20 août 2025, 21:31
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CROYANCES ET RELIGIONS

Ce sujet ne concerne que les croyances et courants religieux du monde britannique sorcier. Il ne se veut pas exhaustif de tous les types de religions ou de croyances (au sens le plus large du terme) qui peuvent exister. Le but ici est essentiellement de proposer des éléments d'informations vous permettant de choisir si oui ou non votre personnage et/ou sa famille suivent un courant de croyance ou religieux.

Concernant les religions et croyances "purement moldues", donc que nous connaissons IRL, vous êtes invités à faire vos recherches afin de connaître la manière dont elles ont pu s'implanter sur les îles britanniques.

SOMMAIRE
PARTIE 1 : Points historiques
PARTIE 2 : Croyances communes aux moldus
PARTIE 3 : Croyances sorcières
Sujet réalisé par Diarmuid O'Belt, Suileabhan Kohler, Sarah Priddy, Ena Varma, Maddison Nash et Charly Nancarrow


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20 août 2025, 21:33
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CROYANCES ET RELIGIONS
PARTIE 1 : Point historique
1. Avant 1689

1689 est une année charnière pour le monde sorcier, celui du vote et de la mise en application du Code du Secret Magique. Avant cette date, plusieurs courants religieux coexistaient dans les îles britanniques dont deux peuvent être qualifiés de principaux.

Le premier est le christianisme, séparé en deux courants depuis le milieu du XVIème siècle: le catholicisme et le protestantisme1.

Le second est ce que les moldus appelaient les croyances païennes (parfois nommée religions sorcières). Ces dernières consistaient en des rites liés à la nature et n'avaient pas de définition claires. Ni vraiment monothéistes, ni vraiment polythéistes, ces fêtes portaient déjà les noms que nous connaissons aujourd'hui et étaient programmées sur les cycles de la nature.

Avant 1689, il n'existe pas de religion dite moldue ou sorcière. Les sorciers comme les moldus suivent le courant religieux de leur choix (ou de leur famille) parmi ceux qui existent dans les îles britanniques.

2. Après 1689

La loi sur le Secret Magique marque une scission forte entre les mondes moldu et sorcier, une scission qui s'est ressenti du point de vue des croyances.

Chez les moldus, le christianisme (quelque soit son courant) s’est peu à peu imposé au détriment de toute religion païenne.

Chez les sorciers, la croyance et le culte restent quelque chose de libre. Ainsi au moment de cette séparation, rien ne change vraiment, certains restent chrétiens et suivent le dogme de Rome tandis que d'autre suivent toujours les rites et traditions des croyances païennes qui prendront parfois le nom de religions sorcières du fait de leur persistance plus importante dans cette communauté.

Au sein de chacune des religions communes aux moldus, il a pu exister des périodes où des persécutions sorcières ont été mise en œuvre par les chefs religieux de ces religions. Du fait de ces persécutions, certains sorciers ne se sont plus retrouvés dans leur religion et ont pu être amenés à s'en détourner soit par peur, soit par désaccord.

Quoiqu'il en soit, ce qu'il est important de retenir à la date d'aujourd'hui, c'est que la liberté de croire ou non est une constante dans le monde sorcier, ainsi, à mesure du temps, on peut retrouver des sorciers musulmans, juifs, bouddhistes... Chaque individu, chaque famille fait son choix et les sorciers peuvent se regrouper entre eux ou se mêler aux moldus dans le cadre de la pratique religieuse. De même, la religion païenne voit deux courants principaux apparaître sans que cela ne soit un problème du point de vue de la communauté sorcière.

Focus sur les célébrants

Les célébrants des différents cultes suivent le même parcours que les célébrants moldus. Ils se mêlent donc à eux pendant un temps. Ils sont bien sûr contraints au secret magique et doivent se montrer particulièrement prudents.

Une fois leur formation terminée, les sorciers peuvent décider de prêcher chez les moldus ou chez les sorciers si des places sont disponibles. Se mêler et travailler parmi les moldus dans le cadre de croyances religieuses est une des rares exceptions accordées par le gouvernement bien que cette pratique soit moins encouragée ces dernières années.

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1 : L'histoire du schisme entre ces deux courants du christianisme ne sera pas traitée. Les deux sont simplement mentionnés car existant avant la loi sur le Secret Magique.


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20 août 2025, 21:35
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CROYANCES ET RELIGIONS
PARTIE 2 : Religions communes aux moldus
1. Cas particulier : Christianisme

Afin d'illustrer le propos, le cas du christianisme est tout d'abord expliqué avant de procéder à une généralisation aux autres religions dites moldues.

Du fait d'une coexistence longue dans l'histoire de la religion chrétienne et de la religion païenne, de nombreuses fêtes de ces deux religions se passent au même moment du point de vue du calendrier. Cette concordance est liée à l'histoire et n'est pas du fait des moldus, car nous l'avons vu plus haut, la "séparation" entre religions moldues et religions dites sorcières est liée à la loi sur le Secret Magique uniquement. Cette superposition des fêtes est circonstancielle et n'a jamais eu pour but d'effacer l'une ou l'autre des deux religions. En effet certaines fêtes religieuses liées au christianisme ont été habilement placées sur les fêtes païennes de l'époque pour aider à la conversion mais aussi permettre à des proches de confessions différentes d'avoir un calendrier de célébration relativement commun.

Comme nous l'avons vu plus haut, certains sorciers sont chrétiens et suivent leur dogme en se rendant à l'église ou au temple en se mélangeant aux autres croyants qu'ils aient ou non une nature magique. Et, au même titre que leurs homologues moldus, les sorciers et sorcières peuvent devenir des célébrants de leur religion (prêtre ou pasteur), après en avoir reçu l'autorisation du gouvernement sorcier2 et en suivant l'enseignement en vigueur du courant concerné. Cependant, ils sont tenus de maintenir le Secret Magique et leurs homologues ne peuvent pas être au courant de leur nature sorcière à l'exception du chef de leur religion (pape pour le catholicisme, religion majoritaire en Irlande; roi ou reine du Royaume-Uni pour la religion protestante anglicane, religion majoritaire dans le Royaume-Uni).

2. Cas général

Dans l'ensemble des religions moldues3 on retrouve donc parmi les pratiquants des moldus comme des sorciers. Ces derniers peuvent également être des célébrants du dogme après en avoir reçu l'autorisation du gouvernement sorcier2 et en suivant un processus identique à leurs homologues moldus. Leur seule contrainte est de respecter, en tout temps, le Secret Magique.

Le plus souvent, les célébrants sorciers d'une religion commune aux moldus vont préférer officier devant une communauté sorcière au sein de villes ou villages magiques ou semi-magiques. Lorsque la communauté est suffisamment grande, ils préféreront également officier dans un édifice dédié. De ce fait, les sorciers suivent généralement le culte qu'ils ont choisis au sein de la communauté sorcière.

Focus sur les lieux de cultes

Chacun est libre de choisir ses croyances et son lieu de cultes. Ces dernières années, on invite les sorciers à se rendre prioritairement dans les lieux de cultes sorciers dans le cas de religions partagées avec les moldus mais, la tolérance est de mise pour ceux qui, dans ce cadre, souhaitent se mêler discrètement aux moldus.

Les lieux de cultes sont répartis sur le territoire, généralement dans les cités sorcières principales. Libre à chacun d'écrire dans un de ces lieux sans en imposer la localisation précise aux autres. Les bâtiments dédiés aux cultes sont souvent, aujourd'hui, de petites tailles et les sorciers ont plus de batiments de type chapelles pour des réunions en petit comité que de grands bâtiments de type église. Les anciens villages mixtes, tel Godric's Hollow, possèdent eux des églises construites avant la séparation par tradition.
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2 : Cette autorisation gouvernementale est une formalité visant à s'assurer que le sorcier ou la sorcière est bien conscient de l'importance du Secret Magique. Le Conseil des Sorciers ne s'oppose jamais à une telle démarche, sauf si le ou la postulante présente des risques accrus de briser le Secret.
3 : Liste non exhaustive : Judaïsme, Islam, Bouddhisme, Indouisme, Shintoïsme...


Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
20 août 2025, 21:36
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PARTIE 3 : Religions sorcières
1. Généralités

Il n'existe pas de chronologie claire d'apparition des deux courants majeurs des religions païennes, cependant les plus anciennes traces qui nous sont parvenues laissent à penser que le courant polythéiste préexistait sur le courant monothéiste. Ainsi le courant monothéiste de la religion païenne est souvent considéré comme dérivant du courant polythéiste, sans pour autant qu'un schisme franc ait eut lieu entre les deux.

De fait, les fêtes religieuses de ces deux courants sont les mêmes [Fêtes religieuses dans calendrier des fêtes sorcières]. La célébration de ces fêtes est donc commune à tous les pratiquants des religions sorcières cependant, il existe des différences dans les rites liés à ces dernières selon que la personne adhère au courant polythéiste ou au courant monothéiste.

2. Courant polythéiste

Dans le courant polythéiste on célèbre majoritairement le panthéon celtique. Certaines de ces personnalités divines sont communes à toutes les peuples gaéliques quand d'autres seront plus spécifiques d'une nation.

Les célébrants du courant polythéiste sont les druides et druidesses. L'ordre druidique regroupe celles et ceux considérés par leurs pairs comme les plus sages d'entre eux.

Les dieux principaux de ce courant sont, la liste n'est pas exhaustive:
  • Dana (ou Anna): Déesse primordiale des Tuatha Dé Danann (Irlande), elle a donné naissance à tous les dieux du panthéon (Tuatha Dé Dannan). Déesse de la fertilité et d'abondance. Son pendant gallois est Dôn.
  • Lug: Dieu primordial et suprême des Tuatha Dé Danann. Maîtrise tous les arts et toutes les techniques. Fils de Cian et Eithne. Fêté lors de Lugnásad.
  • Dagda: Dieu-druide. Règne sur le temps, l'éternité et sur les éléments. Guerrier puissant. Incarne le père nourricier. Père de Brigit et frère d'Ogme.
  • Ogme: Dieu de la magie guerrière, de la persuasion et de l'éloquence. Créateur des ogham. Frère de Dagda.
  • Brigit: Triple déesse de la guérison, de l'art et de la guerre. Fille de Dagda. Fêtée lors d'Imbolc.
  • Eithne: Déesse de la féminité. Épouse de Lug, fille de Diancecht (dieu médecin).
  • Mórrígan: Déesse de la guerre (aspect guerrier de la souveraineté). Représentée sous la forme d'une corneille. Épouse de Dagda.

Il est à noter que du fait de l'influence scandinave (invasions Vikings ente le IXème et le XIème siècle essentiellement), il n'est pas rare que des dieux scandinaves soient célébrés sur le territoire britannique. Certaines familles mélangent même les cultes nordiques et celtiques. Voici les dieux principaux de la mythologie nordique, la liste n'est pas exhaustive:
  • Odin: Chef des dieux. Dieu de la sagesse, de la guerre, de la magie et des morts. Maître des runes et de la magie. Souvent associé à Dagda.
  • Freyja: Déesse de l’amour, de la fertilité, de la guerre et de la magie. Souvent associé à Brigit ou Mórrígan.
  • Thor: Dieu du tonnerre, de la force et protecteur de Midgard (le monde des hommes). Fils d'Odin. Peut être associé à Lug et Ogme.
  • Frey: Dieu de la fertilité masculine, des récoltes et de la paix. Symbole de prospérité liée au soleil. Frère jumeau de Freyja.
  • Loki: Dieu du chaos, de la ruse et de la transformation.
  • Tyr: Dieu de la guerre, du courage et de la justice.
  • Heimdall: Gardien du pont entre les mondes. Symbole de vigilance, vision, prophétie. Peut être associé à Lug.
Les rites ne sont réalisés que par des druides ou druidesses, sur des sites naturels, peu anthropisés. Ces sites naturels sont généralement situés sur des courants magiques. Les plus importants sont généralement munis de Cromlech ou au moins de quelques menhirs et dolmens.

Les pratiquants de la branche polythéiste prient généralement dans la nature même ou bien dans un coin de jardin laissé plus "sauvage", mais jamais à l'intérieur même d'un bâtiment.

Prier et célébrer chacune des divinités est important selon eux pour garder l'équilibre magique.

Focus sur les druides

Le cas des druides comporte quelques subtilités qu'il est important d'avoir en tête. Tous les célébrants de la religion polythéiste sorcière sont des druides mais tous les druides ne sont pas forcément des célébrants.

En effet, dans certains cas, le terme de druide ou druidesse désigne des gardiens de lieux anciens importants dans la civilisation sorcière ou encore des nœuds magiques, des sorciers capables de ressentir la magie et sa puissance dans chaque être et de l'invoquer. Dans ce cas, le terme de druide est sans lien direct avec la pratique religieuse du sorcier.
3. Courant monothéiste

Dans le courant monothéiste on célèbre une seule entité qu'on peut se représenter comme une force vitale; la Magie. En cela, le courant monothéiste de la religion païenne est une forme d'animisme. Selon ce courant, la Magie est celle qui anime toute chose (vivante ou non).

Les célébrants du courant monothéiste sont généralement celles et ceux qu'on appelle des matriarches ou des patriarches4. Il s'agit des personnes dédiées aux célébrations religieuses, généralement le ou la cheffe de famille, mais pas systématiquement. Il n'est pas rare que plusieurs familles se regroupent pour les célébrations d'une fête, auquel cas, la célébration est assurée par la famille hôtesse, selon ses habitudes.

Lors de chacune des fêtes religieuses, les célébrations et rites vont dans le sens de rendre à la Magie ce qu'elle donne aux sorciers, leur pouvoir magique. Pour beaucoup, la naissance d'un cracmol au sein d'une famille est le signe d'un manque de sérieux dans la pratique religieuse; la Magie quitte la famille.

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4: A ne pas confondre avec les Patriarches ou Matriarches de la Chambre des Sorciers. Les patriarches ou matriarches dans le courant monothéiste de la religion païenne sont les personnes dédiées aux célébrations religieuses, généralement le ou la cheffe de famille, mais pas systématiquement.


#343663 -------- absence jusqu'au 6 juin
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.