Des signes qui ne trompent pas
L'ancien infirmier - quoiqu'il l'était toujours - sembla prendre le temps de considérer tout ce qu'elle venait de lui dire. L'adolescente l'observait et se demandait ce qu'il pouvait bien se passer dans sa tête. Il semblait avoir été touché, quelque part, par ce que la jeune blessée venait d'avouer, un peu à demi-mots. Il regardait ailleurs, empêchant l'adolescente de bien comprendre, mais elle percevait son indécision. Indécision qui se confirma quand il reposa ses yeux sur elle. La cinquième année sentait qu'il jouait avec ses limites déontologiques. Les mêmes que celles de son aîné à n'en pas douter. Et forcément, il mettait des conditions à ce jeu. Tout expliquer dans le détails. Elle n'avait pas prévu d'étaler tout ce qui pouvait l'opposer à ses parents - et surtout à sa mère - depuis des années. La préfète se devait de peser les avantages et les risques. La confiance naturelle qu'elle avait dans le professeur, sans qu'elle ne s'explique d'où elle vienne, la poussait à accepter. Mais la part de raison, l'invitait à la méfiance. Il y avait nouvellement une psychomage dans l'établissement. Qu'il n'aille pas lui glisser qu'elle aurait besoin de parler.
- "Vous garderez ça pour vous? Mes frères savent, ce n'est pas le soucis. Je n'ai juste pas envie que ça s'ébruite à l'école." Pas besoin que les professeurs soient au courant. Un c'était suffisant. Orbes noisettes fixées dans les bleues, elle replia les jambes dans un mouvement pour se relever, faisant voyager sa main gauche sur le manche de son balai. Elle y referma ses doigts. Quelle que soit la réponse qu'elle obtiendrait, elle s’appuierait dessus pour se relever.
- "Vous garderez ça pour vous? Mes frères savent, ce n'est pas le soucis. Je n'ai juste pas envie que ça s'ébruite à l'école." Pas besoin que les professeurs soient au courant. Un c'était suffisant. Orbes noisettes fixées dans les bleues, elle replia les jambes dans un mouvement pour se relever, faisant voyager sa main gauche sur le manche de son balai. Elle y referma ses doigts. Quelle que soit la réponse qu'elle obtiendrait, elle s’appuierait dessus pour se relever.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Des signes qui ne trompent pas
Rafael n'était pas encore tout à fait sur de ce qu'il ferait mais il commençait à connaître Ennis depuis maintenant deux ans qu'il était à Poudlard. Il savait qu'elle était une élève sérieuse, mature pour son âge et il avait confiance en elle. Il était ouvert à entendre ce qu'elle avait à dire et selon ce qu'il apprendrait, il prendrait une décision plus facilement.
De plus, il connaissait plus ou moins son frère et du peu qu'il le connaissait, il avait l'impression que c'était une personne responsable. D'autant plus lorsque cela touchait à sa soeur. Ennis répondit finalement à Rafael en lui posant une question en retour, elle voulait que cette conversation reste entre eux, ce qui était tout à fait normal. Le professeur de Vol s'empressa de la rassurer sur ce point:
« — Bien sur que cela restera entre nous, je serai tenu au secret professionnel et à moins que vous soyez en état d'urgence vitale, je n'ai aucun droit d'en parler à d'autres personnes si vous n'êtes pas d'accord.
Outre ces notion de secret professionnel, Rafael n'avait aucun intérêt à divulguer ces informations à d'autres personnes du château. L'anglais vit la jeune fille saisir son balai et s'apprêta à l'aider à se relever mais il semblait qu'elle n'avait pas besoin d'aide et parvint à se relever sans son aide mais difficilement. Alors qu'ils étaient tous les deux debout, Rafael ajouta:
— Je peux porter vos affaires si vous le souhaitez, vous aurez les mains libres pour tout m'expliquer.»
De plus, il connaissait plus ou moins son frère et du peu qu'il le connaissait, il avait l'impression que c'était une personne responsable. D'autant plus lorsque cela touchait à sa soeur. Ennis répondit finalement à Rafael en lui posant une question en retour, elle voulait que cette conversation reste entre eux, ce qui était tout à fait normal. Le professeur de Vol s'empressa de la rassurer sur ce point:
« — Bien sur que cela restera entre nous, je serai tenu au secret professionnel et à moins que vous soyez en état d'urgence vitale, je n'ai aucun droit d'en parler à d'autres personnes si vous n'êtes pas d'accord.
Outre ces notion de secret professionnel, Rafael n'avait aucun intérêt à divulguer ces informations à d'autres personnes du château. L'anglais vit la jeune fille saisir son balai et s'apprêta à l'aider à se relever mais il semblait qu'elle n'avait pas besoin d'aide et parvint à se relever sans son aide mais difficilement. Alors qu'ils étaient tous les deux debout, Rafael ajouta:
— Je peux porter vos affaires si vous le souhaitez, vous aurez les mains libres pour tout m'expliquer.»
Des signes qui ne trompent pas
L'expression 'secret professionnel' suffit à rassurer la jeune fille, même si elle ne voyait pas en quoi ce qu'elle allait dire à son professeur pourrait être utile en cas d'urgence vitale pour elle. Sauf peut être se couvrir de ne pas avoir informé ses responsables légaux d'une blessure à la gravité non négligeable. Toujours était-il qu'avec ça, se confier lui paraissait envisageable. Pas sur tout, mais l'essentiel. Suffisamment pour qu'il sache à quel point elle avait besoin de ses échappatoire sportifs. Quand bien même elle devait les mettre de côtés. Sinon, elle allait tourner scroutt à pétard.
S'appuyant sur son poing gauche, Ennis se releva un peu difficilement. Privé de balancier puisque son bras droit était plaqué contre elle, la seule chose qu'elle parvenait à peu près à faire, tourner un équilibre quand on avait un balai aussi grand que soit dans une main était un peu plus ardu que prévu. Aussi, la proposition du professeur fut accueillie avec un regard de gratitude. Elle aurait pu marcher avec son balai. Mais cela lui permettrait de trop contracter son trapèze gauche et don de tirer sur le droit.
- "J'ai juste mon comète." Indiqua l'adolescente et tendant le dit balai, un comète 180 qu'elle entretenait régulièrement. Elle avait même été le faire réviser dans la boutique du Chemin de Traverse cet été. Parce que parfois, le remplacement des brindilles était somme toute un peu délicat. "Pas le plus adapté à la course, mais je crois qu'il a préféré voler aujourd'hui que lors de tous mes matches en tant que gardienne." Elle avait dit ça avec un sourire avant de jauger le chemin à parcourir ainsi que la densité de personnes présentes sur ce dernier. Peu de monde mais une distance qui lui paraissait immense avec un membre douloureux. Elle commenca a marcher, plus tranquillement qu'à son habitude. Parce que la préfète avait mal surtout, rien que la résonance de ses pas accentuait les vagues dans son épaules.
- "Je crois que ça a toujours été compliqué. Je n'étais pas vraiment prévue dans le schéma familial." Elle le savait depuis enfant, on lui avait fait sentir. Clairement, elle avait été une surprise, plutôt mauvaise de ce qu'elle en avait compris. "Mon père était toujours parti pour son travail. Ma mère est restée avec nous. Avec les elfes et puisbun précepteur. Mes parents sont plutôt vieille école, sur par mal de chose." Elle inspira... Pas mal c'était presque un euphémisme. "Ils ont toujours été strictes et assez distant. Mais ça j'en ai pris l'habitude, et puis c'était pareil avec mes frères. On attendait de nous certains comportements." Elle fit une pause. Elle venait de poser le décor du fonctionnement de sa famille. Des parents stricts qui fonctionnaient plus comme les Malefoy que les Weasley - pour prendre deux stéréotypes. Restait a faire un autre résumé.
- "A Poudlard, déjà que je sois à Gryffondor ca commençait mal. La maison des têtes brûlées. Ils sont tous allés à Serdaigle. J'aurais dû y être. Serpentard à la rigueur. Après, j'ai eu du mal à ce qu'ils acceptent le Quidditch, même avec condition de résultats scolaires. Pouvoir choisir ma filière a été difficile aussi, j'ai du batailler pour aller en sciences. Je crois que la seule chose dont ma mère est heureuse c'est que je sois préfète." Elle laissa passer plusieurs mètres pour chercher ses mots et reprendre. Et, si jusque là la cinquième année avait parfois jeter des regard à l'infirmier, elle n'en serait plus capable jusqu'à la fin de son récit qu'elle continuait en marchant au même rythme.
- "Cet été ils ont su, par le père d'un élève qui a quitté Poudlard en juin, que j'avais un petit-copain. Je ne sais pas trop ce qu'il voulait exactement mais, je l'ai repoussé, et pour se venger il a dit que nous avions..." Elle n'arriverait pas a en parler. C'était déjà assez intimidant comme ça de le faire avec Jeffrey, alors un homme qui avait l'âge de ses parents ou presque. Elle eut un frisson et elle chercha à mieux replacer sa cape.
- "Ils l'ont cru et tout ce qui les intéressait était de savoir si oui ou non j'étais... vierge car ils avaient arrangé un mariage pour moi." Il lui avait fallu quelques secondes pour réussir à dire le mot 'vierge'. Parce que ça la gênait. La sexualité restait, à seize ans, un sujet qu'elle n'avait pu appréhender que dans des livres, ou à demis-mots avec Diarmuid. Les yeux dans le vague et les larmes embuant sa vision elle faillit oublier de tourner pour suivre le chemin de terre. "Ma mère ne m'a pas cru quand j'ai dis que l'autre avait menti. Je ne leur ai pas reparlé depuis. J'ai passé les derniers jours de vacances chez mes frères. Et je serais avec eux à Noël, je ne veux pas les voir, pas tant que..." Elle s'arrêta et de parler et de marcher. Elle avait eut, d'un coup, du mal à respirer. Elle avait pourtant occulté la quasi totalité de son histoire avec Daniel Smith. Il n'y en avait pas besoin pour comprendre. La cinquième année dut inspirer et expirer longuement plusieurs fois pour pouvoir parler à nouveau.
- "Il n'y a que mon père qui m'a écrit deux fois, fin septembre et pour mon anniversaire hier. Pas un mot de ma mère depuis août." Parce que malgré tout c'était sa mère et que le rejet quasi permanent, quand elle ne faisait pas ce qui était attendu d'une june fille de bonne famille, il faisait de plus en plus mal. Elle ferma les yeux et laissa - encore - ses larmes couler. Impossible de reprendre sa marche pour le moment. Pourtant, le château n'était pas si loin. Les Grandes Portes de bois étaient là, à moins de cinquante mètres.
S'appuyant sur son poing gauche, Ennis se releva un peu difficilement. Privé de balancier puisque son bras droit était plaqué contre elle, la seule chose qu'elle parvenait à peu près à faire, tourner un équilibre quand on avait un balai aussi grand que soit dans une main était un peu plus ardu que prévu. Aussi, la proposition du professeur fut accueillie avec un regard de gratitude. Elle aurait pu marcher avec son balai. Mais cela lui permettrait de trop contracter son trapèze gauche et don de tirer sur le droit.
- "J'ai juste mon comète." Indiqua l'adolescente et tendant le dit balai, un comète 180 qu'elle entretenait régulièrement. Elle avait même été le faire réviser dans la boutique du Chemin de Traverse cet été. Parce que parfois, le remplacement des brindilles était somme toute un peu délicat. "Pas le plus adapté à la course, mais je crois qu'il a préféré voler aujourd'hui que lors de tous mes matches en tant que gardienne." Elle avait dit ça avec un sourire avant de jauger le chemin à parcourir ainsi que la densité de personnes présentes sur ce dernier. Peu de monde mais une distance qui lui paraissait immense avec un membre douloureux. Elle commenca a marcher, plus tranquillement qu'à son habitude. Parce que la préfète avait mal surtout, rien que la résonance de ses pas accentuait les vagues dans son épaules.
- "Je crois que ça a toujours été compliqué. Je n'étais pas vraiment prévue dans le schéma familial." Elle le savait depuis enfant, on lui avait fait sentir. Clairement, elle avait été une surprise, plutôt mauvaise de ce qu'elle en avait compris. "Mon père était toujours parti pour son travail. Ma mère est restée avec nous. Avec les elfes et puisbun précepteur. Mes parents sont plutôt vieille école, sur par mal de chose." Elle inspira... Pas mal c'était presque un euphémisme. "Ils ont toujours été strictes et assez distant. Mais ça j'en ai pris l'habitude, et puis c'était pareil avec mes frères. On attendait de nous certains comportements." Elle fit une pause. Elle venait de poser le décor du fonctionnement de sa famille. Des parents stricts qui fonctionnaient plus comme les Malefoy que les Weasley - pour prendre deux stéréotypes. Restait a faire un autre résumé.
- "A Poudlard, déjà que je sois à Gryffondor ca commençait mal. La maison des têtes brûlées. Ils sont tous allés à Serdaigle. J'aurais dû y être. Serpentard à la rigueur. Après, j'ai eu du mal à ce qu'ils acceptent le Quidditch, même avec condition de résultats scolaires. Pouvoir choisir ma filière a été difficile aussi, j'ai du batailler pour aller en sciences. Je crois que la seule chose dont ma mère est heureuse c'est que je sois préfète." Elle laissa passer plusieurs mètres pour chercher ses mots et reprendre. Et, si jusque là la cinquième année avait parfois jeter des regard à l'infirmier, elle n'en serait plus capable jusqu'à la fin de son récit qu'elle continuait en marchant au même rythme.
- "Cet été ils ont su, par le père d'un élève qui a quitté Poudlard en juin, que j'avais un petit-copain. Je ne sais pas trop ce qu'il voulait exactement mais, je l'ai repoussé, et pour se venger il a dit que nous avions..." Elle n'arriverait pas a en parler. C'était déjà assez intimidant comme ça de le faire avec Jeffrey, alors un homme qui avait l'âge de ses parents ou presque. Elle eut un frisson et elle chercha à mieux replacer sa cape.
- "Ils l'ont cru et tout ce qui les intéressait était de savoir si oui ou non j'étais... vierge car ils avaient arrangé un mariage pour moi." Il lui avait fallu quelques secondes pour réussir à dire le mot 'vierge'. Parce que ça la gênait. La sexualité restait, à seize ans, un sujet qu'elle n'avait pu appréhender que dans des livres, ou à demis-mots avec Diarmuid. Les yeux dans le vague et les larmes embuant sa vision elle faillit oublier de tourner pour suivre le chemin de terre. "Ma mère ne m'a pas cru quand j'ai dis que l'autre avait menti. Je ne leur ai pas reparlé depuis. J'ai passé les derniers jours de vacances chez mes frères. Et je serais avec eux à Noël, je ne veux pas les voir, pas tant que..." Elle s'arrêta et de parler et de marcher. Elle avait eut, d'un coup, du mal à respirer. Elle avait pourtant occulté la quasi totalité de son histoire avec Daniel Smith. Il n'y en avait pas besoin pour comprendre. La cinquième année dut inspirer et expirer longuement plusieurs fois pour pouvoir parler à nouveau.
- "Il n'y a que mon père qui m'a écrit deux fois, fin septembre et pour mon anniversaire hier. Pas un mot de ma mère depuis août." Parce que malgré tout c'était sa mère et que le rejet quasi permanent, quand elle ne faisait pas ce qui était attendu d'une june fille de bonne famille, il faisait de plus en plus mal. Elle ferma les yeux et laissa - encore - ses larmes couler. Impossible de reprendre sa marche pour le moment. Pourtant, le château n'était pas si loin. Les Grandes Portes de bois étaient là, à moins de cinquante mètres.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Des signes qui ne trompent pas
Ennis semblait apprécier la proposition faite par son professeur de Vol. Elle lui répondit qu'elle n'avait que son balai et Rafael s'en empara rapidement. Il n'était pas trop lourd mais cela lui permettrait de ne pas forcer sur son bras après les efforts qu'elle avait donné pour cette course. Elle ajouta que ce n'était pas le meilleur balai de course mais elle celui-ci semblait avoir préféré les courses de balais plutôt que les matchs de Quidditch, ce serait peut-être une révélation pour la Gryffondor. Les deux sorciers entamèrent ensuite une marche lente vers le château et l'infirmerie, c'était la qu'ils avaient le plus ed chance de trouver la potion qui soulagerait de manière aiguë les douleurs d'Ennis.
La jeune fille s'engagea ensuite dans un long récit et Rafael mit quelques secondes avant de comprendre qu'il y avait eu un malentendu. Il avait voulu qu'elle lui explique comment elle avait procédé pour faire en sorte que ses parents ne soient pas au courant de sa blessure, mais Ennis semblait avoir compris sa question différemment. Elle lui expliqua alors que cela avait toujours été plus ou moins difficile dans sa famille, elle résuma la situation familiale et le trentenaire devina que la famille avait une éducation à l'ancienne chez les sang-purs. La rigueur et le respect étaient donc très importants dans cette famille.
Rafael avait compris trop tard qu'elle ne répondait pas vraiment à sa question et il n'était plus temps de l'arrêter. Elle semblait avoir besoin de se confier et l'enseignant avait toujours mis un point d'honneur à écouter les élèves qui en ressentaient le besoin. Elle continua son récit en expliquant elle avait eu du mal à trouver sa place dans sa famille et notamment vis à vis de ses parents car elle n'avait pas la même vision de choses. Elle avait du batailler pour se faire entendre et cela ne semblait pas avoir été facile. Rafael comprenait donc facilement que tout prétexte était bon pour qu'elle arrête le sport. Une fracture permettrait à ses parents de l'empêcher de faire ce qu'elle aimait.
Mais c'est alors qu'elle aborda un sujet beaucoup plus sensible. Un élève de Poudlard avait eu des intentions qu'elle ne partageait pas et malheureusement, cela avait pris des proportions bien trop importantes et ses parents avaient eu vent de ça. Cependant, au lieu d'écouter leur fille et l'aider à faire face, il s'était concentré sur l'aspect pratique du mariage qu'ils avaient envisagé. Rafael resta impassible mais il avait du mal à concevoir que ce type de comportement était encore autorisé au 21ème siècle. Outre cet aspect déjà surprenant, l'enseignant apprit grâce au récit de la jeune fille que cet acte avait été en quelque sorte banalisé par ses parents car il n'avait pas voulu la croire et ne lui en avait pas reparlé.
Ce sujet était loin d'être évident à en parler mais Rafael était d'une part soulagée que la jeune fille ait réussit à l'aborder avec quelqu'un. Il ne savait pas s'il était le premier à qui elle en parlait mais c'était une bonne chose. Il savait, au fond de lui qu'il serait primordiale qu'il la dirige vers Angie Miller mais il était probable qu'elle ne parvienne pas à se livrer avec autant de facilité à une autre personne. Il savait que la relation de confiance devait se créer pour qu'il y ait une bonne prise en charge et cette relation semblait s'être installée naturellement entre les deux sorciers. Il ne voyait plus seulement une blessée physique devant lui mais devinait qu'elle avait une souffrance psychologique. Ennis devait être aidée mais Rafael savait aussi qu'il n'avait pas les capacités nécessaires pour réaliser cela. Malgré lui, il risqua alors une demande:
« — Je ne m'attendais pas à apprendre tout ça. Je suis sincèrement désolé pour vous, pour ce qui s'est passé et surtout pour le fait que vos parents n'y apportent pas trop d'importance.
Il fit une pause mais décida de laisser son coeur parler librement.
— Ce qui vous est arrivée est grave et vous ne devriez pas être seule pour affronter cela. Je me doute que ce n'est pas facile pour vous car elle vient d'arriver mais ma collègue Angie pourrait très certainement vous aider à évoquer tout ça. J'aimerais sincèrement vous aider car je ne peux que constater que vous semblez avoir une facilité à vous adresser à moi et je suis heureux que vous ayez trouvé quelqu'un pour le faire. Je peux être une très bonne oreille mais je ne suis malheureusement pas qualifié pour y faire face avec justesse. »
Tout en marchant, Rafael réfléchissait à ce qu'il pouvait faire pour l'aider et il eut alors une idée.
— Je me dis que nous pourrions peut-être, le jour où vous seriez prête à vouloir parler de ça, aller voir Angie ensemble. Si ma présence peut vous aider à vous livrer plus facilement. Cela vous permettrait certainement de vous libérer de cet événement brutal. »
La jeune fille s'engagea ensuite dans un long récit et Rafael mit quelques secondes avant de comprendre qu'il y avait eu un malentendu. Il avait voulu qu'elle lui explique comment elle avait procédé pour faire en sorte que ses parents ne soient pas au courant de sa blessure, mais Ennis semblait avoir compris sa question différemment. Elle lui expliqua alors que cela avait toujours été plus ou moins difficile dans sa famille, elle résuma la situation familiale et le trentenaire devina que la famille avait une éducation à l'ancienne chez les sang-purs. La rigueur et le respect étaient donc très importants dans cette famille.
Rafael avait compris trop tard qu'elle ne répondait pas vraiment à sa question et il n'était plus temps de l'arrêter. Elle semblait avoir besoin de se confier et l'enseignant avait toujours mis un point d'honneur à écouter les élèves qui en ressentaient le besoin. Elle continua son récit en expliquant elle avait eu du mal à trouver sa place dans sa famille et notamment vis à vis de ses parents car elle n'avait pas la même vision de choses. Elle avait du batailler pour se faire entendre et cela ne semblait pas avoir été facile. Rafael comprenait donc facilement que tout prétexte était bon pour qu'elle arrête le sport. Une fracture permettrait à ses parents de l'empêcher de faire ce qu'elle aimait.
Mais c'est alors qu'elle aborda un sujet beaucoup plus sensible. Un élève de Poudlard avait eu des intentions qu'elle ne partageait pas et malheureusement, cela avait pris des proportions bien trop importantes et ses parents avaient eu vent de ça. Cependant, au lieu d'écouter leur fille et l'aider à faire face, il s'était concentré sur l'aspect pratique du mariage qu'ils avaient envisagé. Rafael resta impassible mais il avait du mal à concevoir que ce type de comportement était encore autorisé au 21ème siècle. Outre cet aspect déjà surprenant, l'enseignant apprit grâce au récit de la jeune fille que cet acte avait été en quelque sorte banalisé par ses parents car il n'avait pas voulu la croire et ne lui en avait pas reparlé.
Ce sujet était loin d'être évident à en parler mais Rafael était d'une part soulagée que la jeune fille ait réussit à l'aborder avec quelqu'un. Il ne savait pas s'il était le premier à qui elle en parlait mais c'était une bonne chose. Il savait, au fond de lui qu'il serait primordiale qu'il la dirige vers Angie Miller mais il était probable qu'elle ne parvienne pas à se livrer avec autant de facilité à une autre personne. Il savait que la relation de confiance devait se créer pour qu'il y ait une bonne prise en charge et cette relation semblait s'être installée naturellement entre les deux sorciers. Il ne voyait plus seulement une blessée physique devant lui mais devinait qu'elle avait une souffrance psychologique. Ennis devait être aidée mais Rafael savait aussi qu'il n'avait pas les capacités nécessaires pour réaliser cela. Malgré lui, il risqua alors une demande:
« — Je ne m'attendais pas à apprendre tout ça. Je suis sincèrement désolé pour vous, pour ce qui s'est passé et surtout pour le fait que vos parents n'y apportent pas trop d'importance.
Il fit une pause mais décida de laisser son coeur parler librement.
— Ce qui vous est arrivée est grave et vous ne devriez pas être seule pour affronter cela. Je me doute que ce n'est pas facile pour vous car elle vient d'arriver mais ma collègue Angie pourrait très certainement vous aider à évoquer tout ça. J'aimerais sincèrement vous aider car je ne peux que constater que vous semblez avoir une facilité à vous adresser à moi et je suis heureux que vous ayez trouvé quelqu'un pour le faire. Je peux être une très bonne oreille mais je ne suis malheureusement pas qualifié pour y faire face avec justesse. »
Tout en marchant, Rafael réfléchissait à ce qu'il pouvait faire pour l'aider et il eut alors une idée.
— Je me dis que nous pourrions peut-être, le jour où vous seriez prête à vouloir parler de ça, aller voir Angie ensemble. Si ma présence peut vous aider à vous livrer plus facilement. Cela vous permettrait certainement de vous libérer de cet événement brutal. »
Des signes qui ne trompent pas
Il l'avait écouter sans dire un mot, respectant ses silences. Il n'avait pas porté de jugement tout du long de son récit, qui, bien qu'édulcoré, comportait son lot de difficultés.
L'adolescente avait les yeux toujours fermés quand la voix de l'homme retentit à ses côtés. Qui pourrait s'attendre à entendre de la bouche de la préfète de Gryffondor, une jeune fille d'apparence forte, plutôt froide, distante, ce à quoi pouvait ressembler son quotidien à Letterkenny. Comment on l'avait fait grandir plus vite qu'un sortilège de croissance ne faisait pousser un végétal. Et comment on cherchait à la modeler. Une réalité que seule Clément pouvait comprendre puisqu'il vivait la même chose. Mais les deux adolescents n'avait ni le même sexes ni le même caractère. Ils n'appréhendaient pas la situation de la même façon.
Ses paupières se rouvrirent, la jeune blessée essuya ses larmes et reprit le chemin aux côtés de son professeur qui attendit un instant avant de reprendre la parole. La châtain grimaça. La psychomage. Alors qu'elle venait de s'ouvrir il allait vraiment la renvoyer vers la psychomage? Elle serra les dents. Elle ne pourrait pas expliquer à nouveau. Pas encore. Et puis elle ne la connaissait pas. Oh la rouge et or n'irait pas jusqu'à dire qu'elle connaissait l'infirmier. Quoique, c'était toujours plus que cette femme. Son instinct, pour le moment, ne la dirigeait pas vers elle. Du tout. Son instinct lui faisait fuir les femmes qui pouvaient représenter une forme d'ascendant.
Rafael Mason devait avoir senti que quelque chose n'allait pas. Ou bien il avait fait son propre cheminement de pensée. Toujours était-il qu'il lui fit une proposition. Celle de ne pas la laisser seule si jamais elle se décidait à frapper à la porte de la psygnchomage embauchée depuis septembre. Que si elle le souhaitait, il serait présent. Elle s'arrêta de marcher subitement. L'information avait du mal à trouver la route dans ses synapses. L'adulte continuait de marcher doucement, son balai dans les mains. Un frisson la parcouru et elle tenta de rattraper son retard en allongeant son pas.
- "Ça a déjà été dur de vous dire tour ça. Je ne pourrai pas recommencer." Elle ne s'en sentait pas capable. Surtout face à une inconnue notoire. "Je ne la connais pas. Je ne sais pas si je peux..." Faire confiance.
L'adolescente avait les yeux toujours fermés quand la voix de l'homme retentit à ses côtés. Qui pourrait s'attendre à entendre de la bouche de la préfète de Gryffondor, une jeune fille d'apparence forte, plutôt froide, distante, ce à quoi pouvait ressembler son quotidien à Letterkenny. Comment on l'avait fait grandir plus vite qu'un sortilège de croissance ne faisait pousser un végétal. Et comment on cherchait à la modeler. Une réalité que seule Clément pouvait comprendre puisqu'il vivait la même chose. Mais les deux adolescents n'avait ni le même sexes ni le même caractère. Ils n'appréhendaient pas la situation de la même façon.
Ses paupières se rouvrirent, la jeune blessée essuya ses larmes et reprit le chemin aux côtés de son professeur qui attendit un instant avant de reprendre la parole. La châtain grimaça. La psychomage. Alors qu'elle venait de s'ouvrir il allait vraiment la renvoyer vers la psychomage? Elle serra les dents. Elle ne pourrait pas expliquer à nouveau. Pas encore. Et puis elle ne la connaissait pas. Oh la rouge et or n'irait pas jusqu'à dire qu'elle connaissait l'infirmier. Quoique, c'était toujours plus que cette femme. Son instinct, pour le moment, ne la dirigeait pas vers elle. Du tout. Son instinct lui faisait fuir les femmes qui pouvaient représenter une forme d'ascendant.
Rafael Mason devait avoir senti que quelque chose n'allait pas. Ou bien il avait fait son propre cheminement de pensée. Toujours était-il qu'il lui fit une proposition. Celle de ne pas la laisser seule si jamais elle se décidait à frapper à la porte de la psygnchomage embauchée depuis septembre. Que si elle le souhaitait, il serait présent. Elle s'arrêta de marcher subitement. L'information avait du mal à trouver la route dans ses synapses. L'adulte continuait de marcher doucement, son balai dans les mains. Un frisson la parcouru et elle tenta de rattraper son retard en allongeant son pas.
- "Ça a déjà été dur de vous dire tour ça. Je ne pourrai pas recommencer." Elle ne s'en sentait pas capable. Surtout face à une inconnue notoire. "Je ne la connais pas. Je ne sais pas si je peux..." Faire confiance.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Des signes qui ne trompent pas
Rafael remarqua aussitôt que sa proposition ne plaisait pas à la Gryffondor et il n'avait aucune difficulté à comprendre pourquoi. C'était loin d'être un sujet facile à aborder et encore plus de le faire à plusieurs reprises avec plusieurs interlocuteurs différents. Mais alors qu'il précisait qu'il était prêt à l'accompagner à ces séances, Ennis s'arrêta net et Rafael mit un petit temps avant de s'en rendre compte.
Le professeur de Vol avait continué à marcher sans faire attention au fait qu'il n'entendait pas le bruit de ses pas. Il entendit alors la voix de la jeune fille se faire entendre et remarqua qu'il avait marché un petit peu vite. Il ralentit alors le pas et écouta Ennis parler. Elle lui avoua ce qu'il avait imaginé, cela était dur pour elle d'en parler et elle n'était pas sure de pouvoir le faire de nouveau.
Rafael comprenait tout à fait ce qu'elle pouvait ressentir. Au moins sur le fait de ne pas pouvoir se livrer aussi facilement à quelqu'un qu'elle ne connaissait. Malgré tout, il ne pouvait pas la laisser sans réponse avec ce qu'elle venait de lui dévoiler. Il n'avait pas les compétences pour l'aider mais peut-être qu'il pourrait demander de l'aider à Angie sans lui révéler l'identité de sa patiente. Il ne deviendrait pas psychomage, il ne voulait pas changer de nouveau de travail mais il pouvait demander de l'aide à sa collègue pour s'occuper d'Ennis. Ce n'était pas facile de trouver la manière de gérer cela. Il tenta malgré tout d'expliquer son raisonnement à Ennis.
« — Je comprends que vous ne puissiez pas en parler facilement. J'ai envie de vous aider mais je ne suis pas assez qualifié pour cela et je ne suis pas sur de pouvoir vous apporter toute l'aide possible. Cependant, je peux essayer d'en parler avec Angie pour qu'elle me donne des conseils. nous pourrions peut-être... faire des séances à l'aveugle. Vous me parleriez à moi et ma collègue ne serait pas dans la même pièce mais elle pourrait entendre pour pouvoir vous donner les réponses les plus adaptées.
Rafael ne voulait pas forcer la main à la jeune fille et il avait l'impression que c'était ce qu'il faisait. Il se reprit alors:
— Je vous en demande peut-être un petit peu trop, je ne veux pas vous brusquer, seulement vous aider. Si en parler est trop dur, vous pourriez peut-être m'écrire tout ça dans une lettre que je passerai à ma collègue, cela pourrait vous aider à rentrer en contact doucement.
Ce n'était toujours pas lui laisser la liberté de faire ce qu'elle voulait. Il termina alors en disant:
— Le choix ne me revient pas, vous devez faire ce que vous pensez le mieux. Ce que je veux dire c'est que je peux être là si vous avez besoin d'en parler ou pour aller voir ma collègue. Vous n'êtes pas toute seule. »
Le professeur de Vol avait continué à marcher sans faire attention au fait qu'il n'entendait pas le bruit de ses pas. Il entendit alors la voix de la jeune fille se faire entendre et remarqua qu'il avait marché un petit peu vite. Il ralentit alors le pas et écouta Ennis parler. Elle lui avoua ce qu'il avait imaginé, cela était dur pour elle d'en parler et elle n'était pas sure de pouvoir le faire de nouveau.
Rafael comprenait tout à fait ce qu'elle pouvait ressentir. Au moins sur le fait de ne pas pouvoir se livrer aussi facilement à quelqu'un qu'elle ne connaissait. Malgré tout, il ne pouvait pas la laisser sans réponse avec ce qu'elle venait de lui dévoiler. Il n'avait pas les compétences pour l'aider mais peut-être qu'il pourrait demander de l'aider à Angie sans lui révéler l'identité de sa patiente. Il ne deviendrait pas psychomage, il ne voulait pas changer de nouveau de travail mais il pouvait demander de l'aide à sa collègue pour s'occuper d'Ennis. Ce n'était pas facile de trouver la manière de gérer cela. Il tenta malgré tout d'expliquer son raisonnement à Ennis.
« — Je comprends que vous ne puissiez pas en parler facilement. J'ai envie de vous aider mais je ne suis pas assez qualifié pour cela et je ne suis pas sur de pouvoir vous apporter toute l'aide possible. Cependant, je peux essayer d'en parler avec Angie pour qu'elle me donne des conseils. nous pourrions peut-être... faire des séances à l'aveugle. Vous me parleriez à moi et ma collègue ne serait pas dans la même pièce mais elle pourrait entendre pour pouvoir vous donner les réponses les plus adaptées.
Rafael ne voulait pas forcer la main à la jeune fille et il avait l'impression que c'était ce qu'il faisait. Il se reprit alors:
— Je vous en demande peut-être un petit peu trop, je ne veux pas vous brusquer, seulement vous aider. Si en parler est trop dur, vous pourriez peut-être m'écrire tout ça dans une lettre que je passerai à ma collègue, cela pourrait vous aider à rentrer en contact doucement.
Ce n'était toujours pas lui laisser la liberté de faire ce qu'elle voulait. Il termina alors en disant:
— Le choix ne me revient pas, vous devez faire ce que vous pensez le mieux. Ce que je veux dire c'est que je peux être là si vous avez besoin d'en parler ou pour aller voir ma collègue. Vous n'êtes pas toute seule. »
Des signes qui ne trompent pas
Les informations se bousculaient un peu trop vite pour Ennis qui tentait de réfléchir. Elle ne se sentait pas de parler à quelqu'un d'autre. Que quelqu'un d'autre soit au courant. C'était pour l'instant au dessus de ses forces. Même si la spécialiste des esprits perturbés n'étaient pas physiquement présente, savoir qu'elle pouvait entendre lui faisait peur. Ennis était pétrie de meur du jugement, habituée depuis enfant a devoir toujours paraître telle l'image attendue, devant masquer les défauts et les problèmes. Se confier à quelqu'un avait été un concept long à acquérir. Diarmuid, le plus doué dans l'exercice, avait bien dû attendre qu'elle ait huit ou neuf ans avant de réussir à ce qu'elle se confie. Si elle avait réussi aujourd'hui, c'était en partie parce que l'aide de l'infirmier était conditionné à des explications. Mais aussi pour deux autres raisons, la confiance qu'elle avait ressenti et certainement un besoin que tout ceci ne sorte. Mais de là à s'avouer avoir besoin de l'aide d'un psychomage. C’était un pas que l'adolescente n'était pas encore prête à faire.
Elle mit du temps à répondre, marchant par automatisme, gravissant mécaniquement les marches qui menaient aux Grandes Portes. Le tri était difficile à faire entre son rejet en bloc d'aller voir la femme et les tentatives de médiation de son professeur qui, malgré son manque de compétences, cherchaient un compromis qu'elle pourrait accepter. Mais rien n'y faisait, ça ne voulait pas:
- "Je promets d'y réfléchir. Mais... Pas maintenant. Je n'y arriverais pas." Inconsciemment, elle savait qu'il allait lui falloir du temps, beaucoup de temps pour admettre avoir besoin de plus que se confier, puis d'aller voir la personne la plus qualifiée pour. Ils venaient d'entrer, la différence de température tira un frisson à Ennis qui portait ses yeux vers les marches de l'escalier d'honneur. Encore trois étages avant d'avoir de quoi être soulagée. Ca lui paraissait être le bout du monde, même si devoir parler avait reléguer la douleur physique à un plan plus second.
Elle mit du temps à répondre, marchant par automatisme, gravissant mécaniquement les marches qui menaient aux Grandes Portes. Le tri était difficile à faire entre son rejet en bloc d'aller voir la femme et les tentatives de médiation de son professeur qui, malgré son manque de compétences, cherchaient un compromis qu'elle pourrait accepter. Mais rien n'y faisait, ça ne voulait pas:
- "Je promets d'y réfléchir. Mais... Pas maintenant. Je n'y arriverais pas." Inconsciemment, elle savait qu'il allait lui falloir du temps, beaucoup de temps pour admettre avoir besoin de plus que se confier, puis d'aller voir la personne la plus qualifiée pour. Ils venaient d'entrer, la différence de température tira un frisson à Ennis qui portait ses yeux vers les marches de l'escalier d'honneur. Encore trois étages avant d'avoir de quoi être soulagée. Ca lui paraissait être le bout du monde, même si devoir parler avait reléguer la douleur physique à un plan plus second.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Des signes qui ne trompent pas
Il ne faisait aucun doute que ce sujet touchait l'ancien infirmier. Il savait que ce n'était pas une évènement anodin et encore moins pour une adolescente de cet âge. De son côté, Ennis semblait réfléchir sérieusement à tout ce qu'il venait de lui dire, et Rafael se félicitait intérieurement qu'elle ait cette réaction. Ce n'était pas un non définitif, elle prenait le temps d'y réfléchir.
Les deux sorciers marchaient silencieusement et Rafael ne voulait pas rompre ce silence car il savait que cela permettait à Ennis de prendre en considération ce qu'elle voulait faire et ce qu'elle pouvait. Il était possible qu'elle ne se sente pas prête aujourd'hui mais Rafael voulait qu'elle comprenne qu'il était présent si elle en ressentait le besoin.
C'est alors qu'elle reprit la parole pour lui répondre qu'elle ne se sentait pas prête à en reparler et Rafael ne la força pas plus. Elle avait toutes les clés en main pour décider de ce qu'elle voulait faire et il saurait se montrer présent au moment où elle en aurait besoin. Ennis et Rafael entrèrent dans le château et l'adulte remarqua que la jeune fille frissonnait. Tout en commençant à monter les marches, il glissa à la Gryffondor:
« — Si j'étais vous, je demanderais à Miss Lloyd de me servir un chocolat chaud. Elle n'a jamais voulu me donner sa recette mais il y a quelque chose dedans qui vous fait vous sentir bien mieux pendant un petit moment. »
Rafael n'avait pas menti, il était sur qu'elle y glissait quelques gouttes de potion mais il n'en avait pas de certitude. Cela permettait de se réchauffer tout en ayant l'impression d'être sur un petit nuage. Ennis en avait bien besoin.
Les deux sorciers marchaient silencieusement et Rafael ne voulait pas rompre ce silence car il savait que cela permettait à Ennis de prendre en considération ce qu'elle voulait faire et ce qu'elle pouvait. Il était possible qu'elle ne se sente pas prête aujourd'hui mais Rafael voulait qu'elle comprenne qu'il était présent si elle en ressentait le besoin.
C'est alors qu'elle reprit la parole pour lui répondre qu'elle ne se sentait pas prête à en reparler et Rafael ne la força pas plus. Elle avait toutes les clés en main pour décider de ce qu'elle voulait faire et il saurait se montrer présent au moment où elle en aurait besoin. Ennis et Rafael entrèrent dans le château et l'adulte remarqua que la jeune fille frissonnait. Tout en commençant à monter les marches, il glissa à la Gryffondor:
« — Si j'étais vous, je demanderais à Miss Lloyd de me servir un chocolat chaud. Elle n'a jamais voulu me donner sa recette mais il y a quelque chose dedans qui vous fait vous sentir bien mieux pendant un petit moment. »
Rafael n'avait pas menti, il était sur qu'elle y glissait quelques gouttes de potion mais il n'en avait pas de certitude. Cela permettait de se réchauffer tout en ayant l'impression d'être sur un petit nuage. Ennis en avait bien besoin.
Des signes qui ne trompent pas
Ennis suivait silencieusement Rafael Mason dans le Grand Hall, évitant soigneusement de regarder les autres élèves. Ce n'était pas commun de se faire escorter ainsi, et puis ce n'était pas comme si elle subissait de plein fouet cette rumeur à propos de l'usage de magie pendant les matches par son équipe, elle plus particulièrement. Elle serra les dents jusqu'à arriver sur les premières marches où son attention se tourna pleinement sur le professeur:
- "Un philtre de paix?" Supposa autant qu'elle questionna la préfète. Ça lui semblait cohérent avec les effets qui venaient d'être décrit en tout cas. Restait la question de savoir si elle souhaitait ou pas en prendre en toute connaissance de cause. Plus que de rester allongée, elle voulait pouvoir faire en sorte que la douleur cesse.
- "Vous pensez que les potions contre la douleur habituelles fonctionneront? Si c'est à cause des nerfs? Ce n'est pas comme ci j'avais pris un coup." Elle avait peur que rien ne soit efficace puisque la douleur ne prenait pas son origine dans une blessure classique. L'infirmière aurait-elle ce qu'il faut en stock? Elle l'espérait. Et elle saurait vite puisqu'ils atteignaient le palier deuxième étage. Plus qu'une volée descalier d'où descendait un groupe de sixième années qui, sur leur passage, mentionnerai encore et toujours son prétendu pouvoir pour faire lâcher les souafles...
- "Ils n'arrêteront jamais..." Soupira l'adolescente désemparée en posant le pied sur la première marche.
- "Un philtre de paix?" Supposa autant qu'elle questionna la préfète. Ça lui semblait cohérent avec les effets qui venaient d'être décrit en tout cas. Restait la question de savoir si elle souhaitait ou pas en prendre en toute connaissance de cause. Plus que de rester allongée, elle voulait pouvoir faire en sorte que la douleur cesse.
- "Vous pensez que les potions contre la douleur habituelles fonctionneront? Si c'est à cause des nerfs? Ce n'est pas comme ci j'avais pris un coup." Elle avait peur que rien ne soit efficace puisque la douleur ne prenait pas son origine dans une blessure classique. L'infirmière aurait-elle ce qu'il faut en stock? Elle l'espérait. Et elle saurait vite puisqu'ils atteignaient le palier deuxième étage. Plus qu'une volée descalier d'où descendait un groupe de sixième années qui, sur leur passage, mentionnerai encore et toujours son prétendu pouvoir pour faire lâcher les souafles...
- "Ils n'arrêteront jamais..." Soupira l'adolescente désemparée en posant le pied sur la première marche.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Des signes qui ne trompent pas
Ennis était perspicace, elle avait directement pensé au philtre de paix, c'est aussi ce que pensait Rafael mais sa collègue lui avait assuré que ce n'était pas ça. Il avait un peu de mal à la croire mais elle semblait sincère et avec son expérience, il était probable qu'elle connaisse des choses dont il n'avait jamais entendu parler. Rafael haussa les épaules et Ennis reprit la parole avant qu'il n'ait plus lui répondre ce qu'il pensait.
Elle s'interrogeait sur l'efficacité des potions que pourraient lui donner l'infirmière et cela pouvait se comprendre. Ce n'était pas une douleur habituelle, et elle semblait persister malgré tout ce qui avait déjà été fait. Encore une fois, elle montrait au professeur de Vol qu'elle comprenait bien des choses mais pour le coup Rafael ne doutait pas de la capacité des potions mises à la disposition de Miss Lloyd, elle saurait comment soulager sa patiente. Il lui répondit rapidement:
« — Ce n'est pas une douleur habituelle mais certaines potions sont assez puissantes et permettent de bien cibler certaines partie du corps. Je pense que ma collègue accompagnera la potion d'un baume pour cibler la zone à soulager.
Les deux sorciers ne s'étaient pas arrêtés de gravir les matchs et Rafael remarqua en même temps qu'Ennis qu'un groupe d'élèves parlait de la Gryffondor. Il réussit à entendre le sujet de conversation des adolescents et il devina que sa patiente aussi. Elle ne supportait plus cela, cela pouvait se comprendre. Il reprit alors la parole:
— C'est facile à dire mais montrer que cela ne vous affecte pas, faites comme si vous n'entendiez pas. Vous n'avez pas utilisé votre baguette n'est-ce pas? »
Elle s'interrogeait sur l'efficacité des potions que pourraient lui donner l'infirmière et cela pouvait se comprendre. Ce n'était pas une douleur habituelle, et elle semblait persister malgré tout ce qui avait déjà été fait. Encore une fois, elle montrait au professeur de Vol qu'elle comprenait bien des choses mais pour le coup Rafael ne doutait pas de la capacité des potions mises à la disposition de Miss Lloyd, elle saurait comment soulager sa patiente. Il lui répondit rapidement:
« — Ce n'est pas une douleur habituelle mais certaines potions sont assez puissantes et permettent de bien cibler certaines partie du corps. Je pense que ma collègue accompagnera la potion d'un baume pour cibler la zone à soulager.
Les deux sorciers ne s'étaient pas arrêtés de gravir les matchs et Rafael remarqua en même temps qu'Ennis qu'un groupe d'élèves parlait de la Gryffondor. Il réussit à entendre le sujet de conversation des adolescents et il devina que sa patiente aussi. Elle ne supportait plus cela, cela pouvait se comprendre. Il reprit alors la parole:
— C'est facile à dire mais montrer que cela ne vous affecte pas, faites comme si vous n'entendiez pas. Vous n'avez pas utilisé votre baguette n'est-ce pas? »