque !/ ⇈⇈ Ceci n'est pas un pavé... ⇈⇈ / Des Souris et des Dragons
Post-Aspic (à venir) - M.E.R.L.IN. : Mat / Spid'Irene, la Princesse des Mots-Croisés

8 juil. 2019, 15:23
Révolte !  RP libre sous conditions 
Suite à la proposition d'Alice, Théa explose et semble être contre l'idée de résister. Mais si elle est ici, c'est bien qu'au fond, elle veut venger son père, non ?
Les mots de la fille qui veut apprendre à se battre remontent dans ma tête et se superposent à ceux de Mel qui demande une minute de silence. Je pose mes jambes au sol et croise les mains dessus, les yeux baissés sur mes mains dans une attitude respectueuse. Je compatis vraiment avec Théa, et dans le dortoir, nous avons essayé de le lui faire comprendre. Peut être que cette rébellion l'aidera à surmonter la mort de son paternel ?
La minute passée, Mel reprend la parole. Emelyne, la gryfonne aussi fait part de son point de vue, soulignant le fait que nous passerions plus inaperçus vu que nous sommes des enfants. Ensuite, Irene propose que nous montions une radio comme lors de la prise de pouvoir de Voldemort.
Je lève la main avant de me lever:
_Notre meilleur atout est définitivement notre jeunesse. Mais après, c'est aussi notre faiblesse. Je pense que l'idée de la radio, c'est bien, même très bien, mais il y a trop de détails techniques. Les affiches, c'est bien aussi, mais la diffusion sera trop faible, ce qui n 'est pas idéal.Il faudrait un juste milieu. Peut être des hiboux qui porteraient des tracts ?
Je reprend mon souffle avant de balayer l'air d'une main
_Je pense qu'avant tout, nous devrions mettre en place une sorte de protocole. Comment allons nous communiquer, où pourraient se réfugier ceux qui distribuent des tracts et qui sont en danger, comment allons nous nous assurer de la fidélité de ceux présents ici, définir des noms de codes, ce genre de petites choses. Nous ne pouvons pas organiser une résistance sans cela, ce serait trop dangereux. Et puis aussi, je pense que nous pourrions apprendre à nous défendre un peu mieux. Ma main se lève pour aller sur ma poitrine, histoire de me désigner Je fais de l'escrime en compétition, mais ce n'est utile que pour esquiver des bâtons ou des couteaux dans la vraie vie. Je peux vous montrer des trucs, mais en retour, il faudra me montrer comment se battre avec ses poings. Je pense qu'ainsi, tout le monde se sentira plus confiant lorsqu'on aura à agir.
Je me tourne vers Théa avant d'ajouter doucement Je ne pense pas que tu sois obligée de te battre activement. Être dans l'ombre, c'est utile pour une résistance aussi.Mon regard se promène sur tous les autres Quoi que vous choisissiez, faites le dans l'optique de ne pas avoir de regrets. Si vous ne vous sentez pas aptes au combat, ne vous forcez pas. Ce ne sera pas utile à la résistance qu'Alice monte, et cela vous sera pénible
Je pose mes fesses sur ma chaise et cale mon dos contre le mur pour bien voir toute la salle. Mon assurance est revenue, et je préfère cela.

pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg

Fehu




Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.

8 juil. 2019, 16:48
Révolte !  RP libre sous conditions 
Avec du recul, c'est vrai que proposer subtilement de mettre la tête de Parkinson sur un pic n'était peut-être pas une très bonne idée. On pourrait être infiltré. Que ferait miss Parkinson en apprenant que des personnes ne sont pas pour son gouvernement et qu'ils complotaient contre. Ou pire, que l'un d'entre nous trahisse les autres. Non. Il aurait été préférable que tout le monde vienne sous couvert de fausse identité. 

Désolé pour ton père heu… Théa. Dis-je en espérant ne pas m'être trompé de nom. 

Je sors un morceau de parchemin. Et une plume pour écrire mes idées. 

Pour diffuser nos idées,  une radio - comme celle qui s'appelait "Potterville" à la deuxième guerre sorcière- pourrait être un bon moyen. Les journaux sont très bien mais comme tout les hiboux qui vont et viennent dans cette école, ils peuvent être interceptés. Je ne dis pas ça pour critiquer mais à chaque moyen il y a de nouveaux risques à affronter. 

C'est vrai qu'être "jeune" est un avantage mais justement on et jeune. On a tous des gens à qui on tiens. Imaginez, l'espace d'une seconde, que l'un de nous révèle à un allié de Parkinson ce qu'on est en train de dire, de faire et de penser contre le conseil des sorciers. Imaginez un seul instant l'impact que cela pourrait avoir sur nos familles. L'un d'entre nous, pourrait très bien vendre la mèche par pression familiale, par peur pour ses parents, ses amis. Ce qu'une partie de notre "résistance" fait, tout l résistance ne doit pas en être spécifiquement informé. De façon à ce que, si une partie de la résistance tombe, l'autre partie peut continuer ses actions. Déjà, on devrait s'organiser en fonctions des compétences de chacun ou de chacune et -un moyen efficace pour savoir qui aurait pu nous balancer parmi tout ceux qui sont dans cette salle- sceller nos noms par le biais d'un sortilège ou de quelque chose de plus drôle ... 

J'imagine déjà tout les mauvais sorts que je pourrait lancer à la liste des noms des personnes présentes ici. Une malédiction de furunculose ? Je vois déjà un traitre pleurer à chaude larmes avec marqué traitre sur le visage ou pire.  Un sortilège de la langue collée ? Non il pourrait écrire. 

En parlant de combat, à défaut de savoir manier l'épée comme Celia, bien que je ne pense pas qu'on va rentrer en guerre ouverte contre Parkinson et tout les manteaux noirs et que le château dispose déjà de toutes nouvelles protections -je montre la fenêtre du menton d'où on voit les arbres plantés par le directeur d'une des écoles de magie-  dans l'éventualité où ses protections sèderaient, il ne serait pas inutile de savoir lancer quelques sortilèges de combat et il parait que mes maléfices sont bien réussis.

6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.

9 juil. 2019, 08:50
Révolte !  RP libre sous conditions 
Les différents élèves avaient à présent fini de se présenter et Alice avait décidée de reprendre la parole pour exposer les idées qu'elle avait en tête pour leur petit groupe.
Effectivement faire de la propagande écrite était une bonne idée qui plus est qui était faisable avec les capacités d'un enfant. Néanmoins pour la distribution à l'extérieur du château cela ne sera pas des plus facile. La jeune fille invita ensuite les différents protagonistes a donner leurs idées à tour de rôle. Et la première qui pris la parole refroidit l'ambiance. Elle refusait catégoriquement de faire de la propagande car son père avait été tué à cause de ça. Elle semblait terrorisée. Mais que faisait-elle là alors ? Pensait-elle qu'ils étaient tous là juste pour discuter et qu'une fois la réunion terminé chacun retournerais à son petit train-train. Il n'en était pas question. Pourtant Andrew ne pouvait être énervé par l'attitude de Panthéa. Au contraire il compatissait à la douleur de la jeune fille et trouva merveilleuse l'idée d'un autre membre de cette réunion d'observer une minute de silence en l'honneur de son père disparu. Andrew la respecta solennellement. Puis chacun commença a donner des idées d'action a mener pour leur petit groupe de résistance. Ce fut enfin au tour d'Andrew de s'exprimer.

"Faire de la propagande avec des tracts ou un journal est une bonne idée. Notamment dans l'enceinte du château, ça permettra de faire ouvrir les yeux à certains qui ne se rendent peut-être pas compte de ce qu'il se passe à l'extérieur. Par contre je pense qu'il sera très dur de les distribuer hors de l'enceinte de Poudlard. Mais c'est là où la radio peut-être un complément intéressant car cela pourrait permettre d'étendre notre rayon d'action tout en restant protéger ici."

Le jeune marqua une pause en regardant ses camarades. Plus il parlait plus il se sentait courageux, utile.
"Mais comme cela a déjà été évoqué je pense qu'il faut avant tout se protéger. Faire la liste des membres qui sont décidés à poursuivre après cette réunion et sceller le parchemin avec un sortilège qui enlève l'envie à de potentiels taupes de parler. Je ne parle pas d'un sortilège qui entraînerait la mort, nous ne sommes pas des meurtrier. Mais déjà quelque chose qui enverrai le bavard pendant quelques jours à St Mangouste devrait en calmer quelques uns. Et si mes paroles choquent certains d'entre vous n'oubliez pas que dehors ceux qui nous veulent du mal à nous et à nos familles sont prêt à faire bien pire."

Andrew s'arrêta a nouveau pour reprendre son souffle.
"Cela permettra aussi de ce faire confiance les uns les autres ce qui est primordial dans ce genre de situation. Enfin et je vous laisserai la parole ensuite parce que j'ai un peu trop monopoliser le débat, je pense qu'il faudrait trouver un nom pour notre groupe. Ceci afin de le rendre un peu plus officiel."

En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins. - Membre de MERLIN/Micro
2ème année RP (2044-2045)