Renaissance du Clan : Lugnasad
6 Août 2049, Lugnasad
Reducio
Ce RP est un RP semi-libre, dans le sens où il est ouvert et réservé à tous les PJ et PNJ qui remplissent au moins l'une de ces conditions :
- Lien familial, avéré ou futur, avec le Clan O'Landeir ;
- Famille rapprochée de membres de la Chambre des Sorciers ou de Secrétaires d'État ;
- Famille au Sang Pur ;
- PJ et PNJ familiaux d'@Áine Lydon et @Cillian O'Dea.
Reducio
Plan schématisé des terres du Clan, avec notification des lieux de résidence des anciennes familles claniques. Les visiteurs externes n'ont accès qu'au cercle externe. Tout ce qui n'est pas contenu dans un Cercle correspond à une partie de la forêt.
Plan schématisé des terres du Clan, avec notification des lieux de résidence des anciennes familles claniques. Les visiteurs externes n'ont accès qu'au cercle externe. Tout ce qui n'est pas contenu dans un Cercle correspond à une partie de la forêt.Depuis plusieurs années déjà, Moïra s'était réinvestie politiquement, non seulement à l'intérieur de son clan moribond, mais aussi auprès de son cercle familial élargi. Et, bien entendu, auprès du Conseil des Sorciers. Depuis plusieurs mois déjà, le plan formidable qui avait germé des graines retrouvées par son fils Ophelius s'était vu petit à petit couronné de succès, pour atteindre son point de bascule il y'a quelques jours à peine. Et, depuis plusieurs jours déjà, l'aînée de la famille avait reçu des nouvelles qui allaient au delà de ses plus folles espérances. Une grande partie de cela, Alexander l'ignorait encore. Ce qu'il savait en revanche, c'était que sa grand-mère, récemment promue en tant que Secrétaire d'État, n'était pas simplement ici aujourd'hui pour fêter une petite victoire politique personnelle ou célébrer sa nouvelle innovation. On n'invitait pas autant de monde que cela dans ce seul but. Et surtout pas sur les terres du Clan, qui n'avaient plus connus d'invités externes depuis bien avant sa propre naissance.
Non, aujourd'hui, Moïra, et par extension le Clan O'Landeir tout entier, familles Joyce et O'Landeir, avaient réunis nombre de sorcier pour qu'elle puisse affirmer au monde sa nouvelle place, sa nouvelle identité de Matriarche* qui n'avait fuité qu'à son aise, auprès d'un cercle restreints d'amis triés sur le volet. Et, surtout, montrer aux yeux des Îles Britanniques tout entière que le Clan de botaniste qui n'avait eu de cesse de péricliter tout au long de son Histoire, celui-là même allait aujourd'hui renaître de ses cendres. Tout du moins, c'était ce qu'elle avait bien voulu leur annoncer en prévision du jour tant attendu.
Tout autour du Cercle Externe dans lequel Alexander s'était mainte fois aventuré sans s'arrêter, jeunes et vieux chênes s'étaient parées des cents couleurs de reflet du jour, hommage au plus lumineux des jours de leur calendrier. Aujourd'hui, entre les deux Loges externes entre lesquelles ils étaient tous réunis, le Serpentard patientait avec le reste de la famille et des invités. Le rassemblement venait à peine de débuter, et le Clan avait mis à disposition sièges, boissons et en-cas végétaux raffinés pour les plus impatients. Devant l'estrade de bois encore inoccupée pour le moment, chaque membre de la famille avait revêtu son ensemble, sa parure la plus verte et rayonnante pour ce jour de célébration. Pour les adultes, ce serait celle-là même qui servirait ce soir de tenue de cérémonie pour les rites interdite aux étrangers.
De l'allée naturelle et boisée menant au Cercle Interne, Moïra apparût enfin. Le pas lent mais assuré comme à son habitude, l'octogénaire paraissait pourtant resplendir d'une préséance nouvelle. À ses côtés, avançaient non seulement Yoric, mais également deux personnages qu'Alexander put sans peine identifier - il avait bien appris ses leçons - sans pourtant avoir déjà pu les rencontrer. Aslinn Lydon, et Lonán O'Dea. Ses yeux déchiffrant le visage de son aïeul, le Serpentard chercha du regard dans l'assistance celui de sa professeure. Était-elle là, aujourd'hui ? Depuis quelques semaines, il avait beaucoup d'ordre, de relations à mettre en ordre autour de lui, et l'adolescent ne savait pas encore ce qu'allait devenir sa relation avec l'enseignante. Et puis, sa grand-mère prit la parole, et Alexander changea d'intérêt pour le moment.
- Chers amis du Clan et des Îles Britanniques, chère famille, merci de vous être déplacés aussi nombreux sur nos terres en ce jour sacré de Lugnasad. De mémoire d'O'Landeir, jamais ou presque nous n'avions convenu, avant ce jour, d'ouvrir une partie de nos rituels à des yeux extérieurs. Que vous partagiez ou non avec nous nos racines celtiques, nos traditions sont des éléments précieux à respecter. Et c'est au nom de ce même respect que nous allons partager avec vous une partie de nos coutumes, mais aussi de nos nouvelles. Au nom de la Nature et au nom du Clan, moi, Moïra Brassica Joyce du Clan O'Landeir, vous accueille sur nos terres.
La vieille sorcière n'eut pas à se forcer invoquer sur ses lèvres le plus grand des sourires.
- Et permet, pour la première fois de notre histoire, à des visiteurs extérieurs d'assister à l'intronisation cérémonielle d'une nouvelle Matriarche de notre Clan.
Alexander était au moins désormais persuadé que tout le monde avait compris que Moïra s'évoquait elle-même sous ces termes.
*On parle ici de matriarche dans le sens clanique du terme, sans aucun rapport avec le statut du Conseil des Sorciers
5e année RP (2050-2051) - 15 ans inRP - 5e année Devoirs
Le fanatique des Potions - Avatar par O. Willard
Que règne la Légion Noire
Le fanatique des Potions - Avatar par O. Willard
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Renaissance du Clan : Lugnasad
6 Août 2049
Cercle externe – Terres du Clan O'Landeir
2ème année
Je n'ai vraiment, mais alors vraiment pas envie d'être ici. Je préfèrerais largement rester à Godric's Hollow pour profiter des Quadriennales de la magie plutôt qu'être ici, dans ce Clan, à célébrer l'arrivée d'une nouvelle Matriarche. Je n'en ai rien à faire, moi, de ces gens-là qui fêtent l'arrivée au pouvoir d'un membre de leur famille. D'ailleurs, c'est ridicule, pourquoi quelqu'un devrait commander sa famille ? Si j'ai accepté de venir, c'est seulement parce que Maman m'a promis qu'on retournerait aux Quadriennales à la fin du mois. Elle a intérêt à tenir sa promesse, sinon je jure de ne pas lui écrire une seule lettre à Poudlard de toute l'année.
Venir était une chose, que j'ai durement mais finalement acceptée (je n'avais de toute façon pas le choix), mais devoir porter ces affreux vêtements verts en est une autre. Ce matin, je pensais juste devoir venir, écouter, puis repartir. Mais évidemment, ça ne peut pas être aussi simple, sinon ce n'est pas drôle. Non, il faut que nous portions ces ensembles couleur herbe. Si encore, ils étaient plus foncés, pourquoi pas... Mais là, j'ai l'impression de ressembler à un farfadet géant. Papa n'a pas arrêté d'essayer de me convaincre que le vert me va merveilleusement bien. Mais ce n'est pas le clair qui me va, non, c'est celui plus foncé de l'uniforme que je ne porte pas et ne porterai jamais mais dont je rêve pourtant toutes les nuits.
Pour un événement de ce genre, dont je ne saisis toujours pas l'importance, la famille au complet s'est réunie – dont Grand-mère et Papi. Cette dernière est déjà partie saluer des connaissances de je ne sais où (du Conseil, sûrement), tout comme ma mère qui l'accompagne partout où elle va. Ennuyée, je suis forcée de rester auprès de Gwennaëlle (Natanaël étant avec Papa et Valerian s'étant déjà enfui vers le buffet), dont la compagnie est aussi agréable que celle d'un gobelin muet.
Les bras croisés, nous écoutons en silence le discours de Moïra Joyce que je me rappelle avoir vue lors du concours aux Quadriennales. Cela me rappelle les questions que nous nous posions avec Ander. Peut-être que si j'en ai l'occasion de la voir en privé, je pourrai lui en parler... Je tourne la tête vers ma sœur, dont toute l'attention est concentrée sur le public – et non l'adulte, comme je m'y attendais. Je suis son regard, me demandant ce qu'elle peut bien chercher, sachant pertinemment que ce n'est pas ici qu'elle trouvera le frère de Charlotte. À mon tour, je me mets à parcourir l'assemblée des yeux, ne sachant pas vraiment ce que je cherche. Une tête connue, peut-être, même si ce n'est que de vue. Tout simplement quelqu'un qui me permettra de faire passer le temps plus vite.
Tiens, une Ash de bonne humeur, comme d'habitude.
Cercle externe – Terres du Clan O'Landeir
2ème année
Je n'ai vraiment, mais alors vraiment pas envie d'être ici. Je préfèrerais largement rester à Godric's Hollow pour profiter des Quadriennales de la magie plutôt qu'être ici, dans ce Clan, à célébrer l'arrivée d'une nouvelle Matriarche. Je n'en ai rien à faire, moi, de ces gens-là qui fêtent l'arrivée au pouvoir d'un membre de leur famille. D'ailleurs, c'est ridicule, pourquoi quelqu'un devrait commander sa famille ? Si j'ai accepté de venir, c'est seulement parce que Maman m'a promis qu'on retournerait aux Quadriennales à la fin du mois. Elle a intérêt à tenir sa promesse, sinon je jure de ne pas lui écrire une seule lettre à Poudlard de toute l'année.
Venir était une chose, que j'ai durement mais finalement acceptée (je n'avais de toute façon pas le choix), mais devoir porter ces affreux vêtements verts en est une autre. Ce matin, je pensais juste devoir venir, écouter, puis repartir. Mais évidemment, ça ne peut pas être aussi simple, sinon ce n'est pas drôle. Non, il faut que nous portions ces ensembles couleur herbe. Si encore, ils étaient plus foncés, pourquoi pas... Mais là, j'ai l'impression de ressembler à un farfadet géant. Papa n'a pas arrêté d'essayer de me convaincre que le vert me va merveilleusement bien. Mais ce n'est pas le clair qui me va, non, c'est celui plus foncé de l'uniforme que je ne porte pas et ne porterai jamais mais dont je rêve pourtant toutes les nuits.
Pour un événement de ce genre, dont je ne saisis toujours pas l'importance, la famille au complet s'est réunie – dont Grand-mère et Papi. Cette dernière est déjà partie saluer des connaissances de je ne sais où (du Conseil, sûrement), tout comme ma mère qui l'accompagne partout où elle va. Ennuyée, je suis forcée de rester auprès de Gwennaëlle (Natanaël étant avec Papa et Valerian s'étant déjà enfui vers le buffet), dont la compagnie est aussi agréable que celle d'un gobelin muet.
Les bras croisés, nous écoutons en silence le discours de Moïra Joyce que je me rappelle avoir vue lors du concours aux Quadriennales. Cela me rappelle les questions que nous nous posions avec Ander. Peut-être que si j'en ai l'occasion de la voir en privé, je pourrai lui en parler... Je tourne la tête vers ma sœur, dont toute l'attention est concentrée sur le public – et non l'adulte, comme je m'y attendais. Je suis son regard, me demandant ce qu'elle peut bien chercher, sachant pertinemment que ce n'est pas ici qu'elle trouvera le frère de Charlotte. À mon tour, je me mets à parcourir l'assemblée des yeux, ne sachant pas vraiment ce que je cherche. Une tête connue, peut-être, même si ce n'est que de vue. Tout simplement quelqu'un qui me permettra de faire passer le temps plus vite.
Reducio
- Votre PJ est présent ? Oui.
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Isabel Houston, mère • John Houston, père • Gwennaëlle Houston, sœur • Valerian Houston, frère • Natanaël Houston, frère • Mary Greenwood, grand-mère • Robert Houston, grand-père.
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Écrire Ashley avec sa famille, et approfondir sa place dans le monde des sorciers (plus particulièrement avec les familles sang-pur).
Fiche PNJ
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Isabel Houston, mère • John Houston, père • Gwennaëlle Houston, sœur • Valerian Houston, frère • Natanaël Houston, frère • Mary Greenwood, grand-mère • Robert Houston, grand-père.
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Écrire Ashley avec sa famille, et approfondir sa place dans le monde des sorciers (plus particulièrement avec les familles sang-pur).
Fiche PNJ
Dernière modification par Ashley Houston le 19 mars 2025, 19:44, modifié 1 fois.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Renaissance du Clan : Lugnasad
L'invitation que les Campbell avaient reçue était aussi flatteuse que sibylline. Si la nouvelle enthousiasma Scipion, elle ne fut reçue par Cornélia qu'avec flegme. Elle avait passé une très bonne soirée en la compagnie des Joyce pour Yule, mais n'était pas d'humeur à renouveler l'expérience au milieu d'une forêt étrange et devoir revoir ses propres plans : elle avait des rendez-vous avec des nouveaux locataires, des contacts, des entretiens à mener et des comptes-rendus à faire sur les robes sorcières qui étaient actuellement présentées à la quadriennale... Et une cérémonie superstitieuse où une famille récemment alliée s'auto-congratulait devant d'autres sorciers ne justifiait pas de revoir son agenda. Scipion se rendrait donc seul à l'invitation.
Enfin, pas tout à fait seul. Si aucun des parents n'avait demandé à Lavinia son avis, il était évident pour les deux époux qu'elle se devait d'accompagner son père et de faire au moins acte de présence. Elle était un lien non-négligeable qui reliait la famille Campbell et aux Joyces, et par là même aux O'Landeir. De plus, ni Cornelia ni Scipion ne perdaient de vue l'importance pour une jeune sorcière grandissante de se faire le plus de contact possible et de rencontrer des jeunes de son âge de bonne famille, en dehors de Poudlard. Ce n'était bien entendu pas pour déplaire à la jeune fille, qui adorait l'univers mondain dans lequel ses parents nageaient depuis longtemps. Et si en plus, on lui disait que l'invitation se faisait au beau milieu d'une forêt enchantée, elle avait presque autant hâte que son père de s'y rendre !
Pour faire bonne figure, Scipion avait choisi un costume vert foncé, suivant le code vestimentaire évoqué dans l'invitation. De son côté, Lavinia avait revêtu une de ses robes préférées : une longue robe de mousseline vert menthe, avec un haut de dentelle de la même couleurs qui remontait jusqu'au col, mais laissait ses bras dénudés. Ils s'étaient tous les deux présentés à l'heure du rendez-vous et Scipion avait salué les Joyces pendant que Lavinia ne pouvait s'empêcher d'avoir le nez en l'air, admirant la cyme de ces chênes millénaires à travers lesquelles filtraient les rayons du soleil. Après s'être faite reprise par son père d'un mouvement sec contre son épaule, Lavinia avait revêtu son masque de porcelaine et avait salué les personnes présentes avec élégance et politesse.
Contrairement à Cornelia, Scipion ne savait pas vraiment gérer la présence de sa fille lors des conversations professionnelles et mondaines qu'il pouvait avoir avec des collègues du ministère. Lavinia lui avait servi de passe d'entrée, mais il ignorait l'art d'en faire son faire-valoir. Lavinia aurait préféré que sa mère soit là. Elle avait appris à la suivre sans un mot, comme une ombre, à marcher dans ses pas, à décoder le moindre de ses tics et de ses gestes pour s'adapter en conséquence... Avec son père, c'était bien plus compliqué. Il n'avait pas d'ordres clairs à lui donner, mais elle sentait que sa présence l'exaspérait plus qu'autres choses.
L'intervention de Moïra fut une pause bienvenue dans ce marasme dans lequel père et fille se trouvaient malgré eux. Ils écoutèrent bien sagement, sans pour autant réussir à comprendre l'importance des mots employés pour le clan O'Landeir. Scipion ne pouvait s'empêcher de songer secrètement que son épouse avait eu raison sur cette cérémonie égocentrique et hermétique. Il tiqua également légèrement devant l'emploi du terme "Matriarche", qu'il associait à une toute autre réalité et son regard se fit un peu plus dur, traduisant à sa manière sa surprise.
De son côté, Lavinia était plus intéressée par le couloir végétal d'où était sorti l'autoproclamée Matriarche. Y avait-il d'autres clairières, d'autres espaces, d'autres espèces d'arbres centenaires, au-delà de la salle naturelle où ils se trouvaient ? Qu'est-ce qui s'y cachait ? Qu'est-ce que cela signifiait pour les O'Landeir et les Joyces ?
Devant le nom complet de Moïra, Lavinia ne put retenir un petit gloussement amusé, qui lui valut un coup d'œil réprobateur de son père... Mais où brillait aussi une pointe de curiosité. Si le duo père-fille ne faisait pas des miracles dans un contexte mondain, Lavinia savait que son père était aussi plus souple que sa mère sur d'autres choses. Elle se mit sur la pointe des pieds pour lui chuchoter à l'oreille.
- Brassica, c'est la famille botanique des choux et des navets...
- Lavinia, ça suffit. Tais-toi.
Lavinia se laissa retomber sur la plante de ses pieds et reprit un air sérieux, mais avec un léger sourire. Malgré le ton glacial et sans appel qu'avait employé son père pour la réprimander, elle était persuadée d'avoir vu passé un petit éclair d'amusement. Et elle n'en était pas peu fière.
Renaissance du Clan : Lugnasad
Le clan O'Leider avait invité bien du monde pour fêter Lugnasad. C'était pourquoi Ennis et toute sa famille était présentes sur les terres de cette famille irlandaise. Ils étaient arrivés ensemble. Cathleen était au bras de son époux, cela allait de soit. Leurs deux fils étaient à la gauche de leur père, légèrement en retrait et elle-même se tenait à droite de sa mère, un pas derrière également. Et rien sur le visage d'un seul de ces cinq là pourrait laisser présumer que la femme peinait toujours à adresser plus de quelques mots à ses deux puînés. Elle leur avait écrit, en prévoyance de ce moment, parce qu'elle avait pris le temps de la réflexion concernant ce qu'elle appelait encore leurs désaccords. Les deux concernés avaient avalé leurs salives face à ce pas ridiculement petit de la part de l'irlandaise, mettant beaucoup d'eau dans leur vin pour tenter de combler ce manque qu'ils ressentaient tous les deux.
Une fois les salutations d'usage faites, la famille O'Belt s'avança vers l'estrade, patientant en échangeant quelques mots avec ceux qui venaient encore leur souhaiter bienvenue à ces festivités. Leur hôtesse n'allait pas tarder à arriver disait-on... Et ce fut le cas. Moïra O'Landeir venait d'accueillir tout le monde avec un ego si énorme dans sa manière de s'exprimer qu'Ennis en sourit intérieurement. Au moins le ton était donné sur ce que risquait de donner cette soirée et... La châtain laissa son regard passer sur l'assemblée, cherchant des yeux un visage connu.
Ennis est présente avec toute sa famille (Briac, Cathleen, Diarmuid et Domhall) et le RP se vivra a priori à travers elle. Il reste possible d'interagir avec n'importe qui, il suffit de bien le préciser!
PNJ
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Une fois les salutations d'usage faites, la famille O'Belt s'avança vers l'estrade, patientant en échangeant quelques mots avec ceux qui venaient encore leur souhaiter bienvenue à ces festivités. Leur hôtesse n'allait pas tarder à arriver disait-on... Et ce fut le cas. Moïra O'Landeir venait d'accueillir tout le monde avec un ego si énorme dans sa manière de s'exprimer qu'Ennis en sourit intérieurement. Au moins le ton était donné sur ce que risquait de donner cette soirée et... La châtain laissa son regard passer sur l'assemblée, cherchant des yeux un visage connu.
Ennis est présente avec toute sa famille (Briac, Cathleen, Diarmuid et Domhall) et le RP se vivra a priori à travers elle. Il reste possible d'interagir avec n'importe qui, il suffit de bien le préciser!
INKTOBER 2024 - JOUR 28 - JUMBO
PNJ
Reducio
- Votre PJ est présent ? Oui
- Nom et prénom du PNJ: Domhall O'Belt (frère, prétexte), Briac O'Belt (père, actif), Cathleen O'Belt (mère, prétexte)
- Lien vers la fiche du PNJ: Ennis O'Belt
- Intérêt de ce RP pour vos PJ: Justifier la présence d'Ennis à cette soirée de renaissance et d'intronisation
- Nom et prénom du PNJ: Domhall O'Belt (frère, prétexte), Briac O'Belt (père, actif), Cathleen O'Belt (mère, prétexte)
- Lien vers la fiche du PNJ: Ennis O'Belt
- Intérêt de ce RP pour vos PJ: Justifier la présence d'Ennis à cette soirée de renaissance et d'intronisation
Dernière modification par Ennis O'Belt le 27 mars 2025, 15:53, modifié 1 fois.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Renaissance du Clan : Lugnasad
Le 6 Août 2049
Cercle externe – Terres du Clan O'Landeir
Cercle externe – Terres du Clan O'Landeir
PNJs accompagnants
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Reducio
- Votre PJ est présent ? oui
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ + utilisation "actif" ou "prétexte") :Garwen Rosenwald (prétexte), Ludwig Rosenwald (prétexte), les grands parents de Morgan
- Lien vers la fiche du PNJ : lien
- Intérêt d'utiliser ce(s) PNJ dans ce RP précis pour votre PJ : justifier de la présence de Morgan à ce genre d'évènement (seule, elle n'y serait jamais allée).
Lugnasad. Cela faisait bien des années que la galloise avait oublié cette fête, qui faisait partie des nombreuses traditions sorcières délaissées par tous – presque tous. De vagues souvenirs d’enfance, des figurines de paille, tressée avec sa sœur et d’autres visages inconnus, et des échos, de ses propres balbutiement de prières, alors qu’elle jouait avec un épi de blé. Une fête pourtant plus irlandaise et écossaise que galloise, s’était-elle fi la remarque, alors pourquoi la fêtions-nous ?
La sorcière ne voyait pas la raison qui pouvait avoir poussé ses grand-parents à vouloir se rendre en Irlande, sur les terres du Clan des O’Landeir, mais devait bien avouer qu’elle ressentait comme une résonnance avec les lieux boisés. Ce n'était pas la Forêt Noire comme en Allemagne, ni la réserve de Calakmul du Mexique, mais il y avait quelque chose de familier dans cet endroit. Ce sont les croyances celtes de Selwyn et les archives poussiéreuses du coffre des Thorne qui ont fini par te contaminer, Morgan.
Morgan avait préféré rester en retrait, laissant à Ludwig et à Garwen la liberté de discuter avec des visages qui lui étaient inconnus, non sans recevoir des coups d’œil discret mais suffisamment éloquent de son ainée. Elle se devait d’être exemplaire – et cela voulait également dire, sociabiliser.
Fort heureusement, l’hôte ainsi que d’autres figures émergèrent d’une allée, et s’adressa aux invités. Ces mots, au sujet des traditions et des coutumes, et de sa propre intronisation, était pour elle comme entendre une autre personne, et cette fois-ci, ce fut la plus jeune qui observa la vieille sorcière galloise à travers la foule. Elle ne pouvait se retirer de la tête qu’il devait y avoir une raison pour que Garwen insiste tant pour assister à cet évènement, alors même que la situation avec l’enclave, qui n’était point encore totalement convaincu du bien-fondé de sortir de leurs contrées galloises, était complexe. Etait-ce une manière de se trouver des alliés au-delà des frontières du Pays de Galle ?
I cast happiness upon y'all — while robbing you of a few Galleons, of course.
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
InRP, professeure remplaçante de DcFM arrivée le 1er juin 2051.
#BotrucSuprématie #Le M c'est le S #4f246b
Renaissance du Clan : Lugnasad
Reducio
- Votre PJ est présent ? non
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Anastasia Farrow, mère
- Lien vers la fiche du PNJ : post de l'index
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Développer les relations de la famille Farrow avec les autres familles sang-pur.
crédit œuvre : Johanna Harmon
Anastasia se tient droite et seule au coeur de tous ces invités aux idées nobles, la tête haute et le visage serein, comme si l'isolement qu'elle subissait n'était pas le sien. On croirait qu'elle a toujours eu cette force qui lui permet de ne jamais trembler ou se fragiliser, même quand le vide à ses côtés grandit. À croire qu'elle peut affronter seule le monde et ses défis. Est-ce ce qu'on lui a appris à Durmstrang ? La fermeté de l'enseignement de cette école l'a-t-elle poussé à garder ce comportement ? Peu lui importe. C'est son image qui compte, l'impression qu'elle renvoie, la dureté dont elle semble faite qui revêt à ses yeux toute son importance. Ce n'est pas une femme qui abandonne. Et ce qu'elle a sous la peau ne passe jamais la frontière de sa chair. Son visage porte peut-être un sourire poli, mais son cœur s'est forgé dans un bloc de glace sibérien.
Sa fille est en examens et son mari travaille. Pourtant, Anastasia ne pense pas à eux. Enfin, pas directement. Si sa présence ici s'explique d'abord par la valeur de sa famille à ses yeux, elle cache surtout des intérêts personnels. Ses proches, son entourage, sa fille : ce sont ceux qui l'accompagnent, le cercle qui gravite autour d'elle et, inévitablement, ils influent sur l'image qu'elle renvoie. Alors, ils ont cette importance supplémentaire qui ne peut pas être négligée. Et puis, l'ancienne élève de Durmstrang tient à eux et souhaite également rester forte pour eux. C'est sa famille, son sang, les siens. Ils seront toujours essentiels.
Si elle est là, donc, c'est pour eux. Alyona grandit et l'inquiète. Elle paraît toujours hésitante, incertaine, trop influençable ; en un mot : fragile. Anastasia ne peut pas laisser cela passer. Elle a compris qu'elle devait reprendre une place de choix dans la vie de sa fille, et surtout retrouver une certaine autorité à ses yeux afin de corriger sa route pour que celle-ci soit la meilleure. C'est son héritière, et bientôt elle devra s'occuper sérieusement de lui trouver un bon parti pour garantir la pureté de leur sang. Baba Yaga sait que c'est important et qu'Anastasia sera intransigeante sur ce point-là. Elle a toujours été souple avec sa fille, mais sur ce sujet elle ne pourra jamais l'être. Cela va plus loin qu'un enjeu personnel ; c'est la famille, c'est l'avenir, c'est elle. Comment pourrait-elle renoncer après tous ses combats qui l'ont menée jusqu'à ce poste de Secrétaire d'État ? Elle a préparé Alyona pour qu'elle marche dans ses pas, pour qu'elle reprenne le flambeau de son ambition, et celle-ci sait qu'elle ne pourra pas poursuivre une autre voie. Elle est toute tracée et inévitable. C'est le seul chemin dégagé et éclairé. Pour sûr, c'est celui que la jeune étudiante empruntera. Alors pourquoi son regard semble-t-il s'échapper par les fenêtres pour rêver d'un autre futur ? L'ambition de la mère est restée trop longtemps trop légère sur les épaules de la fille. Les choses vont changer, et cette invitation du Clan O'Landeir est le premier fondement de ces bouleversements. Il est temps pour la Secrétaire d'État de se rapprocher plus sérieusement des grandes familles au Sang-Pur. Son avenir passera entre leurs mains, bien que cela fasse naître en elle une grimace qui meurt avant d'atteindre ses lèvres.
Pourtant, oui, Anastasia est seule. Dans sa robe élégante, tournée vers Moïra O'Landeir qu'elle écoute attentivement, l'ancienne élève de Durmstrang brille de solitude. Néanmoins, ce n'est pas semblable à la Lune dans le ciel. Elle se rapproche davantage de ce drapeau planté dans le sol du satellite qu'aucun vent ne peut arracher. Elle écoute, observe, et attend. C'est un jour important pour les O'Landeir, et se réunir de cette manière est essentiel pour donner l'image de sorciers forts et rassemblés ; surtout en ces temps ou le pouvoir est menacé et où les contestations se font de plus nombreuses en faveur des sans-statuts.
Néanmoins, si les vents tournent, nul doute qu'Anastasia Farrow se débrouillera pour tourner avec eux.
Dernière modification par Alyona Farrow le 22 mars 2025, 23:08, modifié 2 fois.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
baisse de présence jusque fin juillet
baisse de présence jusque fin juillet
Renaissance du Clan : Lugnasad
Moïra avait soigneusement sélectionné ses mots. Si l'effet obtenu avait été de faire paraître un étalage d'égo, il fallait en déduire qu'il s'agissait de l'effet attendu. Car, tout aussi important que soit le jour de Lugnasad pour l'octogénaire, il n'en restait pas moins que la véritable raison de leur rassemblement, c'était de faire renaître le Clan au delà de ses frontières végétales. Leurs yeux, leurs oreilles, chacun des sens des sorciers Britanniques devaient pouvoir se remplir de ce qu'elle avait passé sa vie politique à accumuler. Alors, elle balaya son regard au dessus de ceux qui entouraient Alexander, et le reste de sa famille. Wighters, Campbell ou Swart. Brown, O'Belt et Sangblanc. Wyatt, Farrow, Rosenwald. Harrison, Calderon, et tant d'autres encore. Tous ou presque posaient pied ou lignée entière au sein du monde politique. Quel symbole pour le présent, et surtout, pour l'avenir ! Mais, ceux qui importaient le plus en ce jour sacré étaient aujourd'hui juste derrière elle.
- Pour ne pas risquer d'endormir les plus jeunes sorciers d'entre nous, je vous ferais la grâce des détails historiques, afin de me concentrer sur l'essentiel. Nous n'avons pas toujours représenté qu'une seule famille restreinte. Certains d'entre vous qui nous sont encore proches, ou plutôt, vos ancêtres, ont connu des jours où le Clan était encore formé des familles Egan, McGill et Cathal. Et si d'autres savent aussi que ces terres ont à l'origine accueilli..
Moïra marqua une hésitation calculée, arrêtant finalement son regard face à celui de son enfant, qui secoua doucement la tête en réponse. Soit, ne perdons pas l'auditoire pour cette fois.
-..nos douzes familles fondatrices. Chacune d'entre elle finit cependant par disparaître, pour ne plus couler que dans nos seules veines. Du moins, c'est ce que nous pensions encore l'année dernière.
D'un geste cérémoniel, la sorcière ouvrit ses bras pour permettre à ses mains de désigner ceux qui l'accompagnait en cet instant précis.
- En ce jour béni et sacré, se tiennent derrière moi les descendants respectifs d'Amalgaid Lydon et de Conchobhar O'Shea, j'ai nommé Aslinn Lydon, et Lonán O'Dea. Après de longs mois d'échanges et de retrouvailles, nous avons tous convenu qu'il était grand temps que les familles Lydon et O'Shea - aujourd'hui écrit avec un D - reprennent la place qui leur était due au sein du Clan. Aujourd'hui et devant vous, cela est désormais chose faite, et nous voilà maintenant grandis de leur présence et de celle de leurs descendances.
Cela, c'était une nouveauté. Le Clan, par de nombreux mariages pertinents au fil des siècles, avait librement vogué sur une mer influente, mais pas décisive. Mais, pour la première fois de son histoire, leur grande famille s'étendait de l'intérieur. Et, par un prodigieux alignement d'étoiles, cela ne faisait encore que commencer.
Je vous remercie de votre intérêt ! J'espère que ces évènements importants pour moi sauront vous plaire, n'hésitez pas à me contacter si besoin de précisions.
@Áine Lydon & @Cillian O'Dea
- Pour ne pas risquer d'endormir les plus jeunes sorciers d'entre nous, je vous ferais la grâce des détails historiques, afin de me concentrer sur l'essentiel. Nous n'avons pas toujours représenté qu'une seule famille restreinte. Certains d'entre vous qui nous sont encore proches, ou plutôt, vos ancêtres, ont connu des jours où le Clan était encore formé des familles Egan, McGill et Cathal. Et si d'autres savent aussi que ces terres ont à l'origine accueilli..
Moïra marqua une hésitation calculée, arrêtant finalement son regard face à celui de son enfant, qui secoua doucement la tête en réponse. Soit, ne perdons pas l'auditoire pour cette fois.
-..nos douzes familles fondatrices. Chacune d'entre elle finit cependant par disparaître, pour ne plus couler que dans nos seules veines. Du moins, c'est ce que nous pensions encore l'année dernière.
D'un geste cérémoniel, la sorcière ouvrit ses bras pour permettre à ses mains de désigner ceux qui l'accompagnait en cet instant précis.
- En ce jour béni et sacré, se tiennent derrière moi les descendants respectifs d'Amalgaid Lydon et de Conchobhar O'Shea, j'ai nommé Aslinn Lydon, et Lonán O'Dea. Après de longs mois d'échanges et de retrouvailles, nous avons tous convenu qu'il était grand temps que les familles Lydon et O'Shea - aujourd'hui écrit avec un D - reprennent la place qui leur était due au sein du Clan. Aujourd'hui et devant vous, cela est désormais chose faite, et nous voilà maintenant grandis de leur présence et de celle de leurs descendances.
Cela, c'était une nouveauté. Le Clan, par de nombreux mariages pertinents au fil des siècles, avait librement vogué sur une mer influente, mais pas décisive. Mais, pour la première fois de son histoire, leur grande famille s'étendait de l'intérieur. Et, par un prodigieux alignement d'étoiles, cela ne faisait encore que commencer.
Je vous remercie de votre intérêt ! J'espère que ces évènements importants pour moi sauront vous plaire, n'hésitez pas à me contacter si besoin de précisions.
@Áine Lydon & @Cillian O'Dea
5e année RP (2050-2051) - 15 ans inRP - 5e année Devoirs
Le fanatique des Potions - Avatar par O. Willard
Que règne la Légion Noire
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Renaissance du Clan : Lugnasad
Cette fois-ci, Emerald n’avait pas trainé toute sa famille. Seulement Argentella, ainsi que son fils Morgan et sa femme. La jeune fille ne savait pas trop pourquoi elle était là. On lui avait dit que c’était une histoire très importante pour le Clan O'Landeir, auquel ils étaient reliés. Mais elle ne voyait pas ce qui nécessitait sa présence comme ça. Peut-être parce qu’il y aurait beaucoup de personnes importantes. Elle avait entendu dire que les O'Belt seraient présent. Sa grand-mère n’appréciait pas beaucoup O'Belt. Surement était-il trop jeune pour elle. Ou peut-être qu’il avait un cœur et qu’elle n’appréciait pas.
Ils transplanèrent tous les quatre, Argentella au bras de sa belle-mère – étrangement, c’était le plus confortable. Elle ne voulait pas tenir le bras de son père, et jamais Emerald ne se serait proposée quand quelqu’un d’autre pouvait l’escorter. Ils arrivèrent dans une zone boisée, et marchèrent un moment pour rejoindre le groupe qu’Argentella avait distingué en se rematérialisant. Le sol était inégal, et Argentella pesta mentalement contre ses talons. Elle avait eu la présence d’esprit de mettre des chaussures en cuir fermées et montantes, évitant ainsi un massacre à la terre sur ses pieds, chose qui aurait été profondément désagréable, mais il y avait quand même un certain nombre de centimètre de talon, lui donnant une taille presque normale. Elle avait beau avoir grandement amélioré sa piètre coordination naturelle grâce à des années de danse et de Quidditch, mais elle n’avait toujours pas l’habitude des talons, et les appuis sur ces chaussures n’avaient aucun rapport avec ceux sur des pointes. Elle marchait donc lentement, se laissant légèrement distancer par les trois adultes – en même temps, ils avaient tous vingt centimètres de jambes de plus qu’elle.
Ils rejoignirent finalement le groupe, et Emerald se lança dans des salutations pendant qu’Argentella restait en retrait, secouant ses bottines pour les débarrasser des inélégants bout de terre qui les décorait. Elle était au milieu d’une marée de robes vertes qui lui donnait légèrement mal à la tête, et elle essayait de regarder autre chose. Les Wighters eux-mêmes étaient tous vêtus de vert pâle. Emerald portait une robe austère avec une cape richement incrustée de péridots, et Argentella à l’opposé était affabulée d’une robe lourde, extrêmement peu pratique pour se mouvoir, finement brodée de motifs végétaux et dont le bord des manches était ourlé des mêmes minuscules pierres précieuses. Elle avait également une cape, autre accessoire peu pratique, mais dénuée de décoration. Au moins, ce vert clair lui allait bien. Bien mieux d’ailleurs que les couleurs sombres qu’affectionnait tant sa grand-mère et qui lui donnait l’air d’un esprit. Ou d’un vampire.
Emerald venait de saluer d’un hochement de tête respectueux le patriarche O'Belt quand Moïra prit la parole. Argentella glissa un dernier regard autour d’elle – Calla regardait le buffet avec envie, surement le nouveau bébé qui puisait dans ses réserves – avant de poser les yeux sur la vieille femme pour écouter ce qu’elle avait à dire. Elle parlait avec plein de fioritures et de formules non nécessaires. Argentella n’aimait pas ça. Ça rendait le discours inutilement difficile à comprendre.
Elle balaya un moment la foule du regard pour trouver qui était la nouvelle Matriarche du Clan qu’évoquait Moïra. Sa grand-mère lui adressa un regard autant agacé que désabusé avant de lui montrer d’un geste discret Moïra elle-même. La jeune fille mit un moment à comprendre avant de réaliser ce que sa grand-mère voulait dire. Ce n’était pas possible de parler clairement aussi ? Et puis c’était bizarre de s’introniser soit même.
Elle commençait à avoir du mal à suivre. Les runes sur lesquelles elle travaillait avant de partir n’arrêtait pas de venir danser devant ses yeux. Elle n’arrivait pas à penser à autre chose, surtout avec ce discours imbitable. Tordant ses doigts jusqu’à ressentir une très légère douleur dans ses jointures, elle recommença à parcourir le groupe du regard. Les O’Belt et leur fille qu’elle connaissait vaguement. Houston qui était dans sa maison. Soudain ses yeux se posèrent sur des cheveux d’une couleur similaire aux siens. Alexander Joyce. Jr. Il ne fallait pas oublier le Jr. Elle eut une étrange sensation dans la poitrine. Elle avait tout sauf envie de penser à ça. Son regard revenait constamment sur l’arrière de cette chevelure blonde. Il avait de beaux cheveux d’ailleurs. Est-ce qu’il utilisait des potions particulières ? Du Lissenplis peut-être. Ou il avait des très bons gènes. Argentella avait de bon gènes – les cheveux de sa mère et dont elle avait hérité étaient absolument magnifique – mais elle les entretenait tout de même beaucoup. Du Lissenplis parfois, et puis des potions de soins quand elle faisait son shampoing aussi. Et la Potion d’Orgent de sa grand-mère, une fois par semaine. Les cheveux d’Alexander seraient magnifiques avec de l’Orgent, réalisa Argentella. Après tout, il avait lui aussi les cheveux blond platine, et cette potion avait pour but précis de renforcer les reflets des cheveux pâles avec une couleur d’or blanc.
À ce stade, elle n’écoutait absolument plus ce que racontait Moïra.
Pouf ! À peine en retard ! @Ennis O'Belt pour le salut à Papa O'Belt
Ils transplanèrent tous les quatre, Argentella au bras de sa belle-mère – étrangement, c’était le plus confortable. Elle ne voulait pas tenir le bras de son père, et jamais Emerald ne se serait proposée quand quelqu’un d’autre pouvait l’escorter. Ils arrivèrent dans une zone boisée, et marchèrent un moment pour rejoindre le groupe qu’Argentella avait distingué en se rematérialisant. Le sol était inégal, et Argentella pesta mentalement contre ses talons. Elle avait eu la présence d’esprit de mettre des chaussures en cuir fermées et montantes, évitant ainsi un massacre à la terre sur ses pieds, chose qui aurait été profondément désagréable, mais il y avait quand même un certain nombre de centimètre de talon, lui donnant une taille presque normale. Elle avait beau avoir grandement amélioré sa piètre coordination naturelle grâce à des années de danse et de Quidditch, mais elle n’avait toujours pas l’habitude des talons, et les appuis sur ces chaussures n’avaient aucun rapport avec ceux sur des pointes. Elle marchait donc lentement, se laissant légèrement distancer par les trois adultes – en même temps, ils avaient tous vingt centimètres de jambes de plus qu’elle.
Ils rejoignirent finalement le groupe, et Emerald se lança dans des salutations pendant qu’Argentella restait en retrait, secouant ses bottines pour les débarrasser des inélégants bout de terre qui les décorait. Elle était au milieu d’une marée de robes vertes qui lui donnait légèrement mal à la tête, et elle essayait de regarder autre chose. Les Wighters eux-mêmes étaient tous vêtus de vert pâle. Emerald portait une robe austère avec une cape richement incrustée de péridots, et Argentella à l’opposé était affabulée d’une robe lourde, extrêmement peu pratique pour se mouvoir, finement brodée de motifs végétaux et dont le bord des manches était ourlé des mêmes minuscules pierres précieuses. Elle avait également une cape, autre accessoire peu pratique, mais dénuée de décoration. Au moins, ce vert clair lui allait bien. Bien mieux d’ailleurs que les couleurs sombres qu’affectionnait tant sa grand-mère et qui lui donnait l’air d’un esprit. Ou d’un vampire.
Emerald venait de saluer d’un hochement de tête respectueux le patriarche O'Belt quand Moïra prit la parole. Argentella glissa un dernier regard autour d’elle – Calla regardait le buffet avec envie, surement le nouveau bébé qui puisait dans ses réserves – avant de poser les yeux sur la vieille femme pour écouter ce qu’elle avait à dire. Elle parlait avec plein de fioritures et de formules non nécessaires. Argentella n’aimait pas ça. Ça rendait le discours inutilement difficile à comprendre.
Elle balaya un moment la foule du regard pour trouver qui était la nouvelle Matriarche du Clan qu’évoquait Moïra. Sa grand-mère lui adressa un regard autant agacé que désabusé avant de lui montrer d’un geste discret Moïra elle-même. La jeune fille mit un moment à comprendre avant de réaliser ce que sa grand-mère voulait dire. Ce n’était pas possible de parler clairement aussi ? Et puis c’était bizarre de s’introniser soit même.
Elle commençait à avoir du mal à suivre. Les runes sur lesquelles elle travaillait avant de partir n’arrêtait pas de venir danser devant ses yeux. Elle n’arrivait pas à penser à autre chose, surtout avec ce discours imbitable. Tordant ses doigts jusqu’à ressentir une très légère douleur dans ses jointures, elle recommença à parcourir le groupe du regard. Les O’Belt et leur fille qu’elle connaissait vaguement. Houston qui était dans sa maison. Soudain ses yeux se posèrent sur des cheveux d’une couleur similaire aux siens. Alexander Joyce. Jr. Il ne fallait pas oublier le Jr. Elle eut une étrange sensation dans la poitrine. Elle avait tout sauf envie de penser à ça. Son regard revenait constamment sur l’arrière de cette chevelure blonde. Il avait de beaux cheveux d’ailleurs. Est-ce qu’il utilisait des potions particulières ? Du Lissenplis peut-être. Ou il avait des très bons gènes. Argentella avait de bon gènes – les cheveux de sa mère et dont elle avait hérité étaient absolument magnifique – mais elle les entretenait tout de même beaucoup. Du Lissenplis parfois, et puis des potions de soins quand elle faisait son shampoing aussi. Et la Potion d’Orgent de sa grand-mère, une fois par semaine. Les cheveux d’Alexander seraient magnifiques avec de l’Orgent, réalisa Argentella. Après tout, il avait lui aussi les cheveux blond platine, et cette potion avait pour but précis de renforcer les reflets des cheveux pâles avec une couleur d’or blanc.
À ce stade, elle n’écoutait absolument plus ce que racontait Moïra.
Pouf ! À peine en retard ! @Ennis O'Belt pour le salut à Papa O'Belt
- Votre PJ est présent ? oui
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ + utilisation "actif" ou "prétexte") : Emerald Wighters, grand-mère, active
Morgan Wighters, père, prétexte
Calla Wighters, belle-mère, prétexte
- Lien vers la fiche du PNJ : lien
- Intérêt d'utiliser ce(s) PNJ dans ce RP précis pour votre PJ : Écrire un moment très important pour la famille, évoquer le future d'Argentella
Dernière modification par Argentella Wighters le 3 avr. 2025, 09:49, modifié 2 fois.
Renaissance du Clan : Lugnasad
Cillian était présent uniquement pour faire plaisir à son grand-père. Il n’était pas très intéressé par ces histoires de clans. La famille pour lui, c’était une question de proximité. Les gens avec qui on avait grandi ou dont on s’était rapproché. Ce concept de clan, de réunir des familles qui s’étaient perdu de vue depuis des générations, lui était assez étranger. Mais c’était important pour certains membres de sa famille, alors il était là pour eux. Enfin, il serait là pour eux s’il les localisait dans la foule. Pas évident avec le nombre de gens présent. Il était arrivé un peu en retard, et n’eut pas vraiment le temps de trouver sa famille parmi les autres invités. Il vit en revanche les Wighters, et se sentit tiraillé entre un élan affectueux envers la plus jeune et un grincement méprisant envers la grand-mère. Argentella était en retrait, derrière sa grand-mère, et ne semblait pas très heureuse d’être là, aussi il s’approcha pour lui parler, mais Moïra Joyce prit la parole et interrompit son mouvement.
Il n’adhérait peut-être pas spécialement à cette idée de clan, mais il appréciait beaucoup l’attention de la femme aux fêtes traditionnelles. Lui-même célébrait Lugnasad et il était heureux de voir que cette date revêtait également de l’importance pour elle. Cela le poussait à davantage respecter les traditions claniques de la famille O'Landeir. Les traditions, il connaissait, et il savait ce que cela signifiait.
Enfin, son grand-père et la femme a ses côtés s’avancèrent un peu pour se rapprocher de Moïra sur leur promontoire. Elle avait enfin annoncé la deuxième raison pour laquelle ils étaient rassemblés. Pas seulement pour son auto-proclamation de matriarche, mais aussi pour réintégrer leurs familles dans le clan.
Il n’adhérait peut-être pas spécialement à cette idée de clan, mais il appréciait beaucoup l’attention de la femme aux fêtes traditionnelles. Lui-même célébrait Lugnasad et il était heureux de voir que cette date revêtait également de l’importance pour elle. Cela le poussait à davantage respecter les traditions claniques de la famille O'Landeir. Les traditions, il connaissait, et il savait ce que cela signifiait.
Enfin, son grand-père et la femme a ses côtés s’avancèrent un peu pour se rapprocher de Moïra sur leur promontoire. Elle avait enfin annoncé la deuxième raison pour laquelle ils étaient rassemblés. Pas seulement pour son auto-proclamation de matriarche, mais aussi pour réintégrer leurs familles dans le clan.
#595d2b
Tu peux me tutoyer horsRP !
Renaissance du Clan : Lugnasad
Alors qu'Ennis observait la foule, n'oubliant pas d'écouter attentivement les explications de la maîtresse de cérémonie concernant l'histoire du Clan dont elle venait de prendre la tête, ses yeux s'arrêtèrent sur plusieurs silhouettes sans s'y arrêter. Oui elle reconnaissait beaucoup des personnes présentes, mais pas toutes. Et parmi celles sur lesquelles elle était en mesure de poser un nom, il y avait une collègue de son père. Celle-ci venait de le saluer et la jeune femme avait remarqué celui-ci lui répondre d'un signe de tête. Difficile de faire plus au beau milieu d'un discours.
La châtain revint sur la femme qui annonçait désormais la réintégration de deux familles. O'Dea. Elle connaissait ce nom. Elle l'avait déjà entendu et utilisé de nombreuses fois. Et pour cause, c'était celui du garde-chasse de l'école. Et à ce qu'elle sache, ce n'était pas un nom très répandu chez les sorciers. Alors, ses yeux cherchèrent l'homme avec qui elle avait échangé parfois lors de l'année scolaire passée. Elle finit par le voir, un peu plus loin. Trop pour le saluer vraiment, surtout s'il ne regardait pas dans sa direction.
O'Dea ne fut pas le seul nom connu qui résonna dans l'espace. L'irlandaise regarda de nouveau vers la matriarche. A ses côtés arrivaient deux hommes. L'un transpirait de cette même énergie posée que le garde-chasse tantdis que l'autre devait être affilié à son ancienne professeur d'Histoire de la Magie.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
La châtain revint sur la femme qui annonçait désormais la réintégration de deux familles. O'Dea. Elle connaissait ce nom. Elle l'avait déjà entendu et utilisé de nombreuses fois. Et pour cause, c'était celui du garde-chasse de l'école. Et à ce qu'elle sache, ce n'était pas un nom très répandu chez les sorciers. Alors, ses yeux cherchèrent l'homme avec qui elle avait échangé parfois lors de l'année scolaire passée. Elle finit par le voir, un peu plus loin. Trop pour le saluer vraiment, surtout s'il ne regardait pas dans sa direction.
O'Dea ne fut pas le seul nom connu qui résonna dans l'espace. L'irlandaise regarda de nouveau vers la matriarche. A ses côtés arrivaient deux hommes. L'un transpirait de cette même énergie posée que le garde-chasse tantdis que l'autre devait être affilié à son ancienne professeur d'Histoire de la Magie.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49


