De l'autre côté de l'Atlantique
Ce sujet est avant tout un recueil de la vie de Maxine à Londres (sauf en cas de mention contraire). C'est un recueil que j'ai souhaité construire avec pour support différents défis d'écriture. Certains sont un détournement du défi annuel pour les dessinateurs; Inktober; d'autres sont le fruit de clubs ou d'animations du site.
Selon le moment où vous lirez ces textes, je vous laisse le choix de les découvrir dans l'ordre de leur écriture ou bien par ordre chronologique à l'aide du sommaire ci dessous.
Défis Inktober: 2024
Thème à la folie
SOMMAIRE
Reducio
Enfance
SEPTEMBRE 2024 - DÉCOUVERTE ENFANTINE lien
LÉGENDE
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Pour les personnes déficientes visuelles utilisant un lecteur, après ou avant un titre de RP se trouve le mot lien ou lien* sur lequel il faut cliquer. Il y a une image centrée en bas de chaque post sur laquelle cliquer pour revenir à ce sommaire.
L'idée initiale de détourner le défi Inktober ne vient pas de moi mais d'Aliosus Nerrah
SEPTEMBRE 2024 - DÉCOUVERTE ENFANTINE lien
| 2047 SEPTEMBRE 2047 - SAUTER LE PAS lien SEPTEMBRE 2047 - QUELQUES INCONVÉVIENTS lien SEPTEMBRE 2047 - ENTRE DEUX TERRES lien |
2048 |
| 2049 AOÛT 2049 - L'EXCEPTION lien SEPTEMBRE 2049 - TOUJOURS FRANCHE lien OCTOBRE 2049 - SA FAMILLE lien |
LÉGENDE
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L'idée initiale de détourner le défi Inktober ne vient pas de moi mais d'Aliosus Nerrah
Sauter le pas
SEPTEMBRE 2047
Maxine avait toujours eu les cheveux longs, très longs même. Au plus court ils avaient effleuré ses épaules, sauf que cela remontait à ses douze ou treize ans. Depuis elle avait toujours rechigné à les couper les laissant battre dans le milieu de son dos. Enfin ça, c'était les rares fois où elle ne les attachaient pas en une queue de cheval serrée ou un chignon dont s'échappaient des mèches folles autour de son visage.
Cela faisait quelques années qu'elle avait compris le pourquoi d'une chevelure aussi longue sans pour autant rien y changer. Enfant, préadolescente, adolescente, jeune adulte et toujours maintenant, elle avait toujours préféré un monde dit masculin; le Quidditch, le hockey, certains vêtements, certaines attitudes et façon de s'exprimer aussi. D'ailleurs, à de rares exceptions près, ses meilleurs amis avaient toujours été des garçons, puis des hommes. Alors les cheveux longs, c'était un moyen de montrer qu'elle était une fille et maintenant une femme. A une époque, vers quatorze ou quinze ans, elle avait été à pas grand chose de demander à la coiffeuse qui la connaissait depuis toujours un carré assez court. Et puis elle avait reculé à cause de bruits de couloir, des stéréotypes sur les filles - leur sexualité notamment - qui se coupaient les cheveux. Ça lui avait fait peur. Elle n'était pas ce qui se disait. Elle ne savait pas trop ce qu'elle était de ce point de vue là d'ailleurs. Alors elle s'était abstenue et était resté dans ses habitudes, jouant sur les couleurs plutôt que la coupe pour l'originalité.
Mais désormais, toutes ces remarques étaient loin tant dans le temps que dans l'espace. Elle venait de poser les pieds à Londres avec un objectif en tête. Mais un objectif qu'elle ne voulait pas suivre tête baisser sans rien faire d'autre. Elle était aussi là pour vivre sa vie comme elle le faisait jusque là. Et pour marquer le coup, elle s'était décidé, loin de toutes ses connaissances à suivre son envie. Sous peu, elle arborerait ce carré très court et asymétrique qui lui trottait en tête depuis des années.
THÈME A LA FOLIE - AVRIL 2024 - AMANDE
L'amande est le symbole de vie nouvelle et de transformations
L'amande est le symbole de vie nouvelle et de transformations
PNJ:
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De l'autre côté de l'Atlantique
Entre deux terres
SEPTEMBRE 2047 - LETTERKENNY
La jeune femme n'était là que depuis quelques semaines, tout juste, et ce n'était pas la première fois qu'elle mettait les pieds dans cette ville irlandaise du comté se Donegan. Ses recherches avaient été encore plus rapide et simple que prévue. Si elle se doutait que la famille de sa mère ne devait pas être très grande d'après les informations distillées au cours de quelques discussions, elle ne s'attendait pas vraiment à ce que la position politique du petit frère de cette dernière lui permette de lui faciliter à ce point la tâche. En venant ici chaque semaine, elle espérait l'apercevoir. Lui ou un des membres de sa famille... quoiqu'elle n'avait pu trouver aucune ressource où sa tante et ses cousins apparaissent en photo, elle n'avait que leurs noms et dates de naissance grâce au registre des familles Sang-Pur. Tout ce que sa mère détestait.
Assise sur un banc devant la cathédrale de Letterkenny, elle commençait à se demander si elle avait bien fait de venir ici pour chercher à faire un lien, un sens avec cette partie de sa famille. Et puis sa réflexion dériva alors qu'elle observait les passants et le décor de la place qui s'étalait devant l'édifice religieux. Elle même avait été bercé dans deux courants, celui de sa mère qui s'enracinait dans la culture irlandaise et celui de Matthew qui lui était intimement lié à la culture des autochtones sorciers québécois. Son père Louis, lui, n'avait jamais semblé accorder d'importance à de quelconques célébrations. Ce mélange culturel, elle en était assez fière et cela lui avait permis de se construire.
Et puis cela la frappa. C'était pour ça qu'elle avait pris un billet aller pour l'Angleterre et l'Irlande. Pouvoir finir d'écrire ce qu'il manquait à sa propre histoire. La jeune femme se leva de son banc et reprit sa balade. Cela la conduit jusque devant un étage pour touristes et elle y acquis un morceau de tissu à trois bandes colorées. Quelque chose qu'elle n'avait jamais eu en sa possession et qui rejoindrait les deux qui représentait son appartenance. Après tout, elle était aussi irlandaise, même si elle ne se définissait pas comme telle.
THÈME A LA FOLIE - JUIN 2024 - DRAPEAU
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De l'autre côté de l'Atlantique
L'exception
07 AOÛT 2049
Même si elle n'y était rentrée que de manière épisodique entre sa prise de poste à Poudlard et le début des vacances d'été, Maxine avait pleinement réinvesti son - petit - appartement londonien une petite semaine après la fin des cours. Elle avait voulu faire un peu de rangement et réfléchir à ce qu'elle voulait pour la rentrée d'un point de vue organisation et puis elle avait pris ses affaires et rejoint les barques avec pour objectif de ne revenir qu'une petite semaine avant le retour des élèves.
Ce retour avait été signe, tout d'abord, d'un sacré ménage, puis de bagages. Elle devait retrouver ses parents quelques jours au Pays Basque qu'elle ne connaissait pas. Elle avait préféré ça à devoir retourner au Québec. Pas qu'elle ne veuille pas revoir son pays de naissance, mais puisqu'ils venaient en Europe, c'était encore plus simple. Et de toute façon, ni elle ni ses pères n'auraient eu l'indélicatesse de proposer à ce qu'ils viennent ici.
Ces retrouvailles lui avaient fait du bien, entre discussions, visites, repos - beaucoup - et soirées en famille. Et puis elle était rentrée, les laissant poursuivre leur séjour. Maxine, elle, avait retrouvé ses habitudes de vie en solitaire mais pas de solitude. Elle voyait quelques amis d'ici ou de passage, pour des soirées ou des journées plus que salvatrices. Pas que l'emploi du temps à Poudlard lui paraissent surchargé, mais c'était bien différent de ce qu'elle avait connu jusque là et accorder du temps à ses relations amicales ou amoureuses se faisait de manière bien moins naturelle.
En parlant de relations et d'organisation, aujourd'hui, elle ne verrait a priori personne. Sauf si quelqu'un débarquait... en sus des quelques quatre ou cinq hiboux qui avaient déjà cogné à sa fenêtre... au point de la laisser ouverte. Ses amis québécois lui avaient fait parvenir des lettres et des petits paquets. Mais elle les avait mis de côté, préférant ce qui provenait de ses parents. Une lettre de sa mère mais signée par eux trois - un classique - mais aussi deux boites. L'une d'elle contenant un cadeau véritable et le second, une bêtise que son père Matthew avait probablement déniché au pire endroit qui soit. L'homme avait instauré cette tradition à partir de ses quinze ans, d'un présent absolument immonde qui faisait tâche parmi les trois autres qu'elle recevait de leur part à eux et des deux couples de ses grands-parents paternels.
Mais cette fois-ci, après avoir découvert une magnifique broche, elle ne trouva pas de babiole sans utilité en plus d'être d'un goût douteux, mais une boîte métallique à l'odeur douce et chaude qui rappelait un parfum qu'elle affectionnait. Et à l'intérieur, elle y trouva un sifflet de hockey magique qui la laissa sans mot, sans voix. Elle le sortit de son écrin pour mieux le regarder et tomba sur la petite note de Matt déposée au fond de la boîte. Les quelques mots la firent sourire, ah ça oui, elle était surprise! Et pas qu'un peu! Et entendu, elle devait s'attendre au pire l'année suivante.
THÈME A LA FOLIE - AOÛT 2024 - VERRUE
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De l'autre côté de l'Atlantique
Toujours franche
DIMANCHE 12 SEPTEMBRE 2049
CHAUDRON BAVEUR
CHAUDRON BAVEUR
Elle avait toujours été franche. Ce trait de personnalité était généralement dépeint comme une qualité. Mais plusieurs, fois, on lui avait envoyé à la figure que cette franchise était parfois pesante pour les autres, de trop dans certaines situations. Un souffle chaud, un autre froid... Elle avait appris à jongler avec et finalement, ne s'était jamais défaite de ce besoin de dire les choses clairement. Encore qu'avec le temps, elle avait appris à manier les mots, de manière à ce que le message passe mieux.
Elle avait toujours été franche et ce, quelques soient les personnes. Que ce soient ses parents, ses professeurs, ses amis, ses coachs ou encore les joueurs qu'elle entraînait, personne n'avaient droit aux demi-mots. Les personnes qu'elle fréquentait non plus d'ailleurs, même si l'annonce de sa vision de l'amour et du couple n'était pas forcément un sujet facile à aborder. Il fallait dire qu'elle se compliquait la vie - dixit sa meilleure amie - en ne voulant pas déroger à sa règle de tous les prévenir avant même le premier baiser. Tout était peut-être moins fluide, mais elle aurait mauvaise conscience à laisser le temps passer pour l'annoncer.
Elle avait toujours été franche et ce midi, elle le serait tout autant. Installée à une table du Chaudron Baveur, elle attendait Tara avec qui elle devait déjeuner. Les deux femmes ne s'étaient pas vues depuis la rentrée. Elles ne s'étaient pas écrit non plus d'ailleurs. C'était leur normalité. Ca avait toujours été ainsi, elles programmaient les moments pour se voir mais en dehors, elles avaient peu de contacts. Ca avait déstabilisé Maxine au début mais elle avait accepté de découvrir cette manière de faire et finalement ça ne lui déplaisait pas. La châtain ne se voyait en revanche pas l'appliquer de son propre chef, elle suivait sa compagne. Et donc aujourd'hui, elle allait lui dire qu'elle voyait une autre personne.
Elle avait toujours été franche mais... Elle ne pourrait pas l'être autant qu'elle en avait l'envie avec Tara. Elles s'étaient mises d'accord sur les éléments qu'elles se partageaient. L'anglaise était de celles et ceux qui préféraient avoir chaque relation totalement à part, tellement à part que si ses partenaires savaient qu'ils pouvaient en exister d'autres, elle ne les informait pas. Alors que la canadienne, elle, préférait être au clair sur ses autres fréquentations. Ca impliquait aussi parfois de partager des moments de bonheurs ou de peines vécus avec quelqu'un d'autre et elle avait toujours retrouvé ça avec toutes les personnes fréquentées sur son continent d'origine mais... Il n'en était pas question avec Tara. Le compromis qui avait été trouvé était simplement de se dire si l'une ou l'autre rencontrait ou quittait quelqu'un. Et c'était tout. Maxine s'était fait peu à peu à l'idée qu'elle ne mentait pas à sa petite-amie puisqu'elles étaient d'accord sur les termes. Les remous de son esprit s'étaient apaisés et désormais, cela coulait de source, avec Tara, on allait à l'essentiel et l'essentiel c'était leurs moments.
Elle avait toujours été franche alors, une fois la femme de vingt-quatre ans face à elle et les boissons commandée, elle n'attendit pas longtemps. De toute façon, Tara avait un sens aiguisé pour savoir quand il y avait une évolution dans ses relations. "J'ai rencontré quelqu'un." Juste cette phrase, pas un mot de plus, pas un mot différent. Un signe d'acquiescement de son interlocutrice, et puis leur moment pouvait commencer, sans plus laisser le reste avoir d'importance. Il y avait ce déjeuner et ensuite cette activité non-maj' dont lui avait parlé sa compagne. Elle avait hâte de la découvrir puis de prolonger l'après-midi. Poudlard patienterait bien jusqu'au dîner.
THÈME A LA FOLIE - SEPTEMBRE 2024 - RUISSEAU
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De l'autre côté de l'Atlantique
Quelques inconvénients
SEPTEMBRE 2047
Cela faisait quelques jours que Maxine avait les cheveux bien plus courts que ce qu'elle avait pu connaître jusque là. Et à chaque fois qu'elle se voyait dans un miroir ou un reflet, cela lui tirait un sourire de satisfaction. Et pour couronner le tout, la totalité de ses connaissances plus ou moins proche, ici, à Londres, lui signifiait comme cela lui allait bien. Alors forcément, elle était ravie. Mais des cheveux courts, même si c'était bien moins de temps de démêlage, ça s'entretenait tout de même, ne serait-ce qu'en les brossant ou peignant et en les plaçant. Ca n'était pas grand chose et ça convenait bien à la québécoise.
Pourtant, malgré tous ces points positifs, ce matin là, quand elle passa devant son miroir, elle eut un cri de surprise. Elle ne ressemblait à rien, cheveux en pétards dressés droits sur sa tête. En fait, si, elle ressemblait à un épouvantail. "Cette tête..." Se dit-elle finalement à elle même entre désespoir et envie de rire. Car la situation était cocasse. Les mains de celle qui vivait sa dernière année dans la vingtaine vinrent tenter de lui rendre figure humaine... Mais rien n'y fit. Seule la brosse, légèrement humide, aida un peu à discipliner sa chevelure. "Note à moi même," Lança alors la canadienne à son reflet, "ne pas se coucher cheveux humides et les sécher avant pour éviter le désastre!"
INKTOBER 2024 - JOUR 25 - SCARECROW
THEME A LA FOLIE - OCTOBRE 2024 - 3. POMME
THEME A LA FOLIE - OCTOBRE 2024 - 3. POMME
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De l'autre côté de l'Atlantique
Sa famille
03 OCTOBRE 2049
Maxine était actuellement allongée de tout son long sur son lit à Londres. Elle ne le visitait pas bien souvent pendant l'année scolaire mais elle avait ressenti ce matin là un besoin irrépressible de solitude. C'était rare, mais lorsque ça survenait, elle avait appris à s'écouter. Elle aurait pu se cloîtrer dans sa chambre lié à la salle commune de Gryffondor mais... Elle se connaissait. Si un élève venait à frapper à la porte du bureau - chose qu'elle saurait à coup sûr - elle ne saurait s'empêcher d'aller à s rencontre. L'unique moyen de respecter son besoin avait donc été de s'éclipser pour ce petit appartement.
En arrivant en fin de matinée, elle s'était affalée sur le canapé et avait fermé les yeux, sombrant alors dans un demi sommeil. Demi car elle entendait toujours les sons qui lui provenaient de l'extérieur mais sans pour autant être en mesure de les interpréter correctement. Bercé par ses sons, son subconscient passait du boursouflet à l'hippogriffe, rendant le fil de ce qui se déroulait dans sa tête sans queue ni tête. Ses rêves à demie éveillée n'étaient que des sons, ceux du dehors mais aussi ceux d'un souvenir très récent, celui de la veille, dans les tribunes du match de Quidditch. Un sourire naquit sur son visage détendu alors que le film sonore de se moment avec Dominic se déroulait derrière ses paupières closes jusqu'à...
Il avait mentionné ses parents, ses parents à lui, qui vivaient à Godric's Hollow. Elle sortit alors violemment de sa méditation profonde. D'un coup, elle ouvrit ses yeux et se mit en position assise. La châtain passa sa main droite sur son visage pour se remettre les idées en place et surtout analyser ce qu'elle ressentait. Elle avait un vent de panique alors que, sur le moment, elle avait joué une forme d'assurance, le rassurant sur le fait qu'ils en reparleraient. Et là que ça resurgissait, elle avait surtout envie de lui dire que ce n'était pas le moment. Cela faisait un mois qu'ils étaient devenus plus que des collègues - même si avec le recul ils se tournaient probablement autour depuis plusieurs semaines.
Non, rencontrer Mr et Mrs Khan n'était pas à l'ordre du jour. Elle ne disait pas non, probablement un jour. Mais elle ne connaissait pas leurs prénoms et découvrait encore des choses sur cet homme, c'était bien la preuve qu'il n'était pas temps d'entrer dans cette famille. Maxine inspira puis expira longuement avant de se secouer, physiquement, puis de se lever pour prendre un grand verre d'eau. Son cœur reprenait un rythme normal après avoir fait une embardée, tout simplement parce qu'elle s'était fixée sur cette question qu'elle avait refoulée la veille parce que le lui n'était pas approprié pour y penser. Si elle avait été mise entre eux alors qu'ils avaient été seuls, il était probable qu'elle aurait senti cette inquiétude immédiatement et qu'elle n'aurait pas surgit.
Mais peut importait, au moins elle était au clair avec elle même. Restait à en reparler avec le principal concerné. Et elle qui avait du mal à ne pas mettre les choses à plat, il était évident qu'elle n'attendrait pas le dîner prévu dans quelques jours. Ils auraient mieux à discuter à ce moment là!
@Dominic Khan
THEME A LA FOLIE - NOVEMBRE 2024 - CERCLE
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De l'autre côté de l'Atlantique
Plouf par effraction
PRÉCÉDEMMENT
CULDUTHEL, INVERNESS
FIN MAI 2050
FIN MAI 2050
Quand elle lui avait fait part de la fin de l'année qui s'annonçait intense, Niall lui avait proposé de s'éclipser de Poudlard pour une soirée. Maxine n'avait eut qu'à lui confirmer ses disponibilités pour qu'il organise le tout et lui donne une date et un lieu ou le retrouver. Son hibou ne comprenait aucune autre espèce d'indication, ce qui ne dérangeait pas la canadienne, bien au contraire. Beaucoup savaient qu'elle aimait ce genre de surprises.
A peine stabilisée à l'endroit où ils avaient rendez-vous que l'irlandais lui tendait une main pour gagner leur destination finale. "Tant que je suis à mon cours à l'heure demain matin, les gargouilles devraient me laisser tranquille." Répondit-elle en souriant alors que sa paume se déposait doucement dans celle de son partenaire. Un instant plus tard, ils étaient sur un talus dans un quartier de la ville et l'homme attirait son attention sur un couple de moldus qui quittaient leur immense maison. La professeur fronça les sourcils, se demandant encore où il voulait en venir. "Non, mais ceux de chez nous oui, le soir du nouvel an, quand ils quittaient leurs appartements." Lui dit-elle en observant le fameux couple. Le mari - supposait-elle - resta plus longtemps dans l'allée, faisant elle ne savait quoi, avant de grimper dans sa voiture pour partir là où sa femme et lui étaient attendus.
Niall passa donc à la suite de son plan, la guidant jusqu'au portail de la maison. Il sortit sa baguette et fit comprendre à la châtain qu'il allait fait dysfonctionner les appareils électriques et ainsi leur permettre de s'introduire. "Attends tu ne vas pas..." Si, il le faisait. La canadienne ne savait pas si elle devait sourire de l'audace ou s'alarmer de cette effraction. Et puis elle comprit quel était le but exact de cette transgression de la loi. Une piscine, rien que pour eux, pour une bonne partie de la soirée. "Tu es fou! Incroyablement fou!" Lui glissa-t-elle avec un rire non dissimulé dans la voix. Et comme elle n'était guère plus saine d'esprit que lui, elle fut celle qui enclencha la seconde partie du plan.
Attrapant la main de son cadet, elle n'eut pas à le tirer bien fort pour se retrouver au bord du bassin où elle retira ses chaussures basses avant de les propulser tous les deux directement dans l'eau d'une température tout à fait agréable. En remontant, elle secoua sa tête pour que ses cheveux se placent de manière à ne pas gêner sa vue puis battit légèrement des pieds. Ses vêtements lui collaient et restreignaient quelque peu ses mouvements mais elle verrait à résoudre ce problème plus tard. Pour le moment, elle était plutôt occupée à rire à la mine outrée du libraire - du moins voulait-il le faire croire - tout en s'éloignant, joueuse pour qu'il ne la rattrape pas. Quoique, elle ne fut pas bien déterminée à lui échapper et se laissa finalement glisser dans ses bras. Profitant qu'il la stabilise, elle l'embrassa avec au moins autant de folie que celle qui les avait amenés ici même. "Quelque chose que je ne raconterai certainement pas aux élèves!" S'esclaffa-t-elle quand ils se séparèrent pour reprendre leur souffle. Non, il valait mieux éviter de dire aux élèves que leur professeur faisait fit de règles alors qu'elle les représentait au collège.
Elle n'avait pas pied, lui si. Et contrairement au lac il y avait le mur sur lequel s'appuyer. Alors elle le poussa doucement, le guidant jusqu'à ce qu'il puisse s'y adosser, puis elle s'installa confortablement. Tous deux étaient ainsi plus stables et Maxine pu observer un peu plus le jardin, dans son dos à elle, la maison. "Ces gargouilles là," elle indiqua la demeure d'un signe de la tête vers l'arrière, "elles vont rentrer quand tu penses?" Demanda-t-elle alors en faisant référence aux propriétaires des lieux qui hurleraient certainement s'ils devaient les surprendre. Elle espérait qu'ils auraient plusieurs heures pour se prélasser dans l'eau, sous la lumière projetée par la lune et les étoiles.
@Niall O'Barden
THEME A LA FOLIE - JUIN 2025 - PISCINE
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De l'autre côté de l'Atlantique
S'offrir des fleurs
LOUTRY STE CHASPOULE
FIN JUILLET 2050
FIN JUILLET 2050
Après son retour du Québec, Maxine avait eut besoin de plusieurs jours seule, en tête à tête avec elle même. Ca n'arrivait pas souvent, mais les trois semaines qui avaient suivie la finale de la coupe de la ligue de quidditch avaient été riches. Le soir même, elle partait avec Dominic en direction de l'Espagne pour une semaine rien que tous les deux. Outre du tourisme, ils avaient assisté au spectacle de danse pour lequel elle lui avait offert deux places et elle s'était surprise à apprécier bien plus qu'elle ne le pensait. Puis ils étaient parti au Québec - avec une courte escale à Londres -, pour la traditionnelle semaine entre copains. Plus les années avançaient, plus ils étaient nombreux puisqu'il fallait ajouter les conjoints ou conjointes et maintenant les enfants de chacun. Cette année, ils avaient campé - formant un petit village - en Ontario, près des rives d'un grand lac, dans une zone où les non-maj se gardaient bien d'aller. Entre moments conviviaux et escapades en plus ou moins grands groupes, cela avait été intense. Puis était venu le temps de la séparation; de la bande d'amis mais aussi avec Dominic qui rentrait pendant qu'elle allait passer une semaine chez ses parents. Et si elle avait fait moins de choses au sens strict, cela n'avait pas été moins riche du point de vue des retrouvailles.
Le retour à une vie au milieu d'être humain avait eut lieu lors de sa sortie à la salle de spectacle, pour voir le ballet sur balais. Et depuis hier soir, elle était chez Niall. Elle y avait passé la soirée, la nuit et la journée. Et en ce moment même, elle se trouvait dans le salon, vêtue de son sous-vêtement et d'une chemise de l'irlandais qu'elle avait fermé sur trois boutons, et elle regardait par la fenêtre. Mais ses yeux ne voyait pas vraiment ce qu'il pouvait se passer, ni dans la rue ni dans le ciel. Parce que la québécoise était perdue dans ses pensées. Il y avait quelque chose d'étrange dans ces presque vingt-quatre heures qu'elle venait de passer avec le libraire. Comme s'il avait été ailleurs, pas physiquement. Physiquement il avait été bien là, présent. Mais moralement. Sans être complètement à côté de la plaque, il manquait quelque chose dans le comportement du brun. Comme si... Sa langue passa sur sa lèvre inférieure puis elle mordit cette dernière avec ses incisives. Elle n'arrivait pas à mettre de mot sur ce sentiment. En existait-il un? Elle n'en savait rien. Ses yeux chocolat se fermèrent plusieurs secondes, dans l'espoir que quelque chose lui vienne pour tenter de définir cette relation qui était irrémédiablement en train de changer. Mais cela ne vint pas. Alors elle rouvrit les yeux et chassa cette impression, se persuadant qu'elle devait certainement imaginer des choses. La faute à ces deux semaines d'étroite proximité avec Dominic. Elle comparait trop ce qu'elle vivait avec le soudanais et avec l'irlandais. Ca devait être ça.
Maxine ne le savait pas. Mais elle se trompait. Cela faisait bien longtemps qu'elle avait appris à ne plus comparer ce qu'elle pouvait vivre avec chacun de ses partenaires. Parce qu'en chacun d'elles et eux elle retrouvaient des choses différentes. Et si elle n'avait pas cherché un moyen pour dire que ce sentiment ne venait que d'une interprétation, elle se serait bien rendu compte que le soucis ne pouvait venir que de la relation avec Niall en elle-même, et pas d'une comparaison. Car elle voyait Tara autant que lui, voir moins. Et elle ressentait toujours autant de bonheur lumineux pendant les moments avec l'anglaise. Il n'y avait pas cette impression de... distance.
La châtain, fermement convaincue à ce moment là qu'elle devait arrêter de réfléchir pour vivre le moment présent, rouvrit les yeux avant de les laisser se balader dans la rue. Elle passa sur un père et ses enfants qui courraient avec le croup familiale dans l'espace de verdure avant de se diriger distraitement sur un couple. Elle commença à se retourner, dans l'optique de rejoindre l'irlandais dans la salle de bain puis se ravisa. Ce couple... La professeur se remit face à la fenêtre et les observa mieux et puis... "Merde!" Jura-t-elle en français avant de quitter son poste d'observation et de se diriger droit vers la pièce d'eau. Elle en ouvrit la porte sans grand ménagement - pas qu'ils aient des choses à se cacher - mais ne se fit pas mutine comme cela arrivait souvent. A la place, elle flanqua ses prunelles dans celle de son amant et quand le contact fut établi elle articula. "Tes parents arrivent. Ils sont dans la rue." Elle ne pouvait pas rester, ce n'était de toute façon pas prévue, mais normalement, elle aurait dû avoir le temps. Elle devait retrouver Tara pour midi le lendemain. Le libraire savait très bien qu'elle cloisonnait ses relations et surtout qu'elle évitait de les voir coup sur coup. Elle trouvait ça plus respectueux pour eux. Il fallait donc qu'elle parte avant que le couple O'Barden ne soit là. Alors, aussitôt les mots prononcés, elle fila dans la chambre et attrapa son pantalon qu'elle remit avec fluidité, glissant les pans de la chemise de l'homme à l'intérieur. Ses quelques affaires présentes gagnèrent son sac d'un coup de baguette puis elle fila vers l'entrée. Du moins elle en eut l'intention, car Niall était désormais devant elle, et elle voyait dans son regard qu'il allait lui demander quelque chose, un quelque chose qui s'appelait le plus souvent une fleur.
@Niall O'Barden @Dominic Khan
THEME A LA FOLIE - AOÛT 2025 - FLEUR
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De l'autre côté de l'Atlantique
Découverte enfantine
FORÊT ALPINE
FIN SEPTEMBRE 2024
FIN SEPTEMBRE 2024
La petite fille âgée de tout juste six ans était en voyage dans les Alpes avec ses parents. Ils étaient arrivés quelques jours plus tôt dans la capitale italienne, y avait passé la nuit et une partie de la journée avant de partir vers le Nord où un sorcier local les attendait avec d'autres familles pour une randonnée d'une semaine dans la forêt et la montagne. Le parcours les menait de site pour camper et à chaque jour de marché il y avait une surprise, notamment pour les enfants: une baignade dans un lac alors qu'ils n'étaient pas encore montés en altitude, une chasse aux plantes grâce au document fourni par le guide, un feu de camp pour griller des guimauves et aujourd'hui...
Aujourd'hui il fallait être silencieux. L'homme avait insisté sur ce point auprès de la troupe d'enfants dont elle était la plus jeune membre. Ça se jouait à quelques mois, mais elle était la plus petite, dans tous les sens du terme, alors elle mettait un point d'honneur à montrer qu'elle pouvait faire aussi bien que les plus grands. Ses parents le voyaient et notaient ses efforts, même si la fatigue de la marche devait aider la fillette a se tenir calme. Mine de rien, même si elle bougeait beaucoup, cela faisait plusieurs jours qu'ils marchaient pendant cinq heures au moins.
C'était la fin d'après-midi et bientôt ils pourraient voir ces animaux, comme promis par l'adulte qui les emmenaient dans cette visite en immersion de cette zone de basse et moyenne montagne. La petite Maxine ouvrait les yeux en grand, scrutant chacune des zones montrées dans l'espoir d'y voir ce qu'elle avait retenu être un caribou. D'ailleurs n'était-ce pas son cri qu'on entendait? Tous les sens en alerte, la petite fille n'entendit pas les adultes parler du brame du cerf et du fait que l'animal n'était pas très loin. Ni que cela signifiait que les femelles devaient aussi être à proximité. Elle était bien trop concentrée sur les fourrés pour y prêter la moindre attention. Et grand bien lui en pris car elle fut la première à voir une biche, bien qu'elle ne l'identifia pas tout à faire de cette manière. "Papa!" Chuchota la fillette en attrapant sa manche pour attirer son attention. "Regarde le bébé caribou!" Continua-t-elle avec son accent si caractéristique. Forte des informations qu'elle avait pu retenir et de ce qu'elle connaissait de son Canada natal, elle n'imaginait pas que la femelle du cerf puisse être dénuée de bois. Mais ce fut ce qu'elle appris ce jour là, non sans froncer les sourcils et d'ajouter: "C'est quand même bizarre..."
Reducio

INKTOBER 2024 - JOUR 5 - DEER
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.
De l'autre côté de l'Atlantique
J'te jure!
DÉBUT AOÛT 2050
Quand elle était rentrée du Canada, Maxine avait passé plusieurs jours relativement seule avant de reprendre une vie sociale un peu plus riche. Il fallait dire que de retrouver tout le monde en un cours laps de temps était quelque chose d'aussi indispensable pour elle qu'épuisant. Alors quand l'une de ses meilleures amies lui avait écrit pour dire qu'elle venait passer quelques jours à Londres, elle eut un sourire niais rien qu'en lisant son courrier. Cela serait une toute autre ambiance et les deux trentenaires auraient de vrais moments à s'accorder et de manière beaucoup plus calme que lors de la semaine de camping entre amis.
Ces quelques jours en duo commençaient d'ailleurs tout juste. Maxine était allée chercher Lucy au Magic'port et après un tour en Magicobus aussi sportif que local, voilà qu'elle parlait depuis plusieurs heures assises dans son canapé, enchaînant les tasses de café en grignotant des petits sandwiches que la châtain avaient acheté pour l'occasion. "Donc si je comprends bien..." Commença son ancienne camarade de chambre avant de faire une pause pour compter sur ses doigts, "tu es toujours avec Tara mais vous vous voyez un peu moins mais ça vous convient." Maxine acquiesça tout en reprenant une gorgée brûlante de café qui la fit grimacer puis secouer légèrement la tête, le tout avec une Lucy hilare. "Il y a Dominic qui est venu en juillet!" S'exclama-t-elle avant de prendre un air étrange. "Quoi?!" S'exclama la professeur en riant. "Qu'est-ce qu'il y a Dominic?" Demanda-t-elle avec une pointe de doute. Qu'avaient pensé ses amis? En réalité, pas grand chose. "Rien!" Répondit l'autre en riant. "Enfin, si, juste le fait que tu aies amené quelqu'un! Ca veut tout dire non?" Maxine ouvrit la bouche, la referma, sentit ses joues prendre une teinte rosée et puis... "Et je crois que le gamin de William ne fait que parler de lui! Et ce môme a un feeling avec les gens, c'est fou! S'il n'aime pas quelqu'un, c'est toujours qu'il y a quelque chose. Alors là qu'il en serait presque à le réclamer!" ...comme un coup de grâce. Si la québécoise avait pu s'enterrer dans son canapé, elle l'aurait fait. A la place, elle se cacha dans sa tasse quelques secondes, reprit une gorgée puis expira longuement.
- "Ok, ok. Je ne pensais pas le dire un jour, mais... Ce n'est pas ma première relation stable et longue mais..." Les mots s'échappaient avant même qu'elle ne réussisse à les formuler. "C'est différent. Je n'avais jamais envisagé d'avoir une relation plus importante qu'une autre. Et pourtant c'est bien ça. Et ça me plaît bien." Poursuivit-elle en souriant. "Et puis ça me donne un meilleur équilibre avec Tara, alors qu'on aurait pu se séparer il y a six mois." Elle ne l'avait jamais vraiment évoqué avec ses amis. Ce n'était pas évident quand on vivait à des milliers de kilomètres. La conversation resta un moment centrée sur Dominic et les envies de Maxine concernant son histoire avec lui; ce qu'elle avait peur de lui demander - une absurdité d'après sa meilleure amie! Et puis doucement, le sujet glissa sur Niall.
L'enseignante de Poudlard pu tout raconter à Lucy. Elles en avaient déjà parlé, mais par courrier. Et lors de la semaine entre copains, il avait été évident qu'il aurait été malvenu d'amener le sujet, encore plus en présence de son conjoint privilégié. "Attends, attends, attends!" L'interrompit sa visiteuse en levant les bras. "Tu viens de dire que tu as rencontré ses parents! Mais?! Ca n'a pas de sens! Alors que pour... J'comprends rien!" Maxine soupira. "Crois moi ce n'était pas prévu du tout. Encore moins il y a quelques jours!" Nouvelle coupe. "Il y a...? Mais Maxine!" La plainte sur le son i de son prénom était particulièrement marquée et longue. "Je viens de te dire que ce n'était pas prévu! Déjà parce que je ne sais même pas où on va avec Niall. Ce n'est pas aussi... C'est plus... Disons qu'on ne construit pas autant... pas pareil du moins."
Non, les moments avec le libraire n'avaient rien à voir avec ses deux autres relations. Des moments ensemble mais pas d'approfondissement de leur relation, une envie de liberté, de se voir parfois... Bref. L'antinomie des deux autres. "Et en plus ses parents. Je te jure! Même en photo non maj' ils seraient imbuvables!" Balança la propriétaire des lieux. "Ils jugent tout! Leur fils en première ligne. Alors je te raconte pas moi! Mes cheveux courts, simple professeur, de sports sur balais!, un style... pas féminin... J'ai tout pour leur déplaire et il me le font bien sentir. Mais tu sais, il disent rien directement, surtout elle! J'te jure le genre de crétins coincés que devaient être les parents de ma mère. Une épreuve à vivre!" Poursuivit-elle avant de partir dans des exemples de ce qu'elle avait pu vivre en une rencontre de quelques minutes et un repas chez son amant. "Et franchement, la manière dont ils écrasent Niall... De la vraie bouse de dragon. Non, même ça c'est trop important. De la déjection de veracrasse!" Premières insultes d'une longue série qu'elle se garderait bien de prononcer devant ses élèves. "Mille fois j'aurais préféré ne jamais les voir!" Finit-elle par gémir avant que Lucy n'arrive pour la prendre dans ses bras quelques instants. Maxine profita de l'étreinte et capta un chuchotement rieur. "Dis toi que ça ne pourra pas être pire avec les parents de Dominic, non?!" Elles ne purent qu'éclater de rire.
@Dominc Khan, @Niall O'Barden
THÈME A LA FOLIE - NOVEMBRE 2025 - DÉFI
Modératrice - Professeur de vol depuis le 17/04/2049 - DDM de Gryffondor (du 17/04/2049 au 26/04/2050) - color=#b07d15.