réception mondaine à deux
Je fis la moue, cela durait trop longtemps, il allait comprendre trop rapidement que je n'étais pas étrangère à son état et puis l'excuse d'avoir pu trop vite ne marcherait pas avec lui, il est du genre à siroter sa coupe pendant de longues dizaines de minutes, je suis sûre qu'il se servait de sa coupe et le fait de boire pour ponctuer ses discours. Il faut dire, je l'avais assez entendu parler pour comprendre sa manière de faire et de me rendre compte qu'il était un redoutable orateur, il avait toujours le ton et le mot juste rendant prisonnier son auditoire, enfin certains n'étaient pas aussi dupe que les autres, souvent des gens du même genre que lui.
- Ça dure trop longtemps, pour le laisser sans antidote, et l'excuse d'avoir pu trop vite la coupe ne fonctionnera pas avec lui, il la boit trop lentement.
Je fis une pause, en le regardant une dernière fois, ça se tente mais il va falloir la jouer fine et rapide, une blitzkrieg.
- Bon, ramenons l'antidote à ta mère et aux autres puis on voit comment piéger mon père.
Cela me laissait encore un peu de temps pour peaufiner mon plan. Je pris quelques verres d'eau, et je m'éloignais du buffet pour me rapprocher d'une des colonnes, pour que nous soyons un peu à l'abris des possibles regards, notamment du groupe, ils ne nous prêtaient pas encore grande attention.
@Élisabeth Willis
3 ème année RP en 2047-2048
code couleur : non définit mais du bleu foncé.
- Ça dure trop longtemps, pour le laisser sans antidote, et l'excuse d'avoir pu trop vite la coupe ne fonctionnera pas avec lui, il la boit trop lentement.
Je fis une pause, en le regardant une dernière fois, ça se tente mais il va falloir la jouer fine et rapide, une blitzkrieg.
- Bon, ramenons l'antidote à ta mère et aux autres puis on voit comment piéger mon père.
Cela me laissait encore un peu de temps pour peaufiner mon plan. Je pris quelques verres d'eau, et je m'éloignais du buffet pour me rapprocher d'une des colonnes, pour que nous soyons un peu à l'abris des possibles regards, notamment du groupe, ils ne nous prêtaient pas encore grande attention.
@Élisabeth Willis
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réception mondaine à deux
Diane envisager tout de même de piéger son père, un grand progrès pour la jeune fille qui commencée doucement à se prendre au jeu visiblement !
Bien sur qu'elles allez finir par leurs donner l'antidote, il le fallait, le risque de se faire prendre était bien trop important sinon , mais le jeu n'était pas drôle sans risque.
Lorsque Diane se mis sur le coté pour les dissimuler un peu de la foule, les verres d'eau à la main, Éli vit pointer dans ses yeux cette petite lueur d'amusement qui lui manquer souvent ici comme elle lui avait fait comprendre.
Elle sorti de son sac, avec la plus grande discrétion, le flacon d'antidote, encore plus petit et discret, presque banal; Il était rempli à demi il ne fallait pas se louper.
Mais avant de déverser quelques gouttes du breuvage dans les verres d'eau il lui restait quelque chose d'important à faire, elle ne pouvait pas laisser une situation comme cela.
- ok on leurs donnent les antidotes mais à une condition... Tu vas dire à ton père une vérité sur votre relation que tu n'as jamais osé lui dire. N'importe laquelle tu choisi, mais tu lui dévoile quelques chose d'important pour toi;
Éli savait bien que se n'était pas très correcte de faire cela, mais il fallait qu'elle se libère un peu pour pouvoir avancer. Diane avait l'air de trainer bien trop de regrets et de non-dit pour son âge.
@Diane Ashwood
Bien sur qu'elles allez finir par leurs donner l'antidote, il le fallait, le risque de se faire prendre était bien trop important sinon , mais le jeu n'était pas drôle sans risque.
Lorsque Diane se mis sur le coté pour les dissimuler un peu de la foule, les verres d'eau à la main, Éli vit pointer dans ses yeux cette petite lueur d'amusement qui lui manquer souvent ici comme elle lui avait fait comprendre.
Elle sorti de son sac, avec la plus grande discrétion, le flacon d'antidote, encore plus petit et discret, presque banal; Il était rempli à demi il ne fallait pas se louper.
Mais avant de déverser quelques gouttes du breuvage dans les verres d'eau il lui restait quelque chose d'important à faire, elle ne pouvait pas laisser une situation comme cela.
- ok on leurs donnent les antidotes mais à une condition... Tu vas dire à ton père une vérité sur votre relation que tu n'as jamais osé lui dire. N'importe laquelle tu choisi, mais tu lui dévoile quelques chose d'important pour toi;
Éli savait bien que se n'était pas très correcte de faire cela, mais il fallait qu'elle se libère un peu pour pouvoir avancer. Diane avait l'air de trainer bien trop de regrets et de non-dit pour son âge.
@Diane Ashwood
❧ 5 ème année RP - 16 ans 🢣Fiche perso ☙ - bouilleur de chaudron
réception mondaine à deux
Je dé-chantais instantanément, c'était impossible que je fasse cela. Je suis sûre qu'il le prendrait mal et même au fond que pourrais-je lui reprocher ? Son travail qui lui prend trop de temps et quand il vient hors vacances d'été, c'est parce qu'il veut m'emmener dans un gala, au moins quand ma mère vient, je ne la voit presque pas mais elle ne me traîne pas devant des investisseurs pour ce faire bien voir et même les quelques galas, réceptions ou cocktails que j'ai pu faire avec elle, ne sont pas trop barbant, si je prend le cocktail en Australie l'été dernier, il y avait une grande piscine et d'autres personnes de mon âge qui en profitaient, alors même si je ne les connaissais pas, on avait fini par un peu parler sans pour autant vouloir rester en contacts. Ce n'était jamais ainsi avec lui.
Les yeux un peu écarquillés, et les mains un peu tremblantes tenant toujours les verres, je la regardais, pourquoi me demandait-elle ça ? Elle se prenait pour ma psychologue ? Certes j'aimais beaucoup sa compagnie mais si cela finissait en guetapan alors...je fermais les yeux pour calmer mes émotions et me refaire un masque pour les cacher.
- Hors de question. Tu veux que je dise à mon père une vérité devant de possibles acheteurs ou associés, c'est ça ? Tu feras mon enterrement ? Et puis, ce n'est pas mon père qui souffre des effets de cette potion mais ta mère. Alors peu me chaut. Terminai-je sur un ton calme et froid.
Je n'étais pas à Poufsouffle mais à Serpentard, donc l'empathie, la gentillesse n'étaient pas mes traits principaux.
Mais dans quoi, tu nous embarques XD @Élisabeth Willis
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Les yeux un peu écarquillés, et les mains un peu tremblantes tenant toujours les verres, je la regardais, pourquoi me demandait-elle ça ? Elle se prenait pour ma psychologue ? Certes j'aimais beaucoup sa compagnie mais si cela finissait en guetapan alors...je fermais les yeux pour calmer mes émotions et me refaire un masque pour les cacher.
- Hors de question. Tu veux que je dise à mon père une vérité devant de possibles acheteurs ou associés, c'est ça ? Tu feras mon enterrement ? Et puis, ce n'est pas mon père qui souffre des effets de cette potion mais ta mère. Alors peu me chaut. Terminai-je sur un ton calme et froid.
Je n'étais pas à Poufsouffle mais à Serpentard, donc l'empathie, la gentillesse n'étaient pas mes traits principaux.
Mais dans quoi, tu nous embarques XD @Élisabeth Willis
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réception mondaine à deux
Sa remarque avait tapé dans le mille, bien sur qu'elle ne la laisserais pas faire cela, mais sur le moment sa avait aiguiser un peu la sournoiserie de Diane, et même si elle n'allait rien lui demander de faire... c’était assez drôle de voir la panique dans ses yeux, même pour un instant.
Elles étaient venu pour jouer, elles allaient jouer.
Lui versant quelques gouttes d'antidote dans les verres en regardant bien alentours pour que personne ne voit leurs manigances.
- Je voulais juste voir si tu y refleurirais quand même un moment. Non on ne va pas le jouer en frontal, sa gâcherais tout le spectacle ! avec un air plus sérieux, On va aller leur donner le remède, t’inquiète.... Juste une chose, on ne se connais pas depuis si longtemps et je ne connais pas assez ta vie pour te faire faire des choses que tu regretterais ou te faire briser des liens avec ta famille tu sais . Je suis tout de même une poufsouffle et même si j'aime bien m'amuser avec les règles, je ne ferais rien qui puisse te faire du tord.
Cela paraissait important de rétablir les choses, éli ne voulait pas que diane prenne mal ses intentions.
D'un ton bien plus léger:
- Qu'est ce que tu as déjà fait de plus fou ?
@Diane Ashwood Oui c'est vrai éli est un peu libéré dans ses actes cet été///
Elles étaient venu pour jouer, elles allaient jouer.
Lui versant quelques gouttes d'antidote dans les verres en regardant bien alentours pour que personne ne voit leurs manigances.
- Je voulais juste voir si tu y refleurirais quand même un moment. Non on ne va pas le jouer en frontal, sa gâcherais tout le spectacle ! avec un air plus sérieux, On va aller leur donner le remède, t’inquiète.... Juste une chose, on ne se connais pas depuis si longtemps et je ne connais pas assez ta vie pour te faire faire des choses que tu regretterais ou te faire briser des liens avec ta famille tu sais . Je suis tout de même une poufsouffle et même si j'aime bien m'amuser avec les règles, je ne ferais rien qui puisse te faire du tord.
Cela paraissait important de rétablir les choses, éli ne voulait pas que diane prenne mal ses intentions.
D'un ton bien plus léger:
- Qu'est ce que tu as déjà fait de plus fou ?
@Diane Ashwood Oui c'est vrai éli est un peu libéré dans ses actes cet été///
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réception mondaine à deux
Je souris de nouveau, un peu timidement, me sentant sotte d’avoir réagis ainsi, bien évidemment qu’elle n’allait pas m’y forcer, et moi, idiote comme je suis, j’avais fonçais dans le panneau !
Je ricanais un peu, les yeux de nouveaux joyeux, je pris la parole :
- Je te demande pardon, je n’aurais pas du le prendre ainsi, mais c’est compliqué avec mes parents…enfin surtout mon père, il attendait beaucoup de mon grand-frère alors maintenant c’est sûr moi qu’il a transféré ses attentes, si ça ne tenait qu’à lui, je ne serais pas à Poudlard mais dans un pensionnat de riches en Suisse pour permettre de créer les liens utiles avec des héritiers, des futurs PDGs et compagnie. Je fis une pause et repris, au final, je pense que je suis envieuse de ta relation avec ta mère, c’est peut-être une impression mais vous semblez proches, tu l’as appelé « mams » ! Jamais je n’appellerais mon père « paps », il m’emmènerait chez un psychiatre dans l’heure pensant que je déraille pour parler avec tant de familiarité. Je refis une pause songeuse, ma mère par contre, je ne sais pas, elle ne dirait rien si nous sommes en privé , je pense. Enfin qu’importe, je plombe l’ambiance !
Eli avait fini de verser les antidotes alors nous nous dirigions vers le groupe de sa mère, et je repris :
- Quant à ce que j’ai fais de plus fou, je ne sais pas, j’ai toujours agis comme on voulait que j’agisse : sage et silencieuse, ne faisant pas de vague, alors je ne sais pas trop. Rien de bien amusant alors je ne sais pas si cela compte mais j’avais complètement désaccordé le piano car je détestais les cours de solfèges et les leçons pratiques avec la professeur que mon père payait. Je m’étais bien fait disputée, il avait fallu faire venir un technicien pour le raccorder correctement, j’avais été privé de dessert pendant deux semaines et j’ai vu mes heures de piano être multipliés par trois. J’ai jamais recommencé. Mais je suis sûre que toi, tu as fais pleins de choses bien plus folles que moi et sûrement bien plus amusante. Est-ce que je me trompe ?
@Élisabeth Willis, à ce point ce n’est plus du retard, encore pardon…
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Je ricanais un peu, les yeux de nouveaux joyeux, je pris la parole :
- Je te demande pardon, je n’aurais pas du le prendre ainsi, mais c’est compliqué avec mes parents…enfin surtout mon père, il attendait beaucoup de mon grand-frère alors maintenant c’est sûr moi qu’il a transféré ses attentes, si ça ne tenait qu’à lui, je ne serais pas à Poudlard mais dans un pensionnat de riches en Suisse pour permettre de créer les liens utiles avec des héritiers, des futurs PDGs et compagnie. Je fis une pause et repris, au final, je pense que je suis envieuse de ta relation avec ta mère, c’est peut-être une impression mais vous semblez proches, tu l’as appelé « mams » ! Jamais je n’appellerais mon père « paps », il m’emmènerait chez un psychiatre dans l’heure pensant que je déraille pour parler avec tant de familiarité. Je refis une pause songeuse, ma mère par contre, je ne sais pas, elle ne dirait rien si nous sommes en privé , je pense. Enfin qu’importe, je plombe l’ambiance !
Eli avait fini de verser les antidotes alors nous nous dirigions vers le groupe de sa mère, et je repris :
- Quant à ce que j’ai fais de plus fou, je ne sais pas, j’ai toujours agis comme on voulait que j’agisse : sage et silencieuse, ne faisant pas de vague, alors je ne sais pas trop. Rien de bien amusant alors je ne sais pas si cela compte mais j’avais complètement désaccordé le piano car je détestais les cours de solfèges et les leçons pratiques avec la professeur que mon père payait. Je m’étais bien fait disputée, il avait fallu faire venir un technicien pour le raccorder correctement, j’avais été privé de dessert pendant deux semaines et j’ai vu mes heures de piano être multipliés par trois. J’ai jamais recommencé. Mais je suis sûre que toi, tu as fais pleins de choses bien plus folles que moi et sûrement bien plus amusante. Est-ce que je me trompe ?
@Élisabeth Willis, à ce point ce n’est plus du retard, encore pardon…
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réception mondaine à deux
La jeune Poufsouffle avait légèrement déstabilisé sa camarade, elle le voyait sur son visage gêné et un peu décontenancé. Un sentiment de culpabilité la traversa un instant, enroulant machinalement une mèche de cheveux qui encadrait son visage. Heureusement, le sourire de Diane réapparut assez rapidement, et le sentiment désagréable qui l'étreignait s'envola avec lui.
Les confidences de la Serpentard lui firent réfléchir un peu, bien, elle n'avait même pas imaginée qu'elle traversait tout cela, sa camarade ne montrait absolument rien, et ne s'en plaignait pas plus que cela. L'environnement sous pression dans lequel elle avait été élevée, ne devait pas être simple pour elle.
D'un regard doux et compatissant, Éli essayait de se montrer à l'écoute et dans l'empathie. Elle qui se plaignait si souvent de l'attitude trop protectrice de ses parents, elle n'aurait pas voulu échanger sa vie de famille avec celle de la jeune fille.
- Oh non non t'inquiètes, pas de soucis ! et... oui, je pense que t'as raison, on est assez proche, mais parfois c'est lourd aussi. Un peu honteuse de dire ça devant Diane qui l'enviait, c'était pourtant ce qu'elle ressentait la plupart du temps. Elle savait les raisons de la surprotection de ses parents, mais cela n'enlevais rien au fait que parfois, elle aurait aimé que ça soit autrement elle aussi. mais bon... on n'a jamais ce qu'on veux j'pense. On échange nos parents une semaine ? Essayant de détendre un peu l'ambiance après ses révélations un peu trop sérieuses à son gout, Éli ria de sa bêtise en avançant vers le groupe de parents.
L'histoire de cours de piano sabotés de sa camarade, lui déclencha un fou rire.
- Oui c'était raté là, pas de chance ! et tu sais, contrairement à ce que tu peux croire, je ne suis pas tellement mieux. J'ai toujours était très sage et raisonnable plus jeune, mais depuis que j'connais l'existence de mes pouvoirs, tout à un peu changé. Hésitant à parler de la vraie raison qui la poussait à agir avec un peu plus de fougue maintenant, Éli marqua une pause. En vrai, j'pense que j'en ai marre d'obéir à des personnes qui me mentent depuis toujours !
Le groupe d'adultes était maintenant juste devant les filles, ce qui permis à Éli de ne pas développer plus que cela sa pensée.
@Diane Ashwood Vraiment aucun soucis, pas de pression avec moi tk ! La vie IRL en first.
Les confidences de la Serpentard lui firent réfléchir un peu, bien, elle n'avait même pas imaginée qu'elle traversait tout cela, sa camarade ne montrait absolument rien, et ne s'en plaignait pas plus que cela. L'environnement sous pression dans lequel elle avait été élevée, ne devait pas être simple pour elle.
D'un regard doux et compatissant, Éli essayait de se montrer à l'écoute et dans l'empathie. Elle qui se plaignait si souvent de l'attitude trop protectrice de ses parents, elle n'aurait pas voulu échanger sa vie de famille avec celle de la jeune fille.
- Oh non non t'inquiètes, pas de soucis ! et... oui, je pense que t'as raison, on est assez proche, mais parfois c'est lourd aussi. Un peu honteuse de dire ça devant Diane qui l'enviait, c'était pourtant ce qu'elle ressentait la plupart du temps. Elle savait les raisons de la surprotection de ses parents, mais cela n'enlevais rien au fait que parfois, elle aurait aimé que ça soit autrement elle aussi. mais bon... on n'a jamais ce qu'on veux j'pense. On échange nos parents une semaine ? Essayant de détendre un peu l'ambiance après ses révélations un peu trop sérieuses à son gout, Éli ria de sa bêtise en avançant vers le groupe de parents.
L'histoire de cours de piano sabotés de sa camarade, lui déclencha un fou rire.
- Oui c'était raté là, pas de chance ! et tu sais, contrairement à ce que tu peux croire, je ne suis pas tellement mieux. J'ai toujours était très sage et raisonnable plus jeune, mais depuis que j'connais l'existence de mes pouvoirs, tout à un peu changé. Hésitant à parler de la vraie raison qui la poussait à agir avec un peu plus de fougue maintenant, Éli marqua une pause. En vrai, j'pense que j'en ai marre d'obéir à des personnes qui me mentent depuis toujours !
Le groupe d'adultes était maintenant juste devant les filles, ce qui permis à Éli de ne pas développer plus que cela sa pensée.
@Diane Ashwood Vraiment aucun soucis, pas de pression avec moi tk ! La vie IRL en first.
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réception mondaine à deux
Je riais avec elle quand elle le fit concernant le piano désaccordé.
- On échange nos parents quand tu veux mais quand ils sont là sinon ce n’est pas drôle !
Je fis une pause, ne savant pas trop quoi dire sur le fait de ne plus vouloir écouter, je comprenais cela du moins d’une certaine manière mais contrairement à elle, je ne me sentais pas capable d’être moi-même, plus j’y réfléchissais plus je me disais que je ne sais même pas qui je suis, j’ai toujours été celle qu’on attendait de moi. Je comprends un peu je pense, mais peut-être qu’ils mentent pour te protéger ? Ou du moins pour t’épargner, enfin j’en sais rien. Je sais que mes parents m’ont menti et le font toujours et même Margaret et Bruce : ceux qui s’occupent de moi à la place de mes parents et pire même mon frère !.
- Et nous revoilà !
Nous étions devant le groupe, et nous commencions à distribuer les verres d’eau avec les antidotes.
En quelques minutes plus personnes n’étaient affectées. Les conversations s’étaient à peine arrêtées lors de la distribution d’antidote mais reprirent directement après. Je prêtais un peu attention à ce qu’ils disaient : globalement sur l’économie, la politique…bref rien de nouveau sous le soleil alors très vite je m’en désintéresse et tire discrètement Éli par la manche pour nous en éloigner. L’orchestre jouait avec plus d’entrain, invitant les rares qui le voulaient à danser mais il n’y en avait jamais beaucoup marquant bientôt la fin de cette mascarade.
Je regardais de nouveau mon père, il avait changé de groupe et avait une nouvelle coupe à la main.
- Quant à comment piéger mon père, je n’ai pas de plan d’attaque, au final juste m’amuser…
@Élisabeth Willis
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- On échange nos parents quand tu veux mais quand ils sont là sinon ce n’est pas drôle !
Je fis une pause, ne savant pas trop quoi dire sur le fait de ne plus vouloir écouter, je comprenais cela du moins d’une certaine manière mais contrairement à elle, je ne me sentais pas capable d’être moi-même, plus j’y réfléchissais plus je me disais que je ne sais même pas qui je suis, j’ai toujours été celle qu’on attendait de moi. Je comprends un peu je pense, mais peut-être qu’ils mentent pour te protéger ? Ou du moins pour t’épargner, enfin j’en sais rien. Je sais que mes parents m’ont menti et le font toujours et même Margaret et Bruce : ceux qui s’occupent de moi à la place de mes parents et pire même mon frère !.
- Et nous revoilà !
Nous étions devant le groupe, et nous commencions à distribuer les verres d’eau avec les antidotes.
En quelques minutes plus personnes n’étaient affectées. Les conversations s’étaient à peine arrêtées lors de la distribution d’antidote mais reprirent directement après. Je prêtais un peu attention à ce qu’ils disaient : globalement sur l’économie, la politique…bref rien de nouveau sous le soleil alors très vite je m’en désintéresse et tire discrètement Éli par la manche pour nous en éloigner. L’orchestre jouait avec plus d’entrain, invitant les rares qui le voulaient à danser mais il n’y en avait jamais beaucoup marquant bientôt la fin de cette mascarade.
Je regardais de nouveau mon père, il avait changé de groupe et avait une nouvelle coupe à la main.
- Quant à comment piéger mon père, je n’ai pas de plan d’attaque, au final juste m’amuser…
@Élisabeth Willis
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réception mondaine à deux
Diane avait l'air de réfléchir à ma phrase, et juste avant de rejoindre enfin le petit groupe d'adulte, elle me lança qu'elle aussi, on lui mentait souvent. Elle arrivait même à leur trouver des excuses pour les dédouaner un peu de leurs méfaits ! Incroyable.
Est-ce qu'au fond c'est elle qui avait raison ? Je n'avais pas encore le recul nécessaire pour prendre tout ça aussi bien, et de toute façon, je n'avais plus le temps d'y réfléchir.
Le breuvage fit très vite effet et bientôt, plus aucun hoquet ne résonna. Les conversations continuées sur la même lignée, terriblement ennuyantes et hostiles pour mes oreilles. Heureusement, ma complice du jour avait visiblement d'autres plans que de les écouter sagement, elle m'entraina à l'écart pour mon plus grand soulagement.
Elle regardait son père au loin, et je n'arrivais pas à décrypter ses pensées. Que voulait-elle au fond ? La phrase qu'elle prononça, toujours les yeux tournaient vers lui, ne m'informa pas beaucoup plus sur ces intentions, mais s'amuser, ça je savais faire !
Il ne m'en fallait pas plus pour enclencher ma douce folie.
- viens... on va danser ! Un clin d'œil sous entendu, j'incitais Diane à me suivre d'un signe de la main. Arrivée au centre de la piste, je commençais par faire des mouvements tranquilles, sages, juste au rythme de la musique. Je n'avais que faire des regards qui nous observaient. Elle m'avait suivi, et la complicité que je commençais à voir dans ses yeux, m'incita à aller un peu plus loin dans la provocation, parce qu'il était question de ça, et j'en avais bien conscience.
Il ne fallait pas faire de grosse vagues, pourtant je n'avais qu'une envie, faire le plus de remous possible.
Alors ma danse commença à être beaucoup plus chaloupée et je me permettais des mouvements qui n'avaient pas leur place dans ce genre de cérémonie.
Je souriais, je riais même. Je regardais Diane pour vérifier que j'avais son accord, et je poussais la provocation de plus en plus loin. Je la cherchais, je la frôlée un peu et mes regards se voulait rempli d'une invitation à la sensualité bien loin des conventions de filles de nos âges.
Comment aller réagir nos parents, je n'y pensais plus à cet instant. J'étais libre de mes mouvements et j'avais l'impression qu'elle l'était tout autant que moi.
@Diane Ashwood
Est-ce qu'au fond c'est elle qui avait raison ? Je n'avais pas encore le recul nécessaire pour prendre tout ça aussi bien, et de toute façon, je n'avais plus le temps d'y réfléchir.
Le breuvage fit très vite effet et bientôt, plus aucun hoquet ne résonna. Les conversations continuées sur la même lignée, terriblement ennuyantes et hostiles pour mes oreilles. Heureusement, ma complice du jour avait visiblement d'autres plans que de les écouter sagement, elle m'entraina à l'écart pour mon plus grand soulagement.
Elle regardait son père au loin, et je n'arrivais pas à décrypter ses pensées. Que voulait-elle au fond ? La phrase qu'elle prononça, toujours les yeux tournaient vers lui, ne m'informa pas beaucoup plus sur ces intentions, mais s'amuser, ça je savais faire !
Il ne m'en fallait pas plus pour enclencher ma douce folie.
- viens... on va danser ! Un clin d'œil sous entendu, j'incitais Diane à me suivre d'un signe de la main. Arrivée au centre de la piste, je commençais par faire des mouvements tranquilles, sages, juste au rythme de la musique. Je n'avais que faire des regards qui nous observaient. Elle m'avait suivi, et la complicité que je commençais à voir dans ses yeux, m'incita à aller un peu plus loin dans la provocation, parce qu'il était question de ça, et j'en avais bien conscience.
Il ne fallait pas faire de grosse vagues, pourtant je n'avais qu'une envie, faire le plus de remous possible.
Alors ma danse commença à être beaucoup plus chaloupée et je me permettais des mouvements qui n'avaient pas leur place dans ce genre de cérémonie.
Je souriais, je riais même. Je regardais Diane pour vérifier que j'avais son accord, et je poussais la provocation de plus en plus loin. Je la cherchais, je la frôlée un peu et mes regards se voulait rempli d'une invitation à la sensualité bien loin des conventions de filles de nos âges.
Comment aller réagir nos parents, je n'y pensais plus à cet instant. J'étais libre de mes mouvements et j'avais l'impression qu'elle l'était tout autant que moi.
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- Viens…on va danser
À peine eut-elle dit cela, qu’elle me saisit par le bras et m’emmena danser vers le centre, d’abord suivant la musique, je me laissais guider comme je l’avais appris. Je n’avais jamais été une grande danseuse mais l’étiquette le demandant, j’avais été contrainte d’apprendre à danser les danses mondaines et de salon. Toujours dans les rôles féminins ainsi je ne savais pas mener mais en suivant les pas d’Éli, je me rendis compte qu’elle par contre n’avait aucun mal à guider. Vraiment elle ne faisait rien comme les autres et c’est cela que j’aimais chez elle, elle était tout ce que je n’étais pas.
Mais toute cette danse était bien trop calme et gentille, je penchais un peu la tête sur le côté, un léger sourire ourlé mes lèvres et je levais un sourcil, j’attends la suite Éli.
Et elle ne se fit pas prier, elle accéléra le pas, faisant fit de la douce musique invitant plus à une valse en trois temps…elle osa de plus en plus, se rapprochant par moment mais cherchant toujours mon accord que je suis donnée volontiers, je me laissais aussi aller, passant mes bras autour de son cou pour me rapprocher d’elle, je pouvais sentir son souffle contre mon cou. Puis à d’autres moments nous nous éloignons nous faisant virevolter plus chastement, nous finissions à tour de rôle dans les bras de l'autre avant de décroiser en tournant dans l’autre sens, tournoyant par moments les bras tendus se tenant par les mains. J’aperçut du coin de l'œil mon père, nous regardons, il faut dire que nous avions des spectateurs ! Quel désordre dans ce décor de cinémas parfait où rien ne détonne…mis à part nous deux. Et j’en ris, je ne pouvais pas me contenir et elle non plus, nous partions dans de puissants éclats, le souffle court et le visage rouge, avant de recommencer, continuant de danser sans suivre aucuns codes. Oh père, tu n’as pas idée de ce qui se joue sous tes yeux ! Et cela m’amuse au plus au point, je ne pouvais pas rêver meilleur vengeance contre lui et son monde, je ne pouvais pas modifier son verre, je ne pouvais pas lui répondre j’en étais bien incapable par contre, je pouvais m’amuser, moi qui pendant si longtemps attendais que le temps fil jusqu’à la fin de ces mascarades, maintenant je n’en serais plus une simple spectatrice, mais aussi une actrice, avec elle, je pouvais oser tout !
La musique ralentissait doucement et nous avec, essoufflé, la tenant toujours dans mes bras, entre deux rebuffades, je soufflais à son oreille :
- merci pour cette soirée, je me suis follement amusée, j’ai hâte de remettre cela, enfin si mon père m’y ramène.
Alors que je restais ainsi, attendant sa réponse, j’entendis une voix glaciale, la caresse d’une mort proche retentir,
- On rentre.
Je me décollé d’Éli et je me retournais vers mon géniteur, tout de lui transpiré une fureur froide et d’une volonté implacable, je voulant pas tenter ma chance plus loin, je pris le bras d’Éli et lui embrassais la joue avec de le rejoindre.
Nous récupérions nos vestes et montons dans la voiture qui nous menait vers notre hôtel.
L’immunité venait de céder.
Le chauffeur conduisait rapidement et je pouvais le comprendre, mon père ne cessait de parler fortement, pas crier juste élever la voix dans un monologue sans fin :
« Comment peux-tu te comporter ainsi !? Qu’est qui t’as pris ?! Tu disjonctes ma pauvre fille ! Comment, hein, comment !!!! Je ne t’ai pas élevée ainsi ! Tu m’as mis dans l’embarras devant des investisseurs, de futurs clients, tu te rends compte des conséquences de ton comportement ?! Comment peux-tu agir ainsi, tu ne penses à rien ! » il fit une pause puis reprit « c’est de sa faute. La fille avec qui tu as traîné toute la soirée, sans même venir me la présenter, quelle impolitesse, c’est elle, la responsable, il suffit de voir comment elle est fagotée pour savoir qu’elle est une mauvaise fréquentation. Qui sont ses parents, dans quoi travaillent-ils ? Et pour qui ? Je ne veux plus que tu la revois » il refit une pause et reprit de plus belle « elle est dans la même école que toi, hein ?! Vous êtes dans le même dortoir ?! Depuis quand tu la fréquentes ?!… »
Il continua ainsi jusqu’à l’hôtel, je levais les yeux vers le rétroviseur central, croisant le regard compatissant du chauffeur.
Une fois arrivée, il n’attendit pas que le chauffeur fasse le tour pour lui ouvrir la portière, pour sortir et partir sans m’attendre, d’un pas rapide sans un regard. Le chauffeur ouvrit ma portière
- merci, dis-je avant de suivre le même chemin que mon père. Montant directement dans ma chambre, laissant choir mon manteau sur le bureau et me jetant sur le lit. Ne faisant rien puis prenant mon téléphone, j’entrepris d'écrire un message à ma complice.
Je reposais mon téléphone à côté de moi, fixant le plafond quand la porte de la chambre s’ouvrit, je vis Margaret, elle rentrait doucement, elle avait dû croiser mon père. Je me relevais un peu, en la regardant je savais que je n’étais plus bien coiffée, mes cheveux complètement défaits n’ayant pas survécu à notre danse et sa robe froissée.
- J’ai passé une super soirée pour la première fois de ma vie Mag.
@Élisabeth Willis voici mon post final, un peu long je le conçois, merci pour ce rp à bientôt «3
3 ème année RP en 2047-2048
code couleur : non définit mais du bleu foncé.
À peine eut-elle dit cela, qu’elle me saisit par le bras et m’emmena danser vers le centre, d’abord suivant la musique, je me laissais guider comme je l’avais appris. Je n’avais jamais été une grande danseuse mais l’étiquette le demandant, j’avais été contrainte d’apprendre à danser les danses mondaines et de salon. Toujours dans les rôles féminins ainsi je ne savais pas mener mais en suivant les pas d’Éli, je me rendis compte qu’elle par contre n’avait aucun mal à guider. Vraiment elle ne faisait rien comme les autres et c’est cela que j’aimais chez elle, elle était tout ce que je n’étais pas.
Mais toute cette danse était bien trop calme et gentille, je penchais un peu la tête sur le côté, un léger sourire ourlé mes lèvres et je levais un sourcil, j’attends la suite Éli.
Et elle ne se fit pas prier, elle accéléra le pas, faisant fit de la douce musique invitant plus à une valse en trois temps…elle osa de plus en plus, se rapprochant par moment mais cherchant toujours mon accord que je suis donnée volontiers, je me laissais aussi aller, passant mes bras autour de son cou pour me rapprocher d’elle, je pouvais sentir son souffle contre mon cou. Puis à d’autres moments nous nous éloignons nous faisant virevolter plus chastement, nous finissions à tour de rôle dans les bras de l'autre avant de décroiser en tournant dans l’autre sens, tournoyant par moments les bras tendus se tenant par les mains. J’aperçut du coin de l'œil mon père, nous regardons, il faut dire que nous avions des spectateurs ! Quel désordre dans ce décor de cinémas parfait où rien ne détonne…mis à part nous deux. Et j’en ris, je ne pouvais pas me contenir et elle non plus, nous partions dans de puissants éclats, le souffle court et le visage rouge, avant de recommencer, continuant de danser sans suivre aucuns codes. Oh père, tu n’as pas idée de ce qui se joue sous tes yeux ! Et cela m’amuse au plus au point, je ne pouvais pas rêver meilleur vengeance contre lui et son monde, je ne pouvais pas modifier son verre, je ne pouvais pas lui répondre j’en étais bien incapable par contre, je pouvais m’amuser, moi qui pendant si longtemps attendais que le temps fil jusqu’à la fin de ces mascarades, maintenant je n’en serais plus une simple spectatrice, mais aussi une actrice, avec elle, je pouvais oser tout !
La musique ralentissait doucement et nous avec, essoufflé, la tenant toujours dans mes bras, entre deux rebuffades, je soufflais à son oreille :
- merci pour cette soirée, je me suis follement amusée, j’ai hâte de remettre cela, enfin si mon père m’y ramène.
Alors que je restais ainsi, attendant sa réponse, j’entendis une voix glaciale, la caresse d’une mort proche retentir,
- On rentre.
Je me décollé d’Éli et je me retournais vers mon géniteur, tout de lui transpiré une fureur froide et d’une volonté implacable, je voulant pas tenter ma chance plus loin, je pris le bras d’Éli et lui embrassais la joue avec de le rejoindre.
Nous récupérions nos vestes et montons dans la voiture qui nous menait vers notre hôtel.
L’immunité venait de céder.
——————————
Le chauffeur conduisait rapidement et je pouvais le comprendre, mon père ne cessait de parler fortement, pas crier juste élever la voix dans un monologue sans fin :
« Comment peux-tu te comporter ainsi !? Qu’est qui t’as pris ?! Tu disjonctes ma pauvre fille ! Comment, hein, comment !!!! Je ne t’ai pas élevée ainsi ! Tu m’as mis dans l’embarras devant des investisseurs, de futurs clients, tu te rends compte des conséquences de ton comportement ?! Comment peux-tu agir ainsi, tu ne penses à rien ! » il fit une pause puis reprit « c’est de sa faute. La fille avec qui tu as traîné toute la soirée, sans même venir me la présenter, quelle impolitesse, c’est elle, la responsable, il suffit de voir comment elle est fagotée pour savoir qu’elle est une mauvaise fréquentation. Qui sont ses parents, dans quoi travaillent-ils ? Et pour qui ? Je ne veux plus que tu la revois » il refit une pause et reprit de plus belle « elle est dans la même école que toi, hein ?! Vous êtes dans le même dortoir ?! Depuis quand tu la fréquentes ?!… »
Il continua ainsi jusqu’à l’hôtel, je levais les yeux vers le rétroviseur central, croisant le regard compatissant du chauffeur.
Une fois arrivée, il n’attendit pas que le chauffeur fasse le tour pour lui ouvrir la portière, pour sortir et partir sans m’attendre, d’un pas rapide sans un regard. Le chauffeur ouvrit ma portière
- merci, dis-je avant de suivre le même chemin que mon père. Montant directement dans ma chambre, laissant choir mon manteau sur le bureau et me jetant sur le lit. Ne faisant rien puis prenant mon téléphone, j’entrepris d'écrire un message à ma complice.
« Merci pour cette soirée mémorable, mon père est furieux et te déteste pour « ta mauvaise influence » mais moi je l’adore, je ne me suis jamais sentis aussi libre et il ne veut plus que l’on se voit mais moi, je le veux. D’ailleurs j’ai oublié de te le dire mais mes parents ont acheté un appartement à Londres pour m’éviter les allers-retours en avions, j’y serai sûrement lors des prochaines vacances. On sera plus proche. Bref, bonne nuit à bientôt, sûrement dans le train
»
Je reposais mon téléphone à côté de moi, fixant le plafond quand la porte de la chambre s’ouvrit, je vis Margaret, elle rentrait doucement, elle avait dû croiser mon père. Je me relevais un peu, en la regardant je savais que je n’étais plus bien coiffée, mes cheveux complètement défaits n’ayant pas survécu à notre danse et sa robe froissée.
- J’ai passé une super soirée pour la première fois de ma vie Mag.
@Élisabeth Willis voici mon post final, un peu long je le conçois, merci pour ce rp à bientôt «3
3 ème année RP en 2047-2048
code couleur : non définit mais du bleu foncé.