27 févr. 2025, 19:45
 IMC  L'alimentation sorcière
L'ALIMENTATION SORCIÈRE
SOMMAIRE
PARTIE 1 : Les habitudes du quotidien
PARTIE 2 : Origine des aliments
PARTIE 3 : Préparation et conservation

Sujet réalisé par Diarmuid O'Belt, Cillian O’Dea, Suileabhan Kohler, Jørn Jårlegmund, Ena Varma, Maddison Nash, Charly Nancarrow et Sarah Priddy

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27 févr. 2025, 19:46
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L'ALIMENTATION SORCIERE
PARTIE 1 : Les habitudes du quotidien
1. On mange quand ?

Les sorciers, comme les moldus, prennent en Grande Bretagne trois repas par jour.

Le petit déjeuner est souvent copieux et se prend de bonne heure. Il est coutume de lire son journal pour prendre les nouvelles du jour en dégustant un repas parfois sucré (céréales, pain et toast avec beurre, confitures et marmelades) mais souvent salés (haricots, bacon, œufs, toasts, saucisses, tomates, boudins, pain ou galettes de pommes de terre). Thé et souvent café accompagnent le repas.

À Poudlard, du sucré et du salé sont toujours proposés. Pour le salé, les aliments disponibles varient selon les jours selon les régions mises à l'honneur par les cuisiniers.

Le repas de midi est souvent rapide, particulièrement en semaine. Les menus varient selon les jours et les envies mais les recettes rapides sont privilégiées.

Le repas du soir est généralement servi assez tôt pour pouvoir profiter ensuite de la soirée. Le plat est souvent plus élaboré que le midi. C'est le repas principal de la journée. Il est souvent copieux et réconfortant avec des légumes variés parfois accompagnés de viandes. Les tartes et les ragoûts sont très populaires.

Le tea time, traditionnellement servi autour de 17h est lui uniquement sucré. Il s'agit clairement d'une pause gourmande, l'occasion de se faire plaisir, seul ou entre ami.e.s.
2. On mange quoi ?

Si dans le monde moldu, la nourriture toute prête est de plus en plus populaire, les sorciers restent avant tout adeptes du fait maison ou fait par les elfes de maison. En revanche, les petites pauses gourmandes sont courantes et les salons de thé et autre débits de boissons sont souvent bondés.

La plupart du temps, les familles sorcières mangent chez elles ou sur le pouce à midi, dans un coin du bureau et invitent facilement des convives pour des moments partagés à domicile. Les repas dans les restaurants sont considérés comme des moments rares visant à célébrer des évènements particuliers. En revanche, manger dans un pub est plus courant pour des moments partagés entre amis. Les plats servis sont souvent assez simples et peu couteux pour les clients.

Les plats varient selon les familles et les possibilités de chacun. Les aliments de base que sont les légumes et le pain se retrouvent sur toutes les tables, souvent accompagnés de boissons diverses : eaux gazeuses, thé, café, sodas magiques ou bières locales. La viande (poulet, mouton, bœuf, porc, poisson...) fait partie intégrante de nombreux plats pour ceux qui en mangent et/ou qui peuvent se permettre d'en acheter régulièrement. En revanche, les aliments à base de créatures ou plantes magiques sont considérés comme plus raffinés car plus rares et leur coût est plus élevé. Un plat à base de viande de créature magique est clairement un luxe que tout le monde ne peut s'offrir.

Il est possible de trouver certains produits, magiques ou non, vendus au rabais du fait de l'utilisation de la magie dans leur fabrication (croissance rapide, augmentation de la taille...). Ces produits bien que plus abordables pour les petites bourses ont souvent moins de goût et sont décriés des familles aisées ou des cuisiniers avertis préférant manger moins mais manger mieux.

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PARTIE 2 : Origine des aliments
1. Histoire et pratique de l'agriculture sorcière

Les sorciers ont conservé une plus forte harmonie avec la nature que les moldus, aussi la plupart des méthodes de production sont basées sur la permaculture. La monoculture est très rare voir inexistante. Il existe cependant des élevages mono-espèces, notamment dans le cas des espèces magiques plus rares. Les fermes, champs et élevages sorciers sont dissimulés un peu partout en Grande Bretagne. Certains sorciers cultivent des espèces moldues et décident de ne pas les cacher, mais les cultures magiques sont protégées des moldus par des sorts comme le Repousse-Moldus et d'autres illusions magiques.

Focus sur la permaculture

La permaculture est une manière de concevoir l’agriculture en observant et reproduisant les écosystèmes naturels et leurs cycles. Elle implique par exemple un mélange des espèces, animales comme végétales, au sein d’un même espace, l’inclusion des espèces sauvages parmi les espèces cultivées, la réutilisation des déchets de la production, le respect du sol…
Si ce type d’agriculture est relativement récent chez les moldus, c’est une pratique traditionnelle chez les sorciers qui n’a jamais été abandonnée au profit de monocultures intensives.
Attention cependant, le mot "permaculture" en lui même est très peu utilisé chez les sorciers. Il s'agit de l'agriculture par défaut, et seuls certains agriculteurs qui se sont renseignés sur les pratiques moldues l'utilisent pour expliquer leur fonctionnement.

Il existe plusieurs interdictions sur les produits agroalimentaires. Il est formellement interdit de vendre et consommer des produits alimentaires issus de toute créature classifiée d’Être (Elfe, Géant, Gobelin, Harpie, Nain, Ogre, Vampire, Vélane) ainsi que des Être de l’eau, des Centaures, des Fées, des Farfadets et des Lutins. Parmi les autres élevages interdits pour la consommation alimentaire, on trouve :
  • Dragon
  • Licorne
  • Grapcorne
  • Acromentule
  • Chimère
  • Rémora
  • Animaux de compagnie : Fléreurs, Croup, Boursouf, Boursouflet, Niffleur

2. L’approvisionnement

Le monde sorcier est presque autosuffisant, ce qui signifie que la plupart de la nourriture consommée dans le monde sorcier est produite par des sorciers. L’import et l’export se font à l’international, mais entre communautés sorcières. C’est notamment le cas des espèces magiques exotiques. Il existait du temps du Ministère des accords commerciaux plus importants avec les Moldus, mais le Conseil des Sorciers multiplie les efforts pour y mettre fin.

Les familles sorcières font leurs courses dans les boutiques artisanales et sur les marchés magiques des villes et villages magiques, et se rendent parfois dans les marchés moldus au sein des villes semis-magiques. Les sorciers de Sang-Mélé ou vivant dans les grandes villes fréquentent parfois les supermarchés, mais cela reste une pratique rare. Il n’est pas rare de croiser dans les marchés magiques des elfes de maisons faisant les courses pour leurs employeurs. C'est notamment dans ces marchés magiques que travaillent les maraîchers, bouchers ou charcutiers sorciers. Selon les communes et les disponibilités des producteurs, les marchés sont hebdomadaires ou quotidiens. Il peut s'agir de marchés couverts sous des halles dédiées ou de marchés de plein vent sur les places centrales des villages.

Certaines institutions comme Poudlard ou la Nouvelle Ste Mangouste ainsi que certaines maisons sorcières de grandes ampleurs ont des accords directs avec certaines fermes qui les fournissent directement en produits bruts.
3. La production d’alcool

Il existe différents alcools sorciers produits directement au Royaume-Uni. Le Whisky Pur Feu est une AOP (Appellation d'Origine Protégée), il est produit exclusivement en Grande-Bretagne et nécessite une chaîne de production semi-magique permettant la meilleure qualité. Les marques populaires auprès des sorciers britanniques et qui exportent à l’international incluent Ogden's Old Firewhisky. La Bièraubeurre quant à elle est une marque déposée depuis plusieurs siècles, et possède plusieurs brasseries à travers la Grande-Bretagne, ainsi que la sous-marque Virgin Bièraubeurre. La Bièraubeurre est exclusivement produite en Grande-Bretagne et ce depuis des générations. Certaines brasseries indépendantes peuvent obtenir un contrat avec Bièraubeurre pour pouvoir la produire.

Les brasseries et distilleries sorcières utilisent des méthodes similaires aux méthodes moldues mais améliorées par la magie. Elles produisent des alcools classiques comme rhum, cognac, whisky, bière, hydromel, eaux de vie, ainsi que des alcools plus traditionnellement sorciers comme les vins d’ortie, les liqueurs de miel, de chardon… Parmi les brasseries productrices de bières, on retrouve les brasseries McDaelenee, McShelalalup et McShelanair, et parmi les distilleries, la distillerie McIntosh.

[ Les métiers de l'agriculture et de l'alimentation]
4. Les produits bruts magiques

Si certaines créatures étaient autrefois consommées de façon courante et ont laissé leur nom dans les appellations des plats, toutes ne sont plus mangées à ce jour. C'est par exemple le cas du tartare de dragon, qui est en vérité réalisé aujourd'hui à base de viande marinée et largement assaisonnée, le dragon étant une créature protégée. On peut également citer le ragoût de veracrasse qui, bien que dans quelques rares cas est réalisé à base de ces vers magiques, est en vérité devenu un nom générique donné à tous les ragoûts et plats à base de restes divers. Si on ne connait pas la composition exacte du plat qu'on est en train de servir, on annonce un râgout de veracrasse !

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Usages, coût et autres précisions sur les matières brutes magiques utilisées en cuisine.
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27 févr. 2025, 19:47
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L'ALIMENTATION SORCIERE
PARTIE 3 : Préparation et conservation
1. Préparation

Les sorciers - ou les elfes qu'ils emploient - font encore parfois à manger en utilisant un chaudron suspendu directement dans l'âtre au dessus d'un feu afin de préparer des plats mijotés. Cette pratique reste courante lors de la préparation de certains plats traditionnels. Cependant, à mesure du temps, d'autres moyens de cuisson sont venus agrémenter les cuisines magiques et supplanter petit à petit le simple chaudron. En effet, les sorciers possèdent différents appareils de cuisson impliquant au moins partiellement de la magie.

Le fourneau est un meuble à part entière avec trois espaces distincts cumulant une double fonction : four et plaques de cuissons. On prépare le feu dans un compartiment situé sur le côté (gauche ou droite). La chaleur produite par celui-ci est dirigée dans une double paroi permettant chauffer le compartiment principal, le four, mais aussi les plaques de cuisson en fonte se trouvant sur la paroi supérieure. Le compartiment principal, le four, est celui où l'on peut glisser des plats ou marmites pour y faire cuir des aliments et préparations tels que du pain ou des gratins par exemple. Sur la partie supérieure des plaques de fonte permettent de poser bouilloires, casseroles et autres marmites et d'en faire chauffer le contenu.

Il existe des fourneaux plus ou moins sophistiqués, permettant un réglage plus ou moins précis de la température et de la durée et de cuisson selon les sorts et runes apposés lors de la fabrication.

Si le fourneau a remplacé le traditionnel feu de cheminée dans les habitats sorciers actuels, c'est pour sa dimension sécuritaire. En effet, le feu étant placé dans un compartiment fermé, le risque d'incendie ou d'apparition de serpencendre est plus réduit. Dans certaines familles, il est aussi admis de préparer des potions courantes en utilisant le piano.

Il existe différents modèles de fourneaux également nommés cuisinières à bois mais, tous sont fabriqués et fonctionnent de façon relativement similaire avec, en plus de l'utilisation des flammes chaudes, une circulation interne de l'air chaud autour du four et sous la plaque supérieure avant évacuation des fumées par un conduit, la cheminée. Vous trouverez ci-dessous deux modèles différents (avec ou sans vitre et avec le foyer à droite ou à gauche).

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1. Le tuyau d'évacuation des fumées. - 2. le four, positionné à côté du foyer. - 3. le maintien au chaud, sous le four. - 4. Le récupérateur et destructeur de cendre. - 5. Le foyer. - 6. La plaque supérieure de la cuisinière pour chauffer et cuire sur toute la surface. Retrait possible des différents cercles concentriques en fonte au dessus du foyer pour poser un chaudron de différentes tailles en contact direct avec les flammes.
2. Conservation

Les sorciers préfèrent généralement aller acheter des produits frais en petite quantité et de manière régulière. De même, les mœurs font qu'ils ont tendance à préparer la quantité de nourriture juste pour limiter le gaspillage. Ainsi, ils n'ont pas forcément besoin de gros appareils pour conserver une grande quantité de nourriture au froid. Cependant, la conservation par le froid existe par deux procédés simples.

Pour ceux qui habitent dans des maisons individuelles ou des appartements munis de caves creusées dans les soubassements, celles-ci permettent de conserver aisément les aliments à une température idéale, hiver comme été.

Pour ceux qui n'ont pas cette chance, il est toujours possible d'utiliser une armoire à froid. Il existe deux modèles de ce type d'appareil.

Le premier, plus traditionnel, est une armoire dans laquelle on place plusieurs pots à froid. Un pot à froid est un ensemble de deux pots de terre cuite. Le plus petit est mit à l'intérieur du second, plus grand, un espace d'au moins quatre centimètres doit exister entre les deux parois. Les aliments - souvent les fruits et les légumes - sont placés à l'intérieur du pot le plus petit. De l'eau est ajoutée entre les deux pots de manière régulière, l'évaporation de cette dernière permettant de contenir les aliments au frais, même l'été. Principe du frigo du désert


Le second modèle est plus récent et implique l'utilisation d'un sortilège Glacius, et parfois de runes, qui vient renforcer le fonctionnement des armoires traditionnelles. Certaines familles se passent même parfois de pots à froid, plaçant directement les aliments sur les étagères. Cependant, comme ce mode de fonctionnement est inspiré des réfrigérateurs du monde moldu, certains sorciers sont réfractaires à leur utilisation.

Plus récemment, les sorciers britanniques ont également pu découvrir les poteries lapita venues de Nouvelle Guinée. Leur mode de fabrication et de fonctionnement diffèrent de ceux des pots à froids, mais leur effet est le même, tenir les denrées périssables au frais.

Il existe également des armoires à froid spécifiques pour conserver des glaces. Ces dernières, particulièrement coûteuses, ne peuvent être achetées que par les glaciers professionnels. Le coût de ces dernières explique par ailleurs que ce genre d'entreprise soit familiale mais aussi plutôt rares dans le monde sorcier.
Toujours dans cette thématique glace et sorbet, il n'est pas rare de voir des sorciers apposer un sortilège glacius sur des panières d'osier pour transporter des glaces fraîchement achetées pour les déguster un peu plus tard lors d'une sortie ; par exemple lors d'un pique-nique ou bien lorsque des adolescents se retrouvent pour un moment de détente au bord d'une rivière ou d'un terrain de sport improvisé.

Les sorciers ont également appris à conserver leurs aliments de la même manière que les moldus, à une époque où nos deux communautés ne vivaient pas aussi séparées qu'aujourd'hui. Ainsi les processus de séchage, salaison et fumaison sont communs et peuvent se faire à la maison pour ceux qui le souhaitent ou ont le matériel adéquat.

Le séchage peut se faire au soleil comme au four et concerne tous les groupes d'aliments : fruits, légumes, légumineuses, viandes, poissons et fruits de mer. La salaison se fait à sec ou dans un bain de saumure (eau très salée). La fumaison se fait à l'aide d'un fumoir ou directement dans les cheminées. Ces deux modes de conservation se pratique sur les viandes et les poissons. Il n'est pas rare que salaison et fumaison soient couplées.

A la maison, les sorciers font aussi régulièrement des conserves dans des pots en verre. Avant d'y mettre des aliments, ces pots sont placées dans une marmite d'eau qui est mise à bouillir. Il faut laisser les pots dans l'eau bouillante au moins dix minutes puis - idéalement - les laisser dedans jusqu'à les remplir (si possible dans la même journée). Bien que seuls ceux qui viennent du monde moldu utilisent ce terme, il ne s'agit ni plus ni moins que d'une stérilisation des pots de verre.
A l'intérieur de ces pots de verre peuvent se trouver différentes forme de conserves dont voici des exemples :


  • Conserves de vinaigre pour faire des pickles de différents légumes (cornichons, oignons, poivrons, concombres, courgettes...)
  • Conserves dans de la saumure ou de l'huile pour des légumes et poissons séchés ou non (tomates, sardines...)
  • Conserves de produits cuits : compotes, confitures, plats cuisinés (plats en sauce, parmentiers...)

Les conserves en pot sont ensuite conservées dans un placard (à l'abri de la lumière et de l'humidité dans la mesure du possible).
3. Sortilèges culinaires

Les sortilèges font partie du quotidien culinaire des sorciers, autant lors de la conservation que de la conception d'appareils indispensables à toute cuisine qui se respecte. Nombre de ces sorts ne sont pas spécifiques à la préparation élémentaire et sont bien connus de tous les sorciers. On peut citer Diffindo, le Sortilège de découpe ou Amplificatum, le Sortilège de gavage. Il existe cependant de nombreux sortilèges spécifiquement liés au domaine culinaire, visant à améliorer la vitesse de préparation, l'accessibilité de nombreuses recettes ou encore la conservation des aliments cuits ou crus.

Focus sur les sortilèges spécifiques à la cuisine

Chaque point de restauration ou foyer sorcier est prompt à utiliser des sorts et procédés différents, parmi lesquels il est possible de lister sans être exhaustif :

Caloleum, le Sortilège de friture. Utilisé afin de frire à l'huile une cible proche et définie, sans présence de matière grasse au préalable.

Pepperitum, le Sortilège de saveur épicée. Utilisé afin d'infuser un gout épicé à une sauce ou un aliment, en l'absence de piment.

Aujourd'hui, il est admis au sein des cercles culinaires que l'utilisation de certains sortilèges n'est pas sans conséquence sur la qualité nutritive et gustative d'un produit. Généralement un ou deux sorts n'induisent pas de différences significatives, mais plus le cumul magique est important, et plus le plat produit perdra en saveur et en apport à l'organisme. Le sortilège de gavage est proscrit dans les grandes cuisines du fait de la diminution forte du goût après son utilisation et des qualités nutritives de l'aliment à la consommation.

Tout les sorciers savent également que du fait de la loi de Gamp sur la métamorphose élémentaire qu'il est impossible de créer de la nourriture à proprement parlé. Tout aliment apparut par magie n'a pas de goût et ne peux apporter au consommateur le moindre apport nutritif.

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