Le Blues du Nouvel An
Azilys poussa un profond soupir en s'enfonçant un peu plus dans le fauteuil dans lequel elle s'était installée. La nouvelle année venait de débuter, l'école était encore quasiment vide à cause des vacances, elle avait déjà passé bien trop de temps à la bibliothèque et la salle commune des Serdaigle commençait à lui donner le tournis à force de rester là-bas.Foyer de Poudlard
Dimanche 2 janvier, 15h et des brouettes
avec @Ambre Walker
Aussi, au terme d'une vaine tentative de balade pour se changer les idées, avait-elle atteri dans le Foyer. Elle avait conscience que les elfes réaménageaient chaque jour la Grande Salle en ce petit ameublement de fauteuils, mais elle ne s'y était que rarement rendue jusqu'ici.
Relevant ses jambes, elle laissa ses chaussures sur le sol pour poser ses pieds sur le canapé et entourer ses genoux de ses bras. La Grande Salle était vide. Le Château lui paraissait vide. Et son coeur... Son coeur lui paraissait, lui aussi, si vide.
Que faisaient ses parents, en ce moment ? Est-ce qu'ils avaient fêté le nouvel an comme ils le faisaient avec elle, chaque année, en restant debout jusqu'aux premières heures de l'aurore pour voir le premier lever de soleil avant d'aller dormir une bonne partie du matin ? Est-ce que l'herboristerie se portait bien ? Est-ce qu'elle leur manquait autant qu'ils lui manquaient ?
Le coeur d'Azilys se serra.
Elle savait qu'elle devait terriblement leur manquer.
Elle savait aussi que c'était une question d'organisation et de moyens qui faisait qu'elle ne pouvait pas rentrer chez elle pendant les vacances comme les autres, qu'elle habaitait trop loin, dans un endroit trop reculé pour le faire.
Mais...
Mais elle était là, et pas eux. Et ça faisait terriblement mal.
Avec un reniflement, la jeune Serdaigle sentit des larmes rouler lentement sur ses joues pour venir s'écraser sur ses genoux. Dans un hoquet, elle enfouit son visage contre ces derniers pour ne plus voir l'espace si vide qui l'entourait.
316 mots
Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut. - Cicéron
Duo de Mentorat Prim'Azur
Le Blues du Nouvel An
Ambre s'était habitué à la tristesse de ne plus voir ses parents, c'est ainsi qu'elle arriva à faire un grand sourire. Elle sortit du dortoir et décida d'aller au foyer. Elle n'y était presque pas aller depuis la rentrée. Pourtant, cet endroit était un endroit parfait pour jouer ou dessiner. Elle prit alors son livre et son plaid puis, elle sortit de la salle commune.
Elle descendit les cinq étages qui la séparent du foyer en sautillant puis, un fois devant le foyer, elle entra. Le foyer était vide, non, presque vide. Il y avait, dans un coin, une jeune fille aux cheveux noirs couleur un peu encre. Ambre n'arriva pas à distinguer sa maison car cette dernière avait mit sa tête dans ses bras et elle avait ramener ses genoux à sa poitrine.
Ambre entendait la jeune fille reniflée. Elle était en train de pleurer. Ambre s'approcha d'elle et d'une voix douce, elle lui dit :
- Salut, tout va bien ? Excuse moi si je te parait trop directe mais pourquoi tu pleure ? Tu peux m'en parler si tu veux.
Ambre s'assit à côté d'elle et attendit sa réponse. Au bout d'un certain temps, elle dit :
- Tu t'appelles comment, tu es de quelle maison et en quelle année ? Moi, je m'appelle Ambre Walker, je suis à Gryffondor et je suis en première année.
Ambre attendit la réponse de sa camarade.
236 mots
@Azilys Milay
Elle descendit les cinq étages qui la séparent du foyer en sautillant puis, un fois devant le foyer, elle entra. Le foyer était vide, non, presque vide. Il y avait, dans un coin, une jeune fille aux cheveux noirs couleur un peu encre. Ambre n'arriva pas à distinguer sa maison car cette dernière avait mit sa tête dans ses bras et elle avait ramener ses genoux à sa poitrine.
Ambre entendait la jeune fille reniflée. Elle était en train de pleurer. Ambre s'approcha d'elle et d'une voix douce, elle lui dit :
- Salut, tout va bien ? Excuse moi si je te parait trop directe mais pourquoi tu pleure ? Tu peux m'en parler si tu veux.
Ambre s'assit à côté d'elle et attendit sa réponse. Au bout d'un certain temps, elle dit :
- Tu t'appelles comment, tu es de quelle maison et en quelle année ? Moi, je m'appelle Ambre Walker, je suis à Gryffondor et je suis en première année.
Ambre attendit la réponse de sa camarade.
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@Azilys Milay
Le Blues du Nouvel An
Azilys sursauta en entendant la voix douce d'une jeune fille au-dessus d'elle. En levant les yeux, elle découvrit une élève aux cheveux bruns, qui ne paraissait pas plus âgée qu'elle. Une première, peut-être une deuxième année ? Elle ne se rappelait pas l'avoir croisée, aussi n'était-elle probablement pas dans la maison des Aigles.
Se redressant, l'irlandaise tâcha d'essuyer ses joues pleines de larmes et de se reprendre un peu. Elle ne pensait pas qu'elle croiserait quelqu'un ici, pas avec le château si vite ! Pleurer devant les autres ne lui paraissait pas particulièrement honteux, mais elle restait fière et avait du mal à l'idée de paraître si faible devant une inconnue.
Cette dernière parut la mitrailler de questions tout en s'asseyant près d'elle, avant de lui donner les informations qui lui manquaient. Une Gryffondor de son année, pas étonnant qu'elle ne l'aie pas énormément croisée.
Après un reniflement, la Serdaigle fit de son mieux pour lui répondre :
"Je... je m'appelle Azilys, Azilys Milay. Je suis en première année, à Serdaigle."
Elle inspira profondément.
Quant à lui dire pourquoi elle pleurait... la jeune fille était partagée. Certes, si Ambre était venue lui parler ainsi sans hésitation, c'était probablement qu'elle était de bonne nature et ne souhaitait que l'aider, mais tout de même, ça revenait à lui offrir ses sentiments sur un plateau d'argent. Elle finit cependant par décider d'emprunter à la maison de son interlocutrice un peu de leur courage légendaire, et sourit au travers de ses larmes.
"Je... Je pleure parce que je ne peux pas rentrer chez moi pour les vacances. C'est la première fois que je suis aussi loin de mes parents pour aussi longtemps. C'est... c'est dur."
Se redressant, l'irlandaise tâcha d'essuyer ses joues pleines de larmes et de se reprendre un peu. Elle ne pensait pas qu'elle croiserait quelqu'un ici, pas avec le château si vite ! Pleurer devant les autres ne lui paraissait pas particulièrement honteux, mais elle restait fière et avait du mal à l'idée de paraître si faible devant une inconnue.
Cette dernière parut la mitrailler de questions tout en s'asseyant près d'elle, avant de lui donner les informations qui lui manquaient. Une Gryffondor de son année, pas étonnant qu'elle ne l'aie pas énormément croisée.
Après un reniflement, la Serdaigle fit de son mieux pour lui répondre :
"Je... je m'appelle Azilys, Azilys Milay. Je suis en première année, à Serdaigle."
Elle inspira profondément.
Quant à lui dire pourquoi elle pleurait... la jeune fille était partagée. Certes, si Ambre était venue lui parler ainsi sans hésitation, c'était probablement qu'elle était de bonne nature et ne souhaitait que l'aider, mais tout de même, ça revenait à lui offrir ses sentiments sur un plateau d'argent. Elle finit cependant par décider d'emprunter à la maison de son interlocutrice un peu de leur courage légendaire, et sourit au travers de ses larmes.
"Je... Je pleure parce que je ne peux pas rentrer chez moi pour les vacances. C'est la première fois que je suis aussi loin de mes parents pour aussi longtemps. C'est... c'est dur."
285 mots
@Ambre Walker
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Duo de Mentorat Prim'Azur
Le Blues du Nouvel An
Ambre écouta la jeune fille. Celle ci s'appelait Azilys Milay.**C'est un prénom original mais très jolie ** pensa la gryffonne. Elle était à Serdaigle en première année. Ambre devina avant qu'elle ne le lui dise que cette dernière pleurait car ses parents lui manquaient. Elle l'avait déviné car les siens lui manquaient également mais Ambre arrivait à garder ses larmes pendant le journée. Elle se contentait de pleurer silencieusement le soir, quand tout le monde dormait.
Quand celle ci le lui dit, Ambre voulait la rassurer en lui disant que le temps passerait assez vite mais, tout ce qu'elle trouva à dire c'est :
- Ne t'en fais pas ! Tu pourras les revoir dans tous les cas à la fin de l'année et tu peux toujours leur écrire ! J'essaie d'écrire à mes parents le plus souvent possible mais je comprends que tu sois triste. Moi aussi je suis triste mais c'est comme ça. Moi non plus je n'ai pas pu rentrer chez moi, mes parents étaient en déplacement et j'ai été prévenue quelques heures avant que le train ne parte. Mais je pourrais peut-être les voir plus tard. Et puis, les fêtes à Poudlard, c'est sympa aussi ! Les gens sont gentils et le temps passe vite quand on est occupé ! Tu as pu leur écrire pendant les vacances ?
Ambre attendit patiemment la réponse de la Serdaigle en espérant l'avoir un peu rassurer.
237 mots
@Azilys Milay
Quand celle ci le lui dit, Ambre voulait la rassurer en lui disant que le temps passerait assez vite mais, tout ce qu'elle trouva à dire c'est :
- Ne t'en fais pas ! Tu pourras les revoir dans tous les cas à la fin de l'année et tu peux toujours leur écrire ! J'essaie d'écrire à mes parents le plus souvent possible mais je comprends que tu sois triste. Moi aussi je suis triste mais c'est comme ça. Moi non plus je n'ai pas pu rentrer chez moi, mes parents étaient en déplacement et j'ai été prévenue quelques heures avant que le train ne parte. Mais je pourrais peut-être les voir plus tard. Et puis, les fêtes à Poudlard, c'est sympa aussi ! Les gens sont gentils et le temps passe vite quand on est occupé ! Tu as pu leur écrire pendant les vacances ?
Ambre attendit patiemment la réponse de la Serdaigle en espérant l'avoir un peu rassurer.
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@Azilys Milay
Le Blues du Nouvel An
Azilys écouta avec attention la longue tirade de sa camarade en rouge et or. Elle en profita pour s'essuyer les joues et le nez avec un mouchoir sorti de l'une de ses poches - toujours avoir un mouchoir avec vous quand on passe son temps le nez dans les livres, vous ne savez jamais quand un personnage pourrait mourir et vous arracher quelques larmes !
Une fois la tirade terminée, elle se laissa un répis de quelques secondes en prenant le temps de se moucher. Puis, elle prit une profonde inspiration et répondit d'une voix encore un peu tremblante :
"M-Merci... C'est très gentil."
Elle avala sa salive, essayant de remettre de l'ordre dans ses émotions en vrac et dans tout ce que sa camarade lui avait dit pour décider au mieux de ce qu'elle pourrait lui répondre.
"Je leur ai écrit, oui... Chaque semaine. Je pourais presque leur écrire chaque jour, si je n'avais pas peur de me faire détester par les hiboux à force de leur faire parcourir de si grandes distances. Mais ça reste... dur."
Elle hésita un instant avant de continuer, peu sûre de ce qu'elle allait ajouter. Elle se rappelait encore de ce que la Poufsouffle, de quatre ans son aînée, lui avait dit dans le train. Que les Né-Moldus n'étaient pas toujours très appréciés. Depuis, elle faisait toujours attention à ce qu'elle révélait de ses origines. Mais Ambre semblait douce et loin de ce genre de préjugés.
"Mes... mes parents sont des moldus, tous les deux. Alors j'ai... j'ai encore plus l'impression d'être séparée d'eux, d'évoluer dans un autre monde, désormais. Je sais qu'ils resteront toujours mes parents mais... Je n'avais jamais été séparée d'eux, jamais aussi longtemps, et ne même pas pouvoir fêter le nouvel an avec eux... ça fait mal."
Azilys acheva sa tirade les yeux fixés sur ses mains qui serraient encore son mouchoir roulé en boule, peu certaine de ce qu'elle allait découvrir dans les yeux de sa camarade si elle levait le regard vers elle. Compassion ? Ou bien dégoût pour ses origines de Né-Moldue ?
Une fois la tirade terminée, elle se laissa un répis de quelques secondes en prenant le temps de se moucher. Puis, elle prit une profonde inspiration et répondit d'une voix encore un peu tremblante :
"M-Merci... C'est très gentil."
Elle avala sa salive, essayant de remettre de l'ordre dans ses émotions en vrac et dans tout ce que sa camarade lui avait dit pour décider au mieux de ce qu'elle pourrait lui répondre.
"Je leur ai écrit, oui... Chaque semaine. Je pourais presque leur écrire chaque jour, si je n'avais pas peur de me faire détester par les hiboux à force de leur faire parcourir de si grandes distances. Mais ça reste... dur."
Elle hésita un instant avant de continuer, peu sûre de ce qu'elle allait ajouter. Elle se rappelait encore de ce que la Poufsouffle, de quatre ans son aînée, lui avait dit dans le train. Que les Né-Moldus n'étaient pas toujours très appréciés. Depuis, elle faisait toujours attention à ce qu'elle révélait de ses origines. Mais Ambre semblait douce et loin de ce genre de préjugés.
"Mes... mes parents sont des moldus, tous les deux. Alors j'ai... j'ai encore plus l'impression d'être séparée d'eux, d'évoluer dans un autre monde, désormais. Je sais qu'ils resteront toujours mes parents mais... Je n'avais jamais été séparée d'eux, jamais aussi longtemps, et ne même pas pouvoir fêter le nouvel an avec eux... ça fait mal."
Azilys acheva sa tirade les yeux fixés sur ses mains qui serraient encore son mouchoir roulé en boule, peu certaine de ce qu'elle allait découvrir dans les yeux de sa camarade si elle levait le regard vers elle. Compassion ? Ou bien dégoût pour ses origines de Né-Moldue ?
347 mots
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Le Blues du Nouvel An
Ambre la comprenait, ne pas voir ses parents, c'est très dur ! Surtout si elle habite loin. Lorsque celle ci lui dit qu'elle était née moldue, Ambre n'imagina même pas ce qu'elle pourrait ressentir se c'était le cas. Elle ne voit plus ses parents, elle ne peut pas leur écrire souvent car ils habitent loin et en plus, elle découvre un nouveau monde. Ambre la comprenait, sauf pour le fait de découvrir un nouveau monde car elle le connaissait déjà. Elle prit la parole :
- Je te comprends, si je ne pouvais pas écrire autant que je le souhaiterai à mes parents, si je ne pouvait pas retourné chez moi pendant les vacances et si en plus, je découvrais un nouveau monde, je crois que je serai en dépression à l'heure actuelle.
Puis elle reprit avec une voix douce et posée :
- Moi, je suis née sorcière mais ne t'en fais pas, je ne suis pas du genre à critiquer une personne par rapport à son statut. Je m'en fiches que tu sois née moldue. D'ailleurs, c'est quoi ton film préféré ? Alexia, ma voisine, c'est une moldue, m'en a parlé un jour et j'en ai même vu quelques uns.
Ambre regarda attentivement sa camarade avec compassion. Elle espérait qu'elle n'avait pas été trop brusque. Elle ne voulait pas paraître méchante ou impolie alors, elle dit :
- Alexia dit que son film préféré c'est Divergente. Tu connais ? Tu aimes bien ?
246 mots
@Azilys Milay
- Je te comprends, si je ne pouvais pas écrire autant que je le souhaiterai à mes parents, si je ne pouvait pas retourné chez moi pendant les vacances et si en plus, je découvrais un nouveau monde, je crois que je serai en dépression à l'heure actuelle.
Puis elle reprit avec une voix douce et posée :
- Moi, je suis née sorcière mais ne t'en fais pas, je ne suis pas du genre à critiquer une personne par rapport à son statut. Je m'en fiches que tu sois née moldue. D'ailleurs, c'est quoi ton film préféré ? Alexia, ma voisine, c'est une moldue, m'en a parlé un jour et j'en ai même vu quelques uns.
Ambre regarda attentivement sa camarade avec compassion. Elle espérait qu'elle n'avait pas été trop brusque. Elle ne voulait pas paraître méchante ou impolie alors, elle dit :
- Alexia dit que son film préféré c'est Divergente. Tu connais ? Tu aimes bien ?
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@Azilys Milay
Le Blues du Nouvel An
En dépression... le terme était peut-être un peu fort pour Azilys. Elle avait vu les ravages de la dépression - lorsque son vieux mari Seamus était décédé, là-bas à Quilty, son épouse, Siobhan, s'était peu à peu délitée, comme si elle s'embourbait dans une espèce de marasme dont personne ne pouvait la sortir. Elle avait cessé graduellement de sortir de chez elle, arrêtant d'abord les sorties pour aller voir ses amies, puis celles pour acheter des choses qui n'étaient pas tout à fait nécessaires. Un jour, elle n'était plus venue non plus à l'herboristerie chercher les plantes nécessaires à son infusion pour son coeur.
Et puis... et puis un jour, ses parents lui avaient annoncé qu'elle était partie rejoindre Seamus. Elle n'en avait pas su beaucoup plus, mais elle avait été capable de lire entre les lignes, de comprendre qu'un coeur brisé faisait parfois beaucoup plus de dégâts qu'un os fracturé.
Donc une dépression... probablement pas.
Mais une grosse déprime, ça oui. Et elle ne savait pas trop comment se sortir de cet état un peu trop apathique à son goût, où elle ne parvenait pas à trouver autre chose à faire que de pleurer ou de penser à ses parents, si loin et si absents. D'habitude, les cours lui suffisaient pour qu'elle reste concentrée et ne pense pas à tout ça. Mais avec le château si vide, elle était en mal d'idées pour penser à autre chose...
Elle sourit faiblement à la réplique de sa camarade. Une Née-Sorcière qui connaissait des films ? Ce n'était pas chose courante !
Mais c'était aussi une parfaite occasion, justement, d'essayer de penser à autre chose grâce à ça. Et elle lui en était terriblement reconnaissante.
"Je n'en ai pas vu beaucoup, je viens d'un coin très, très reculé de l'Irlande où il n'y a pas tant de choses à faire. Du coup je ne connais pas Divergenet, non... Mais j'aime beaucoup Dragons. Petite, je m'imaginais sur leur dos à voler dans le ciel... je n'arrive pas à croire qu'en réalité, les dragons existent vraiment, d'ailleurs !"
Et puis... et puis un jour, ses parents lui avaient annoncé qu'elle était partie rejoindre Seamus. Elle n'en avait pas su beaucoup plus, mais elle avait été capable de lire entre les lignes, de comprendre qu'un coeur brisé faisait parfois beaucoup plus de dégâts qu'un os fracturé.
Donc une dépression... probablement pas.
Mais une grosse déprime, ça oui. Et elle ne savait pas trop comment se sortir de cet état un peu trop apathique à son goût, où elle ne parvenait pas à trouver autre chose à faire que de pleurer ou de penser à ses parents, si loin et si absents. D'habitude, les cours lui suffisaient pour qu'elle reste concentrée et ne pense pas à tout ça. Mais avec le château si vide, elle était en mal d'idées pour penser à autre chose...
Elle sourit faiblement à la réplique de sa camarade. Une Née-Sorcière qui connaissait des films ? Ce n'était pas chose courante !
Mais c'était aussi une parfaite occasion, justement, d'essayer de penser à autre chose grâce à ça. Et elle lui en était terriblement reconnaissante.
"Je n'en ai pas vu beaucoup, je viens d'un coin très, très reculé de l'Irlande où il n'y a pas tant de choses à faire. Du coup je ne connais pas Divergenet, non... Mais j'aime beaucoup Dragons. Petite, je m'imaginais sur leur dos à voler dans le ciel... je n'arrive pas à croire qu'en réalité, les dragons existent vraiment, d'ailleurs !"
344 mots
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Le Blues du Nouvel An
Ambre l'écouta. Enfin une personne avec qui elle pouvait parler des films. Ambre connaissait Dragons, elle et Alexia l'avait regardé quand les deux jeunes filles avait 8 ans. Ce fut le premier film qu'elle avait vu. Alors, elle s'éclaircit la voix et dit :
- Bien sûr que je connais ! Alexia me l'a fait voir quand j'avais 8 ans. Bien sûr, je ne pouvais pas lui révéler que les dragons existent vraiment pour des raisons évidentes. De toute façon, même si je le lui avait dit, elle ne m'aurait pas cru et prise pour une folle.
Ambre regarda la jeune Serdaigle et lui demanda si ça allait mieux. Elle passa le reste de l'après-midi en sa compagnie à la rassurer et à lui parler de tout et de rien. AU alentour de 17h30, Ambre se leva puis dit :
- Je suis ravie de t'avoir rencontrer et j'espère avoir pu t'aider ! N'hésite pas à venir me voir si tu veux parler ou juste rigoler. Je suis sûre qu'avec le temps, la solitude passera ou du moins, s'atténuera. C'était une plaisir Azilys Milay !
La jeune gryffonne attendit sa réponse, lui tendit la main puis elle sortit de la salle en direction de son charmant dortoir dans lequel elle avait passé plus de la moitié de son temps en seulement 4 mois mais voilà, depuis hier, une nouvelle année avait commencer et bientôt, il serait temps pour elle de retourner voir sa famille.
244 mots
Dernier post, je te laisse finir !
@Azilys Milay
- Bien sûr que je connais ! Alexia me l'a fait voir quand j'avais 8 ans. Bien sûr, je ne pouvais pas lui révéler que les dragons existent vraiment pour des raisons évidentes. De toute façon, même si je le lui avait dit, elle ne m'aurait pas cru et prise pour une folle.
Ambre regarda la jeune Serdaigle et lui demanda si ça allait mieux. Elle passa le reste de l'après-midi en sa compagnie à la rassurer et à lui parler de tout et de rien. AU alentour de 17h30, Ambre se leva puis dit :
- Je suis ravie de t'avoir rencontrer et j'espère avoir pu t'aider ! N'hésite pas à venir me voir si tu veux parler ou juste rigoler. Je suis sûre qu'avec le temps, la solitude passera ou du moins, s'atténuera. C'était une plaisir Azilys Milay !
La jeune gryffonne attendit sa réponse, lui tendit la main puis elle sortit de la salle en direction de son charmant dortoir dans lequel elle avait passé plus de la moitié de son temps en seulement 4 mois mais voilà, depuis hier, une nouvelle année avait commencer et bientôt, il serait temps pour elle de retourner voir sa famille.
244 mots
Dernier post, je te laisse finir !
@Azilys Milay
Le Blues du Nouvel An
8 ans ? Azilys était un peu plus âgée quand elle l'avait vu - presque 10 ans, à vrai dire. Mais elle ne regrettait pas d'avoir attendu un peu plus, cela lui avait permis d'en apprécier d'autant plus la magie de cette histoire de dragons, mais également et surtout d'amitié indéfectible entre ces deux êtres qui ne demandaient qu'à trouver leur voie.
Pendant des mois ensuite, la jeune fille s'était prise à rêver que ses vertes régions d'Irlande ne cachent également certaines de ces magnifiques créatures, et qu'elle pourrait, elle aussi, se lier d'amitié avec l'une d'entre elle, et trouver sa voie ainsi. Et puis... et puis finalement, la magie l'avait trouvée sous une autre forme. Quand elle avait touché pour la première fois sa baguette, elle avait compris ce qu'avait dû ressentir Harold en volant sur le dos de Krokmou. Elle s'était sentie à sa place. Et ce sentiment n'avait fait que s'affirmer lorsqu'elle était enfin arrivée à Poudlard. Elle était faite pour être ici, pour être entre ces murs, pour apprendre, comprendre la magie, appartenir à ce monde. Elle était heureuse de se retrouver ici. Enfin... en tout cas, la plupart du temps.
Mais il fallait avouer que le monde des sorciers, aussi merveilleux qu'il soit, avait encore quelques lacunes... et les films en faisaient partie ! Même si elle adorait les livrse, elle appréciait quand même de temps en temps un bon film bien fait. Et il n'y avait pas à dire, cela manquait au tableau. Aussi profita-t-elle avec plaisir à la discussion lancée avec sa camarade, choisissant de laisser de côté son chagrin pour se concentrer sur cette potentielle amitié naissante.
Elles rirent et échangèrent tout l'après-midi, et Azilys se retrouva, vers 17h30, avec le coeur bien plus léger et une liste de films qu'elle pourrait essayer de voir quand elle rentrerait chez elle, à la fin de l'année. Elle sourit à sa camarade quand celle-ci se releva pour la saluer. Azilys inclina doucement la tête en réponse.
"C'était également un plaisir, Ambre Walker. Je te remercie d'avoir passé autant de temps avec moi, je ne pensais pas que l'après-midi passerait si vite ! Et j'adorerai passer à nouveau du temps avec toi, si tu le veux bien.
Avec un dernier sourire, elle serra la main de la gryffone et la regarda s'éloigner, un sourire sur les lèvres. Le coeur bien plus léger, la jeune fille vérifia qu'elle laissait le foyer en ordre derrière elle et sortit à son tour pour rejoindre la Tour des Serdaigles et sa salle commune... ainsi qu'un bon livre qui l'attendait certainement dans la bibliothèque.
Pendant des mois ensuite, la jeune fille s'était prise à rêver que ses vertes régions d'Irlande ne cachent également certaines de ces magnifiques créatures, et qu'elle pourrait, elle aussi, se lier d'amitié avec l'une d'entre elle, et trouver sa voie ainsi. Et puis... et puis finalement, la magie l'avait trouvée sous une autre forme. Quand elle avait touché pour la première fois sa baguette, elle avait compris ce qu'avait dû ressentir Harold en volant sur le dos de Krokmou. Elle s'était sentie à sa place. Et ce sentiment n'avait fait que s'affirmer lorsqu'elle était enfin arrivée à Poudlard. Elle était faite pour être ici, pour être entre ces murs, pour apprendre, comprendre la magie, appartenir à ce monde. Elle était heureuse de se retrouver ici. Enfin... en tout cas, la plupart du temps.
Mais il fallait avouer que le monde des sorciers, aussi merveilleux qu'il soit, avait encore quelques lacunes... et les films en faisaient partie ! Même si elle adorait les livrse, elle appréciait quand même de temps en temps un bon film bien fait. Et il n'y avait pas à dire, cela manquait au tableau. Aussi profita-t-elle avec plaisir à la discussion lancée avec sa camarade, choisissant de laisser de côté son chagrin pour se concentrer sur cette potentielle amitié naissante.
Elles rirent et échangèrent tout l'après-midi, et Azilys se retrouva, vers 17h30, avec le coeur bien plus léger et une liste de films qu'elle pourrait essayer de voir quand elle rentrerait chez elle, à la fin de l'année. Elle sourit à sa camarade quand celle-ci se releva pour la saluer. Azilys inclina doucement la tête en réponse.
"C'était également un plaisir, Ambre Walker. Je te remercie d'avoir passé autant de temps avec moi, je ne pensais pas que l'après-midi passerait si vite ! Et j'adorerai passer à nouveau du temps avec toi, si tu le veux bien.
Avec un dernier sourire, elle serra la main de la gryffone et la regarda s'éloigner, un sourire sur les lèvres. Le coeur bien plus léger, la jeune fille vérifia qu'elle laissait le foyer en ordre derrière elle et sortit à son tour pour rejoindre la Tour des Serdaigles et sa salle commune... ainsi qu'un bon livre qui l'attendait certainement dans la bibliothèque.
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Merci encore d'avoir fait ce RP avec moi, même s'il était court !
Mots en gras pour Au fil des mots !
@Ambre Walker
Merci encore d'avoir fait ce RP avec moi, même s'il était court !
Mots en gras pour Au fil des mots !
@Ambre Walker
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