Fuis-moi, je te suis
Samedi 04 Septembre 2049
Couloir du Deuxième étage, en après-midi
En sortant de la Réunion du Club de Soutien
Couloir du Deuxième étage, en après-midi
En sortant de la Réunion du Club de Soutien
L'esprit songeur, Constance avait quitté la salle de cours empruntée pour la réunion de Miss Vermillon et Mr Khan pour le Club de Soutien. C'est que sa conversation avec Alexandre lui avait donné un peu de matériel à réfléchir. Mais bon, s'il assurait aller bien... D'ailleurs, il fallait qu'ils planifient un nouveau rendez-vous avec son ancienne DDM pour leur projet de cricket magique - encore fallait-il qu'ils voient ensemble les derniers "détails". Cette pensée ironique la fit culpabiliser un peu et son regard qui s'était fait vague alors qu'elle marchait à pas lents dans le couloir - suivant le flot des élèves alentours - fit une petite mise au point alors qu'il se posait sur une silhouette familière.
Papillonnant des yeux, la châtaine fronce légèrement les sourcils. C'était bien Awstin n'est ce pas ?
Avec son ancien tuteur en Astronomie, ils ne s'étaient pas vraiment reparler franchement depuis l'épisode de la pétition fin mai - avec les examens et les vacances estivales qui se sont rajoutées les occasions se sont encore plus raréfiées. Mais l'idée d'être en froid avec une autre personne l'agace soudain. Il fallait mettre les choses à plat. Elle ne sait pas ce qu'il s'était réellement passé dans la tête du gryffon à ce moment, mais elle se souvenait encore de l'incompréhension - et l'agacement il est vrai - qui avait couru dans ses veines quand elle avait compris qu'Awstin attachait plus d'importance aux apparences qu'à affirmer ce qu'il pensait tout bas. Ce jour-là, elle avait découvert une nouvelle facette de lui très déplaisante.
Pourtant... une partie d'elle était fâchée de casser une "amitié" sans chercher à réparer ce qui était réparable, sans chercher à comprendre le fond du problème. Cela ne lui ressemblait pas. Car ça se trouve, c'était peut être un gros malentendu ? Peut être qu'elle s'était laissée aller à ses émotions les plus négatives vu le contexte de la pétition qui la touchait de près ?
Oui, elle devait le reconnaître : elle s'était emportée ce jour-là.
Et cette semaine, c'était une nouvelle année qui commençait. Et elle était déterminée à faire de son mieux pour la caler sur la meilleure voie possible.
- Awstin ! Hey Awstin ?! Attend-m...
Hein ? Attend, il... il...
Est ce qu'elle avait bien vu ce qu'elle avait cru voir ?
Dans ce couloir rempli d'élèves, elle avait cru un instant apercevoir le visage du cinquième année se tourner vers elle et pour autant continuer son chemin comme si de rien n'était ?
Non... quand même, non !? Est ce que ça allait vraiment finir comme ça ?
Avant que ça n'ai commencé ?
Fronçant les sourcils, elle réalise qu'elle s'en voudra plus tard de ne pas avoir essayé "plus fort". Elle accélère donc le pas, s'excuse auprès de ceux qu'elle dépasse fébrilement, la nuque du gryffon comme seul repère. Awstin, s'il te plaît, arrête toi.
et voilà @Awstin Winster
actions vues avec le joueur
@Alexandre Bellanger pour la mention
Dernière modification par Constance Nelson le 21 mars 2025, 21:45, modifié 1 fois.
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Fuis-moi, je te suis
La réunion du club de soutien c'était très bien passée. J'y ai croisé Lance, et j'étais très heureux de le voir, et j'ai également croisé Constance. J'espère vraiment ne pas devoir être son tuteur cette année. Depuis ce qu'il s'est passé lors de la pétition l'année dernière, nous ne nous sommes pas reparlé, et c'est très bien comme ça. Je n'ai pas envie de l'entendre me redire que je suis lâche, je n'ai pas besoin qu'on me rappelle à voix haute qui je suis. Mais elle, elle ne comprend pas. C'est pas blanc ou noir, c'est plus dur que ça. Elle croit que je suis le méchant de l'histoire, et elle, la gentille petite fille, alors que c'est elle qui est venue me crier dessus. En plus, j'étais en train de parler avec Dakota, et j'aurais pu signer après ! Bon, j'en avais pas l'intension, mais ça aurait pu...
Alors, quand j'entends la Poufsouffle que je fuis comme la Dragoncelle m'appeler, je me fige un instant sur place et me tourne légèrement, comme pour être sûr que mon esprit ne me joue pas un tour, mais non, c'est bien elle. Alors, lâchement, je continue ma route en faisant comme si je ne l'avais pas vu en priant pour qu'elle perdre ma trace parmi la foule. Elle pense déjà que je suis lâche et sans courage, alors pourquoi le cacher ? De toute façon, j'ai rien à lui dire.
J'accélère le pas, et le bout du couloir arrive rapidement. Mon cœur se serre en me disant qu'il ne me reste que quelques mètres à faire pour pouvoir semer Constance. De l'espoir. Mais au détour du couloir, des yeux bleus se lève vers moi et je manque de défaillir. Oh non. Pas ici, pas maintenant.
- Awstin, est-ce que ça va ? T'es blanc comme un linge.
Aspen. J'aurais tellement aimé le voir dans un autre contexte ! Il fronce les sourcils, inquiet, et je me ressaisie rapidement.
- Oh, salut. Ouais ouais, dis-je en regardant par dessus mon épaule, ce qui n'échappe pas à Aspen qui lève le menton pour regarder dans la même direction.
- T'es sûr ?
Je me tourne vers lui et plante mes yeux dans les siens. Non, pas vraiment, mais pas question de paraître lâche aux yeux d'Aspen. Je me fiche de ce que pense Constance de moi, mais Aspen ! Pas question que je me ridiculise devant lui ! Cette fois-ci, je vais pas me laisser faire. Déjà que la dernière fois, si Dakota n'était pas intervenu, je me serais énervé, cette fois-ci, si Constance commence à juger mes choix, plutôt mes obligations implicites, je ne laisserai pas ça passer.
- Tout va bien, dis-je soudain d'un voix résolue, qu'Aspen ne doit pas comprendre.
Mais je n'ai pas le temps de lui expliquer quoi que se soit car Constance est presque à ma hauteur.
@Constance Nelson, @Dakota Wyatt pour la mention
Alors, quand j'entends la Poufsouffle que je fuis comme la Dragoncelle m'appeler, je me fige un instant sur place et me tourne légèrement, comme pour être sûr que mon esprit ne me joue pas un tour, mais non, c'est bien elle. Alors, lâchement, je continue ma route en faisant comme si je ne l'avais pas vu en priant pour qu'elle perdre ma trace parmi la foule. Elle pense déjà que je suis lâche et sans courage, alors pourquoi le cacher ? De toute façon, j'ai rien à lui dire.
J'accélère le pas, et le bout du couloir arrive rapidement. Mon cœur se serre en me disant qu'il ne me reste que quelques mètres à faire pour pouvoir semer Constance. De l'espoir. Mais au détour du couloir, des yeux bleus se lève vers moi et je manque de défaillir. Oh non. Pas ici, pas maintenant.
- Awstin, est-ce que ça va ? T'es blanc comme un linge.
Aspen. J'aurais tellement aimé le voir dans un autre contexte ! Il fronce les sourcils, inquiet, et je me ressaisie rapidement.
- Oh, salut. Ouais ouais, dis-je en regardant par dessus mon épaule, ce qui n'échappe pas à Aspen qui lève le menton pour regarder dans la même direction.
- T'es sûr ?
Je me tourne vers lui et plante mes yeux dans les siens. Non, pas vraiment, mais pas question de paraître lâche aux yeux d'Aspen. Je me fiche de ce que pense Constance de moi, mais Aspen ! Pas question que je me ridiculise devant lui ! Cette fois-ci, je vais pas me laisser faire. Déjà que la dernière fois, si Dakota n'était pas intervenu, je me serais énervé, cette fois-ci, si Constance commence à juger mes choix, plutôt mes obligations implicites, je ne laisserai pas ça passer.
- Tout va bien, dis-je soudain d'un voix résolue, qu'Aspen ne doit pas comprendre.
Mais je n'ai pas le temps de lui expliquer quoi que se soit car Constance est presque à ma hauteur.
@Constance Nelson, @Dakota Wyatt pour la mention
Reducio
- Votre PJ est présent ? oui / non
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ + utilisation "actif" ou "prétexte") : Aspen Crane, ami, actif
- Lien vers la fiche du PNJ : ici
- Intérêt d'utiliser ce(s) PNJ dans ce RP précis pour votre PJ : Obliger Awstin à se confronter à Constance, sans quoi il aurait pris la fuite. Cela permet à Awstin d'aborder son point de vue sur la question né-moldu, qui diffère beaucoup de celle de ses parents. C'est, en quelque sorte, les premiers pas d'Awstin pour affirmer qui il est et ce en quoi il croit. (Donc important pour son évolution)
Dernière modification par Awstin Winster le 10 avr. 2025, 16:05, modifié 3 fois.
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Couleur RP : #ed6728 - Rédacteur-en-Chef - Gryffonsouffle et Grypensoufflaigle 2025
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Fuis-moi, je te suis
La nuque d'Awstin comme seul repère, la châtaine avance avec une détermination à toute épreuve. Son esprit bouillonne car elle brûle de régler tous ces non-dits entre eux et repartir sur de bonnes bases mais en même temps, elle ne peut s'empêcher de ressentir un peu de vexation d'être fuie de cette manière. Elle n'avait pas la dragoncelle quand même ! Ils n'étaient plus des enfants de cinq ans et pouvaient se parler "normalement", non ?
Se mordillant les lèvres, Constance presse le pas comme elle peut, s'excusant ici et là lorsqu'elle dépasse fébrilement quelqu'un, attrapant du coin de l'oeil un regard courroucé ou surpris.
Enfin, la distance entre les deux adolescents diminue drastiquement et la Poufsouffle remercie par la pensée les élèves qui comblent le passage. Deux, trois pas plus tard, la voilà qui se trouve tout juste derrière son aîné et elle réalise qu'elle ne sait pas vraiment quels mots prononcés, quels mots le ferait accepter de l'écouter...
Embarrassée - mais toujours déterminée à mettre cartes sur table - la jeune fille se trouve figée dans son élan lorsqu'elle crois deux yeux bleus leur faisant face, Awstin et elle. Un pote au Gryffon sans aucun doute. N'était-ce pas là l'occasion de... trouver une brèche pour parler à Awstin ?
Peut être n'était-ce pas une bonne idée, mais peut être l'était-ce et la jeune fille n'avait pas la sensation d'avoir tant que ça le choix. C'était maintenant ou jamais.
- Awstin, souffle-t-elle en se plaçant à sa gauche, les épaules tournées vers lui mais le visage poliment tourné vers l'adolescent blond.
Soudain d'une fulgurance spontanée, le visage de celui-ci couplé à la couleur de sa cravate lui fait réaliser qu'elle l'a déjà vu.
En effet, son nom est sur le bout de sa langue, le garçon qui lui fait face est à Poufsouffle.
Embarrassée d'être incapable de placer un nom correct sur le visage de son aîné - un sixième année, non ? Arthur ? Peter ? Aaron ? Paul ? James ? - elle lui sourit gentiment :
- Salut... fit-elle avant d'ancrer son regard sur le visage de son ancien tuteur. Euh... Awstin, je... ça fait un moment, n'est ce pas ? J'aurais... erm... J'ai quelques questions à te poser. T'as deux minutes s'te plaît ?
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Se mordillant les lèvres, Constance presse le pas comme elle peut, s'excusant ici et là lorsqu'elle dépasse fébrilement quelqu'un, attrapant du coin de l'oeil un regard courroucé ou surpris.
Enfin, la distance entre les deux adolescents diminue drastiquement et la Poufsouffle remercie par la pensée les élèves qui comblent le passage. Deux, trois pas plus tard, la voilà qui se trouve tout juste derrière son aîné et elle réalise qu'elle ne sait pas vraiment quels mots prononcés, quels mots le ferait accepter de l'écouter...
Embarrassée - mais toujours déterminée à mettre cartes sur table - la jeune fille se trouve figée dans son élan lorsqu'elle crois deux yeux bleus leur faisant face, Awstin et elle. Un pote au Gryffon sans aucun doute. N'était-ce pas là l'occasion de... trouver une brèche pour parler à Awstin ?
Peut être n'était-ce pas une bonne idée, mais peut être l'était-ce et la jeune fille n'avait pas la sensation d'avoir tant que ça le choix. C'était maintenant ou jamais.
- Awstin, souffle-t-elle en se plaçant à sa gauche, les épaules tournées vers lui mais le visage poliment tourné vers l'adolescent blond.
Soudain d'une fulgurance spontanée, le visage de celui-ci couplé à la couleur de sa cravate lui fait réaliser qu'elle l'a déjà vu.
En effet, son nom est sur le bout de sa langue, le garçon qui lui fait face est à Poufsouffle.
Embarrassée d'être incapable de placer un nom correct sur le visage de son aîné - un sixième année, non ? Arthur ? Peter ? Aaron ? Paul ? James ? - elle lui sourit gentiment :
- Salut... fit-elle avant d'ancrer son regard sur le visage de son ancien tuteur. Euh... Awstin, je... ça fait un moment, n'est ce pas ? J'aurais... erm... J'ai quelques questions à te poser. T'as deux minutes s'te plaît ?
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Fuis-moi, je te suis
Bon, c'est bien beau de vouloir montrer...montrer quoi, d'ailleurs ? J'ai rien à montrer à Aspen, moi ! Dans quelle galère je me suis encore fourré...Pourtant, je ne laisse rien paraître, et quand Constance se présente devant moi, je ne donne pas l'impression de ne pas savoir quoi faire, et affiche une expression calme. Constance sourit à Aspen, qui lui rend timidement son sourire. Sans doute est-il un peu timide ? Ou simplement dépassé par la situation. Mais je n'ai pas le temps de plus réfléchir à la question que Constance prend la parole.
- Ouais, effectivement, dis-je d'une voix pausée. Ca ne me ressemble pas trop quand je suis à Poudlard, c'est plutôt le genre de ton que j'utilise à la maison, en famille. Ca fait très sérieux, et je crois apercevoir Aspen être légèrement surpris. Oui, j'ai un peu de temps si tu veux.
Aspen se racle la gorge, et je tourne mon regard, qui s'adoucit tout de suite, vers lui.
- Heu... commença-t-il, mal à l'aise de se retrouver dans cette situation. Je peux partir, si vous voulez. Ou attendre plus loin. Enfin, comme vous voulez.
- T'inquiète pas, le rassurais-je avec un petit sourire On en a pour quelques minutes je pense. Tu veux bien m'attendre ? Si tu n'as rien de prévu, après, je comptais sortir un peu Glad', et je crois qu'elle a bien envie de te voir.
Aspen a un petit sourire et hoche la tête, avant de se tourner vers Constance, plus gênée.
- Je vous laisse.
Aspen s'éloigne du duo, afin de ne plus pouvoir les entendre. Il décide de rester dans les environs, au cas où leur conversation dégénère. Car le Poufsouffle n'est pas dupe : il voit bien qu'Awstin se montre cordiale envers cette fille, mais qu'il ne l'apprécie pas et qu'il se force un peu à discuter. Il aurait bien envie de prendre son ami, lui dire qu'il n'a pas à l'écouter s'il n'en a pas envie, mais ça serait mettre son nez dans les affaires des autres. En plus, Aspen ne sait absolument pas ce qu'il s'est passé entre eux, et prendre parti pour quelqu'un sans avoir l'autre version est impensable pour lui. Si jamais sa mère l'apprenait, elle tomberait dans les pommes et le sermonnerait.
- Ouais, effectivement, dis-je d'une voix pausée. Ca ne me ressemble pas trop quand je suis à Poudlard, c'est plutôt le genre de ton que j'utilise à la maison, en famille. Ca fait très sérieux, et je crois apercevoir Aspen être légèrement surpris. Oui, j'ai un peu de temps si tu veux.
Aspen se racle la gorge, et je tourne mon regard, qui s'adoucit tout de suite, vers lui.
- Heu... commença-t-il, mal à l'aise de se retrouver dans cette situation. Je peux partir, si vous voulez. Ou attendre plus loin. Enfin, comme vous voulez.
- T'inquiète pas, le rassurais-je avec un petit sourire On en a pour quelques minutes je pense. Tu veux bien m'attendre ? Si tu n'as rien de prévu, après, je comptais sortir un peu Glad', et je crois qu'elle a bien envie de te voir.
Aspen a un petit sourire et hoche la tête, avant de se tourner vers Constance, plus gênée.
- Je vous laisse.
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Aspen s'éloigne du duo, afin de ne plus pouvoir les entendre. Il décide de rester dans les environs, au cas où leur conversation dégénère. Car le Poufsouffle n'est pas dupe : il voit bien qu'Awstin se montre cordiale envers cette fille, mais qu'il ne l'apprécie pas et qu'il se force un peu à discuter. Il aurait bien envie de prendre son ami, lui dire qu'il n'a pas à l'écouter s'il n'en a pas envie, mais ça serait mettre son nez dans les affaires des autres. En plus, Aspen ne sait absolument pas ce qu'il s'est passé entre eux, et prendre parti pour quelqu'un sans avoir l'autre version est impensable pour lui. Si jamais sa mère l'apprenait, elle tomberait dans les pommes et le sermonnerait.
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Couleur RP : #ed6728 - Rédacteur-en-Chef - Gryffonsouffle et Grypensoufflaigle 2025
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Fuis-moi, je te suis
Le ton cordial d'Awstin ne ment pas et Constance, toujours immobile à ses côtés, observe rapidement le profil de son visage. Il a beau faire genre, elle sent bien qu'il n'est pas content de la voir. La jeune fille déglutie. Okay, okay, okay... on respire. Déjà, il m'a pas envoyé sur les roses. C'est déjà ça non ? A moins que...
Le Poufsouffle était sûrement un pote au gryffon et le fait qu'il soit là... est ce que c'était ça qui empêchait Awstin de l'envoyer paître ? De la fuir une fois de plus ?
Le blond semble hésiter et propose de s'éloigner. Idée qui pourrait être logique si ce n'était pas ce pressentiment : est ce que s'il s'en va, est ce qu'Awstin va accepter de lui parler ? Parce que l'écouter était une chose, mais accepter d'engager la discussion était une autre.
La jeune fille adressa un sourire aussi poli qu'indécis à son aîné, son regard alternant fébrilement entre son ancien tuteur et lui.
Le brun reprend la parole et le sourire qui pare son visage un instant quand il s'adresse à son ami ne rassure pas Constance. Accrochée à ses lèvres, elle n'ose pas bouger, ni formuler ne serait-ce qu'un mot. Figée, son cerveau semble en plein bug et un blanc prend possession de sa langue.
"On en a pour quelques minutes je pense." La jeune fille déglutit. Cette phrase pouvait dire tout et son contraire. Être positif comme négatif et soudain elle réalise que sa respiration s'est raréfiée... Il faut que je trouve quelque chose à dire ! Quelque chose de léger ? Ou bien quelque chose comme... rentrer dans l'vif du sujet ?
Non parce que mine de rien... le fait qu'il demande à son pote de l'attendre pas loin... est ce que ça veut pas dire qu'il... s'attend à ce que la conversation soit ultra courte en mode "quoi ? j'veux pas t'voir, on a plus rien à s'dire, bye" ? Gloups. Non non non, j'veux pas qu'on s'engueule, moi. J'veux qu'ça s'règle. Parce que ça s'trouve, ce n'est qu'un gros malentendu n'est ce pas ?
Quelques mots prononcés par le blond la tire de son tourbillon de pensées et elle perçoit la gêne dans son regard. Gloups. Qu'est ce qu'il est en train d'penser ? Qu'est ce que Awstin a pu lui raconter ? J'suis pas quelqu'un d'mauvais hein ! J'suis quelqu'un d'bien. Justement, j'veux mettre à plat les choses, c'est tout...
Sa langue semble peser lourd dans sa bouche et pourtant, la quatrième année se force à articuler un mince sourire poli et acquiesce dans la direction de son aîné qui se détourne.
Lorsqu'il s'est écarté de quelques pas, Constance tourne son visage vers celui du gryffon. Awstin...
Ils n'ont beau pas être seuls dans ce couloir avec les élèves qui les contournent de part et d'autres, les prunelles de Constance ne perçoivent plus que des silhouettes floues tout autour. Ce qu'elle voit distinctement par contre, ce sont les yeux d'Awstin. Ne dit-on pas que les yeux sont les fenêtres de l'âme ? En cet instant, elle ne savait pas ce qu'elle y voyait. Discerner ce qu'elle croyait voir, ce qu'elle craignait voir et ce qu'elle voyait vraiment était aussi compliqué que d'expliquer la différence entre l magie grise et la magie blanche.
- Awstin... commence-t-elle dans un souffle. Je...
Baissant les yeux, la châtaine se sent désemparée. Entrelaçant ses doigts fébrilement, elle cherche ses mots et la désagréable sensation que les secondes s'accélèrent lui donne l'impression que son coeur aussi.
J'veux qu'on parle de... j'aimerais qu'on règle... je souhaiterais qu'on parle de ce qui... j'aimerais, j'aimerais... j'aimerais qu'on mette cartes sur tables et qu'on reparte sur de bonnes bases. T'es d'accord ?
@Awstin Winster Consty est toute... désemparée
sa détermination n'a pas faiblit mais les mots ont fondus comme neige au soleil
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Le Poufsouffle était sûrement un pote au gryffon et le fait qu'il soit là... est ce que c'était ça qui empêchait Awstin de l'envoyer paître ? De la fuir une fois de plus ?
Le blond semble hésiter et propose de s'éloigner. Idée qui pourrait être logique si ce n'était pas ce pressentiment : est ce que s'il s'en va, est ce qu'Awstin va accepter de lui parler ? Parce que l'écouter était une chose, mais accepter d'engager la discussion était une autre.
La jeune fille adressa un sourire aussi poli qu'indécis à son aîné, son regard alternant fébrilement entre son ancien tuteur et lui.
Le brun reprend la parole et le sourire qui pare son visage un instant quand il s'adresse à son ami ne rassure pas Constance. Accrochée à ses lèvres, elle n'ose pas bouger, ni formuler ne serait-ce qu'un mot. Figée, son cerveau semble en plein bug et un blanc prend possession de sa langue.
"On en a pour quelques minutes je pense." La jeune fille déglutit. Cette phrase pouvait dire tout et son contraire. Être positif comme négatif et soudain elle réalise que sa respiration s'est raréfiée... Il faut que je trouve quelque chose à dire ! Quelque chose de léger ? Ou bien quelque chose comme... rentrer dans l'vif du sujet ?
Non parce que mine de rien... le fait qu'il demande à son pote de l'attendre pas loin... est ce que ça veut pas dire qu'il... s'attend à ce que la conversation soit ultra courte en mode "quoi ? j'veux pas t'voir, on a plus rien à s'dire, bye" ? Gloups. Non non non, j'veux pas qu'on s'engueule, moi. J'veux qu'ça s'règle. Parce que ça s'trouve, ce n'est qu'un gros malentendu n'est ce pas ?
Quelques mots prononcés par le blond la tire de son tourbillon de pensées et elle perçoit la gêne dans son regard. Gloups. Qu'est ce qu'il est en train d'penser ? Qu'est ce que Awstin a pu lui raconter ? J'suis pas quelqu'un d'mauvais hein ! J'suis quelqu'un d'bien. Justement, j'veux mettre à plat les choses, c'est tout...
Sa langue semble peser lourd dans sa bouche et pourtant, la quatrième année se force à articuler un mince sourire poli et acquiesce dans la direction de son aîné qui se détourne.
Lorsqu'il s'est écarté de quelques pas, Constance tourne son visage vers celui du gryffon. Awstin...
Ils n'ont beau pas être seuls dans ce couloir avec les élèves qui les contournent de part et d'autres, les prunelles de Constance ne perçoivent plus que des silhouettes floues tout autour. Ce qu'elle voit distinctement par contre, ce sont les yeux d'Awstin. Ne dit-on pas que les yeux sont les fenêtres de l'âme ? En cet instant, elle ne savait pas ce qu'elle y voyait. Discerner ce qu'elle croyait voir, ce qu'elle craignait voir et ce qu'elle voyait vraiment était aussi compliqué que d'expliquer la différence entre l magie grise et la magie blanche.
- Awstin... commence-t-elle dans un souffle. Je...
Baissant les yeux, la châtaine se sent désemparée. Entrelaçant ses doigts fébrilement, elle cherche ses mots et la désagréable sensation que les secondes s'accélèrent lui donne l'impression que son coeur aussi.
J'veux qu'on parle de... j'aimerais qu'on règle... je souhaiterais qu'on parle de ce qui... j'aimerais, j'aimerais... j'aimerais qu'on mette cartes sur tables et qu'on reparte sur de bonnes bases. T'es d'accord ?
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Fuis-moi, je te suis
Je regarde un instant Aspen s'éloigner avant de poser mes yeux sur Constance. Je la domine par ma taille, et elle ne m'a jamais semblé aussi petite. Sans doute est-ce dû au fait qu'elle ne semble absolument pas quoi dire. Je la regarde un instant patauger et chercher ses mots. La pauvre, elle est totalement désemparée, on dirait qu'elle va exploser en sanglot, ou partir en courant. Elle n'arrive même pas à prononcer une phrase. Est-ce que c'est parce que je lui fais peur ? J'ai beau abordé une expression neutre et légèrement ennuyée, jamais on ne m'a dit que je faisais peur. Constance finit par baisser les yeux, et je soupire doucement. J'ai beau être en froid avec elle, je ne suis pas un monstre, alors je tente de la calmer d'une voix légèrement douce.
- Constance, t'as pas à être stressé tu sais, je vais pas te manger. Je sais qu'entre nous c'est pas trop trop la joie, mais promis je suis pas un monstre. Calme toi, respire à fond, prend le temps de former les phrases dans ta tête, je t'écoute, je vais pas partir.
Je ne sais pas ce qu'elle va me dire, mais ça semble lui demander beaucoup d'effort, alors je vais au moins rester jusqu'au bout. Si elle décide de m'incendier par rapport à la pétition ou autre, j'aurais perdu mon temps, mais au moins je n'aurais pas été un homme sans cœur, je lui aurais laissé une chance de s'exprimer.
- Constance, t'as pas à être stressé tu sais, je vais pas te manger. Je sais qu'entre nous c'est pas trop trop la joie, mais promis je suis pas un monstre. Calme toi, respire à fond, prend le temps de former les phrases dans ta tête, je t'écoute, je vais pas partir.
Je ne sais pas ce qu'elle va me dire, mais ça semble lui demander beaucoup d'effort, alors je vais au moins rester jusqu'au bout. Si elle décide de m'incendier par rapport à la pétition ou autre, j'aurais perdu mon temps, mais au moins je n'aurais pas été un homme sans cœur, je lui aurais laissé une chance de s'exprimer.
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Couleur RP : #ed6728 - Rédacteur-en-Chef - Gryffonsouffle et Grypensoufflaigle 2025
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Fuis-moi, je te suis
Les mots s'enchaînaient dans son esprit et pourtant Constance ne parvenait pas à trouver les mots qui sonnaient "justes".
Justes. Juste comme il faut. Ceux qui ne ferait pas fuir son ancien tuteur. Ceux qui ne provoqueraient pas sa colère ou sa déception. Tout c'que j''veux, c'est qu'on rétablisse notre bonne entente, qu'on reprenne comme avant.
Est ce qu'il éprouvait de la pitié, ou de l'impatience ? Ou bien était-ce réellement de la bienveillance ? Toujours est-il que l'adolescent dont elle ne parvenait pas à soutenir le regard reprend la parole. Ses mots, tel le clapotis apaisant d'une fontaine, coulent sur sa peau, transcendant la paroi de son épiderme.
"t'as pas à être stressé tu sais"
La châtaine déglutit, acquiesce silencieusement et lentement, ses prunelles noisette remontent de la cravate grenat aux yeux bruns d'Awstin.
Il avait beau avoir tenté un trait d'humour, une partie d'elle restait prudente. Chaque mot pouvait être mal pris, pris de travers. Sauf que contrairement à un breuvage ou un morceau de légume qui n'est pas passé par le bon conduit, tousser ne suffira pas à apaiser la frustration ou la déception que pourrait engendrer des mots, des sens de phrases, mal choisis.
Je sais que t'es pas un montre, Awstin, c'est pas c'que j'pense, au contraire.
Toujours les yeux dans les yeux, Constance suit le conseil de son aîné et inspire un grand coup, expirant lentement par le nez - ce qui arrache un sourire embarrassé à ses lèvres.
Vraiment ? Tu vas vraiment rester avec moi ? Au milieu de ce couloir ? Tu vas accepter de parler avec moi, de reprendre les choses à zéro ?
Le visage de Constance se pare alors de mimiques comme si ses pensées étaient prononcées à haute voix :
C'est que, tu vois, j'aime pas "ça", ce "c'est pas trop la joie". Ça m'saoule, pas toi ?
Tu dis qu'tes pas un montres, mais moi non plus en fait !
Tu veux pas qu'on r'deviennent comme avant ? On s'entendaient bien avant, nan ?
Tout ça, à cause d'une fichue pétition ? Pourquoi t'as pas voulu... enfin, si je sais mais... pff... j'suis désolée hein, avec tout c'qui s'passe dans ma vie, j'ai... perdu mon sang froid, j'suis désolée, mais en même temps faut qu'tu comprennes ! Ça m'tue que des gens d'notre âge prennent autant à coeur les apparence, au profit de... Pff non faut qu'j'arrête.
Se mordillant la lèvre inférieure, la jeune fille réfléchit. Ce n'était peut être pas le meilleur endroit pour parler de tout ça. Et elle n'allait quand même pas se contenter de dire "eh tu sais quoi ? on s'est embrouillé y'a des mois, mais on s'en cogne, on r'part à zéro !"
Ha ha, non. Qu'est c'qui a pu motiver Awstin ce jour-là ? Le motiver à prendre cette décision, j'entends ? Elle n'avait pas toutes les clés en main. Mais, encore, ce n'était pas le meilleur endroit pour parler à coeur ouvert. Alors quoi ? Elle allait se défiler, sourire, penaude, et s'excuser avant de filer aussi vite qu'un Nimbus 2000 ? Non, ce n'était pas la solution. Et si...
Son regard qui s'était baissé, dans le vague, se relève soudainement pour croiser encore une fois ce regard qu'elle ne voulait pas voir s'assombrir. Il va m'prendre pour une folle... C'est p't'être pas une bonne idée... Oh et puis merde. On va pas rester une éternité dans ce couloir à se fixer dans l'blanc des yeux ? Parce que les mots, j'les ai pas. Pas vraiment.
Tendant sa main droite entre eux, son regard toujours fiché dans celui d'Awstin, la jeune fille articule finalement :
- Et si... on r'prenait à zéro ? J'm'appelle Constance, enchantée. J'ai cru comprendre que t'es ami avec Lyam ? C'est... marrant, il... il est dans ma promo, on s'entend bien, nous aussi.
Son regard descend sur sa main, puis retrouve le chemin jusqu'aux yeux d'Awstin. Alors, t'acceptes ?
707 - Cette idée m'est venue d'un coup
mais si t'es pas fan, j'peux modifier et r'partir sur un dialogue plus classique
@Awstin Winster
5ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's 🔥
Justes. Juste comme il faut. Ceux qui ne ferait pas fuir son ancien tuteur. Ceux qui ne provoqueraient pas sa colère ou sa déception. Tout c'que j''veux, c'est qu'on rétablisse notre bonne entente, qu'on reprenne comme avant.
Est ce qu'il éprouvait de la pitié, ou de l'impatience ? Ou bien était-ce réellement de la bienveillance ? Toujours est-il que l'adolescent dont elle ne parvenait pas à soutenir le regard reprend la parole. Ses mots, tel le clapotis apaisant d'une fontaine, coulent sur sa peau, transcendant la paroi de son épiderme.
"t'as pas à être stressé tu sais"
"je vais pas te manger"
"Je sais qu'entre nous c'est pas trop trop la joie" "mais promis je suis pas un monstre"
"Calme toi, respire à fond" "prend le temps de former les phrases dans ta tête"
"je t'écoute, je vais pas partir"La châtaine déglutit, acquiesce silencieusement et lentement, ses prunelles noisette remontent de la cravate grenat aux yeux bruns d'Awstin.
Il avait beau avoir tenté un trait d'humour, une partie d'elle restait prudente. Chaque mot pouvait être mal pris, pris de travers. Sauf que contrairement à un breuvage ou un morceau de légume qui n'est pas passé par le bon conduit, tousser ne suffira pas à apaiser la frustration ou la déception que pourrait engendrer des mots, des sens de phrases, mal choisis.
Je sais que t'es pas un montre, Awstin, c'est pas c'que j'pense, au contraire.
Toujours les yeux dans les yeux, Constance suit le conseil de son aîné et inspire un grand coup, expirant lentement par le nez - ce qui arrache un sourire embarrassé à ses lèvres.
"je t'écoute, je vais pas partir"
Vraiment ? Tu vas vraiment rester avec moi ? Au milieu de ce couloir ? Tu vas accepter de parler avec moi, de reprendre les choses à zéro ?
Le visage de Constance se pare alors de mimiques comme si ses pensées étaient prononcées à haute voix :
C'est que, tu vois, j'aime pas "ça", ce "c'est pas trop la joie". Ça m'saoule, pas toi ?
Tu dis qu'tes pas un montres, mais moi non plus en fait !
Tu veux pas qu'on r'deviennent comme avant ? On s'entendaient bien avant, nan ?
Tout ça, à cause d'une fichue pétition ? Pourquoi t'as pas voulu... enfin, si je sais mais... pff... j'suis désolée hein, avec tout c'qui s'passe dans ma vie, j'ai... perdu mon sang froid, j'suis désolée, mais en même temps faut qu'tu comprennes ! Ça m'tue que des gens d'notre âge prennent autant à coeur les apparence, au profit de... Pff non faut qu'j'arrête.
Se mordillant la lèvre inférieure, la jeune fille réfléchit. Ce n'était peut être pas le meilleur endroit pour parler de tout ça. Et elle n'allait quand même pas se contenter de dire "eh tu sais quoi ? on s'est embrouillé y'a des mois, mais on s'en cogne, on r'part à zéro !"
Ha ha, non. Qu'est c'qui a pu motiver Awstin ce jour-là ? Le motiver à prendre cette décision, j'entends ? Elle n'avait pas toutes les clés en main. Mais, encore, ce n'était pas le meilleur endroit pour parler à coeur ouvert. Alors quoi ? Elle allait se défiler, sourire, penaude, et s'excuser avant de filer aussi vite qu'un Nimbus 2000 ? Non, ce n'était pas la solution. Et si...
Son regard qui s'était baissé, dans le vague, se relève soudainement pour croiser encore une fois ce regard qu'elle ne voulait pas voir s'assombrir. Il va m'prendre pour une folle... C'est p't'être pas une bonne idée... Oh et puis merde. On va pas rester une éternité dans ce couloir à se fixer dans l'blanc des yeux ? Parce que les mots, j'les ai pas. Pas vraiment.
Tendant sa main droite entre eux, son regard toujours fiché dans celui d'Awstin, la jeune fille articule finalement :
- Et si... on r'prenait à zéro ? J'm'appelle Constance, enchantée. J'ai cru comprendre que t'es ami avec Lyam ? C'est... marrant, il... il est dans ma promo, on s'entend bien, nous aussi.
Son regard descend sur sa main, puis retrouve le chemin jusqu'aux yeux d'Awstin. Alors, t'acceptes ?
707 - Cette idée m'est venue d'un coup
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Fuis-moi, je te suis
Je n'arrive pas à savoir si j'ai réussi à rassurer la Poufsouffle. Tout ça est beaucoup trop délicat, j'ai pas l'habitude. Pourtant, j'essaie de faire de mon mieux, car la situation est sérieuse. Est-ce pour ça qu'elle est aussi déstabilisée ? Car, habituellement, je suis un garçon insouciant, souriant et sans prise de tête ? C'est vrai que c'est ma personnalité, mais je peux aussi me montrer sérieux quand il le faut, sinon je n'aurais jamais réussi à respecter les exigences familiales.
Patiemment, j'attends que Constance ouvre la bouche, esquisse un mouvement, qu'elle fasse quelque chose. Va-t-elle s'excuser ? Peut-être, mais au fond, ce n'est pas entièrement ce que je cherche. Bien sûr, j'espère des excuses : il n'y a aucune excuse qui, à mes yeux, peut justifier une telle réaction. Je veux dire, je n'ai littéralement rien fait. Je n'ai juste pas signer une pétition. C'est mon droit, comme c'est le sien de la signer. Elle a du courage, super, moi pas, ce n'est pas une raison pour me lancer son venin au visage, en se basant sur le peu de contexte qu'elle avait.
Finalement, Constance me tend sa main. Je ne comprends d'abord pas, puis elle m'explique ce qu'elle espère. Je lui offre un regard triste. Triste car je sais que ça va sans doute lui faire du mal, et que je ne veux pas la blesser. Pourtant, je lui prends la main avec mes deux mains, comme pour lui montrer que mon refus n'est pas total.
- Constance...Je t'aime beaucoup, tu sais. Et moi aussi j'aimerais que ce soit aussi simple. Mais si on fait ça, le sujet de la pétition va devenir un tabou, on va pas forcément oser parler des né-moldus, des familles de Sang-pur et de nos pensées, et j'ai pas envie que notre relation soit censurée comme ça, car on sera jamais vraiment à l'aise. Tu veux pas qu'on en parle ? Qu'on crève l'abcès pour vraiment pourvoir recommencer à zéro ? Faut qu'on arrive à se comprendre, sinon ça marchera jamais. Je dis pas que t'as eu tord de faire ça, je dis pas que j'ai eu raison de pas signer, mais il faut qu'on expliquer et qu'on comprenne pourquoi on a agit comme ça. Ca va pas être forcément agréable, mais pense au futur, est-ce que tu seras aussi à l'aise avec moi si on met tout sous le tapis ? Pas moi. Notre amitié ne marchera plus. Et je veux lui donner une chance moi, à cette amitié, et si ça implique de passer par ce chemin vraiment pas plaisant, alors je veux bien prendre le risque. Il faut qu'on s'écoute, qu'on parle calmement et qu'on ne s'énerve pas. Est-ce que tu veux essayer ?
Allait-elle accepter ? Allait-elle vouloir se faire violence, et se remémorer cette horrible journée ? Moi, je suis prêt à le faire, en me disant que, si jamais tout part encore en vrille, je ne pourrais pas me reprocher de n'avoir rien tenter. Mais pour moi, une amitié doit être sincère, et ce que Constance me propose ici, c'est la facilité. Et la facilité ne marche pas forcément sur le long terme. Je la regarde, mes yeux bruns fixés sur ses yeux, en attendant, anxieux, sa réaction.
Désolée Constance !
J'espère qu'elle le prend pas trop mal.
Patiemment, j'attends que Constance ouvre la bouche, esquisse un mouvement, qu'elle fasse quelque chose. Va-t-elle s'excuser ? Peut-être, mais au fond, ce n'est pas entièrement ce que je cherche. Bien sûr, j'espère des excuses : il n'y a aucune excuse qui, à mes yeux, peut justifier une telle réaction. Je veux dire, je n'ai littéralement rien fait. Je n'ai juste pas signer une pétition. C'est mon droit, comme c'est le sien de la signer. Elle a du courage, super, moi pas, ce n'est pas une raison pour me lancer son venin au visage, en se basant sur le peu de contexte qu'elle avait.
Finalement, Constance me tend sa main. Je ne comprends d'abord pas, puis elle m'explique ce qu'elle espère. Je lui offre un regard triste. Triste car je sais que ça va sans doute lui faire du mal, et que je ne veux pas la blesser. Pourtant, je lui prends la main avec mes deux mains, comme pour lui montrer que mon refus n'est pas total.
- Constance...Je t'aime beaucoup, tu sais. Et moi aussi j'aimerais que ce soit aussi simple. Mais si on fait ça, le sujet de la pétition va devenir un tabou, on va pas forcément oser parler des né-moldus, des familles de Sang-pur et de nos pensées, et j'ai pas envie que notre relation soit censurée comme ça, car on sera jamais vraiment à l'aise. Tu veux pas qu'on en parle ? Qu'on crève l'abcès pour vraiment pourvoir recommencer à zéro ? Faut qu'on arrive à se comprendre, sinon ça marchera jamais. Je dis pas que t'as eu tord de faire ça, je dis pas que j'ai eu raison de pas signer, mais il faut qu'on expliquer et qu'on comprenne pourquoi on a agit comme ça. Ca va pas être forcément agréable, mais pense au futur, est-ce que tu seras aussi à l'aise avec moi si on met tout sous le tapis ? Pas moi. Notre amitié ne marchera plus. Et je veux lui donner une chance moi, à cette amitié, et si ça implique de passer par ce chemin vraiment pas plaisant, alors je veux bien prendre le risque. Il faut qu'on s'écoute, qu'on parle calmement et qu'on ne s'énerve pas. Est-ce que tu veux essayer ?
Allait-elle accepter ? Allait-elle vouloir se faire violence, et se remémorer cette horrible journée ? Moi, je suis prêt à le faire, en me disant que, si jamais tout part encore en vrille, je ne pourrais pas me reprocher de n'avoir rien tenter. Mais pour moi, une amitié doit être sincère, et ce que Constance me propose ici, c'est la facilité. Et la facilité ne marche pas forcément sur le long terme. Je la regarde, mes yeux bruns fixés sur ses yeux, en attendant, anxieux, sa réaction.
Désolée Constance !
6A - Filière spéciale option sortilèges
Couleur RP : #ed6728 - Rédacteur-en-Chef - Gryffonsouffle et Grypensoufflaigle 2025
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Fuis-moi, je te suis
Ses prunelles noisettes fichées dans celles d'Awstin, elle attend. Et c'est comme si le temps ralentit, soudain. Il baisse les yeux vers sa main tendue, les relève vers les siens et... un air triste voile son visage.
Non... qu'est c'que... ? j'ai dit quelque chose de mal ? Pourquoi tu... ??
Le cinquième année attrape alors sa main mais pas comme une poignée de main. Quelque chose qu'elle n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Était-ce de la pitié ? de la compassion ? Autre chose ?
- Constance...Je t'aime beaucoup, tu sais. Et moi aussi j'aimerais que ce soit aussi simple. Mais si on fait ça, le sujet de la pétition va devenir un tabou, on va pas forcément oser parler des né-moldus, des familles de Sang-pur et de nos pensées, et j'ai pas envie que notre relation soit censurée comme ça, car on sera jamais vraiment à l'aise.
Happée par ses paroles, Constance ne bouge pas, sa main englobée dans celles de Awstin. Elle finit par déglutir et désemparée, oscille entre la tristesse et la honte.
Il ne veut pas de moi comme... comme... comme amie. Il ne veut pas qu'on répare tout ça. Il m'en veut à ce point ? Pourquoi est c'qu'on peut pas régler tout ça ? Pourquoi est ce qu'on peut pas reprendre à zéro ? Tu sais Awstin, j'suis sincère, vraiment...
- Tu veux pas qu'on en parle ? Qu'on crève l'abcès pour vraiment pourvoir recommencer à zéro ? Faut qu'on arrive à se comprendre, sinon ça marchera jamais.
Hein ? Que, quoi ? Attends, t'as bien dit c'que j'viens d'entendre ? Alors, tu veux bien ? Tu veux bien qu'on en parle ? Qu'on répare tout ça ? J'veux pas que notre bonne entente finisse comme celle avec Éli tu sais. Ça m'ferait trop d'mal...
- Je dis pas que t'as eu tord de faire ça, je dis pas que j'ai eu raison de pas signer, mais il faut qu'on expliquer et qu'on comprenne pourquoi on a agit comme ça. Ca va pas être forcément agréable, mais pense au futur, est-ce que tu seras aussi à l'aise avec moi si on met tout sous le tapis ? Pas moi. Notre amitié ne marchera plus.
Hochant tout à tour postivement puis négativement du chef, Constance restait silencieuse, accrochée aux lèvres de son ancien tuteur. Alors que quelques secondes plus tôt, elle était balayée par le désappointement, la détresse et l'incompréhension, une vague d'espoir commençait à affluer et elle n'osait pas formuler ne serait-ce qu'un mot qui pourrait perturber cet éventuel happy ending qu'elle osait envisager.
Il disait qu'il ne pensait pas qu'elle avait eu tort ! Mais il reste tout de même sur ses positions quant à ce qu'il a choisi de faire ce jour-là... son petit doigt souffle à Constance alors qu'effectivement, elle n'a pas tous les éléments en main. Mais je veux comprendre, je le veux ! Je veux qu'on en parle, qu'on règle tout ça, qu'on...
- Et je veux lui donner une chance moi, à cette amitié, et si ça implique de passer par ce chemin vraiment pas plaisant, alors je veux bien prendre le risque. Il faut qu'on s'écoute, qu'on parle calmement et qu'on ne s'énerve pas. Est-ce que tu veux essayer ?
Oh vraiment ? Vraiment !? Ooooh comme je suis heureuse, comme je suis soulagée, comme je suis... Hein ? Est ce que je veux bien ? Ouiiiii Awstin, bien sûr que ouiiiii ! J'avais peur que tu ne veuille pas, c'est pour ça, c'est pour ça que je t'ai proposé cette alternative. Et j'me sens un peu bête maintenant. J'aurais dû avoir le courage de te le proposer. Mais la crainte de ton refus... tu vois ? Oh comme je suis contente que tu sois prêt à en parler ! Que tu dises que tu sois prêt à ce qu'on répare tout ça et qu'on redevienne comme avant !
Oh. Mais faut qu'j'réponde là, à haute voix ! Qu'est ce qu'il va penser sinon ?
- Oui, articule finalement Constance en cillant. Oui, s'il te plaît, chuchote-t-elle.
Sa deuxième main libre se lève timidement et se pose tout aussi timidement sur l'amas de mains en l'air.
- J'avais... je craignais... c'est pour ça... que... mais je suis d'accord avec toi... j'suis d'accord.
Merci Awstin.
Le fait qu'elle soit dans une période compliquée - relationnellement parlant avec la déchirure existante entre l'une de ses anciennes meilleures amies à Poudlard et elle, avec qui elle partage pourtant un dortoir - la rend toute chose et Awstin peut sûrement percevoir un éclat brillant dans ses yeux. Un véritable ascenseur émotionnel cette brève discussion avec le gryffon, ça c'est certain !
- Tu... tu es attendu quelque part ? articule Constance.
Soudain, la réalité la rattrape au col, brutalement, et comme si elle venait de sauter du Poudlard Express en marche, le choc se répercutant - métaphoriquement - à travers ses jambes, la jeune fille se rappelle de la présence de son aîné quelque pas plus loin. Zut.
630 - désolée pour le délai
heureusement pour nous, Awstin a plus de courage que Consty 
@Élisabeth Willis pour la mention
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Non... qu'est c'que... ? j'ai dit quelque chose de mal ? Pourquoi tu... ??
Le cinquième année attrape alors sa main mais pas comme une poignée de main. Quelque chose qu'elle n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Était-ce de la pitié ? de la compassion ? Autre chose ?
- Constance...Je t'aime beaucoup, tu sais. Et moi aussi j'aimerais que ce soit aussi simple. Mais si on fait ça, le sujet de la pétition va devenir un tabou, on va pas forcément oser parler des né-moldus, des familles de Sang-pur et de nos pensées, et j'ai pas envie que notre relation soit censurée comme ça, car on sera jamais vraiment à l'aise.
Happée par ses paroles, Constance ne bouge pas, sa main englobée dans celles de Awstin. Elle finit par déglutir et désemparée, oscille entre la tristesse et la honte.
Il ne veut pas de moi comme... comme... comme amie. Il ne veut pas qu'on répare tout ça. Il m'en veut à ce point ? Pourquoi est c'qu'on peut pas régler tout ça ? Pourquoi est ce qu'on peut pas reprendre à zéro ? Tu sais Awstin, j'suis sincère, vraiment...
- Tu veux pas qu'on en parle ? Qu'on crève l'abcès pour vraiment pourvoir recommencer à zéro ? Faut qu'on arrive à se comprendre, sinon ça marchera jamais.
Hein ? Que, quoi ? Attends, t'as bien dit c'que j'viens d'entendre ? Alors, tu veux bien ? Tu veux bien qu'on en parle ? Qu'on répare tout ça ? J'veux pas que notre bonne entente finisse comme celle avec Éli tu sais. Ça m'ferait trop d'mal...
- Je dis pas que t'as eu tord de faire ça, je dis pas que j'ai eu raison de pas signer, mais il faut qu'on expliquer et qu'on comprenne pourquoi on a agit comme ça. Ca va pas être forcément agréable, mais pense au futur, est-ce que tu seras aussi à l'aise avec moi si on met tout sous le tapis ? Pas moi. Notre amitié ne marchera plus.
Hochant tout à tour postivement puis négativement du chef, Constance restait silencieuse, accrochée aux lèvres de son ancien tuteur. Alors que quelques secondes plus tôt, elle était balayée par le désappointement, la détresse et l'incompréhension, une vague d'espoir commençait à affluer et elle n'osait pas formuler ne serait-ce qu'un mot qui pourrait perturber cet éventuel happy ending qu'elle osait envisager.
Il disait qu'il ne pensait pas qu'elle avait eu tort ! Mais il reste tout de même sur ses positions quant à ce qu'il a choisi de faire ce jour-là... son petit doigt souffle à Constance alors qu'effectivement, elle n'a pas tous les éléments en main. Mais je veux comprendre, je le veux ! Je veux qu'on en parle, qu'on règle tout ça, qu'on...
- Et je veux lui donner une chance moi, à cette amitié, et si ça implique de passer par ce chemin vraiment pas plaisant, alors je veux bien prendre le risque. Il faut qu'on s'écoute, qu'on parle calmement et qu'on ne s'énerve pas. Est-ce que tu veux essayer ?
Oh vraiment ? Vraiment !? Ooooh comme je suis heureuse, comme je suis soulagée, comme je suis... Hein ? Est ce que je veux bien ? Ouiiiii Awstin, bien sûr que ouiiiii ! J'avais peur que tu ne veuille pas, c'est pour ça, c'est pour ça que je t'ai proposé cette alternative. Et j'me sens un peu bête maintenant. J'aurais dû avoir le courage de te le proposer. Mais la crainte de ton refus... tu vois ? Oh comme je suis contente que tu sois prêt à en parler ! Que tu dises que tu sois prêt à ce qu'on répare tout ça et qu'on redevienne comme avant !
Oh. Mais faut qu'j'réponde là, à haute voix ! Qu'est ce qu'il va penser sinon ?
- Oui, articule finalement Constance en cillant. Oui, s'il te plaît, chuchote-t-elle.
Sa deuxième main libre se lève timidement et se pose tout aussi timidement sur l'amas de mains en l'air.
- J'avais... je craignais... c'est pour ça... que... mais je suis d'accord avec toi... j'suis d'accord.
Merci Awstin.
Le fait qu'elle soit dans une période compliquée - relationnellement parlant avec la déchirure existante entre l'une de ses anciennes meilleures amies à Poudlard et elle, avec qui elle partage pourtant un dortoir - la rend toute chose et Awstin peut sûrement percevoir un éclat brillant dans ses yeux. Un véritable ascenseur émotionnel cette brève discussion avec le gryffon, ça c'est certain !
- Tu... tu es attendu quelque part ? articule Constance.
Soudain, la réalité la rattrape au col, brutalement, et comme si elle venait de sauter du Poudlard Express en marche, le choc se répercutant - métaphoriquement - à travers ses jambes, la jeune fille se rappelle de la présence de son aîné quelque pas plus loin. Zut.
630 - désolée pour le délai
@Élisabeth Willis pour la mention
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Fuis-moi, je te suis
Constance reste silencieuse tout le long de mon discours, et semble s'accrocher à mes paroles comme à une bouée. Cela me déstabilise un peu au début, mais j'y vois rapidement l'occasion de bien lui faire passer le message que je veux délivrer et tente d'être le plus clair possible.
Quand j'ai fini, j'attends la réaction de ma cadette, qui semble se rendre compte qu'il faut qu'elle parle. Elle est très timide, mais est d'accord avec moi. Sans même m'en rendre compte, un poids énorme quitte mes épaules et je recommence à respirer. Je savais qu'elle aurait pu dire non, mais cela m'aurait fait énormément de mal. Je ne veux pas que quelque chose d'aussi débile qu'un bout de papier soit la cause de la fin de notre amitié. Sa main libre se pose sur les miennes, et je lui offre un grand sourire, soulagé et heureux.
Je relève la tête vers Aspen quand Constance me demande si je suis attendu. Il me fait un grand sourire en me montrant un livre dans ces mains, signe qu'il n'est pas pressé et qu'il m'attendra le temps qu'il faut. Je lui souris en retour avant de retourner mes yeux sur la petite Poufsouffle.
- Non, ne t'inquiète pas. Mais toi, peut-être ? Et peut-être que tu n'as pas envie qu'on parle maintenant de la pétition. Je veux dire, qu'on rentre dans les détails et qu'on mette tout à plat. Ca fait peut-être beaucoup pour une journée, dis-je avec un petit rire pour détendre l'atmosphère.
Pour ma part, je suis prêt à lui dire tout à et entendre son point de vu. Si ça ne tenait qu'à moi, je lui dirais de me dire ce qu'elle a ressenti pour que tout cela soit derrière nous. Mais Constance a l'air un peu fatigué, et je ne veux pas lui imposer ça si elle ne s'en sent pas capable.
Désolé pour le retard !
Quand j'ai fini, j'attends la réaction de ma cadette, qui semble se rendre compte qu'il faut qu'elle parle. Elle est très timide, mais est d'accord avec moi. Sans même m'en rendre compte, un poids énorme quitte mes épaules et je recommence à respirer. Je savais qu'elle aurait pu dire non, mais cela m'aurait fait énormément de mal. Je ne veux pas que quelque chose d'aussi débile qu'un bout de papier soit la cause de la fin de notre amitié. Sa main libre se pose sur les miennes, et je lui offre un grand sourire, soulagé et heureux.
Je relève la tête vers Aspen quand Constance me demande si je suis attendu. Il me fait un grand sourire en me montrant un livre dans ces mains, signe qu'il n'est pas pressé et qu'il m'attendra le temps qu'il faut. Je lui souris en retour avant de retourner mes yeux sur la petite Poufsouffle.
- Non, ne t'inquiète pas. Mais toi, peut-être ? Et peut-être que tu n'as pas envie qu'on parle maintenant de la pétition. Je veux dire, qu'on rentre dans les détails et qu'on mette tout à plat. Ca fait peut-être beaucoup pour une journée, dis-je avec un petit rire pour détendre l'atmosphère.
Pour ma part, je suis prêt à lui dire tout à et entendre son point de vu. Si ça ne tenait qu'à moi, je lui dirais de me dire ce qu'elle a ressenti pour que tout cela soit derrière nous. Mais Constance a l'air un peu fatigué, et je ne veux pas lui imposer ça si elle ne s'en sent pas capable.
Désolé pour le retard !
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