23 janv. 2025, 22:40
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Reducio
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Linh et Adélaïde étaient arrivées pile à l'heure. C'était un quasi miracle. Adé était peut être toujours ponctuelle mais ce n'était pas du tout son cas. Elle avait eu du mal à se préparer. Elle détestait de dépêcher. Comme à son habitude, elle avait surestimé sa capacité à élaborer une coiffure, un maquillage et une tenue rapidement. Ce qui avait inévitablement conduit à une course contre la montre et de légères remontrances de la part de sa marraine chérie.

- Tes amies seront-elles présentes, Mein Stern1 ? Je serai sûrement quelque part dans ce coin-là, si besoin. Sois prudente.

Linh avait répondu d'un hochement de tête et d'un petit sourire.
Adé l'avait ensuite lâchée dans la nature. Elle avait échouée seule dans un coin. Elle était mal à l'aise. Sa robe la grattait, la serrait et ses talons étaient vraiment inconfortables. Son masque lui tenait chaud et irritait l'arrête de son nez. Elle avait relevé ses longs cheveux en une queue de cheval mi- haute, et avait même bouclés les longueurs, qui retombait maintenant dans son dos. Maman lui avait conseillé cette coiffure pour mettre en valeur le col de sa robe, très joliment orné de pierres et autres fanfreluches. Chose rare, Odélia Olsen avait même prêté suffisamment d'intérêt à sa fille pour lui proposer des boucles d'oreilles assorties à sa robe. Comble de la supercherie, elle lui avait montré comment réaliser un maquillage simple et frais, adapté à l'évènement. La jeune Serpentard n'en revenait toujours pas. Maman aimait les apparences. Enfin, pas suffisamment pour daigner accompagner sa fille au bal , songea t-elle, amère.

La brunette n'aimait pas ne pas reconnaître ses potentielles connaissances. En fait, elle aurait aimé rester avec Adé. Au mois, elles auraient pu discuter et rire en se gavant de petits fours.
Ses yeux scrutaient la salle, à la recherche de potentiels amis. C'est fou comme c'est difficile de reconnaître des gens, qu'on connaît pourtant si bien, juste parce que leur visage est dissimulé. Son regard scrutait la foule à la recherche de silhouettes familières sans arriver à identifier qui que ce soit.
Tout le monde commençait à valser, augmentant son malaise. Elle aimait bien danser mais n'aurait jamais le courage de trouver un partenaire..

Linh est arrivée accompagnée de @Adélaïde Brennen. Elle est à présent seule dans son coin.
N'hésitez pas à interagir avec Linh si vous le souhaitez, elle n'attend que ça ! Ma volière est grande ouverte, en cas de doute ou de questions.
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Mein Stern1 : Mon étoile
Dernière modification par Linh Olsen le 4 févr. 2025, 21:19, modifié 2 fois.

○ Apprentie empoisonneuse ✭ #5544ab ✶ 3A rp
>> Looks like a cinnamon roll, could kill you<<

24 janv. 2025, 09:53
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Aliosus < Précédemment
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Mon souffle se bloque lorsque nous nous mettons en mouvement. Il serait plus exact de dire qu'il se met en mouvement et que mon corps suit naturellement. Ce n'est pas une question d'alchimie ou autre idiotie du même genre ; cela est dû au seul talent d'Aliosus Nerrah pour la danse, c'est indéniable. J'en oublie de m'horrifier du contact physique qui nous lie, de la chaleur inattendue de sa peau sur ma peau glaciale. Il est le meilleur danseur que j'ai eu l'occasion de côtoyer. Aussi pendant les minutes qui suivent, je perds quelque peu le fil de mes pensées tant le contrôle qu'il exerce sur mon corps à travers la danse est d'une simplicité, d'un naturel et d'une douceur étonnante. Nous nous déplaçons dans la salle, son visage dressé comme il faut, le mien braqué dans sa direction car je suis incapable de perdre le contact avec celui qui me dirige. Mes pieds se souviennent avec difficulté des vieux enseignements de papa, mais je doute que cela se ressente car j'ai l'impression qu'il me suffit de m'oublier pour le laisser avec brio décider de la façon dont mes membres doivent bouger.

Les secondes s'écoulent, rythmées par la musique entraînante. Mes pas suivent les siens, nous tournoyons dans la salle, ses bras et son corps comme un gouvernail. De sa main que je sens contre mon dos, je me souviens des dizaines de fois où je l'ai vu répéter à l'infini une même gestuelle pour parvenir à ce qu'il nomme le geste parfait, je vois son poignet tourner encore et encore, et cette image ne me quitte pas tandis que nous tournons sur le rythme d'une musique que j'entends à peine. Mes mouvements sont si bien dictés par les siens que j'ai peine à croire que je suis moi et qu'il est lui.

La musique constitue le seul horizon de cette danse que je n'aurais jamais dû accepter. Les violons et son masque doré que couronnent ses cheveux blonds. Ses gestes sont gracieux, preuves qu'il a maintes et maintes fois dansé de cette manière, qu'il a tenu mille cavalières entre ses longs doigts, dirigé des dizaines de valses comme il le fait aujourd'hui. Il danse comme il respire.

Il se fait chef d'orchestre ; ses gestes imposent et je suis sans réfléchir. Quand il lève le bras, il impulse une direction. Je tourne une fois, deux fois, guidée par le bout de sa main comme l'une de ces danseuses de boite à musique, à jamais bloquée dans le même rythme. C'est à ce moment précis, alors que je sens ma robe voler autour de mes jambes et qu'à chaque fois qu'il le peut mon regard se jette à l'assaut du masque doré qui me fait face, que mon cœur émet sa première protestation.

Le tournoiement s'arrête, je reviens contre celui qui est bel et bien devenu mon cavalier. Mes doigts se crispent soudainement sur le vêtement de Nerrah — colère ou peur ?

« Évite de prendre de telles libertés à l'avenir, » sifflé-je d'une voix très basse, passant sans m'en rendre compte au tutoiement, mes yeux plongés dans les fentes de son masque derrière lesquelles brillent ses pupille bleues.

Pour autant, je ne mets pas fin à la danse. Je crois que j'en suis incapable. La tête me tourne, parce que pour la première fois depuis une bonne dizaine d'années j'ai laissé le contrôle à un autre ; l'immensité du gouffre qui s'ouvre sous mes pieds à cette idée est vertigineuse. Et la dernière chose à faire quand un trou éventre la terre sous vos pas, c'est de lâcher la main qui vous permet de tenir debout.

Aelle suit le rythme proposé par @Aliosus Nerrah, subissant cette danse avec un drôle de laisser-aller. Cela ne l'empêche pas de le rabrouer quand il ose la faire tourner.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 18 févr. 2025, 16:42, modifié 12 fois.

24 janv. 2025, 14:45
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Sixtine attendait la réponse de son interlocutrice lorsqu'une gamine, pas plus haute qu’un demi-gnome, percuta l’ancienne professeure de Défense contre les Forces du Mal. Sixtine ne put retenir un grognement envers celle qui avait osé froisser sa robe. Heureusement, elle avait pu s’appuyer sur le petit ami d’Ennis, qui lui avait apporté le soutien nécessaire pour ne pas tomber. Grâce à lui, elle évita de perdre pied et, qui sait, peut-être même de se blesser sérieusement quelques instants plus tard.

Alors que la professeure de Magie de l’Esprit s’apprêtait à quitter Ennis et son compagnon pour leur laisser un moment d’intimité, elle reconnut la voix de la Gryffondor qu’elle avait déjà eue en classe.

- Je me fiche de vos parents, mais apprenez à marcher en regardant droit devant vous. Vous êtes capable de lancer un Expelliarmus sans vous concentrer, mais incapable de prêter attention à votre environnement. Grogna-t-elle sans chercher à adoucir le ton de sa voix.

Elle n’avait plus envie de se cacher. Après tout, Ennis l’avait déjà reconnue, et voilà que Willow et son fils arrivaient à leur tour. À la vue de Willow, Sixtine retrouva toutefois un sourire sincère.

Avant que cette dernière ne prenne la parole, une légère appréhension s’empara d’elle. Elle redoutait une remarque, une critique ou un reproche que Willow aurait pu lui adresser. Plus encore, elle craignait de croiser le regard d’Aliosus. Elle n’avait aucune envie d’y lire de la déception, comme Ennis avait pu en percevoir dans les siens.

- Bonsoir Willow, bonsoir Aliosus. Répondit finalement l’ancienne professeure de Poudlard en retrouvant son calme, tout en observant Aliosus s’éloigner.

Et avant que la blonde n’ait l’idée de quitter les lieux à son tour, Sixtine attrapa le col de la préfète, l’empêchant ainsi de fuir. Dans le même temps, elle adressa un léger signe de tête à Ennis, la remerciant pour cet échange tout en s’excusant, à demi-mot, pour la déception qu’elle avait pu laisser transparaître.

- Ma chère Willow, c’est un vrai plaisir de vous retrouver. Certes, j’ai dû prendre quelque distance avec Poudlard, mais je ne suis jamais bien loin. Magnus n'est pas là ce soir ? Dit-elle, son sourire se faisant plus chaleureux.
Sixtine se fait bousculer par Alyssa et reconnait la jeune fille tout de suite. Puis, @Aliosus Nerrah et sa mère arrive auprès de Sixtine et entament la discussion avant que l'élève ne parte sur la piste de danse. Finalement, Sixtine attrape le col d'@Alyssa Wright pour l'empêcher de se mouvoir comme elle le veut. Et, elle fait un signe à @Ennis O'Belt pour la remercier de leur échange.

Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.

24 janv. 2025, 16:16
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Aliosus - Aliosus - Sixtine - Aelle - Aliosus - Aelle - Aliosus -

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Nerrah, fils


Ah enfin, chère inconnue, vous me gratifiez d'une phrase. Aliosus ne pu que sourire à l'idée d'avoir réussi son coup, d'autant que sa cavalière ne semblait pas tellement lui en tenir rigueur si ce n'est cet avertissement, cette recommandation même. Après tout, éviter, cela laissait encore une belle marge d'appréciation. Il n'eut aucun mal cependant à se tenir à carreau, ne voulant pas exaspérer son inconnue qui lui accordait déjà beaucoup en suivant bien agréablement ses pas. L'esprit du garçon s'en alla plutôt vers des conjonctures à propos de l'identité de la femme qu'il tenait entre ses mains.

Il avait trois éléments principaux à sa disposition : sa tenue, son corps, sa voix.
Sa tenue d'abord, tranchait avec tout le reste de la soirée, sans faire partie des fautes de gouts manifestes qu'il avait pu repérer ça et là, probables sang mêlés pour qui l'élégance et la tradition sorcière avaient sans doute autant de sens que la philosophie en a pour une blatte, elle était notablement décalée par rapport au thème de la soirée. Il lui semblait que c'était le signe d'une personne indépendante, probablement majeure ou presque, bien que...

Ce qu'Aliosus sentait sous ses doigts, dans ses mains, c'était un corps maigre, pas frêle, bien au contraire, nerveux, sec, mais définitivement plus léger que ce qu'il aurait pu être, malgré ue taille qu'il aurait qualifiée de modeste. Cela lui évoquait certaines joueuses de Quidditch, et il aurait été bien en peine de connaitre les compositions actuelles des équipes, depuis combien de temps avait il déserté les tribunes ? Par Merlin, c'était une pensée tristement ironique.

La voix, enfin, pas tant la voix que les mots car ce masque lupin l'empêchait d'entendre clairement la tessiture grave de son inconnue. Elle était passée du vouvoiement au tutoiement et à cela deux explications s'offraient à lui. Soit il s'agissait bel et bien d'une élève de Poudlard et le basculement était du à la surprise ou à un certain laisser aller propre à la jeunesse. Soit, et c'était la solution qui de loin était la plus intrigante, elle le connaissait.

Il chassa cette idée, bien sur qu'elle le connaissait, en dehors de toute vantardise déplacée, il se savait être reconnu dans les couloirs du château, ancien préfet, ancien préfet en chef, fils de Patriarche, les chances qu'on le connût sans qui ne connaisse en retour étaient grande.

Ils arrivaient au bout du morceau, il le regrettait à vrai dire, cette parenthèse mystérieuse, il aurait voulu la prolonger, jouer autour du voile de l'inconnu sans jamais le lever. Il plongea son regard une ultime fois dans ces yeux noirs avant de se résoudre à libérer sa délicate partenaire-oiseau. Il fit un pas en arrière et s'inclina pour la remercier.

«J'espère ne pas vous avoir brusqué.»
Aliosus cogite sur l'identité possible de sa cavalière - @Aelle Bristyle - avant d'accepter à contre cœur la fin de la danse.

RP garantis 0% IA et 100% humain

24 janv. 2025, 19:09
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
RAPPEL
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CONCOURS DU BAL
🔥 N'oubliez pas qu'afin d'être éligible au titre de roi/reine/roitelet/reinette du bal au moment des votes, il est nécessaire d'avoir posté au moins 3 fois dans le sujet du bal.

🔥 La phase de vote débutera le 1er février, donc les trois posts doivent être postés d'ici le 31 janvier 23h59 au plus tard.

@Deryn O'Connors - @Adélaïde Brennen - @Cinnaed Wallace - @Owen Locke - @Eileen O'Brien - @Lily Dawson - @Ashley Houston - @Agatha Sanders - @Nate Harvey - @Lukas Sharp
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Tournoyez, brillez, incendiez des cœurs et mettez le feu à cette piste de danse !

Fab’ulous
#583400

24 janv. 2025, 20:11
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
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Merinda Swart
14 ans
"Ocré de l'Iran"
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Merinda eut un sourire encore plus grand - ce qui semblait impossible étant donné la taille de son sourire dès qu'elle avait vu Alice - lorsque son aînée la reconnut malgré son masque. La jeune femme détourna le regard, apparemment gênée par le ventre de la troisième année. Contrairement à leur première rencontre, Merinda ne fut pas gênée par la remarque de l'ancienne Serpentard, et fut même satisfaite de sa réaction, qui prouvait qu'elle avait un effet sur elle. Son sourire devint coquin.

"Tu vas finir par connaître plus mon ventre que mon visage à force de le regarder, aussi", dit Merinda malicieusement, en rougissant légèrement à ses paroles, mais sans que sa voix ne fléchisse.

Lorsqu'Alice lui annonça qu'elle avait déjà un cavalier, l'esprit de la Serpentard bouillonna. Alice avait-elle un amoureux ? Et où était-il s'il n'était pas avec elle ? Ou alors réservait-elle sa première danse à son taré de cousin ? Non, il valait mieux que Nerrah ne soit pas ici ce soir.

Merinda détailla le "charmant personnage" qui désirait également danser avec Alice. Elle comptait bien ne pas lui laisser la deuxième danse de la jeune femme, peu importe qui d'eux deux avait demandé en premier.

Alice recula sans même que Merinda ne puisse la retenir, et c'est avec un sentiment de frustration que la jeune fille regarda la belle s'éloigner dans sa magnifique robe qui laissait voir une partie de son dos sous une fine couche de tissu transparent. Elle ne put s'empêcher de juger le jeune homme qui rejoignit Alice, mais étant donné la couleur de ses cheveux identique à celle de la jeune femme, elle se raisonna en se disant qu'il s'agissait très certainement de son frère, Thomas, celui qui était au camp d'été chez Kohler en tant que pion.

Sortant de ses pensées, Merinda reporta son attention sur le jeune homme qui voulait lui voler sa danse avec Alice, et sur la jeune fille qui l'accompagnait. Ils avaient tous deux le même masque, ce qui prouvait sans doute leur lien de sang, déjà fortement probable à leurs cheveux noirs de jais et leur peau blanche comme des vampires. Elle s'adressa à l'aîné :

"Tu connais également Alice, ou tu lui a seulement demandé une danse parce qu'elle est belle ?"

C'était important. S'il était un inconnu, cela signifiait qu'elle avait un avantage sur lui. Mais si Alice et lui se connaissaient, c'était lui qui était avantagé par son âge plus propice à intéresser la jeune femme. Merinda le détailla. Il n'avait rien de particulier à son avis.

Elle détourna son regard pour observer la piste de danse, à la recherche du cavalier d'Alice. Mais la piste commençait déjà à se bonder, et son œil fut premièrement attiré par une autre jeune femme, à la peau métisse et aux longs cheveux noirs. Mais ce qui attira le regard de Merinda était sa tenue, qui se composait d'un mushanana noir et doré, comme elle les connaissait de sa famille rwandaise, la seule robe qu'elle acceptait de porter, tout comme les robes de sorcier. Sur le drapé du mushanana, un petit phénix doré avait été cousu, et il papillonnait légèrement par magie. Merinda ne connaissait pas de sorcières en âge d'aller à Poudlard qui s'habillait de manière rwandaise lors des évènements, si ce n'est sa cousine, Ashley. Et malgré le masque, elle reconnaissait parfaitement les traits de la Serdaigle qui virevoltait sur la piste de danse, un bijou de tête doré passant sur son front. Mais avec qui virevoltait-elle ? Telle était la question. Il s'agissait d'un jeune homme aux cheveux noirs, mais impossible de savoir qui c'était. Le rougissement sur les joues d'Ashley intriguait Merinda, mais elle ne comptait pas bouger de là où elle était avant d'avoir pu danser avec Alice. Et surtout, s'il y avait sa cousine, il était probable qu'il y ait sa tante et son oncle, et il ne fallait absolument pas qu'ils la voient, puisqu'elle était censée passer le Nouvel An à Cardiff avec ses parents.

Merinda détourna les yeux de sa cousine dansante, et retrouva Alice parmi la foule, en train de danser avec son premier cavalier, un homme bien plus âgé qu'elle, et dont les cheveux étaient eux aussi blanc-argenté. Sûrement son père. Merinda soupira de soulagement en constatant qu'il ne s'agissait ni de Nerrah ni d'un potentiel amoureux. Dès qu'elle vit leur danse se terminer, elle se précipita vers Alice, en réalisant soudainement qu'elle ne savait pas danser la valse. En se frayant rapidement un chemin pour retrouver l'élève de Beauxbâtons, elle observa les pas que faisaient les garçons qui dansaient, mais arrivée devant Alice, elle était loin d'avoir tout retenu. Sans se départir de son sourire, elle tendit cependant sa main avec une mimique exagérée, comme elle voyait les bourges faire :

"Accepteriez-vous cette danse, mademoiselle ?"

Le contact de la main d'Alice ne lui fit pas ni chaud ni froid, mais ce qui fit vraiment rougir ses joues, ce fut le rapprochement avec le corps de la jeune femme, lorsqu'elle posa sa main sur sa taille. Elle ne perdit cependant pas son franc-parler.

"J'avais oublié de te dire, je crois que je sais pas danser."

Sourire de défi.

"Tu vas devoir m'apprendre le temps d'une valse, si tu veux pas que ton copain charmant attende trop longtemps."

Elle commença à faire les quelques pas qu'elle avait vu les autres faire.

"Après, moi ça me gêne pas qu'il loupe sa danse..."

Première erreur, Merinda marcha sur le bout du pied d'Alice. Elle s'excusa, mais son erreur ne la gêna pas : elle était pleinement satisfaite de danser avec la Sangblanc, et ce n'était pas quelques fautes de pas qui allaient la sortir de son euphorie. Alors que sa danse devenait un peu plus fluide, elle reprit du mordant et lança à sa cavalière :

"J'ai vu que je ne suis pas la seule à m'être "dévergonder" ce soir, on voit tout ton dos à travers ce faible tissu."

Comme pour prouver ce qu'elle disait, Merinda appuya légèrement le bout de ses doigts sur le "faible tissu" dans le dos d'Alice, un sourire malicieux sur les lèvres.

@Alice Sangblanc @Alizée Melrose et @Ashley Houston pour le danseur avec la cousine
Reducio
Tenue d'Ashley Clarke (cousine de Merine), en changeant les couleurs selon ce qui est écrit dans mon post
Mushanana et bijou de tête :
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"quand je suis en colère, je ne hurle pas je brûle" - Rupi Kaur
4A RP, 15 ans inRP / #047c38 / Présidente de l'OURAGAN / Fiche PR / PNJs / La Péliade

25 janv. 2025, 15:44
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Aliosus < Précédemment
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Ainsi nous tournoyons sans qu’une autre folie ne me soit imposée. L’espace entre nos deux corps ne me semble guère suffisant pour laisser la place à mon cœur de battre comme il le désirerait ; il se contente de demi-battements, d’un demi-rythme, enfermé derrière ma cage thoracique comme moi-même je le suis entre ses bras. J’aimerais vraiment le croire, songé-je en m’étonnant de la prise sûre qu’il m’offre alors même qu’il me touche à peine, comme cela sied à deux valseurs. Je ne me sens pas prisonnière.

Alors j’entends de nouveau les violons et je sens l’air induit par nos mouvements soulever les pans de ma robe. Je ne compte pas les pas dans ma tête, je ne me demande pas quand terminera la danse, je ne me questionne pas sur les couples qui dansent autour de nous. Il y a la chaleur de ses doigts et celle de son épaule sous les miens ; ses yeux comme une éclaircie bleue pâle d’un ciel d’hiver nuageux qui percent son masque ; ses pas qui donnent le ton aux miens. Quelle que soit la direction que prennent ses pieds, les miens savent comment suivre. Je pourrais le faire les yeux fermés. Ils sont ouverts, mais c’est tout comme s’ils ne l’étaient pas.

Puis le rythme ralentit. Soudain, nous voici à l’arrêt. Je reste immobile, le laissant nous éloigner l’un de l’autre. Je bats des paupières. C’est d’Aliosus Nerrah dont il s’agit. Ce serait un mensonge que de dire que je l’ai oublié ces dernières minutes. La musique cessant, je prends conscience du bruit qui nous entoure. Des discussions, du reste. Du poids qui revient se déposer sur mon cœur. Je crois que je regrette le gouvernail qu’il a été — est-ce pour cela que je déplore que la danse se termine ?

Mon regard suit le mouvement de son corps quand il s’incline.

« Il vous faudrait bien plus que la délicatesse d'une danse pour me brusquer, » répliqué-je en récupérant mes mains, mon corps, mon contrôle, et en m'éloignant d'un pas.

En prononçant ces mots, je me rends compte que je mens. Un mensonge énorme, aberrant, vertigineux. La vérité, c'est que seule la délicatesse aurait pu me brusquer et que je ne pouvais pas le savoir avant de le vivre. Nerrah non plus ne devait pas le savoir, sinon il ne m'aurait jamais proposé de partager cette valse avec moi. Quoi que j'oubliais... Un sourire amer se dessine sous mon masque. Il n'a aucune idée de qui je suis et n'aura jamais vent de ce que j'ai pu ressentir lors de cette danse. Ce fait en particulier ancre les émotions à l'intérieur de moi : seule témoin de ce qui vient d'arriver, je peux me permettre de ressentir ce que je ressens. De toute manière, après cette soirée il ne restera plus rien.

Une Aelle perdue se rend compte qu'elle a apprécié cette danse avec @Aliosus Nerrah pour des raisons qu'elle est encore incapable de comprendre.
Dernière modification par Aelle Bristyle le 18 févr. 2025, 16:42, modifié 11 fois.

26 janv. 2025, 10:30
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Réso 1 - Alwenn - Jae - Eileen - Alwenn - Eileen - Réso 2 -Mia - Jae - Alwenn
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"Merci !" répondit Alwenn avec un grand sourire à la psychomage de Poudlard et sa sœur jumelle en fit de même. Voyant bien que les deux amoureux voulaient être ensemble pour cette soirée, dernière de l'année 2049, la professeure de runes engagea la conversation avec une élève de Poudlard qu'elle avait reconnue comme étant Eileen O'Brien. La petite était une habituée du club d'artisanat magique et elle suivait les cours de runes en option, tout en posant plein de questions régulièrement ; il était évident que l'enseignante l'ait reconnue.

"Merci" répondit-elle une nouvelle fois aux remarques sur sa robe. "Votre kimono est vraiment joli aussi ! Et c'est original, ça change des tenues de bal classiques" retourna-t-elle en souriant le compliment à la jeune Irlandaise ; sa dernière phrase n'avait aucune portée péjorative, et elle trouvait vraiment cela bien que la petite se laisse aller à ses passions, au lieu de se conformer à la norme publique.
"Merci beaucoup ! Tu as de la chance d'avoir des grands-parents si attentionnés !" ajouta Maia avec un clin d'œil à la petite. Puis, la médicomage reprit la parole : "Je vous laisse.. On se retrouve sur la piste de danse Alwenn ?"
"D'accord, à tout à l'heure !" répondit la jeune femme, avant de regarder sa soeur partir à la rencontre de quelqu'un - peut-être un de ses collègues du cabinet ?

Eileen lui demanda ensuite ce qu'elle pensait du Japon. A vrai dire, pour Alwenn, pas grand-chose ; elle n'avait jamais eu l'occasion de s'y rendre parce que les voyages n'étaient pas courant dans sa famille et qu'au début de sa carrière professionnelle, elle n'avait pas eu l'argent pour visiter un pays si lointain. De plus, il fallait dire que les pays nordiques accaparaient déjà tout son esprit et elle ne s'était jamais penchée sur la question des autres pays et cultures - même si, à présent qu'elle y pensait, cela l'intéressait plus qu'elle ne l'aurait cru. "Je n'ai jamais pris le temps de vraiment m'y intéresser, donc ce serait difficile de vous répondre... Mais pour tout vous dire, ce sont les pays scandinaves qui ont surtout retenu mon attention." C'était logique ; elle avait fait de sa connaissance sur ce monde du Nord son métier. "Est-ce que vous avez déjà pu vous rendre au Japon ?"

Puis, le silence se fit dans la salle et il y eut l'annonce des participants au concours de la plus belle tenue pour ce soir.
Alwenn termine sa courte discussion avec @Mia Vermillon et @Jae Dawson (je vous laisse tous les deux :cute:) puis continue ensuite d'échanger avec @Eileen O'Brien à propos du Japon.

#463582 - Tutoyez-moi ! (hRP)
Intervenante au club d'AM → Alwenn vient à Poudlard une fois par semaine
inRP : Prof de runes (janv. 2049 à fin avril 2051) & DDM Serdaigle (fin avr. 2050 à fév. 2051)

26 janv. 2025, 14:14
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
Eileen venait de récupérer des petits fours au buffet pour remplir les estomacs de ses grands-parents et le sien. Munie de son assiette, elle se retrouvait à discuter avec sa professeure de runes et une personne qui lui semblait particulièrement proche d'elle, sous le regard d'un couple auquel elle n'avait pas encore fait attention.

Mrs McNeil et celle qui l'accompagnait lui firent compliment. Sentant ses joues rougir, la Serdaigle ne put que remercier pour cette gentillesse :
- "Merci beaucoup ! Je crois qu'il vaut mieux être bien dans ce qu'ont fait que mal à la manière des autres, n'est-ce pas ? "

Entre des grands-parents, cousins et parents avec de fortes personnalités, elle avait appris très tôt à tirer son épingle du jeu et à imposer ses choix. Le fait était aussi que quelques années plus tôt, elle avait fait une rencontre malheureuse qui avait détruit sa confiance en elle, à telle point que lors de sa reconstruction, elle s'était promis de tracer des limites fermes pour son propre bien et de s'y tenir. Elle ne laisserait plus personne lui faire penser des choses qui n'étaient pas vraies pour elle. Elle méritait de s'exprimer et de vivre ses désirs et ses envies, autant que les autres. Et elle savait défendre son propre bien désormais.

L'accompagnatrice de son enseignante lui déclara la chance qu'elle avait de tels grands-parents :
- "Ils sont véritablement les meilleurs !" déclara-t-elle pleine d'amour filial en jetant un regard dans leur direction. Elle avait beaucoup de chance d'avoir de tels grands-parents, quelque soit sa branche - paternelle ou maternelle. Sa famille était un socle sur lequel elle savait pouvoir s'appuyer. Ses grands-parents Wilson et toute la branche O'Brien. Elle avait énormément de chance et le reconnaissait.

- "J'espère que je ne vous fais pas fuir !" déclara l'irlandaise lorsque l'amie de l'adulte lui annonça vouloir aller danser. "Amusez-vous bien !" lâcha-t-elle en guise d'au revoir.

Puis, elle retourna son attention sur son interlocutrice principale. Elle avait l'impression que le couple un peu en retrait écoutait leur conversation. Enfin, elle y fit attention. Si ses yeux ne la trompaient pas... c'était... son directeur de maison ! A force de le croiser si régulièrement, elle reconnaissait sa silhouette et sa crinière. Donc si la rumeur disait vrai, la dame à ses côtés devait être une autre de ses adultes préférées... la psychomage. Elle jeta un œil dans la direction de la gente dame et eut confirmation. Une seconde de surprise passée, elle les salua :
- "Oh bonjour monsieur Dawson ! Mrs Vermillion. Vous êtes vraiment très élégants !" ne put-elle s'empêcher d'ajouter. Ils formaient à n'en pas douter un très beau couple.

Mr Charleston et Mrs Priddy étaient-ils dans le coin ? Il ne manquerait plus qu'ils soient là avec Cinaed pour que ses adultes préférés du monde magique soient tous présents. Quoiqu'il en soit avec les masques, elle avait déjà eu du mal à reconnaitre Mr Dawson, il était fort probable qu'elle ne puisse pas identifier de si loin les trois autres personnes qui marquaient de leur empreinte la jeune fille.

Puis, un peu décontenancée, elle répondit à Mrs McNeil :
- "Les pays scandinaves à cause des runes j'imagine ? Vous avez remonté la trace des vikings ? Et vous, " s'adressa-t-elle au couple "Vous connaissez les pays nordiques ? "

Elle rebondit sur la question de la visite du Japon :
- "Je n'ai jamais visité le Japon mais j'avoue que j'adorerais. J'ai vu qu'avec les échanges AMICO, on peut découvrir Mahoutokoro. A défaut d'aller au pays du soleil levant avec mes parents, j'aimerais beaucoup y aller avec un correspondant. Ce serait un premier pas." s'enthousiasma-t-elle. Elle compléta "L'école japonaise m'intéresse beaucoup ! Même si elle est en haut de la liste de mes choix à cause de son emplacement et de son art magique, je trouve qu'il y a d'autres établissements qui méritent le coup d'œil. Leurs spécialités sont passionnantes notamment Albaldah autour des runes, Ivermorny autour des animagus ou animaux totems et bien sûr, Uagadou autour de la magie élémentaire."

Soudain, un silence se fit. Elle vit un adulte qui venait de monter sur scène. Elle applaudit la prestation de l'Orchestre Sympho'magique de Godric's Hollow puis écouta la suite du discours.

Après l'annonce, Eileen rougissait de nouveau. Le badge sur sa poitrine lui semblait briller de mille feux. Elle regarda attentivement si un tel élément était aussi épinglé sur ses interlocuteurs. Il n'en était rien. C'était dommage. Ils auraient probablement mérité de participer. Elle tenta de détourner l'attention.
- "Les créatures magiques ont beaucoup de succès parmi les pseudonymes évoqués, vous ne trouvez pas ?"

Elle avait notamment noté beaucoup de noms de dragons ou encore d'habitants permanents de la zone SaCM comme le Vivet doré, le crabe de feu et bien sûr l'Augurey qu'elle représentait.

Ne voulant pas accaparer ses professeurs, se doutant qu'ils préféreraient passer un moment avec leurs accompagnants attitrés, Eileen ne voulut pas prolonger le moment et bientôt, elle se permit un petit mot pour les quitter :
- "Je ne voudrais pas abuser de votre présence. Vous êtes là incognito et pour profiter de votre soirée, pas pour subir mes éternelles questions." rit-elle, sachant qu'elle pouvait être une mitraillette à interrogations quand elle s'y mettait. "Je vous laisse rejoindre la piste de danse ! Je suis sûre que vous allez y briller tous les trois ! " déclara-t-elle avec un sourire sincère.

Avant de les quitter, elle fit une petite révérence en avant à la mode japonaise, comme on salue un sensei puis reprit son assiette de petits-fours et la direction de la table de ses grands-parents.

Elle n'était pas du genre à danser et profiterait bien mieux de la soirée à discuter avec eux à table.

960
Eileen poursuit sa discussion avec @Alwenn McNeil puis avec @Mia Vermillon et @Jae Dawson qu'elle reconnait soudain. Elle tente de détourner l'attention de l'annonce des futurs rois et reines du bal puis laisse les adultes à leurs occupations.

4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP

26 janv. 2025, 15:44
RP Libre Bal masqué de Nouvel An
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Merci Elicia Caldin pour ce superbe dessin <3
Alice Sangblanc
17 ans
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Elise Sangblanc
39 ans
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Dorian Sangblanc
49 ans
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Thomas Sangblanc
27 ans
Précédemment - Suite


Les notes dansaient devant Alice aussi sûrement que les sorciers. Du bout de ses doigts, elle suivaient les accords, un doux sourire aux lèvres.
Et enfin, ce fut à son tour de danser.
Elle se tourna vers son père, qui continuait à observer l’ouverture du bal.

« Père, me ferez vous l’honneur de m’accompagner ? »

Dorian baissa la tête pour regarder sa cadette. Il observa son corps gracile se courber en une belle et respectueuse révérence, ses doigts tendus vers lui. Un léger rire lui échappa, avant qu’il ne se saisisse de la main d’Alice. De toutes évidences, Dorian ne s’était pas attendu à ce que sa fille l’invite à danser pour ouvrir le bal.

« Mon carnet de bal est vide, alors pourquoi pas ? » glissa t-il dans un sourire. Dorian entraina Alice sur la piste de danse.
Père était un bon danseur. En réalité, Père était bon en tout ce qu’il entamait. Entre ses mains, Alice souriait, et ce sourire là, il n’était que pour son père. Son précieux père. Le phénix qui, ce soir, renaissait de ses cendres sous le regard de chacun.
Les pas se succédaient avec aisance et élégance. Alice aimait danser. Alice aimait le son délicat de sa robe qui épousaient chacun de ses mouvements. Elle aimait le sourire qu’elle devinait sous le masque de son père. Ce moment, Alice aurait aimé qu’il dure encore des heures, et aux diables les crampes des musiciens.

Mais voilà, chaque chose à une fin.
Avec délicatesse, Père libéra Alice. Il lui offrit une belle révérence, et Alice lui répondit aussitôt, son visage embelli par un sourire.

« Accepteriez-vous cette danse, mademoiselle ? »

Père et fille tournèrent la tête vers Merinda. La coquine n’avait pas attendu bien longtemps pour se jeter sur Alice.
Dorian baissa un instant le visage vers le ventre nu de Merinda. Il ne fit pas le moindre commentaire, et détourna le regard comme sa fille l’avait fait avant lui. Alice sourit à son père, avant d’attraper la main de l’imprudente. « Mais avec plaisir, miss », dit-elle dans un sourire amusé, avant qu’elle n’entraine Merinda plus loin sur la piste. Loin de Père. Hors de question qu’il ne pense qu’Alice était du genre à fréquenter des jeunes filles au ventre nu.

Et avant qu’Alice ne puisse dire quoi que ce soit, Merinda lui annonçait ce qu’elle avait deviner au premier pas : elle ne savait pas danser.

« Non… vraiment ? Je ne l’aurai pas deviné… » lâcha Alice dans un sourire moqueur. Mais Alice ne lui apprendrait pas, ça non ! Enfin, elle n’aurait pas bien le choix, hélas… De nombreux regards devaient-être sur elles, et il était hors de question de partager le ridicule de Merinda. Peste soit de cette vilaine jeune fille.

« Contente toi de me… » Merinda marcha sur le pied d’Alice. Elle serra les dents, leva les yeux au ciel. « … suivre. »
Alice resserra sa prise sur Merinda. Elle la guidait, ses yeux d’argent braqués dans ceux de Merinda. Malgré son agacement, Alice se sentait sourire. Merinda avait du cran, et la voir aussi sûre d’elle donnait lui donnait envie de lui arracher ses certitudes pour la corriger avec.
Dévergonder… et puis quoi encore ? Merinda appuyait dans le dos d’Alice, pour marquer ses mots. Comme si Alice était stupide et n’avait pas saisi l’allusion.
A cela, Alice répondit d’un pas plus cavalier. Elle braqua furieusement sur le côté, forçant Merinda à un pas plus rapide. Alice souriait, le menton haut.

« Ce faible tissu, très chère, est une dentelle de Chantilly, entièrement brodée à la main par un couturier français, chaque fil d'or délicatement posé pendant des centaines d'heures. » Alice força Merinda à pivoter, laissant ainsi tout le loisir à la française de lui faire tourner la tête. « Chaque coup d'aiguille raconte une légende, un savoir-faire que peu peuvent s'offrir ou même comprendre. Mais si mon dos te fascine à ce point, je ne peux que te remercier pour ton admiration. »
Alice ramena Merinda face à elle, un sourire amusé aux lèvres. « Si c’est cela le dévergondage… je me demande bien quel colifichet je devrais utilisé pour te désigner. »
Alice danse avec son papa, avant d’être invité à danser par @Merinda Swart. Elle accepte, et pendant sa danse avec Merinda, elle mène la danse pour éviter d’être ridiculisée par la méconnaissance de la jeune fille.
Pseudonyme pour l'inscription : Oiseau-Tonnerre

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050