Le monde des grands!
- Ça va super! Contente de vous retrouver, répondit-elle à la question de son amie en haussant elle aussi le ton pour être entendue.
Alors qu'ils suivaient Tomas, Dawn eut tout le loisir d'observer les lieux. La peinture au fond de la pièce avait particulièrement attiré son attention mais le plus intriguant étaient les chaises et les tables sur les murs vers lesquelles le jeune homme les menait. Bien que vivant depuis toute petite dans un monde magique, certaines choses l'étonnaient encore. Son monde était bien plus vaste qu'il le laissait paraître.
L'avertissement passé, la jeune femme posa le pied sur le mur. Sa tête lui tourna alors que son corps changeait de centre de gravité. La sensation ressemblait un peu à celle d'un transplanage en plus léger tout de même. Le vertige passa rapidement et elle s'installa en compagnie d'Ennis, Tomas et Alistair.
- Non, ce sera lundi. Cette soirée est un avant-goût de la vie étudiante pour moi. Et vous? Demanda-t-elle avant de se tourner vers le petit-ami de son amie. Tu as prolongé tes études?
Elle ne connaissait pas bien le garçon. Il avait quitté l'école juste avant qu'elle ne se lie d'amitié avec Ennis. Pas la même promotion, ni la même maison, leur chemin ne se sont que rarement croisés. Peut-être était-ce là l'occasion d'apprendre à connaitre la moitié de sa camarade. Dans tous les cas, heureusement qu'il était là pour l'instruire sur le fonctionnement du Pitiponk ou Dawn serait morte de soif.
- Une bièraubeurre, s'il vous plait, commanda Alistair.
La jeune étudiante commanda la même chose. Elle ne connaissait pas grand-chose à l'alcool et préférait débuter avec quelque chose qu'elle connaissait.
@Ennis O'Belt
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
Alors qu'ils suivaient Tomas, Dawn eut tout le loisir d'observer les lieux. La peinture au fond de la pièce avait particulièrement attiré son attention mais le plus intriguant étaient les chaises et les tables sur les murs vers lesquelles le jeune homme les menait. Bien que vivant depuis toute petite dans un monde magique, certaines choses l'étonnaient encore. Son monde était bien plus vaste qu'il le laissait paraître.
L'avertissement passé, la jeune femme posa le pied sur le mur. Sa tête lui tourna alors que son corps changeait de centre de gravité. La sensation ressemblait un peu à celle d'un transplanage en plus léger tout de même. Le vertige passa rapidement et elle s'installa en compagnie d'Ennis, Tomas et Alistair.
- Non, ce sera lundi. Cette soirée est un avant-goût de la vie étudiante pour moi. Et vous? Demanda-t-elle avant de se tourner vers le petit-ami de son amie. Tu as prolongé tes études?
Elle ne connaissait pas bien le garçon. Il avait quitté l'école juste avant qu'elle ne se lie d'amitié avec Ennis. Pas la même promotion, ni la même maison, leur chemin ne se sont que rarement croisés. Peut-être était-ce là l'occasion d'apprendre à connaitre la moitié de sa camarade. Dans tous les cas, heureusement qu'il était là pour l'instruire sur le fonctionnement du Pitiponk ou Dawn serait morte de soif.
- Une bièraubeurre, s'il vous plait, commanda Alistair.
La jeune étudiante commanda la même chose. Elle ne connaissait pas grand-chose à l'alcool et préférait débuter avec quelque chose qu'elle connaissait.
@Ennis O'Belt
Dernière modification par Dawn Wolf le 11 juil. 2025, 21:56, modifié 1 fois.
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
Le monde des grands!
Aliénor roula des yeux à la réponse de sa camarade. Elle ne pouvait pas répondre simplement hein, c’était plus fort qu’elle… Et en plus enfoncer le clou de la sorte ? Aliénor soupira devant sa bière. Elle aurait peut-être besoin de quelque chose de plus fort pour supporter cette soirée finalement… Et puis voir Aelle tenter de mettre fin à la discussion de la sorte lui fit arquer un sourcil. Elle était ravie il ne fallait pas s’y tromper et non, elle n’avait pas plus envie que ça de passer du temps avec son ancienne camarade. Mais cette réaction, l’impression d’avoir fini victorieuse de leur échange épistolaire lui donnait peut-être une confiance un peu trop importante.
-Ok.
Elle leva les yeux au ciel et pencha sa tête en arrière pour parler au plafond.
-Deux shots s’il te plait, surprend-moi.
Elle n’eut besoin que de quelques secondes avant de voir descendre sur sa table deux petits verres habiles remplis d’un liquide vert pomme ce qui fit sourire l’ancienne Poufsouffle. Après tout elle ne voulait pas se battre, mais elle avait la ferme intention de passer une bonne soirée, donc éviter une énième joute verbale avec Aelle Bristyle qu’elle n’avait pas vu depuis un an ? Ça se fêtait !
-Pour faire passer la question con et ton air de grand-mère aigrie.
Elle fit glisser le petit verre vers Aelle avant de lever le sien devant ces yeux puis de l’avaler d’un coup sec. Elle ne savait pas ce qu’il y avait dedans, mais c’était bon, frais et elle se sentait étonnamment plus légère. Ils ont du mettre un truc sorcier là-dedans, un truc qu’elle n’avait jamais goûté parce que cette sensation de légèreté paraissait étonnamment réelle, comme si elle flottait dans les airs. Ce qui n’était pas le cas quand elle observa ces pieds bien cloués au sol. Elle leva son pied, fit un pas sur le côté et se sentit comme glisser dans les airs avant de se reposer au sol. Il y a un truc d’arbre antigravité dedans ou quoi ?
Un sourire étira les lèvres de la jeune fille. Elle n’avait aucune intention d’avertir Aelle mais si elle buvait son shot, elle avait terriblement envie de voir sa réaction. Elle attrapa donc sa pinte de bieraubeurre et la sirota tranquillement en observant son ainée. Bois Aelle, je t’en supplie.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Ok.
Elle leva les yeux au ciel et pencha sa tête en arrière pour parler au plafond.
-Deux shots s’il te plait, surprend-moi.
Elle n’eut besoin que de quelques secondes avant de voir descendre sur sa table deux petits verres habiles remplis d’un liquide vert pomme ce qui fit sourire l’ancienne Poufsouffle. Après tout elle ne voulait pas se battre, mais elle avait la ferme intention de passer une bonne soirée, donc éviter une énième joute verbale avec Aelle Bristyle qu’elle n’avait pas vu depuis un an ? Ça se fêtait !
-Pour faire passer la question con et ton air de grand-mère aigrie.
Elle fit glisser le petit verre vers Aelle avant de lever le sien devant ces yeux puis de l’avaler d’un coup sec. Elle ne savait pas ce qu’il y avait dedans, mais c’était bon, frais et elle se sentait étonnamment plus légère. Ils ont du mettre un truc sorcier là-dedans, un truc qu’elle n’avait jamais goûté parce que cette sensation de légèreté paraissait étonnamment réelle, comme si elle flottait dans les airs. Ce qui n’était pas le cas quand elle observa ces pieds bien cloués au sol. Elle leva son pied, fit un pas sur le côté et se sentit comme glisser dans les airs avant de se reposer au sol. Il y a un truc d’arbre antigravité dedans ou quoi ?
Un sourire étira les lèvres de la jeune fille. Elle n’avait aucune intention d’avertir Aelle mais si elle buvait son shot, elle avait terriblement envie de voir sa réaction. Elle attrapa donc sa pinte de bieraubeurre et la sirota tranquillement en observant son ainée. Bois Aelle, je t’en supplie.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Le monde des grands!
Lorsque mon regard retrouve le chemin vers elle, je l'aperçois nuque pliée pour mieux regarder le ciel. Intriguée, je lève également les yeux vers le plafond où se croisent dans un chaos bien organisé plusieurs files de verres parfois remplis, parfois vides. Je comprends quand elle ouvre la bouche ses intentions et, perdue, je me demande le temps d'une fraction de seconde si je dois partir avant que la personne qui l'accompagne arrive ou rester afin de la confronter une nouvelle fois car son « ok » ne m'a pas convenu.
Impossible de faire marche arrière, cependant, lorsque le minuscule verre glisse dans ma direction ; un sourcil se dresse sur mon front : je comprends enfin où elle veut en venir. Vraiment, Delphillia ? Tu crois réellement que je vais boire avec toi ? Mes mâchoires se sont crispées sous l'insulte qu'elle m'a lancée — et elle pense que je vais gaiement boire avec elle ? La seule vision de son double regard bourré de défi me donne envie de lui balancer le contenu de mon verre à la figure ; rien chez elle ne me plaît, ni ses yeux bizarres, ni sa bouche qui ne sait qu'insulter ou dire des inepties, ni tout son paraître qui prouve qu'elle a définitivement laissé l'enfance derrière elle. Je n'aime pas sa voix, ni sa façon de parler et encore moins le regard qu'elle pose sur moi.
Une bouffée de quelque chose m'envahit tout à coup. Colère ? frustration ? injustice ? Comment savoir ? C'est chaud et piquant dans le corps. Une certitude s'impose à moi : je n'ai aucune intention de la laisser croire qu'elle peut me défier impunément. Pourquoi est-ce que je réagis comme ça ? Qu'en ai-je à faire de cette fille ou des mots qui peuvent bien sortir de sa bouche ? Pourtant quand elle avale sans frissonner le contenu de son verre, ma main se lève malgré moi pour aller s'enrouler autour du shot m'étant destiné.
Mes doigts se crispent autour du verre. L'émotion que je ressens n'a pas d'origine et certainement aucune fin. Je lève le bras et penche la tête en arrière. Ma bouche se referme sur le liquide verdâtre.
« Pas sûr qu'un seul petit verre suffise à noyer toute ta bêtise, Delphillia, » lancé-je d'une voix acerbe en claquant le verre sur la table.
Une grimace me déforme le visage : Merlin, ce que c'est fort ! À ma plus grande honte, je tousse dans le creux de ma main dans l'espoir de faire passer la brûlure qui me donne une conscience douloureuse de mon œsophage. Pourquoi ne suis-je suis pas allée retrouver Johnson ? Qu'est-ce qui m'a fait attraper ce verre et boire son contenu ? Je suis vraiment...
« Owh ! »
L'exclamation m'échappe lorsqu'une sensation de légèreté me fait tourner la tête, me rappelant le mauvais souvenir des transports en commun ou simplement des premières séances de transplanage. Je m'accroche aussitôt à la table, mes yeux arrondis baissés en direction de mes pieds. J'ai l'impression qu'un coup de pied me permettrait de m'envoler et de perdre totalement le contrôle de mon corps. Je lance un regard à la fois méfiant et meurtrier à la fille de l'autre côté de la table, la rendant coupable de mon état.
« Faut vraiment s'appeler Aliénor Delphillia pour commander dans un bar sorcier un truc qu'on connait pas ! »
Je m'accroche plus fort à table, le cœur au bord des lèvres, tandis que sous la table mes pieds s'amusent à se décoller du sol à chaque fois que je fais un geste de trop. Et puisque je déteste ne pas contrôler mon corps, j'accumule les gestes de trop et la sensation de légèreté persiste et s'aggrave.
« Deux Gorgées klaxonnantes, s'il-te-plait, » aboyé-je en direction du plafond en fusillant Delphillia de toute la force de mon regard noir.
Elle veut jouer à celle qui ridiculisera le plus l'autre ? Alors on va jouer et elle le regrettera très rapidement.
@Alienor Delphillia
Impossible de faire marche arrière, cependant, lorsque le minuscule verre glisse dans ma direction ; un sourcil se dresse sur mon front : je comprends enfin où elle veut en venir. Vraiment, Delphillia ? Tu crois réellement que je vais boire avec toi ? Mes mâchoires se sont crispées sous l'insulte qu'elle m'a lancée — et elle pense que je vais gaiement boire avec elle ? La seule vision de son double regard bourré de défi me donne envie de lui balancer le contenu de mon verre à la figure ; rien chez elle ne me plaît, ni ses yeux bizarres, ni sa bouche qui ne sait qu'insulter ou dire des inepties, ni tout son paraître qui prouve qu'elle a définitivement laissé l'enfance derrière elle. Je n'aime pas sa voix, ni sa façon de parler et encore moins le regard qu'elle pose sur moi.
Une bouffée de quelque chose m'envahit tout à coup. Colère ? frustration ? injustice ? Comment savoir ? C'est chaud et piquant dans le corps. Une certitude s'impose à moi : je n'ai aucune intention de la laisser croire qu'elle peut me défier impunément. Pourquoi est-ce que je réagis comme ça ? Qu'en ai-je à faire de cette fille ou des mots qui peuvent bien sortir de sa bouche ? Pourtant quand elle avale sans frissonner le contenu de son verre, ma main se lève malgré moi pour aller s'enrouler autour du shot m'étant destiné.
Mes doigts se crispent autour du verre. L'émotion que je ressens n'a pas d'origine et certainement aucune fin. Je lève le bras et penche la tête en arrière. Ma bouche se referme sur le liquide verdâtre.
« Pas sûr qu'un seul petit verre suffise à noyer toute ta bêtise, Delphillia, » lancé-je d'une voix acerbe en claquant le verre sur la table.
Une grimace me déforme le visage : Merlin, ce que c'est fort ! À ma plus grande honte, je tousse dans le creux de ma main dans l'espoir de faire passer la brûlure qui me donne une conscience douloureuse de mon œsophage. Pourquoi ne suis-je suis pas allée retrouver Johnson ? Qu'est-ce qui m'a fait attraper ce verre et boire son contenu ? Je suis vraiment...
« Owh ! »
L'exclamation m'échappe lorsqu'une sensation de légèreté me fait tourner la tête, me rappelant le mauvais souvenir des transports en commun ou simplement des premières séances de transplanage. Je m'accroche aussitôt à la table, mes yeux arrondis baissés en direction de mes pieds. J'ai l'impression qu'un coup de pied me permettrait de m'envoler et de perdre totalement le contrôle de mon corps. Je lance un regard à la fois méfiant et meurtrier à la fille de l'autre côté de la table, la rendant coupable de mon état.
« Faut vraiment s'appeler Aliénor Delphillia pour commander dans un bar sorcier un truc qu'on connait pas ! »
Je m'accroche plus fort à table, le cœur au bord des lèvres, tandis que sous la table mes pieds s'amusent à se décoller du sol à chaque fois que je fais un geste de trop. Et puisque je déteste ne pas contrôler mon corps, j'accumule les gestes de trop et la sensation de légèreté persiste et s'aggrave.
« Deux Gorgées klaxonnantes, s'il-te-plait, » aboyé-je en direction du plafond en fusillant Delphillia de toute la force de mon regard noir.
Elle veut jouer à celle qui ridiculisera le plus l'autre ? Alors on va jouer et elle le regrettera très rapidement.
@Alienor Delphillia
Le monde des grands!
Déjà une semaine que l'étudiant avait commencé ses études supérieures. Une semaine de pur plaisir. Lui qui avait appréhendé tout l'été et avait passé le premier septembre dans une mélancolie dont il avait eu du mal à se défaire. C'était oublié. Après le choix de sa filière et de sa spécialité était venu le temps des premières cours. Et cette première année en dehors de Poudlard s'annonçait aussi passionnante qu'intense. Il n'avait même pas eu le temps d'envoyer un hibou à sa petite amie, @Megan Arrington, pour lui demander comment s'était passé le début de sa dernière année.
Et pourtant il s'était promis de le faire ce samedi-là. Mais le temps avait, une nouvelle fois, défilé trop vite alors qu'il s'était plongé dans la lecture d'un de ses nouveaux livre. Car qui disait nouvelle école, disait nouvelle bibliothèque ! En apprenant l'existence de la navette libri, Eridan avait presque eu autant d'étoiles dans les yeux que lorsqu'il avait mis les pieds dans celle de Poudlard.
Mais non seulement il n'avait pas envoyé de lettre à sa jolie blonde, mais en plus il était en retard pour la soirée d'intégration. Le garçon se dépêcha de se changer, enfilant un pantalon noir propre et une chemise blanche, passa rapidement les doigts dans ses boucles pour essayer de les discipliner et se hâta de rejoindre le Pitiponk où il mettrait les pieds pour la première fois de sa vie.
Perturbant. Voilà ce que pensa le garçon en débarquant dans le bar. Même en tant que sorcier, la disposition était clairement étrange. Les tables étaient placées sur les mur du bar, pour laisser l'espace au sol. Il y avait un monde fou. Déjà qu'il ne connaissait pas grand monde, ça n'allait pas être facile de repérer une ou deux têtes connues. Et sa timidité légendaire n'allait pas non plus l'aider à faire connaissance s'il ne sortait pas de sa réserve. Jouant des coudes, Eridan se faufilla entre les danseurs jusqu'à l'un des mur du bar. Il aperçut du coin de l'œil Alienor en grande discussion avec une fille. Elles terminaient d'avaler un petit verre d'une couleur verte. Probablement de l'alcool. Pile ce dont avait besoin le garçon pour se dérider un peu. Il avait bien noté qu'il fallait demander poliment à son verre pour être servis et y glisser quelques mornilles. Se sentant un peu seul, il se planta devant le premier verre vide, demanda poliement un truc qui l'aiderait à se sentir plus à l'aise au milieu de cette foule et glissa quelques pièces dans le verre.
La boisson ne tarda pas à arriver. Ce que c'était ? Eridan l'ignorait, mais il l'avala d'une traite, grimaçant en sentant le liquide lui brûler la gorge. Ce n'est qu'après avoir reposé le verre qu'il nota la présence d'Ennis de l'autre côté de la pièce, en compagnie de Dawn, Tomas qu'il connaissait de vue et d'une autre personne. Souriant de contentement de tomber enfin sur des visages familiers, il traversa l'espace pour les rejoindre. « Salut ! » Déclara-t-il avec entrain une fois arrivé jusqu'à eux.
@Dawn Wolf, @Ennis O'Belt, me voilà ! Super en retard, mais j'arrive
J'arrive après les questions de Dawn & commande d'Alistair qu'Eridan n'a pas entendu donc.
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
Et pourtant il s'était promis de le faire ce samedi-là. Mais le temps avait, une nouvelle fois, défilé trop vite alors qu'il s'était plongé dans la lecture d'un de ses nouveaux livre. Car qui disait nouvelle école, disait nouvelle bibliothèque ! En apprenant l'existence de la navette libri, Eridan avait presque eu autant d'étoiles dans les yeux que lorsqu'il avait mis les pieds dans celle de Poudlard.
Mais non seulement il n'avait pas envoyé de lettre à sa jolie blonde, mais en plus il était en retard pour la soirée d'intégration. Le garçon se dépêcha de se changer, enfilant un pantalon noir propre et une chemise blanche, passa rapidement les doigts dans ses boucles pour essayer de les discipliner et se hâta de rejoindre le Pitiponk où il mettrait les pieds pour la première fois de sa vie.
Perturbant. Voilà ce que pensa le garçon en débarquant dans le bar. Même en tant que sorcier, la disposition était clairement étrange. Les tables étaient placées sur les mur du bar, pour laisser l'espace au sol. Il y avait un monde fou. Déjà qu'il ne connaissait pas grand monde, ça n'allait pas être facile de repérer une ou deux têtes connues. Et sa timidité légendaire n'allait pas non plus l'aider à faire connaissance s'il ne sortait pas de sa réserve. Jouant des coudes, Eridan se faufilla entre les danseurs jusqu'à l'un des mur du bar. Il aperçut du coin de l'œil Alienor en grande discussion avec une fille. Elles terminaient d'avaler un petit verre d'une couleur verte. Probablement de l'alcool. Pile ce dont avait besoin le garçon pour se dérider un peu. Il avait bien noté qu'il fallait demander poliment à son verre pour être servis et y glisser quelques mornilles. Se sentant un peu seul, il se planta devant le premier verre vide, demanda poliement un truc qui l'aiderait à se sentir plus à l'aise au milieu de cette foule et glissa quelques pièces dans le verre.
La boisson ne tarda pas à arriver. Ce que c'était ? Eridan l'ignorait, mais il l'avala d'une traite, grimaçant en sentant le liquide lui brûler la gorge. Ce n'est qu'après avoir reposé le verre qu'il nota la présence d'Ennis de l'autre côté de la pièce, en compagnie de Dawn, Tomas qu'il connaissait de vue et d'une autre personne. Souriant de contentement de tomber enfin sur des visages familiers, il traversa l'espace pour les rejoindre. « Salut ! » Déclara-t-il avec entrain une fois arrivé jusqu'à eux.
@Dawn Wolf, @Ennis O'Belt, me voilà ! Super en retard, mais j'arrive
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
Le monde des grands!
Mes mains sur l'assise, mon sourire comme parole prête à être bue, la rougeur sur mes joues qui trahit l'ivresse de mes sens, mes yeux comme bassins dans lesquels courage et complaisance se sont noyés. Et sa réponse jetée comme une pierre qui déforme la surface en la percutant.
Je ne m'y attendais pas. Son regard m'a heurtée, son flegme m'a touchée, son détachement m'a saisie, et pourtant je ne pensais pas qu'elle me répondrai de cette manière. Tout m'a préparée mais je n'y ai pas prêté attention. Une grande blonde seule, me suis-je dit, n'aurait rien à redire si je m'installe à ses côtés. Eh bien, il semblerait que je me sois trompée. Et l'erreur est terriblement glacée. Quand elle est envoyée sur mes épaules détendues, elle me pousse au frisson. Les traits de mon visage se figent et mon sourire fond.
Ainsi, elle attend quelqu'un. À moins que ce ne soit une réponse défensive, pour m'empêcher de m'installer, parce qu'elle préfère la solitude et ne veut pas de moi ? Cela en a tout l'air. Mais dans ce cas, pourquoi venir ici ? C'est un pub où les jeunes se mêlent et s'emmêlent, se perdent de vue jusqu'à se perdre eux-mêmes. On ne vient pas pour le silence et l'isolement, au contraire ; on s'avance dans ces lieux pour ne plus marcher seul, pour sentir un contact près de soi quand le monde vous semble vide et froid, pour s'enivrer non pas d'alcool mais de vie, pour étourdir ses sens et les éblouir d'excès, pour se retrouver aussi, en retrouvant ceux qui nous sont liés. Alors pourquoi me rejeter ? Est-ce pour des raisons personnelles ? Mais qu'ai-je fait, qu'ai-je dit de mal ?
Au départ, donc, je me sens blessée. J'ai envie de m'en aller, de passer à autre chose. C'est d'ailleurs ce que je m'apprête à faire. Pourquoi rester si je dérange ? En d'autres lieux, j'aurais probablement été tentée d'insister, ou de chercher une excuse ; j'aurais souhaité réparer le monde en lui tendant la main. Mais pas aujourd'hui, non. Je ne suis pas venue pour cela. (Car moi, comparée à cette sorcière, je sais ce que je veux.)
Cependant, et contre toute attente, je suis retenue.
C'est assez étonnant, d'ailleurs. Pourquoi cette blonde change-t-elle ainsi d'idée ? Dois-je m'excuser et la laisser tout de même ? Mais si elle accepte finalement ma présence, ne ferai-je pas mieux de rester ? Merlin, je déteste ces situations ambiguës, elles plongent mon crâne dans un océan d'incertitudes et de doutes qui me donne le mal de mer.
Je l'observe un instant, surprise, indécise, muette ; et puis je m'assois. Après tout, si elle a changé d'avis, c'est peut-être parce qu'elle ne veut pas être seule, et qu'au fond elle n'est pas contre un peu de compagnie. C'est rassurant, finalement, de savoir qu'elle me donne ma chance. Je suis invitée à rester, et en même temps à parler. Sinon, à quoi bon accepter ma présence ? Par politesse ? Le ton de sa première réponse ne me donnait pas l'impression qu'elle se souciait de tout cela.
Un sourire revient s'installer sur mes lèvres. « Merci, » répondis-je simplement, baissant la tête pour observer plus discrètement la sorcière sous mes cils maquillés pour l'occasion.
J'enroule les doigts de ma main gauche autour du verre qui apparait sur la table, plongeant ma main droite dans mon sac à la recherche de mornilles. Je glisse ensuite l'argent dans le verre, accompagnant ce geste de quelques mots. « Une bièraubeurre, s'il-vous-plaît. »
Je laisse ensuite au silence toute sa place, attendant que mon verre revienne se poser plein sur la table. Je profite de ce temps pour regarder autour de moi. J'y cherche des visages connus, amicaux, espérant croiser le regard d'amis. Malheureusement, mes recherches ne sont pas fructueuses. Mon champ de vision est particulièrement encombré, et je ne distingue au loin qu'une silhouette qui me fait penser à Delphillia, accompagnée par une autre personne que je n'aperçois pas bien. Cela me déçoit et me frustre, mais je sais qu'au cours de la soirée, je serai amenée à me déplacer. Et peut-être alors aurai-je le plaisir de me retrouver face à face avec des amis, qui sait ?
Ma boisson se pose sur la table en même temps qu'un sourire sur mon visage. Je glisse de nouveau mes doigts autour de mon verre, décidant cette fois de tourner mon regard vers la sorcière à mes côtés.
« C'est la première fois que tu viens ici ? » demandé-je.
J'avale une gorgée de bièraubeurre avant d'ajouter : « Au fait, moi c'est Alyona. »
Je ne m'y attendais pas. Son regard m'a heurtée, son flegme m'a touchée, son détachement m'a saisie, et pourtant je ne pensais pas qu'elle me répondrai de cette manière. Tout m'a préparée mais je n'y ai pas prêté attention. Une grande blonde seule, me suis-je dit, n'aurait rien à redire si je m'installe à ses côtés. Eh bien, il semblerait que je me sois trompée. Et l'erreur est terriblement glacée. Quand elle est envoyée sur mes épaules détendues, elle me pousse au frisson. Les traits de mon visage se figent et mon sourire fond.
Ainsi, elle attend quelqu'un. À moins que ce ne soit une réponse défensive, pour m'empêcher de m'installer, parce qu'elle préfère la solitude et ne veut pas de moi ? Cela en a tout l'air. Mais dans ce cas, pourquoi venir ici ? C'est un pub où les jeunes se mêlent et s'emmêlent, se perdent de vue jusqu'à se perdre eux-mêmes. On ne vient pas pour le silence et l'isolement, au contraire ; on s'avance dans ces lieux pour ne plus marcher seul, pour sentir un contact près de soi quand le monde vous semble vide et froid, pour s'enivrer non pas d'alcool mais de vie, pour étourdir ses sens et les éblouir d'excès, pour se retrouver aussi, en retrouvant ceux qui nous sont liés. Alors pourquoi me rejeter ? Est-ce pour des raisons personnelles ? Mais qu'ai-je fait, qu'ai-je dit de mal ?
Au départ, donc, je me sens blessée. J'ai envie de m'en aller, de passer à autre chose. C'est d'ailleurs ce que je m'apprête à faire. Pourquoi rester si je dérange ? En d'autres lieux, j'aurais probablement été tentée d'insister, ou de chercher une excuse ; j'aurais souhaité réparer le monde en lui tendant la main. Mais pas aujourd'hui, non. Je ne suis pas venue pour cela. (Car moi, comparée à cette sorcière, je sais ce que je veux.)
Cependant, et contre toute attente, je suis retenue.
C'est assez étonnant, d'ailleurs. Pourquoi cette blonde change-t-elle ainsi d'idée ? Dois-je m'excuser et la laisser tout de même ? Mais si elle accepte finalement ma présence, ne ferai-je pas mieux de rester ? Merlin, je déteste ces situations ambiguës, elles plongent mon crâne dans un océan d'incertitudes et de doutes qui me donne le mal de mer.
Je l'observe un instant, surprise, indécise, muette ; et puis je m'assois. Après tout, si elle a changé d'avis, c'est peut-être parce qu'elle ne veut pas être seule, et qu'au fond elle n'est pas contre un peu de compagnie. C'est rassurant, finalement, de savoir qu'elle me donne ma chance. Je suis invitée à rester, et en même temps à parler. Sinon, à quoi bon accepter ma présence ? Par politesse ? Le ton de sa première réponse ne me donnait pas l'impression qu'elle se souciait de tout cela.
Un sourire revient s'installer sur mes lèvres. « Merci, » répondis-je simplement, baissant la tête pour observer plus discrètement la sorcière sous mes cils maquillés pour l'occasion.
J'enroule les doigts de ma main gauche autour du verre qui apparait sur la table, plongeant ma main droite dans mon sac à la recherche de mornilles. Je glisse ensuite l'argent dans le verre, accompagnant ce geste de quelques mots. « Une bièraubeurre, s'il-vous-plaît. »
Je laisse ensuite au silence toute sa place, attendant que mon verre revienne se poser plein sur la table. Je profite de ce temps pour regarder autour de moi. J'y cherche des visages connus, amicaux, espérant croiser le regard d'amis. Malheureusement, mes recherches ne sont pas fructueuses. Mon champ de vision est particulièrement encombré, et je ne distingue au loin qu'une silhouette qui me fait penser à Delphillia, accompagnée par une autre personne que je n'aperçois pas bien. Cela me déçoit et me frustre, mais je sais qu'au cours de la soirée, je serai amenée à me déplacer. Et peut-être alors aurai-je le plaisir de me retrouver face à face avec des amis, qui sait ?
Ma boisson se pose sur la table en même temps qu'un sourire sur mon visage. Je glisse de nouveau mes doigts autour de mon verre, décidant cette fois de tourner mon regard vers la sorcière à mes côtés.
« C'est la première fois que tu viens ici ? » demandé-je.
J'avale une gorgée de bièraubeurre avant d'ajouter : « Au fait, moi c'est Alyona. »
@Elfie Chassin
Dernière modification par Alyona Farrow le 8 déc. 2024, 17:04, modifié 1 fois.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
baisse de présence jusque fin juillet
baisse de présence jusque fin juillet
Le monde des grands!
Aliénor ne quitte pas des yeux la sorcière qui se décide à boire son petit verre de liquide. Plissant les yeux, la réaction de la plus âgée ne se fait pas attendre ce qui fait sourire la joueuse de quidditch qui se retient de rire face à cette scène irréelle. Les mains accrochées à la table, elle fait face à son ancienne rivale qui décide de commander de nouvelles boissons. Voilà qui fait tomber le sourire de la jeune fille pour une fraction de seconde, laissant passer une moue d’étonnement avant qu’il ne se transforme en un sourire en coin, prête à relever le défi. Mais ne nom de ce charmant cotcktail n’annonçait rien de bon klaxonnantes, cela faisait échos à un cours de botanique mais ne se souvenait plus vraiment de quoi il s’agissait. Elle se maudissait de s’être tant reposé sur Colby durant ces cours de botanique. Mais le nom n’annonçait dans tous les cas rien de discret.
Les verres arrivèrent sur la table et cette fois Aliénor laissa Aelle payer. Après tout, elle avait payé les deux shots surprise, donc chacun son tour. Le liquide, rouge marbré de jaune semblait se mouvoir dans le petit verre, tourner à l’infini dans cette toute petite prison.
-On ne peut pas tout connaitre, c’est en explorant qu’on se forge son expérience, tu ne peux pas me dire le contraire.
Elle qui explorait souvent avec la magie, serait-elle soudainement moins téméraire avec ce qu’elle ingurgitait ? Toujours un sourire de défi au bord des lèvres, Aliénor arqua un sourcil avant de prendre la petite gorgée et de l’avaler à nouveau d’un coup de tête en arrière et de claquer le verre vide sur la table. Elle senti l’alcool couler dans son oeusophage et le réchauffer sur son passage y laissant un petit goût de fraise assez agréable relevé par…
Un hoquet. Mais pas n’importe que hoquet. Un bruit de klaxon à balai raisonna dans le bar alors que la jeune fille plaquait sa main contre sa bouche pour calmer le bruit qu’elle faisait. Elle lança un regard noir à son ancienne camarade. La batteuse n’était certes pas du genre discrète, mais elle avait certaines limites et le bruit de klaxon était un peu trop fort à son goût. Un nouveau hoquet suffit à ce que la moitié du bar ne se retourne vers elle, certains en souriants, d’autres avec des regards interrogateurs, visiblement dérangés par le bruit provoqué par les deux filles.
-Alors t’es comme ça ?
Aliénor était clairement prête à jouer. Déterminée, elle leva de -nouveau la tête vers le plafond : Mets-moi deux shots hilarants. Cocktail dont elle avait entendu parlé au détour d’une conversation à base d’Alihosty, la fameuse plante hystérique. Bien entendu le coktail faisait rire, mais celui-ci était servi très froid, donc le rire augmentait jusqu’à ce que le Grinchebourdon fasse son effet une fois décongelé.
Aliénor lança un nouveau regard de défi à Aelle accompagné d’un nouveau hoquet bruyant qui ne fit pas broncher la jeune fille mais qui devait certainement agacer les autres clients.
-Puisque tu sembles aimer faire du bruit…
C’était un jeu dangereux, mais la jeune Delphillia ne s’en rendait absolument pas compte. Elle jouait avec sa pire ennemie et c’était étonnamment distrayant. Elle ne se rendit presque pas compte que ces pieds étaient de-nouveau lourds sur le sol. Les effets étaient de courte durée et ce n’était peut-être pas plus mal. Sauf que si les effets magiques s’estompaient, l’effet de l’alcool provoquait chez Aliénor un furieux esprit de compétition, elle était lancée, et ne comptait pas s’arrêter.
@Aelle Bristyle
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Les verres arrivèrent sur la table et cette fois Aliénor laissa Aelle payer. Après tout, elle avait payé les deux shots surprise, donc chacun son tour. Le liquide, rouge marbré de jaune semblait se mouvoir dans le petit verre, tourner à l’infini dans cette toute petite prison.
-On ne peut pas tout connaitre, c’est en explorant qu’on se forge son expérience, tu ne peux pas me dire le contraire.
Elle qui explorait souvent avec la magie, serait-elle soudainement moins téméraire avec ce qu’elle ingurgitait ? Toujours un sourire de défi au bord des lèvres, Aliénor arqua un sourcil avant de prendre la petite gorgée et de l’avaler à nouveau d’un coup de tête en arrière et de claquer le verre vide sur la table. Elle senti l’alcool couler dans son oeusophage et le réchauffer sur son passage y laissant un petit goût de fraise assez agréable relevé par…
Un hoquet. Mais pas n’importe que hoquet. Un bruit de klaxon à balai raisonna dans le bar alors que la jeune fille plaquait sa main contre sa bouche pour calmer le bruit qu’elle faisait. Elle lança un regard noir à son ancienne camarade. La batteuse n’était certes pas du genre discrète, mais elle avait certaines limites et le bruit de klaxon était un peu trop fort à son goût. Un nouveau hoquet suffit à ce que la moitié du bar ne se retourne vers elle, certains en souriants, d’autres avec des regards interrogateurs, visiblement dérangés par le bruit provoqué par les deux filles.
-Alors t’es comme ça ?
Aliénor était clairement prête à jouer. Déterminée, elle leva de -nouveau la tête vers le plafond : Mets-moi deux shots hilarants. Cocktail dont elle avait entendu parlé au détour d’une conversation à base d’Alihosty, la fameuse plante hystérique. Bien entendu le coktail faisait rire, mais celui-ci était servi très froid, donc le rire augmentait jusqu’à ce que le Grinchebourdon fasse son effet une fois décongelé.
Aliénor lança un nouveau regard de défi à Aelle accompagné d’un nouveau hoquet bruyant qui ne fit pas broncher la jeune fille mais qui devait certainement agacer les autres clients.
-Puisque tu sembles aimer faire du bruit…
C’était un jeu dangereux, mais la jeune Delphillia ne s’en rendait absolument pas compte. Elle jouait avec sa pire ennemie et c’était étonnamment distrayant. Elle ne se rendit presque pas compte que ces pieds étaient de-nouveau lourds sur le sol. Les effets étaient de courte durée et ce n’était peut-être pas plus mal. Sauf que si les effets magiques s’estompaient, l’effet de l’alcool provoquait chez Aliénor un furieux esprit de compétition, elle était lancée, et ne comptait pas s’arrêter.
@Aelle Bristyle
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Le monde des grands!
Drôle de façon d'aborder quelqu'un, en effet il était difficile de dire qu'Elfie avait été brillante sur le coup. La blonde avait remarqué que l'autre sorcière avait été perturbée par sa première réponse puis sa deuxième la contredisant directement. Elle n'était pas la plus douée en terme de relation social, n'importe qui qui la côtoyait s'en était rendue compte, et pour elle c'était déjà un grand changement de finalement accepter la présence d'un autre dans sa bulle du moment. Oui elle avait d'abord été soulagé de voir que l'autre sorcière était hésitante et qu'il y avait une chance qu'elle passe son chemin, mais finalement, voir qu'elle s'installait réellement à sa table était une opportunité. Cela faisait une éternité qu'elle n'avait pas parlé à une autre personne de son âge qui ne connaissait pas son passif, qui ne la voyait pas par ses actes passées. Au manoir elle était la seule de son âge et en général elle arpentait les rues sorcières au beau milieu de l'après-midi quand la plupart des étudiants avaient cours.
Faire un premier pas était une chose, mais entretenir cette action positive en était une autre. Sans un bruit, ne sachant quoi dire de pertinent, elle dévisageait l'autre sorcière des yeux la regardant commander un verre. Elle posa son regard sur le sien qui était à présent presque vide... Elle allait devoir ralentir la cadence si elle ne voulait pas finir à l'eau, elle s'était donné la limite de deux verres maximum au vue de sa journée de travail du lendemain qui commençait à huit heure. Elle reposa son verre sur la table pour éviter d'être tenté de reprendre une gorgée par le malaise de la situation. En attendant que l'autre jeune adulte s'installe, elle se laissait bercer par la musique de la pièce et le bruit qu'apporter les étudiants au pub plus silencieux en journée.
Elle passait son regard sur les différentes têtes observant dans l'ombre les différentes réactions, s'amusant à imaginer la vie de certains tout en continuant à éviter volontairement les quelques connaissances qu'elle avait de présente ici et qu'elle n'avait absolument pas envie de croiser frontalement. Perdue dans ses pensées, les paroles de sa partenaire de table la ramenèrent à la réalité, elle en avait presque oublié son existence, elle qui était si peu habitué à la compagnie d'autrui. "Non, je passe de temps en temps, mais souvent en après-midi, c'est bien plus calme". Sa réponse était assez rapide, sans vraiment laisser l'opportunité de répondre, elle ne connaissait pas vraiment les codes de la discussion mise à part avec ses anciens camarades les plus proches avec qui c'était naturel, pour le reste la plupart du temps elle se contentait du minimum. Elle utilisa l'excuse du calme pour sa présence dans un bar seule au milieu de l'après-midi mais en réalité c'est qu'elle n'avait pas vraiment d'autre choix, le soir elle était de service, aujourd'hui c'était une exception pour la soirée.
Après un léger silence, et une courte présentation de l'autre jeune adulte qui se nommait Alyona, elle se rappelait qu'elle avait oublié tous codes de vies en société. Pour ne pas paraître trop sèche sur sa prochaine réponse elle prit le temps de quelques secondes de réflexions pour peaufiner ses prochaines paroles. "Oui excuses-moi, Elfie" Elle lui accorda même un léger sourire qui tendait vers le sincère. Se rendant compte que la discussion à peine commencé n'allait déjà que dans un seul sens, elle se permit un rattrapage peu naturel qui lui demandait quelques efforts, il était bien plus facile de passer une soirée seule dans un coin en compagnie de ses seules pensées ou avec une vieille connaissance. "Je suppose que tu es venu seule?"
@Alyona Farrow
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Faire un premier pas était une chose, mais entretenir cette action positive en était une autre. Sans un bruit, ne sachant quoi dire de pertinent, elle dévisageait l'autre sorcière des yeux la regardant commander un verre. Elle posa son regard sur le sien qui était à présent presque vide... Elle allait devoir ralentir la cadence si elle ne voulait pas finir à l'eau, elle s'était donné la limite de deux verres maximum au vue de sa journée de travail du lendemain qui commençait à huit heure. Elle reposa son verre sur la table pour éviter d'être tenté de reprendre une gorgée par le malaise de la situation. En attendant que l'autre jeune adulte s'installe, elle se laissait bercer par la musique de la pièce et le bruit qu'apporter les étudiants au pub plus silencieux en journée.
Elle passait son regard sur les différentes têtes observant dans l'ombre les différentes réactions, s'amusant à imaginer la vie de certains tout en continuant à éviter volontairement les quelques connaissances qu'elle avait de présente ici et qu'elle n'avait absolument pas envie de croiser frontalement. Perdue dans ses pensées, les paroles de sa partenaire de table la ramenèrent à la réalité, elle en avait presque oublié son existence, elle qui était si peu habitué à la compagnie d'autrui. "Non, je passe de temps en temps, mais souvent en après-midi, c'est bien plus calme". Sa réponse était assez rapide, sans vraiment laisser l'opportunité de répondre, elle ne connaissait pas vraiment les codes de la discussion mise à part avec ses anciens camarades les plus proches avec qui c'était naturel, pour le reste la plupart du temps elle se contentait du minimum. Elle utilisa l'excuse du calme pour sa présence dans un bar seule au milieu de l'après-midi mais en réalité c'est qu'elle n'avait pas vraiment d'autre choix, le soir elle était de service, aujourd'hui c'était une exception pour la soirée.
Après un léger silence, et une courte présentation de l'autre jeune adulte qui se nommait Alyona, elle se rappelait qu'elle avait oublié tous codes de vies en société. Pour ne pas paraître trop sèche sur sa prochaine réponse elle prit le temps de quelques secondes de réflexions pour peaufiner ses prochaines paroles. "Oui excuses-moi, Elfie" Elle lui accorda même un léger sourire qui tendait vers le sincère. Se rendant compte que la discussion à peine commencé n'allait déjà que dans un seul sens, elle se permit un rattrapage peu naturel qui lui demandait quelques efforts, il était bien plus facile de passer une soirée seule dans un coin en compagnie de ses seules pensées ou avec une vieille connaissance. "Je suppose que tu es venu seule?"
@Alyona Farrow
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Le monde des grands!
Je regrette ma décision au moment où les verres arrivent et que je me rends que je dois payer ma commande ; d'un regard, Delphillia me fait comprendre qu'elle ne compte pas payer pour moi. Alors, bon gré mal gré je farfouille dans ma bourse pour en extirper quelques pièces que je dépose au fond du verre. Ce dernier retourne aussitôt rejoindre les routes encombrées du plafond. Me délester de mon argent n'est pas agréable et c'est avec un poids en plus sur le cœur que je le regarde s'éloigner. Mais en même temps, qu'est-ce que je dépense ces derniers temps ? Je nous paye, à Zikomo et moi, des mets étranges que l'on trouve dans les rues de Londres, de Manchester, de Cardiff, d’Edimbourg ou de toutes ces villes moldues que nous visitons parce que nous n'avons rien à faire. Je nous paie des voyages et parfois je ramène quelque chose pour le repas, pour moi ou pour partager avec Narym quand l'envie m'en prends. La nourriture est bien moins chère que les ouvrages hors de prix pour lesquels je devais économiser avant. Avant de perdre toutes envies et d'avoir du mal à envisager mon avenir.
Ces pensées assombrissent mon humeur et c'est la tête ailleurs que j'écoute les propos plein de défi de Delphillia. Elle ne fait rien pour cacher son sourire, ce qui me tape sur le système, mais étonnement la voir avaler la boisson que je lui ai imposée, et surtout entendre le bruit qui sort tout à coup de sa bouche, crée en moi une réaction à laquelle je ne m'attendais pas : un rire moqueur m'échappe. Je le camoufle aussitôt derrière ma main, mais le second hoquet-klaxonnant le ramène malgré moi sur mes lèvres. Ce n'est que l'attention que nous porte désormais la moitié du bar qui me force à retrouver le contrôle de moi, mais le mal est déjà fait : j'ai oublié mes pensées moroses pour mieux me féliciter de la boisson choisie. Voir la sorcière habituellement si peu enjouée ou déridée face à moi émettre un tel son est finalement un remède acceptable à ce que je traverse.
J'accueille les prochains mots de la jeune femme avec dans les yeux une lueur de défi semblable à la sienne. Je ne suis pas idiote, pas besoin d'être diplômée d'une grande université pour comprendre l'effet de la prochaine boisson. Dès que j'entends le mot hilarant, je sais que je n'ai aucune envie d'y goûter — et pourquoi faire, pour me ridiculiser ? Mais serais-je réellement ridicule si je choisis moi-même de m'infliger cela ? Et si je refuse de boire, elle refusera ce que je lui imposerai ensuite. Est-ce acceptable ? Je pourrais la planter là, avec son hoquet en klaxon. Dire : « j'ai pas envie de jouer avec toi, mais merci de m'avoir laissée te ridiculiser » ; mon sourire goguenard la mettra hors d'elle, n'est-ce pas ? Je sortirai gagnante de cet affrontement et elle se sentira bête. J'aimerais une telle fin. Elle me contenterait et me ferait me sentir bien.
Ma main traverse la table pour venir s'enrouler autour de l'un des nouveaux petits verres. Mes yeux brillent de défi, impossible de les détacher du visage agaçant de Delphillia. Je n'ai pas envie de me questionner sur ce qui me fait prendre la décision de boire la boisson, je risquerais de trouver au fond de moi des réponses qui me déplairont. Je me contente de lever le verre, d'avaler son contenu et de le plaquer sur la table, à l'image de nos précédents verres.
« On peut explorer en sachant où on met les pieds, débité-je rapidement, de peur d'être prise de court par l'effet magique de la boisson, ça s'appelle juste explorer intelligemment. Mais c'est pas un concept que tu dois conn— »
C'est comme une explosion dans ma poitrine qui remonte brutalement dans ma gorge pour s'extirper de mon corps par ma bouche : un rire brusque m'échappe.
« ...connaître » terminé-je vaillamment d'une voix croissante.
Très différent de mon éclat de tout à l'heure, qui était un rire produit par une situation drôle, un rire naturel, que l'on ne peut retenir. Là, je sais que l'hilarité que je ressens est magique et il y a une part de moi qui essaie de se retenir de toutes ses forces. Ce qui rend mon rire bancal, un peu coincé, et il ne trouve aucun reflet dans mes yeux. Mais le résultat est là : j'éclate de rire, amusée par phénomène non-naturel, incapable de me retenir. J'essaie de ne pas perdre le fil de la conversation mais, perturbée par l'effet magique de la boisson qui ne me permet même pas de me rendre compte que mes pieds ont retrouvé un contact sûr avec le sol, j'articule le premier nom de cocktail qui me vient sans réfléchir à s'il ridiculisera suffisamment la sorcière.
« Une coulée bondissante, » aboyé-je en direction du plafond. J'ajoute avec un temps de retard, ma phrase ponctuée par un rire intempestif : « s'i'ous-plaît ! »
Les éclats qui me secouent sont de plus en plus fort et pincer les lèvres pour les retenir n'est plus suffisant ; je suis obligée de plaquer ma main sur ma bouche, mais même là je suis incapable de camoufler le son de mon rire qui me fait me pencher en avant. Je suis forcée d'entourer mon ventre d'un bras pour soulager la douleur qui grimpe vite dans mes abdominaux peu habitués à être sollicités de la sorte.
@Alienor Delphillia, je me suis inspirée du Champignon Sauteur, je te laisse deviner l'effet que ça aura sur Ali !
Victimes de l'intérêt soudain d'Aelle pour les défis immatures avec sa vieille et insolente ennemie, deux sorciers ont été relégués au second plan, pour ne pas dire au troisième, de son esprit.
Oswald Johnson, pour commencer, se trouve effectivement dans la cour intérieure du pub et attend que se présente Aelle. Une cigarette coincée entre les lèvres, il jette de temps en temps un coup d’œil à l'intérieur dans l'espoir d'apercevoir celle qu'il essaie difficilement de compter parmi ses amis. Lui aurait-elle posé un lapin ? La connaissant, cela serait possible. Il ne comprend déjà pas pourquoi elle a accepté son invitation puisqu'elle n'a pas daigné répondre à ses hiboux depuis sa visite chez lui durant le mois d'août, visite qui s'est terminée de façon plutôt chaotique. L'aurait-elle fait venir ici sans ses amis pour finalement ne pas l'honorer de sa présence ? Oswald en doute étrangement. Tout aussi froide et distante que soit Aelle, elle fait preuve d'une certaine droiture d'esprit : si elle a dit qu'elle venait, elle viendra. Il attend donc, à la fois impatient de la revoir et angoissé qu'elle soit encore en colère pour la dernière fois.
De son côté, Ashley Rockfield sait exactement où se trouve Aelle puisqu'elle l'a sous les yeux. La sorcière lui tourne le dos, alpaguée par une conversation avec la brute des Poufsouffle. Qu'est-ce qu'Aelle Bristyle fait avec Alienor Delphillia ? Qu'ont-elles en commun ? Sont-elles de vieilles camarades ? À Poudlard Aelle ne trainait jamais avec personne et encore moins avec la capitaine de l'équipe de Quidditch, sinon cela se serait su. Et voilà que Bristyle a totalement oublié sa rencontre subite avec Ashley pour accorder toute son attention à la Poufsouffle ! C'est comme si son ancienne colocataire n'existait plus. Pourtant, celle-ci fait peser sur le dos d'Aelle son regard bleu inquisiteur et méfiant, persuadée que ce qui lui dévore actuellement l'intérieur du corps n'est qu'une banale et simple colère, et non pas une jalousie brûlante et incontrôlable. Bristyle avec Delphillia s'enfilant des shots d'alcool ! On aura tout vu !
Ces pensées assombrissent mon humeur et c'est la tête ailleurs que j'écoute les propos plein de défi de Delphillia. Elle ne fait rien pour cacher son sourire, ce qui me tape sur le système, mais étonnement la voir avaler la boisson que je lui ai imposée, et surtout entendre le bruit qui sort tout à coup de sa bouche, crée en moi une réaction à laquelle je ne m'attendais pas : un rire moqueur m'échappe. Je le camoufle aussitôt derrière ma main, mais le second hoquet-klaxonnant le ramène malgré moi sur mes lèvres. Ce n'est que l'attention que nous porte désormais la moitié du bar qui me force à retrouver le contrôle de moi, mais le mal est déjà fait : j'ai oublié mes pensées moroses pour mieux me féliciter de la boisson choisie. Voir la sorcière habituellement si peu enjouée ou déridée face à moi émettre un tel son est finalement un remède acceptable à ce que je traverse.
J'accueille les prochains mots de la jeune femme avec dans les yeux une lueur de défi semblable à la sienne. Je ne suis pas idiote, pas besoin d'être diplômée d'une grande université pour comprendre l'effet de la prochaine boisson. Dès que j'entends le mot hilarant, je sais que je n'ai aucune envie d'y goûter — et pourquoi faire, pour me ridiculiser ? Mais serais-je réellement ridicule si je choisis moi-même de m'infliger cela ? Et si je refuse de boire, elle refusera ce que je lui imposerai ensuite. Est-ce acceptable ? Je pourrais la planter là, avec son hoquet en klaxon. Dire : « j'ai pas envie de jouer avec toi, mais merci de m'avoir laissée te ridiculiser » ; mon sourire goguenard la mettra hors d'elle, n'est-ce pas ? Je sortirai gagnante de cet affrontement et elle se sentira bête. J'aimerais une telle fin. Elle me contenterait et me ferait me sentir bien.
Ma main traverse la table pour venir s'enrouler autour de l'un des nouveaux petits verres. Mes yeux brillent de défi, impossible de les détacher du visage agaçant de Delphillia. Je n'ai pas envie de me questionner sur ce qui me fait prendre la décision de boire la boisson, je risquerais de trouver au fond de moi des réponses qui me déplairont. Je me contente de lever le verre, d'avaler son contenu et de le plaquer sur la table, à l'image de nos précédents verres.
« On peut explorer en sachant où on met les pieds, débité-je rapidement, de peur d'être prise de court par l'effet magique de la boisson, ça s'appelle juste explorer intelligemment. Mais c'est pas un concept que tu dois conn— »
C'est comme une explosion dans ma poitrine qui remonte brutalement dans ma gorge pour s'extirper de mon corps par ma bouche : un rire brusque m'échappe.
« ...connaître » terminé-je vaillamment d'une voix croissante.
Très différent de mon éclat de tout à l'heure, qui était un rire produit par une situation drôle, un rire naturel, que l'on ne peut retenir. Là, je sais que l'hilarité que je ressens est magique et il y a une part de moi qui essaie de se retenir de toutes ses forces. Ce qui rend mon rire bancal, un peu coincé, et il ne trouve aucun reflet dans mes yeux. Mais le résultat est là : j'éclate de rire, amusée par phénomène non-naturel, incapable de me retenir. J'essaie de ne pas perdre le fil de la conversation mais, perturbée par l'effet magique de la boisson qui ne me permet même pas de me rendre compte que mes pieds ont retrouvé un contact sûr avec le sol, j'articule le premier nom de cocktail qui me vient sans réfléchir à s'il ridiculisera suffisamment la sorcière.
« Une coulée bondissante, » aboyé-je en direction du plafond. J'ajoute avec un temps de retard, ma phrase ponctuée par un rire intempestif : « s'i'ous-plaît ! »
Les éclats qui me secouent sont de plus en plus fort et pincer les lèvres pour les retenir n'est plus suffisant ; je suis obligée de plaquer ma main sur ma bouche, mais même là je suis incapable de camoufler le son de mon rire qui me fait me pencher en avant. Je suis forcée d'entourer mon ventre d'un bras pour soulager la douleur qui grimpe vite dans mes abdominaux peu habitués à être sollicités de la sorte.
@Alienor Delphillia, je me suis inspirée du Champignon Sauteur, je te laisse deviner l'effet que ça aura sur Ali !
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Victimes de l'intérêt soudain d'Aelle pour les défis immatures avec sa vieille et insolente ennemie, deux sorciers ont été relégués au second plan, pour ne pas dire au troisième, de son esprit.
Oswald Johnson, pour commencer, se trouve effectivement dans la cour intérieure du pub et attend que se présente Aelle. Une cigarette coincée entre les lèvres, il jette de temps en temps un coup d’œil à l'intérieur dans l'espoir d'apercevoir celle qu'il essaie difficilement de compter parmi ses amis. Lui aurait-elle posé un lapin ? La connaissant, cela serait possible. Il ne comprend déjà pas pourquoi elle a accepté son invitation puisqu'elle n'a pas daigné répondre à ses hiboux depuis sa visite chez lui durant le mois d'août, visite qui s'est terminée de façon plutôt chaotique. L'aurait-elle fait venir ici sans ses amis pour finalement ne pas l'honorer de sa présence ? Oswald en doute étrangement. Tout aussi froide et distante que soit Aelle, elle fait preuve d'une certaine droiture d'esprit : si elle a dit qu'elle venait, elle viendra. Il attend donc, à la fois impatient de la revoir et angoissé qu'elle soit encore en colère pour la dernière fois.
De son côté, Ashley Rockfield sait exactement où se trouve Aelle puisqu'elle l'a sous les yeux. La sorcière lui tourne le dos, alpaguée par une conversation avec la brute des Poufsouffle. Qu'est-ce qu'Aelle Bristyle fait avec Alienor Delphillia ? Qu'ont-elles en commun ? Sont-elles de vieilles camarades ? À Poudlard Aelle ne trainait jamais avec personne et encore moins avec la capitaine de l'équipe de Quidditch, sinon cela se serait su. Et voilà que Bristyle a totalement oublié sa rencontre subite avec Ashley pour accorder toute son attention à la Poufsouffle ! C'est comme si son ancienne colocataire n'existait plus. Pourtant, celle-ci fait peser sur le dos d'Aelle son regard bleu inquisiteur et méfiant, persuadée que ce qui lui dévore actuellement l'intérieur du corps n'est qu'une banale et simple colère, et non pas une jalousie brûlante et incontrôlable. Bristyle avec Delphillia s'enfilant des shots d'alcool ! On aura tout vu !
Le monde des grands!
Je l'observe, cette jeune sorcière blonde, en attendant sa réponse. Mon regard parcourt son visage et ses mains, sa posture, son attitude. Je n'ai jamais été très habile pour lire sur la peau des autres. Ce n'est souvent que quand leurs sentiments sont exprimés clairement qu'ils me frappent et me touchent. Pourtant, ce n'est pas faute d'essayer ; mes yeux cherchent souvent à voir au-delà du visible, à percer les mystères d'une démarche, les secrets d'un regard, les mots non-dits derrière une hésitation ; mais ils arrivent bien peu à une conclusion. Mon coeur est grand ouvert : les vents, les marées, les pluies et les paroles l'atteignent sans difficulté ; mais lui ne comprend que ce qui est révélé. Il est incapable de deviner, ce philanthrope aux yeux bandés.
Cette jeune adulte à mes côtés ne semble pas à sa place. Ce n'est pas le lieu qui ne lui correspond pas, bien au contraire ; c'est plutôt l'événement. Je me demande pourquoi elle est venue. Y a-t-il des visages qu'elle souhaite apercevoir ? A-t-elle fait tout ce chemin pour saisir des phrases et s'envelopper d'éclats de rire ? Attend-elle quelqu'un ? Même dans la manière dont elle s'adresse à moi, il y a quelque chose d'étrange. Ce n'est pas naturel. Alors, je me sens un peu mal à l'aise. Ne devrai-je pas partir ? Finalement, ne serait-ce pas plus simple ? Nul doute qu'en progressant un peu dans la foule, je croiserai des connaissances avec qui je pourrai échanger. Pourquoi rester ? Probablement parce que je me suis déjà installée et que je ne souhaite pas renoncer pour si peu. Après tout, la blonde est peut-être un peu anxieuse ou angoissée. Il y a du monde ce soir, et sûrement des visages qu'elle ne souhaite pas retrouver.
Alors, je balaye toutes mes hésitations et glisse la chaleur de la musique dans le sourire installé sur mon visage. Mes traits se teintent de bienveillance et d'amabilité, et le printemps finit par percer mon regard. Quoi que cette inconnue vienne faire ici, je tends vers elle une sympathie qui m'est toute naturelle.
Je hoche la tête à sa réponse. L'après-midi, tout doit être bien plus calme ici, en effet. Il ne doit y avoir que quelques habitués, et l'ambiance est sûrement tout à fait différente. Néanmoins, je ne sais pas si cela me viendrait à l'esprit de venir au Pitiponk pour une autre occasion que pour une soirée étudiante. Tout est tellement incroyable en ces lieux le soir ! Que dire des tables sur les murs et de l'énergie qu'apportent tous les jeunes venus du Royaume-Uni ? C'est pour ces éléments si particuliers que je suis là ; parce qu'ils entraînent dans un univers où le monde est plus léger et moins contraignant. Une après-midi comme une autre au Pitiponk ne doit pas avoir cette saveur exotique. C'est peut-être pour cela qu'Elfie — puisque tel est son nom — semble mal à l'aise à cet instant ; elle ne doit pas être habituée à l'agitation que provoque un tel événement.
Il est de mon devoir de l'aider à se sentir mieux.
Oh ! Et voilà qu'elle sourit. Et mes lèvres s'étirent davantage, encouragées par ce mouvement léger mais prometteur. Peut-être parviendrai-je finalement à la faire se détendre un peu, qui sait ? Cela me ferait vraiment plaisir.
Cependant, sa question me remue. Elle appuie sur un point qui me fait grimacer : ma solitude ce soir. Nahele ne pouvait pas venir ; Ondine et Abby ont gentiment refusé ; Kaliska a clairement exprimé son désintérêt à l'idée de m'accompagner à ce genre de soirée. Si bien que j'ai passé les portes du pub seule, enveloppée d'une déception froide et désagréable.
« Oui, je suis venue seule, » répondis-je rapidement pour ne pas m'arrêter sur ce point douloureux.
Et puis, la dureté de ma réponse me frappe et mes joues rosissent légèrement face à ma gêne. Je souhaite mettre la sorcière blonde à l'aise, et voilà que je lui parle comme si cela me dérangeait ! Ce n'est sûrement pas ainsi que je devrai m'y prendre.
« Au fait, j'avais proposé à des amis de venir, mais je n'ai eu que des refus, avoué-je avec un sourire embarrassé. Enfin, au moins cela me donne l'occasion de rencontrer d'autres personnes. »
Mon sourire retrouve un peu de chaleur tandis que mon regard croise celui d'Elfie.
Cette jeune adulte à mes côtés ne semble pas à sa place. Ce n'est pas le lieu qui ne lui correspond pas, bien au contraire ; c'est plutôt l'événement. Je me demande pourquoi elle est venue. Y a-t-il des visages qu'elle souhaite apercevoir ? A-t-elle fait tout ce chemin pour saisir des phrases et s'envelopper d'éclats de rire ? Attend-elle quelqu'un ? Même dans la manière dont elle s'adresse à moi, il y a quelque chose d'étrange. Ce n'est pas naturel. Alors, je me sens un peu mal à l'aise. Ne devrai-je pas partir ? Finalement, ne serait-ce pas plus simple ? Nul doute qu'en progressant un peu dans la foule, je croiserai des connaissances avec qui je pourrai échanger. Pourquoi rester ? Probablement parce que je me suis déjà installée et que je ne souhaite pas renoncer pour si peu. Après tout, la blonde est peut-être un peu anxieuse ou angoissée. Il y a du monde ce soir, et sûrement des visages qu'elle ne souhaite pas retrouver.
Alors, je balaye toutes mes hésitations et glisse la chaleur de la musique dans le sourire installé sur mon visage. Mes traits se teintent de bienveillance et d'amabilité, et le printemps finit par percer mon regard. Quoi que cette inconnue vienne faire ici, je tends vers elle une sympathie qui m'est toute naturelle.
Je hoche la tête à sa réponse. L'après-midi, tout doit être bien plus calme ici, en effet. Il ne doit y avoir que quelques habitués, et l'ambiance est sûrement tout à fait différente. Néanmoins, je ne sais pas si cela me viendrait à l'esprit de venir au Pitiponk pour une autre occasion que pour une soirée étudiante. Tout est tellement incroyable en ces lieux le soir ! Que dire des tables sur les murs et de l'énergie qu'apportent tous les jeunes venus du Royaume-Uni ? C'est pour ces éléments si particuliers que je suis là ; parce qu'ils entraînent dans un univers où le monde est plus léger et moins contraignant. Une après-midi comme une autre au Pitiponk ne doit pas avoir cette saveur exotique. C'est peut-être pour cela qu'Elfie — puisque tel est son nom — semble mal à l'aise à cet instant ; elle ne doit pas être habituée à l'agitation que provoque un tel événement.
Il est de mon devoir de l'aider à se sentir mieux.
Oh ! Et voilà qu'elle sourit. Et mes lèvres s'étirent davantage, encouragées par ce mouvement léger mais prometteur. Peut-être parviendrai-je finalement à la faire se détendre un peu, qui sait ? Cela me ferait vraiment plaisir.
Cependant, sa question me remue. Elle appuie sur un point qui me fait grimacer : ma solitude ce soir. Nahele ne pouvait pas venir ; Ondine et Abby ont gentiment refusé ; Kaliska a clairement exprimé son désintérêt à l'idée de m'accompagner à ce genre de soirée. Si bien que j'ai passé les portes du pub seule, enveloppée d'une déception froide et désagréable.
« Oui, je suis venue seule, » répondis-je rapidement pour ne pas m'arrêter sur ce point douloureux.
Et puis, la dureté de ma réponse me frappe et mes joues rosissent légèrement face à ma gêne. Je souhaite mettre la sorcière blonde à l'aise, et voilà que je lui parle comme si cela me dérangeait ! Ce n'est sûrement pas ainsi que je devrai m'y prendre.
« Au fait, j'avais proposé à des amis de venir, mais je n'ai eu que des refus, avoué-je avec un sourire embarrassé. Enfin, au moins cela me donne l'occasion de rencontrer d'autres personnes. »
Mon sourire retrouve un peu de chaleur tandis que mon regard croise celui d'Elfie.
#466962 ‖ Botaniste au Jardin de Draíocht
baisse de présence jusque fin juillet
baisse de présence jusque fin juillet
Le monde des grands!
Au combien leur conversation pouvait avoir un intérêt, la seule chose qui retenait l'attention de la jeune Delphillia actuellement était le visage faussement hilare de son ancienne camarade de Poudlard. Elle ne l'avait jamais vu rire de la sorte, d'ailleurs son rire était très étrange, ce qui provoqua comme en échos, entre deux hoquets bruyants le rire de la batteuse. Ca y est, elles avaient maintenant toute l'attention des gens autours d'elles. Mais peu importe, Aliénor n'en avait que faire, tout ce qui comptait c'était de gagner cette petite guerre. Problème, elle n'avait aucune idée de quoi commander par la suite, elle avait joué sa seule et unique carte. Mais peu importe, elle trouverait bien un moyen de commander des choses amusantes au verres qui passent au plafond et qui pour l'instant ne faisaient que faire fondre son porte monnaie. Mais ça valait le coup, voir sa rivale de toujours dans une telle posture, c'était extrêmement réjouissant.
Elle attrapa le nouveau verre qui se posa devant elle et l'avala d'une gorgée, tout sourire et sans quitter l'étudiante qui lui faisait face des yeux.
-Je ne te connaissais pas si joueuse Bristyle.
Elle cassa sa nuque pour commander une nouvelle fois au plafond.
-Fait moi découvrir des shots sorcier s'il te plait!
C'est alors que son bras partit d'un coup sur le côté, comme un spasme ou une grosse crampe. ALiénor ouvrit de grands yeux avant d'avoir un nouveau hoquet. Le klaxon l'accompagnait toujours, bien que mois fort qu'au début.
-Qu'est ce que?
C'est alors que sa jambe se tendit d'un coup ce qui la déséquilibra. Bondissante? C'était ça? Mais c'est son corps qui ne lui répondait plus et il n'y avait pas pire pour un sportif. Son corps c'était son outils de travail, tout ce pourquoi elle travaillait sa traduisait dans le corps qu'elle s'était bâti et qu'elle mettait bien à mal aujourd'hui.
Sa main droite s'accrocha à la table pour s'éviter une chute alors que sa jambe partait sur le côté d'un coup manquant de frapper quelqu'un.
-Oh merde!
Lâcha la sorcière avant de rire de la situation accompagnant le rire forcé de sa camarade. C'est alors que deux verre descendirent sur leur table. Les deux étaient différents et Aliénor n'avait aucune idée de ce qu'ils pouvaient faire. Aliénor attrapa l'un des deux ce qu'elle ne savait pas c'est que les deux shots avaient pour ingrédient du sang de salamandre, mais si l'un donnait l'impression d'être empli d'énergie d'un coup, l'autre avait une belle tendance à rendre colérique et bagarreur. Cocktail donc très dangereux pour les deux filles autour de la table, ayant chacune d'entre elle de fortes tendances à la colère.
Aliénor lança un regard à Aelle.
-Prête à sauter dans l'inconnu avec ta pire ennemie?
Elle avala le shot et attendit les effets.
Tu as le droit de choisir avec lequel des shots se retrouve Aelle, mais j'ai hâte de voir ça, l'une pleine d'énergie et l'autre en bombe à retardement.
Désolée pour l'attente, j'essaye doucement de revenir sur le forum.
@Aelle Bristyle
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Elle attrapa le nouveau verre qui se posa devant elle et l'avala d'une gorgée, tout sourire et sans quitter l'étudiante qui lui faisait face des yeux.
-Je ne te connaissais pas si joueuse Bristyle.
Elle cassa sa nuque pour commander une nouvelle fois au plafond.
-Fait moi découvrir des shots sorcier s'il te plait!
C'est alors que son bras partit d'un coup sur le côté, comme un spasme ou une grosse crampe. ALiénor ouvrit de grands yeux avant d'avoir un nouveau hoquet. Le klaxon l'accompagnait toujours, bien que mois fort qu'au début.
-Qu'est ce que?
C'est alors que sa jambe se tendit d'un coup ce qui la déséquilibra. Bondissante? C'était ça? Mais c'est son corps qui ne lui répondait plus et il n'y avait pas pire pour un sportif. Son corps c'était son outils de travail, tout ce pourquoi elle travaillait sa traduisait dans le corps qu'elle s'était bâti et qu'elle mettait bien à mal aujourd'hui.
Sa main droite s'accrocha à la table pour s'éviter une chute alors que sa jambe partait sur le côté d'un coup manquant de frapper quelqu'un.
-Oh merde!
Lâcha la sorcière avant de rire de la situation accompagnant le rire forcé de sa camarade. C'est alors que deux verre descendirent sur leur table. Les deux étaient différents et Aliénor n'avait aucune idée de ce qu'ils pouvaient faire. Aliénor attrapa l'un des deux ce qu'elle ne savait pas c'est que les deux shots avaient pour ingrédient du sang de salamandre, mais si l'un donnait l'impression d'être empli d'énergie d'un coup, l'autre avait une belle tendance à rendre colérique et bagarreur. Cocktail donc très dangereux pour les deux filles autour de la table, ayant chacune d'entre elle de fortes tendances à la colère.
Aliénor lança un regard à Aelle.
-Prête à sauter dans l'inconnu avec ta pire ennemie?
Elle avala le shot et attendit les effets.
Tu as le droit de choisir avec lequel des shots se retrouve Aelle, mais j'ai hâte de voir ça, l'une pleine d'énergie et l'autre en bombe à retardement.
Désolée pour l'attente, j'essaye doucement de revenir sur le forum.
@Aelle Bristyle
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI