Pustules en pestilence
Oooh donc il avait bien dans la vingtaine ? A un moment, j'ai cru qu'il allait me dire qu'il avait quarante ans et qu'il avait utilisé un sortilège de rajeunissement dont Miss Valerion avait le secret. Pour le coup elle, j'étais sur qu'elle était bien plus vieille que ce qu'elle voulait bien nous montrer, pour avoir un caractère comme ça. Enfin bref. D'ailleurs, l'infirmier du jour m'expliqua un peu ce qui il était et comment il était arrivé jusque là. C'était beaucoup moins que 10 ans fallait dire, mais en même temps, les sorts et les médicaments c'était pas la même chose. D'ailleurs, je me demandais un truc depuis quelques temps.
— Comment vous faites pour soigner les maladies comme nous ... comme les mal de tête, ou les mal de ventre, ou genre les maladies plus graves .. comme les cancers ?
La maman de Matthew, elle avait un cancer et même si aujourd'hui elle était remis, faut dire que ça avait été long pour lui de devoir voir sa maman comme ça tous les jours. Je sais pas comment j'aurais réagis si j'avais été à sa place. Mais l'important c'est qu'elle aille mieux. Mon sourcil se lève un peu quand j'entends que les élèves de Serdaigle était pas comme je le décrivais. Oups j'avais touché dans le mile, j'esquisse un sourire laissant échapper un petit rire. Je me lève un coup pour suivre mon hôte jusqu'à la salle où j'allais attendre le temps que ça fasse effet. Ça me rappelle le coin dodo de Miss Aelweg où j'allais souvent pour éviter un cours ennuyant.
— Vous êtes biaisé Monsieur .. et puis vous dites tous ça mais la vérité c'est quand même qu'il y a beaucoup de fayots.
J'esquisse un sourire un peu taquin vers l'infirmier. Moi j'étais sûr de ce que je pensais, et on aura beau me dire le contraire, je crois que ce que je vois. Et ce que je vois en cours, c'était ce que je décrivais. Cependant, il estimait lui aussi que je n'étais pas tombé par hasard dans cette maison.
— Vous voulez dire quoi par exploité différemment Monsieur ?
Si il s'agissait d'utiliser ce coté créatif pour écouter en classe, fallait pas me prendre pour chez pas quoi. Puis mes bétises, c'est là où je réussis le mieux et quand je pensais à mes cours, toute ma créativité s'envole, c'est prouvé ! Je finis par m'installer sur le siège, observant un peu la salle où il me laissait.
— Je dois attendre combien de temps ici ?
Ouais, c'est que je voulais pas resté ici non plus trois heures quoi, j'avais déjà envie de bouger, mais pour sauver mon joli visage fallait que je fasse quelques efforts à ce que je vois.
— Comment vous faites pour soigner les maladies comme nous ... comme les mal de tête, ou les mal de ventre, ou genre les maladies plus graves .. comme les cancers ?
La maman de Matthew, elle avait un cancer et même si aujourd'hui elle était remis, faut dire que ça avait été long pour lui de devoir voir sa maman comme ça tous les jours. Je sais pas comment j'aurais réagis si j'avais été à sa place. Mais l'important c'est qu'elle aille mieux. Mon sourcil se lève un peu quand j'entends que les élèves de Serdaigle était pas comme je le décrivais. Oups j'avais touché dans le mile, j'esquisse un sourire laissant échapper un petit rire. Je me lève un coup pour suivre mon hôte jusqu'à la salle où j'allais attendre le temps que ça fasse effet. Ça me rappelle le coin dodo de Miss Aelweg où j'allais souvent pour éviter un cours ennuyant.
— Vous êtes biaisé Monsieur .. et puis vous dites tous ça mais la vérité c'est quand même qu'il y a beaucoup de fayots.
J'esquisse un sourire un peu taquin vers l'infirmier. Moi j'étais sûr de ce que je pensais, et on aura beau me dire le contraire, je crois que ce que je vois. Et ce que je vois en cours, c'était ce que je décrivais. Cependant, il estimait lui aussi que je n'étais pas tombé par hasard dans cette maison.
— Vous voulez dire quoi par exploité différemment Monsieur ?
Si il s'agissait d'utiliser ce coté créatif pour écouter en classe, fallait pas me prendre pour chez pas quoi. Puis mes bétises, c'est là où je réussis le mieux et quand je pensais à mes cours, toute ma créativité s'envole, c'est prouvé ! Je finis par m'installer sur le siège, observant un peu la salle où il me laissait.
— Je dois attendre combien de temps ici ?
Ouais, c'est que je voulais pas resté ici non plus trois heures quoi, j'avais déjà envie de bouger, mais pour sauver mon joli visage fallait que je fasse quelques efforts à ce que je vois.
Pustules en pestilence
Diarmuid ne s'attendait pas vraiment à la question qui suivi les explications concernant ses études, bien qu'il ait tronqué son année de césure en France. Aussi, il mit quelques secondes à répondre. "Quelque soit la maladie, ça passe par la discussion avec le patient; savoir quels sont ses symptômes, comment s'est arrivé, quand ça a débuté... Ensuite on fait une analyse visuelle, palpatoire et magique. Parfois une seule des trois, parfois une combinaison. On peut aussi faire des examens complémentaires ou demander l'avis d'un autre médicomage. Ensuite on choisit un traitement par des sortilèges, des potions, des plantes... Parfois un peu des trois. Que la maladie soit... disons simple ou complexe, le processus est le même." La durée de ce processus par contre dépendait cruellement de la pathologie et des connaissances du médicomage. Il espérait toutefois avoir répondu au première année.
S'en suivit la discussion sur Serdaigle mais surtout les élèves de cette maison qui fit rire. "Puisque vous le dites." Lâcha distraitement Diarmuid qui n'avait clairement pas pour intention d'entrée dans un dialogue de sourds. Le gamin était positionné, il n'allait pas insister. Il apprendrait par lui même, avec le temps, à déconstruire ses propres préjugés. La suite méritait plus d'attention. "Et bien de votre propre aveu, vous êtes créatif. Pas dans votre approche des cours mais pour les bêtises... qui se retournent parfois contre vous." Il amorça un geste vers le visage du petit irlandais. "A vous de vous servir de votre créativité et de toutes vos autres qualités pour pouvoir progresser. Être créatif est une bonne base, mais sans connaissances solides, vous risquez de revenir de nombreuses fois pour des accidents de ce genre. Vous avez un potentiel, à vous de le maximiser." Tenta de lui expliquer Diarmuid qui laissa le plus jeune s'asseoir sur le fauteuil de l'alcôve.
- "En général on attend deux heures avant une deuxième application. Je pourrais être plus précis d'ici une heure. Si ça a bien évolué, je vous libérerai certainement." Répondit-il à la dernière question.
S'en suivit la discussion sur Serdaigle mais surtout les élèves de cette maison qui fit rire. "Puisque vous le dites." Lâcha distraitement Diarmuid qui n'avait clairement pas pour intention d'entrée dans un dialogue de sourds. Le gamin était positionné, il n'allait pas insister. Il apprendrait par lui même, avec le temps, à déconstruire ses propres préjugés. La suite méritait plus d'attention. "Et bien de votre propre aveu, vous êtes créatif. Pas dans votre approche des cours mais pour les bêtises... qui se retournent parfois contre vous." Il amorça un geste vers le visage du petit irlandais. "A vous de vous servir de votre créativité et de toutes vos autres qualités pour pouvoir progresser. Être créatif est une bonne base, mais sans connaissances solides, vous risquez de revenir de nombreuses fois pour des accidents de ce genre. Vous avez un potentiel, à vous de le maximiser." Tenta de lui expliquer Diarmuid qui laissa le plus jeune s'asseoir sur le fauteuil de l'alcôve.
- "En général on attend deux heures avant une deuxième application. Je pourrais être plus précis d'ici une heure. Si ça a bien évolué, je vous libérerai certainement." Répondit-il à la dernière question.
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Pustules en pestilence
J'écoute à peu près ce qu'il dit. Mais j'avoue que ça répondait pas vraiment à ce que je me posais comme question. Fin, c'était toujours intéressant de savoir comment ils faisaient mais là, je cherchais surtout à savoir c'était quoi les limites de la magie pour soigner les maladies.
— Mais on peut tout soigner avec la magie Monsieur O'Belt ? Je veux dire, même les maladies incurables pour les moldus ?
Mais d'ailleurs, si c'était vrai, pourquoi on partageait pas tout ça avec eux ? Ce qui me fait m'amener d'ailleurs à une autre question en lien avec mes interrogations.
— Si oui du coup, vous pensez que c'est cruel de laisser les moldus se débrouiller sans magie ? Si ça peut sauver des vies ?
Bah oui, au final, on imposait aux sorciers d'être complètement secret avec les moldus mais ça pouvait apporter plein d'avantage pour eux. Et peut-être que la maman de Matthew elle aurait guérit plus vite d'ailleurs. Je comprenais pas forcément pourquoi c'était comme ça aujourd'hui. Mais peut-être que lui il pourrait me dire. J'esquisse un sourire lorsqu'il m'explique que j'étais assez créatif dans mes bétises mais qu'il fallait que je me canalise.
— Faut toujours que je bouge moi Monsieur, c'est ennuyant de rester à écouter les choses. Je veux faire et puis ... j'avoue que j'ai du mal à me concentrer dans ce genre de cas ..
A sa dernière remarque je viens d'ailleurs le taquiner un coup, laissant apparaitre un ton mutin sur le visage.
— Puis, vous avez de la chance, ça veut dire que vous allez me voir souvent ici, je suis sûr que vous commencez à m'aimer.
Bon, bah du coup fallait attendre une heure, au moins. Je souffle d'avance. Je regarde un peu la pièce, ça allait pas être fun de patienter comme ça. Mais peut-être que je voyais pas certaines choses.
— Vous avez pas des comics, ou une console ou une télé ?
Fallait peut-être pas que j'en demande trop, vu l'état des locaux, on était plus bloqué en 1900 qu'en 2048.
— Mais on peut tout soigner avec la magie Monsieur O'Belt ? Je veux dire, même les maladies incurables pour les moldus ?
Mais d'ailleurs, si c'était vrai, pourquoi on partageait pas tout ça avec eux ? Ce qui me fait m'amener d'ailleurs à une autre question en lien avec mes interrogations.
— Si oui du coup, vous pensez que c'est cruel de laisser les moldus se débrouiller sans magie ? Si ça peut sauver des vies ?
Bah oui, au final, on imposait aux sorciers d'être complètement secret avec les moldus mais ça pouvait apporter plein d'avantage pour eux. Et peut-être que la maman de Matthew elle aurait guérit plus vite d'ailleurs. Je comprenais pas forcément pourquoi c'était comme ça aujourd'hui. Mais peut-être que lui il pourrait me dire. J'esquisse un sourire lorsqu'il m'explique que j'étais assez créatif dans mes bétises mais qu'il fallait que je me canalise.
— Faut toujours que je bouge moi Monsieur, c'est ennuyant de rester à écouter les choses. Je veux faire et puis ... j'avoue que j'ai du mal à me concentrer dans ce genre de cas ..
A sa dernière remarque je viens d'ailleurs le taquiner un coup, laissant apparaitre un ton mutin sur le visage.
— Puis, vous avez de la chance, ça veut dire que vous allez me voir souvent ici, je suis sûr que vous commencez à m'aimer.
Bon, bah du coup fallait attendre une heure, au moins. Je souffle d'avance. Je regarde un peu la pièce, ça allait pas être fun de patienter comme ça. Mais peut-être que je voyais pas certaines choses.
— Vous avez pas des comics, ou une console ou une télé ?
Fallait peut-être pas que j'en demande trop, vu l'état des locaux, on était plus bloqué en 1900 qu'en 2048.
Pustules en pestilence
Alors que Diarmuid terminait son explication sur les similitudes et différences de l'abord des soins entre moldus et sorciers, du moins ce qu'il pouvait en savoir, une nouvelle salve de question s'ajouta. Un esprit vif et particulièrement curieux, il devenait de plus en plus évident que l'ambiance de Serdaigle lui conviendrait. Notamment pour lui apprendre la patience et la prise de recul.
- "Non, on ne peut pas tout soigner grâce à la magie. Face à ce qui touche les sens et le système nerveux nous sommes impuissant en général." Commença par corriger le châtain à l'accent irlandais. "Les sorciers ne peuvent traiter que les maladies et pathologies sorcières. Et le secret magique est trop important, nous avons fait l'amère expérience d'un dévoilement du monde sorcier récemment pour prendre le risque." Ajouta-t-il songeur avec une pointe très discrète d'inquiétude en se souvenant de ce qui s'était passé et des dangers qui avaient guetté les sorciers pendant de nombreux mois.
La discussion avait ensuite repris à propos de son énergie et de ses difficultés à se poser en classe, qu'il ne parvenait à se concentrer que s'il y avait quelque chose de concret. "Malheureusement, pour passer à la pratique il y a toujours une base de théorie à intégrer. La magie, si elle nous permet de faire énormément de chose, n'est pas sans risque. Un sortilège mal maîtrisé, une potion mal préparée et vous pouvez avoir de graves séquelles. Ou pire." Rappela le châtain qui se doutait qu'au moins quatre ou cinq professeurs ait déjà mentionné ces risques encouru. "N'hésitez pas à passer voir ma collègue Mia Vermillon, elle pourrait avoir des astuces à vous proposer pour vous aider." La psychomage était généralement pourvu de bons conseils en ce qui concernait ce genre de problème. "Si vous parvenez à vous canaliser je ne doute pas que vous n'aurez même pas besoin de passer par ici, y compris en faisant des expériences."
Diarmuid avait ensuite réexpliqué la suite du protocole à savoir patienter et le petit avait demandé de quoi s'occuper. "Il y a différents types de livres dans le coin détente. La porte est en face du box où vous vous trouvez. Quand aux appareils moldus, n'espérez pas les voir fonctionner ici. Il y a bien trop de magie, c'est incompatible avec l'électricité." Le médicomage avait détaché chaque syllabe de ce dernier mot pourtant appris en classe. Ce genre de terme typiquement moldu lui demandait de la concentration pour ne pas les écorcher.
- "Non, on ne peut pas tout soigner grâce à la magie. Face à ce qui touche les sens et le système nerveux nous sommes impuissant en général." Commença par corriger le châtain à l'accent irlandais. "Les sorciers ne peuvent traiter que les maladies et pathologies sorcières. Et le secret magique est trop important, nous avons fait l'amère expérience d'un dévoilement du monde sorcier récemment pour prendre le risque." Ajouta-t-il songeur avec une pointe très discrète d'inquiétude en se souvenant de ce qui s'était passé et des dangers qui avaient guetté les sorciers pendant de nombreux mois.
La discussion avait ensuite repris à propos de son énergie et de ses difficultés à se poser en classe, qu'il ne parvenait à se concentrer que s'il y avait quelque chose de concret. "Malheureusement, pour passer à la pratique il y a toujours une base de théorie à intégrer. La magie, si elle nous permet de faire énormément de chose, n'est pas sans risque. Un sortilège mal maîtrisé, une potion mal préparée et vous pouvez avoir de graves séquelles. Ou pire." Rappela le châtain qui se doutait qu'au moins quatre ou cinq professeurs ait déjà mentionné ces risques encouru. "N'hésitez pas à passer voir ma collègue Mia Vermillon, elle pourrait avoir des astuces à vous proposer pour vous aider." La psychomage était généralement pourvu de bons conseils en ce qui concernait ce genre de problème. "Si vous parvenez à vous canaliser je ne doute pas que vous n'aurez même pas besoin de passer par ici, y compris en faisant des expériences."
Diarmuid avait ensuite réexpliqué la suite du protocole à savoir patienter et le petit avait demandé de quoi s'occuper. "Il y a différents types de livres dans le coin détente. La porte est en face du box où vous vous trouvez. Quand aux appareils moldus, n'espérez pas les voir fonctionner ici. Il y a bien trop de magie, c'est incompatible avec l'électricité." Le médicomage avait détaché chaque syllabe de ce dernier mot pourtant appris en classe. Ce genre de terme typiquement moldu lui demandait de la concentration pour ne pas les écorcher.
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Pustules en pestilence
Lorsque l'infirmier répond à tout ça, mes pensées se perdent un peu. Donc un sorcier pouvait pas soigner un moldu ? Mais l'inverse était possible ? C'était quand même spéciale toute cette affaire, mais bon si c'était comme ça. Et le fameux secret magique, j'y comprenais rien à tout ça. Après, vu la réaction de certains comme mes parents, c'est vrai que ça pouvait faire peur de révéler à quelqu'un qu'on était sorcier. Finalement, j'allais pas non plus pouvoir trop m'amuser ici. Je souffle un peu, c'est pas comme si j'appréciais énormément lire.
— Bon .. bah j'espère que ça durera pas une éternité, en fait je me sens quand même mieux déjà ..
Peut-être qu'en disant ça, ça allait le forcer à revenir plus tôt. Je me voyais pas attendre ici pendant des heures. Il espérait d'ailleurs que je ne recroise pas son chemin, j'esquisse un sourire.
— Merci en tout cas Monsieur, je sais pas ce que j'aurais fait si j'avais du vivre avec ça pendant des jours ! Et puis, c'était cool de parler avec vous ! Mais la prochaine fois j'essaierais de faire quelque chose moins .. pustulant.
Et puis je connaissais enfin son nom, avant je me contentais juste de l'appeler l'infirmier. Comme quoi, je me suis quand même amélioré quelque part malgré tout. C'est parti pour des heures à se tourner les pouces maintenant.
Fin du RP pour moi ! Merci c'était très cool, au plaisir de RP de nouveau avec toi
— Bon .. bah j'espère que ça durera pas une éternité, en fait je me sens quand même mieux déjà ..
Peut-être qu'en disant ça, ça allait le forcer à revenir plus tôt. Je me voyais pas attendre ici pendant des heures. Il espérait d'ailleurs que je ne recroise pas son chemin, j'esquisse un sourire.
— Merci en tout cas Monsieur, je sais pas ce que j'aurais fait si j'avais du vivre avec ça pendant des jours ! Et puis, c'était cool de parler avec vous ! Mais la prochaine fois j'essaierais de faire quelque chose moins .. pustulant.
Et puis je connaissais enfin son nom, avant je me contentais juste de l'appeler l'infirmier. Comme quoi, je me suis quand même amélioré quelque part malgré tout. C'est parti pour des heures à se tourner les pouces maintenant.
Fin du RP pour moi ! Merci c'était très cool, au plaisir de RP de nouveau avec toi
Pustules en pestilence
L'enfant sembla enfin se poser, même si ça semblait clairement être à contrecœur et que l'envie de déguerpir était très présente. Alors même que quelques secondes plus tôt il espérait pouvoir attendre à l'abri des regards le temps que passent les conséquences de son expérimentation. Diarmuid lui sourit, il n'était pas dupe. Le petit n'était pas le premier à ne pas aimer rester à l'infirmerie, et il ne pouvait pas le blâmer. Lui même avait détesté devoir s'y rendre et traînait encore et toujours le plus longtemps possible avant de ne serait-ce qu'envisager de prendre une potion, ne parlons pas de voir un confrère.
- "Je repasse dans une heure." Rappela l'irlandais avant de le laisser poursuivre et de lui répondre à nouveau. "Je ne fais que mon travail, et puis répondre à la soif de curiosité de ceux qui sont bien plus Serdaigle qu'ils ne le pensent ne me pose pas de problème non plus." Il avait été quelque peu taquin sur cette partie et s'était laissé aller à un sourire différent de ceux qu'il avait pu faire jusque là.
- "[color=#*351C75]Entendu pour le moins pustulant. Tâchez maintenant de ne pas faire exploser l'infirmerie. Les comics sont dans le coin détente, vous ne pouvez pas louper la petite bibliothèque. A tout à l'heure.[/color]" Lui dit finalement l'irlandais en quittant le box pour rejoindre son bureau. Il avait un dossier à remplir et certainement des patients qui attendaient.
Merci beaucoup pour cette rencontre. Je doute que Diarmuid oublie de sitôt le phénomène
- "Je repasse dans une heure." Rappela l'irlandais avant de le laisser poursuivre et de lui répondre à nouveau. "Je ne fais que mon travail, et puis répondre à la soif de curiosité de ceux qui sont bien plus Serdaigle qu'ils ne le pensent ne me pose pas de problème non plus." Il avait été quelque peu taquin sur cette partie et s'était laissé aller à un sourire différent de ceux qu'il avait pu faire jusque là.
- "[color=#*351C75]Entendu pour le moins pustulant. Tâchez maintenant de ne pas faire exploser l'infirmerie. Les comics sont dans le coin détente, vous ne pouvez pas louper la petite bibliothèque. A tout à l'heure.[/color]" Lui dit finalement l'irlandais en quittant le box pour rejoindre son bureau. Il avait un dossier à remplir et certainement des patients qui attendaient.
Merci beaucoup pour cette rencontre. Je doute que Diarmuid oublie de sitôt le phénomène
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