La pièce manquante du puzzle
« Accomplis chaque acte de ta vie comme s'il devait être le dernier. » MARC AURELE
Ceci est la lecture qu’entreprend Rosaleen du journal intime de son arrière-grand-mère. Il lui a été offert le jour de ses 13 ans dans l’espoir qu’il lui soit porteur de vérité et de réponses.Sommaire
→ Post 1 - 01 avril 2050 à 7h40 - Un carnet porteur d'espoir
→ Post 3 - 01 avril 2050 à 22h35 - L'amour véritable nous émeut toujours
→ Post x - xx - xx
Reducio- Votre PJ est présent ? oui / non
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Victoire Winston (arrière-grand-mère)
- Lien vers la fiche du PNJ : Référencement du PNJ
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Rosaleen fait ici la lecture du journal intime de son aïeule (du jour de son mariage à sa mort). L'important, c'est qu'à travers les pensées et les écrits de Victoire, Rosaleen puisse découvrir la vérité, toute la vérité.
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Dernière modification par Rosaleen Winston le 1 mai 2025, 17:26, modifié 3 fois.
La pièce manquante du puzzle
Vendredi 01 avril 2050
7h40, dans la Grande Salle au moment du petit déjeuner
Un carnet porteur d'espoir
7h40, dans la Grande Salle au moment du petit déjeuner
Un carnet porteur d'espoir
Rosaleen s'était réveillée en douceur en présence de l'une de ses meilleures amies : Sonia. Cette dernière avait tenu à être la première personne à lui souhaiter son anniversaire. Elle lui avait offert une peluche à l'effigie de son boursouflet, Namax et une magnifique chanson qui l'avait fait pleurer. Elle ne s'était pas attendu à autant d'émotions dès le matin mais cela l'avait rendue heureuse. Elles s'étaient ensuite préparées pour descendre prendre leur petit déjeuner avant leur premier cours de la matinée. Vêtue de son uniforme même le jour de son anniversaire, La rouge et or s'était donc installée à table aux côtés de Sonia.
Rosaleen avait prit soin de se servir à manger et à boire sans remarquer que Rajwa, l'hibou de sa famille, volait vers elle. Aussi, elle ne manqua pas de sursauter quand le paquet atterit devant elle, renversant au passage son verre de jus de citrouille. Elle caressa le rapace en lui donnant une petite friandise avant d’ouvrir la lettre accompagnant le paquet qui provenait de son grand-père. La colère remplaça bien vite le sourire qui avait régné jusque là sur son visage et ouvrit la missive violemment.
Au fil de la lecture, toute trace de colère s'évanouissait. Rosaleen était bouche bée. Depuis quand son grand-père était-il si attentionné ? Il venait de la cerner et, plus étonnant encore, i avait deviné qu'elle était en deuil. La seule question qui restait pendue à ses lèvres, c'était : Comment ?« Ma très chère Rosaleen,
Je sais que tu es en colère contre moi et c'est légitime de ta part. Je sais que tu seras frustrée en découvrant ce paquet de ma part. Et je sais aussi que tu ressens de la tristesse pour t'être enfuie après ta visite à l'hôpital. Et je sais que ta grand-mère et moi aurions dû t'écrire plus tôt mais j'ai pensé que tu n'en aurais peut-être pas envie. Alors j'ai attendu le bon moment.
Mais, malgré toute ta colère, laisse moi te souhaiter un très bel anniversaire. Tu as déjà 13 ans et j'ai tant de choses à rattraper avec toi ; si tu en as envie bien sûr. Je serai patient.
J'ai 2 cadeaux pour toi.
Le premier est un voyage cet été avec moi en Irlande, à Galway, au Cottage de ma mère. Tu le sais sûrement déjà mais à sa mort, Mamie Vickie a stipulé dans son testament que je m'occupe du Cottage. Et, tu le sais aussi que j'avais décidé de le vendre sans jamais m'en occuper pour de bon. Alors, si tu acceptes de m'accompagner, nous enlèverons l'écriteau A vendre, nous égayerons à nouveau l'intérieur et nous irons chez le notaire, un sorcier qui travaille là-bas. Car, à tes 17 ans (majorité sorcière), tu hériteras de ce Cottage. En attendant, nous le mettrons à mon nom. Je sais qu'au fond, ma mère aurait voulu te le léguer mais à l'époque, elle n'avait pas voulu créer de conflits. Et je suppose qu'elle a toujours su que je ferai le bon choix.
Le deuxième cadeau se trouve devant toi, dans le paquet. C'est le journal intime de ma mère. Je l'ai trouvé dans le grenier, chez moi, il y a un mois et après l’avoir lu, je me suis dit qu’il serait sage de te le faire lire. Dedans, tu y trouveras des photos que j'ai rajoutées : elles sont pour toi, tout comme le journal. J'espère que tu y trouveras des réponses comme j'ai pu en avoir également.
Prends bien soin de toi, ma chérie. Embrasse tes cousins pour moi,
Ton grand-père qui t’aime
PS : Ma mère t’a dédié son journal. J’espère qu’il sera la clé de ta guérison. »
La gryffone se pencha vers le paquet et l'ouvrit avec délicatesse. Elle souleva ensuite le fameux journal de son arrière-grand-mère, émue à l'idée de découvrir ce qu'il cachait.

Rosaleen était en train de l'ouvrir quand un petit mot glissa hors du carnet. Elle le ramassa et lut ces quelques mots écrits à la main de son aïeule :
Elle déposa le petit mot sur la table puis ouvrit le journal à la première page. Dessus, était écrit dans une écriture parfaite :« Pour ma Rosie d’amour, mon précieux journal. Fais de ta vie, un rêve et de ce rêve, une réalité. »
A Rosaleen, la plus belle des roses - 04 avril 2037
Puis, sur la page suivante, le journal commençait : le récit de Mamie Vickie. Le récit de toute une vie.
Rosaleen serra le journal contre sa poitrine, émue. Son arrière-grand-mère lui avait dédié son journal 4 jours après sa naissance. Comme si elle avait toujours su. Comme si elle savait qu'elle en aurait besoin un jour. Elle leva les yeux vers le plafond enchanté de la Grande Salle et fit la seule chose qu'elle avait faite dès le jour de sa naissance.
Elle souriait.
@Sonia Ross pour la mention
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La pièce manquante du puzzle
Vendredi 01 avril 2050
22h35, dans le dortoir à Gryffondor
L'amour véritable nous émeut toujours
22h35, dans le dortoir à Gryffondor
L'amour véritable nous émeut toujours
Rosaleen avait passé une journée mémorable pour ses 13 ans. Ses amis et ses camarades de promo avaient su faire de ce jour, un des plus merveilleux qu'elle n'oublierait pas de sitôt. Étendue dans son lit, la peluche offerte par Sonia tôt ce matin-là dans ses bras, la rouge et or se remémorait tous les détails pour ne rien oublier en n'oubliant pas son escapade avec Kenna dans le couloir piégé ! Quelle aventure ! Elle s'empressa de tout écrire dans son journal de bord qui la suivait depuis sa première année à Poudlard. A la lueur de sa baguette, les mots s'alignaient tout seuls comme si cela avait toujours été leur destin.
Heureuse, elle referma son carnet, éteignit sa baguette quand son regard vint se poser sur le journal de son arrière-grand-mère. Elle n'avait pas encore eu l'occasion de l'ouvrir alors, sans réveiller ses camarades, elle s'en saisit. Elle caressa la couverture avant de l'ouvrir délicatement. Elle ralluma sa baguette et entreprit la lecture...
20 décembre 1981Cher Journal,
Miss Victoire SMYTHE n'est plus. Me voilà désormais Misses Victoire WINSTON, fraîchement mariée à l'amour de ma vie. Un nouveau chapitre s'ouvre et commence pour moi en tant qu'épouse. Cela me paraît effrayant comme si je sautais dans le vide sans savoir si je tomberai entière sur la Terre ferme. L'avenir me semble, soudain, si incertain mais je ne suis pas seule : Christopher sera à mes côtés et ensemble nous braverons toutes les tempêtes. Avec lui, le soleil sera toujours présent pour illuminer les obscurités qui se dresseront sur notre route.
Je me souviens encore de la première fois où j'ai compris que je l'aimais plus qu'un ami. C'était l'été dernier, juste avant ma dernière rentrée à Poudlard pour ma septième année. Je marchais tranquillement devant les boutiques sur le Chemin de Traverse quand un jeune homme m'avait percuté de plein fouet. Nos affaires respectives étaient tombées au sol et je m'étais précipitée pour les ramasser. C'était à ce moment que l'homme devant moi prononça mon nom. Cette voix qui m'était si familière. J'avais levé les yeux vers lui, vers le visage de Christopher, nos regards s'étaient croisés et j'avais su. Nous étions amis depuis 3 ans et demi, déjà et cela faisait un an que nous ne nous étions plus revus et que nous nous écrivions simplement par quelques lettres. Mais en cet instant, plus rien n'avait compté que les beaux yeux de Christopher plongés dans les miens. Il était en deuxième année d'études de droit magique, ancien Gryffondor et toujours aussi galant. Il m'aida à me relever et ramassa mes affaires avant de m'inviter boire un verre. Nous étions si ravis de nous retrouver que nous avions voulu fêter nos retrouvailles. Et, nous décidâmes de ne plus attendre aussi longtemps avant de se revoir. Aussi, nous nous étions promis de nous écrire et nos lettres étaient devenues plus régulières. Nous nous sommes revus aux vacances et la flamme a grandi dans nos cœurs. Tel un courageux Gryffondor, Chris m'a avoué ses sentiments l'hiver dernier avant de me demander en mariage, cet automne, le 3 octobre 1981.
Me voilà donc mariée à 18 ans. La plupart des gens pensent que c'est trop tôt pour se marier, surtout pendant les études. Mais je n'ai jamais été aussi sûre de toute ma vie. Je sais que j'ai fait le meilleur choix et je ne regrette rien. En y repensant, notre mariage a été extraordinairement magique. Ma mère, quoiqu'un peu renfermée à l'idée que je me marie si vite et si jeune, n'a pas manqué de nous féliciter et de me souhaiter tout le bonheur du monde. Et, j'ai vu une petite larme rouler le long de sa joue lors de l'échange de nos vœux. C'est là que j'ai réalisé que ma mère savait que j'ai fait le bon choix, que nous nous aimons si sincèrement. Demain, nous serons en route pour notre Lune de miel. Même si je passe Noël loin de ma famille, désormais, mon époux est ma famille. C'est d'ailleurs, lui qui a choisi notre destination : l'Italie, le pays de l'Amour ! Je ne l'ai pas soupçonné auparavant mais je découvre que mon époux a l'âme d'un éternel romantique. Chaque petite attention est réalisé avec une attention si délicate.
Oh ! comme je suis reconnaissante pour la vie future qui nous attends, et, je te promet, mon tendre mari, que je ferai naître chaque jour de notre vie à deux, un sourire sur ton visage. Je suis tienne à jamais, mon amour, jusqu'à ce que la mort nous sépare.
Pour toi, éternellement,
Ta Victoire qui t'aime...
Rosaleen s'arrêta, les larmes roulant sur ses joues, devant cette page si soigneusement écrite. Elle venait de lire l'une, nan, LA plus belle des déclarations d'amour et elle venait de sa Mamie Vickie. Jamais elle n'avait soupçonné cette dernière qu'elle possédait un amour aussi fort pour quelqu'un. La rouge et or n'avait jamais pu connaître son arrière-grand-père à l'exception de cette nuit dans les couloirs où elle l'avait vu en illusion. Personne n'avait parlé de lui dans sa famille. Son grand-père lui avait simplement dit qu'elle lui ressemblait mais comment était-il mort ? Qui était-il ? Cela restait un mystère pour la deuxième année.
Tout en caressant la page, Rosaleen la tourna et découvrit la première photo. La photo de mariage de ses aïeuls.

Rosaleen la détacha soigneusement et la regarda de plus près. Ils étaient beaux mais quelque chose la frappa de plein fouet : son grand-père n'avait pas menti. Christopher lui ressemblait comme deux gouttes d'eau. La ressemblance en était frappante. Elle n'osait plus bouger. Elle comprit pourquoi son grand-père l'avait tant mise de côté : tout en elle respirait son père. Et, comme sa colère contre Christopher avait duré, chaque fois qu'il la voyait, elle lui rappelait sans cesse sa colère.
Cette photo était le symbole de sa ressemblance avec son aïeul mais aussi la compréhension de tant d'autres choses. Elle savait que Kenna, Sonia et Ari ne comprenaient toujours pas le pourquoi d'une telle haine envers elle. Mais, si elles voyaient cette photo, peut-être qu'elles comprendraient.
- On dirait moi... chuchota Rosaleen dans le calme de la nuit.
Sans bruit, elle lut les quelques mots sur la page d'à côté :
Mes années d'étincelle
La rouge et or faisait glisser ses doigts sur l'écriture soignée de sa Mamie Vickie. Les larmes continuaient de couler tandis qu'elle refermait le journal et le posait sur sa table de chevet. En éteignant sa baguette, Rosaleen souriait. Oui, il fallait qu'elle montre cette photo. C'était définitivement son portrait craché. Rien que d'y penser, elle souriait. Sa peluche, qu'elle avait nommé Namaxou, la gryffone s'endormit, le sourire aux lèvres.
@Sonia Ross oui, la peuche s'appelle Namaxou
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