Tissage de l'Horizon
samedi 25 mai 2047, dans la matinée
@Kate Lang
@Kate Lang
Assise au bord du lac, contemplant l'étendue d'eau, les doigts de l'enfant s'agitaient, entremêlant des bouts de fils, tissant un bonheur précaire. Son regard était tourné vers ce qui entourait Poudlard. L'immense lac noir entourait l'île qu'était devenue le château, et l'eau trouble aspirait le regard de la fillette qui se sentait comme emportée au milieu d'un tourbillon d'Ombres et de Lumières. Ses doigts faisaient des nœuds aux fils qu'elle entrelaçaient, comme elle entrelacerait ses doigts avec celle de sa petite sœur, Lyna. Elle faisait souvent ça, quand elle ne se sentait pas bien. Ellana cherchait ce point d'appui, cette main réconfortante, mais elle avait parfois du mal à le trouver. Si elle faisait ce qu'elle faisait en ce moment même, c'était aussi pour les réminiscences de sa tendre enfance, où elle avait été une enfant tourmentée par la vie. A présent, depuis qu'elle était entrée à Poudlard, ça allait de mieux en mieux pour son état mental, et elle commençait même à un peu s'ouvrir aux Autres, bien qu'elle restait tout de même très renfermée. Néanmoins, elle apprenait à apprécier la compagnie des autres élèves.
Ce matin-là, elle avait fouillé dans sa malle pour trouver des fils. Elle savait qu'elle en avait emporté quand elle était partie de chez elle, aimant le manuel quand elle pouvait rêvasser en même temps. Ainsi, nouer des fils colorés entre eux semblait être une occupation comme une autre, mais pour la brunette, cette activité avait un sens : cela lui permettait de penser à sa famille, et de la faire sourire en souvenir des moments passés ensemble. Parfois, se souvenir du passé n'était pas si mauvais, si on ne le ressassait pas.
Ellana, assise sur la grève, des fils bleus et violets entre les doigts, faisait un bracelet de nœuds, en contemplant le soleil qui montait dans le ciel et l'étendue d'eau. Chaque nœud de son œuvre représentait un problème que la jeune fille enfermait dans une boucle de fil. Elle se sentait plus légère, telle une plume au vent, libérée de tous les fardeaux qu'elle s'était obligée à porter. Un sourire se peignit sur son visage. Elle n'avait pas l'habitude de sourire, quand elle était seule, mais ce geste inconscient lui réchauffa le cœur.
Dernière modification par Ellana Duchêne le 27 août 2022, 11:47, modifié 2 fois.
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
Tissage de l'Horizon
Ce matin là, je me suis levée tôt, comme tous les jours en fait. Le week-end c'est particulier, j'aime m'aérer, donc promenade dans le parc. Il fait encore frais, c'est toujours le printemps. Je vais être prudente et prendre une cape un peu chaude. Je l'enfile et je file dehors. Je cherche du regard rapidement si j'aperçois un de mes frères. Trois d'entre eux sont toujours à Poudlard. Mais aujourd'hui personne.
Tant pis je vais me balader seule. Pas de soucis je préfère être seule, après tout comme on dit "il vaut mieux être seule que mal accompagné'. Je m'approche du lac, l'eau trouble attire mon regard. Le bruit de la nature m'apaise et je me sens bien.
Je marche lentement, et repense à la journée où j'étais au lac avec ma famille. Encore une sacrée journée ! Bon ce jour là j'ai du boire une potion pour reconsolider mon os de l'avant bras. Dereck me l'avait cassé en me poussant pour prendre ma place sur le pedalo. Mais avant cet incident c'était super, le soleil, les rires, le pique-nique...
Mais cette année, pas de vacances tous ensemble. Il n'y aura pas Andy, il travaille... Ca va lui manquer ces moments en famille. Sans son grand-frère ça ne sera plus pareil.
Je continue de marcher, puis j'aperçois une jeune fille assise sur la grève. Je m'arrête et je la regarde. Elle tient quelque chose dans ces mains, mais je ne vois pas ce que c'est, je suis trop loin. Je m'approche ou pas ?
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
Tant pis je vais me balader seule. Pas de soucis je préfère être seule, après tout comme on dit "il vaut mieux être seule que mal accompagné'. Je m'approche du lac, l'eau trouble attire mon regard. Le bruit de la nature m'apaise et je me sens bien.
Je marche lentement, et repense à la journée où j'étais au lac avec ma famille. Encore une sacrée journée ! Bon ce jour là j'ai du boire une potion pour reconsolider mon os de l'avant bras. Dereck me l'avait cassé en me poussant pour prendre ma place sur le pedalo. Mais avant cet incident c'était super, le soleil, les rires, le pique-nique...
Mais cette année, pas de vacances tous ensemble. Il n'y aura pas Andy, il travaille... Ca va lui manquer ces moments en famille. Sans son grand-frère ça ne sera plus pareil.
Je continue de marcher, puis j'aperçois une jeune fille assise sur la grève. Je m'arrête et je la regarde. Elle tient quelque chose dans ces mains, mais je ne vois pas ce que c'est, je suis trop loin. Je m'approche ou pas ?
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
Tissage de l'Horizon
Ellana continuait de nouer les fils entre eux, poursuivant son tissage du malheur dans les brins du bonheur. Le bracelet qu'elle faisait avait une signification bien profonde pour elle, enfouissant la douleur sous la joie, rappelant de beaux souvenirs du passé, quand elle prenait la main de sa sœur, pour aller à l'école avec elle, pour jouer, pour se soutenir. Depuis qu'elle était partie à Poudlard, elle n'osait pas souvent prendre la main à quelqu'un, cela lui rappelant sa petite sœur qui n'avait pas encore l'âge d'aller dans cette école de sorcellerie. Ainsi, ce geste qui pouvait sembler insignifiant pour tant d'Autres était pour la brune un geste d'amour profond.
Enfin, après plus d'une heure à rester là, plus d'une heure à faire des nœuds pour donner une forme au bijou, la jeune fille se releva, passant d'abord sur une position accroupie pour ensuite s'appuyer sur ses paumes et se relever doucement, étirant ses muscles restés statiques. Quand elle fut debout, l'enfant se dirigea vers l'eau qui s'agitait au bord du rivage, et enleva ses chaussures et ses chaussettes pour les prendre dans une main, et s'avancer dans l'eau. Un frisson lui parcourut l'échine quand elle trempa ses pieds. L'eau n'était pas quelque chose qu'elle adorait, et pourtant, en cet instant, elle la trouvait agréable. Peut-être en oubliait-elle son passé où elle avait détesté l'eau ?
Elle fit deux ou trois pas dans l'eau sombre du lac, contemplant sa beauté qu'elle n'avait pas pu voir jusqu'ici, pour cause de la détester. Elle resta immobile, semblable à une statue, avant d'effectuer un petit geste de la main, passant presque inaperçu si on n'y avait pas prêté attention. Ellana avait jeté son bracelet, le plus loin possible, éloignant d'elle les tracas et les tourments. Alors, elle se retourna vers le parc, son regard se posant sur une fille non loin de là et la scruta de ses yeux sombres et froid, un sourire toujours sur son visage.
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Enfin, après plus d'une heure à rester là, plus d'une heure à faire des nœuds pour donner une forme au bijou, la jeune fille se releva, passant d'abord sur une position accroupie pour ensuite s'appuyer sur ses paumes et se relever doucement, étirant ses muscles restés statiques. Quand elle fut debout, l'enfant se dirigea vers l'eau qui s'agitait au bord du rivage, et enleva ses chaussures et ses chaussettes pour les prendre dans une main, et s'avancer dans l'eau. Un frisson lui parcourut l'échine quand elle trempa ses pieds. L'eau n'était pas quelque chose qu'elle adorait, et pourtant, en cet instant, elle la trouvait agréable. Peut-être en oubliait-elle son passé où elle avait détesté l'eau ?
Elle fit deux ou trois pas dans l'eau sombre du lac, contemplant sa beauté qu'elle n'avait pas pu voir jusqu'ici, pour cause de la détester. Elle resta immobile, semblable à une statue, avant d'effectuer un petit geste de la main, passant presque inaperçu si on n'y avait pas prêté attention. Ellana avait jeté son bracelet, le plus loin possible, éloignant d'elle les tracas et les tourments. Alors, elle se retourna vers le parc, son regard se posant sur une fille non loin de là et la scruta de ses yeux sombres et froid, un sourire toujours sur son visage.
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Tissage de l'Horizon
J’observe toujours la jeune fille assise devant le lac. C’est surprenant de la trouver là, il y a rarement du monde le samedi matin à l’extérieur en cette saison. Elle continue de travailler avec ce qu’elle a dans les mains. Puis, la jeune fille se lève, se met pieds nus et va dans l’eau. Oula ! Je frissonne pour elle ! Elle tourne la tête et me regarde en souriant.
Pourquoi elle me sourit ? Il me semble que je ne l’ai jamais vu, ou alors seulement aperçu. Elle est peut-être naturellement gentille, souriante et agréable ? Je sais pas. Je sais pas non plus si je m’approche ou pas. Pfff j’aime la solitude, j’aime pas les gens crétins, et ils m’agacent. Mais bon ça va sembler étrange si je fais demi-tour maintenant. Elle va vraiment penser que je suis un ours qui déteste les gens. Même si c’est pas faux. Après j’ai pas un million d’amis non plus ! J’ai fait la connaissance de deux, trois personnes. Allez, une copine en plus, c’est bien, en plus, elle a l’air d’aimer la nature et n’est pas entourée d’une bande de filles crétines.
Je souris aussi et je m’approche lentement. Un pas, puis un autre et encore un… Mais ! qu’est-ce que je vais lui dire au fait ? Je me présente ? Je lui demande d’abord ce qu’elle fait là ? Je peux encore faire demi tour… Mes pieds avancent seuls, vers elle. Je suis à côté d’elle, elle n’a plus rien dans les mains. Mais je n’ai pas rêvé, elle tenait quelque chose dans ses mains quand elle était assise, j’en suis sûre. Je lui demande ce qu’elle faisait avec ses mains ? Plus le choix, je suis là, près d’elle je dois parler maintenant…
- “Bonjour ! Je m’appelle Kate et je suis à Serpentard. Et toi ? Au fait, que fais-tu, ici, un samedi matin ?”
Aïe ! Je suis encore très directe. Après tout ça ne me regarde pas du tout. Mais bon, c’est dit alors…
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
Pourquoi elle me sourit ? Il me semble que je ne l’ai jamais vu, ou alors seulement aperçu. Elle est peut-être naturellement gentille, souriante et agréable ? Je sais pas. Je sais pas non plus si je m’approche ou pas. Pfff j’aime la solitude, j’aime pas les gens crétins, et ils m’agacent. Mais bon ça va sembler étrange si je fais demi-tour maintenant. Elle va vraiment penser que je suis un ours qui déteste les gens. Même si c’est pas faux. Après j’ai pas un million d’amis non plus ! J’ai fait la connaissance de deux, trois personnes. Allez, une copine en plus, c’est bien, en plus, elle a l’air d’aimer la nature et n’est pas entourée d’une bande de filles crétines.
Je souris aussi et je m’approche lentement. Un pas, puis un autre et encore un… Mais ! qu’est-ce que je vais lui dire au fait ? Je me présente ? Je lui demande d’abord ce qu’elle fait là ? Je peux encore faire demi tour… Mes pieds avancent seuls, vers elle. Je suis à côté d’elle, elle n’a plus rien dans les mains. Mais je n’ai pas rêvé, elle tenait quelque chose dans ses mains quand elle était assise, j’en suis sûre. Je lui demande ce qu’elle faisait avec ses mains ? Plus le choix, je suis là, près d’elle je dois parler maintenant…
- “Bonjour ! Je m’appelle Kate et je suis à Serpentard. Et toi ? Au fait, que fais-tu, ici, un samedi matin ?”
Aïe ! Je suis encore très directe. Après tout ça ne me regarde pas du tout. Mais bon, c’est dit alors…
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Tissage de l'Horizon
Ellana souriait, se sentant légère comme le vent. Elle aurait pu s'envoler, battre des ailes, traverser les nuages. Le poids des tourments s'était en cet instant envolé en même temps qu'elle avait jeté à l'eau le bracelet. Elle avait abandonné son œuvre achevée, laissé derrière elle ses douleurs, puis s'était retournée, vers un chemin plus beau. Elle continuait de sourire, en fixant une fille qui se trouvait sur la berge. Cette fille s'avança vers elle, avant de lui parler. Le sourire de la brune s'effaça peu à peu, se remplaçant par une expression neutre, ne laissant pas passer d'émotions.
Celle-ci n'aimait pas les présentations, elle préférait qu'on ne sache pas qui elle était, son nom et son prénom, préférant l'anonymat qui lui semblait bien plus joli. L'avantage de ce dernier c'était qu'il était beaucoup plus difficile de retrouver une personne si on n'avait pas son nom, même si ça pouvait sembler un peu stupide comme raison, Ellana n'avait tout simplement pas envie de s'étaler sur elle-même. Alors, elle ignorerait volontairement cette question, la noyant sous une autre réponse, en espérant que son interlocutrice n'y verrait que du feu et non pas un geste volontaire de sauter dessus.
- Pourquoi tu sembles étonnée que je sois ici ? répondit-elle par une autre question, pour détourner l'attention de l'autre enfant. Elle ne connaissait pas la personne à qui elle s'adressait, mais donner une question à la place d'une réponse pourrait peut-être lui faire oublier ses propres interrogations à propos de l'Aiglonne.
Le vent qui l'avait emportée un peu plus tôt quand elle avait jeté au large ses tracas était redescendu, et la brunette avec lui. Elle était revenue sur Terre, ses pensées divaguant entre la fillette qui se tenait là et une petite sieste pour se reposer, étant fatiguée de la manœuvre qu'elle avait fait un peu plus tôt, en emprisonnant ses souvenirs douloureux dans les nœuds de son bracelet. De plus, cela faisait deux ou trois jours qu'elle avait du mal à s'endormir, et elle avait donc besoin de rattraper un peu son sommeil.
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Celle-ci n'aimait pas les présentations, elle préférait qu'on ne sache pas qui elle était, son nom et son prénom, préférant l'anonymat qui lui semblait bien plus joli. L'avantage de ce dernier c'était qu'il était beaucoup plus difficile de retrouver une personne si on n'avait pas son nom, même si ça pouvait sembler un peu stupide comme raison, Ellana n'avait tout simplement pas envie de s'étaler sur elle-même. Alors, elle ignorerait volontairement cette question, la noyant sous une autre réponse, en espérant que son interlocutrice n'y verrait que du feu et non pas un geste volontaire de sauter dessus.
- Pourquoi tu sembles étonnée que je sois ici ? répondit-elle par une autre question, pour détourner l'attention de l'autre enfant. Elle ne connaissait pas la personne à qui elle s'adressait, mais donner une question à la place d'une réponse pourrait peut-être lui faire oublier ses propres interrogations à propos de l'Aiglonne.
Le vent qui l'avait emportée un peu plus tôt quand elle avait jeté au large ses tracas était redescendu, et la brunette avec lui. Elle était revenue sur Terre, ses pensées divaguant entre la fillette qui se tenait là et une petite sieste pour se reposer, étant fatiguée de la manœuvre qu'elle avait fait un peu plus tôt, en emprisonnant ses souvenirs douloureux dans les nœuds de son bracelet. De plus, cela faisait deux ou trois jours qu'elle avait du mal à s'endormir, et elle avait donc besoin de rattraper un peu son sommeil.
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Tissage de l'Horizon
Je suis toujours en face de la jeune fille qui désormais ne sourit plus. Je ne sais pas du tout ce qu’elle pense, j’aime pas ça je sais pas vraiment comment réagir. En plus, elle est pas bavarde, et moi je parle et je suis curieuse. C’est mal engagé cette rencontre.
Je vais prendre le temps avant de lui répondre, après tout je suis sortie pour me vider la tête.
Je me détourne de la fillette et je regarde le lac, pour le moment cette année n’est pas comme je l’avais espéré. Moi qui voulait que des O en magie, j’en suis très loin. Ça me déprime, je veux être la meilleure, c’est foutu. Mes frères sont bien venus me réconforter, en me disant que même les plus grands sorciers n’avaient pas eu que des O, mais ça ne change rien. Donc je voulais me vider la tête puis aller travailler à la bibliothèque, je dois recopier une partie d’un cours où je n’ai pas tout noté, je voyais mal le tableau.
Ensuite, je veux m’entrainer sur la pratique, je ne maitrise pas encore ma baguette. Je progresse - vu les heures que je passe à bosser vaudrait mieux - mais c’est loin d’être parfait. C’est dur d’être à Poudlard… Oula mais je divague !
Je me retourne vers la jeune fille pour lui répondre :
-”Je viens souvent tôt pour me balader et je croise rarement du monde d’où mon étonnement.”
En fait, je ne connais rien de la fillette, pas de nom, pas d’âge rien, elle me pose une question mais ne répond pas aux miennes, elle ne doit pas vouloir… Étrange comme rencontre. Je ne sais pas trop quoi lui dire du coup, alors je me retourne de nouveau pour regarder le lac.
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
Je vais prendre le temps avant de lui répondre, après tout je suis sortie pour me vider la tête.
Je me détourne de la fillette et je regarde le lac, pour le moment cette année n’est pas comme je l’avais espéré. Moi qui voulait que des O en magie, j’en suis très loin. Ça me déprime, je veux être la meilleure, c’est foutu. Mes frères sont bien venus me réconforter, en me disant que même les plus grands sorciers n’avaient pas eu que des O, mais ça ne change rien. Donc je voulais me vider la tête puis aller travailler à la bibliothèque, je dois recopier une partie d’un cours où je n’ai pas tout noté, je voyais mal le tableau.
Ensuite, je veux m’entrainer sur la pratique, je ne maitrise pas encore ma baguette. Je progresse - vu les heures que je passe à bosser vaudrait mieux - mais c’est loin d’être parfait. C’est dur d’être à Poudlard… Oula mais je divague !
Je me retourne vers la jeune fille pour lui répondre :
-”Je viens souvent tôt pour me balader et je croise rarement du monde d’où mon étonnement.”
En fait, je ne connais rien de la fillette, pas de nom, pas d’âge rien, elle me pose une question mais ne répond pas aux miennes, elle ne doit pas vouloir… Étrange comme rencontre. Je ne sais pas trop quoi lui dire du coup, alors je me retourne de nouveau pour regarder le lac.
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Tissage de l'Horizon
Ellana était immobile, comme à son habitude. Elle ne faisait jamais de grands gestes, toujours furtive et discrète. La brune aimait cette discrétion, se sentant comme le silence ; inarrêtable, intenable, libre. Être immobile telle une statue n'était qu'une façade, car à la vérité, intérieurement, elle bougeait. Ainsi, restant de marbre devant les paroles de Kate, la jeune fille ne lui prêtait pas plus d'attention qu'elle n'en accordait à une guêpe. Néanmoins, elle continuait de la fixer de son regard scrutateur, tout en pensant à autre chose.
Elle recentra ses pensées sur l'autre fille. D'un côté, la brune était soulagée : elle ne semblait pas s'être rendue compte que l'Aiglonne n'avait répondu à aucune de ses questions et avait préféré lui répondre par une autre interrogation.
- Le parc est toujours un endroit où il y a du monde, dit-elle en guise de réponse. C'était une constatation venant du fait qu'elle passe beaucoup de temps dehors, et que cet endroit ne lui était pas inconnu. Ainsi, elle savait qu'un parc vide, c'était très peu probable, bien qu'à certaines heures, des élèves affluaient plus qu'à d'autres.
Autour de ses pieds, l'eau ruisselait, lui donnant une agréable sensation de fraicheur. Mais il résidait dans cette idée d'aller mettre les pieds dans l'eau un problème : elle n'avait pas emporté de serviette, et à moins qu'elle ne s'essuie les pieds avec sa robe, elle ne pourrait pas remettre ses pieds dans ses chaussures sans les avoir trempés. Ellana avait tout simplement oublié ce point. Alors, sans plus attendre, elle retourna sur la berge, où elle s'assit devant le lac, oubliant tout simplement l'autre enfant qui était venue vers elle un peu plus tôt. Là, elle prit un coin de sa robe pour s'essuyer les pieds et remit en vitesse ses chaussettes et ses chaussures.
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Elle recentra ses pensées sur l'autre fille. D'un côté, la brune était soulagée : elle ne semblait pas s'être rendue compte que l'Aiglonne n'avait répondu à aucune de ses questions et avait préféré lui répondre par une autre interrogation.
- Le parc est toujours un endroit où il y a du monde, dit-elle en guise de réponse. C'était une constatation venant du fait qu'elle passe beaucoup de temps dehors, et que cet endroit ne lui était pas inconnu. Ainsi, elle savait qu'un parc vide, c'était très peu probable, bien qu'à certaines heures, des élèves affluaient plus qu'à d'autres.
Autour de ses pieds, l'eau ruisselait, lui donnant une agréable sensation de fraicheur. Mais il résidait dans cette idée d'aller mettre les pieds dans l'eau un problème : elle n'avait pas emporté de serviette, et à moins qu'elle ne s'essuie les pieds avec sa robe, elle ne pourrait pas remettre ses pieds dans ses chaussures sans les avoir trempés. Ellana avait tout simplement oublié ce point. Alors, sans plus attendre, elle retourna sur la berge, où elle s'assit devant le lac, oubliant tout simplement l'autre enfant qui était venue vers elle un peu plus tôt. Là, elle prit un coin de sa robe pour s'essuyer les pieds et remit en vitesse ses chaussettes et ses chaussures.
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Tissage de l'Horizon
Ce lac est magnifique, j’adore me promener les weekends, c’est tellement agréable. Et puis, je repense à mes grands-parents, ils vivent à la campagne et là il y a du silence, on entend seulement le vent et les oiseaux. C’est tellement différent de la ville où j’habite, elle est bruyante sans arrêt. Même la nuit on entend les camions moldus qui volent.
En fait, je me ressource là devant cette étendue d’eau assez sombre. J’admire les reflets du soleil naissant, c’est magnifique, quelle chance j’ai de pouvoir voir ça. Ces couleurs sont superbes, c’est vraiment très beau. Je sens l’air frais qui caresse mes joues, je me sens libre, vivante et forte, c’est incroyable cette sensation, qu’est que j’aime ça. C’est puissant comme émotion, ça me renforce et parfois j’en ai besoin, c’est une façon de me libérer pour repartir libérée.
Je me retourne de nouveau pour regarder la jeune fille. Elle commente sans vraiment me répondre en réalité. En fait, je suis là sans vraiment être avec elle et je crois que c’est pareil pour elle. Puis elle retourne sur la berge et remet ses chaussures.
Quelle rencontre étrange, cette jeune fille a l’air d’être là sans être là. Surprenant, mais je reprends ma marche lente le long du lac, un pas puis un autre, très lentement, c’est ce qui m’aide à évacuer mes soucis. C’est fou comme on peut se faire du souci pour pas grand chose. Je repense évidemment à mes notes, après tout c’est une école ici. Mais se mettre dans un tel état alors qu’un A ce n’est pas très mauvais non plus, c’est vrai que je suis pas première, moi qui adore ça me sentir au-dessus des autres, bah là ça risque pas et ça me rend triste. Je suis nulle d’être triste pour si peu, alors que j’ai absolument tout ce que je veux. Une super famille avec des parents qui m’aiment et des frères géniaux. Je suis dans une super école et ma maison est fabuleuse, l’ambiance est bonne. Les profs sont presque tous sympas et tiennent compte des efforts que l’on fait. J’ai des copines super sympa. En bref tout pourrait aller très bien mais je suis blessée dans mon ego et ça fait mal, très mal. Je serai pas première cette année… Pfff, je suis dépitée. Mais il faut que j’arrive à dépasser ça sinon ma fin d’année va être très très difficile.
Allez ma petite Kate, tu t’en sors très bien, ne vois que les points positifs, tout va bien, il n’y a pas mort d’hommes ! Alors il n’y a pas de soucis.
Je continue ma marche et je m’éloigne petit à petit de la jeune fille qui a trempé ses pieds dans l’eau froide du lac. Je regarde ma montre, je vais peut-être essayer de trouver l’un de mes frères. J’ai besoin qu’on me remonte le moral. Je crois qu’un moment en famille me fera le plus grand bien.
Je poursuis ma progression lente, puis je me retourne vers la jeune fille du lac.
-”Salut ! ”
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
En fait, je me ressource là devant cette étendue d’eau assez sombre. J’admire les reflets du soleil naissant, c’est magnifique, quelle chance j’ai de pouvoir voir ça. Ces couleurs sont superbes, c’est vraiment très beau. Je sens l’air frais qui caresse mes joues, je me sens libre, vivante et forte, c’est incroyable cette sensation, qu’est que j’aime ça. C’est puissant comme émotion, ça me renforce et parfois j’en ai besoin, c’est une façon de me libérer pour repartir libérée.
Je me retourne de nouveau pour regarder la jeune fille. Elle commente sans vraiment me répondre en réalité. En fait, je suis là sans vraiment être avec elle et je crois que c’est pareil pour elle. Puis elle retourne sur la berge et remet ses chaussures.
Quelle rencontre étrange, cette jeune fille a l’air d’être là sans être là. Surprenant, mais je reprends ma marche lente le long du lac, un pas puis un autre, très lentement, c’est ce qui m’aide à évacuer mes soucis. C’est fou comme on peut se faire du souci pour pas grand chose. Je repense évidemment à mes notes, après tout c’est une école ici. Mais se mettre dans un tel état alors qu’un A ce n’est pas très mauvais non plus, c’est vrai que je suis pas première, moi qui adore ça me sentir au-dessus des autres, bah là ça risque pas et ça me rend triste. Je suis nulle d’être triste pour si peu, alors que j’ai absolument tout ce que je veux. Une super famille avec des parents qui m’aiment et des frères géniaux. Je suis dans une super école et ma maison est fabuleuse, l’ambiance est bonne. Les profs sont presque tous sympas et tiennent compte des efforts que l’on fait. J’ai des copines super sympa. En bref tout pourrait aller très bien mais je suis blessée dans mon ego et ça fait mal, très mal. Je serai pas première cette année… Pfff, je suis dépitée. Mais il faut que j’arrive à dépasser ça sinon ma fin d’année va être très très difficile.
Allez ma petite Kate, tu t’en sors très bien, ne vois que les points positifs, tout va bien, il n’y a pas mort d’hommes ! Alors il n’y a pas de soucis.
Je continue ma marche et je m’éloigne petit à petit de la jeune fille qui a trempé ses pieds dans l’eau froide du lac. Je regarde ma montre, je vais peut-être essayer de trouver l’un de mes frères. J’ai besoin qu’on me remonte le moral. Je crois qu’un moment en famille me fera le plus grand bien.
Je poursuis ma progression lente, puis je me retourne vers la jeune fille du lac.
-”Salut ! ”
Dernière modification par Kate Lang le 21 juil. 2022, 20:08, modifié 1 fois.
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
Tissage de l'Horizon
Ses chaussures remises, Ellana resta assise quelques secondes, voyant l'autre fille s'éloigner d'elle. Quand enfin cette dernière se retourna pour lui dire un mot d'au revoir, la fillette lui fit un signe de tête pour lui rendre ce mot, sans pour autant avoir à forcer sa voix. Alors, elle se déconcentra de Kate, et se mit sur ses pieds, le regard serein. En cet instant, elle avait l'esprit oisif, chose qui lui était bien inconnue. Mais bientôt, les pensées revinrent, l'engloutissant de nouveau, pour le plus grand plaisir de l'enfant. Son regard se perdit sur le lac. Elle aurait pu aller nager dans le bassin qui se trouvait devant elle, s'occuper par ce loisir pour le moins assez dangereux, mais elle ne voulait pas, trouvant l'eau encore trop froide pour s'y baigner. De plus, elle n'avait rien emporté pour, et si sa robe avait fait office de serviette pour ses pieds, la jeune fille ne pourrait pas la remettre si elle décidait d'aller plonger puis de s'essuyer le corps avec. Alors, elle n'aurait qu'à attendre en tremblotant de froid que le Soleil réchauffe son corps trempé, et cette option ne la séduisait guère.
Elle bascula la tête en arrière, arrêtant de perdre son regard sur l'étendue pour le mettre sur le ciel aux douces teintes du début de la journée. La brune avait beaucoup de rêves, et voler, même artificiellement, en faisait parti. Pas sur un balai, elle trouvait dérisoire, mais avec des ailes, telle un oiseau à la conquête de l'aube. Ce rêve était là depuis qu'elle était toute petite, un peu comme un de ces enfants qui était admiratif de tout, mais qui avec l'âge, perdait de ses rêves. Sauf qu'elle, elle ne l'avait pas relâché, elle l'avait gardé, emprisonné dans un coin de son cœur, et cette pensée lui venait, à chaque fois qu'elle regardait le ciel. Elle avait beau avoir perdu de l'innocence depuis ses cinq ans, elle avait beau avoir souffert, elle n'arrivait pas à oublier ce rêve enfantin, pas à passer au dessus. Elle avait eu la preuve, en entrant dans cette école de sorcellerie, que la magie existait. Alors, pourquoi ne pourrait-elle pas voler ?
Après un long moment passé là, à regarder le ciel, la jeune fille se releva et fit quelques pas vers la verdure du parc. Elle avait quelques devoirs à finir en cette fin de matinée, et c'était presque courageusement qu'elle s'engagea au milieu des broussailles pour retourner dans le château, qui semblait attendre avec impatience son retour.
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
Elle bascula la tête en arrière, arrêtant de perdre son regard sur l'étendue pour le mettre sur le ciel aux douces teintes du début de la journée. La brune avait beaucoup de rêves, et voler, même artificiellement, en faisait parti. Pas sur un balai, elle trouvait dérisoire, mais avec des ailes, telle un oiseau à la conquête de l'aube. Ce rêve était là depuis qu'elle était toute petite, un peu comme un de ces enfants qui était admiratif de tout, mais qui avec l'âge, perdait de ses rêves. Sauf qu'elle, elle ne l'avait pas relâché, elle l'avait gardé, emprisonné dans un coin de son cœur, et cette pensée lui venait, à chaque fois qu'elle regardait le ciel. Elle avait beau avoir perdu de l'innocence depuis ses cinq ans, elle avait beau avoir souffert, elle n'arrivait pas à oublier ce rêve enfantin, pas à passer au dessus. Elle avait eu la preuve, en entrant dans cette école de sorcellerie, que la magie existait. Alors, pourquoi ne pourrait-elle pas voler ?
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Après un long moment passé là, à regarder le ciel, la jeune fille se releva et fit quelques pas vers la verdure du parc. Elle avait quelques devoirs à finir en cette fin de matinée, et c'était presque courageusement qu'elle s'engagea au milieu des broussailles pour retourner dans le château, qui semblait attendre avec impatience son retour.
C'est une fin pour moi, merci pour ce rp ! 
Désolée pour le caractère pas très avenant d'Ellana
Désolée pour le caractère pas très avenant d'Ellana
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
Tissage de l'Horizon
Je continue ma promenade le long du lac, en cette matinée de printemps. Le fond de l'air est frais ce qui me revigore et me calme l'esprit en même temps. Mais ce qui me calmera réellement ça sera de voir mes frangins, à cette heure, ils seront en train de manger dans la grande salle. Mais je vais encore profiter ce moment de paix et de quiètude. Le silence, qu'est-ce que c'est agréable. J'aime beaucoup ma maison Vert et Argent et les gens qui y vivent à cette chère Koko, on aime bien les dragées... mais c'est bruyant Poudlard et une fois de temps en temps la solitude fait un bien fou. J'admire ce paysage magnifique et je me vide l'esprit. Je savoure cet instant précieux.
Mon esprit divague encore et je repense à la bibliothèque, il faut que j'y aille après avoir vu mes frangins. J'ai encore du travail et puis je croiserai probablement Eliyah, et ça c'est chouette, j'aime bien ces moments. Le vent s'intensifie et je commence à frissonner...
Ah le froid, j'ai souvent froid dans ce château, mais je suis frileuse aussi alors ça n'aide pas. En parlant de froid, j'adore jouer dans la neige, et Blanche aussi. Cette marche me fait un bien fou, c'est génial, j'aurai une forme incroyable cet aprem !
Ah cet aprem, que vais-je faire ? Une fois les devoirs finis bien sûr et question devoirs je travaille bien avec Gianna, elle m'encourage souvent c'est super. Et Eider est super sympa aussi, elles sont motivantes ça aide pour s'y mettre et je me sens stimulée. Elles sont formidables, en fait ma maison de Serpentard est vraiment épatante, il y a de l'entraide et de la bonne humeur. C'est réconfortant, je pense que maintenant cette maison est ma seconde maison. Je me sens intégrée et épanouie.
Je frissonne de plus en plus, alors je décide de retourner au château. Je regarde encore une fois les reflets du soleil sur ce lac. Puis je resserre ma cape sur moi, et je rentre mais je ne me presse pas, j'ai le temps et je ne meurs pas de froid. Mais bon, j'ai très envie de voir Allan et Ben, alors finalement je presse le pas. Du coup l'air me frappe plus vivement c'est comme s'il me giffle, ça réveille c'est sûr mais ce n'est pas très très agréable quand même.
Je poursuis mon chemin jusqu'au château, en tout cas rencontre étrange, la jeune fille n'était pas bavarde du tout. Je pense, en fait, que je l'ai dérangé, elle avait probablement besoin de tranquilité, comme moi. Mais pour moi, moment délicieux et j'en avais un grand besoin, il faut savoir décompresser parfois, ça aide à supporter le stress, les cours, les copines, les disputes... Bref je relativise et je repars plus forte comme si mon cerveau avait fait un reset de la semaine. Je me sens vide, mais pas négativement, au contraire, un vide qui fait du bien, comme une page blanche, un nouveau départ.
Sur ce constat je rentre dans le château.
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
Mon esprit divague encore et je repense à la bibliothèque, il faut que j'y aille après avoir vu mes frangins. J'ai encore du travail et puis je croiserai probablement Eliyah, et ça c'est chouette, j'aime bien ces moments. Le vent s'intensifie et je commence à frissonner...
Ah le froid, j'ai souvent froid dans ce château, mais je suis frileuse aussi alors ça n'aide pas. En parlant de froid, j'adore jouer dans la neige, et Blanche aussi. Cette marche me fait un bien fou, c'est génial, j'aurai une forme incroyable cet aprem !
Ah cet aprem, que vais-je faire ? Une fois les devoirs finis bien sûr et question devoirs je travaille bien avec Gianna, elle m'encourage souvent c'est super. Et Eider est super sympa aussi, elles sont motivantes ça aide pour s'y mettre et je me sens stimulée. Elles sont formidables, en fait ma maison de Serpentard est vraiment épatante, il y a de l'entraide et de la bonne humeur. C'est réconfortant, je pense que maintenant cette maison est ma seconde maison. Je me sens intégrée et épanouie.
Je frissonne de plus en plus, alors je décide de retourner au château. Je regarde encore une fois les reflets du soleil sur ce lac. Puis je resserre ma cape sur moi, et je rentre mais je ne me presse pas, j'ai le temps et je ne meurs pas de froid. Mais bon, j'ai très envie de voir Allan et Ben, alors finalement je presse le pas. Du coup l'air me frappe plus vivement c'est comme s'il me giffle, ça réveille c'est sûr mais ce n'est pas très très agréable quand même.
Je poursuis mon chemin jusqu'au château, en tout cas rencontre étrange, la jeune fille n'était pas bavarde du tout. Je pense, en fait, que je l'ai dérangé, elle avait probablement besoin de tranquilité, comme moi. Mais pour moi, moment délicieux et j'en avais un grand besoin, il faut savoir décompresser parfois, ça aide à supporter le stress, les cours, les copines, les disputes... Bref je relativise et je repars plus forte comme si mon cerveau avait fait un reset de la semaine. Je me sens vide, mais pas négativement, au contraire, un vide qui fait du bien, comme une page blanche, un nouveau départ.
Sur ce constat je rentre dans le château.
Aucun soucis, c'était une rencontre surprenante mais ça m'a permis de développer mon personnage. C'est aussi fini pour moi. Merci pour le Rp
Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion. (Hegel)