Lettres à une française
4 DÉCEMBRE 2046 - 4ÈME ANNÉE
1ÈRE LETTRE - AMICO
1ÈRE LETTRE - AMICO
C'est un sentiment étrange qu'Élicia ressentait au moment de passer la porte de la bibliothèque, son sac à son épaule, et à l'intérieur ses plus beaux parchemins, sa plus belle encre et sa plus belle plume. Elle voulait que tout soit le plus parfait possible pour sa première lettre. C'était la première impression, qui donnerait à sa correspondante une bonne image d'elle d'entré de jeu - enfin, elle l'espérait. Alors elle était envahie d'autant de joie et d'excitation à l'idée de commencer ce pour quoi elle avait été retenue parmi plusieurs candidats, soit pouvoir échanger avec un élève d'une autre école de sorcellerie, que de stress avec l'envie de perfection.
Elle s'assit rapidement à une table libre, et y posa ses affaires de façon organisée. Elle tenait a plume bleue dans sa main, qui lui chatouillait le menton alors qu'elle réfléchissait. Déjà, un "Bonjour", écrit en français. C'était pas compliqué, sa mère lui avait appris les bases de la langue et une simple salutation était de son niveau. Par contre pour la suite, il vaudrait mieux attendre un peu pour tenter la lettre en entière en français.
Ensuite, il lui semblait logique qu'elle devait se présenter. Même si sa correspondante devait connaître son identité, au moins son nom et son âge comme elle, elle le savait. Mais quoi dire d'autre après ça ? Qu'elle était de sang-mêlé ? Pas très bonne idée, elle ne connaissait pas l'avis d'Aimée sur les statuts de sang. Qu'elle avait un frère, une sœur et un boursouflet ? Pas très intéressant pour le moment.
Alors elle se souvint qu'elle avait une piste. Lors de la réunion d'information, elle avait fait la connaissance de Jacob qui, par un heureux - ou malheureux plutôt - hasard, avait déjà rencontré la française. Dans le Dominion, l'hiver passé. Donc, mentionner Jacob pouvait être une bonne idée. Et ensuite, la rousse pouvait dire qu'elle savait qu'Aimée avait un frère, comme ça l'élève de Beauxbâtons pourrait penser qu'elle s'intéresse à elle. Et ensuite dire qu'elle en avait un, et une sœur aussi. Ça paraissait plus logique dans cet ordre plutôt que lâcher des informations sur sa famille sans raison, comme ça.
Une fois avoir parlé de sa famille, la suite de sa lettre lui paraissait évidente : ses hobbies. Et puisqu'ils étaient aussi l'une des raisons de son intérêt à Beauxbâtons, cela tombait bien. Quelques mots sur le dessin, d'autres sur l'écriture...des questions pour amener de la discussion, faciliter l'échange, et aussi parce que ça l'intéressait d'en savoir plus sur Aimée. Un rapide passage sur le Quidditch, mais bref. Ensuite, une allusion au ballets sur balais.
Élicia s'arrêta un instant pour imaginer être spectatrice d'une de ces danses. Déjà les pieds sur terre, c'était magnifique, alors dans les airs...magique.
Se rendant compte qu'elle avait déjà bien écrit, elle posa une question sur Beauxbâtons, puis finit par signer.
Elle se pencha vers sa sacoche et en sortit une petite photo d'elle, qu'elle avait soigneusement rangé dans un livre pour ne pas l'abîmer. Un peu hésitante, elle finit par la glisser dans la jolie enveloppe ambrée qu'elle avait amené, avec sa lettre, et referma le tout, un grand sourire sur les lèvres.
Maintenant, plus qu'à la donner à Miss Montmort et à attendre impatiemment la réponse.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off
Lettres à une française
Un mois c'était écoulé depuis l'envoie de sa lettre. La neige avait commencé à tomber, Noël et le jour de l'an étaient arrivés, puis passés. Élicia était rentrée chez elle pour célébrer les fêtes en famille, puis elle était retournée à Poudlard, toute excitée.
Pas un jour n'était passée sans qu'elle ne pense à Aimée, à la lettre qu'elle lui avait envoyé. Comment était sa correspondante ? Était elle gentille ? Serait elle contente de l'avoir comme correspondante ?
La jeune fille se posait tout un tas de question sur la réponse que lui ferait sa correspondante.
Lorsque, enfin, Miss Montmort lui apporta l'enveloppe au sceau bleu clair, Élicia faillit sauter de joie. Elle ne put attendre d'être seule et l'ouvrit immédiatement.
Elle lut et relut le contenu de la lettre durant toute la journée. Elle la rangea près d'elle dans son dortoir, la mettait dans son sac tout le matin. C'était sa fierté, la jeune fille était si heureuse de participer à cet échange... Si heureuse de correspondre avec une française. Avec une étudiante de Beauxbâtons.
Quand, quelques jours plus tard, elle trouva le temps de répondre, elle s'installa confortablement sur son lit. Seule dans le dortoir, elle commença à répondre à Aimée, après avoir de nouveau lut et relut la lettre de la française.
Elle lui parla alors de Jacob, qui avait déjà eu l'occasion de rencontrer sa correspondante. C'était certainement un souvenir auquel elle ne voulait pas repenser, alors elle fut brève.
Élicia parla de son frère et de sa sœur. Aimée avait un grand frère protecteur... qu'elle était chanceuse !
En revanche, elle ne connaissait pas du tout la ville où la française habitait. Saint Emilion ? Sa mère ne lui en avait jamais parlé. Ou alors elle ne s'en souvenait pas. Mais elle se promettait de s'informer.
Elle parla alors des origines de sa mère.
Elle parla ensuite de dessin, puis de l'école de Beauxbâtons. Comme elle aimerait pouvoir s'y rendre ! Elle en avait déjà entendu des rumeurs, sur sa beauté, sur son élégance...
Dire qu'Alice était partie pour aller là-bas. Cela n'était pas si étonnant, les valeurs de l'école française étaient présente chez son ancienne camarade. Comment se passait l'échange des deux cousins ? La Poufsouffle se promit de poser la question à Aliosus.
Alice et Aimée se connaissaient-elles ? Peut-être s'étaient-elles déjà parlées.
Élicia finit sa lettre en parlant de Poudlard. Puis elle ajouta deux photos dans l'enveloppe : l'une de son frère, l'autre de sa sœur.
Elle relut sa propre lettre une dizaine de fois avant de la sceller.
Elle la mit à côté de son lit, pour penser à la donner à Miss Montmort au plus tôt.
Pas un jour n'était passée sans qu'elle ne pense à Aimée, à la lettre qu'elle lui avait envoyé. Comment était sa correspondante ? Était elle gentille ? Serait elle contente de l'avoir comme correspondante ?
La jeune fille se posait tout un tas de question sur la réponse que lui ferait sa correspondante.
Lorsque, enfin, Miss Montmort lui apporta l'enveloppe au sceau bleu clair, Élicia faillit sauter de joie. Elle ne put attendre d'être seule et l'ouvrit immédiatement.
Elle lut et relut le contenu de la lettre durant toute la journée. Elle la rangea près d'elle dans son dortoir, la mettait dans son sac tout le matin. C'était sa fierté, la jeune fille était si heureuse de participer à cet échange... Si heureuse de correspondre avec une française. Avec une étudiante de Beauxbâtons.
Quand, quelques jours plus tard, elle trouva le temps de répondre, elle s'installa confortablement sur son lit. Seule dans le dortoir, elle commença à répondre à Aimée, après avoir de nouveau lut et relut la lettre de la française.
Elle lui parla alors de Jacob, qui avait déjà eu l'occasion de rencontrer sa correspondante. C'était certainement un souvenir auquel elle ne voulait pas repenser, alors elle fut brève.
Élicia parla de son frère et de sa sœur. Aimée avait un grand frère protecteur... qu'elle était chanceuse !
En revanche, elle ne connaissait pas du tout la ville où la française habitait. Saint Emilion ? Sa mère ne lui en avait jamais parlé. Ou alors elle ne s'en souvenait pas. Mais elle se promettait de s'informer.
Elle parla alors des origines de sa mère.
Elle parla ensuite de dessin, puis de l'école de Beauxbâtons. Comme elle aimerait pouvoir s'y rendre ! Elle en avait déjà entendu des rumeurs, sur sa beauté, sur son élégance...
Dire qu'Alice était partie pour aller là-bas. Cela n'était pas si étonnant, les valeurs de l'école française étaient présente chez son ancienne camarade. Comment se passait l'échange des deux cousins ? La Poufsouffle se promit de poser la question à Aliosus.
Alice et Aimée se connaissaient-elles ? Peut-être s'étaient-elles déjà parlées.
Élicia finit sa lettre en parlant de Poudlard. Puis elle ajouta deux photos dans l'enveloppe : l'une de son frère, l'autre de sa sœur.
Elle relut sa propre lettre une dizaine de fois avant de la sceller.
Elle la mit à côté de son lit, pour penser à la donner à Miss Montmort au plus tôt.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off
Lettres à une française
3e lettre
Lettre d'Aimée - Réponse d'Élicia
Lettre d'Aimée - Réponse d'Élicia
Comme c'était agréable de recevoir cette enveloppe de la part de la directrice ! Certains regards semblaient curieux, mais Élicia les ignoraient : c'était sa correspondante, sa chance à elle de faire partie de cet échange. Encore mieux, elle faisait partie des premiers et ce privilège n'était pas à prendre à la légère.
Cette fois ci, elle rangea l'enveloppe et attendit d'être seule pour la lire. Que c'était agréable de lire ces mots. La jeune fille imaginait Aimée dans sa chambre à Beauxbâtons, tandis qu'elle écrivait les mots couchés sur ce papier. C'était elle trouvée en compagnie d'amies, ou s'était elle isolée pour lui répondre ?
Sa correspondante lui parlait de dessin, et des techniques pour les rendre vivant. C'était captivant d'imaginer pouvoir donner du mouvement à ses représentations. Peut-être essayerait-elle avec les dessins qu'elle avait fait durant le mois d'octobre. L'idée de donner vie à ses dessins plairait-elle a Aliosus, lui qui aimait dessiner autant qu'elle ? Peut être en parlait-il avec Alice. Ou alors elle aurait l'occasion un jour de lui montrer.
Puis Aimée parlait de ballet sur balais. Élicia essaya de se représenter la scène. Elle avait réellement envie qu'Aimée le lui montre si l'occasion se présentait, car l'idée d'un ballet aérien l'intriguait.
La française semblait surprise d'apprendre que le Calamar Géant existait. La rousse espérait de tout coeur pouvoir lui montrer le Lac Noir un jour, si leur échange leur permettait de se rencontrer à Poudlard plus tard.
Après avoir lu et relu toute la lettre, un sourire fière sur le visage, elle s'empressa d'y répondre. Après tout, il n'y avait rien de mieux que de répondre à une lettre après l'avoir ouverte, pour répondre à toutes sujets abordés sans en oublier un morceau.
Élicia relut sa réponse, puis la scella et la posa sur sa table de chevet, là où se trouvait désormais les deux lettres d'Aimée.
Elle se promit de l'apporter à Miss Montmort dans la semaine, et partit assister à son premier cours de la journée.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
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Lettres à une française
4e lettre
Lettre d'Aimée - Réponse d'Élicia
Lettre d'Aimée - Réponse d'Élicia
Comme chaque mois, Élicia n'attendait qu'une chose : la réponse d'Aimée à sa lettre. Lorsqu'elle vit Miss Montmort s'approcher d'elle, la jeune fille savait ce que cela voulait dire. Elle salua donc sa professeure d'un sourire, récupéra la lettre qui lui était adressée et se rassit à sa place, observant avec intérêt l'objet qui se trouvait avec. Une petite fiole avec un liquide argenté, presque opaque. Qu'est-ce que c'était ?
Sans attendre une minute de plus, la rousse ouvrit la lettre et commença à lire, oubliant son assiette d'œuf et de bacon : la réponse d'Aimée était plus importante que son petit déjeuner.
La réponse à sa question se présenta dès le premier paragraphe de la lettre : le liquide de la fiole permettait de faire bouger le dessin. Celui-ci se trouvait dans l'enveloppe, avec l'objet. Élicia s'en saisit, posa le dessin à plat sur la table devant elle, dévissa le petit flacon et laissa une ou deux goutte couler sur l'aquarelle. Celle-ci prit vie sous ses yeux, faisait bouger les feuilles des buissons taillés par la force d'un vent invisible. La jeune fille sourit, admirative, puis continua sa lecture.
Alors comme ça, Beauxbâtons avait vaincu Poudlard et Durmstrang au Quidditch durant un Tournoi ? Elle en avait vaguement entendu parlé, mais jusqu'à ce qu'Aimée le mentionne elle n'y avait jamais fait trop attention. Cela signifiait donc que des rencontres entre les deux écoles pouvaient être organisées... Une petite étincelle d'espoir se glissa en elle, tandis qu'elle s'imaginait déjà accueillir sa correspondante ici, à Poudlard.
Aimée parlait de la Forêt Interdite, de son impatience à voir une photo du Calamar Géant... et des jardins magiques. Les pensées d'Élicia s'envolèrent vers Brett, et ses yeux commencèrent à le chercher à la table des Serpentard, sans le trouver. Peut-être avait-il terminé de manger. Est-ce que l'idée de faire de l'art avec les plantes lui plairait ? Tailler des buissons en forme d'animaux, par exemple... Ça pourrait être amusant.
Élicia finit de lire la lettre, puis la rangea soigneusement dans son sac, le sourire aux lèvres. Cette fois-ci elle allait prendre le temps de répondre à Aimée, même si elle avait déjà quelques idées. Puis elle quitta la Grande Salle d'un pas léger, prête à rejoindre son premier cours de la journée.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off
Lettres à une française
5e lettre - mois d'août, à Nemphlar
Lettre d'Aimée - Réponse d'Élicia
Lettre d'Aimée - Réponse d'Élicia
Qu'est-ce que ?...
Assise dans une fauteuil dans sa chambre, plongée dans sa lecture, il fallut un moment à Élicia pour remarquer la petite créature qui tapait contre la fenêtre. Ce n'était pas un hibou, et pourtant ça volait : non, ça ressemblait à une petite fée, un être humanoïde avec des ailes.
Lorsque la rousse aperçut la lettre bleue ciel, son sceau caractéristique et l'élégante écriture à l'encre bordeaux, elle n'eut aucun doute sur la provenance de la créature : Aimée lui avait répondu.
La jeune fille sauta de son fauteuil et se dépêcha d'ouvrir. La créature s'engouffra dans la maison, et vint se poser sur le bras du fauteuil, comme pour reprendre son souffle.
- Tu as fait un long voyage toi. Attends ici, je vais te chercher un peu d'eau.
Il ne lui fallut que deux petites minutes pour foncer vers la cuisine, récupérer le plus petit verre qu'elle trouva, piquer un biscuit et remonter. Elle ne voulait pas laisser la fée, si s'en était une, sans surveillance. Non qu'elle s'imaginait qu'elle ferait des bêtises, mais parce que le chat des Greenleaf trainait jamais très loin et qu'elle voulait à tout prix éviter à la créature de se faire dévorer tout cru.
- Tiens voilà. Prend ton temps pour te reposer.
Lorsqu'enfin Élicia fut certaine que la fée avait ce dont elle avait besoin, elle se rassit dans le fauteuil et ouvrit la lettre.
Aimée lui expliqua que le flacon envoyé avec sa dernière lettre lui permettrait de faire bouger deux dessins, et puisqu'elle l'avait utilisé avec l'aquarelle de la française, il ne lui en restait donc plus qu'un. La rousse jeta un coup d'œil sur son sac dans lequel se trouvait la fiole, puis continua sa lecture.
Sa correspondante posait des questions sur son père, sur le journal auquel elle était abonnée.
Élicia haussa un sourcil lorsqu'elle apprit l'existence d'une section sorcière dans le Louvre, le musée célèbre de Paris. Voilà une information qui lui plaisait particulièrement.
Puis elle sourit en apprenant les bons résultats d'Aimée à ses examens de fin d'année. Si ses souvenirs étaient bon, son amie entrerait en dernière année à Beauxbâtons le mois prochain.
Ensuite Aimée parla du labyrinthe de Beauxbâtons. Un labyrinthe qui changeait de forme ? Déjà que c'était pas facile d'en sortir tout court, alors s'il bougeait tout seul... Mais maintenant, la jeune fille mourait d'envie d'essayer.
Élicia lut et relut la lettre, puis la rangea à coté de son lit, pour ne surtout pas oublier d'y répondre. Il fallait qu'elle raconte à Lumah sa petite rencontre du jour, mais avant la jeune fille voulait s'assurer que la petite créature allait bien, et avait bu et mangé ce qu'elle lui avait apporté.
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
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Lettres à une française
6e lettre
Lettre d'Aimée
Lettre d'Aimée
Avec la rentrée et les BUSES en approche, Élicia avait failli oublier la réponse d'Aimée. C'était normalement la dernière de leur échange, ou du moins la dernière passant par Poudlard, puisque la première année de correspondance s'achevait. Cela signifiait aussi que, puisqu'elles avait gardé contact jusque là, il y avait de grandes chances pour qu'Aimée vienne à Poudlard à l'hiver... Et qu'Élicia se déplace à Beauxbâtons au printemps.
Lorsqu'on vint lui remettre la lettre, le visage de la rouquine s'illumina en reconnaissant le bleu caractéristique de Beauxbâtons, qu'elle associait désormais à son amie. Elle remercia le porteur du message, puis s'empressa de l'ouvrir, surexcitée à l'idée d'avoir des nouvelles d'Aimée.
La française était partie en vacances en Italie, et plus particulièrement à Venise. Élicia visualisa la célèbre ville italienne, ses canaux et petites barques, les glaces et la mer, imaginant sa correspondante entre les rues colorées.
Elle, elle avait passé une semaine en Irlande, puis avait passé du temps avec ses cousins. Elle avait retrouvé Brett, s'était baladé avec lui dans les rues de Glasgow, et il était venu chez Lumah et elle pour fêter ses quinze ans. C'était pas un été très chargé mais reposant, surtout qu'elle en avait bien besoin avant de commencer sa première année avec des examens si importants.
Aimée lui expliqua le fonctionnement de la magie pour dessin, puis lui parla du journal qu'elle suivait et ce qu'elle y avait appris. Élicia se promit de rassurer son amie au plus vite, préférant pour le moment ne pas ressasser les évènements du train.
Elle lut les explications de sa correspondante sur ses examens finaux, se promettant de lui demander un aperçut lorsqu'elle irait là-bas, à Beauxbâtons, et enfin sourit à la proposition d'Aimée à essayer le labyrinthe magique toutes les deux quand elle viendrait. Son frère semblait vraiment très protecteur, et c'était temps mieux s'il n'était pas là au printemps pour les empêcher d'essayer ce challenge ensemble.
Élicia rangea l'enveloppe, et le temps de finir son petit déjeuner commença à créer toute une liste de choses à faire lorsqu'Aimée viendrait, ou lorsqu'elle irait en France. L'année s'annonçait fort intéressante à bien des niveaux.
FIN
peut-être, ou pas... à suivre
peut-être, ou pas... à suivre
Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
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