Loin du Corps et près du Cœur

Samedi 30 octobre 2049
Lac Noir, sur la rive Nord Est du terrain de Poudlard
Avec @Wendy Levy
Lac Noir, sur la rive Nord Est du terrain de Poudlard
Avec @Wendy Levy
__________________________
Le soleil commençait à descendre sur Poudlard en cette fin d'après-midi, projetant des ombres dorées sur les murs de pierre et illuminant le parc d’une lumière douce. Yggie avait une fois de plus laissé derrière elle le tumulte du château pour chercher un peu de calme. Elle se trouvait maintenant sur la rive nord-est du lac Noir, assise sur un rocher plat, les pieds presque au bord de l’eau. L’étendue sombre et scintillante s’étirait devant elle, et les mouvements subtils de la surface semblaient l’hypnotiser.
Elle serrait son carnet de lettres contre elle, l’objet qui, ces dernières semaines, était devenu son lien le plus précieux avec sa famille. Elle l’ouvrit lentement, parcourant des yeux les pages déjà remplies de son écriture soignée. Chaque lettre était une tentative de partager ses découvertes et ses émerveillements : des récits sur les cours de potions, la magie fascinante des sortilèges, et ses explorations timides des serres. Elle y décrivait le paysage magnifique qui entourait le château et la merveilleuse ambiance de sa salle commune. Mais malgré tout, ces mots écrits sur le papier n’avaient pas la chaleur d’une vraie conversation.
Le léger clapotis de l’eau l’enveloppa, et elle baissa les yeux vers ses pieds, où les vaguelettes venaient mourir doucement sur les pierres du rivage. Elle observa leurs mouvements avec une étrange fascination, comme si elles essayaient de lui raconter une histoire. Chaque ondulation, chaque reflet semblait murmurer quelque chose qu’elle ne pouvait pas tout à fait saisir. La lueur du soleil dansait sur l’eau, et l’image de Poolewe, si loin, s’imposa dans son esprit.
Son frère, David, lui manquait plus que tout. Ils s'étaient séparés il y a plusieurs mois déjà, lorsque le jeune homme avait déménagé pour Edimbourg. Il étudiait à l’université là-bas, bien loin du monde magique qu’elle découvrait. Avant Poudlard, ils partageaient tout : leurs jeux, leurs rêves, leurs plaisanteries. Il avait toujours su l’écouter, même lorsqu’elle se perdait dans ses explications interminables des livres qu'elle avait lu avec son père. Et maintenant ? Maintenant, elle devait attendre des jours pour une réponse, aussi agréable soit-elle.
Yggie sortit une lettre pliée de son carnet, celle que David lui avait envoyée quelques jours plus tôt. Elle la relut lentement, laissant ses yeux suivre les lignes rassurantes de son écriture :
"Ma chère petite sœur,
Je suis tellement fier de toi, et ça ne m’étonne pas que tu aies été répartie à Poufsouffle. Papa avait tort et je vais vraiment profiter du cinéma qu'il va m'offrir lorsque je rentrerai. Édimbourg est magnifique, mais ce n’est pas Poudlard, c’est sûr. J’aimerais pouvoir te rendre visite, mais je sais que tu es entourée de magie et de personnes formidables. Essaye d'aller vers eux, je suis sûr que tu t'y trouvera des amis fidèles. Continue à m’écrire, et n’oublie pas : si tu veux me parler, imagine que je suis là, comme avant, prêt à t’écouter. Je suis toujours là pour toi, même de loin. Même si mes lettres se font plus rares.
Tes sorciers devraient vraiment envisager de faire quelque chose avec la technologie. Je pense que ce serait incroyable (même si papa n'est pas d'accord avec moi).
Avec tout mon amour, Dave."
Les mots réchauffaient son cœur, mais ce n’était pas suffisant pour combler le vide. Yggie leva les yeux, fixant à nouveau le lac. Elle se mit à tracer doucement des cercles sur la surface de l’eau avec le bout de sa chaussure, observant les ondulations s’éloigner lentement. Elle se sentait minuscule dans ce vaste monde magique. L’eau était un miroir dans lequel elle voyait ses émotions reflétées : son émerveillement, mais aussi sa solitude.
Habituellement, elle ne voyait pas cela comme un problème. La jeune Poufsouffle aimait être seule et se perdre dans le fin fond de son esprit. Cependant, dans ce nouvel environnement, elle ressentait le besoin désespéré d'un ami. Mais rencontrer des gens était si dur ! Que devait elle leur dire ? Allait elle devoir toujours parler ? Elle ne croyait vraiment pas être faite pour ça.
Un soupire échappa de ses lèvres alors que ses yeux suivaient vivement les têtards qui parcouraient l'eau peu profonde du rivage du Lac Noir.
715 mots
Tu peux voir que j'ai antidaté le RP ! Je me suis dit que ce serait plus pertinent de faire ça plus proche de la rentrée scolaire
J'espère que tu as de l'inspi pour la suite !
Dernière modification par Yggie Prince le 8 déc. 2024, 14:57, modifié 2 fois.
Loin du Corps et près du Cœur
Wendy n'en pouvait plus de se sentir enfermée entre les murs du château, toujours suivie du brouhaha incessant provoqué par les élèves.
Lorsque ce sentiment prenait place, il lui suffisait d'aller emprunter un livre à la bibliothèque, mais aucune histoire ne pourrait la calmer cette fois-ci. La seule solution, c'était l'extérieur.
Elle laissa l'air frais de cette fin d'octobre l'envelopper de la tête aux pieds, et laissa le doux bruissement des feuilles d'arbres se balançant au gré du vent faire redescendre ses nerfs.
En quelques respirations, l'affreux vrombissement dans ses oreilles provoqué par les bruits des autres avait disparu, et le calme en elle était revenu. Malgré tout, elle ressentait le besoin de prolonger sa balade. Si elle retournait à l'intérieur dans l'immédiat, le château risquait d'exploser.
Ainsi, elle se laissa porter par ses pas, et se retrouva à longer le bord du lac, se laissant bercer par les clapotis de l'eau. Elle observait avec attention chaque petit nuage de fumée que provoquait sa respiration. Le froid ne la dérangeait pas, elle n'était pas de nature frileuse.
Lorsqu'elle leva la tête, elle se mit à observer les nuages pendant un instant, tentant de leur trouver une forme particulière.
Un flamant rose, un bateau, ou encore une fleur, son imagination la laissait voir toutes sortes de choses. Soudain, elle aperçut un nuage dont la forme ne faisait aucun doute à ses yeux : un chat.
Ses pensées dérivèrent donc vers son chat, Salem. Un chaton noir qu'elle avait reçu pour son 10ᵉ anniversaire, et auquel elle s'était immédiatement attachée. Le laisser derrière elle avait été un crève-cœur, mais ses parents lui envoyaient régulièrement des photos de lui par hiboux.
Avec ceci, ils lui envoyaient souvent des livres tous justes parus, qui ne seraient pas à la bibliothèque de l'école avant un bon moment. La seule condition, c'était qu'elle devait les renvoyer dès qu'elle en avait terminé la lecture. Ainsi, ses pensées continuèrent de la mener où bon leur semblaient, au point où elle ne sentait même plus son corps se déplacer. Elle repensa à out le temps qu'elle avait passé dans la librairie de ses parents, à toutes les merveilleuses rencontres qu'elle avait pu y faire, et tout simplement aux moments passés avec ses parents; Les merveilleuses anecdotes de sa sorcière de mère, les heures de balades en forêts avec son père, leurs heures d'échanges familiaux autour des livres la plupart du temps…
Plus les jours passaient, et plus elle réalisait à quel point ses parents lui manquaient. Sans oublier Salem.
La pauvre Wendy était si plongée dans ses pensées qu'elle en avait oublié qu'elle était toujours en train d'avancer. Elle réussit seulement à s'en sortir quand elle se cogna brutalement contre une pauvre jeune fille qui n'avait rien demandé et qui était simplement face au lac.
Complètement paniquée et désolée, la jeune rousse s'écarta le plus rapidement possible et se confondit en excuses.
- Oh non, tu sais pas à quel point je suis désolée ! Tout va bien ? Je t'ai pas fait mal ?
507 mots
@Yggie Prince
En espérant que tu sauras rebondir
Lorsque ce sentiment prenait place, il lui suffisait d'aller emprunter un livre à la bibliothèque, mais aucune histoire ne pourrait la calmer cette fois-ci. La seule solution, c'était l'extérieur.
Elle laissa l'air frais de cette fin d'octobre l'envelopper de la tête aux pieds, et laissa le doux bruissement des feuilles d'arbres se balançant au gré du vent faire redescendre ses nerfs.
En quelques respirations, l'affreux vrombissement dans ses oreilles provoqué par les bruits des autres avait disparu, et le calme en elle était revenu. Malgré tout, elle ressentait le besoin de prolonger sa balade. Si elle retournait à l'intérieur dans l'immédiat, le château risquait d'exploser.
Ainsi, elle se laissa porter par ses pas, et se retrouva à longer le bord du lac, se laissant bercer par les clapotis de l'eau. Elle observait avec attention chaque petit nuage de fumée que provoquait sa respiration. Le froid ne la dérangeait pas, elle n'était pas de nature frileuse.
Lorsqu'elle leva la tête, elle se mit à observer les nuages pendant un instant, tentant de leur trouver une forme particulière.
Un flamant rose, un bateau, ou encore une fleur, son imagination la laissait voir toutes sortes de choses. Soudain, elle aperçut un nuage dont la forme ne faisait aucun doute à ses yeux : un chat.
Ses pensées dérivèrent donc vers son chat, Salem. Un chaton noir qu'elle avait reçu pour son 10ᵉ anniversaire, et auquel elle s'était immédiatement attachée. Le laisser derrière elle avait été un crève-cœur, mais ses parents lui envoyaient régulièrement des photos de lui par hiboux.
Avec ceci, ils lui envoyaient souvent des livres tous justes parus, qui ne seraient pas à la bibliothèque de l'école avant un bon moment. La seule condition, c'était qu'elle devait les renvoyer dès qu'elle en avait terminé la lecture. Ainsi, ses pensées continuèrent de la mener où bon leur semblaient, au point où elle ne sentait même plus son corps se déplacer. Elle repensa à out le temps qu'elle avait passé dans la librairie de ses parents, à toutes les merveilleuses rencontres qu'elle avait pu y faire, et tout simplement aux moments passés avec ses parents; Les merveilleuses anecdotes de sa sorcière de mère, les heures de balades en forêts avec son père, leurs heures d'échanges familiaux autour des livres la plupart du temps…
Plus les jours passaient, et plus elle réalisait à quel point ses parents lui manquaient. Sans oublier Salem.
La pauvre Wendy était si plongée dans ses pensées qu'elle en avait oublié qu'elle était toujours en train d'avancer. Elle réussit seulement à s'en sortir quand elle se cogna brutalement contre une pauvre jeune fille qui n'avait rien demandé et qui était simplement face au lac.
Complètement paniquée et désolée, la jeune rousse s'écarta le plus rapidement possible et se confondit en excuses.
- Oh non, tu sais pas à quel point je suis désolée ! Tout va bien ? Je t'ai pas fait mal ?
507 mots
@Yggie Prince
En espérant que tu sauras rebondir
Loin du Corps et près du Cœur
Yggie sursauta violemment lorsque quelque chose – ou plutôt quelqu’un – la heurta brusquement, rompant l'état de torpeur dans lequel elle se trouvait. Elle se redressa instinctivement, ses mains agrippant le sol humide à ses côtés pour ne pas perdre l’équilibre. Pendant une fraction de seconde, elle se sentit désorientée, comme si le monde avait basculé. Puis, son regard se posa sur la rousse essoufflée qui se confondait en excuses devant elle. Les mots de l’autre fille résonnaient à peine dans son esprit, encore embué par ses pensées mélancoliques. Yggie détourna les yeux vers le lac en espérant que ses joues rouges passent inaperçues. Son cœur battait plus vite et elle ne savait pas si c'était à cause de la bousculade ou de l'idée que quelqu'un ait pu surprendre son moment de vulnérabilité.
_ C-ce n'est rien, ne t'en fait pas. Aucun souci.
La brune sentit ses joues s’échauffer légèrement tandis que le silence s’installait entre elles. Ce n’était pas un silence inconfortable, mais plutôt celui qui laissait place à la réflexion, à une sorte de douceur inattendue. Elle baissa les yeux sur le lac, ses mouvements hypnotiques semblant refléter le tumulte de ses pensées. Loin de son frère, elle s’était rendu compte à quel point il était son ancre. Sa manière de poser une main sur son épaule quand elle se perdait dans ses pensées, son rire lorsqu’il la taquinait sur son obsession pour les plantes ou sa façon de toujours trouver les bons mots, même dans les moments où elle pensait que rien ne pourrait la consoler. Elle pensa à son dernier échange vocal avec son frère. Il lui avait raconté une anecdote drôle sur un professeur distrait, comme pour alléger un peu le ton, mais elle avait lu entre les lignes. Il s’inquiétait pour elle, elle le savait. Elle pouvait presque entendre sa voix dans les mots soigneusement tracés à l’encre noire. "Prends ton temps, Yggie. Tu n’es pas obligée de tout aimer tout de suite."
Elle serra un peu plus ses genoux contre elle, observant une ride sur l’eau qui s’étendait en cercles concentriques. Il avait raison, bien sûr, mais cela ne rendait pas la chose plus facile. La patience n’avait jamais été sa force, et attendre que cette solitude s’atténue lui donnait l’impression de perdre pied, comme si les racines qu’elle avait toujours eues sous elle étaient désormais flottantes, dérivant sans direction claire.
Ses pensées revinrent à la surface du lac. Ce miroir naturel semblait comprendre ce qu’elle ne pouvait pas dire à voix haute. Peut-être qu’elle devrait essayer de se confier davantage, pensa-t-elle. A cette fille ? Yggie avait déjà vu passer la jeune fille dans la salle commune de Poufsouffle, elle était presque certaine qu'elle était une première année.
_ Tu es en première année, n'est-ce pas ? Comment tu t'appelles ? demanda t-elle en levant les yeux vers la rousse.
_ C-ce n'est rien, ne t'en fait pas. Aucun souci.
La brune sentit ses joues s’échauffer légèrement tandis que le silence s’installait entre elles. Ce n’était pas un silence inconfortable, mais plutôt celui qui laissait place à la réflexion, à une sorte de douceur inattendue. Elle baissa les yeux sur le lac, ses mouvements hypnotiques semblant refléter le tumulte de ses pensées. Loin de son frère, elle s’était rendu compte à quel point il était son ancre. Sa manière de poser une main sur son épaule quand elle se perdait dans ses pensées, son rire lorsqu’il la taquinait sur son obsession pour les plantes ou sa façon de toujours trouver les bons mots, même dans les moments où elle pensait que rien ne pourrait la consoler. Elle pensa à son dernier échange vocal avec son frère. Il lui avait raconté une anecdote drôle sur un professeur distrait, comme pour alléger un peu le ton, mais elle avait lu entre les lignes. Il s’inquiétait pour elle, elle le savait. Elle pouvait presque entendre sa voix dans les mots soigneusement tracés à l’encre noire. "Prends ton temps, Yggie. Tu n’es pas obligée de tout aimer tout de suite."
Elle serra un peu plus ses genoux contre elle, observant une ride sur l’eau qui s’étendait en cercles concentriques. Il avait raison, bien sûr, mais cela ne rendait pas la chose plus facile. La patience n’avait jamais été sa force, et attendre que cette solitude s’atténue lui donnait l’impression de perdre pied, comme si les racines qu’elle avait toujours eues sous elle étaient désormais flottantes, dérivant sans direction claire.
Ses pensées revinrent à la surface du lac. Ce miroir naturel semblait comprendre ce qu’elle ne pouvait pas dire à voix haute. Peut-être qu’elle devrait essayer de se confier davantage, pensa-t-elle. A cette fille ? Yggie avait déjà vu passer la jeune fille dans la salle commune de Poufsouffle, elle était presque certaine qu'elle était une première année.
_ Tu es en première année, n'est-ce pas ? Comment tu t'appelles ? demanda t-elle en levant les yeux vers la rousse.
479 mots
Et hop ! @Wendy Levy Un dialogue qui commence ici !
Loin du Corps et près du Cœur
La rouquine fut rassurée d'apprendre qu'elle n'avait pas blessé la pauvre brune.
Elle qui prenait toujours soin d'être attentive aux besoins des autres et à leur bien-être, venait de s'écraser lamentablement sur une fillette qui n'avait rien demandé rien que parce qu'elle était trop occupée à repenser à sa vie passée et à sa famille. Elle était si déçue d'elle-même qu'elle avait l'impression de perdre l'équilibre. Alors, comme pour poser son ancre et ne plus dériver, elle s'assit près de l'autre jeune fille.
La brunette à ses côtés paraissait tout aussi songeuse qu'elle. Voyant qu'elle ne disait rien, trop perdue dans ses pensées, Wendy prit enfin le temps pour observer son interlocutrice.
La seule certitude qu'elle avait, c'était qu'elles étaient toutes deux réparties à Poufsouffle. Elle l'avait déjà repérée, l'ayant aperçue à plusieurs reprises dans la salle commune. À chaque fois, elle avait ressenti l'envie d'aller l'aborder, mais elle paraissait si renfermée qu'elle n'avait pas voulu l'effrayer. Alors, elle s'était contentée de l'observer de loin, même si un mystérieux fil invisible la tirait vers elle.
Le silence qui s'était placé entre les deux jeunes filles était tout sauf froid ou pesant. Il était reposant, apportant une tranquillité dont toutes deux avaient sûrement besoin. C'était ça, la magie de l'extérieur.
Wendy ne ressentait pas le besoin de parler. Seulement de respirer cet air frais mais nouveau, avec une présence calme à ses côtés.
La brune était toujours plongée dans ses pensées, et Wendy ne pu s'empêcher de se demander ce qui pouvait prendre tant de place dans l'esprit de l'inconnue. Elle ignorait pourquoi, mais ses joues rougies donnaient à Wendy l'envie de la rassurer, de la prendre dans ses bras, de lui dire que tout irait bien…
Elle ne fit rien, pour respecter l'espace de la brune. Néanmoins, rien que par sa présence, elle espérait lui montrer que celle-ci n'était pas seule, qu'il y avait des personnes sur qui compter ; même si c'était seulement pour admirer l'étendue du lac en silence.
La fille à côté commençait à s'agiter. Allait-elle parler ?
À sa grande surprise, ce fut le cas :
_ Tu es en première année, n'est-ce pas ? Comment tu t'appelles ?
Wendy pris inconsciemment une voix douce ; elle ne voulait pas effrayer celle qui commençait tout juste à s'ouvrir.
- Il me semblait bien t'avoir aperçue. Oui, je suis en première année ! Toi aussi, je suppose, non ?
Elle ne savait pas trop comment agir sans paraître trop brusque. Elle enclencha un geste pour serrer la main de l'autre Poufsouffle, mais se ravisa. Elle s'arma néanmoins de son plus beau sourire.
- Je m'appelle Wendy ! Et toi, comment tu t'appelles?
+- 440 mots
Je compte sur toi pour apporter plus de matière que moi xD
@Yggie Prince
Elle qui prenait toujours soin d'être attentive aux besoins des autres et à leur bien-être, venait de s'écraser lamentablement sur une fillette qui n'avait rien demandé rien que parce qu'elle était trop occupée à repenser à sa vie passée et à sa famille. Elle était si déçue d'elle-même qu'elle avait l'impression de perdre l'équilibre. Alors, comme pour poser son ancre et ne plus dériver, elle s'assit près de l'autre jeune fille.
La brunette à ses côtés paraissait tout aussi songeuse qu'elle. Voyant qu'elle ne disait rien, trop perdue dans ses pensées, Wendy prit enfin le temps pour observer son interlocutrice.
La seule certitude qu'elle avait, c'était qu'elles étaient toutes deux réparties à Poufsouffle. Elle l'avait déjà repérée, l'ayant aperçue à plusieurs reprises dans la salle commune. À chaque fois, elle avait ressenti l'envie d'aller l'aborder, mais elle paraissait si renfermée qu'elle n'avait pas voulu l'effrayer. Alors, elle s'était contentée de l'observer de loin, même si un mystérieux fil invisible la tirait vers elle.
Le silence qui s'était placé entre les deux jeunes filles était tout sauf froid ou pesant. Il était reposant, apportant une tranquillité dont toutes deux avaient sûrement besoin. C'était ça, la magie de l'extérieur.
Wendy ne ressentait pas le besoin de parler. Seulement de respirer cet air frais mais nouveau, avec une présence calme à ses côtés.
La brune était toujours plongée dans ses pensées, et Wendy ne pu s'empêcher de se demander ce qui pouvait prendre tant de place dans l'esprit de l'inconnue. Elle ignorait pourquoi, mais ses joues rougies donnaient à Wendy l'envie de la rassurer, de la prendre dans ses bras, de lui dire que tout irait bien…
Elle ne fit rien, pour respecter l'espace de la brune. Néanmoins, rien que par sa présence, elle espérait lui montrer que celle-ci n'était pas seule, qu'il y avait des personnes sur qui compter ; même si c'était seulement pour admirer l'étendue du lac en silence.
La fille à côté commençait à s'agiter. Allait-elle parler ?
À sa grande surprise, ce fut le cas :
_ Tu es en première année, n'est-ce pas ? Comment tu t'appelles ?
Wendy pris inconsciemment une voix douce ; elle ne voulait pas effrayer celle qui commençait tout juste à s'ouvrir.
- Il me semblait bien t'avoir aperçue. Oui, je suis en première année ! Toi aussi, je suppose, non ?
Elle ne savait pas trop comment agir sans paraître trop brusque. Elle enclencha un geste pour serrer la main de l'autre Poufsouffle, mais se ravisa. Elle s'arma néanmoins de son plus beau sourire.
- Je m'appelle Wendy ! Et toi, comment tu t'appelles?
+- 440 mots
Je compte sur toi pour apporter plus de matière que moi xD
@Yggie Prince
Loin du Corps et près du Cœur
Yggie releva la tête, surprise que Wendy lui adresse directement la parole. Elle se redressa légèrement sur la rive, effleurant du bout des doigts une pierre lisse qu’elle avait ramassée par automatisme pendant le silence. Une vague de chaleur mélangée à un sentiment d’appréhension l’envahit. Les interactions sociales n’étaient pas son fort, mais la douceur dans la voix de Wendy avait quelque chose de rassurant, presque réconfortant.
Elle observa la jeune rousse un instant, comme pour mesurer ses intentions, puis lâcha la pierre dans l’eau d’un geste maladroit avant de répondre doucement :
_ Yggie. Je m’appelle Yggie.
Ses joues prirent une teinte légèrement plus rosée, et elle baissa les yeux vers le lac pour éviter le regard trop direct de Wendy. Elle ajouta, presque en marmonnant :
— Oui… première année aussi.
Un silence s’installa de nouveau, mais Yggie sentit que cette fois-ci, c’était un silence fragile, comme un petit animal qui pouvait s’effaroucher si on bougeait trop vite. Elle hésita un instant, triturant l’ourlet de sa robe. Wendy semblait différente. Pas pressante, pas envahissante, mais là, juste là, et cela déclencha en Yggie un élan spontané qu’elle ne comprenait pas tout à fait.
— Tu viens souvent ici, au bord du lac ? Moi, c’est la première fois que je me pose à cet endroit. Je voulais...
Elle s’interrompit, cherchant ses mots. Elle ne voulait pas trop en dire sur ses pensées, pas tout de suite, mais l’envie de partager un peu d’elle-même la surprenait.
— J’avais besoin d’un peu de calme. De l'espace pour penser.
Elle esquissa un demi-sourire maladroit, espérant que Wendy comprendrait sans qu’elle ait à en dire davantage. Sa main revint chercher une autre pierre qu’elle serra entre ses doigts, les yeux de nouveau fixés sur les reflets mouvants du lac.
Elle observa la jeune rousse un instant, comme pour mesurer ses intentions, puis lâcha la pierre dans l’eau d’un geste maladroit avant de répondre doucement :
_ Yggie. Je m’appelle Yggie.
Ses joues prirent une teinte légèrement plus rosée, et elle baissa les yeux vers le lac pour éviter le regard trop direct de Wendy. Elle ajouta, presque en marmonnant :
— Oui… première année aussi.
Un silence s’installa de nouveau, mais Yggie sentit que cette fois-ci, c’était un silence fragile, comme un petit animal qui pouvait s’effaroucher si on bougeait trop vite. Elle hésita un instant, triturant l’ourlet de sa robe. Wendy semblait différente. Pas pressante, pas envahissante, mais là, juste là, et cela déclencha en Yggie un élan spontané qu’elle ne comprenait pas tout à fait.
— Tu viens souvent ici, au bord du lac ? Moi, c’est la première fois que je me pose à cet endroit. Je voulais...
Elle s’interrompit, cherchant ses mots. Elle ne voulait pas trop en dire sur ses pensées, pas tout de suite, mais l’envie de partager un peu d’elle-même la surprenait.
— J’avais besoin d’un peu de calme. De l'espace pour penser.
Elle esquissa un demi-sourire maladroit, espérant que Wendy comprendrait sans qu’elle ait à en dire davantage. Sa main revint chercher une autre pierre qu’elle serra entre ses doigts, les yeux de nouveau fixés sur les reflets mouvants du lac.
301 mots
T'en fait pas, toujours bombarder de sentiments et de pensées, c'est le plus intéressant ! @Wendy Levy à ton tour !
Loin du Corps et près du Cœur
Une pause avait suivi la question de Wendy. Durant cette courte période, la brune l'avait observée et la rouquine avait craint d'avoir brûlé les étapes, ou d'être parue trop agressive, mais elle fut rassurée quand l'autre Poufsouffle lui répondit.
— Yggie. Je m’appelle Yggie.
Wendy observa la pierre couler dans l'eau avant de poser ses yeux sur Yggie à nouveau. Elle eut des difficultés mal à saisir ses paroles lorsque celle-ci reprit la parole.
— Oui… première année aussi.
Wendy senti son cœur se serrer. Yggie avait marmonné ses paroles, donnant l'impression qu'elle ne voulait pas être dérangée et que la rousse était de trop. Elle hésitait à s'en aller, à laisser la brune seule comme elle devait le souhaiter.
Malgré ses doutes, elle décida de rester. Peut-être était-ce seulement son imagination, mais la présence de Yggie à ses côtés amenait un calme paisible dans son esprit tourmenté. Elle se contentait donc d'apprécier ce silence apaisant.
Absorbée par les légers mouvements de l'eau, Wendy fut surprise par la voix de son interlocutrice.
— Tu viens souvent ici, au bord du lac ? Moi, c’est la première fois que je me pose à cet endroit. Je voulais…
Yggie avait souri, et Wendy le lui rendit d'un sourire compatissant. Sa situation faisait écho à la sienne.
— J'avais besoin de calme aussi, le château devenait assourdissant.
La rousse sourit, les yeux dans le vague.
— Habituellement, je me calme en lisant, mais sur moi rien n'est plus efficace que la nature. Alors, je sors et je fais le tour du parc, mais j'arrive bien vite ici comme tu peux t'en douter.
Elle laissa un silence se poser, doucement. Wendy avait tout de même envie de se livrer un peu plus ; de laisser à Yggie l'occasion de la connaître ; de créer du lien. Alors, elle reprit.
— Si je me sens triste, anxieuse, ou quoi que ce soit, je n'ai qu'à sortir, respirer, et tout va mieux. C'est encore mieux s'il y a le moindre animal ou une créature aux alentours. Ces bêtes me passionnent tellement… Je crois que c'est ce que je veux faire toute ma vie, m'occuper d'eux. C'est pour ça que je veux devenir magizoologiste.
Wendy laissa le silence planer lorsqu'elle eut fini. Elle avait probablement trop parlé, et ne voulait pas que Yggie se sente forcée de répondre.
Alors, elle se remit simplement à respirer, profondément.
Environ 365 mots
la photo est tellement représentative ! J'adore
@Yggie Prince à ton tour, je te souhaite une bonne soirée !
— Yggie. Je m’appelle Yggie.
Wendy observa la pierre couler dans l'eau avant de poser ses yeux sur Yggie à nouveau. Elle eut des difficultés mal à saisir ses paroles lorsque celle-ci reprit la parole.
— Oui… première année aussi.
Wendy senti son cœur se serrer. Yggie avait marmonné ses paroles, donnant l'impression qu'elle ne voulait pas être dérangée et que la rousse était de trop. Elle hésitait à s'en aller, à laisser la brune seule comme elle devait le souhaiter.
Malgré ses doutes, elle décida de rester. Peut-être était-ce seulement son imagination, mais la présence de Yggie à ses côtés amenait un calme paisible dans son esprit tourmenté. Elle se contentait donc d'apprécier ce silence apaisant.
Absorbée par les légers mouvements de l'eau, Wendy fut surprise par la voix de son interlocutrice.
— Tu viens souvent ici, au bord du lac ? Moi, c’est la première fois que je me pose à cet endroit. Je voulais…
Yggie avait souri, et Wendy le lui rendit d'un sourire compatissant. Sa situation faisait écho à la sienne.
— J'avais besoin de calme aussi, le château devenait assourdissant.
La rousse sourit, les yeux dans le vague.
— Habituellement, je me calme en lisant, mais sur moi rien n'est plus efficace que la nature. Alors, je sors et je fais le tour du parc, mais j'arrive bien vite ici comme tu peux t'en douter.
Elle laissa un silence se poser, doucement. Wendy avait tout de même envie de se livrer un peu plus ; de laisser à Yggie l'occasion de la connaître ; de créer du lien. Alors, elle reprit.
— Si je me sens triste, anxieuse, ou quoi que ce soit, je n'ai qu'à sortir, respirer, et tout va mieux. C'est encore mieux s'il y a le moindre animal ou une créature aux alentours. Ces bêtes me passionnent tellement… Je crois que c'est ce que je veux faire toute ma vie, m'occuper d'eux. C'est pour ça que je veux devenir magizoologiste.
Wendy laissa le silence planer lorsqu'elle eut fini. Elle avait probablement trop parlé, et ne voulait pas que Yggie se sente forcée de répondre.
Alors, elle se remit simplement à respirer, profondément.
Environ 365 mots
la photo est tellement représentative ! J'adore
@Yggie Prince à ton tour, je te souhaite une bonne soirée !
Loin du Corps et près du Cœur
Yggie laissa les paroles de Wendy flotter un instant dans l’air frais qui les entourait, comme si elles s’étaient mêlées aux ondulations du lac. Magizoologiste. Le mot fit écho dans son esprit. Elle imaginait Wendy, un peu plus grande, un carnet dans une main, une baguette dans l’autre, entourée de créatures magiques en tout genre. C’était une vision particulièrement agréable. La passion dans la voix de Wendy réveillait quelque chose en elle, une envie discrète mais réelle de se connecter à cette certitude, à ce but.
Yggie tourna son regard vers le lac. Elle hésita avant de parler, pas certaine que ses propres pensées, si éparses et parfois si désordonnées, méritaient d’être partagées. Mais le calme autour d’elles, et surtout la sincérité de Wendy, semblaient inviter à une réponse. Elle se redressa un peu, ses genoux toujours serrés contre elle, et posa son menton dessus.
— Magizoologiste, répéta-t-elle doucement, comme pour goûter le mot. C’est... impressionnant, de savoir ce qu’on veut faire comme ça. Et je trouve ça génial. Je comprends pourquoi tu veux faire ça. Les créatures magiques, elles ont quelque chose de… spécial, pas vrai ?
Elle sourit doucement, un sourire timide mais sincère.
— Moi aussi, j’aime beaucoup les animaux. Pas autant que toi, sûrement, mais… les lézards, surtout. J’ai toujours trouvé qu’ils avaient une façon de bouger qui est vraiment amusante. J'aime la sensation de leurs écailles contre ma peau. Un sourire traversa le visage de la brune et elle reprit avec une confiance nouvelle. Et leurs couleurs ! Certains sont tellement vifs qu’ils ont l’air enchantés ! Enfin, j'ai surtout vu ceux-là sur Internet, ces... ces espèces ne vivent pas vraiment près de chez moi.
Elle marqua une pause et reprit son souffle, son regard suivant un oiseau qui fendait les eaux du lac à la recherche d’un poisson. Un léger rire s’échappa d’elle lorsqu'elle se souvint des découvertes qu'elle avait faites grâce à l'ordinateur de son frère.
— Enfin, rien à voir avec les créatures magiques. Mais je comprends ce que tu veux dire. Les animaux, ça aide à se sentir… connecté. Plus calme, aussi.
Yggie détourna les yeux du lac pour les poser sur Wendy. Il y avait quelque chose dans la manière dont elle parlait de son rêve, une certitude, une confiance presque palpable. Cela la ramenait à ses propres passions, bien moins claires mais tout aussi précieuses. L'air attentif de la jeune fille était agréable et la mettait dans une confiance qu'elle n'avait que très rarement connue.
— Moi, je n’ai pas encore d’idée pour ce que je veux faire, admit-elle. Mais... j’aime beaucoup les potions. J’aime le côté précis et patient que ça demande. Et aussi les odeurs. Un sourire plus grand éclaira son visage, une lueur nostalgique dans ses yeux. Mon père faisait des potions parfois. Rien de très élaboré, mais j’adorais le regarder. Il me montrait comment couper les ingrédients, comment mélanger. Et l’odeur des feuilles séchées... j'aime beaucoup cette odeur.
Elle s’arrêta, prenant une inspiration tremblante.
— Ça me manque, un peu. Mon père me manque.
Le sourire qu'Yggie portait s’effaça légèrement, laissant place à une expression plus douce, teintée de mélancolie. Elle jeta un coup d’œil à Wendy, se demandant si elle ressentait aussi ce vide depuis son arrivée à Poudlard.
— Mais bon, ajouta-t-elle doucement après un moment, sa main se resserrant autour de la lettre que son frère lui avait envoyé. Je suppose que c’est normal de ressentir ça, non ?
Yggie tourna son regard vers le lac. Elle hésita avant de parler, pas certaine que ses propres pensées, si éparses et parfois si désordonnées, méritaient d’être partagées. Mais le calme autour d’elles, et surtout la sincérité de Wendy, semblaient inviter à une réponse. Elle se redressa un peu, ses genoux toujours serrés contre elle, et posa son menton dessus.
— Magizoologiste, répéta-t-elle doucement, comme pour goûter le mot. C’est... impressionnant, de savoir ce qu’on veut faire comme ça. Et je trouve ça génial. Je comprends pourquoi tu veux faire ça. Les créatures magiques, elles ont quelque chose de… spécial, pas vrai ?
Elle sourit doucement, un sourire timide mais sincère.
— Moi aussi, j’aime beaucoup les animaux. Pas autant que toi, sûrement, mais… les lézards, surtout. J’ai toujours trouvé qu’ils avaient une façon de bouger qui est vraiment amusante. J'aime la sensation de leurs écailles contre ma peau. Un sourire traversa le visage de la brune et elle reprit avec une confiance nouvelle. Et leurs couleurs ! Certains sont tellement vifs qu’ils ont l’air enchantés ! Enfin, j'ai surtout vu ceux-là sur Internet, ces... ces espèces ne vivent pas vraiment près de chez moi.
Elle marqua une pause et reprit son souffle, son regard suivant un oiseau qui fendait les eaux du lac à la recherche d’un poisson. Un léger rire s’échappa d’elle lorsqu'elle se souvint des découvertes qu'elle avait faites grâce à l'ordinateur de son frère.
— Enfin, rien à voir avec les créatures magiques. Mais je comprends ce que tu veux dire. Les animaux, ça aide à se sentir… connecté. Plus calme, aussi.
Yggie détourna les yeux du lac pour les poser sur Wendy. Il y avait quelque chose dans la manière dont elle parlait de son rêve, une certitude, une confiance presque palpable. Cela la ramenait à ses propres passions, bien moins claires mais tout aussi précieuses. L'air attentif de la jeune fille était agréable et la mettait dans une confiance qu'elle n'avait que très rarement connue.
— Moi, je n’ai pas encore d’idée pour ce que je veux faire, admit-elle. Mais... j’aime beaucoup les potions. J’aime le côté précis et patient que ça demande. Et aussi les odeurs. Un sourire plus grand éclaira son visage, une lueur nostalgique dans ses yeux. Mon père faisait des potions parfois. Rien de très élaboré, mais j’adorais le regarder. Il me montrait comment couper les ingrédients, comment mélanger. Et l’odeur des feuilles séchées... j'aime beaucoup cette odeur.
Elle s’arrêta, prenant une inspiration tremblante.
— Ça me manque, un peu. Mon père me manque.
Le sourire qu'Yggie portait s’effaça légèrement, laissant place à une expression plus douce, teintée de mélancolie. Elle jeta un coup d’œil à Wendy, se demandant si elle ressentait aussi ce vide depuis son arrivée à Poudlard.
— Mais bon, ajouta-t-elle doucement après un moment, sa main se resserrant autour de la lettre que son frère lui avait envoyé. Je suppose que c’est normal de ressentir ça, non ?
585 mots !
Hehehe, @Wendy Levy est-ce qu'on commencerait pas à infodump par ici ?
Loin du Corps et près du Cœur
Wendy se sentit touchée par la sincérité avec laquelle la brune lui avait répondu. Grâce à ça, elle se sentait confiante, capable de réaliser tous ses rêves les plus fous comme devenir magizoologiste. C'était exactement le type de personnes dont elle avait besoin autour d'elle, et cela la conforta encore plus dans son envie de se lier à Yggie.
De plus, leur passion commune pour les animaux semblait évidente aux yeux de la rousse. Il était hors de question qu'elle passe à côté d'une amitié avec cette fille qui lui paraissait si complémentaire.
Malheureusement pour elle, elle n'y connaissait strictement rien aux lézards. Pourtant, entendre sa nouvelle amie en parler avec tant de passion ne lui donnait que l'envie de l'écouter des jours entiers.
Le regard que la brune posait sur elle l'encouragea à parler, même si c'était pour signifier qu'elle ne cavait rien sur le sujet ; chose qu'elle détestait.
- Je n'y connais pas grand-chose au sujet des lézards. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'ils m'ont toujours fait penser à des dragons miniatures. Heureusement, ceux-ci ne peuvent pas me brûler. Elle laissa échapper un petit rire. C'est super de t'entendre en parler, on sent bien que tu les adores ! Si un jour, tu veux en apprendre à quelqu'un à ce sujet, ou n'importe lequel d'ailleurs, pense à moi, j'adore apprendre de nouvelles choses ! Ils semblent vraiment passionnants…
Elle s'arrêta de parler, d'un air rêveur. En réalité, elle imaginait l'arrivée d'un gros lézard rouge en face des deux filles. Seulement, son imagination débordante transforma le simple lézard rouge en un énorme dragon qui s'envola vers la forêt interdite.
C'est cette pensée qui ramena son esprit auprès de Yggie pile au moment où elle abordait les potions et son père. La dernière phrase de l'autre Poufsouffle lui fit un pincement au cœur. À Wendy aussi, son père lui manquait.
- Mon père est Moldu, donc on ne faisait pas de potions. Par contre, il m'emmenait souvent en forêt, me montrait les différentes plantes, les animaux… C'est un peu similaire, dans un sens.
La rousse fut prise de mélancolie, elle aussi. Elle prit un temps pour observer son interlocutrice qui serrait une lettre dans sa main. Curieuse comme elle était, évidemment que Wendy se demanda ce qu'elle pouvait bien contenir. Mais ne voulant pas brusquer Yggie, elle se tut et redirigea son regard vers le lac.
- Bien sûr que c'est normal de se sentir comme ça. Ça ne partira probablement pas entièrement, mais on s'y habituera. J'en suis sûre.
La vérité, c'était qu'elle-même ne croyait pas vraiment en ses paroles. Elle ne s'était jamais remise de la soudaine disparition du seul ami qu'elle avait eu dans son enfance, donc elle ne voyait pas comment elle pourrait s'habituer à l'absence de ses parents.
468 mots
Hello @Yggie Prince ! Je reviens après presque un mois de disparition... Je t'envoie très bientôt un message.
De plus, leur passion commune pour les animaux semblait évidente aux yeux de la rousse. Il était hors de question qu'elle passe à côté d'une amitié avec cette fille qui lui paraissait si complémentaire.
Malheureusement pour elle, elle n'y connaissait strictement rien aux lézards. Pourtant, entendre sa nouvelle amie en parler avec tant de passion ne lui donnait que l'envie de l'écouter des jours entiers.
Le regard que la brune posait sur elle l'encouragea à parler, même si c'était pour signifier qu'elle ne cavait rien sur le sujet ; chose qu'elle détestait.
- Je n'y connais pas grand-chose au sujet des lézards. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'ils m'ont toujours fait penser à des dragons miniatures. Heureusement, ceux-ci ne peuvent pas me brûler. Elle laissa échapper un petit rire. C'est super de t'entendre en parler, on sent bien que tu les adores ! Si un jour, tu veux en apprendre à quelqu'un à ce sujet, ou n'importe lequel d'ailleurs, pense à moi, j'adore apprendre de nouvelles choses ! Ils semblent vraiment passionnants…
Elle s'arrêta de parler, d'un air rêveur. En réalité, elle imaginait l'arrivée d'un gros lézard rouge en face des deux filles. Seulement, son imagination débordante transforma le simple lézard rouge en un énorme dragon qui s'envola vers la forêt interdite.
C'est cette pensée qui ramena son esprit auprès de Yggie pile au moment où elle abordait les potions et son père. La dernière phrase de l'autre Poufsouffle lui fit un pincement au cœur. À Wendy aussi, son père lui manquait.
- Mon père est Moldu, donc on ne faisait pas de potions. Par contre, il m'emmenait souvent en forêt, me montrait les différentes plantes, les animaux… C'est un peu similaire, dans un sens.
La rousse fut prise de mélancolie, elle aussi. Elle prit un temps pour observer son interlocutrice qui serrait une lettre dans sa main. Curieuse comme elle était, évidemment que Wendy se demanda ce qu'elle pouvait bien contenir. Mais ne voulant pas brusquer Yggie, elle se tut et redirigea son regard vers le lac.
- Bien sûr que c'est normal de se sentir comme ça. Ça ne partira probablement pas entièrement, mais on s'y habituera. J'en suis sûre.
La vérité, c'était qu'elle-même ne croyait pas vraiment en ses paroles. Elle ne s'était jamais remise de la soudaine disparition du seul ami qu'elle avait eu dans son enfance, donc elle ne voyait pas comment elle pourrait s'habituer à l'absence de ses parents.
468 mots
Hello @Yggie Prince ! Je reviens après presque un mois de disparition... Je t'envoie très bientôt un message.
Loin du Corps et près du Cœur
Yggie hocha doucement la tête avec un air songeur, absorbant les mots réconfortants de Wendy sans les contredire. Le regard perdu sur la surface du lac, elle dessina distraitement un cercle du bout de son doigt sur l’herbe à côté d’elle.
- Peut-être… murmura-t-elle, sa voix à peine audible, comme si elle répondait à une pensée plutôt qu’à Wendy.
Elle tourna légèrement la tête pour regarder la rousse, un sourire timide flottant sur ses lèvres.
- C’est beau, ce que tu dis sur ton père. Tu sais, les potions c’est un peu pareil… Il m'a appris à voir les plantes différemment, mais ça doit être encore plus incroyable de les découvrir dans leur vrai environnement, avec quelqu’un qui s’y connaît. Elle hésita un instant, puis ajouta : Ça devait être génial de partir en forêt avec lui.
Ses doigts jouèrent inconsciemment avec le bord de la lettre qu’elle tenait toujours. Elle baissa les yeux vers l’enveloppe, puis haussa légèrement les épaules avant de la replier soigneusement.
- Je crois que ça me manque juste… de pouvoir parler de tout ça avec eux, tu vois ? À mon père, surtout. Ma mère et mon grand frère sont des moldus, et même si je peux leur en parler... c'est différent. Puis parfois, j'ai juste envie d'entendre leur voix, à côté de moi. C'est... c'est ce genre de choses, qui me manque le plus.
La brune releva les yeux vers sa camarade, guettant une réaction. Elle avait du mal à cacher l'étincelle qui brillait dans ses yeux en décidant de poursuivre sur les lézards.
- Mais... je veux bien t’apprendre des trucs sur les lézards, si tu veux. J’adorerais un jour voir un lézard géant… Un dragon, je veux dire, fit-elle d’une voix pleine d’émerveillement. Ils sont un peu dangereux... mais t'imagines ? Ils ont l'air tellement beaux !
Yggie ferma les yeux un instant, un sourire rêveur flottant sur ses lèvres. Elle imaginait un lézard géant, se faufilant entre les arbres de la Forêt Interdite, ses écailles brillantes comme des pierres précieuses. Elle le voyait fendre l’air, immense, comme une silhouette élégante, une créature magique à couper le souffle.
- Est-ce que tu savais qu'il existait des lézard qui peuvent voler ? Ils ne sont pas aussi gros que des dragons par contre, plaisanta la brune avant de reprendre, son visage illuminé tourné vers Wendy. On les appelle les Draco Volans, ils vivent dans les arbres ! Ils ont des espèces d'ailes entre leurs pattes avant et leurs pattes arrières qui leur permet de planer, un peu comme les écureuils volants !
Son sourire s’élargit, comme si l’idée de partager ses passions avec quelqu’un lui donnait un instant de légèreté.
463 mots
T'en fait pas Miss, je suis contente de te revoir ! Passe en MP quand tu veux @Wendy Levy
- Peut-être… murmura-t-elle, sa voix à peine audible, comme si elle répondait à une pensée plutôt qu’à Wendy.
Elle tourna légèrement la tête pour regarder la rousse, un sourire timide flottant sur ses lèvres.
- C’est beau, ce que tu dis sur ton père. Tu sais, les potions c’est un peu pareil… Il m'a appris à voir les plantes différemment, mais ça doit être encore plus incroyable de les découvrir dans leur vrai environnement, avec quelqu’un qui s’y connaît. Elle hésita un instant, puis ajouta : Ça devait être génial de partir en forêt avec lui.
Ses doigts jouèrent inconsciemment avec le bord de la lettre qu’elle tenait toujours. Elle baissa les yeux vers l’enveloppe, puis haussa légèrement les épaules avant de la replier soigneusement.
- Je crois que ça me manque juste… de pouvoir parler de tout ça avec eux, tu vois ? À mon père, surtout. Ma mère et mon grand frère sont des moldus, et même si je peux leur en parler... c'est différent. Puis parfois, j'ai juste envie d'entendre leur voix, à côté de moi. C'est... c'est ce genre de choses, qui me manque le plus.
La brune releva les yeux vers sa camarade, guettant une réaction. Elle avait du mal à cacher l'étincelle qui brillait dans ses yeux en décidant de poursuivre sur les lézards.
- Mais... je veux bien t’apprendre des trucs sur les lézards, si tu veux. J’adorerais un jour voir un lézard géant… Un dragon, je veux dire, fit-elle d’une voix pleine d’émerveillement. Ils sont un peu dangereux... mais t'imagines ? Ils ont l'air tellement beaux !
Yggie ferma les yeux un instant, un sourire rêveur flottant sur ses lèvres. Elle imaginait un lézard géant, se faufilant entre les arbres de la Forêt Interdite, ses écailles brillantes comme des pierres précieuses. Elle le voyait fendre l’air, immense, comme une silhouette élégante, une créature magique à couper le souffle.
- Est-ce que tu savais qu'il existait des lézard qui peuvent voler ? Ils ne sont pas aussi gros que des dragons par contre, plaisanta la brune avant de reprendre, son visage illuminé tourné vers Wendy. On les appelle les Draco Volans, ils vivent dans les arbres ! Ils ont des espèces d'ailes entre leurs pattes avant et leurs pattes arrières qui leur permet de planer, un peu comme les écureuils volants !
Son sourire s’élargit, comme si l’idée de partager ses passions avec quelqu’un lui donnait un instant de légèreté.
463 mots
T'en fait pas Miss, je suis contente de te revoir ! Passe en MP quand tu veux @Wendy Levy