24 nov. 2024, 18:40
Écrire à la salle de spectacle : les représentations
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Image NOVEMBRE : REPRÉSENTATION N°4 [consulter l'historique des représentations]


FICHE INFORMATIVE
LOPÉRA FANTÔME
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DATE ET HEURE :
samedi 13 novembre 2049, de 19h à 21h15 (durée de la représentation : 2h15 avec entracte de 20 minutes à la moitié)
NATURE DE LA REPRÉSENTATION :
opéra
PUBLIC CIBLE :
tout public
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RÉSUMÉ DE LA TRAME :

Premier acte (~ 30 minutes) :
Novembre, l'an 1949. Edith Eden, 32 ans, est destinée à une brillante carrière de chanteuse d'opéra. Pour la toute première fois, Edith a décroché le rôle de soliste principale dans un grand morceau et cette représentation sera assurément celle qui lui permettra de percer définitivement. La première est pour samedi prochain, il ne reste plus que la répétition générale à réaliser ... mais celle-ci tourne au drame, lorsqu'en plein milieu du deuxième acte, un grand chandelier se déroche du plafond, tombant tout droit sur la chanteuse qui meurt sur le coup. Les circonstances de son décès resteront à jamais obscures et incertaines, bien que les rumeurs vont de bon train.
Mise en scène : décor d'opéra, d'abord dans différentes loges pour la préparation puis sur scène pour la répétition générale.
Deuxième acte (~ 30 minutes ) :
Quelques semaines plus tard. Au cimetière, l'enterrement. Une grande foule s'est rassemblée pour un adresser un dernier adieu à cette étoile qui se sera éteinte trop tôt.

Le temps passe. Les fleurs fanent. Au fil des années et des saisons, de moins en moins de personnes s'arrêtent sur la tombe. L'herbe commence à recouvrir, le lierre à enlacer la pierre. L'inscription s'efface lentement. Ce nom qui n'aura jamais réussi à briller parmi les grandes star de l'opéra, sombre progressivement dans l'oubli le plus total.

Mais l'esprit d'Edith Eden, lui, n'oublie pas. Bien que personne ne l'ait jamais vue, on murmure que son fantôme continue de hanter l'opéra et de curieux incidents en semblent être la possible confirmation.
Mise en scène : Décor de cimetière. Une pierre tombale que le temps altère au fil de l'acte. La foule en deuil est jouée par le chœur, puis les chanteur.euse.s incarnent la nature et les saisons qui passent.
[ENTRACTE]


Troisième acte (~1 heure 15 minutes) :
Novembre, l'an 2049, cent ans après la mort d'Edith Eden. C'est le soir, la salle est plaine à craquer : c'est la grande première d'une représentation attendue depuis longtemps. Mais au moment de monter sur scène... la soliste n'apparaît pas. Rapidement, on rapporte qu'elle a été retrouvée dans sa loge, soumise à un profond somnifère. La seule solution semble être celle d'annuler le concert, mais c'est à ce moment-là qu'une étrange figure apparaît sur scène. C'est le fantôme d'Edith Eden qui commence à chanter. La représentation reprend son cours.

Une fois la dernière note estompée, le fantôme disparait abruptement, libéré.
Mise en scène : Décor de scène d'opéra
LES P'TITS PLUS :
Les paroles de l'opéra défilent en guise de sous-titres sur deux tableaux accrochés respectivement en haut à gauche et à droite de la scène.

L'acte deux se déroule entièrement au cimetière, mais la rumeur de l'opéra hanté se fair ressentir dans l'Auditorium. De temps en temps, les lumières clignotent et vacillent, certain.e.s spectateur.trice.s sentent comme un souffle glacial les traverser, les violons se trouvent désaccordés l'espace de quelques mesures, un cri lointain résonne à un moment donné.

Lors de l'acte 3, un réel fantôme semble chanter sur scène. Évidemment que tout le monde croit aux fantômes, à Godric's Hollow... mais ici, on reconnaît sans difficultés qu'il s'agit exactement de la même chanteuse qui jouait Edith Eden lors de l'acte 1.

En fait, c'est l'illusion connue sous le nom de Fantôme de Pepper qui est utilisée. La chanteuse chante depuis la fosse d'orchestre (et est ainsi invisible au public) – seule son image translucide est projetée sur la scène par un système d'éclairage et de miroir invisible placé à 45°.

ILLUSTRATION DE LA TECHNIQUE:

Reducio
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À vos plumes ! Pour écrire un OS en lien avec le spectacle proposé, il suffit de poster à la suite. N'oublie pas de lire le premier post de ce sujet pour avoir toutes les infos.

Tu as environ un mois, jusqu'à la prochaine représentation pour poster.


Les règles des RP s'appliquent ici, respecte bien la limite de 220 mots minimum.
Attention à la coherence : n'oublie pas de vérifier la date et s'il est cohérent que ton personnage se trouve à Godric's Hollow, à la salle de spectacle, ce jour-là.

Fab’ulous
#583400

1 janv. 2025, 09:42
Écrire à la salle de spectacle : les représentations
Samedi 13 novembre 2049


Depuis qu’il avait appris que Fabio Dermott était le directeur de la salle de spectacle, Niall avait été partagé dans ses réactions : s’assurer doublement qu’il pourrait être présent à chacune des représentations ou au contraire, s’assurer qu’il n’y mette plus les pieds. Contraint de constater que la deuxième option n’en était pas vraiment une, tant sa curiosité l’y poussait, il avait tendu son billet à la réception, bien présent. Paré de son plus beau et long manteau aux couleurs brunes et dorés, l’Irlandais l’avait délicatement retiré pour le tendre au vestiaire, avant de vérifier qu’il n’y avait rien laissé de compromettant.

Il traversait les allées, les yeux fixés sur le numéro de son siège inscrit sur son billet, et sur les lettres qui défilaient sur chaque rangée, et s’était excusé des personnes qu’il allait déranger pour atteindre son siège. Complimenté sur son parfum boisé, Niall espérait que son odeur ne finisse pas par dégoûter ses voisins, sauf si cela lui permettait d’être appelé par la sécurité et demandé de sortir, escorté par le directeur lui-même. Non, le scénario allait peut-être un peu loin..

Ce soir-là, il avait été subjugué par la représentation et l’illusion mise en place l’avait tellement intrigué qu’il avait passé bien trente minutes de la représentation à essayer de comprendre comment ils s’y étaient pris, oubliant le spectacle qui avait continué sans lui.

À la fin, il avait pris son temps pour se lever et sortir, l’esprit titillé par tout ce qu’il venait de voir, Niall était perdu dans ses pensées et ses rêveries. En récupérant son manteau ce soir-là, il ne regardait plus les gens qui l’entouraient, il rejouait la scène à laquelle il venait d’assister et avait déjà hâte de sa prochaine représentation. Arrivé à la dernière marche avant de quitter la salle pour de bon, le libraire tourna la tête pour essayer de, peut-être, apercevoir une tête connue, mais rien.

21 juil. 2025, 23:42
Écrire à la salle de spectacle : les représentations
D'AILLEURS
D'ailleurs est une série de trois spectacles prenant place pendant les mois d’été à travers laquelle la Salle de spectacle vous propose de découvrir trois formes d'arts de la scène venus d'autres coins du globe.
Pour y assister inRP, tu peux poster un OS dans ce sujet, participer à la péripétie et/ou écrire ton propre RP dans le forum de la Salle de Spectacle.
Voici le programme ainsi que les dates de représentation inRP et de lancement horsRP :
Représentation 1 [Kabuki] : 10 juillet [horsRP : du 21 juillet au 21 août]
Représentation 2 [Ballet sur balais] : 21 juillet [horsRP : du 22 août au 22 septembre]
Représentation 3 [Collectif Le Serpent] : 30 août [horsRP : du 23 septembre au 23 octobre]
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D’AILLEURS 1/3
[JAPON] KABUKI
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DATE ET HEURE :
10 juillet 2050 (19h à 21h)
NATURE DE LA REPRÉSENTATION :
Théâtre / danse avec accompagnement musical traditionnellement japonais
PUBLIC CIBLE :
Tout public
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DESCRIPTION :

La salle de spectacle accueille aujourd’hui une pièce de kabuki, une forme de théâtre traditionnel très populaire au Japon. C’est un extrait d’une pièce du répertoire classique qui relate l’héroïque aventure d’un samouraï sorcier. La scène la plus emblématique est celle d’un duel dans les marécages opposant le samouraï à un groupe de kappas aux formes mystérieusement fantomatiques.

Ce qui importe autant que les mots sont les mouvements et les expressions faciales des acteurs, à travers lesquels l'histoire est racontée. Le tout est porté par une musique qui contribue à donner le ton et l’ambiance du moment. Le kabuki allie danse et théâtre : les gestes sont amples et codifiés. Des accessoires tels que des éventails, des baguettes magiques ou des sabres agissent en prolongement du corps, permettant de mimer des objets, des éléments ou de souligner certaines émotions. De temps en temps, les acteurs se figent dans une certaine pose (qu’on nomme un mie) afin de permettre au public de s’attarder sur une expression donnée, un peu à la façon d’un arrêt sur image.

Le maquillage (appelé kumadori) appliqué sur fond blanc est hautement expressif – quasi comme des masques vivants. Le rouge suggère des attributs héroïques tels que le courage et la loyauté tandis que le bleu indique plutôt des émotions négatives comme la colère ou la jalousie, mais constitue également les traits de créatures magiques. Ce qui impressionne tout autant que le maquillage sont les costumes tout aussi colorés et décorés, qui semblent parfois bien lourds à porter mais n’entravent jamais la grâce du mouvement.

Le Japon sorcier étant extrêmement attaché aux traditions, les rôles dans le kabuki (même féminins) sont exclusivement joués par des hommes. Les femmes sont en revanche autorisées à pratiquer de la danse, notamment dans le répertoire du nihon-buyō (danses traditionnelles japonaises) qui reprend également des éléments du kabuki. La deuxième moitié du spectacle est dédiée à cet art-là.

Les trois danseuses que le public découvre sur scène présentent une chorégraphie parfaitement synchronisée et accordée. Elles sont vêtues de longs kimonos colorés et généreusement décorés de motifs bordés. Les cheveux sont relevés dans des chignons très stricts dont rien ne semble dépasser, ce qui contraste avec la fluidité de leurs mouvements, accentués ici aussi par l’emploi d’éventails et par un maquillage travaillé. Tout en grâce et élégance, il y a quelque chose de presque un peu méditatif dans cette représentation – parfait pour se détendre après une journée de travail.
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Éventail auto-ventilant
[objet rp]

LES P'TITS PLUS :
Le décor ne comporte que peu d'éléments et est entièrement peint à la main.

Durant la pause et à la fin du spectacle, une table est installée dans le foyer. Il est possible acheter des éventails auto-ventilants délicatement ouvragés et venus tout droit du Japon. Ce sont les acteurs et danseuses en personne qui se tiennent derrière le petit stand de vente – toujours dans leurs costumes ce qui permet de les admirer de plus près –, répondant avec un sourire (et peut-être quelques gestes car leur anglais n'est pas parfait) aux questions des curieux.ses et acceptant avec plaisir de prendre une photo souvenir.

À l'entrée, un parchemin est distribué au public. Sa fonction est double : on peut lire un résumé de la trame ainsi que quelques explications sur le kabuki de façon plus générale. La représentation se déroulant en japonais, il est possible de poser le bout de la baguette sur le parchemin pour obtenir une traduction / explication en live de ce qui est en train de se passer sur scène.
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Fab’ulous
#583400

23 août 2025, 16:23
Écrire à la salle de spectacle : les représentations
D'AILLEURS
D'ailleurs est une série de trois spectacles prenant place pendant les mois d’été à travers laquelle la Salle de spectacle vous propose de découvrir trois formes d'arts de la scène venus d'autres coins du globe.
Pour y assister inRP, tu peux poster un OS dans ce sujet, participer à la péripétie et/ou écrire ton propre RP dans le forum de la Salle de Spectacle.
Voici le programme ainsi que les dates de représentation inRP et de lancement horsRP :
Représentation 1 [Kabuki] : 10 juillet [horsRP : du 21 juillet au 21 août]
Représentation 2 [Ballet sur balais] : 21 juillet [horsRP : du 22 août au 22 septembre]
Représentation 3 [Collectif Le Serpent] : 30 août [horsRP : du 23 septembre au 23 octobre]
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D'AILLEURS 2/3
[FRANCE]
BALLET DE BALAIS –
AÉROQUARIUM

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DATE ET HEURE :
21 juillet 2050 (20h à 21h15)
𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟
NATURE DE LA REPRÉSENTATION :
Ballet de balai
&
accompagnement musical d'un quatuor à cordes
[deux violons, un alto et un violoncelle]
𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟
PUBLIC CIBLE :
Tout public


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LE DÉCOR :


Porté.e.s par la musique d'un quatuor à cordes dont la qualité n'est pas à manquer, les artistes apparaissent progressivement sur scène. Enfin dans les airs : aujourd'hui, vous assistez à un ballet un peu particulier – pas très répandu en Grande-Bretagne, mais que la France connaît bien. Plutôt que d'être cantonné.e.s à la scène, c'est tout l'espace de l'auditorium qui est utilisé pour accueillir les impressionnantes figures aériennes.

Aériennes... vraiment ? C'est ce à quoi l'on pourrait s'attendre de la part d'un ballet de balais. Et pourtant, la représentation et le décor vous transportent dans un tout autre élément : l'eau. Ou plutôt, une étonnante tension entre ces deux éléments : l'air et l'eau.

Car installé.e.s tout autour de cet espace qu'occupent les artistes, l'auditorium a aujourd'hui une allure d'aquarium, plongé dans une lumière bleutée. D'hautes algues s'élèvent du sol, tanguant doucement comme bercées par un invisible courant, tandis que méduses et bancs de poissons traversent de temps à autre votre champ de vision. Peut-être que vous reconnaîtrez parmi ces illusions magiques quelques poissons volants ?

LE SPECTACLE :

Dans cet aquarium aérien, les artistes sur leurs balais tourbillonnent et virevoltent tout en élégance, s’assemblant de temps en temps pour former des figures façon kaléidoscope ou mandala vivant. Cette impression est renforcée par les costumes pleins de volants flottants et par des accessoires tels que des cerceaux ou des rubans de gymnastique qui soulignent la fluidité des mouvements. Peut-être que vous plissez les yeux : s'agit-il réellement de doigts palmés ? En tout cas, les costumes argentés sont parsemés d'écailles, les intégrant parfaitement à la faune qui évolue dans cet espace.

La première demi-heure passé, la musique commence à se faire plus inquiète, annonçant le changement d'ambiance à venir. Effectivement, peu après, un premier filet de pêche apparait et se jette sur l'un des artistes. Il se débat un moment avant de se rendre à l'évidence : le cordes sont bien trop fermes, il n'y a rien à faire. Prisonnier, il sombre alors lentement au sol avant de disparaître [un mirarum est lancé]. L'un.e après l'autre, les artistes tombent entre les mailles d'un impitoyable filet, subissant le même sort que leur collègue. On constatera également que de moins en moins d'illusions maritimes traversent l'espace.

Finalement, la dernière danseuse sur balai est pêchée des airs. Les dix dernières minutes se font ainsi exclusivement en musique, laissant le public s'attarder sur le vide qui s'est progressivement installé.
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LES P'TITS PLUS :
Pour des raisons de confort, les places du parterre ne sont pas ouvertes au public pour cette représentation.

À l'entrée, il est fourni de quoi faire des bulles de savon au public, qui est invité à en souffler quelques unes de temps en temps, quand bon leur semble, pendant la représentation. Étonnamment, ces bulles ne semblent jamais éclater et continueront de flotter à travers l'espace jusqu'à la fin de la représentation...

Cette fois encore, un petit stand de vente est dressé dans le hall d'entrée à la fin du spectacle. On peut y acheter des coquillages, ceux qui invitent à être portés près de l'oreille dans l'espoir d'y entendre l'écho de la mer... ou celui d'un extrait du morceau musical joué lors du spectacle.
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Coquillage musical
[objet RP]

𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟
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Les règles des RP s'appliquent ici, respecte bien la limite de 220 mots minimum.
Attention à la coherence : n'oublie pas de vérifier la date et s'il est cohérent que ton personnage se trouve à Godric's Hollow, à la salle de spectacle, ce jour-là.
𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟𓆛 𓆜𓆝𓆞𓆟

Fab’ulous
#583400

31 août 2025, 17:28
Écrire à la salle de spectacle : les représentations
Reducio

Ce jeudi, Hjúki n’était pas venu seul. Alors qu’il avait supputé un ailleurs russe en lisant seulement l’appellation ‘ballet’, il avait compris en passant devant les affiches propres à cette soirée que la représentation serait proposée par un ensemble français de danse aérienne. Au terme de sa journée de travail à la bibliothèque, il aurait été pour le moins étrange – pour ne pas dire impensable – de quitter la Rue de l’Hôpital pour rejoindre le Quai des Arts sans attendre la fin du service de Phœbe au Laboratoire pour s’y rendre ensemble. Si ça lui écrasait le cœur de ne pouvoir tenir la main de Seán ici ni vivre ce triptyque avec lui, il aurait été indécent d’assister au ballet français sans celle dont le nom n’était pas loin de résonner comme une ode à Petipa.

Installés sur des sièges voisins, ils ne communiquent ni ne se tiennent la main, trop concentrés pour décrocher au prétexte d’un commentaire spontané. Parfois, leurs expressions faciales se reflètent, trahissant une réception partagée d’un élément artistique, avant de diverger. Un souffle se tend, des lèvres se scellent, un œil tressaille, une posture se redresse ou s’affale mais rien n’est exprimé sur le vif. Dans les dernières mesures prétendant porter seules la narration, à la manière d’un poème symphonique, leurs regards se croisent, brièvement. De ce spectacle ne s’échappe aucune évidence. Toujours muets, leurs pas parallèles les mènent hors de la salle, leurs paupières papillonnantes observent les mages dispersés.


« Hum » entame Phœbe, un son inarticulé, grave.

« Hum » fait écho Hjúki sur une intonation descendante.

« Un quatuor à cordes » lâche la franco-britannique, déliant lentement chaque syllabe.

« Il y a difficilement moins français. Et ce n’est même pas un contre-emploi. Pourquoi pas Faure… l’Aquarium de Saint-Saëns, la Cathédrale engloutie de Debussy, les Embryons de Satie, le choix ne manque dans le répertoire français pour accompagner de façon intimiste une fresque aquatique. » se murmure-t-elle. Si la promesse n’avait pas été celle d’un ballet français, elle ne se serait pas sentie autant égarée par la ligne sonore que cela. C’était si étranger à la musique, en particulier de ballet, française. La Kammermusik était bien plus représentative de la culture musicale allemande. À des lieues d’Adam, Delibes, Ravel ou Debussy. Bien que la thématique soit l’Ailleurs, elle avait un peu espéré se sentir à la maison avec de l’art français.

« D’un autre côté, les costumes et le décor féériques sont presque trop français. » poursuit Hjúki. Il se souvient avoir constaté une semblable orgie pour les yeux dans le Cinderella d’Ashton, un ballet vu avec Seán. D’après lui, ce genre théâtral mettant à l’honneur fées et génies en danse s’était largement développé à Paris. La magnificence visuelle digne d’une Féerie semblait correspondre à la tradition française. « Sont-ce des poissons car leurs apparats les imitent de façon confondante ou parce qu’ils explorent par le corps une gestuelle aquatique convaincante… est-ce la Silhouette qui incarne de façon centrale la créature de l’eau, ou est-ce le décorum qui le suggère ? C’est si chargé que l’impression en est brouillée pour bien le percevoir. » Cela n’aurait peut-être pas été au goût de tous dans la Salle, mais il aurait apprécié voir les danseurs dans un espace nu, vêtus de tenues des plus simples, pour ressentir l’eau et ses êtres exclusivement par le mouvement des corps.

« Le Carrousel des Mondes Marins. » constate la potionniste. Tout comme son aîné, elle n’arrivait à être emportée, enthousiasmé par la retranscription de la vie marine. Elle ne saisissait pas si clairement la différence avec cette construction nantaise d’automates imitant chaque strate du monde aquatique, des fonds les plus ténébreux à la surface. Où était la vie brûlante, hurlante et de chair ? Celle si éclatante qu’elle aurait rendu les extinctions successives d’autant plus frappantes ? Communiquer par l’art est complexe. Peut-être ne comprend-elle pas que cette froideur qu’elle croit lire est intentionnelle. Que la vie est déjà un murmure, avant qu’elle ne soit étouffée. Ou trop tard, après la fermeture du rideau.

Comme sa Sœur, Hjúki ressent cette œuvre comme une phrase à laquelle il manquerait un mot. Malgré la vague sensation d’avoir capté une idée générale, un flou flotte et demeure, l’impalpable matière de cet „Aéroquarium“ glisse entre ses doigts sans qu’ils ne puissent s’y accrocher.

24 sept. 2025, 20:45
Écrire à la salle de spectacle : les représentations
D'AILLEURS
D'ailleurs est une série de trois spectacles prenant place pendant les mois d’été à travers laquelle la Salle de spectacle vous propose de découvrir trois formes d'arts de la scène venus d'autres coins du globe.
Pour y assister inRP, tu peux poster un OS , participer à la péripétie et/ou écrire ton propre RP dans le forum de la Salle de Spectacle.
Voici le programme ainsi que les dates de représentation inRP et de lancement horsRP :
Représentation 1 [Kabuki] : 10 juillet [horsRP : du 21 juillet au 21 août]
Représentation 2 [Ballet sur balais] : 21 juillet [horsRP : du 22 août au 22 septembre]
Représentation 3 [Collectif Le Serpent] : 30 août [horsRP : du 23 septembre au 23 octobre]
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D'AILLEURS 3/3
[Région d’influence de Albaldah]
COLLECTIF LE SERPENT
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DATE ET HEURE :
30 août 2050 – 20h à 21h30 (pas d'entracte)

NATURE DE LA REPRÉSENTATION :
Spectacle multi-disciplinaire comportant de la danse, de la magie, de l'acrobatie sur tapis volant, de la musique (ouds, nays (une flûte de roseau), qanûns (une cithare sur table), différents tambours et tambourins à main, voix d'une chanteuse [un peu comme ceci, par exemple])

La représentation est le fruit d’une écriture collective : une réinvention contemporaine de leurs héritages à travers la danse, la magie et la musique, que la troupe souhaite partager au public.
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PUBLIC CIBLE :
Tout public
DESCRIPTION :
Avant même d'apercevoir quoi que ce soit sur scène, le public entend déjà le son de tambours emplir la salle. D'abord lointain, il semble se rapprocher de plus en plus, s'intensifier et peut-être que certains membres du public remarqueront leur voisin.e se lever et se mettre soudainement à jouer : les artistes sont infiltré.e.s jusqu'à dans les rangées de sièges, une expression impassible et concentrée sur le visage.

Les rideaux s'ouvrent sur une ambiance particulière : une scène recouverte de sable sur laquelle semble souffler un léger vent à en juger par les trainées brunes de grains en mouvement qui strient l'air. Teintes chaudes et lumineuses, on dirait presque qu'un soleil s'est égaré à l'intérieur de l'amphithéâtre. Plusieurs musicien.ne.s sont installé.e.s en arc-de-cercle au bord de la scène et entament une mélodie calme une fois les rideaux ouverts. Autre détail curieux : le métier à tisser enchanté tout à droite de la scène, qui s’active par magie.

La représentation entière est rythmée par une longue incantation prononcée d'une voix posée par trois jeunes femmes au centre de scène dans un mélange d'arabe, de persan et d'ouzbek – reflet de la polyphonie culturelle ayant façonné le collectif dès ses années d’apprentissage. Peut-être que certain.e.s se demanderont si ce n'est pas plutôt à une étrange rituel qu'ils.elles assistent, plutôt qu'à un spectacle.

Voici quelques séquences auquel les spectateur.rice.s assistent. On ne comprend peut-être pas toujours, mais tout semble pourtant curieusement être à sa place.
• Sur un fond inlassable de tambour, les trainées de sable se transforment et prennent la forme d'un serpent qui ondule dans les airs, guidé par les mots et la musique.

• Un arbuste se met à pousser. Les feuilles sont récoltées par un homme qui se lance dans l'infusion d'un thé dans des gestes théâtraux mi-dansés. Un doux parfum emplit bientôt toute la salle. De sa baguette, il expédie ensuite les soucoupes jusque dans le public – il suffit de les cueillir dans les airs pour pouvoir goûter la préparation (menthe, légèrement sucrée) et d'admirer la peinture délicate ornant la porcelaine.

• Une caravane de dromadaires traverse la scène... des illusions si réalistes qu'on vient à en douter s'il s'agit réellement d'illusions. À moins que vous ne soyez victime d'un étrange mirage ?

• Plusieurs danseur.euse.s évoluent sur scène dans des gestes fluides. Une fresque représentant un ciel étoilé plein de constellations prend magiquement forme à l'arrière de la scène. Il semble y avoir un mystérieux lien entre cette danse et la peinture qui se construisent en parallèle. Finalement, les danseur.euse.s se glissent derrière la toile, lançant chacun.e un lumos contre un endroit précis de la fresque, comme pour allumer une étoile.

• Assise au bord de la scène, les jambes pendant dans le vide, une femme tresse les longs cheveux noirs d'une autre sorcière. La tresse ne semble jamais parvenir à la fin et les cheveux devient de plus en plus longs.

• Une silhouette sur un tapis volant arrive dans la salle, présentant une série de figures, d'acrobaties et d'arabesques aériennes impressionnantes. Il attire rapidement l'attention du serpent de sable qui s'en approche, enlace par moments le tapis virevoltant, reculant, se redressant, légèrement ruisselant.

Il n'est pas très clair qui charme qui, ici... le tableau d'ensemble le public, peut-être. Car c’est bien cela : plutôt que de suivre une forme linéaire traditionnelle, la représentation propose ce qui ressemble à un grand tableau – ou si on fait le lien : aux motif d’une grande tapisserie, où les différents éléments la composant peuvent coexister.

Les rideaux se ferment et le produit du métier à tisser est présenté : und grande tapisserie sur laquelle les plus attentif.ve.s découvriront immortalisé dans les fils enlacés les détails du spectacle : les dromadaires, l’arbuste de menthe en passant par un ciel étoilé ou encore des formes géométriques évoquant une tresse.
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LES P'TITS PLUS :
Le spectacle du jour offre une petite surprise aux personnes ayant acheté les billets les moins chers, pour les places au paradis : des kilims de détente sont mis à disposition. Sécurisés par des filets de protection invisible installés en-dessous, ils permettes aux sorcier.ère.s qui le souhaitent d'assister au spectacle dans le confort particulier et immersif des tapis flottants.

Les tenues sont impresionantes : il s'agit d'habits traditionnels colorés, chargés en or, argent et motifs floraux qui laissent les vêtements britannique sembler bien pâles, en comparaison.

Peut-être auras-tu remarqué le jeune âge des artistes : diplômé.e.s depuis deux ans, le collectif s'est formé à la fin de leurs études à Albaldah. Avec pour objectif de faire perdurer le dialogue culturel ayant caractérisé leur scolarité, le groupe arpente les pays de leur région pour y apporter leur art. Le contact avec la Salle de Spectacle et Fabio Dermott s'est fait par le biais d'une ancienne connaissance de ce dernier en Egypte. Le passage du groupe à Godric's Hollow marque leur première représentation loin de leurs pays d'origine !
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À vos plumes ! Pour écrire un OS ou RP en lien avec le spectacle proposé, tu peux simplement écrire à la suite. N'oublie pas de lire le premier post de ce sujet pour avoir toutes les infos.




Les règles des RP s'appliquent ici, respecte bien la limite de 220 mots minimum.
Attention à la coherence : n'oublie pas de vérifier la date et s'il est cohérent que ton personnage se trouve à Godric's Hollow, à la salle de spectacle, ce jour-là.


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Fab’ulous
#583400

25 sept. 2025, 18:05
Écrire à la salle de spectacle : les représentations
Le parfum de Seán imprégnait encore les vêtements de Hjúki alors qu’il arrivait à la Salle de Spectacle, un peu moins d’une demi-heure avant le début de la représentation, n’ayant personne avec qui tuer le temps d’attente précédant le début, il n’était guère nécessaire d’arriver trop tôt. Habituellement, le bibliothécaire ne posait pas les pieds dans la capitale sorcière les mardis. S’agissant de l’un de ses jours de repos, il le consacrait en général à sa relation avec le danseur irlandais. Il en fallait beaucoup pour l’en détourner. En réalité, il n’avait pas renoncé à leur rendez-vous, après avoir passé l’après-midi main dans la main, il s’était éclipsé en début de soirée pour arriver au familier quartier Peverell à temps. C’était Seán qui l’avait encouragé à découvrir le triptyque, et l’avait enjoint tout à l’heure à ne pas rater la dernière date, même si ça tombait sur leur jour. Il ne s’était pas changé, et avoir cette impression de ne pas l’avoir tout à fait quitté, ‘sentir’ sa présence le confortait.

Enfoncé dans son fauteuil, les premiers rythmes battants redressent aussitôt sa posture pendant qu’un sourire fend son visage. C’est pour ce genre de sensations qu’il goûte les expériences théâtrales. Pour laisser les vibrations percussives l’habiter, les ondes le traverser en s’amplifiant, de partout. Un ensemble musical spatialisé ! Ce n’est ni rare ni nouveau, mais il aime indubitablement l’intensité que ce choix confère à la proposition, plus organique que si venait d’une même fosse. Oubliée, la déception du quatuor français, chaque fibre de Hjúki est ancrée dans le présent. Penché en avant, comme si suivre tout cela avachi lui ferait manquer des éléments importants, son regard brillant mange l’animation scénique. Pénélope… non, Arachné la tisseuse des récits, cohabitant avec… Médée ? C’est à elle que l’irlandais associe la magie par le poème et le chant. C’est la première fois que son cœur frémit sous le pouvoir des cordes de l’oud. L’instrument ne lui est pas inconnu, il l’a aperçu et entendu dans une captation que Seán lui a montrée, d’un chorégraphe… libanais ? lui semble-t-il. Là, chaque pincement résonne en lui, le meut d’une façon qu’un enregistrement moldu ne parvient à reproduire.

Des frissons affleurent sur sa peau, indifférents à la chaleur ou à l’été. *Astaroth !* s’exclame son esprit face au sublime Serpent de sable. Visuellement, olfactivement, auditivement, tactilement ; trop de choses se succèdent en un peu plus d’une heure pour pleinement les assimiler. La danse à couper le souffle du reptile qui ondule et ondoie avec l’artiste sur un tapis, qui attire inexplicablement les larmes au coin de ses paupières, d’une beauté à pleurer. Ce ballet est tellement plus saisissant que celui sur balais des français. Une soucoupe de thé vient même se présenter à l’audience, enrichissant d’une palette de saveurs gustatives l’orgie sensorielle. Hypotonisé par un détail ou l’autre, il a conscience d’avoir manqué une partie, traversé à quelques reprises de la nette sensation de sortir d’une transe l’ayant comme enfermé dans un mouvement, un geste, une acrobatie, une mélodie ; occultant le reste.

Lorsque la tapisserie ouvragée est étendue pour clore le spectacle, Hjúki se sent tomber dans autant de tunnels vertigineux de scènes miniatures identifiables. À l’heure de se lever, le bibliothécaire a le tournis, au point de se tenir très fort aux accoudoirs, immobile plusieurs secondes avant d’estimer avoir recouvert l’équilibre. C’était époustouflant, grisant… excessif, peut-être ? il en ressortait sonné, presque titubant, comme si c’était trop à encaisser en une soirée. Il n’y avait pas d’entracte, ou de seconde partie, mais c’était bien assez.

28 sept. 2025, 11:33
Écrire à la salle de spectacle : les représentations
Depuis qu’il avait laissé tomber la musique parce que cela ne l’intéressait pas, il n’avait pas remis les pieds dans la salle de spectacle de Godric’s Hollow. Aujourd’hui, c’était différent. Il avait entendu parler d’une pièce de théâtre sur des serpents et la curiosité l’avait poussé à venir voir. Wilson n’avait pas fait les choses à moitié, il avait ressorti pour l’occasion sa vieille écharpe de Poudlard, aux couleurs de Serpentard, car c’était dans le thème. Et même si on était à la fin de l’été et qu’elle tenait un peu chaud, c’est tout ce qu’il avait sous la main pour montrer son amour à son ancienne maison de Poudlard. Il n’allait pas remettre non plus l’uniforme tout entier.

Wilson s’était installé dans l’un des fauteuils au milieu de la salle. Ni trop près de l’estrade, ni trop dans le fond. Juste assez pour se fondre dans la masse. Le spectacle commence. Des tambours résonnent. Wilson écoute avec attention, cela lui rappelle lorsqu’il avait essayé cet instrument à l’Orchestre Sympho’magique, même s’il n’avait pas accroché. Les musiciens s’approchaient et s’étalait entre les rangés des fauteuils rendant un son très immersif. Puis le rideau se leva sur une scène ensablée. Quelques instants plus tard, les trainées de sable se transforment en serpent au rythme de la musique. Wilson laissa échapper un « oooh » de surprise et d’admiration. La magie peut prendre plusieurs formes et c’est très chouette d’être admiratif de ce qu’elle peut faire, même après autant d’années à vivre dans le monde des sorciers.

Le spectacle continue. Wilson passa du temps à regarder les constellations du ciel étoilé, presque autant qu’à regarder les danseurs. Tout était beau et majestueux, même s’il avait du mal à comprendre pour cette pièce s’appelait Serpent puisqu’à part le serpent de sable du début, il n’y avait pas grand-chose à voir avec un serpent. Par contre, la suite de la pièce fait penser à un conte moldu que Wilson a connu quand il était petit et qu’il ne savait pas encore qu’il était sorcier : Aladdin. Une silhouette sur un tapis volant, au-dessus du sable… autant d’éléments faisant pensés au conte pour enfants. Finalement, Wilson avait bien l’air ridicule avec son écharpe de Serpentard, qu’il avait fini par enlever pour mettre sur ses genoux.

Lorsque le rideau se referma pour annoncer la fin de la pièce, Wilson n’était pas déçu d’être venu même si ce n’était pas vraiment ce à quoi il s’attendait. Mais ce n’est pas un spectacle qu’il regardera une seconde fois si on lui proposait. Il reprit ses affaires et prit le chemin de son appartement, c’était une belle soirée.

seagreen - Adulte évolution.
Formation Pro Spé. Magie Défensive Appliquée.
Merci Alice Sangblanc pour l'avatar :3