Dégringolades
un dimanche d'octobre, dans l'après-midi,
@Gustav Roy
@Gustav Roy
Ellana avait, dans sa malle, beaucoup de livres. Nombreux étaient ceux qu'elle avait emporté avec elle à son départ de Londres, sans doute car elle les aimait bien. Peut-être qu'elle s'encombrait inutilement, mais ça la réconfortait de voir les ouvrages aux reliures et aux couvertures colorés, lui rappelant sa maison. Si, chez elle, ça manquait de plantes, c'était un paradis de la lecture, et ne pas aimer lire en était presque devenu un crime. Même sa petite sœur, Lyna, souvent agitée, prenait régulièrement quelques heures pour se plonger dans les volumes plus ou moins poussiéreux. Ainsi, et même si ça ne lui servait pas à grand-chose, elle devait avoir plus d'une dizaine d'ouvrages, au fond de sa malle, à attendre qu'on les ouvre, sans compter tous les manuels scolaires.
Cependant, la grande bibliothèque de Poudlard demeurait bien fournie là-dessus, et la jeune fille y allait avec plaisir. Parfois, elle y faisait ses devoirs, même si elle préférait les faire dans son dortoir. Parfois, elle lisait à l'angle des rayonnages. Mais, le plus souvent, elle ne venait que pour emprunter et s'en aller lire ses livres dehors, au grand air, où elle pouvait respirer librement. Là-bas, dans le parc, elle ne se sentait pas oppressée, et le temps semblait s'arrêter - à moins qu'il n'aille de plus en plus vite ? Dans tous les cas, il paraissait se déformer, ne plus être lui-même, étendu ou compressé.
En cette journée d'octobre, alors que l'automne et l'hiver approchaient à grands pas, changeant le paysage aux couleurs d'ambre et de feu, la brune souhaitait prendre un ouvrage sur les potions, et sur des conseils pour mieux choisir ses ingrédients, par exemple. Ce domaine, proche de la cuisine moldue qu'elle avait toujours connue, avait le don de l'émerveiller et de lui donner envie de progresser, de tout savoir dessus. Les breuvages pouvaient avoir mille apparences et effets. Allant vers le rayon en question, l'enfant scruta du regard la tranche des livres, lisant leur titre, en espérant qu'un la mènerait vers ce qu'elle cherchait. Après deux minutes, elle en prit un premier, à la couverture émeraude et où le titre trônait en lettres blanches : "Quelques potions de la vie courante". Si elle connaissait pas mal de potions, elle pouvait toujours s'améliorer, et elle irait feuilleter le livre qu'elle avait entre les mains un peu après, quand elle en aurait trouvé d'autres. Continuant ses recherches, son regard se posa sur les différentes étagères, où les ouvrages étaient soigneusement rangés.
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
Dégringolades
Gustav s'était réveillé tôt et, toute la matinée, il avait travaillé : le Gryffondor avait consciencieusement relu toutes ses leçons et effectué ses devoirs de la semaine. Il a promis à ses parents qu'il aura de bonnes notes, alors le jeune Roy se donne tous les moyens pour réussir. Après tout ce qu'ils ont fait pour lui pendant cette dizaine d'années, c'est la moindre des choses qu'il peut faire pour les remercier. Rendre fiers son père et sa mère, c'est un peu une façon pour Gustav de les sentir à ses côtés, malgré qu'il soient à des centaines de kilomètres du château.
Après avoir pris un succulent (comme d'habitude) déjeuner dans la grande salle, le jeune garçon s'était rappelé une de ses passions lorsqu'il était encore à Peterborough : la cuisine. C'était son passe-temps, son pêché mignon de toujours manger. De façon régulière, il essayait de faire un bon repas à sa famille. Certes, parce que cela diminuait la surcharge de travail de sa mère, mais aussi et surtout parce qu'il aimait cela. Tout simplement. Associer des ingrédients, cuire, mélanger, touiller... pour arriver à quelque chose qui, quand la recette est réussie, permet de partager et de faire plaisir.
Alors, pour se rappeler de ces petits moments en Angleterre, Gustav s'était mis en tête de chercher s'il ne pouvait pas trouver des ouvrages sur la cuisine sorcière à la Bibliothèque.
Une fois arrivé, le Gryffondor ne sait pas trop où se diriger. L'endroit est vaste et aucun rayon n'est apparemment spécifique à la cuisine. Néanmoins, il se décide à aller vers celui sur la droite traitant des Potions. Grâce aux quelques cours qu'il avait eu, Gustav trouve la matière pas si éloignée de la cuisine : finalement le principe est le même, à savoir mettre des ingrédients ensemble. Mais faire un quatre-quarts, c'est beaucoup plus simple que de préparer un Philtre de Mort Vivante.
A cet endroit, une jeune fille est déjà présente. Elle est brune et Gustav ne l'avait jamais vu auparavant. Par réflexe, le Gryffondor lance :
-Salut, ça va ? Qu'est-ce que tu cherches ? C'est quoi ce livre dans tes mains ?
@Ellana Duchêne
Après avoir pris un succulent (comme d'habitude) déjeuner dans la grande salle, le jeune garçon s'était rappelé une de ses passions lorsqu'il était encore à Peterborough : la cuisine. C'était son passe-temps, son pêché mignon de toujours manger. De façon régulière, il essayait de faire un bon repas à sa famille. Certes, parce que cela diminuait la surcharge de travail de sa mère, mais aussi et surtout parce qu'il aimait cela. Tout simplement. Associer des ingrédients, cuire, mélanger, touiller... pour arriver à quelque chose qui, quand la recette est réussie, permet de partager et de faire plaisir.
Alors, pour se rappeler de ces petits moments en Angleterre, Gustav s'était mis en tête de chercher s'il ne pouvait pas trouver des ouvrages sur la cuisine sorcière à la Bibliothèque.
Une fois arrivé, le Gryffondor ne sait pas trop où se diriger. L'endroit est vaste et aucun rayon n'est apparemment spécifique à la cuisine. Néanmoins, il se décide à aller vers celui sur la droite traitant des Potions. Grâce aux quelques cours qu'il avait eu, Gustav trouve la matière pas si éloignée de la cuisine : finalement le principe est le même, à savoir mettre des ingrédients ensemble. Mais faire un quatre-quarts, c'est beaucoup plus simple que de préparer un Philtre de Mort Vivante.
A cet endroit, une jeune fille est déjà présente. Elle est brune et Gustav ne l'avait jamais vu auparavant. Par réflexe, le Gryffondor lance :
-Salut, ça va ? Qu'est-ce que tu cherches ? C'est quoi ce livre dans tes mains ?
@Ellana Duchêne
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Le regard de l'enfant parcourait les étagères, à la recherche du livre qui l'intéresserait vraiment. Le problème de l'art des potions, c'était qu'il était difficile de pratiquer en dehors des cours, contrairement à d'autres matières, comme la botanique, où la jeune fille s'épanouissait. Elle observait souvent les arbres du parc, essayant de repérer à quelle espèce ils appartenaient grâce à leurs feuilles : à force d'effectuer ce travail, il était probable qu'elle sache parfaitement donner le nom de l'espèce de chaque arbre, si on le lui demandait. Et elle appréciait le sentiment qu'elle avait de progresser dans cette matière qu'elle affectionnait beaucoup. Sur ce point, elle était contente d'être allée à Poudlard, car sinon, elle n'aurait probablement pas eu cet amour pour la botanique.
Les potions, ce qu'elle aimait, c'était les faire, doser les quantités des ingrédients, apprendre à peser correctement et à suivre un protocole. Retenir la recette n'était pas ce qu'elle préférait, mais elle avait une bonne mémoire et ne pouvait se plaindre de ça, d'autant plus qu'après avoir réalisé la mixture, elle mémorisait mieux. Là, elle souhaitait surtout revoir ce qu'elle avait déjà vu, et peut-être apprendre de nouvelles choses.
Elle aimait bien les potions à usage médical et bénéfique, détestant faire du mal aux gens : là-dessus, elle compatissait beaucoup, bien plus que ce à quoi on aurait pu s'attendre au vu de son caractère distant. Mais, si elle était froide, c'était avant tout dans un but personnel : celui de se protéger, elle, des autres, pour éviter qu'on lui fasse du mal.
Une voix retentit près d'elle, brisant ses pensées. On semblait s'adresser à elle, si bien qu'elle orienta son corps de façon à pouvoir voir qui venait de parler. Il s'agissait d'un garçon, les cheveux bruns et les yeux bleus, qui se tenait là. Ne sachant que faire, Ellana resta de marbre, n'osant pas afficher un sourire qui serait faux - et surtout, ne comprenant pas le sens d'une telle action. Elle n'avait pas prévu d'être interrompue, mais ne voulait pas non plus être trop repoussante face à ce garçon débordant de curiosité.
- Salut, répondit-elle calmement, en chuchotant presque compte tenu du lieu où ils se trouvaient, je cherche des livres sur les potions, pourquoi ? T'en aurais à me conseiller ? demanda-t-elle, curieuse de connaître la répondre de l'autre enfant. Elle jeta un coup d'œil au livre qu'elle tenait dans ses bras, avant de lui tendre tout en continuant : "J'ai trouvé ce livre, "Quelques potions de la vie courante"."
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Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
Les potions, ce qu'elle aimait, c'était les faire, doser les quantités des ingrédients, apprendre à peser correctement et à suivre un protocole. Retenir la recette n'était pas ce qu'elle préférait, mais elle avait une bonne mémoire et ne pouvait se plaindre de ça, d'autant plus qu'après avoir réalisé la mixture, elle mémorisait mieux. Là, elle souhaitait surtout revoir ce qu'elle avait déjà vu, et peut-être apprendre de nouvelles choses.
Elle aimait bien les potions à usage médical et bénéfique, détestant faire du mal aux gens : là-dessus, elle compatissait beaucoup, bien plus que ce à quoi on aurait pu s'attendre au vu de son caractère distant. Mais, si elle était froide, c'était avant tout dans un but personnel : celui de se protéger, elle, des autres, pour éviter qu'on lui fasse du mal.
Une voix retentit près d'elle, brisant ses pensées. On semblait s'adresser à elle, si bien qu'elle orienta son corps de façon à pouvoir voir qui venait de parler. Il s'agissait d'un garçon, les cheveux bruns et les yeux bleus, qui se tenait là. Ne sachant que faire, Ellana resta de marbre, n'osant pas afficher un sourire qui serait faux - et surtout, ne comprenant pas le sens d'une telle action. Elle n'avait pas prévu d'être interrompue, mais ne voulait pas non plus être trop repoussante face à ce garçon débordant de curiosité.
- Salut, répondit-elle calmement, en chuchotant presque compte tenu du lieu où ils se trouvaient, je cherche des livres sur les potions, pourquoi ? T'en aurais à me conseiller ? demanda-t-elle, curieuse de connaître la répondre de l'autre enfant. Elle jeta un coup d'œil au livre qu'elle tenait dans ses bras, avant de lui tendre tout en continuant : "J'ai trouvé ce livre, "Quelques potions de la vie courante"."
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Tout de suite, Gustav avait été surpris par la réaction de la jeune fille. Elle n'avait pas sourit. Elle n'avait pas répondu immédiatement. Elle avait été comme parcourue d'un frisson, peut-être gênée que le Gryffondor lui ait adressé la parole. Pourtant, lui, il ne voulait pas lui faire du mal ou la mettre mal à l'aise. Au contraire. Parler aux personnes qu'il rencontrait, c'était naturel et il aimait cela, il aimait le contact humain. L'occasion de rencontrer quelqu'un de nouveau, il ne pouvait pas la manquer.
Gustav voulait réparer son erreur mais il ne savait pas comment s'y prendre. Ce fut alors que d'une voix trop forte et étrangement enjouée, il s'exprima :
- C'est sûr, c'est plutôt logique vu le rayon dans lequel on se trouve. Moi, je suis désolé mais je ne m'y connais pas tellement en Potions. Tu sais, moi mon truc c'est plutôt la cuisine. Quand j'étais encore chez mes parents c'était l'un de mes passe-temps préférés. Et, j'ai pensé que ce rayon est le plus propice pour trouver des ouvrages sur ce sujet.
Et malheureusement, il paraîtrait qu'il avait eu tort. Bien qu'il n'ait pas énormément cherché, le Gryffondor n'avait aperçu aucun livre traitant de la cuisine. Il espérait alors réellement que la jeune fille s'y connaissait en rangement de la Bibliothèque et sache où l'aiguiller.
Le livre qu'elle tenait dans ses mains disait à Gustav vaguement quelque chose. Il l'avait sûrement déjà entendu mentionné en cours.
- Tu crois que je pourrais trouver une potion pour améliorer ma mémoire dedans ? Tu sais avec les cours j'en aurais vachement besoin, c'est dur de retenir tout ce qu'il y a à retenir ! On est seulement le début d'année mais je me sens d'ores et déjà submergé.
Cela gênait Gustav de parler tant de lui, la jeune fille devait certainement se moquer complètement de la vie du petit garçon. Mais, pour la mettre en confiance, il pensait que le mieux était de parler à toute vitesse.
De plus, il lui semblait avoir oublié quelque chose d'important, de très important. C'est pourquoi, après quelques secondes, il rajouta :
- Au fait, c'est quoi ton nom ?
@Ellana Duchêne
Gustav voulait réparer son erreur mais il ne savait pas comment s'y prendre. Ce fut alors que d'une voix trop forte et étrangement enjouée, il s'exprima :
- C'est sûr, c'est plutôt logique vu le rayon dans lequel on se trouve. Moi, je suis désolé mais je ne m'y connais pas tellement en Potions. Tu sais, moi mon truc c'est plutôt la cuisine. Quand j'étais encore chez mes parents c'était l'un de mes passe-temps préférés. Et, j'ai pensé que ce rayon est le plus propice pour trouver des ouvrages sur ce sujet.
Et malheureusement, il paraîtrait qu'il avait eu tort. Bien qu'il n'ait pas énormément cherché, le Gryffondor n'avait aperçu aucun livre traitant de la cuisine. Il espérait alors réellement que la jeune fille s'y connaissait en rangement de la Bibliothèque et sache où l'aiguiller.
Le livre qu'elle tenait dans ses mains disait à Gustav vaguement quelque chose. Il l'avait sûrement déjà entendu mentionné en cours.
- Tu crois que je pourrais trouver une potion pour améliorer ma mémoire dedans ? Tu sais avec les cours j'en aurais vachement besoin, c'est dur de retenir tout ce qu'il y a à retenir ! On est seulement le début d'année mais je me sens d'ores et déjà submergé.
Cela gênait Gustav de parler tant de lui, la jeune fille devait certainement se moquer complètement de la vie du petit garçon. Mais, pour la mettre en confiance, il pensait que le mieux était de parler à toute vitesse.
De plus, il lui semblait avoir oublié quelque chose d'important, de très important. C'est pourquoi, après quelques secondes, il rajouta :
- Au fait, c'est quoi ton nom ?
@Ellana Duchêne
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Ellana fixait de son regard profond le jeune garçon qui était à côté d'elle. Elle avait pris l'habitude, depuis petite, de regarder les gens quand on s'adressait à eux, et ne pouvait empêcher son regard scrutateur de détailler le visage du jeune Gryffondor. Elle avait beau ne pas aimer les préjugés, elle-même en faisait tout le temps. Et elle ne s'en rendait même pas vraiment compte. Elle avait horreur des gens qui jugeaient les personnes, au premier coup d'œil, car il y avait de nombreuses raisons pour que ces personnes se trompent, en interprétant mal ce qu'elles voyaient. Pour elle, il était naturel, de fixer les gens, de soutenir leur regard, qu'il soit heureux ou triste, énervé ou calme ; elle ne se rendait pas compte que ça pouvait mettre mal à l'aise.
Le brun en face d'elle avait un air que la jeune fille peinait à déchiffrer. Une mine de réflexion traversa son visage, un peu comme quand elle réfléchissait à une énigme du Heurtoir qui la mettait particulièrement en difficulté. Elle n'arrivait pas à savoir, et ça la frustrait. Lire les émotions lui permettait de prévoir, en quelques sortes, si une personne voulait lui faire du mal. En n'arrivant pas à le faire, elle avait l'impression de perdre une arme précieuse, irremplaçable. Les paroles n'étaient rien, il était simple de mentir, mais en revanche, il était beaucoup plus difficile d'effacer de son visage ses véritables intentions. Concentrée, l'Aiglonne dévisageait l'air perdue dans ses pensées son camarade. Son poing se serra, ses ongles s'enfoncèrent dans sa paume, sans raison apparente. Elle détendit très vite sa main, ne la laissant pas crispée.
- La cuisine, j'trouve que ça ressemble aux potions, dit la brune, pensive. Elle trouvait plein de points communs entre les deux, et serait allée au même rayon que lui si elle avait cherché un ouvrage traitant de la cuisine. D'ailleurs, peut-être y avait-il une sous-section "cuisines" dans ce rayon qui lui paraissait gigantesque ? Sinon, elle ne voyait pas où il pouvait en avoir... Si elle aimait cuisiner, car avoir des petits gâteaux pour le petit-déjeuner rendait toute sa famille heureuse, elle n'en n'avait jamais cherché à Poudlard, tout simplement parce qu'elle ne faisait pas la cuisine. Et, malgré les nombreuses heures qu'elle avait passées ici, le nez entre les livres, à lire et à découvrir toujours plus, elle n'avait aucune idée de où était le rayon que cherchait le jeune homme. "Euh... je sais pas où pourraient être les livres de cuisines" murmura-t-elle, ses joues s'empourprant. Le visage de l'enfant avait perdu de sa pâleur, et semblait même plus chaud, avec ce rougissement qu'elle détestait tant. Ses yeux, profonds, ressemblaient à des perles trônant au milieu d'un visage d'une blancheur comparable à la neige, et encadré de ses longs cheveux tombant dans sur ses épaules, lui caressant le dos, ses pommettes rosies lui donnaient un peu de couleur, un regain de vie.
Son camarade semblait vouloir faire la conversation, au désespoir d'Ellana, qui, sans vouloir paraître repoussante, n'avait pas non plus envie de s'éterniser. La solitude finissait par la rendre malade, bien qu'elle ait du mal à l'admettre. Elle avait, auparavant, déjà sombré dans les cauchemars, l'air chétive, le teint blême, trop émotive. Dans ces périodes-là, elle ne pouvait empêcher les crises de larmes, de colère, d'angoisse se déchainer sur elle, et les nuits étaient souvent interminables.
- Y'en a sûrement... Il doit y en avoir avec des plumes de Jobarbille, répondit-elle en réfléchissant. "Peut-être que tu t'y prends pas bien pour apprendre ?"
Contrairement à l'autre sorcier, elle parlait lentement, comme si elle était incertaine de ce qu'elle disait, laissant certaines syllabes sonner. Elle cherchait ses mots, ne voulant pas être trop maladroite. Au moins, avec la Solitude, il n'y avait pas besoin de bien s'exprimer : elle ne partirait pas, quoi qu'il arrive.
- Moi c'est Ellana.
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Le brun en face d'elle avait un air que la jeune fille peinait à déchiffrer. Une mine de réflexion traversa son visage, un peu comme quand elle réfléchissait à une énigme du Heurtoir qui la mettait particulièrement en difficulté. Elle n'arrivait pas à savoir, et ça la frustrait. Lire les émotions lui permettait de prévoir, en quelques sortes, si une personne voulait lui faire du mal. En n'arrivant pas à le faire, elle avait l'impression de perdre une arme précieuse, irremplaçable. Les paroles n'étaient rien, il était simple de mentir, mais en revanche, il était beaucoup plus difficile d'effacer de son visage ses véritables intentions. Concentrée, l'Aiglonne dévisageait l'air perdue dans ses pensées son camarade. Son poing se serra, ses ongles s'enfoncèrent dans sa paume, sans raison apparente. Elle détendit très vite sa main, ne la laissant pas crispée.
- La cuisine, j'trouve que ça ressemble aux potions, dit la brune, pensive. Elle trouvait plein de points communs entre les deux, et serait allée au même rayon que lui si elle avait cherché un ouvrage traitant de la cuisine. D'ailleurs, peut-être y avait-il une sous-section "cuisines" dans ce rayon qui lui paraissait gigantesque ? Sinon, elle ne voyait pas où il pouvait en avoir... Si elle aimait cuisiner, car avoir des petits gâteaux pour le petit-déjeuner rendait toute sa famille heureuse, elle n'en n'avait jamais cherché à Poudlard, tout simplement parce qu'elle ne faisait pas la cuisine. Et, malgré les nombreuses heures qu'elle avait passées ici, le nez entre les livres, à lire et à découvrir toujours plus, elle n'avait aucune idée de où était le rayon que cherchait le jeune homme. "Euh... je sais pas où pourraient être les livres de cuisines" murmura-t-elle, ses joues s'empourprant. Le visage de l'enfant avait perdu de sa pâleur, et semblait même plus chaud, avec ce rougissement qu'elle détestait tant. Ses yeux, profonds, ressemblaient à des perles trônant au milieu d'un visage d'une blancheur comparable à la neige, et encadré de ses longs cheveux tombant dans sur ses épaules, lui caressant le dos, ses pommettes rosies lui donnaient un peu de couleur, un regain de vie.
Son camarade semblait vouloir faire la conversation, au désespoir d'Ellana, qui, sans vouloir paraître repoussante, n'avait pas non plus envie de s'éterniser. La solitude finissait par la rendre malade, bien qu'elle ait du mal à l'admettre. Elle avait, auparavant, déjà sombré dans les cauchemars, l'air chétive, le teint blême, trop émotive. Dans ces périodes-là, elle ne pouvait empêcher les crises de larmes, de colère, d'angoisse se déchainer sur elle, et les nuits étaient souvent interminables.
- Y'en a sûrement... Il doit y en avoir avec des plumes de Jobarbille, répondit-elle en réfléchissant. "Peut-être que tu t'y prends pas bien pour apprendre ?"
Contrairement à l'autre sorcier, elle parlait lentement, comme si elle était incertaine de ce qu'elle disait, laissant certaines syllabes sonner. Elle cherchait ses mots, ne voulant pas être trop maladroite. Au moins, avec la Solitude, il n'y avait pas besoin de bien s'exprimer : elle ne partirait pas, quoi qu'il arrive.
- Moi c'est Ellana.
@Gustav Roy
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Dégringolades
Gustav sentait sur lui le regard de la sorcière. Il n'était pas habitué à qu'on le scrute avec tant d'insistance et cela ne le mettait pas du tout à l'aise. Le Gryffondor n'était pas timide, mais il n'aimait pas être sous la lumière : il n'avait pas encore acquis assez de confiance en lui pour cela. Gustav avait tellement peur du jugement, des préjugés. A chaque fois qu'il entendait le bruit d'un murmure, aussi léger soit-il, il se retournait pour s'assurer que ce n'était pas à son encontre. Pendant son enfance, sa différence avait beaucoup attiré les railleries de ses camarades. Même si au fond il ne savait pas encore ce qu'il avait d'étrange par rapport aux autres de sa classe. Ah, cette maudite sorcellerie... Tous ces jours à l'école moldue, le jeune Roy se les remémorait souvent avec amertume et cela lui laissait une terrible marque. Maintenant, à Poudlard, avec des camarades semblables à lui, il fallait se reconstruire.
Et oui, il faudrait s'en laver les mains de l'avis des autres. Cela simplifierait tellement son quotidien de s'épanouir comme il le souhaitait et d'avoir le plaisir de vivre sa Vie à fond, quelque soit la personne qui se trouvait devant lui. Le Gryffondor le savait, mais il n'arrivait pas à prendre ce recul.
C'était donc pour toutes ces raisons que les yeux marrons en face du Gryffondor ne le mettaient pas à l'aise. Il pensait que c'était là un regard rempli de reproches pour l'avoir ainsi dérangée. Gustav aurait eu envie de partir en courant, loin très loin. Quand il y pensait, en fait, il ne savait pas comment aborder les autres. A son ancienne école, il s'était éloigné de toute sociabilité et avait abandonné les tentatives de faire connaissance. C'est pourquoi le sorcier s'y sentait tellement mal, il n'arrivait pas à leur faire confiance. Alors voilà, à ne jamais faire, il ne savait tout simplement pas parler aux autres. C'était de ce côté que le sorcier voyait la situation.
Pourtant, il fallait bien rester ici, et tenter de faire autre chose. En effet, Gustav avait envie d'y croire, il avait envie de se faire une nouvelle amie. Ses parents lui avaient dit que Poudlard ne serait pas pareil que l'école moldue. Ce serait mieux.
- Huuum, je... ce n'est... ne t'inquiète pas ce n'est pas grave si tu ne sais pas. Au... au... pire, je trouverai un autre truc à faire.
Gustav avait chaud, très chaud. A vrai dire il était rouge comme une tomate. Une goutte de sueur perlait sur son front.
La sorcière avait également les joues empourprées. Mais le Gryffondor ne s'en rendait pas compte. Ses yeux bleus ne savaient pas où se poser, alors il se baladaient partout sauf sur le visage de la jeune fille. Et surtout pas sur son regard.
- Des plumes de Jossarbille ? Qu'est-ce que c'est ? On en achète où ?
Oui, peut-être que je travaille pas efficacement. Je ne sais pas... Mais euh... Fin tu vois, je fais de mon mieux mais c'est dur de se motiver tous les matins au réveil. Donc des fois je travaille pas alors que je devrais. Et ça me fait mal parce que j'ai promis à mon papa et à ma maman que je les rendrai fiers. Mais ce n'est pas à dormir dans les canapés que je les rends fiers.
Ellana. Son nom c'était Ellana.
- Alors, enchanté Ellana. J'espère que je ne te dérange pas trop au fait, je ne voudrais pas gâcher ta journée.
Parler, parler... Il était grâce à cela un peu rassuré. Il se sentait davantage dans son élément.
Gustav se dirigea vers la table, il prit un tabouret et monta dessus afin de pouvoir chercher plus haut dans les rayonnages.
@Ellana Duchêne
Et oui, il faudrait s'en laver les mains de l'avis des autres. Cela simplifierait tellement son quotidien de s'épanouir comme il le souhaitait et d'avoir le plaisir de vivre sa Vie à fond, quelque soit la personne qui se trouvait devant lui. Le Gryffondor le savait, mais il n'arrivait pas à prendre ce recul.
C'était donc pour toutes ces raisons que les yeux marrons en face du Gryffondor ne le mettaient pas à l'aise. Il pensait que c'était là un regard rempli de reproches pour l'avoir ainsi dérangée. Gustav aurait eu envie de partir en courant, loin très loin. Quand il y pensait, en fait, il ne savait pas comment aborder les autres. A son ancienne école, il s'était éloigné de toute sociabilité et avait abandonné les tentatives de faire connaissance. C'est pourquoi le sorcier s'y sentait tellement mal, il n'arrivait pas à leur faire confiance. Alors voilà, à ne jamais faire, il ne savait tout simplement pas parler aux autres. C'était de ce côté que le sorcier voyait la situation.
Pourtant, il fallait bien rester ici, et tenter de faire autre chose. En effet, Gustav avait envie d'y croire, il avait envie de se faire une nouvelle amie. Ses parents lui avaient dit que Poudlard ne serait pas pareil que l'école moldue. Ce serait mieux.
- Huuum, je... ce n'est... ne t'inquiète pas ce n'est pas grave si tu ne sais pas. Au... au... pire, je trouverai un autre truc à faire.
Gustav avait chaud, très chaud. A vrai dire il était rouge comme une tomate. Une goutte de sueur perlait sur son front.
La sorcière avait également les joues empourprées. Mais le Gryffondor ne s'en rendait pas compte. Ses yeux bleus ne savaient pas où se poser, alors il se baladaient partout sauf sur le visage de la jeune fille. Et surtout pas sur son regard.
- Des plumes de Jossarbille ? Qu'est-ce que c'est ? On en achète où ?
Oui, peut-être que je travaille pas efficacement. Je ne sais pas... Mais euh... Fin tu vois, je fais de mon mieux mais c'est dur de se motiver tous les matins au réveil. Donc des fois je travaille pas alors que je devrais. Et ça me fait mal parce que j'ai promis à mon papa et à ma maman que je les rendrai fiers. Mais ce n'est pas à dormir dans les canapés que je les rends fiers.
Ellana. Son nom c'était Ellana.
- Alors, enchanté Ellana. J'espère que je ne te dérange pas trop au fait, je ne voudrais pas gâcher ta journée.
Parler, parler... Il était grâce à cela un peu rassuré. Il se sentait davantage dans son élément.
Gustav se dirigea vers la table, il prit un tabouret et monta dessus afin de pouvoir chercher plus haut dans les rayonnages.
@Ellana Duchêne
Dégringolades
Depuis qu'elle était entrée à Poudlard, l'enfant peinait à se retrouver avec pour seule compagnie la Solitude. Il y avait toujours quelqu'un, que ce soit un élève, un adulte, un animal ou encore un fantôme... Et parfois, l'intimité de cette solitude manquait beaucoup à Ellana. La Solitude, c'était une de ces choses étranges, qu'on aime et qu'on déteste, dans des moments différents. Souvent, la brune aimerait avoir un espace qu'elle ne partagerait pas avec d'autres, mais même quand elle dormait, elle était en présence de ses camarades de dortoirs. Elle n'arrivait pas à trouver un équilibre : avant, elle était tout le temps seule à l'école, ne voyant pas l'intérêt de se rapprocher des autres, et maintenant, elle était trop proche de ces Autres, justement. La sociabilité, c'était une chose qu'elle ne connaissait pas bien, et dont elle avait peur.
Elle aurait voulu retrouver plus souvent ses parents : elle ne pouvait les voir qu'à Noël ou à son anniversaire et pendant l'été, et, même si c'était des périodes qu'elle adorait, le temps lui semblait infiniment long loin d'eux. Quand est-ce que le Père Noël avec sa hotte passerait déposer les cadeaux au pied du sapin en empruntant le conduit de la cheminée ? Elle n'avait pas une âme de fêtard, mais elle aimait passer du moment avec ses frères et sœurs, ses parents. Elle avait déjà imaginé l'arbre de Noël décoré de guirlandes, de boules, de houx et de statuettes, représentant peut-être les rennes ou un casse-noisette, pour l'hiver qui approchait à grands pas. Peut-être que sur les faire-part, elle dessinerait des bonshommes en pain d'épices ? On n'était encore qu'en octobre, mais dans ses rêves, elle ne pouvait s'empêcher de songer à sa famille.
- Tu pourrais aller voir le bibliothécaire, s'tu veux des livres de cuisine. Il s'ra sans doute mieux placé qu'moi pour te dire où ils sont, lui répondit Ellana, sortant de ses rêves de Noël. Quand elle rentrerait chez elle la prochaine fois, elle pourrait cuisiner ! D'ailleurs, peut-être que si elle allait voir les elfes en cuisine, ceux-ci pourraient la laisser concocter un plat ou deux ? Si elle avait déjà le courage d'aller leur demander...
Le Gryffondor ne semblait pas très à l'aise, d'après la couleur rouge que la brunette lisait sur son visage. Elle-même avait les joues plus roses que d'habitude, mais c'était sans doute moins rouge que celles de son camarade. Elle ne savait pas quoi lui dire pour qu'il se sente mieux, et ne pouvait pas non plus s'empêcher de le fixer du regard. Par moment, elle aurait bien aimé lire dans les pensées des gens, pour pouvoir discerner ce qu'ils ressentaient. Mais là, en l'occurrence, elle était prise de court et n'avait aucune idée de quoi faire. Alors, elle restait là, à se demander si un jour, elle serait plus habile avec ce qui était des relations sociales.
- Le Jobarbille, c'est un petit oiseau bleu qui a des plumes, et j'crois qu'il a la faculté de ne chanter qu'au moment de sa mort, commença-t-elle, heureuse pour une fois de ne pas être la plus ignorante au sujet du monde magique. Et dans ce cri, il imite tous les sons qu'il a entendu dans sa vie, donc ses plumes ont des propriétés sur la mémoire, expliqua-t-elle. Elle-même avait ressenti de l'émerveillement à la découverte de cet animal surprenant.
Ellana essayait tant bien que mal de comprendre le problème du jeune homme. Mais... elle, de son côté, n'avait jamais eu de problèmes pour se motiver à travailler, toujours prête à apprendre de nouvelles choses pour essayer de satisfaire sa curiosité débordante. Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi le sorcier semblait travailler pour ses parents plus que pour lui-même... N'était-il pas là, le problème ? S'il pensait qu'il étudiait pour ses parents, et non pas pour lui-même, comment pouvait-il trouver de la motivation ? Elle fronça légèrement les sourcils, perplexe.
- Tu sais, t'es pas obligé d'travailler tout l'temps, dit-elle, incertaine. Elle, elle aimait jouer avec sa chatte, observer les plantes, passer du temps le nez dans les livres, jouer de la musique... Elle travaillait beaucoup, ce n'était pas négligeable, mais elle arrivait à trouver le temps de faire autre chose, pour empêcher le stress et l'angoisse de trop l'envahir. "Et tu travailles pour toi, pas pour tes parents.. Tu sais, j'pense qu'ils préfèrent que tu te sentes bien, tes parents."
Elle le regarda monter sur un tabouret, se demandant intérieurement qu'est-ce qui avait changé en elle pour qu'elle essaie de réconforter quelqu'un.
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
Elle aurait voulu retrouver plus souvent ses parents : elle ne pouvait les voir qu'à Noël ou à son anniversaire et pendant l'été, et, même si c'était des périodes qu'elle adorait, le temps lui semblait infiniment long loin d'eux. Quand est-ce que le Père Noël avec sa hotte passerait déposer les cadeaux au pied du sapin en empruntant le conduit de la cheminée ? Elle n'avait pas une âme de fêtard, mais elle aimait passer du moment avec ses frères et sœurs, ses parents. Elle avait déjà imaginé l'arbre de Noël décoré de guirlandes, de boules, de houx et de statuettes, représentant peut-être les rennes ou un casse-noisette, pour l'hiver qui approchait à grands pas. Peut-être que sur les faire-part, elle dessinerait des bonshommes en pain d'épices ? On n'était encore qu'en octobre, mais dans ses rêves, elle ne pouvait s'empêcher de songer à sa famille.
- Tu pourrais aller voir le bibliothécaire, s'tu veux des livres de cuisine. Il s'ra sans doute mieux placé qu'moi pour te dire où ils sont, lui répondit Ellana, sortant de ses rêves de Noël. Quand elle rentrerait chez elle la prochaine fois, elle pourrait cuisiner ! D'ailleurs, peut-être que si elle allait voir les elfes en cuisine, ceux-ci pourraient la laisser concocter un plat ou deux ? Si elle avait déjà le courage d'aller leur demander...
Le Gryffondor ne semblait pas très à l'aise, d'après la couleur rouge que la brunette lisait sur son visage. Elle-même avait les joues plus roses que d'habitude, mais c'était sans doute moins rouge que celles de son camarade. Elle ne savait pas quoi lui dire pour qu'il se sente mieux, et ne pouvait pas non plus s'empêcher de le fixer du regard. Par moment, elle aurait bien aimé lire dans les pensées des gens, pour pouvoir discerner ce qu'ils ressentaient. Mais là, en l'occurrence, elle était prise de court et n'avait aucune idée de quoi faire. Alors, elle restait là, à se demander si un jour, elle serait plus habile avec ce qui était des relations sociales.
- Le Jobarbille, c'est un petit oiseau bleu qui a des plumes, et j'crois qu'il a la faculté de ne chanter qu'au moment de sa mort, commença-t-elle, heureuse pour une fois de ne pas être la plus ignorante au sujet du monde magique. Et dans ce cri, il imite tous les sons qu'il a entendu dans sa vie, donc ses plumes ont des propriétés sur la mémoire, expliqua-t-elle. Elle-même avait ressenti de l'émerveillement à la découverte de cet animal surprenant.
Ellana essayait tant bien que mal de comprendre le problème du jeune homme. Mais... elle, de son côté, n'avait jamais eu de problèmes pour se motiver à travailler, toujours prête à apprendre de nouvelles choses pour essayer de satisfaire sa curiosité débordante. Elle ne comprenait pas vraiment pourquoi le sorcier semblait travailler pour ses parents plus que pour lui-même... N'était-il pas là, le problème ? S'il pensait qu'il étudiait pour ses parents, et non pas pour lui-même, comment pouvait-il trouver de la motivation ? Elle fronça légèrement les sourcils, perplexe.
- Tu sais, t'es pas obligé d'travailler tout l'temps, dit-elle, incertaine. Elle, elle aimait jouer avec sa chatte, observer les plantes, passer du temps le nez dans les livres, jouer de la musique... Elle travaillait beaucoup, ce n'était pas négligeable, mais elle arrivait à trouver le temps de faire autre chose, pour empêcher le stress et l'angoisse de trop l'envahir. "Et tu travailles pour toi, pas pour tes parents.. Tu sais, j'pense qu'ils préfèrent que tu te sentes bien, tes parents."
Elle le regarda monter sur un tabouret, se demandant intérieurement qu'est-ce qui avait changé en elle pour qu'elle essaie de réconforter quelqu'un.
@Gustav Roy
Mots en gras pour le défi du calendrier et mots soulignés pour la CdC.
Mots en gras pour le défi du calendrier et mots soulignés pour la CdC.
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
Dégringolades
Gustav avait envie d'apprendre à connaître Ellana. Elle était un peu étrange cette fille. En effet, elle ne parlait pas beaucoup, paraissait assez renfermée sur elle-même. Pourtant, Gustav était de plus en plus à l'aise dans la discussion et réussissait peu à peu à tenir son regard. Et dans ces yeux, il voyait plein de compréhension et bienveillance. Sincièrement pas de méchanceté. Or, c'est tout ce que cherche le garçon : être accepté comme il est avec ses défauts et ses imperfections.
Il avait envie de faire connaissance avec elle, de partager un moment avec elle, de pouvoir voir en Ellana une amie.
- Oui, peut-être que c'est ce que je devrais faire. Mais, tu sais, j'ai un peur peur qu'il trouve ma requête ridicule. Je pense les élèves ici ils cherchent davantage des livres sur l'Histoire du Quidditch ou sur les progrès de la sorcellerie que sur la cuisine. Ce n'est pas un sujet qui fait très "sorcier". Bref, j'ai un peu peur qu'il pense que je suis bête et je n'ai pas envie de ça.
Le savoir d'Ellana sur le Jobarbille, et non le Jossarbille, étonnait le jeune garçon. Il aimerait être une encyclopédie sur pattes, mais il venait de faire son entrée dans le monde magique et c'était difficile d'ingurgiter toutes les connaissances. Sûrement avait-il devant lui une Serdaigle. Ce serait possible, après tout Gustav n'avait jamais vu la jeune fille dans sa salle commune donc elle n'appartenait pas à Gryffondor.
Et puis, elle semblait heureuse d'exposer son savoir, c'était plus qu'une bonne nouvelle. Elle paraissait vraiment impliquée dans son sujet. Cela rassurait grandement Gustav, il détestait mettre les personnes mal à l'aise.
- Oh super intéressant , s'exclama Gustav du haut de son tabouret, je n'avais jamais entendu parler de cette bê-bête ! Le cri doit former un vrai vacarme, mais je trouve ça un petit peu poétique. C'est sa façon de dire au revoir au monde...
Gustav poursuivit sa recherche parmi les ouvrages de la Bibliothèque. Il effleurait leurs dos de ses grandes mains pour espérer y trouver le mot cuisine.
- Mais finalement est-ce que "se sentir bien", cela ne passe pas par justement avoir de bons résultats ? Quand j'ai de mauvaises notes, ça me met un coup sur le moral...
Cela l'énervait, à chaque fois qu'un Acceptable ou un Piètre tombait, il perdait un peu de confiance lui. Pourtant, il avait tellement besoin de cette confiance en lui. Il n'arrivait pas à prendre de recul.
Et quand on n'a pas d'estime de soi, on a besoin de notes pour se rassurer.
Sauf que des P ou des A, cela ne rassure pas.
Vous comprenez le cercle vicieux.
Gustav se mit sur la pointe des pieds et passa son bras derrière les volumes pour voir s'il n'y aurait pas des livres que se seraient cachés derrière d'autres. Non, rien. Malheureusement, quand il retira son bras, sa paume se cogna et fit tomber un livre sur la tête d'Ellana.
Gustav demeura bouche-bée quelques secondes, tout en regardant la jeune fille avec des yeux ronds. Puis, il bondit de sa chaise pour atterrir les pieds joints sur le sol et s'exprima d'une voix forte :
- Oh noon, Ellana, je suis désolé ! Si désolé ! Ca va , je ne t'ai pas fait mal ? Je suis tellement débile ! Pardon !
@Ellana Duchêne
Il avait envie de faire connaissance avec elle, de partager un moment avec elle, de pouvoir voir en Ellana une amie.
- Oui, peut-être que c'est ce que je devrais faire. Mais, tu sais, j'ai un peur peur qu'il trouve ma requête ridicule. Je pense les élèves ici ils cherchent davantage des livres sur l'Histoire du Quidditch ou sur les progrès de la sorcellerie que sur la cuisine. Ce n'est pas un sujet qui fait très "sorcier". Bref, j'ai un peu peur qu'il pense que je suis bête et je n'ai pas envie de ça.
Le savoir d'Ellana sur le Jobarbille, et non le Jossarbille, étonnait le jeune garçon. Il aimerait être une encyclopédie sur pattes, mais il venait de faire son entrée dans le monde magique et c'était difficile d'ingurgiter toutes les connaissances. Sûrement avait-il devant lui une Serdaigle. Ce serait possible, après tout Gustav n'avait jamais vu la jeune fille dans sa salle commune donc elle n'appartenait pas à Gryffondor.
Et puis, elle semblait heureuse d'exposer son savoir, c'était plus qu'une bonne nouvelle. Elle paraissait vraiment impliquée dans son sujet. Cela rassurait grandement Gustav, il détestait mettre les personnes mal à l'aise.
- Oh super intéressant , s'exclama Gustav du haut de son tabouret, je n'avais jamais entendu parler de cette bê-bête ! Le cri doit former un vrai vacarme, mais je trouve ça un petit peu poétique. C'est sa façon de dire au revoir au monde...
Gustav poursuivit sa recherche parmi les ouvrages de la Bibliothèque. Il effleurait leurs dos de ses grandes mains pour espérer y trouver le mot cuisine.
- Mais finalement est-ce que "se sentir bien", cela ne passe pas par justement avoir de bons résultats ? Quand j'ai de mauvaises notes, ça me met un coup sur le moral...
Cela l'énervait, à chaque fois qu'un Acceptable ou un Piètre tombait, il perdait un peu de confiance lui. Pourtant, il avait tellement besoin de cette confiance en lui. Il n'arrivait pas à prendre de recul.
Et quand on n'a pas d'estime de soi, on a besoin de notes pour se rassurer.
Sauf que des P ou des A, cela ne rassure pas.
Vous comprenez le cercle vicieux.
Gustav se mit sur la pointe des pieds et passa son bras derrière les volumes pour voir s'il n'y aurait pas des livres que se seraient cachés derrière d'autres. Non, rien. Malheureusement, quand il retira son bras, sa paume se cogna et fit tomber un livre sur la tête d'Ellana.
Gustav demeura bouche-bée quelques secondes, tout en regardant la jeune fille avec des yeux ronds. Puis, il bondit de sa chaise pour atterrir les pieds joints sur le sol et s'exprima d'une voix forte :
- Oh noon, Ellana, je suis désolé ! Si désolé ! Ca va , je ne t'ai pas fait mal ? Je suis tellement débile ! Pardon !
@Ellana Duchêne
Dégringolades
Il y avait une chose qu'Ellana ne comprenait pas. Elle avait beau essayer de se mettre à la place du jeune garçon, elle n'avait pas souvent fait cet exercice et se sentait bien en peine de comprendre ce qu'il ressentait. Pourquoi avait-il peur de formuler sa requête au bibliothécaire ? Si ce dernier pensait qu'on ne venait à la bibliothèque que pour s'informer sur le monde sorcier, alors, il n'était pas très intelligent... et la brunette ne pensait pas ça. N'y avait-il pas un rayon de littérature moldue ?
Elle hésitait à lui dire sa pensée, mais elle n'était pas tout à fait à l'aise avec le fait de le contredire... seulement, s'il voulait trouver un livre de cuisine, il faudrait bien qu'il ose avouer ce qu'il cherchait. Néanmoins, elle pouvait comprendre que ce soit plus simple de le dire à une camarade inconnue - elle - plutôt qu'au gérant des lieux : elle-même était plus à l'aise à parler avec des personnes d'à peu près son âge qu'avec des adultes.
Finalement, elle resta silencieuse à propos des recherches du brun, se contentant de hocher distraitement la tête, le regard perdu dans le vague.
La Serdaigle avait toujours été comme ça : rêveuse, elle ne pouvait s'empêcher de divaguer, de lâcher prise à la réalité, s'enfuyant dans le monde imaginaire de son esprit, celui où tout était parfait, idyllique. Parfois, elle avait l'impression que le monde réel était horrible, tout comme ces évènements, et auraient vraiment préféré que ce soit un rêve... ou plutôt un cauchemar. Le pire, c'était que quand elle vivait quelque chose qui la troublait beaucoup, elle ne pouvait empêcher son esprit de s'affoler la nuit pendant son sommeil et de lui faire rêver des évènements, déformés en les rendant encore plus horribles. Souvent, elle essayait de s'imaginer à quoi ressemblerait un monde parfait, essayant d'oublier les défauts qu'elle voyait.. mais ses efforts demeuraient généralement vains.
La fillette aimait beaucoup les oiseaux, c'était indéniable : ces créatures volantes étaient sans doute ses préférées, justement pour leurs ailes ; que ce serait merveilleux, de pouvoir voler comme eux ! Les oiseaux la laissaient souvent admirative et extasiée, et elle aimait cette sensation d'émerveillement qui la prenait à chaque fois qu'elle en voyait.
Et si, en plus d'être un oiseau, le Jobarbille avait des caractéristiques utiles dans les Potions, nul doute que la jeune adolescente le connaissait.
N'ayant rien à ajouter, elle resta mutique, enfermée dans son silence. Il n'était pas difficile de trouver des choses à dire, mais les exprimer était différent : c'était plus dur.
- Moui, j'sais pas, commenta-t-elle sur le fait de se sentir bien. Elle n'avait presque jamais de mauvaises notes, ayant de bonnes facultés de mémorisation, presque innées ; elle n'arrivait pas à se mettre à la place de l'autre enfant, qui semblait avoir plus de difficultés qu'elle sur le plan scolaire. Elle était convaincue qu'il n'était pas mauvais - personne ne l'étant réellement - mais s'il ne travaillait pas, elle ne savait pas quoi lui dire... Toujours est-il qu'elle ne parvenait pas à imaginer les choses d'une façon différente de la sienne. Une mauvaise note la décevait toujours, lui mettait un coup dans le moral, pour reprendre les paroles du Gryffondor, mais... la mauvaise note pour elle était relatif. Elle n'avait jamais eu en dessous de Piètre, malgré ses piètres compétences en vol... et si c'était en vol, elle comprenait. En revanche, avoir une telle note dans une matière qu'elle affectionnait la mettait en bien mauvais état.
- Ca dépend de c'que t'appelles bon et de ce que t'appelles mauvais... répondit-elle finalement, peu sur d'elle.
Le brun passa alors une main dans les rayonnages, se mettant sur la pointe des pieds pour être plus grand. Intriguée par ses gestes, Ellana les suivait de l'œil, l'air interrogateur. Elle se demandait pourquoi il faisait ça, mais ses pensées furent interrompues quand elle sentit soudainement le poids d'un ouvrage tomber sur sa tête, la surprenant. Ses paupières se fermèrent, quand le livre heurta sa tête. Quand elle les rouvrit, une douleur l'accablait, la tiraillant. Ce n'était rien de grave, mais elle ne parvenait pas à se concentrer sur autre chose que sur la douleur grandissante. Elle aurait sûrement un hématome sur le crâne. Sa main s'était portée à l'endroit de la bosse, et les excuses de l'autre enfant ne changeait vraiment rien à sa douleur ; à quoi cela servait-il de s'excuser, dans ce cas-là ! Enervée, elle se mordit la lèvre inférieure, ne pouvant retenir une larme qui s'échappa et roula sur sa joue. Elle espérait seulement que l'anglais ne la voit pas.
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
Préfète inRP du 1er mars 2048 à juin 2049 - Les 3 œufs (l'omelette) - Coquelicolivia & Ellanymphéa - Les Κενταυρίων - Hortensia & Bruyère avec Eileen
Elle hésitait à lui dire sa pensée, mais elle n'était pas tout à fait à l'aise avec le fait de le contredire... seulement, s'il voulait trouver un livre de cuisine, il faudrait bien qu'il ose avouer ce qu'il cherchait. Néanmoins, elle pouvait comprendre que ce soit plus simple de le dire à une camarade inconnue - elle - plutôt qu'au gérant des lieux : elle-même était plus à l'aise à parler avec des personnes d'à peu près son âge qu'avec des adultes.
Finalement, elle resta silencieuse à propos des recherches du brun, se contentant de hocher distraitement la tête, le regard perdu dans le vague.
La Serdaigle avait toujours été comme ça : rêveuse, elle ne pouvait s'empêcher de divaguer, de lâcher prise à la réalité, s'enfuyant dans le monde imaginaire de son esprit, celui où tout était parfait, idyllique. Parfois, elle avait l'impression que le monde réel était horrible, tout comme ces évènements, et auraient vraiment préféré que ce soit un rêve... ou plutôt un cauchemar. Le pire, c'était que quand elle vivait quelque chose qui la troublait beaucoup, elle ne pouvait empêcher son esprit de s'affoler la nuit pendant son sommeil et de lui faire rêver des évènements, déformés en les rendant encore plus horribles. Souvent, elle essayait de s'imaginer à quoi ressemblerait un monde parfait, essayant d'oublier les défauts qu'elle voyait.. mais ses efforts demeuraient généralement vains.
La fillette aimait beaucoup les oiseaux, c'était indéniable : ces créatures volantes étaient sans doute ses préférées, justement pour leurs ailes ; que ce serait merveilleux, de pouvoir voler comme eux ! Les oiseaux la laissaient souvent admirative et extasiée, et elle aimait cette sensation d'émerveillement qui la prenait à chaque fois qu'elle en voyait.
Et si, en plus d'être un oiseau, le Jobarbille avait des caractéristiques utiles dans les Potions, nul doute que la jeune adolescente le connaissait.
N'ayant rien à ajouter, elle resta mutique, enfermée dans son silence. Il n'était pas difficile de trouver des choses à dire, mais les exprimer était différent : c'était plus dur.
- Moui, j'sais pas, commenta-t-elle sur le fait de se sentir bien. Elle n'avait presque jamais de mauvaises notes, ayant de bonnes facultés de mémorisation, presque innées ; elle n'arrivait pas à se mettre à la place de l'autre enfant, qui semblait avoir plus de difficultés qu'elle sur le plan scolaire. Elle était convaincue qu'il n'était pas mauvais - personne ne l'étant réellement - mais s'il ne travaillait pas, elle ne savait pas quoi lui dire... Toujours est-il qu'elle ne parvenait pas à imaginer les choses d'une façon différente de la sienne. Une mauvaise note la décevait toujours, lui mettait un coup dans le moral, pour reprendre les paroles du Gryffondor, mais... la mauvaise note pour elle était relatif. Elle n'avait jamais eu en dessous de Piètre, malgré ses piètres compétences en vol... et si c'était en vol, elle comprenait. En revanche, avoir une telle note dans une matière qu'elle affectionnait la mettait en bien mauvais état.
- Ca dépend de c'que t'appelles bon et de ce que t'appelles mauvais... répondit-elle finalement, peu sur d'elle.
Le brun passa alors une main dans les rayonnages, se mettant sur la pointe des pieds pour être plus grand. Intriguée par ses gestes, Ellana les suivait de l'œil, l'air interrogateur. Elle se demandait pourquoi il faisait ça, mais ses pensées furent interrompues quand elle sentit soudainement le poids d'un ouvrage tomber sur sa tête, la surprenant. Ses paupières se fermèrent, quand le livre heurta sa tête. Quand elle les rouvrit, une douleur l'accablait, la tiraillant. Ce n'était rien de grave, mais elle ne parvenait pas à se concentrer sur autre chose que sur la douleur grandissante. Elle aurait sûrement un hématome sur le crâne. Sa main s'était portée à l'endroit de la bosse, et les excuses de l'autre enfant ne changeait vraiment rien à sa douleur ; à quoi cela servait-il de s'excuser, dans ce cas-là ! Enervée, elle se mordit la lèvre inférieure, ne pouvant retenir une larme qui s'échappa et roula sur sa joue. Elle espérait seulement que l'anglais ne la voit pas.
@Gustav Roy, désolée pour ce retard 
#002a57 - Fiche - Sixième année RP - Parrainage
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Dégringolades
Gustav s'en voulait de s'être autant confié. Pourquoi avait-il tant parlé ? Que pouvait maintenant penser sa camarade de lui ? Un gamin bizarre, qui n'osait pas. Quelqu'un de pas fréquentable en somme et dont il valait mieux s'éloigner : l'avis sur Gustav qu'avait eu tous les autres enfants lors de l'école primaire. Voilà, il avait l'impression que l'histoire recommençait. Le Gryffondor aurait aimé retourner en arrière et juste, ne rien avoir dit. La jeune fille avait prononcé quelques phrases qui paraissaient sortir spontanément. Alors, cela avait rassuré Gustav et il s'était également lancé dans une vraie discussion. Mais voilà que le mutisme d'Ellana recommençait, et le Gryffondor ne savait guère comment réagir. Il avait eu confiance en son interlocutrice, elle semblait compréhensive. Mais rien à dire, ce silence le déroutait. Enfin, bien sûr, quelques mots sortaient des lèvres de la sorcière. Néanmoins, pouvions-nous réellement appeler cela une discussion ? Ce n'était certainement pas naturel pour elle, les mots étaient là, mais en même temps absents. Ils étaient là, mais c'était seulement pour couvrir le vide entre les deux enfants.
Gustav avait eu confiance envers la sorcière, mais peut-être était-il cette fois-ci allé trop loin. Il avait parlé d'une manière trop amicale à une personne qu'il ne connaissait que depuis quelques minutes.
Ainsi, même si cela était contraire à son caractère, le petit garçon décida de seulement écouter les paroles de la jeune fille. Puis, de lui adresser un léger hochement de tête en signe d'accord. Il aimerait tant lui dire tout ce qu'il avait sur le cœur. Qu'il était très anxieux à propos de sa réussite scolaire et que cela le mettait dans des états pas possibles. Mais il ne le ferait pas.
Par la suite, l'accident arriva. Bien sûr. Cela n'aurait pas pu tomber à un autre moment. Gustav faisait beaucoup de sottises, il était tellement maladroit. Surtout dans une situation aussi déconcertante que celle-ci. Petit à petit, il se rendait compte de ce qu'il avait fait. Qu'il avait fait mal à Ellana.
La jeune fille avait mis sa main à sa tête. Est-ce que cela saignait ? Était-ce grave ? Gustav était dans tous ses états.
- Attends, je...
Il aurait pu dire un tas de choses. Il aurait dû dire un tas de choses. Proposer d'appeler l'infirmier, de ramener un glaçon... Mais les mots restaient enfermés dans sa bouche, s'opposant farouchement à sortir. Lui qui ne comprenait pas la timidité de la sorcière il y a quelques minutes était maintenant incapable de prononcer quelconque parole.
Gustav demeura debout, les yeux grands ouverts, à la regarder. Pas plus capable de bouger que de parler. Tout un tas de pensées s'entrechoquaient dans son esprit. Le Gryffondor ne parvenait pas à retomber les pieds sur Terre. On aurait dit que son âme avait quitté son corps. Même si ce n'était pas lui qui avait reçu un livre sur la tête, il commença à verser de chaudes larmes. C'était la seule réaction que le jeune Roy pouvait fournir.
@Ellana Duchêne
Gustav avait eu confiance envers la sorcière, mais peut-être était-il cette fois-ci allé trop loin. Il avait parlé d'une manière trop amicale à une personne qu'il ne connaissait que depuis quelques minutes.
Ainsi, même si cela était contraire à son caractère, le petit garçon décida de seulement écouter les paroles de la jeune fille. Puis, de lui adresser un léger hochement de tête en signe d'accord. Il aimerait tant lui dire tout ce qu'il avait sur le cœur. Qu'il était très anxieux à propos de sa réussite scolaire et que cela le mettait dans des états pas possibles. Mais il ne le ferait pas.
Par la suite, l'accident arriva. Bien sûr. Cela n'aurait pas pu tomber à un autre moment. Gustav faisait beaucoup de sottises, il était tellement maladroit. Surtout dans une situation aussi déconcertante que celle-ci. Petit à petit, il se rendait compte de ce qu'il avait fait. Qu'il avait fait mal à Ellana.
La jeune fille avait mis sa main à sa tête. Est-ce que cela saignait ? Était-ce grave ? Gustav était dans tous ses états.
- Attends, je...
Il aurait pu dire un tas de choses. Il aurait dû dire un tas de choses. Proposer d'appeler l'infirmier, de ramener un glaçon... Mais les mots restaient enfermés dans sa bouche, s'opposant farouchement à sortir. Lui qui ne comprenait pas la timidité de la sorcière il y a quelques minutes était maintenant incapable de prononcer quelconque parole.
Gustav demeura debout, les yeux grands ouverts, à la regarder. Pas plus capable de bouger que de parler. Tout un tas de pensées s'entrechoquaient dans son esprit. Le Gryffondor ne parvenait pas à retomber les pieds sur Terre. On aurait dit que son âme avait quitté son corps. Même si ce n'était pas lui qui avait reçu un livre sur la tête, il commença à verser de chaudes larmes. C'était la seule réaction que le jeune Roy pouvait fournir.
@Ellana Duchêne