Trouver de l'apaisement
Quand il avait juré, il avait par automatisme fermé les yeux pour tenter d'empêcher les perles salées de s'écouler sur ses joues. Peine perdue. Elles n'étaient pas nombreuses, mais suffisamment là pour qu'il culpabilise. Parce qu'il était un garçon, qu'il devait être fort, ne pas pleurer... Tout un tas de phrases qu'il avait entendu et ré-entendu enfant et qui résonnaient toujours maintenant dans un coin de sa tête. Mais la main d'Anna sur sa joue, qui essuyait les fuyardes... en appelait de nouvelles. Incapable de les retenir, il les laissa aller. A contre-cœur.
Et pourtant, s'il avait eu les idées assez claires pour avoir un tant soit peu de recul sur la situation, il serait en mesure de dire que de se laisser aller à pleurer lui ôtait un poids. Pas celui qui serait sa poitrine actuellement, mais celui qu'il s'était mis sur les épaules depuis la veille. Et dans tout ça il y avait la voix de sa petite amie qui s'était approchée de lui, encore un peu plus. Il ne saisit pas tous les mots mais il capta l'intention rassurante et quelques bribes. 'Fait de ton mieux', 'tous les élèves', 'vivants'.
Elle se rapprocha encore un peu plus et l'irlandais, dont les larmes se calmaient doucement vint nicher son visage dans son cou, cherchant un réconfort supplémentaire malgré la réalité qu'elle lui disait et qui appuyait sur la culpabilité qu'il ressentait à n'avoir pas pu faire mieux. Il n'arrivait pas à se l'ôter de la tête et pourtant une petite voix lui soufflait qu'elle avait raison. Une petite voix vite couverte par un autre sentiment et d'autres images, voir le Poudlard Express tomber alors que les derniers élèves en sortaient, sans savoir à ce moment là où était sa sœur qui était restée à fleur de pensées. Il rouvrit les yeux avec un léger sursaut pour chasser le souvenir frais qui s'emparait un peu trop de lui. Mais le médicomage ne bougea pas, cherchant à caler sa respiration sur celle d'Annaëlle puisqu'elle s'était accélérée.
Il resta un moment ainsi, à tenter de retrouver un souffle, un souffle qui ne soit pas entrecoupé de soubresauts face à un trop plein d'émotions qu'il ne savait plus s'il devait les garder ou les laisser courir hors de lui. Il essaya plusieurs fois de parler sans réussir à prononcer plus d'une syllabe. Jusqu'à ce que; "Ennis... y était. J'ai... Peur." Il manquait des mots mais l'idée principale ressortait, il avait eu peur pour sa benjamine. Il ne parvint pas à en dire plus. Malgré sa crainte de dormir, son corps commençait à lui imposer le sommeil. Il perdit le fil de ses pensées qui tournaient pourtant en boucle autour de cette soirée et de cette nuit. Un assoupissement léger qui ne durerait pas très longtemps.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Et pourtant, s'il avait eu les idées assez claires pour avoir un tant soit peu de recul sur la situation, il serait en mesure de dire que de se laisser aller à pleurer lui ôtait un poids. Pas celui qui serait sa poitrine actuellement, mais celui qu'il s'était mis sur les épaules depuis la veille. Et dans tout ça il y avait la voix de sa petite amie qui s'était approchée de lui, encore un peu plus. Il ne saisit pas tous les mots mais il capta l'intention rassurante et quelques bribes. 'Fait de ton mieux', 'tous les élèves', 'vivants'.
Elle se rapprocha encore un peu plus et l'irlandais, dont les larmes se calmaient doucement vint nicher son visage dans son cou, cherchant un réconfort supplémentaire malgré la réalité qu'elle lui disait et qui appuyait sur la culpabilité qu'il ressentait à n'avoir pas pu faire mieux. Il n'arrivait pas à se l'ôter de la tête et pourtant une petite voix lui soufflait qu'elle avait raison. Une petite voix vite couverte par un autre sentiment et d'autres images, voir le Poudlard Express tomber alors que les derniers élèves en sortaient, sans savoir à ce moment là où était sa sœur qui était restée à fleur de pensées. Il rouvrit les yeux avec un léger sursaut pour chasser le souvenir frais qui s'emparait un peu trop de lui. Mais le médicomage ne bougea pas, cherchant à caler sa respiration sur celle d'Annaëlle puisqu'elle s'était accélérée.
Il resta un moment ainsi, à tenter de retrouver un souffle, un souffle qui ne soit pas entrecoupé de soubresauts face à un trop plein d'émotions qu'il ne savait plus s'il devait les garder ou les laisser courir hors de lui. Il essaya plusieurs fois de parler sans réussir à prononcer plus d'une syllabe. Jusqu'à ce que; "Ennis... y était. J'ai... Peur." Il manquait des mots mais l'idée principale ressortait, il avait eu peur pour sa benjamine. Il ne parvint pas à en dire plus. Malgré sa crainte de dormir, son corps commençait à lui imposer le sommeil. Il perdit le fil de ses pensées qui tournaient pourtant en boucle autour de cette soirée et de cette nuit. Un assoupissement léger qui ne durerait pas très longtemps.
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Trouver de l'apaisement
La jeune femme était resté silencieuse un moment, laissant à Dia le temps de vivre ses émotions. Elle avait continué d’essuyer les quelques larmes sans rien dire et sans juger. Le regard emplit de tendresse, elle était seulement restée immobile aux côtés du jeune homme pour lui fournir un soutien physique. Lorsqu'à son tour il s'était approché pour poser son visage dans son cou, la rouquine avait déplacé sa main pour la mettre derrière sa tête. Elle ne pipa mot ni ne bougea lorsqu'elle sentit le léger sursaut de l'homme, continuant seulement le mouvement de va et viens dans les cheveux de son petit-ami qu'elle avait commencé sans vraiment s'en rendre compte.
Comme depuis l'arrivée précipité de Dia dans son appartement, elle avait écouté avec attention ce qu'il lui racontait par bribe. La jeune femme comprit rapidement ce qu'il souhaitait exprimer avec ces quelques mots : il avait eu peur pour sa sœur, ne sachant pas où elle était sur le moment. Elle n'avait pas besoin d'avoir été sur le site de l'accident pour imaginer l'angoisse que ça avait dû être sur le moment. Mais maintenant elle était en sécurité au château et il ne pouvait rien faire pour elle, du moins dans l'instant. Comme elle l'avait espéré, le corps de l'infirmier se relaxa petit à petit jusqu'à ce qu'elle ait l'impression qu'il s'était endormi légèrement. Elle ne savait pas combien de temps ça durerait, mais c'était déjà un début.
-Tu peux dormir, je reste là, murmura-t-elle avant de déposer un léger baiser sur sa tête.
Comme depuis l'arrivée précipité de Dia dans son appartement, elle avait écouté avec attention ce qu'il lui racontait par bribe. La jeune femme comprit rapidement ce qu'il souhaitait exprimer avec ces quelques mots : il avait eu peur pour sa sœur, ne sachant pas où elle était sur le moment. Elle n'avait pas besoin d'avoir été sur le site de l'accident pour imaginer l'angoisse que ça avait dû être sur le moment. Mais maintenant elle était en sécurité au château et il ne pouvait rien faire pour elle, du moins dans l'instant. Comme elle l'avait espéré, le corps de l'infirmier se relaxa petit à petit jusqu'à ce qu'elle ait l'impression qu'il s'était endormi légèrement. Elle ne savait pas combien de temps ça durerait, mais c'était déjà un début.
-Tu peux dormir, je reste là, murmura-t-elle avant de déposer un léger baiser sur sa tête.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Trouver de l'apaisement
L'empathie et la bienveillance d'Annaëlle lui faisait du bien. Elle écoutait, l'aidait à évacuer le trop plein de larmes sur son visage et le contact de ses doigts dans ses cheveux parachevait cet état de fait. Ce geste, associé à la fatigue accumulée et un abaissement relatif de son état de stress furent les trois éléments déclencheurs principaux de son assoupissement. Et alors qu'il sombrait doucement dans ce sommeil léger et peu réparateur, les mots qu'elle murmura avant de poser ses lèvre sur son crâne lui permirent également de se laisser aller à...
Ce fut le noir pendant un certains temps. Une durée indéterminée pendant laquelle il eut une respiration profonde et apaisée. Mais les sons lui parvenaient toujours, la respiration de se petite-amie, quelques bruits dans l'appartement, d'autres dans la rue. Extérieurement il paraissait donc profondément endormi, mais sa conscience affleurait, prête à reprendre le dessus à tout moment. Il suffirait d'un élément déclencheur pour qu'il s'éveille.
Cet élément extérieur survint après quarante-cinq minutes de cette forme de sommeil approximative qui avait quand même eut le mérite d'exister. Du fait de ses yeux clos, son ouïe était exacerbée et le simple grincement du plancher des voisins du dessus eut pour effet de faire revenir à la surface le souvenir du pont qui cédait. Son cœur accéléra d'un coup et Diarmuid se redressa vivement, ouvrant les yeux. Il lui fallu quelques secondes pour prendre conscience de son environnement et intégrer où il en était du fil de sa journée. Si on pouvait appeler ça une journée. "Excuse-moi." Souffla-t-il en se tournant vers la libraire en comprenant qu'en prenant cette position assise sur le lit, il venait de la bousculer.
Il chercha à calmer son rythme cardiaque et sa respiration et à chasser les images du souvenir avant de se rallonger doucement. Il était toujours fatigué, incertain du temps qui s'était écoulé... Il leva son bras gauche et le tourna pour voir l'heure avant de le rabaisser. Il n'avait pas assez dormi. Tournant la tête vers Annaëlle, il se décala doucement pour reprendre la position qu'il avait avant son sursaut. Qu'importait que ça ne soit pas viril ou digne d'un homme... il voulait juste retrouver le confort qu'il avait pu trouver un peu plus tôt. "Merci." Dit-il dans un murmure en fermant les yeux et inspirant profondément avant de réussir à dire une phrase bien plus construite que toutes celles qu'il avait pu dire jusque là. "J'ai agit par automatisme et là... tout remonte." Par 'tout' il entendait les émotions qu'il avait mis de côté pour agir.
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Ce fut le noir pendant un certains temps. Une durée indéterminée pendant laquelle il eut une respiration profonde et apaisée. Mais les sons lui parvenaient toujours, la respiration de se petite-amie, quelques bruits dans l'appartement, d'autres dans la rue. Extérieurement il paraissait donc profondément endormi, mais sa conscience affleurait, prête à reprendre le dessus à tout moment. Il suffirait d'un élément déclencheur pour qu'il s'éveille.
Cet élément extérieur survint après quarante-cinq minutes de cette forme de sommeil approximative qui avait quand même eut le mérite d'exister. Du fait de ses yeux clos, son ouïe était exacerbée et le simple grincement du plancher des voisins du dessus eut pour effet de faire revenir à la surface le souvenir du pont qui cédait. Son cœur accéléra d'un coup et Diarmuid se redressa vivement, ouvrant les yeux. Il lui fallu quelques secondes pour prendre conscience de son environnement et intégrer où il en était du fil de sa journée. Si on pouvait appeler ça une journée. "Excuse-moi." Souffla-t-il en se tournant vers la libraire en comprenant qu'en prenant cette position assise sur le lit, il venait de la bousculer.
Il chercha à calmer son rythme cardiaque et sa respiration et à chasser les images du souvenir avant de se rallonger doucement. Il était toujours fatigué, incertain du temps qui s'était écoulé... Il leva son bras gauche et le tourna pour voir l'heure avant de le rabaisser. Il n'avait pas assez dormi. Tournant la tête vers Annaëlle, il se décala doucement pour reprendre la position qu'il avait avant son sursaut. Qu'importait que ça ne soit pas viril ou digne d'un homme... il voulait juste retrouver le confort qu'il avait pu trouver un peu plus tôt. "Merci." Dit-il dans un murmure en fermant les yeux et inspirant profondément avant de réussir à dire une phrase bien plus construite que toutes celles qu'il avait pu dire jusque là. "J'ai agit par automatisme et là... tout remonte." Par 'tout' il entendait les émotions qu'il avait mis de côté pour agir.
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Trouver de l'apaisement
Ainsi installée dans son lit, la jeune femme avait quelque peu perdu la notion du temps. Au fur et à mesure que les minutes avaient passé, elle avait cessé le mouvement de sa main dans les cheveux de Dia pour la reposer. Elle aurait pu attraper son livre qui était posé sur sa table de chevet, mais le calme ambiant eu raison de sa volonté et ses paupières commencèrent à se faire lourde. Elle n'était peut-être pas resté éveillé presque toute la nuit comme son petit-ami, mais n'ayant pas prévu ce réveil abrupte, la rousse s'était permis de veiller plus tard pour avancer dans sa lecture. Ne résistant pas plus longtemps, la libraire laissa ses yeux se fermer. Elle était loin d'être complètement endormi, mais le repos était bienvenu.
C'est un mouvement brusque à ses côtés qui l'empêcha de s'endormir complètement. L'anglaise ouvrit soudainement les yeux et redressa le haut de son corps pour observer avec inquiétude son petit-ami. La respiration saccadée, le jeune homme s'excusa presqu'immédiatement avant de s'allonger de nouveau. Sans un mot, elle laissa sa tête retomber à son tour et laissa l'irlandais reprendre son calme alors qu'il reprenait la position adopté plus tôt. Elle ne savait pas exactement ce que le remerciement visait, mais un mince sourire s'installa sur son visage alors qu'une de ses mains se posait sur celle du médicomage. La jeune femme fut un peu rassuré en entendant la phrase formulé par son petit-ami. Si il ne s'étalait pas en long et en large sur l'évènement, cette phrase presque complète était un début.
-C'est normal, commença-t-elle par répondre. Je sais que ce n'est pas facile, mais laisse tes émotions s'exprimer. Laisse les remonter, ce n'est pas avec moi que tu dois les cacher, ça ira forcément un peu mieux après. Il était facile de lire l'empathie et la bienveillance sur son visage. Son but n'était pas de l'obliger à s'exprimer, loin de là, mais plutôt de lui faire savoir qu'elle était présente, si jamais.
C'est un mouvement brusque à ses côtés qui l'empêcha de s'endormir complètement. L'anglaise ouvrit soudainement les yeux et redressa le haut de son corps pour observer avec inquiétude son petit-ami. La respiration saccadée, le jeune homme s'excusa presqu'immédiatement avant de s'allonger de nouveau. Sans un mot, elle laissa sa tête retomber à son tour et laissa l'irlandais reprendre son calme alors qu'il reprenait la position adopté plus tôt. Elle ne savait pas exactement ce que le remerciement visait, mais un mince sourire s'installa sur son visage alors qu'une de ses mains se posait sur celle du médicomage. La jeune femme fut un peu rassuré en entendant la phrase formulé par son petit-ami. Si il ne s'étalait pas en long et en large sur l'évènement, cette phrase presque complète était un début.
-C'est normal, commença-t-elle par répondre. Je sais que ce n'est pas facile, mais laisse tes émotions s'exprimer. Laisse les remonter, ce n'est pas avec moi que tu dois les cacher, ça ira forcément un peu mieux après. Il était facile de lire l'empathie et la bienveillance sur son visage. Son but n'était pas de l'obliger à s'exprimer, loin de là, mais plutôt de lui faire savoir qu'elle était présente, si jamais.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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Trouver de l'apaisement
Le visage toujours caché dans le cou de cette dernière, il avait accueillit le contact de la main d'Annaëlle sur la sienne avec un très mince sourire, un sourire un peu perdu, mais un sourire quand même qu'elle serait peut-être en mesure de sentir contre sa peau. Un sourire qui s'effaça quand elle prit la parole. Il savait qu'elle avait raison mais y parviendrait-il? Il pressa ses paupières déjà closes les unes contre les autres et tenta de parler... Sans réel succès hormis celui de sentir son cœur se remettre à battre à tout rompre, l'angoisse l'envahissait. Une angoisse qu'il s'efforça de juguler en rouvrant les yeux sans pour autant bouger, à l'exception faite qu'il tourna sa main recouverte par celle de sa petite-amie afin de lier leurs doigts.
Avoir les yeux ouverts et prendre le temps de respirer atténua les marqueurs de la peur. "J'ai l'impression de tout revivre, sur le quai, en bas du pont, le train qui tombe, l'après." Il donnait les informations au compte goutte. Certainement qu'il serait capable de raconter les évènements dans quelques jours ou semaines. "Le pression, la peur de... que quelqu'un puisse..." Il n'arrivait pas à prononcer le mot qui convenait. "Tu sais, la mission..." Il faisait référence à la mission faite pour le Réveil, il lui avait raconté jusqu'à sa finalité. Sa respiration accéléra de nouveau, il ferma les yeux et il fut saisit par les larmes. Des larmes qui venait évacuer la chute d'adrénaline qui lui avait permis de tenir toute la nuit. Elles n'étaient pas si nombreuses que ça, pas au point de devenir des sanglots, mais comme la libraire l'avait prédit, elles furent libératrice. Libératrices autant de ce qu'il avait vécu que de la tension dans ses muscles. Il ne se rendit pas compte qu'il s'était rendormi, bien plus profondément qu'auparavant, pour quelques heures.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Avoir les yeux ouverts et prendre le temps de respirer atténua les marqueurs de la peur. "J'ai l'impression de tout revivre, sur le quai, en bas du pont, le train qui tombe, l'après." Il donnait les informations au compte goutte. Certainement qu'il serait capable de raconter les évènements dans quelques jours ou semaines. "Le pression, la peur de... que quelqu'un puisse..." Il n'arrivait pas à prononcer le mot qui convenait. "Tu sais, la mission..." Il faisait référence à la mission faite pour le Réveil, il lui avait raconté jusqu'à sa finalité. Sa respiration accéléra de nouveau, il ferma les yeux et il fut saisit par les larmes. Des larmes qui venait évacuer la chute d'adrénaline qui lui avait permis de tenir toute la nuit. Elles n'étaient pas si nombreuses que ça, pas au point de devenir des sanglots, mais comme la libraire l'avait prédit, elles furent libératrice. Libératrices autant de ce qu'il avait vécu que de la tension dans ses muscles. Il ne se rendit pas compte qu'il s'était rendormi, bien plus profondément qu'auparavant, pour quelques heures.
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
Trouver de l'apaisement
Le sourire qu'elle sentit sur sa peau lui fit relever légèrement les coins de ses lèvres à son tour. Ses paroles semblaient avoir eu un minimum d'effet sur le jeune homme, elle espérait seulement ne pas lui avoir donné l'impression qu'elle lui forçait la main. En silence, l'anglaise lui laissa le temps de trouver les mots pour s'exprimer. Lorsque son petit-ami changea la position de leurs mains afin de lier leurs doigts, elle la serra dans la sienne à son tour et attendit de voir la suite afin de savoir quoi faire.
Elle écouta attentivement les explications du médicomage tout en hochant parfois la tête pour signifier que même si elle ne parlait pas énormément, elle était bel et bien à l'écoute de ce qu'on lui racontait. Elle se doutait qu'elle n'arriverait pas à avoir tous les détails de la catastrophe aujourd'hui, c'était normal après tout. Mais peut-être que d'ici quelques jours, voir semaines, ils allaient pouvoir en reparler plus calmement. Enfin c'est ce que la libraire espérait, mais ce n'était pas à elle de décider.
-Je sais, répondit-elle doucement lorsqu'il fit référence à la mission du Réveil dont il lui avait parlé auparavant. C'est quelques secondes plus tard que la rousse remarqua les larmes sur le visage du jeune homme. Sans trop bouger, elle le serra contre elle en silence. Ça ne lui prit que quelques instants avant de se rendre compte que Diarmuid s'était rendormi. Avec un peu de chance, ça durerait plus que quelques minutes. Bien décidé à rester à ses côtés, la jeune femme ne tarda pas à fermer à son tour les yeux pour quelques heures de sommeil.
Elle écouta attentivement les explications du médicomage tout en hochant parfois la tête pour signifier que même si elle ne parlait pas énormément, elle était bel et bien à l'écoute de ce qu'on lui racontait. Elle se doutait qu'elle n'arriverait pas à avoir tous les détails de la catastrophe aujourd'hui, c'était normal après tout. Mais peut-être que d'ici quelques jours, voir semaines, ils allaient pouvoir en reparler plus calmement. Enfin c'est ce que la libraire espérait, mais ce n'était pas à elle de décider.
-Je sais, répondit-elle doucement lorsqu'il fit référence à la mission du Réveil dont il lui avait parlé auparavant. C'est quelques secondes plus tard que la rousse remarqua les larmes sur le visage du jeune homme. Sans trop bouger, elle le serra contre elle en silence. Ça ne lui prit que quelques instants avant de se rendre compte que Diarmuid s'était rendormi. Avec un peu de chance, ça durerait plus que quelques minutes. Bien décidé à rester à ses côtés, la jeune femme ne tarda pas à fermer à son tour les yeux pour quelques heures de sommeil.
Je crois que c'est la fin pour moi, merci pour ce rp 
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
Trouver de l'apaisement
S'il avait pu relâcher la tension dans l'ensemble de ses muscles, c'était autant grâce à sa maigre parole, aux larmes et aussi, pour beaucoup, à la présence de sa petite-amie, au fait qu'elle ait des gestes tendres, des paroles rassurantes, une écoute. Il n'y avait pas besoin de plus. Du moins pour lui qui avait alors réussi à parler de manière moins décousue, par encore explicite, mais avec des phrases intelligibles. C'était ce tout qui lui avait permit de retrouver un sommeil qui dura jusqu'à ce que midi soit bien passé. Cela ne représentait pas beaucoup, guère plus de quatre heures. Mais c'était déjà plus que rien du tout.
En se réveillant, il constata qu'Annaëlle était resté à ses côtés mais aussi que la fatigue physique et mentale était encore plus que présente. Alors, malgré sa bouche pâteuse attestant d'une nécessité impérieuse de s'hydrater et certainement à cause de la luminosité qui l'obligeait à fermer les yeux, Diarmuid changea simplement de position. Jusque là, c'était lui qui s'était trouvé dans les bras de la rousse. Là, il lui proposait, par les mouvements de ses bras, que ce soit elle qui vienne s'appuyer contre lui. Il pourrait alors glisser son nez contre ses cheveux, refermer ses bras autour d'elle, et s'octroyer non plus de dormir, car son esprit recommençait à s'agiter de choses et d'autres, mais simplement de faire quelques exercices de respiration, pour profiter de la quiétude du moment.
Merci à toi pour ce RP que je clôture sur ce poste
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
En se réveillant, il constata qu'Annaëlle était resté à ses côtés mais aussi que la fatigue physique et mentale était encore plus que présente. Alors, malgré sa bouche pâteuse attestant d'une nécessité impérieuse de s'hydrater et certainement à cause de la luminosité qui l'obligeait à fermer les yeux, Diarmuid changea simplement de position. Jusque là, c'était lui qui s'était trouvé dans les bras de la rousse. Là, il lui proposait, par les mouvements de ses bras, que ce soit elle qui vienne s'appuyer contre lui. Il pourrait alors glisser son nez contre ses cheveux, refermer ses bras autour d'elle, et s'octroyer non plus de dormir, car son esprit recommençait à s'agiter de choses et d'autres, mais simplement de faire quelques exercices de respiration, pour profiter de la quiétude du moment.
Merci à toi pour ce RP que je clôture sur ce poste
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75