Le petit magicien des tribunes
Dès lors qu’il avait maîtrisé le sortilège qui annulait les métamorphes, Ernest s’était autorisé à dépasser un peu le cadre strict des exercices vus en classe. Il gardait tout de même en tête que le Professeur Lynch leur avait maintes fois rappelé l’importance de ne jamais laisser une métamorphose incomplète. Et heureusement qu’ils avaient appris ce sortilège car ses essais viraient parfois à la catastrophe. Il suffisait d’avoir mal interprété une émotion ou d’avoir été distrait lors de la visualisation et les résultats pouvaient changer du tout au tout. Mais il ne s’agissait que d'objets. L’adolescent tâchait de mesurer les risques. Il savait qu’il commencerait à travailler sur des êtres vivants durant l’année. À ce moment-là, il faudrait qu’il limite son enthousiasme et mesure ses expériences avec plus de discernement. Il s’agissait aussi d’une question d’éthique.
Le garçon expliqua sa présence sous les tribunes. Il ne s’agissait pas uniquement de trouver de l’espace mais également un endroit où il pourrait faire face à ses échecs sans avoir les regards des autres qui planait sur lui. Ernest avait rapidement réalisé que son plus gros handicap était la présence des autres. Mais il n’avait pas vraiment le choix et il fallait qu’il participe en cours. Et petit à petit, à mesure qu’il maîtrisait la gestuelle et les incantations, il prenait également un peu plus confiance en lui. C’était plus facile de se lancer quand on était sûr d’avoir des acquis. La demoiselle approuva le ressenti du garçon quant aux endroits bondés comme les salles communes.
“Elle ressemble à quoi la salle commune des Gryffondor ?”
Une moue se dessina sur le visage du garçon quand la jeune fille lui demanda s’il venait dans cet endroit régulièrement. Vu la quantité de bibelots qu’il avait accumulée ici, on pouvait aisément dire qu’il s’était approprié les lieux. Il haussa cependant les épaules.
“Euhm… Quand je n’ai pas cours… et qu’il n’y a pas de match ou d’entraînement… ou de cours…”
Un emploi du temps chronométré presque à la minute. L’espace d’un instant, la pensée que Marine puisse raconter cette rencontre à quelqu’un d’autre lui traversa l’esprit. À l’idée que les gens découvre sa cache, un malaise léger s’empara de lui. Il faudrait qu’il déplace tout, qu’il trouve un autre endroit où laisser ses affaires entre deux exercices. Ou alors, il y avait une autre solution. Lui faire confiance. Peut-être.
“Tu… veux bien garder tout ça pour toi ?”
Le garçon expliqua sa présence sous les tribunes. Il ne s’agissait pas uniquement de trouver de l’espace mais également un endroit où il pourrait faire face à ses échecs sans avoir les regards des autres qui planait sur lui. Ernest avait rapidement réalisé que son plus gros handicap était la présence des autres. Mais il n’avait pas vraiment le choix et il fallait qu’il participe en cours. Et petit à petit, à mesure qu’il maîtrisait la gestuelle et les incantations, il prenait également un peu plus confiance en lui. C’était plus facile de se lancer quand on était sûr d’avoir des acquis. La demoiselle approuva le ressenti du garçon quant aux endroits bondés comme les salles communes.
“Elle ressemble à quoi la salle commune des Gryffondor ?”
Une moue se dessina sur le visage du garçon quand la jeune fille lui demanda s’il venait dans cet endroit régulièrement. Vu la quantité de bibelots qu’il avait accumulée ici, on pouvait aisément dire qu’il s’était approprié les lieux. Il haussa cependant les épaules.
“Euhm… Quand je n’ai pas cours… et qu’il n’y a pas de match ou d’entraînement… ou de cours…”
Un emploi du temps chronométré presque à la minute. L’espace d’un instant, la pensée que Marine puisse raconter cette rencontre à quelqu’un d’autre lui traversa l’esprit. À l’idée que les gens découvre sa cache, un malaise léger s’empara de lui. Il faudrait qu’il déplace tout, qu’il trouve un autre endroit où laisser ses affaires entre deux exercices. Ou alors, il y avait une autre solution. Lui faire confiance. Peut-être.
“Tu… veux bien garder tout ça pour toi ?”
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
- COMPTE EN HIATUS -
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Le petit magicien des tribunes
Et bha tien, lui aussi était curieux des salles communes des autres, Marine n'était donc pas la seule dans ce cas alors. En tout cas c'est ce qu'elle voulait entendre à travers les paroles du sorcier. Appréciant grandement le sujet un grand sourire s'étala sur son visage.
- J'i, j'imagine que... que les salles communes doivent se... se ressembler. La mienne est très... rouge, tu t'en doute. Huum... En bas y'a, y'a des fauteuils et, et en haut des... tables et une, une bibliothèque pour... travailler et après, en, encore en haut les, les dortoirs. Et toi ? Ne pu s'empêcher de demander la brunette.
Si la visite des salles communes étaient possibles elle ne manquerait le rendez-vous pour rien au monde. Son but ce n'était pas de glaner des informations confidentielles juste découvrir un décor nouveau, connaître les points communs et les différences. En fait, c'est sûrement car l'accès lui était interdit que ça l'intriguait autant.
Le vert et argent semblait être un véritable acharné du travail pour se rendre ici sur une grande partie de son temps libre, à moins que le lieu serve aussi de refuge juste pour passer du bon temps, un peu comme l'arbre contre lequel l'adolescente aimait s'adosser pour lire et qui servait aussi d'arbre à chat pour Tilao lorsque celle-ci ne décidait pas de changer le chemin de la balade. Une question inattendue d'Ernest sortie toutefois l'anglaise de sa réflexion.
- Euuh, bien, bien sûr...
Elle ne voyait pas pourquoi elle irait dire ça à quelqu'un, elle n'était pas du genre à rapporter, mais bon au moins elle savait qu'elle devrait faire particulièrement attention à ce que ça ne sorte pas de sa bouche, même s'il y avait déjà peu de chance que ça arrive.
Elle avait tout dit, c'était à présent au garçon de répondre, pour attendre patiemment elle continuait l'analyse du lieu. Une nouvelle remarque lui sauta aux yeux : le dessous des tribunes n'était pas très confortable. Certes les grosses poutres permettaient de se camoufler mais alors pour ne pas se cogner ce n'était pas évident, la lionne n'était qu'à l'entrée alors elle pouvait encore se tenir debout de toute sa hauteur, mais si elle avançait plus... C'était peut-être plus aisé pour le le Serpentard qui était plus petit. Ah, ce qu'elle l'enviait, c'est tellement mieux d'être petit. La Gryffonne avait toujours fais partie des plus grandes, mais elle aurait préféré être dans la moyenne, c'était toujours plus simple de se fondre dans la masse lorsqu'on est dans la moyenne, ainsi on ne se distingue pas trop des autres. Elle espérait maintenant que sa croissance se freinerait un peu pour lui permettre de se fondre dans cette moyenne.
- J'i, j'imagine que... que les salles communes doivent se... se ressembler. La mienne est très... rouge, tu t'en doute. Huum... En bas y'a, y'a des fauteuils et, et en haut des... tables et une, une bibliothèque pour... travailler et après, en, encore en haut les, les dortoirs. Et toi ? Ne pu s'empêcher de demander la brunette.
Si la visite des salles communes étaient possibles elle ne manquerait le rendez-vous pour rien au monde. Son but ce n'était pas de glaner des informations confidentielles juste découvrir un décor nouveau, connaître les points communs et les différences. En fait, c'est sûrement car l'accès lui était interdit que ça l'intriguait autant.
Le vert et argent semblait être un véritable acharné du travail pour se rendre ici sur une grande partie de son temps libre, à moins que le lieu serve aussi de refuge juste pour passer du bon temps, un peu comme l'arbre contre lequel l'adolescente aimait s'adosser pour lire et qui servait aussi d'arbre à chat pour Tilao lorsque celle-ci ne décidait pas de changer le chemin de la balade. Une question inattendue d'Ernest sortie toutefois l'anglaise de sa réflexion.
- Euuh, bien, bien sûr...
Elle ne voyait pas pourquoi elle irait dire ça à quelqu'un, elle n'était pas du genre à rapporter, mais bon au moins elle savait qu'elle devrait faire particulièrement attention à ce que ça ne sorte pas de sa bouche, même s'il y avait déjà peu de chance que ça arrive.
Elle avait tout dit, c'était à présent au garçon de répondre, pour attendre patiemment elle continuait l'analyse du lieu. Une nouvelle remarque lui sauta aux yeux : le dessous des tribunes n'était pas très confortable. Certes les grosses poutres permettaient de se camoufler mais alors pour ne pas se cogner ce n'était pas évident, la lionne n'était qu'à l'entrée alors elle pouvait encore se tenir debout de toute sa hauteur, mais si elle avançait plus... C'était peut-être plus aisé pour le le Serpentard qui était plus petit. Ah, ce qu'elle l'enviait, c'est tellement mieux d'être petit. La Gryffonne avait toujours fais partie des plus grandes, mais elle aurait préféré être dans la moyenne, c'était toujours plus simple de se fondre dans la masse lorsqu'on est dans la moyenne, ainsi on ne se distingue pas trop des autres. Elle espérait maintenant que sa croissance se freinerait un peu pour lui permettre de se fondre dans cette moyenne.
Le petit magicien des tribunes
Ernest doutait que les autres salles communes ressemblaient au cachots des Serpentards. Mais ça lui allait bien finalement. S’il avait eu du mal à se faire à l’atmosphère immergée et l’impression d’être pris au piège dans les premiers temps, il avait trouvé un certain réconfort à observer la vie sous-marine du Lac Noir. Il restait parfois de longues minutes à contempler le balancement régulier des algues par les fenêtres du Petit Salon. Il commençait également à s’habituer à cette ambiance lumineuse verte dont les nuances rythmaient ses journées et aux compagnons à écailles qui croisaient parfois son regard.
“Mmmm… J’imagine qu’il doit y avoir des similitudes… C’est très vert chez nous… À cause de l’eau du Lac Noire. Et nos fenêtres sont toutes sous l’eau… Au début, ça me filait un peu le mal de mer. Mais on s’y fait…”
Il se demanda un instant dans quelle salle commune il aurait préféré vivre. Même s’il ne savait pas à quoi elles ressemblaient, il savait par exemple que celle des Serdaigle se situaient dans une des Tours. Parfois il essayait de se les imaginer. Mais il chassait généralement ces pensées de son esprit. Il était à Serpentard. Sa mère lui avait toujours vanté le caractère exceptionnel de leur Salle Commune. Et parfois, il avait l’impression de ne pas l’apprécier assez. De ne pas se sentir chez lui.
Sa question parut étonner la jeune Gryffondor. Ils avaient pourtant déjà abordé le fait qu’il ne faisait rien de mal ici. Mais pour Ernest, il ne s’agissait pas uniquement d’un terrain d'entraînement pour ces petites expériences. C’était également un refuge. Un endroit où il avait l’impression de se sentir un peu plus en sécurité, à l’abri du regard des autres. Et c’était dans ses moments là qu’il arrivait le mieux à contrôler ses émotions et à canaliser sa magie.
“Merci…”
Un début de sourire, qui ressemblait plus à une grimace, élargit le coin de ses lèvres. Il était reconnaissant. L’adolescent se frotta l’arrière de la tête, mal à l’aise. Il n’était pas doué pour entretenir la conversation. Soit il en disait trop ou ses questions étaient trop directes, soit il se contentait de répondre aux questions de manière très prosaïque. Il ne savait pas où trouver le juste milieu.
“Je… J’vais ranger mes affaires et retourner dans ma salle commune…”
Son regard balaya le petit espace et une nouvelle moue apparut sur ses lèvres. Il y avait un sacré bazar. Et même si Marine n’avait pas l’air d’être une mauvaise personne, Ernest n’imaginait pas laisser tous ces “accessoires” sur place maintenant que quelqu’un l’avait débusqué. Il s’attela alors à rassembler toutes ces babioles. Il en fourra dans ses poches, releva sa robe de sorcier pour faire une sorte de panier et calla ses livres sous son bras. Le garçon disparaissait presque sous la montagne d’affaires qu’il devrait à présent ramener dans sa Salle Commune.
“Hum… je… c’était.. cool. De parler avec toi…”
Ernest avait encore tellement de progrès à faire.
“Mmmm… J’imagine qu’il doit y avoir des similitudes… C’est très vert chez nous… À cause de l’eau du Lac Noire. Et nos fenêtres sont toutes sous l’eau… Au début, ça me filait un peu le mal de mer. Mais on s’y fait…”
Il se demanda un instant dans quelle salle commune il aurait préféré vivre. Même s’il ne savait pas à quoi elles ressemblaient, il savait par exemple que celle des Serdaigle se situaient dans une des Tours. Parfois il essayait de se les imaginer. Mais il chassait généralement ces pensées de son esprit. Il était à Serpentard. Sa mère lui avait toujours vanté le caractère exceptionnel de leur Salle Commune. Et parfois, il avait l’impression de ne pas l’apprécier assez. De ne pas se sentir chez lui.
Sa question parut étonner la jeune Gryffondor. Ils avaient pourtant déjà abordé le fait qu’il ne faisait rien de mal ici. Mais pour Ernest, il ne s’agissait pas uniquement d’un terrain d'entraînement pour ces petites expériences. C’était également un refuge. Un endroit où il avait l’impression de se sentir un peu plus en sécurité, à l’abri du regard des autres. Et c’était dans ses moments là qu’il arrivait le mieux à contrôler ses émotions et à canaliser sa magie.
“Merci…”
Un début de sourire, qui ressemblait plus à une grimace, élargit le coin de ses lèvres. Il était reconnaissant. L’adolescent se frotta l’arrière de la tête, mal à l’aise. Il n’était pas doué pour entretenir la conversation. Soit il en disait trop ou ses questions étaient trop directes, soit il se contentait de répondre aux questions de manière très prosaïque. Il ne savait pas où trouver le juste milieu.
“Je… J’vais ranger mes affaires et retourner dans ma salle commune…”
Son regard balaya le petit espace et une nouvelle moue apparut sur ses lèvres. Il y avait un sacré bazar. Et même si Marine n’avait pas l’air d’être une mauvaise personne, Ernest n’imaginait pas laisser tous ces “accessoires” sur place maintenant que quelqu’un l’avait débusqué. Il s’attela alors à rassembler toutes ces babioles. Il en fourra dans ses poches, releva sa robe de sorcier pour faire une sorte de panier et calla ses livres sous son bras. Le garçon disparaissait presque sous la montagne d’affaires qu’il devrait à présent ramener dans sa Salle Commune.
“Hum… je… c’était.. cool. De parler avec toi…”
Ernest avait encore tellement de progrès à faire.
4ème année RP 50-51 - P&O / 15 ans
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Le petit magicien des tribunes
La lionne ne pu s'empêcher de sourire à l'anecdote du mal de mer de l'élève, pas par moquerie mais parce qu'elle trouvait la remarque intéressante, seul les Serpentards avaient l'originalité de vivre sous l'eau. Dans un sens ce devait être quelque chose d'extraordinaire étant donné qu'il y ait peu d'occasion pareille dans la vie, mais de l'autre cela signifiait ne pas pourvoir ouvrir la fenêtre pour laisser entrer la brise fraiche. Certes il ne devait pas faire très chaud sous la surface du lac, même l'été, mais cette petite chose pouvait faire partie des petits bonheurs du quotidien. En y réfléchissant la lionne aussi aurait eu du mal au début, ne pas pouvoir voir l'extérieur, enfin plutôt le ciel par la fenêtre, ça ne lui plairait pas beaucoup, mais peut-être que cette vision atypique était tout aussi bien.
Visiblement cette confirmation représenta beaucoup pour le garçon qui laissa paraître un semblant de sourire. Si ça lui faisait plaisir, ça ne lui coutait rien de lui confirmer son silence. La Gryffonne rendit alors son petit sourire au vert et argent. L'élève sentait que la petite discussion touchait définitivement à sa fin, alors qu'elle songeait sérieusement à s'éclipser poliment avec un petit au revoir, le plus jeune fut plus rapide et entama les salutations.
- O, ok ! Je vais conti, continuer ma balade a, alors, bon... courage pour emmener tout, tout ça jusqu'à... ta salle commune.
Elle avait définitivement sous estimé l'importance du lieu aux yeux du Serpentard au vu du nombre d'objet qu'il y avait sur place l'endroit était littéralement son deuxième lieu de vie après sa salle commune.
La rouge et or se demandait comment le sorcier avait réussi à transporter tout ça jusqu'ici, elle hésita à lui conseiller de faire plusieurs aller-retours, mais elle se ravisa trouvant que cette intervention serait trop infantilisante, après tout il était assez grand pour savoir ce qu'il pouvait faire, et puis ces affaires n'étaient pas arrivées ici toutes seules, il avait bien dû arriver avec à l'aller donc il savait comment s'y prendre au retour. Juste avant de quitter le stade l'élève s'adressa une dernière fois à l'adolescente qui tout en souriant lui répondit :
- Merci, moi... aussi j'ai bien aimé dis, discuter avec toi.
Dès qu'il eu le dos tourner l'anglaise repartie dans le stade retrouver l'ambiance qu'elle aimait tant. Après quelques minutes à faire jouer son imagination, elle finit par poursuivre son petit tour du parc.
Fin du RP, merci pour ces instants d'écriture
.
Visiblement cette confirmation représenta beaucoup pour le garçon qui laissa paraître un semblant de sourire. Si ça lui faisait plaisir, ça ne lui coutait rien de lui confirmer son silence. La Gryffonne rendit alors son petit sourire au vert et argent. L'élève sentait que la petite discussion touchait définitivement à sa fin, alors qu'elle songeait sérieusement à s'éclipser poliment avec un petit au revoir, le plus jeune fut plus rapide et entama les salutations.
- O, ok ! Je vais conti, continuer ma balade a, alors, bon... courage pour emmener tout, tout ça jusqu'à... ta salle commune.
Elle avait définitivement sous estimé l'importance du lieu aux yeux du Serpentard au vu du nombre d'objet qu'il y avait sur place l'endroit était littéralement son deuxième lieu de vie après sa salle commune.
La rouge et or se demandait comment le sorcier avait réussi à transporter tout ça jusqu'ici, elle hésita à lui conseiller de faire plusieurs aller-retours, mais elle se ravisa trouvant que cette intervention serait trop infantilisante, après tout il était assez grand pour savoir ce qu'il pouvait faire, et puis ces affaires n'étaient pas arrivées ici toutes seules, il avait bien dû arriver avec à l'aller donc il savait comment s'y prendre au retour. Juste avant de quitter le stade l'élève s'adressa une dernière fois à l'adolescente qui tout en souriant lui répondit :
- Merci, moi... aussi j'ai bien aimé dis, discuter avec toi.
Dès qu'il eu le dos tourner l'anglaise repartie dans le stade retrouver l'ambiance qu'elle aimait tant. Après quelques minutes à faire jouer son imagination, elle finit par poursuivre son petit tour du parc.
Fin du RP, merci pour ces instants d'écriture