4 août 2025, 16:54
 Manchester   PNJ  The Taylors’house
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Recueil d’OS

Venez découvrir des périodes de la vie des Taylor !
Les postes ne seront pas forcément écrits dans l’ordre chronologique, donc je les rangerai dans un sommaire dans le bon ordre pour la compréhension ;)


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Sommaire


1 - Réalité
16/08/2050 - Gabrielle, Léna (sœur) et Adrien (frère)
Gabrielle et sa sœur jouent dans la maison, mais son frère en a marre. Le ton monte et la discussion dérive sur la magie…

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2 - « Les lapins sont passés ! »
04/2050 - Gabrielle et Léna (sœur)
Traditionnelle chasse aux œufs !

Utilisation de PNJ dans ce recueil

Lien des inscriptions des PNJ : ici

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TAYLOR Adrien
Moldu, grand frère de Gabrielle, né le 19 Février 2034 à Londres.

Couleur paroles : #0042a9
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TAYLOR Léna
Sorcière, petite sœur de Gabrielle, née le 16 Juin 2042 à Manchester.

Couleur paroles : #791a3d


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Dernière modification par Gabrielle Taylor le 9 avr. 2026, 13:13, modifié 4 fois.

“Le sourire est le même dans toutes les langues’’
2A rp • 12 ans et toutes ses dents • color=#a67b01

28 déc. 2025, 11:38
 Manchester   PNJ  The Taylors’house
Réalité

Manchester, dans la maison
La 16 août 2050


Gabrielle se retourna pour faire signe à sa complice de se taire. Un doigt sur la bouche, elle fronça les sourcils en sa direction. Elles étaient si prêtes du but ! La porte était au bout du couloir, à quelques pas. Collées contre le mur, les deux filles étaient courbées pour ne pas être aperçues des fenêtres environnantes. La plus petite avait les deux mains plaquées sur sa bouche. Elle articula exagérément un « désolé », elle avait trop peur de tout faire rater. Gabrielle secoua la tête et lui fit signe de la suive.

La marche repris. Pas par pas, les deux filles se rapprochaient de leur but. Elles jetaient des regards de chaque côtés, se plaquaient au sol pour ne pas être vues, reprenaient leur approche furtive et.. s’arrêtèrent sous un signe de la première.

Celle-ci s’approcha de la plus petite et colla sa bouche à son oreille.

-  Y’a un piège !  Lui murmura-elle. Elle lui désigna la lieu du doigt, là, si on pose le pied dessus, un pic sort de plafond et… .

Elle laissa sa phrase en suspend, laissant l’imagination faire la suite. Sa camarde hocha bravement la tête. Gabrielle passa en première : elle recula de quelques pas, pris son élan et sauta par dessus la zone piégée. Elle se rattrapa de l’autre côté, le cœur battant. C’était le quatrième piège qu’elle réussissait à éviter. Elle dégagea l’endroit pour laisser de la place puis leva son pouce pour signifier à la petite d’y aller. Celle ci souffla un bon coup et sauta. Ses pieds atterrirent à quelques centimètres de la zone mortelle. Déséquilibrée par le saut, elle battit des bras pour se rétablir. Gabrielle, voyant qu’elle allait tomber, se jeta en avant pour la rattraper par sa manche. Elle la tira vers elle et les deux filles s’écroulèrent, toutes pantelantes. Elles avaient eut chaud.

Elles se donnèrent quelques minutes pour reprendre leurs esprits puis, en commun accord, se relevèrent et repartirent. Vite, il fallait infiltrer le bureau avant que son propriétaire ne revienne. Elles arrivèrent enfin devant la porte. Gabrielle laissa passer sa partenaire.

- Vas-y.

La fille s’avança et sortit un bout de bois de sa manche. Elle le pointa sur la serrure et en faisant un geste du bout de sa baguette chuchota un mot.

- Alohomora. 

Presque simultanément, la porte commença à s’ouvrir. Les deux filles sursautèrent. Elle regardèrent d’abord le bout de bois comme si il avait vraiment réussi à ouvrir la porte, mais une voix assez grave leur montra que la réalité n’était pas aussi magique.

- Arrêtez de m’embêter avec vos jeux. Chaque mots étaient décomposés, montrant l’agacement de leur frère.

Le monde magique s’écroula. La réalité revient avec force. Le large couloir piégé redevint simple petit couloir de maison. La baguette magique, simple bout de bois ramassé dans le jardin.

On joue où l’on veut, lâcha Gabrielle, le menton haut. Ce n’était pas parce qu’il était au lycée que son frère devait se comporter comme un con.

- Oui, où vous voulez mais sans m’faire chi… m’embêter.

Et il commença à refermer la porte, se fermant à toutes discussions. Rapide, la Poufsouffle poussa sa sœur et glissa son pied dans l’embrasure.

- Tu peux pas éviter la discussion comme ça !

La plus petite de la fratrie la tira par la manche.

- Viens, on s’en fiche.

- Non on s’en fiche pas ! Gronda Gabrielle, et elle entra dans la chambre de son frère.

Celui-ci s’était déjà rassis à son bureau et tapait frénétiquement sur son clavier. La petite Pouffy s’approcha et alla s’appuyer près de lui.

- Depuis que je suis au collège, t’es tout le temps rabat joie. Avant tu venait jouer avec nous !

- Ouais, mais là je doit travailler ok ?

- Tu peux bien prendre du temps pour faire autre chose. Moi aussi j’ai des devoirs, mais je m’amuse.

- Des devoirs de magie…

Gabrielle baissa le regard, blessée par le ton dédaigneux de son frère. A chaque vacances c’était ainsi. A chaque fois qu’elle rentrait chez elle, elle retrouvait les mots blessants de son frère.

- Tu prends ça pour un jeu, pas pour la réalité…

C’était une affirmation, et la fillette le prenait mal. Elle voyait bien que son frère ne croyait pas qu’elle puisse faire réellement de la magie. Elle avait elle aussi douté au début… mais c’était réel !

Son frère arrêta d’écrire et la regarda sans rien dire pendant un moment avant d’expliquer le fond de sa pensée.

- Tu vois, pour moi, c’est dur à croire. Du jour au lendemain on nous a annoncé que la.. magie existait. Et toi qui est allé je ne sais où, dans un château parce que tu es sorcière… Avoue que j’ai raison de douter que ce soit réel.

Et il continua à parler, mais Gabrielle ne l’écoutait plus vraiment. Ses propos avaient remuées quelques chose au fond d’elle et elle était plongée dans de profondes pensées, coupée du reste de la scène.

- Viens.

Son frère s’interrompit et fronça les sourcils.

- Quoi ?

- Je veux te montrer quelque chose, vient s’il te plaît. Précisa la fillette, presque suppliante.

Son frère soupira mais finit par fermer son ordinateur et se lever. Gabrielle pris cela pour une victoire et s’empressa de partir vers sa chambre, de peur qu’il ne change d’avis.

Sa sœur, qui avait suivit l’échange, les regarda passer et leur emboîta le pas.

En entrant dans la chambre de Gabrielle, son frère la trouva en train de fouiller dans son armoire. Il soupira et alla s’assoir sur le lit, sitôt rejoint par la dernière de la fratrie. La petite Poufsouffle sortie alors du meuble, une boîte dans les bras. Elle alla rejoindre son lit et se laissa tomber à côté de son frère.

- Tient, dit-elle en lui tendant la boîte.

Celui-ci la regarda en fronçant les sourcils, sans la prendre. Gabrielle la lui mis dans ses mains.

-Allez, ouvre, dit-elle un peu agacée par son comportement.

La petite trépignait à son côté en attendant qu’il se décide à écouter Gabrielle. Elle était intriguée par les manigances de sa sœur. Adrien soupira encore une fois et s’exécuta. Au creux de l’écrin de la boîte était posée une baguette en bois claire, finement gravée.

- Ta baguette magique… devina son frère.

La petite ouvrit de grands yeux, émerveillée.

- J’peux la prendre ! Demanda-elle en avançant ses mains vers la boîte.

- Non ! Dit fermement Gabrielle en la reprenant, c’est pas un jouet.

- Et donc tu voulais me monter que ça ?

La Poufsouffle sentait l’agacement et le dédain dans ses paroles. Que ça… Elle baissa les yeux. Ne se rendait-il pas compte de ce que signifiait cette baguette ? De ce que l’on pouvait faire avec ?

- Ça te montre que la magie existe. Lança-elle sans le regarder.

Un grand silence s’en suivit. La Poufsouffle sentait le regard de son frère lui brûler l’épaule. Elle releva la tête lentement, de peur de ce qu’elle allait voir dans ses yeux.

Elle ne vit rien.

- Léna ? Tu veux bien aller nous attendre dans ta chambre ?

Gabrielle fronça les sourcils. Qu’allait-il lui dire qui nécessite que leur sœur s’en aille ? La petite sorcière n’entendait plus ce qu’il se passait dans la pièce. Ses pensées tournait trop rapidement, trop violemment. Elle en avait marre des idées de son frère. La porte claqua derrière sa sœur et la voix de son frère s’éleva de nouveau. Elle écoutait sans vraiment comprendre. Répondait et, rapidement, le ton monta sans qu’elle le veuille.

- Sort.

Sa voix ne semblait plus lui appartenir. L’état brouillardeux dans lequel elle se trouvait fut brutalement coupé par un mot. Un mot qui atteint ses oreilles. Un mot qui la percuta. Monstrueux.

Gabrielle se retrouva debout sans s’être aperçu d’avoir bougé. Elle vacilla, les larmes aux bord des yeux. Comment la situation avait-elle pu autant déraillé ? Elle voulait seulement jouer avec lui et… lui monter, lui prouver, que la magie était .

- Sort, répéta-elle, une larme coulant.

Elle crut voir un reflet de doute et pitié dans les yeux de son frère, mais il disparut bien vite. Gabrielle le regarda sortir. Une grosse boule obstruait sa gorge. Elle étouffait.

Elle n’avait jamais voulu en venir là…

La petite Poufsouffle se jeta sur son lit, la tête enfouie dans ses drap. Elle entendait vaguement la voix de sa mère et de son frère dans le couloir, mais ils étaient bien loin pour elle. Quelqu’un toqua à sa porte mais la Poufsouffle ne réagit pas. Sous sa main, son oreiller était humide de ses larmes. Dans le couloir, des pas s’éloignaient, la laissant seule.

De toute façon personne ne peut me comprendre… Ils ne verront jamais la magie, ne pourrons jamais m’accompagner dans ce domaine…

Une dernière larme coula sur la joue de Gabrielle lorsqu’elle ferma les yeux.



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“Le sourire est le même dans toutes les langues’’
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9 avr. 2026, 13:09
 Manchester   PNJ  The Taylors’house
 « Les lapins sont passés ! »

Manchester, dans le jardin
Vacances de Pâques





- Gaby ! Gaby ! Dépêche toi !

La voix surexcitée de sa sœur retentissait dès le matin dans la maison des Taylors.

- Les lapins sont passés !

Gabrielle se retourna dans son lit, les yeux à peine ouverts.

- C’est les cloches, grommela-elle, pas les lapins…

Il y avait deux jours dans l’année où elle subissait ce réveil : Noël et Pâques. Impossible d’y couper ; la dernière de la fratrie n’avait aucune patience à ce niveau là. Leurs parents ne faisaient rien pour la calmer puisqu’ils entretenaient eux même le mystère autour des fameuses cloches et du Père Noël. Gabrielle soupira en balançant ses jambes hors de son lit. Bientôt, sa sœur grandirait et se rendrait compte que ce ne sont que des histoires. Ce sera un moment triste, pensa-elle en enfilant ses chaussons. Quoique salvateur pour leur sommeil.

- Allez, dépêche toi ! Lança Lena en ouvrant la porte de la chambre.

- J’arrive, j’arrive.

Et la petite tornade reparti.
Gabrielle se leva et, quelques minutes plus tard, se tien debout, habillée et coiffée, sur les marches du perron.

- On peut y aller ? Demanda sa sœur en sautant dans le jardin, les yeux pétillants.

Gabrielle accepta le panier que lui tendait sa mère et en donna un à sa petite sœur.

- Allez-y, sinon les escargots vont les manger, lança l’adulte en rigolant.

Sur un cri de guerre, Lena s’élança dans la pelouse, prête à se battre avec toutes les petites bêtes du jardin pour récupérer les fameux œufs en chocolats tant attendus. Gabrielle ne pu s’empêcher de sourire devant tant d’entrain.

- J’en ai un ! J’en ai un ! lança sa sœur, les bras dans le potager. Là, y’en a encore un autre !

- Attention, j’aaarive ! Lui cria Gabrielle pour la taquiner.

La voix suraigüe de sa sœur lui répondit et la jeune adolescente sourit. Place à la chasse !





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Mot en italique pour Au fil des mots

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