Pas de stress !
La séance était lancée. La jeune fille ne pouvait plus partir à présent, mais elle ne voulait pas se confier. Pas devant tout ce monde, pas devant sa meilleure amie. Pourquoi lui avait-elle demander de l'accompagner alors, si ça lui infligeait un stress supplémentaire ? Son cœur s'affolait, sans qu'elle ne s'en rende réellement compte, et elle avait peur de parler. Alors, elle ne prendrait certainement pas la parole en premier, c'était tout bonnement hors de question ! Le sourire d'Erin la rassura un peu, soulageant les battements affolés de son cœur.
Son amie se lança alors, expliquant qu'elle avait eu du mal en début d'année avec sa baguette. Ellana la dévisagea, se rappelant vaguement des soins que la rousse avait dû faire pour son catalyseur. Peut-être aurait-elle dû creuser un peu plus ça avec elle, et elle se sentait presque honteuse de ne pas lui avoir fait de remarques : sur le moment, elle n'avait tout simplement pas osé, ne voulant pas mettre en doute leur amitié naissante, qui depuis quelques mois, n'avait fait que de se renforcer.
Puis, Lily prit la parole à son tour, parlant des examens, du sentiment d'abandon. Etrangement, la troisième année se reconnaissait bien dans sa description, et elle ne se souvenait que trop bien la sensation d'abandon quand Miles était parti en la laissant seule pendant le bal d'Halloween de sa deuxième année. Suite à ça, elle avait eu plusieurs nuits blanches, des cauchemars, et elle avait mis bien du temps à s'en remettre : elle n'accordait pas sa confiance facilement, et même si c'était difficile de s'en défaire, elle pouvait se montrer très rancunière et c'était plusieurs gestes du Gryffondor qui avaient fini par l'exaspérer, si bien qu'elle ne voulait plus croiser son regard.
Essayant de trouver du courage dans les aveux de ses camarades, elle essaya de se soulager en se disant que personne d'autre ne serait au courant de ce qu'elle allait dire... Mais ça faisait déjà cinq personnes au courant, et un secret n'en était plus un à partir du moment où plusieurs personnes en étaient au courant. Rien que le fait d'aller se confier la faisait se sentir mal à l'aise, mais au final, voir les autres avant elle l'aidait peut-être un peu à se détendre. Elle ne pouvait s'empêcher de voir ses camarades d'une autre façon -surtout Lily, qu'elle connaissait depuis deux ans et demi sans vraiment la connaître- et de les juger intérieurement.
Calmant sa respiration qui s'affolait, elle prit finalement la parole : son instinct lui disait qu'il ne fallait jamais passer premier ou dernier à ce genre de choses, et passer troisième était sans doute la meilleure des options : après elle, il restait les deux filles qu'elle ne connaissait pas.
- Ellana, en troisième année, se présenta-t-elle, bien qu'elle supposait fortement que même la Serdaigle qu'elle ne connaissait pas la connaissait, à cause de sa récente nomination en tant que préfète de sa maison. J'crois qu'j'ai eu très peur quand y'a eu l'attaque du Poudlard Express l'année dernière, commença-t-elle en rougissant fortement, s'empourprant de honte d'avouer que, bien qu'elle n'ait pas été la personne la plus touchée par cette attaque, elle avait vraiment eu peur sur le moment, et depuis, elle n'était pas rassurée à l'idée de prendre ce train. J'fais des cauchemars quand j'ai peur, et euh... ça m'rend anxieuse et stressée aussi. J'ai essayé la méditation pour m'calmer, murmura-t-elle, son teint s'apparentant à une tomate tellement elle était rouge.
Elle aurait pu dire beaucoup de choses, ayant vécu beaucoup d'évènements stressants, mais elle avait préféré aller sur quelque chose de pas trop personnel, qu'au moins Erin et Lily avaient vécu, si elles avaient été dans le Poudlard Express, le vingt-et-un avril deux mille quarante-sept.
Son amie se lança alors, expliquant qu'elle avait eu du mal en début d'année avec sa baguette. Ellana la dévisagea, se rappelant vaguement des soins que la rousse avait dû faire pour son catalyseur. Peut-être aurait-elle dû creuser un peu plus ça avec elle, et elle se sentait presque honteuse de ne pas lui avoir fait de remarques : sur le moment, elle n'avait tout simplement pas osé, ne voulant pas mettre en doute leur amitié naissante, qui depuis quelques mois, n'avait fait que de se renforcer.
Puis, Lily prit la parole à son tour, parlant des examens, du sentiment d'abandon. Etrangement, la troisième année se reconnaissait bien dans sa description, et elle ne se souvenait que trop bien la sensation d'abandon quand Miles était parti en la laissant seule pendant le bal d'Halloween de sa deuxième année. Suite à ça, elle avait eu plusieurs nuits blanches, des cauchemars, et elle avait mis bien du temps à s'en remettre : elle n'accordait pas sa confiance facilement, et même si c'était difficile de s'en défaire, elle pouvait se montrer très rancunière et c'était plusieurs gestes du Gryffondor qui avaient fini par l'exaspérer, si bien qu'elle ne voulait plus croiser son regard.
Essayant de trouver du courage dans les aveux de ses camarades, elle essaya de se soulager en se disant que personne d'autre ne serait au courant de ce qu'elle allait dire... Mais ça faisait déjà cinq personnes au courant, et un secret n'en était plus un à partir du moment où plusieurs personnes en étaient au courant. Rien que le fait d'aller se confier la faisait se sentir mal à l'aise, mais au final, voir les autres avant elle l'aidait peut-être un peu à se détendre. Elle ne pouvait s'empêcher de voir ses camarades d'une autre façon -surtout Lily, qu'elle connaissait depuis deux ans et demi sans vraiment la connaître- et de les juger intérieurement.
Calmant sa respiration qui s'affolait, elle prit finalement la parole : son instinct lui disait qu'il ne fallait jamais passer premier ou dernier à ce genre de choses, et passer troisième était sans doute la meilleure des options : après elle, il restait les deux filles qu'elle ne connaissait pas.
- Ellana, en troisième année, se présenta-t-elle, bien qu'elle supposait fortement que même la Serdaigle qu'elle ne connaissait pas la connaissait, à cause de sa récente nomination en tant que préfète de sa maison. J'crois qu'j'ai eu très peur quand y'a eu l'attaque du Poudlard Express l'année dernière, commença-t-elle en rougissant fortement, s'empourprant de honte d'avouer que, bien qu'elle n'ait pas été la personne la plus touchée par cette attaque, elle avait vraiment eu peur sur le moment, et depuis, elle n'était pas rassurée à l'idée de prendre ce train. J'fais des cauchemars quand j'ai peur, et euh... ça m'rend anxieuse et stressée aussi. J'ai essayé la méditation pour m'calmer, murmura-t-elle, son teint s'apparentant à une tomate tellement elle était rouge.
Elle aurait pu dire beaucoup de choses, ayant vécu beaucoup d'évènements stressants, mais elle avait préféré aller sur quelque chose de pas trop personnel, qu'au moins Erin et Lily avaient vécu, si elles avaient été dans le Poudlard Express, le vingt-et-un avril deux mille quarante-sept.
Edit : Pour aider Mia, faites comme si Ellana avait parlé avant Ilyana 
Pas de stress !
Pour plus de cohérence, j'ai décidé de faire comme si Ellana avait parlé avant Ilyana, J'ai vu avec Ellana mais dites moi si vous repérez un soucis de cohérence !
Bon, je devais bien avouer que je m'étais fait avoir sur ce coup là. Quand je pensais faire une thérapie sur le stress, je m'attendais à ce que les personnes qui viennent soient stressées mais pas ici dans cette pièce. Qu'elle soit gênée ou intimidée, oui, mais pas stressée de cette manière. Erin commença et je m'empressait de la rassurée. "Non non, ne t'inquiète pas, ta présentation est au top ! C'est exact pour ce qu'on ta répondu, cela arrive, ça peut être du stress ou de la panique mais dans tout les cas j'espère que ce qu'on va faire va t'aider".
Ce fut ensuite Lily qui semblait au bord des larmes à la fin de sa présentation. Elles allaient déjà tellement loin dans la confession, je n'en demandais pas autant. D'un coup de baguette, je déposa une boite de mouchoir sur la table du milieu afin que celles qui le souhaitaient puissent se servir. "Ce que tu as du vivre à du être très difficile Lily, la perte de ces deux personnes chères à tes yeux au moment de tes examens à dû être très dur pour toi. Est-ce que tu as réussi à en parler avec quelqu'un ? Un psychomage ou n'importe qui d'autre ?" Ellana prit ensuite la suite, rouge comme une tomate. "C'est très bien d'avoir essayé la méditation, ça a fonctionné avec toi ?"
Ilyana elle semblait avoir subit du harcèlement au collège et commençait à pleurer... De mieux en mieux, je commençais à douter sur le fait que j'arriverais à toutes les aider d'ici la fin de la séance. Toutes méritaient une séance de thérapies seule, afin de pouvoir s'exprimer librement. Je lui tendis un mouchoir. "N'en dis pas plus, c'est déjà très bien de nous confier tout ça. Prends une grande inspiration, tout va bien." dis-je impacté par les pleurs de la première année même si je ne le montrait pas. J'attendis un instant qu'elle aille mieux. "Ça va mieux ?" demandais-je inquiète avant de prendre la décision de passer directement à ce que j'avais prévu de faire à la fin. On va passer en mode impro.
Je m'adressai ensuite à toutes les personnes qui se trouvaient dans la pièce en partant chercher un petit objet sur l'étagère ressemblant un peu à une boite à musique avec une petite bulle à l'intérieur qui montais et qui descendais après que l'on ai mis un coup de baguette dessus. "Venez, on va faire un petit exercice afin qu'on arrive tous à se détendre un petit coup. On va faire ce qu'on appelle la cohérence cardiaque. C'est des petits exercices de respirations, les rythmes peuvent être variable mais le principe est toujours le même, on écoute la musique qui sort de cette petite boite et on suit la petite bulle à l'intérieur. Quand elle monte, on inspire, quand elle descend, on expire... Vous êtes prêtes ?" Après avoir eu une réponse de tout le monde et répondu aux éventuelles questions, je mis un petit coup de baguette dessus.
Une musique relaxante se lança et la bulle commença à monter lentement et je montrais l'exemple en prenant une inspiration aussi grande que la montée de la bulle et expirait à la même vitesse qu'elle. J'observais les adolescentes faire, en espérant que cela arrive à les détendre un peu. Après deux minutes, l'objet s'arrêta. Je les observais afin d'avoir leur réaction. "Alors, est-ce que ça va un peu mieux ? Est-ce que vous voulez me dire ce que vous avez ressenti pendant ces deux minutes ? Est-ce que ça vous a fait du bien ou au contraire pas trop ? Sentez vous libre de dire ce que vous voulez." Dis-je en leur lançant un petit sourire encourageant. J'espérais vraiment que cela ait au moins un peu fonctionné.
Bon, je devais bien avouer que je m'étais fait avoir sur ce coup là. Quand je pensais faire une thérapie sur le stress, je m'attendais à ce que les personnes qui viennent soient stressées mais pas ici dans cette pièce. Qu'elle soit gênée ou intimidée, oui, mais pas stressée de cette manière. Erin commença et je m'empressait de la rassurée. "Non non, ne t'inquiète pas, ta présentation est au top ! C'est exact pour ce qu'on ta répondu, cela arrive, ça peut être du stress ou de la panique mais dans tout les cas j'espère que ce qu'on va faire va t'aider".
Ce fut ensuite Lily qui semblait au bord des larmes à la fin de sa présentation. Elles allaient déjà tellement loin dans la confession, je n'en demandais pas autant. D'un coup de baguette, je déposa une boite de mouchoir sur la table du milieu afin que celles qui le souhaitaient puissent se servir. "Ce que tu as du vivre à du être très difficile Lily, la perte de ces deux personnes chères à tes yeux au moment de tes examens à dû être très dur pour toi. Est-ce que tu as réussi à en parler avec quelqu'un ? Un psychomage ou n'importe qui d'autre ?" Ellana prit ensuite la suite, rouge comme une tomate. "C'est très bien d'avoir essayé la méditation, ça a fonctionné avec toi ?"
Ilyana elle semblait avoir subit du harcèlement au collège et commençait à pleurer... De mieux en mieux, je commençais à douter sur le fait que j'arriverais à toutes les aider d'ici la fin de la séance. Toutes méritaient une séance de thérapies seule, afin de pouvoir s'exprimer librement. Je lui tendis un mouchoir. "N'en dis pas plus, c'est déjà très bien de nous confier tout ça. Prends une grande inspiration, tout va bien." dis-je impacté par les pleurs de la première année même si je ne le montrait pas. J'attendis un instant qu'elle aille mieux. "Ça va mieux ?" demandais-je inquiète avant de prendre la décision de passer directement à ce que j'avais prévu de faire à la fin. On va passer en mode impro.
Je m'adressai ensuite à toutes les personnes qui se trouvaient dans la pièce en partant chercher un petit objet sur l'étagère ressemblant un peu à une boite à musique avec une petite bulle à l'intérieur qui montais et qui descendais après que l'on ai mis un coup de baguette dessus. "Venez, on va faire un petit exercice afin qu'on arrive tous à se détendre un petit coup. On va faire ce qu'on appelle la cohérence cardiaque. C'est des petits exercices de respirations, les rythmes peuvent être variable mais le principe est toujours le même, on écoute la musique qui sort de cette petite boite et on suit la petite bulle à l'intérieur. Quand elle monte, on inspire, quand elle descend, on expire... Vous êtes prêtes ?" Après avoir eu une réponse de tout le monde et répondu aux éventuelles questions, je mis un petit coup de baguette dessus.
Une musique relaxante se lança et la bulle commença à monter lentement et je montrais l'exemple en prenant une inspiration aussi grande que la montée de la bulle et expirait à la même vitesse qu'elle. J'observais les adolescentes faire, en espérant que cela arrive à les détendre un peu. Après deux minutes, l'objet s'arrêta. Je les observais afin d'avoir leur réaction. "Alors, est-ce que ça va un peu mieux ? Est-ce que vous voulez me dire ce que vous avez ressenti pendant ces deux minutes ? Est-ce que ça vous a fait du bien ou au contraire pas trop ? Sentez vous libre de dire ce que vous voulez." Dis-je en leur lançant un petit sourire encourageant. J'espérais vraiment que cela ait au moins un peu fonctionné.
Prochaine avancée le 9 avril (vraiment désolée pour ce pavé)
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
Pas de stress !
Après que la jeune fille eut terminé de présenter une situation qui avait généré un certain stress pour elle, la Serdaigle qu'elle ne connaissait avoua avoir eu de mauvaises expériences à l'école moldue, lui ayant fait faire des crises d'angoisse. Ellana ne se sentait pas tout à fait à l'aise, bien que les personnes présentes avaient aussi ressenti des moments de stress dans leur vie, elle préférait tout garder sur le cœur, ne pas montrer ses faiblesses, ce qui l'atteignait.
La méditation, ça avait surtout permis de calmer sa respiration affolée, ses pensées partant dans tous les sens, ses émotions qui vagabondaient sans savoir où aller, passant du coq à l'âne, de la joie à l'énervement. Quand elle était stressée, elle ne dormait pas bien, faisait des cauchemars, ne voulait plus dormir. Elle veillait tard le soir, se levait tôt le matin, refusait de voir les cernes qui se creusaient sur son visage fatigué. Et quand elle était épuisée, elle devenait d'autant plus lunatique et susceptible.
- Mmh... j'sais pas si j'fais bien, j'ai lu peu d'livres sur la méditation, mais je trouve que ça fonctionne bien pour... elle s'arrêta, quelques secondes, cherchant son mot. Euh... me détendre.
Puis, Ellana écouta ce qu'ils allaient faire ensuite, un exercice de respiration visiblement. Cette technique fonctionnait généralement plutôt bien pour empêcher les pleurs ou la colère, toutes ses émotions négatives et néfastes, et bien qu'elle n'en ait pas spécialement besoin, elle se sentait tout de même un peu anxieuse à l'idée de dévoiler des choses sur son être intérieur à des inconnus (ou pas) : même à Erin, elle ne disait que peu de choses sur elle, sur ses peurs, ses cauchemars, et la rousse s'était elle-même rendue compte de ses derniers en lui offrant un petit sac de lavande en forme d'ourson à cacher sous son oreiller. Lyna, sa petite soeur, lui avait quant à elle offert un attrape-rêves magique pour Noël. Depuis ces quelques mois, elle dormait incontestablement mieux et avait moins peur de faire des mauvais rêves.
Hochant la tête quand la psychomage demanda si elles étaient prêtes, la brune regarda la première montée de la bulle, puis commença à inspirer et expirer, suivant le mouvement de la bulle, se laissant entrainer par la musique. Elle se sentait transportée hors de son corps, partir autre part, calmer son cerveau affolé par de trop nombreuses choses. Les deux minutes lui semblèrent à la fois être une éternité et n'être que quelques secondes envolées : apaiser sa respiration lui faisait toujours du bien quand elle se sentait mal.
- J'pensais à rien d'autre qu'à la bulle... C'était agréable, dit-elle tout bas, ne pouvant empêcher ses joues, qui avaient repris une teinte plus blanchâtre, de rougir. Ca m'apaise, conclut-elle, n'osant pas dire beaucoup plus.
La méditation, ça avait surtout permis de calmer sa respiration affolée, ses pensées partant dans tous les sens, ses émotions qui vagabondaient sans savoir où aller, passant du coq à l'âne, de la joie à l'énervement. Quand elle était stressée, elle ne dormait pas bien, faisait des cauchemars, ne voulait plus dormir. Elle veillait tard le soir, se levait tôt le matin, refusait de voir les cernes qui se creusaient sur son visage fatigué. Et quand elle était épuisée, elle devenait d'autant plus lunatique et susceptible.
- Mmh... j'sais pas si j'fais bien, j'ai lu peu d'livres sur la méditation, mais je trouve que ça fonctionne bien pour... elle s'arrêta, quelques secondes, cherchant son mot. Euh... me détendre.
Puis, Ellana écouta ce qu'ils allaient faire ensuite, un exercice de respiration visiblement. Cette technique fonctionnait généralement plutôt bien pour empêcher les pleurs ou la colère, toutes ses émotions négatives et néfastes, et bien qu'elle n'en ait pas spécialement besoin, elle se sentait tout de même un peu anxieuse à l'idée de dévoiler des choses sur son être intérieur à des inconnus (ou pas) : même à Erin, elle ne disait que peu de choses sur elle, sur ses peurs, ses cauchemars, et la rousse s'était elle-même rendue compte de ses derniers en lui offrant un petit sac de lavande en forme d'ourson à cacher sous son oreiller. Lyna, sa petite soeur, lui avait quant à elle offert un attrape-rêves magique pour Noël. Depuis ces quelques mois, elle dormait incontestablement mieux et avait moins peur de faire des mauvais rêves.
Hochant la tête quand la psychomage demanda si elles étaient prêtes, la brune regarda la première montée de la bulle, puis commença à inspirer et expirer, suivant le mouvement de la bulle, se laissant entrainer par la musique. Elle se sentait transportée hors de son corps, partir autre part, calmer son cerveau affolé par de trop nombreuses choses. Les deux minutes lui semblèrent à la fois être une éternité et n'être que quelques secondes envolées : apaiser sa respiration lui faisait toujours du bien quand elle se sentait mal.
- J'pensais à rien d'autre qu'à la bulle... C'était agréable, dit-elle tout bas, ne pouvant empêcher ses joues, qui avaient repris une teinte plus blanchâtre, de rougir. Ca m'apaise, conclut-elle, n'osant pas dire beaucoup plus.
Pas de stress !
Mon cerveau c'était mis en mode automatique, j'étais clairement absente de la réalité. Ce qui laissai mes pensées vagaboner dans ma tête. Que c'était-il passé durant l'attaque du Poudlard Express, étions-nous réellement en sécurité à Poudlard, ce type de question revenait en boucle dans mon esprit. A l'extérieur mon corps était statique, quelques gouttes d'eau salé solitaires c'étaient évadées de mes yeux, et mon regard était vide comme dénué de vie. Je repris contact avec le présent en sursautant. Je regardai tout autour de moi regardant les autres. Je vis la psychomage tendre un mouchoir, était-il pour moi, elle me regardait et aucune des autres filles ne l'avait pris donc je supposait qu'il était effectivement pour ma personne. Je le pris de ma petite main qui par ailleurs tremblait légèrement et tapotais sous mes paupières inférieures pour retirer les larmes qui avaient déjà séché. Miss Vermillon me demanda si j'allais mieux. En réponse à sa demande je hochais de la tête, je n'allait pas forcément mieux mais ne je ne voulais pas l'avouer à moi même. Ensuite elle repris la parole pour nous indiquer la suite du programme, qui allait sans doute aider à calmer l'angoisse encore présente et me permettre de m'exprimer à l'oral, ce qui était impossible en vue de mon état actuel. Je me rapprochait à petits pas de la seule adulte présente dans cette pièce. J'écoutais la manière dont il fallait faire l'exercice, puis observais la soignante suivre la bulle avec sa respiration, et commença à reproduire ce qu'elle faisait. Petit à petit j'étais plus sereine, plus apte à répondre aux question en commençant par celle qu'elle avait posé juste après que la musique se soit arrêtée.
Oui merci. Dis-je puis je repris tous bas, pour moi. Ce que j'ai ressenti ? Je réaugmentai le volume et dis. Je dirais que ça a permis de penser à autre chose. Ça m'a fait du bien.
Au besoin passez par ma volière.
N'hésitez pas non plus à corriger mes fautes, si jamais vous en trouvez.
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Oui merci. Dis-je puis je repris tous bas, pour moi. Ce que j'ai ressenti ? Je réaugmentai le volume et dis. Je dirais que ça a permis de penser à autre chose. Ça m'a fait du bien.
Au besoin passez par ma volière.
N'hésitez pas non plus à corriger mes fautes, si jamais vous en trouvez.
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Dernière modification par Ilyana Nicholas le 30 avr. 2023, 12:14, modifié 3 fois.
Ilyana Nicholas, élève quatrième année Rp, Serdaigle color=#5ca2c4 Ma fiche Vampire junior au sein de la secte des vampires
Pas de stress !
Finalement, à tour de rôle, nous nous étions toutes présentées et chacune avait commencé à aborder son expérience. Lily, en troisième année comme mon amie, avait subi la perte de deux personnes importantes dans sa vie. Et justement en parlant d'Ellana, je comprenais enfin l'origine de ses nuits agitées... l'attaque du Poudlard Express. Moi aussi, cet événement m'avait marquée... traumatisée... et je ne voulais plus me retrouver dans une telle situation d'impuissance. En entendant ce début de confession de la part de ma voisine de dortoir, je lui adresse un petit sourire, comme pour essayer de la soutenir, mais je ne suis pas sure qu'elle l'a vu. J'espère juste qu'un jour, elle me fera pleinement confiance...
- Miss Priddy aussi m'a conseillée la méditation pour r'faire le lien avec ma baguette..., interviens-je aux propos de la psychomage.
L'autre Serdaigle du nom d'Ilyana avait eu des soucis à l'école moldue lorsqu'elle était petite.
Nous avions toutes des expériences différentes, mais qui nous avaient marqué.
Miss Mia proposa ensuite de réaliser un exercice respiratoire : caller sa respiration aux mouvement ascendants et descendants de la petite bulle en rythme avec la musique.
Au début, j'ai du mal à suivre le rythme imposé : lorsque j'inspirais ou expirais, j'avais l'impression de manquer de souffle vers la fin de chaque mouvement. Heureusement, au fur et à mesure que l'exercice se prolonge, cette sensation disparu.
J'écoute alors les premiers retours de mes camarades.
- euh... moi, au début, ça allait pas trop... j'avais l'impression... j'sais pas comment dire... qu'ces mouv'ments n'étaient pas naturels... mais après, ça a commencé à aller un peu mieux et aussi à m'détendre un peu
- Miss Priddy aussi m'a conseillée la méditation pour r'faire le lien avec ma baguette..., interviens-je aux propos de la psychomage.
L'autre Serdaigle du nom d'Ilyana avait eu des soucis à l'école moldue lorsqu'elle était petite.
Nous avions toutes des expériences différentes, mais qui nous avaient marqué.
Miss Mia proposa ensuite de réaliser un exercice respiratoire : caller sa respiration aux mouvement ascendants et descendants de la petite bulle en rythme avec la musique.
Au début, j'ai du mal à suivre le rythme imposé : lorsque j'inspirais ou expirais, j'avais l'impression de manquer de souffle vers la fin de chaque mouvement. Heureusement, au fur et à mesure que l'exercice se prolonge, cette sensation disparu.
J'écoute alors les premiers retours de mes camarades.
- euh... moi, au début, ça allait pas trop... j'avais l'impression... j'sais pas comment dire... qu'ces mouv'ments n'étaient pas naturels... mais après, ça a commencé à aller un peu mieux et aussi à m'détendre un peu
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
Pas de stress !
Deux filles racontèrent leurs expérience qui avaient pu pour les deux êtres assez traumatisante. C'est évènement avaient du les marqués et mêmes après qu'elles aient racontés des choses qu'ils leurs étaient arrivés, je ne me sentais pas assez à l'aise pour parler des moments qui avaient pu me marquer et qui me faisait faire toute ses crises d'angoisses et ces nuits blanches. Je vis ensuite Miss M.. enfin Mia aller chercher un petit objet sur l'étagère.
Elle expliqua que nous allions faire un exercice qui se nommait la cohérence cardiaque. Je n'en avait jamais entendu parlé mais cela m'intrigua. Il fallait suivre la bulle avec notre respiration. Au début, je n'arrivais pas vraiment à me détendre donc j'eut un peu de mal à suivre la bulle mais a fur et à mesure que la bulle montait et descendais, je sentais ma respiration ralentir et se poser au même rythmes que la bulle. Les deux minutes me permirent de me détendre un peu, puis je répondis au questions qui avaient été posé.
"Euh, oui, ça va un peu mieux, pendant ces deux minutes, au début je n'arrivait pas vraiment à me détendre et à suivre le rythmes de la bulle mais petit à petit ça allait mieux en me focalisant sur la bulle j'ai pu me détendre et me vider un peu de mes pensées. Je crois que ça m'a fait du bien. " répondis-je, le plus honnête possible.
Pas de stress !
—J'arrive tant bien que mal à retenir mes larmes. Je ne pensais pas que la thérapie se passerait comme ça... Je me sens ridicule d'avoir dévoilé tout ça et surtout d'avoir été sur le point de craquer. Quand la Psychomage me répond, j'hoche la tête, distraite par mes camarades gênées ou sur le point de pleurer. C'est pour tout ça que William voulait que je vienne ?
—— Merci. À vrai dire... le décès n'est pas tombé en même temps que les examens, mais c'est possible d'être constamment stressée et sous pression ?
—Je me raidis à l'entente du nom du train. Ce train. Le Poudlard Express. Mes yeux cherchent la personne qui a prononcé ces mots. Ellana. Tous mes efforts pour oublier cet évènement disparaisse alors que les images redéfilent en boucle dans ma tête. Pour avoir vécu tout ça en première ligne, je comprends tout à fait ce que ressent Ellana...
—Quand Mia annonce un nouvel exercice, je me place de sorte à avoir le dos et les jambes droites. J’acquiesce aux consignes et l’observe lancer l’objet à bulle. Inspiration. Expiration. Je vide ma tête de tout soucis me concentre uniquement sur la bulle qui monte. Qui descend.
—— C’est vraiment apaisant. Je ne pensais à rien d’autre. Ça vide la tête, j’ai oublié mes... problèmes pendant deux minutes. C’est incroyable.
—— Merci. À vrai dire... le décès n'est pas tombé en même temps que les examens, mais c'est possible d'être constamment stressée et sous pression ?
—Je me raidis à l'entente du nom du train. Ce train. Le Poudlard Express. Mes yeux cherchent la personne qui a prononcé ces mots. Ellana. Tous mes efforts pour oublier cet évènement disparaisse alors que les images redéfilent en boucle dans ma tête. Pour avoir vécu tout ça en première ligne, je comprends tout à fait ce que ressent Ellana...
—Quand Mia annonce un nouvel exercice, je me place de sorte à avoir le dos et les jambes droites. J’acquiesce aux consignes et l’observe lancer l’objet à bulle. Inspiration. Expiration. Je vide ma tête de tout soucis me concentre uniquement sur la bulle qui monte. Qui descend.
—— C’est vraiment apaisant. Je ne pensais à rien d’autre. Ça vide la tête, j’ai oublié mes... problèmes pendant deux minutes. C’est incroyable.
Merci pour le lien, c’est un très bon exercice !
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Pas de stress !
Ellana répondit à ma question sur la méditation, cela marchait pour elle, temps mieux, je lui souris, heureuse de savoir qu'elle avait réussit à trouver quelque chose d'elle même. Erin réagit ensuite à ce qu'avait dis Ellana. "Super ça, pour toi aussi ça a marché Erin du coup ? La méditation peut effectivement aider à ça !"
Lily répondit avec une question, à laquelle je répondis dans la foulée. "C'est possible, pour plusieurs raisons d'ailleurs. Si c'est ton cas, je te conseil de revenir vers moi, à long terme, cela va devenir de plus en plus difficile. N'hésite pas à parler avec quelqu'un, même si ce n'est pas moi." Je la sentis se tendre lorsque l'on évoqua l'événement du Poudlard Express, cela m'inquiétais qu'au moins 2 élèves sur 5 ait des restes de cet évènement.
L'exercice de cohérence cardiaque se termina et je sentis qu'elles étaient un peu plus détendues. La plupart parlèrent du fait qu'elles pensaient à autre chose et donc que ça les calmaient, et certaines expliquèrent qu'elles avaient eu du mal à se mettre dedans. "Je suis contente que ça vous ai fais du bien. Pour celles qui ont eu du mal, c'est normal de ne pas trouver son souffle immédiatement, certains ont plus de facilitées que d'autres ! Si vous souhaitez vous pouvez refaire ça toute seule, je n'ai malheureusement pas plusieurs boites à vous prêter mais mettez vous dans un coin et repensez à ce que l'on a fait aujourd'hui, inspiration longue, souffle long, on ferme les yeux et on repense à la petite bulle..." commençais en expliquant les différentes possibilités qui s'offraient à elle. "Si c'est un épisode de stress soudain et que vous commencez à paniquer, je vous conseille de trouver une personne en qui vous avez confiance, prenez lui les mains et essayer de vous caler sur sa respiration. Demandez lui d'accentuer sa respiration pour que vous puissiez vous caler dessus. De plus, maintenant que vous connaissez ça, et que vous vous connaissez les 5, n'hésitez pas à vous apporter un petit soutiens mutuel si vous vous croisez dans les couloirs".
Maintenant que la parenthèse sur la cohérence cardiaque était terminée, je tenais à leur expliquer une petite chose car elle semblait avoir beaucoup de choses sur le cœur et malheureusement, je ne pourrais pas tout régler pendant cette thérapie de groupe. "Avant qu'on voit d'autre techniques, vous savez les filles, il faut imaginer que chaque personne à un bol d'émotions et de sentiments, de chose qu'il peut ressentir avant d'exploser. A chaque fois qu'il se passe quelque chose dans notre vie, il se remplit et parfois on en parle, on le vide. Parfois on ne le fait pas et le bol se remplit encore et encore jusqu'à ce qu'on ne puisse plus rien mettre dedans. Il faut extérioriser tout ça, que se soit en discutant avec une amie, avec un adulte, en écrivant dans son journal... Cela permet de mettre des mots sur ce que vous ressentez sans en parler à une personne, à mieux vous comprendre ! Tiens, est-ce que certaines d'entre vous tiennes un journal ?" demandais-je en observant les réactions. Puis avant de reprendre. "Aussi, j'ai mis une petite boite dans la salle d'attente, je ne sais pas si vous l'avez vu. Dedans vous pouvez me mettre vos petits mots, vous pouvez me raconter votre journée, me dire si certaines choses ce sont mal passé, vous ont frustrés... Pas besoin d'un roman ni de venir de voir, mais venez évacuer les petites choses ou les grosses, ne vous sentez pas obliger de parler forcément en face à face. Après bien sûr, si vous le souhaitez, vous pouvez venir me voir quand vous le voulez !" dis-je avec un sourire bienveillant. "Est ce que vous avez des questions par rapport à ça, est-ce que vous souhaitez exprimé quelque chose ?"
Lily répondit avec une question, à laquelle je répondis dans la foulée. "C'est possible, pour plusieurs raisons d'ailleurs. Si c'est ton cas, je te conseil de revenir vers moi, à long terme, cela va devenir de plus en plus difficile. N'hésite pas à parler avec quelqu'un, même si ce n'est pas moi." Je la sentis se tendre lorsque l'on évoqua l'événement du Poudlard Express, cela m'inquiétais qu'au moins 2 élèves sur 5 ait des restes de cet évènement.
L'exercice de cohérence cardiaque se termina et je sentis qu'elles étaient un peu plus détendues. La plupart parlèrent du fait qu'elles pensaient à autre chose et donc que ça les calmaient, et certaines expliquèrent qu'elles avaient eu du mal à se mettre dedans. "Je suis contente que ça vous ai fais du bien. Pour celles qui ont eu du mal, c'est normal de ne pas trouver son souffle immédiatement, certains ont plus de facilitées que d'autres ! Si vous souhaitez vous pouvez refaire ça toute seule, je n'ai malheureusement pas plusieurs boites à vous prêter mais mettez vous dans un coin et repensez à ce que l'on a fait aujourd'hui, inspiration longue, souffle long, on ferme les yeux et on repense à la petite bulle..." commençais en expliquant les différentes possibilités qui s'offraient à elle. "Si c'est un épisode de stress soudain et que vous commencez à paniquer, je vous conseille de trouver une personne en qui vous avez confiance, prenez lui les mains et essayer de vous caler sur sa respiration. Demandez lui d'accentuer sa respiration pour que vous puissiez vous caler dessus. De plus, maintenant que vous connaissez ça, et que vous vous connaissez les 5, n'hésitez pas à vous apporter un petit soutiens mutuel si vous vous croisez dans les couloirs".
Maintenant que la parenthèse sur la cohérence cardiaque était terminée, je tenais à leur expliquer une petite chose car elle semblait avoir beaucoup de choses sur le cœur et malheureusement, je ne pourrais pas tout régler pendant cette thérapie de groupe. "Avant qu'on voit d'autre techniques, vous savez les filles, il faut imaginer que chaque personne à un bol d'émotions et de sentiments, de chose qu'il peut ressentir avant d'exploser. A chaque fois qu'il se passe quelque chose dans notre vie, il se remplit et parfois on en parle, on le vide. Parfois on ne le fait pas et le bol se remplit encore et encore jusqu'à ce qu'on ne puisse plus rien mettre dedans. Il faut extérioriser tout ça, que se soit en discutant avec une amie, avec un adulte, en écrivant dans son journal... Cela permet de mettre des mots sur ce que vous ressentez sans en parler à une personne, à mieux vous comprendre ! Tiens, est-ce que certaines d'entre vous tiennes un journal ?" demandais-je en observant les réactions. Puis avant de reprendre. "Aussi, j'ai mis une petite boite dans la salle d'attente, je ne sais pas si vous l'avez vu. Dedans vous pouvez me mettre vos petits mots, vous pouvez me raconter votre journée, me dire si certaines choses ce sont mal passé, vous ont frustrés... Pas besoin d'un roman ni de venir de voir, mais venez évacuer les petites choses ou les grosses, ne vous sentez pas obliger de parler forcément en face à face. Après bien sûr, si vous le souhaitez, vous pouvez venir me voir quand vous le voulez !" dis-je avec un sourire bienveillant. "Est ce que vous avez des questions par rapport à ça, est-ce que vous souhaitez exprimé quelque chose ?"
Prochaine avancée le 16 avril (Désolée pour le retour du pavé)
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
Pas de stress !
La jeune fille avait l'habitude de tenter de calmer sa respiration dès qu'elle sentait son pouls s'emballer, dès qu'elle avait l'impression de se perdre dans un dédale trop important d'émotions. Mais c'était souvent difficile, et elle n'aimait pas se caller sur le rythme respiratoire d'un autre, n'osant pas, la plupart du temps, dire qu'elle avait besoin de se calmer. Elle faisait souvent ça aussi quand elle devait lancer un sortilège, ça apaisait ses pensées et elle se sentait plus à même de pouvoir les contrôler.
Prenant intérieurement note de tout ce que disait la psychomage pour pouvoir s'en servir dans un futur plus ou moins proche, elle retint surtout que même en n'ayant pas la petite bulle sous les yeux, elle pouvait se l'imaginer. Jusque là, elle essayait simplement d'inspirer et d'expirer profondément, fermant parfois les paupières, d'autre fois non. Mais une chose était sûre, si jamais elle croisait Lily, Ilyana ou la Gryffondor dont le prénom lui échappait, elle n'irait pas à leur rencontre sous prétexte qu'elles avaient fait une thérapie de groupe ensemble. Quant à Erin... la question se posait plus. Peut-être qu'elle arriverait à lui faire entièrement confiance et à tout lui déballer ?
Quand la psychomage continua la thérapie en faisant une métaphore sur les émotions, Ellana s'imagina dans sa tête son propre bol, essayant de trouver le nom des émotions qu'il pouvait contenir. Elle avait souvent du mal à placer des mots dessus, ne s'exprimant que peu et gardant souvent beaucoup de choses pour elle. Mais il était vrai qu'à force d'avoir fait des crises pendant son enfance, elle en était venue à conclure qu'il valait mieux lâcher ce qu'elle avait sur le cœur, pour pouvoir repartir plus légère, debout malgré le poids de ses sentiments. Avant, elle parlait parfois avec ses parents, échangeant majoritairement avec son père qui la comprenait mieux que personne. A Poudlard, elle avait cessé de parler aux gens, ne voyant plus ses parents : pendant sa première année, tout ce qu'elle pensait et ressentait s'évacuait par le biais des cauchemars ou alors par des lettres écrites à elle-même qu'elle jetait dans le feu de la cheminée pour servir ensuite de combustible. En deuxième année, sa chatte était arrivée dans sa vie, et elle s'était beaucoup confiée à l'animal, retrouvant des plaisirs et de la gaieté enfantine... Et après Lojae, y'avait eu Lapinou. La petite plante devait être la personne à qui Ellana avait confié le plus de choses, lui murmurant des petits mots doux quand elle passait près de la serre où elle était posée.
Est-ce que sa plante pouvait compter comme un journal intime ? La brune passait sans nul doute possible plus de temps à lui parler qu'à s'occuper d'elle, les succulentes ne demandant pas beaucoup de travail. Mais, n'osant pas dire qu'elle parlait à une plante de ses problèmes, comme si elle espérait obtenir une réponse, elle garda le silence, faisant un signe négatif de tête pour signifier qu'elle n'avait rien à dire de plus.
Prenant intérieurement note de tout ce que disait la psychomage pour pouvoir s'en servir dans un futur plus ou moins proche, elle retint surtout que même en n'ayant pas la petite bulle sous les yeux, elle pouvait se l'imaginer. Jusque là, elle essayait simplement d'inspirer et d'expirer profondément, fermant parfois les paupières, d'autre fois non. Mais une chose était sûre, si jamais elle croisait Lily, Ilyana ou la Gryffondor dont le prénom lui échappait, elle n'irait pas à leur rencontre sous prétexte qu'elles avaient fait une thérapie de groupe ensemble. Quant à Erin... la question se posait plus. Peut-être qu'elle arriverait à lui faire entièrement confiance et à tout lui déballer ?
Quand la psychomage continua la thérapie en faisant une métaphore sur les émotions, Ellana s'imagina dans sa tête son propre bol, essayant de trouver le nom des émotions qu'il pouvait contenir. Elle avait souvent du mal à placer des mots dessus, ne s'exprimant que peu et gardant souvent beaucoup de choses pour elle. Mais il était vrai qu'à force d'avoir fait des crises pendant son enfance, elle en était venue à conclure qu'il valait mieux lâcher ce qu'elle avait sur le cœur, pour pouvoir repartir plus légère, debout malgré le poids de ses sentiments. Avant, elle parlait parfois avec ses parents, échangeant majoritairement avec son père qui la comprenait mieux que personne. A Poudlard, elle avait cessé de parler aux gens, ne voyant plus ses parents : pendant sa première année, tout ce qu'elle pensait et ressentait s'évacuait par le biais des cauchemars ou alors par des lettres écrites à elle-même qu'elle jetait dans le feu de la cheminée pour servir ensuite de combustible. En deuxième année, sa chatte était arrivée dans sa vie, et elle s'était beaucoup confiée à l'animal, retrouvant des plaisirs et de la gaieté enfantine... Et après Lojae, y'avait eu Lapinou. La petite plante devait être la personne à qui Ellana avait confié le plus de choses, lui murmurant des petits mots doux quand elle passait près de la serre où elle était posée.
Est-ce que sa plante pouvait compter comme un journal intime ? La brune passait sans nul doute possible plus de temps à lui parler qu'à s'occuper d'elle, les succulentes ne demandant pas beaucoup de travail. Mais, n'osant pas dire qu'elle parlait à une plante de ses problèmes, comme si elle espérait obtenir une réponse, elle garda le silence, faisant un signe négatif de tête pour signifier qu'elle n'avait rien à dire de plus.
Pas de stress !
—Le ton de la Psychomage me surprend quand elle me dit que ça deviendra plus difficile. Ça ne m’inquiète pas, mais elle si. J’acquiesce distraitement de la tête alors qu’elle me conseille d’en parler. Mais à qui ? Une personne en qui j’aurais confiance... Ça, ce n’est pas compliqué à trouver. Mais quelqu’un qui saurait me comprendre... Ce quelqu’un n’existe pas. Et je ne souhaite ça à personne. Tant pis si ce stress devient insurmontable. J’arriverai à refouler ce sentiment de pression qui m’habite. C’est encore supportable.
—Les conseils de l’experte restent notés dans un petit coin de ma tête. Elle ne veut que notre bien. Mais jamais, au grand jamais, je ne demanderai à qui que ce soit de prendre ses mains pour me caler sur sa respiration. Et surtout pas à elles cinq. Je ne les connais pas et il n’y a pas de raisons que je leur parle de ça après la thérapie. Ou même que je leur reparle tout court.
—Un journal intime ? Non, je n’ai jamais trouvé intéressant d’écrire toutes mes pensées... à moi-même. Sauf si je les écris pour les faire brûler ensuite, idée à creuser. Toujours est-il que les paroles s’envolent et les écrits restent. Dans mon cas, je ne préfère pas que ces choses restent. On m’a souvent dit qu’écrire permettait de s’aérer l’espérance. Jamais je ne prendrai le risque que quelqu’un tombe sur mes écrits.
—Je secoue la tête de gauche à droite. Rien à ajouter.
—Les conseils de l’experte restent notés dans un petit coin de ma tête. Elle ne veut que notre bien. Mais jamais, au grand jamais, je ne demanderai à qui que ce soit de prendre ses mains pour me caler sur sa respiration. Et surtout pas à elles cinq. Je ne les connais pas et il n’y a pas de raisons que je leur parle de ça après la thérapie. Ou même que je leur reparle tout court.
—Un journal intime ? Non, je n’ai jamais trouvé intéressant d’écrire toutes mes pensées... à moi-même. Sauf si je les écris pour les faire brûler ensuite, idée à creuser. Toujours est-il que les paroles s’envolent et les écrits restent. Dans mon cas, je ne préfère pas que ces choses restent. On m’a souvent dit qu’écrire permettait de s’aérer l’espérance. Jamais je ne prendrai le risque que quelqu’un tombe sur mes écrits.
—Je secoue la tête de gauche à droite. Rien à ajouter.
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