Il pleut il mouille, c'est la fête à la...
Maeline trouvait qu'une fraise allait très bien à Elaïn. Elle ne comprenait cependant pas le sens du proverbe que la brunette s'attribuait mais s'abstint de creuser la question. D'une voix aussi basse que possible, ce qui demandait un considérable effort à la Galloise, elle répondit avec fierté au retour de la question.
— Mon proverbe c'est "Si on est propre après avoir peint, a-t-on vraiment peint ?" Il est chouette hein ? C'est moi qui l'ai inventé. Ça ne compte pas que pour la peinture évidemment, il faut le prendre avec un sens plus large. Ça veut dire que si on est encore propre après avoir fait quelque chose, alors ce n'était pas très amusant. Regarde, là aujourd'hui je me suis déjà beaucoup amusée ! conclut-elle en écartant les bras pour bien montré à Elaïn toute la boue qui dégoulinait encore de ses vêtements.
Répondre à la question sur le cours était d'autant plus facile que la logique était exactement la même que celle qui s'appliquait au proverbe de l'artiste en herbe. Il n'y avait que deux cours vraiment amusant à l'école et l'un d'eux était celui de vol sur balai mais Maeline n'était pas vraiment douée pour celui-là.
— Je serais le cours de botanique. C'est le plus amusant, j'aime bien jouer avec le terreau et rempoter des plantes. Et puis les plantes sont magiques pour tout le monde, pas besoin d'apprendre à lancer des sortilèges compliqués. Je trouve aussi que la botanique c'est un peu une sorte d'art. C'est le meilleur cours de l'école quoi. Et toi ? Et si tu étais...
Elle dut réfléchir. Les idées de questions à poser ne lui manquaient pas mais c'était l'intérêt de celles-ci qui faisait hésiter la Poufsouffle.
— Une ville de Grande-Bretagne ? Pas forcément une grande, ça peut même être un petit village.
Son regard se perdit à l'horizon du lac. L'immensité de l'étendue d'eau lui rappelait sa ville natale mais évoquait aussi celle qu'elle-même donnerait comme réponse. Puisqu'elle n'avait pas apporté de pain pour les canards, Maeline enfonça ses mains dans les poches de sa veste de pluie pour les réchauffer un peu.
— Mon proverbe c'est "Si on est propre après avoir peint, a-t-on vraiment peint ?" Il est chouette hein ? C'est moi qui l'ai inventé. Ça ne compte pas que pour la peinture évidemment, il faut le prendre avec un sens plus large. Ça veut dire que si on est encore propre après avoir fait quelque chose, alors ce n'était pas très amusant. Regarde, là aujourd'hui je me suis déjà beaucoup amusée ! conclut-elle en écartant les bras pour bien montré à Elaïn toute la boue qui dégoulinait encore de ses vêtements.
Répondre à la question sur le cours était d'autant plus facile que la logique était exactement la même que celle qui s'appliquait au proverbe de l'artiste en herbe. Il n'y avait que deux cours vraiment amusant à l'école et l'un d'eux était celui de vol sur balai mais Maeline n'était pas vraiment douée pour celui-là.
— Je serais le cours de botanique. C'est le plus amusant, j'aime bien jouer avec le terreau et rempoter des plantes. Et puis les plantes sont magiques pour tout le monde, pas besoin d'apprendre à lancer des sortilèges compliqués. Je trouve aussi que la botanique c'est un peu une sorte d'art. C'est le meilleur cours de l'école quoi. Et toi ? Et si tu étais...
Elle dut réfléchir. Les idées de questions à poser ne lui manquaient pas mais c'était l'intérêt de celles-ci qui faisait hésiter la Poufsouffle.
— Une ville de Grande-Bretagne ? Pas forcément une grande, ça peut même être un petit village.
Son regard se perdit à l'horizon du lac. L'immensité de l'étendue d'eau lui rappelait sa ville natale mais évoquait aussi celle qu'elle-même donnerait comme réponse. Puisqu'elle n'avait pas apporté de pain pour les canards, Maeline enfonça ses mains dans les poches de sa veste de pluie pour les réchauffer un peu.
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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Le proverbe qu’avait intenté Maeline était joliment choisi. Elaïn aimait le sens qu’elle lui donnait et le fait qu’elle tentait de trouver de l’amusement dans tout ce qu’elle entreprenait. En voyant ses vêtements bien tachés, il était évident que la blonde devait s’être drôlement amusée. Elle ne put s’empêcher de penser à toutes les fois où, partie toute la journée en vadrouille dans les champs près de chez elle, elle était revenue dans un état tout aussi catastrophique. Elle était contente de voir qu’elle avait ce point en commun avec sa nouvelle amie.
La logique que suivait cette dernière en répondant la botanique sauta immédiatement aux yeux d’Elaïn. Cela ne l’étonna pas, compte tenu du proverbe annoncé, que la blondinette désigne le cours probablement le plus salissant.
Il lui fallu plus de temps pour donner une réponse à sa propre question, car en vérité elle ne savait pas trop. Il était évident qu’elle ne serait pas un cours de Potion, car elle n’y comprenait rien. Et même s’il arrivait qu’elle se pose des questions sur elle-même, ce n’était certainement jamais au niveau de ce cours qui relevait de la langue étrangère pour elle. Elle finit par répondre :
— Je crois que je serais le cours de vol. Même si j’suis pas très douée… J’aime bien le sentiment qu’on a quand on est dans les airs. Ça me fait penser à quand je me promène près de chez moi… Ou alors un cours de sortilège. C’est précis, faut être concentré mais ça peut permettre d’être créatif quand on maitrise bien.
En proie au doute, elle continua de réfléchir un instant à la question. Ne parvenant pas à trancher, elle finit par simplement changer de sujet en répondant à la question de Maeline.
— Hum… Je serais… Hastings ! C’est une petite ville côtière. On y est allé en vacances avec papa et maman. C’est super et en plus on peut voir la mer. Y a des animaux et… Enfin, bref, ça me correspond bien !
Elle regarda un des oiseaux venir grignoter les quelques miettes flottant sur l’eau, puis détourna son regard vers l’amatrice de grenouilles.
— Et toi ? Si je devais dire une ville pour toi, ce serait Londres. C’est très coloré et très vivant.
Elaïn sourit à sa camarade, espérant que ça ne la blesserait pas qu’elle se soit fait une idée de quelle ville elle aurait pu être. Inspirée par le canard devant elle, elle enchaîna tout de suite :
— Si tu étais un animal, fantastique ou pas, tu serais lequel ?
La logique que suivait cette dernière en répondant la botanique sauta immédiatement aux yeux d’Elaïn. Cela ne l’étonna pas, compte tenu du proverbe annoncé, que la blondinette désigne le cours probablement le plus salissant.
Il lui fallu plus de temps pour donner une réponse à sa propre question, car en vérité elle ne savait pas trop. Il était évident qu’elle ne serait pas un cours de Potion, car elle n’y comprenait rien. Et même s’il arrivait qu’elle se pose des questions sur elle-même, ce n’était certainement jamais au niveau de ce cours qui relevait de la langue étrangère pour elle. Elle finit par répondre :
— Je crois que je serais le cours de vol. Même si j’suis pas très douée… J’aime bien le sentiment qu’on a quand on est dans les airs. Ça me fait penser à quand je me promène près de chez moi… Ou alors un cours de sortilège. C’est précis, faut être concentré mais ça peut permettre d’être créatif quand on maitrise bien.
En proie au doute, elle continua de réfléchir un instant à la question. Ne parvenant pas à trancher, elle finit par simplement changer de sujet en répondant à la question de Maeline.
— Hum… Je serais… Hastings ! C’est une petite ville côtière. On y est allé en vacances avec papa et maman. C’est super et en plus on peut voir la mer. Y a des animaux et… Enfin, bref, ça me correspond bien !
Elle regarda un des oiseaux venir grignoter les quelques miettes flottant sur l’eau, puis détourna son regard vers l’amatrice de grenouilles.
— Et toi ? Si je devais dire une ville pour toi, ce serait Londres. C’est très coloré et très vivant.
Elaïn sourit à sa camarade, espérant que ça ne la blesserait pas qu’elle se soit fait une idée de quelle ville elle aurait pu être. Inspirée par le canard devant elle, elle enchaîna tout de suite :
— Si tu étais un animal, fantastique ou pas, tu serais lequel ?
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Elaïn semblait apprécier les mêmes cours que Maeline, ce qui fit sourire cette dernière. La magie n'était pas son fort mais elle appréciait tout de même le cours de sortilège et la professeure qui l'enseignait. Puis, elle rit franchement entendant son amie supposer que Londres lui irait bien, oubliant de ne pas faire de bruit pour éviter d'effrayer les canards. La proposition n'était pas mauvaise du tout, mais la vraie réponse était infiniment mieux.
— Londres ce serait pas mal, tu as raison. Mais je serais la même ville que toi ! Je n'y suis jamais allée mais c'est là-bas que papa et maman se sont rencontrés pendant un festival. Il y a plein d'événements musicaux et de concerts et la mer aussi et puis j'aimerais tellement faire un tour en funéluc... fuquénul... l'espèce de manège sur les rails pour monter. Et surtout c'est là où il y a le plus grand rassemblement de pirates au monde ! Papa et maman m'ont promis de m'emmener les voir un jour. Je suis trop contente qu'on ait la même ville !
Décider d'un animal n'était finalement pas beaucoup plus simple malgré les apparences. Elle avait bien une idée globale, mais c'était assez vague, trop au goût de la petite blonde même.
— Je pense que je serais une espèce de singe. Mais pas un très gros. Genre un petit, agile avec une longue queue et qui saute d'arbre en arbre. Un singe aventurier qui aime bien s'amuser et faire des blagues. Ça existe un singe magique un peu comme ça ? Et si tu étais un jouet ? N'oublie pas de répondre pour l'animal aussi. J'ai envie de savoir.
— Londres ce serait pas mal, tu as raison. Mais je serais la même ville que toi ! Je n'y suis jamais allée mais c'est là-bas que papa et maman se sont rencontrés pendant un festival. Il y a plein d'événements musicaux et de concerts et la mer aussi et puis j'aimerais tellement faire un tour en funéluc... fuquénul... l'espèce de manège sur les rails pour monter. Et surtout c'est là où il y a le plus grand rassemblement de pirates au monde ! Papa et maman m'ont promis de m'emmener les voir un jour. Je suis trop contente qu'on ait la même ville !
Décider d'un animal n'était finalement pas beaucoup plus simple malgré les apparences. Elle avait bien une idée globale, mais c'était assez vague, trop au goût de la petite blonde même.
— Je pense que je serais une espèce de singe. Mais pas un très gros. Genre un petit, agile avec une longue queue et qui saute d'arbre en arbre. Un singe aventurier qui aime bien s'amuser et faire des blagues. Ça existe un singe magique un peu comme ça ? Et si tu étais un jouet ? N'oublie pas de répondre pour l'animal aussi. J'ai envie de savoir.
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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Le cœur d’Elaïn se remplit de joie alors que sa camarade lui expliquait elle aussi l’affection qu’elle avait pour la ville d’Hastings. Quelle était la probabilité pour que Maeline connaisse également cette adorable petite ville où Elaïn avait passé de superbes vacances avec ses parents ? En écoutant la blonde expliquer que c’était l’endroit où avait lieu le plus grand rassemblement de pirates au monde, elle repensa à la visite de musée qu’elle avait fait là-bas, en famille, et où elle avait pu explorer une ancienne cave de pirate. C’était son meilleur souvenir du voyage.
Lorsque la blondinette réfléchit à l’animal qui pouvait le mieux la représenter et lui demanda s’il existait un singe magique capable de s’amuser et de faire des blagues, Elaïn ne fut pas en mesure de répondre. Elle se fit toutefois la promesse d’aller se renseigner aussitôt qu’elle le pourrait dans la bibliothèque de l’école. Elle regrettait sincèrement qu’il n’y ait pas de cours sur les créatures fantastiques dès la première année…
Quand le moment fut venu de choisir elle aussi un animal, elle répondit spontanément, ne faisant à présent plus vraiment attention aux canards qui réclamaient du pain :
— Maman me dit souvent que je suis comme un hérisson. C’est trop mignon les hérissons, mais faut pas les embêter, sinon ils piquent. Alors je crois que maman a raison.
Même si, en vérité, elle ne pensait pas sincèrement être capable de piquer qui que ce soit. La question de Maeline la laissa un instant pensive. La brunette réfléchit un petit moment avant de finalement répondre :
— Si j’étais un jouet, je serais… une toupie !
Comme pour appuyer sa décision, elle fit un tour sur elle-même et se mit à rire, faisant fuir les canards par la même occasion. Si elle était désolée de leur avoir fait peur, elle était tout de même contente de continuer cette conversation avec sa nouvelle copine. Elle pourrait toujours venir un autre jour pour nourrir les animaux.
— Qu’est-ce que tu serais toi ? Oh, et si tu te transformais en instrument de musique, qu’est-ce que tu serais ?
Un peu échevelée par le tour qu’elle venait de faire, elle regardait à présent Maeline, espérant qu’elle ne la trouverait pas trop bizarre.
Lorsque la blondinette réfléchit à l’animal qui pouvait le mieux la représenter et lui demanda s’il existait un singe magique capable de s’amuser et de faire des blagues, Elaïn ne fut pas en mesure de répondre. Elle se fit toutefois la promesse d’aller se renseigner aussitôt qu’elle le pourrait dans la bibliothèque de l’école. Elle regrettait sincèrement qu’il n’y ait pas de cours sur les créatures fantastiques dès la première année…
Quand le moment fut venu de choisir elle aussi un animal, elle répondit spontanément, ne faisant à présent plus vraiment attention aux canards qui réclamaient du pain :
— Maman me dit souvent que je suis comme un hérisson. C’est trop mignon les hérissons, mais faut pas les embêter, sinon ils piquent. Alors je crois que maman a raison.
Même si, en vérité, elle ne pensait pas sincèrement être capable de piquer qui que ce soit. La question de Maeline la laissa un instant pensive. La brunette réfléchit un petit moment avant de finalement répondre :
— Si j’étais un jouet, je serais… une toupie !
Comme pour appuyer sa décision, elle fit un tour sur elle-même et se mit à rire, faisant fuir les canards par la même occasion. Si elle était désolée de leur avoir fait peur, elle était tout de même contente de continuer cette conversation avec sa nouvelle copine. Elle pourrait toujours venir un autre jour pour nourrir les animaux.
— Qu’est-ce que tu serais toi ? Oh, et si tu te transformais en instrument de musique, qu’est-ce que tu serais ?
Un peu échevelée par le tour qu’elle venait de faire, elle regardait à présent Maeline, espérant qu’elle ne la trouverait pas trop bizarre.
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Libérée des contraintes qu'elle essayait de s'imposer pour ne pas faire fuir les canards, Maeline se mit à sauter autour d'Elaïn en même temps qu'elle apportait la réponse évidente à sa question.
— Je serais une balle rebondissante ! Toujours en train de foncer dans tous les sens et impossible à arrêter !
Elle ne s'interrompit que quand elle fut trop essoufflée pour continuer et réfléchit alors à la question que sa condisciple venait de lui poser. Maeline aimait bien la musique mais elle ne s'y connaissait pas beaucoup dans ce domaine.
— Peut-être que je serais un gros tambour. Tu sais, ceux où on doit s'asseoir et qui ont plusieurs trucs différents avec du métal où il faut taper avec des baguettes. Ce genre de tambour. Et toi ? Et puis tu serais quoi comme... saison ?
Ce n'était pas trop mal ça comme question. Même s'il n'y avait pas beaucoup de réponses possibles, une saison pouvait représenter tellement de choses ! Et puis chacune avait sa propre beauté. Maeline aimait toutes les saisons et profitait pleinement de chacune en attendant impatiemment la suivante tout de même.
— On a fait peur aux canards... tu veux en chercher d'autres ou qu'on commence à se diriger vers le château ? On pourra toujours continuer notre jeu en se séchant près du feu de la salle commune.
— Je serais une balle rebondissante ! Toujours en train de foncer dans tous les sens et impossible à arrêter !
Elle ne s'interrompit que quand elle fut trop essoufflée pour continuer et réfléchit alors à la question que sa condisciple venait de lui poser. Maeline aimait bien la musique mais elle ne s'y connaissait pas beaucoup dans ce domaine.
— Peut-être que je serais un gros tambour. Tu sais, ceux où on doit s'asseoir et qui ont plusieurs trucs différents avec du métal où il faut taper avec des baguettes. Ce genre de tambour. Et toi ? Et puis tu serais quoi comme... saison ?
Ce n'était pas trop mal ça comme question. Même s'il n'y avait pas beaucoup de réponses possibles, une saison pouvait représenter tellement de choses ! Et puis chacune avait sa propre beauté. Maeline aimait toutes les saisons et profitait pleinement de chacune en attendant impatiemment la suivante tout de même.
— On a fait peur aux canards... tu veux en chercher d'autres ou qu'on commence à se diriger vers le château ? On pourra toujours continuer notre jeu en se séchant près du feu de la salle commune.
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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Voir Maeline faire la balle rebondissante amusa grandement Elaïn qui ne put retenir son rire. Elle était admirative de l’énergie de celle qui fonçait dans tous les sens, à l’image du jouet qu’elle était en train d’imiter. La brunette passait vraiment un agréable moment en compagnie de sa partenaire et elle gardait un sourire joyeux affichait alors qu’elle annonçait :
— Un violon ! Ou alors un piano…. Non, je sais, une harpe !
Les idées fusaient et elle n’arrivait pas à se mettre d’accord sur l’instrument qui la représentait le mieux. Le doute était lisible sur son visage alors qu’elle creusait encore la question en son for intérieur, véritablement indécise. Elle finit par se mettre d’accord avec elle-même.
— Oui, la harpe. C’est léger, ça fait un joli bruit de fond qu’on entend pas toujours.
Comme si les arguments qu’elle avait avancés avaient fini de la convaincre, elle hocha la tête, à présent plus sûre d’elle.
La question suivante était plus simple, et elle répondit rapidement :
— Sans hésitation l’automne. Les couleurs sont plus discrètes en automne mais elles m’apportent du réconfort quand même. Alors que l’été, c’est trop chaud, l’hiver trop froid et au printemps… Je me mouche tout le temps avec les allergies. dit-elle en plissant légèrement le nez pour appuyer son propos.
Le constat de son amie sur l’envol des canards la força à reprendre son sérieux. Mince, Maeline en avait peut-être marre de leur discussion et préférait en rester là pour retourner bien au chaud ? Un petit sourire contrit, elle haussa légèrement les épaules, enfonçant ses mains dans ses poches.
— C’est pas grave, je viendrai une autre fois pour les canards. Merci de m’avoir montré le coin où ils viennent.
Elaïn baissa un instant le regard pour observer le bout de sa chaussure qui faisait rouler un caillou distraitement.
— C’est comme tu préfères. Mais t’es pas obligée de jouer avec moi, hein. J’aime beaucoup ça, mais si t’en as marre…
Elle laissa sa phrase en suspens, n’osant plus trop regarder la blonde dans les yeux alors qu’elle espérait sincèrement que cette dernière ne voudrait pas mettre fin à cet échange trop vite.
— Un violon ! Ou alors un piano…. Non, je sais, une harpe !
Les idées fusaient et elle n’arrivait pas à se mettre d’accord sur l’instrument qui la représentait le mieux. Le doute était lisible sur son visage alors qu’elle creusait encore la question en son for intérieur, véritablement indécise. Elle finit par se mettre d’accord avec elle-même.
— Oui, la harpe. C’est léger, ça fait un joli bruit de fond qu’on entend pas toujours.
Comme si les arguments qu’elle avait avancés avaient fini de la convaincre, elle hocha la tête, à présent plus sûre d’elle.
La question suivante était plus simple, et elle répondit rapidement :
— Sans hésitation l’automne. Les couleurs sont plus discrètes en automne mais elles m’apportent du réconfort quand même. Alors que l’été, c’est trop chaud, l’hiver trop froid et au printemps… Je me mouche tout le temps avec les allergies. dit-elle en plissant légèrement le nez pour appuyer son propos.
Le constat de son amie sur l’envol des canards la força à reprendre son sérieux. Mince, Maeline en avait peut-être marre de leur discussion et préférait en rester là pour retourner bien au chaud ? Un petit sourire contrit, elle haussa légèrement les épaules, enfonçant ses mains dans ses poches.
— C’est pas grave, je viendrai une autre fois pour les canards. Merci de m’avoir montré le coin où ils viennent.
Elaïn baissa un instant le regard pour observer le bout de sa chaussure qui faisait rouler un caillou distraitement.
— C’est comme tu préfères. Mais t’es pas obligée de jouer avec moi, hein. J’aime beaucoup ça, mais si t’en as marre…
Elle laissa sa phrase en suspens, n’osant plus trop regarder la blonde dans les yeux alors qu’elle espérait sincèrement que cette dernière ne voudrait pas mettre fin à cet échange trop vite.
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Contrainte d'arrêter de bondir dans tous les sens pour reprendre son souffle et poursuivre la conversation, Maeline répondit à Elaïn en haletant.
— Mais je ne t'ai pas montré le coin des canards, on l'a trouvé ensemble ! J'espère qu'on découvrira encore plein d'endroits pour donner à manger aux animaux. Et je n'en ai pas marre de jouer, au contraire ! Si ce jeu t'ennuie on peut en faire un autre. Par exemple, je te dis deux choses et tu dois deviner laquelle est vraie et laquelle est fausse. Attends, je vais trouver un exemple...
La Galloise balaya l'horizon du regard à la recherche de l'inspiration. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien trouver à dire d'intéressant pour que sa nouvelle amie ait envie de continuer à jouer avec elle ? Il lui fallait, au moins pour son exemple, trouver une idée suffisamment originale pour convaincre Elaïn de continuer leur conversation et dont la réponse serait au moins un peu difficile à trouver pour qu'elle doive se creuser un peu les méninges. Maeline songea d'abord à quelque chose à propos de ses parents mais se ravisa rapidement. C'était un sujet intéressant pour elle mais sa camarade n'avait probablement pas envie d'en savoir plus sur le père et le mère de la blondinette.
— J'ai déjà fabriqué une potion tellement puante sans le faire exprès qu'on a du évacuer ma maison et appeler les pompiers. Ou je suis allée au zoo quand j'étais petite et j'ai tellement aimé les pingouins que je me suis faufilée dans leur enclos pour aller leur faire un câlin.
— Mais je ne t'ai pas montré le coin des canards, on l'a trouvé ensemble ! J'espère qu'on découvrira encore plein d'endroits pour donner à manger aux animaux. Et je n'en ai pas marre de jouer, au contraire ! Si ce jeu t'ennuie on peut en faire un autre. Par exemple, je te dis deux choses et tu dois deviner laquelle est vraie et laquelle est fausse. Attends, je vais trouver un exemple...
La Galloise balaya l'horizon du regard à la recherche de l'inspiration. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien trouver à dire d'intéressant pour que sa nouvelle amie ait envie de continuer à jouer avec elle ? Il lui fallait, au moins pour son exemple, trouver une idée suffisamment originale pour convaincre Elaïn de continuer leur conversation et dont la réponse serait au moins un peu difficile à trouver pour qu'elle doive se creuser un peu les méninges. Maeline songea d'abord à quelque chose à propos de ses parents mais se ravisa rapidement. C'était un sujet intéressant pour elle mais sa camarade n'avait probablement pas envie d'en savoir plus sur le père et le mère de la blondinette.
— J'ai déjà fabriqué une potion tellement puante sans le faire exprès qu'on a du évacuer ma maison et appeler les pompiers. Ou je suis allée au zoo quand j'étais petite et j'ai tellement aimé les pingouins que je me suis faufilée dans leur enclos pour aller leur faire un câlin.
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Heureuse de constater que Maeline ne souhaitait pas mettre poliment un terme à leur jeu, Elaïn s’empressa de frotter ses mains au-dessus de l’eau du lac pour les nettoyer des quelques miettes qui s’y trouvaient encore. Elle prit aussi le temps de retourner ses poches pour en faire tomber les quelques évadées qui s’y étaient immiscées.
La nouvelle idée de jeu de sa camarade de dortoir était tout aussi amusante que leur premier échange, aussi, la brunette adressa un sourire enthousiaste à la blonde alors qu’elles reprenaient ensemble le chemin qui les mèneraient à la douce chaleur du terrier des Poufsouffle.
Les doigts engourdis par le froid, elle enfonça ses mains au fond de ses poches à présent vidées et afficha une petite moue alors qu’elle cherchait à trouver quelle affirmation était la fausse.
Par logique, et puisque Maeline avait laissé entendre que ses parents n’étaient pas sorciers, Elaïn aurait pensé qu’il était peut-être moins crédible qu’elle ait créé une potion. Même si, au fond, elle se demandait comment son amie avait bien pu se faufiler dans l’enclos des pingouins d’un zoo. Ces endroits devaient être sacrément surveillés, non ?
Et pourtant, sa camarade semblait faire preuve à la fois d’une créativité et d’une détermination sans bornes, aucune des situations n'étonnait vraiment la jeune fille... Le choix était quasi cornélien.
Peu convaincue par sa réponse, Elaïn tenta :
— Mmmh… Je dirais que… tu es rentrée dans l’enclos des pingouins ?
Son regard était interrogateur, mais elle enchaina tout de même ensuite avec son dilemme pour Maeline.
— Je te laisse deviner. J’ai un ami imaginaire depuis que je suis toute petite. Et là, il est en train de te faire des grimaces parce qu’il te trouve rigolote. Ou alors, mes parents m’ont appelée Elaïn en hommage à ma grand-mère paternelle.
Fière de sa trouvaille, l’interrogation sur son visage laissa place à l’esquisse d’un sourire blagueur, voire presque malicieux.
La nouvelle idée de jeu de sa camarade de dortoir était tout aussi amusante que leur premier échange, aussi, la brunette adressa un sourire enthousiaste à la blonde alors qu’elles reprenaient ensemble le chemin qui les mèneraient à la douce chaleur du terrier des Poufsouffle.
Les doigts engourdis par le froid, elle enfonça ses mains au fond de ses poches à présent vidées et afficha une petite moue alors qu’elle cherchait à trouver quelle affirmation était la fausse.
Par logique, et puisque Maeline avait laissé entendre que ses parents n’étaient pas sorciers, Elaïn aurait pensé qu’il était peut-être moins crédible qu’elle ait créé une potion. Même si, au fond, elle se demandait comment son amie avait bien pu se faufiler dans l’enclos des pingouins d’un zoo. Ces endroits devaient être sacrément surveillés, non ?
Et pourtant, sa camarade semblait faire preuve à la fois d’une créativité et d’une détermination sans bornes, aucune des situations n'étonnait vraiment la jeune fille... Le choix était quasi cornélien.
Peu convaincue par sa réponse, Elaïn tenta :
— Mmmh… Je dirais que… tu es rentrée dans l’enclos des pingouins ?
Son regard était interrogateur, mais elle enchaina tout de même ensuite avec son dilemme pour Maeline.
— Je te laisse deviner. J’ai un ami imaginaire depuis que je suis toute petite. Et là, il est en train de te faire des grimaces parce qu’il te trouve rigolote. Ou alors, mes parents m’ont appelée Elaïn en hommage à ma grand-mère paternelle.
Fière de sa trouvaille, l’interrogation sur son visage laissa place à l’esquisse d’un sourire blagueur, voire presque malicieux.
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Quand Elaïn suggéra que la turbulente petite blonde avait réussi à entrer dans un enclos du zoo, la moue de cette dernière se fit un peu boudeuse alors qu'elle repensait à ce qu'il s'était vraiment passé le jour de sa visite du zoo.
— Non, c'était la potion ! Enfin, je ne sais pas si c'était vraiment un potion mais en tout cas papa et maman m'ont dit que j'avais bien failli empoisonner tout le monde. Au zoo j'ai bien essayé d'aller faire un câlin aux pingouins mais les employés m'ont attrapée avant que j'y arrive. Mes parents n'étaient pas contents non plus ce jour-là.
Maeline réfléchit ensuite à la question que lui posa son amie. Elle-même avait eu plein d'amis imaginaires, à défaut d'en avoir de vrais jusqu'à présent. Il y avait eu la sauvageonne du bois, le singe farceur de la plaine de jeu, Monsieur Noire qui se cachait dans l'ombre des lampadaires et bien sûr toute sa cour de crustacés quand elle était la Princesse Coquillage. Tandis que donner le nom d'une autre personne de la famille, ce n'était plus aussi fréquent qu'auparavant et donc bien moins probable. Mais puisque c'était plus drôle de cacher la vérité derrière une histoire moins invraisemblable, ce devait ça la bonne réponse.
— On t'a donné le prénom de ta grand-mère !
Par acquit de conscience, Maeline tira la langue au hasard à l'adresse de la personne invisible à côté d'Elaïn avant de donner ses prochaines propositions.
— Je suis une excellente nageuse parce que j'habite près de la plage et que je vais souvent dans la mer. En plus, j'ai les pieds palmés. Ou bien mes parents attendent que je sois plus sage pour m'emmener en vacances car la dernière fois qu'on est allé en Italie j'ai essayé d'escalader la Tour de Pise et les carabinieri nous ont arrêtés.
Maeline fit une moue satisfaite en dévisageant Elaïn. Aucune chance pour qu'elle trouve la bonne réponse à cette colle.
— Non, c'était la potion ! Enfin, je ne sais pas si c'était vraiment un potion mais en tout cas papa et maman m'ont dit que j'avais bien failli empoisonner tout le monde. Au zoo j'ai bien essayé d'aller faire un câlin aux pingouins mais les employés m'ont attrapée avant que j'y arrive. Mes parents n'étaient pas contents non plus ce jour-là.
Maeline réfléchit ensuite à la question que lui posa son amie. Elle-même avait eu plein d'amis imaginaires, à défaut d'en avoir de vrais jusqu'à présent. Il y avait eu la sauvageonne du bois, le singe farceur de la plaine de jeu, Monsieur Noire qui se cachait dans l'ombre des lampadaires et bien sûr toute sa cour de crustacés quand elle était la Princesse Coquillage. Tandis que donner le nom d'une autre personne de la famille, ce n'était plus aussi fréquent qu'auparavant et donc bien moins probable. Mais puisque c'était plus drôle de cacher la vérité derrière une histoire moins invraisemblable, ce devait ça la bonne réponse.
— On t'a donné le prénom de ta grand-mère !
Par acquit de conscience, Maeline tira la langue au hasard à l'adresse de la personne invisible à côté d'Elaïn avant de donner ses prochaines propositions.
— Je suis une excellente nageuse parce que j'habite près de la plage et que je vais souvent dans la mer. En plus, j'ai les pieds palmés. Ou bien mes parents attendent que je sois plus sage pour m'emmener en vacances car la dernière fois qu'on est allé en Italie j'ai essayé d'escalader la Tour de Pise et les carabinieri nous ont arrêtés.
Maeline fit une moue satisfaite en dévisageant Elaïn. Aucune chance pour qu'elle trouve la bonne réponse à cette colle.
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
Code couleur = #5b5b00
Il pleut il mouille, c'est la fête à la...
Elaïn continuait d’avancer côte à côte avec Maeline en direction du château et de la chaleur que la brunette attendait de retrouver avec impatience. Le vent lui cinglait le visage et elle avait la sensation que le froid lui mordait la peau, et en particulier le bout du nez. Il y avait fort à parier qu’il était tout rouge.
La blondinette qui l’accompagnait était décidément très forte car elle avait trouvé du premier coup la bonne réponse. La tête tournée dans sa direction alors qu’elle continuait d’avancer tranquillement, elle lui fit un grand sourire.
— Oui, c’est ça. C’était le nom de la maman de mon papa. Mais j’l’ai pas connue...dit-elle avec un petit haussement d’épaules fataliste.
Son père lui parlait régulièrement de ses grands-parents et du plaisir qu’ils auraient eu à la rencontrer et l’avoir comme petite-fille. Malheureusement, ils n’en avaient pas eu l’occasion car ils avaient disparu bien avant qu’Elaïn ne vienne au monde. Si la jeune fille n’était pas en mesure de réellement éprouver un profond chagrin pour cette famille qu’elle n’avait jamais rencontrée, elle ressentait l’émotion dans les paroles de son père à chaque fois qu’il les évoquait ou qu’il posait son regard sur leurs portraits qui trônaient sur la cheminée du salon familiale.
ça, c'est ce qui la rendait triste.
Elaïn secoua légèrement la tête pour chasser cette pensée fugace et un peu trop morose pour l’ambiance de jeu qui régnait entre elle et sa voisine. Elle réfléchit alors en affichant une petite moue à la proposition faite par Maeline. Son regard glissa brièvement vers les pieds de la concernée. Malheureusement, être sorcière ne lui conférait pas l’habilité de voir à travers la matière, donc elle reporta son regard sur le visage amène qui attendait une réponse.
Aucune idée de ce que pouvaient être des carabi… Enfin, du nom qu’avait prononcé sa camarade. Elle savait cependant que la tour de Pise était un joli monument qu’elle avait déjà vu en photo, et supposa qu’il devait s’agir d’une police ou d’agents de sécurité près de cet endroit. Le fort caractère de sa comparse mélangé à son impulsivité apparente donnaient l’impression à Elaïn que cette histoire de voyage n’était pas totalement invraisemblable…
Cependant, il était fort probable que son amie habite près de la plage et qu’elle aille souvent dans la mer. Peut-être un peu moins qu’elle ait les pieds palmés.
Le nom compliqué utilisé pour les agents de sécurité fit penser à Elaïn qu’il fallait forcément avoir eu affaire à eux pour s’en être rappelé. Et puis elle imaginait bien l’ironie du fait d’habiter près de la plage mais de ne pas aller souvent dans la mer…
Elle prit sa décision et annonça d’un ton à moitié convaincu :
— Je dirais que c’est le voyage qui est vrai. T’as pas les pieds palmés.
Trop curieuse de connaître le fin mot de l’histoire, elle attendait la réponse de Maeline avant de lui poser son dilemme suivant.
La blondinette qui l’accompagnait était décidément très forte car elle avait trouvé du premier coup la bonne réponse. La tête tournée dans sa direction alors qu’elle continuait d’avancer tranquillement, elle lui fit un grand sourire.
— Oui, c’est ça. C’était le nom de la maman de mon papa. Mais j’l’ai pas connue...dit-elle avec un petit haussement d’épaules fataliste.
Son père lui parlait régulièrement de ses grands-parents et du plaisir qu’ils auraient eu à la rencontrer et l’avoir comme petite-fille. Malheureusement, ils n’en avaient pas eu l’occasion car ils avaient disparu bien avant qu’Elaïn ne vienne au monde. Si la jeune fille n’était pas en mesure de réellement éprouver un profond chagrin pour cette famille qu’elle n’avait jamais rencontrée, elle ressentait l’émotion dans les paroles de son père à chaque fois qu’il les évoquait ou qu’il posait son regard sur leurs portraits qui trônaient sur la cheminée du salon familiale.
ça, c'est ce qui la rendait triste.
Elaïn secoua légèrement la tête pour chasser cette pensée fugace et un peu trop morose pour l’ambiance de jeu qui régnait entre elle et sa voisine. Elle réfléchit alors en affichant une petite moue à la proposition faite par Maeline. Son regard glissa brièvement vers les pieds de la concernée. Malheureusement, être sorcière ne lui conférait pas l’habilité de voir à travers la matière, donc elle reporta son regard sur le visage amène qui attendait une réponse.
Aucune idée de ce que pouvaient être des carabi… Enfin, du nom qu’avait prononcé sa camarade. Elle savait cependant que la tour de Pise était un joli monument qu’elle avait déjà vu en photo, et supposa qu’il devait s’agir d’une police ou d’agents de sécurité près de cet endroit. Le fort caractère de sa comparse mélangé à son impulsivité apparente donnaient l’impression à Elaïn que cette histoire de voyage n’était pas totalement invraisemblable…
Cependant, il était fort probable que son amie habite près de la plage et qu’elle aille souvent dans la mer. Peut-être un peu moins qu’elle ait les pieds palmés.
Le nom compliqué utilisé pour les agents de sécurité fit penser à Elaïn qu’il fallait forcément avoir eu affaire à eux pour s’en être rappelé. Et puis elle imaginait bien l’ironie du fait d’habiter près de la plage mais de ne pas aller souvent dans la mer…
Elle prit sa décision et annonça d’un ton à moitié convaincu :
— Je dirais que c’est le voyage qui est vrai. T’as pas les pieds palmés.
Trop curieuse de connaître le fin mot de l’histoire, elle attendait la réponse de Maeline avant de lui poser son dilemme suivant.
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2ème année RP Promo 49-50 |
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