23 août 2025, 20:29
Rhodes, Grèce PNJ Μιλας Ελλενικα ; (Parles-tu grec ?)
Préambule:

L'histoire se déroule entre le 24 juillet 2050 et le 03 août 2050 , durant les vacances scolaires de l'été, sur l'île de Rhodes, en Grèce.

Participants :
- Elisabeth-Ann Dryke : Sa fiche
- Georges Wheat : PNJ : Sa fiche

- Les PNJ d'Elisabeth-Ann Dryke


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En ce dimanche 24 juillet 2050, comme promis, Georges Wheat emmenait sa nièce, Elisabeth-Ann Dryke sur l'île de Rhodes, en Grèce.
C'était son cadeau d'anniversaire, ou du moins, une partie de celui-ci.
(NDLA : voir RP : Le 21 juillet 2050)
Elle avait eu onze ans le 21 et, c'était une promesse de longue date de l'emmener, un jour, là où il avait vécu son enfance.

Partir pendant les vacances scolaires était le plus facile, ils partaient pour dix jours seulement mais, pour une première immersion dans cette langue magnifique, sur une île de toute beauté que l'on surnomme "L'île du Soleil" et pour une première rencontre avec le passé de son oncle, il trouvait que ce ne serait déjà pas mal d'autant plus que la mentalité grecque était bien différente de celle d'Ecosse et qu'en plus, il y avait tout ce qui est culturel et religieux qui différait également des habitudes de l'enfant.
*On verra déjà si elle aime être là-bas, si elle apprécie la nourriture, elle qui est si difficile pour se nourrir.

Je me demande ce qu'elle préférera là-bas ?
* se demandait-il sans vraiment s'inquiéter.

C'est qu'il avait vécu sur cette île durant dix-sept années et qu'il connaissait donc bien l'endroit où il emmenait sa protégée.
Il avait hâte de la voir avec des étoiles plein les yeux parce qu'il savait à quel point elle pouvait s'émerveiller des petites choses du quotidien et, surtout, il connaissait les immenses ressources de son île d'adoption.

C'était aussi la première fois que l'enfant allait prendre l'avion, il ne se tracassait pas trop pour ça non plus, c'est que les moyens de transport aériens étaient réputés comme vraiment sûrs donc, pourquoi s'inquiéter.
Pour lui, le pire serait l'attente pour récupérer ses bagages en descendant de l'avion, quand ils rentreront.
Pas à Rhodes, non !
Bien que l'aéroport Diagoras de l'île n'était pas minuscule, le service y était vraiment bien organisé. Le maximum d'attente avait toujours été plus court qu'une heure.

Par contre, après avoir descendu durant deux heures et trente-cinq minutes les côtes de l'île de Skyes pour atteindre l'aéroport de Inverness Airport, il était bien content que ce n'est qu'au retour que l'on doit y attendre ses bagages.
Il avait déjà attendu des heures entières pour les obtenir.
Pas qu'ils soient désorganisés, non mais, qu'ils soient parfois un peu fainéants !
Les bagages étaient stockés devant les tapis roulants et, au lieu d'y disposer les bagages, les employés discutaient en jouant au bridge et en buvant du thé, dans un coin où ils n'étaient pas visibles par leurs supérieurs et, s'amusaient beaucoup pendant que les voyageurs se demandaient ce qu'ils avaient bien pu faire de leurs valises.
C'était tellement courant que tous les visiteurs de l'aéroport savaient qu'il fallait un temps fou pour récupérer ses bagages dans cet aéroport et, Georges, le redoutait déjà tout en méconnaissant la véritable raison de l'attente.
Seul les bagagistes le savaient.

Le voyage en avion s'étant bien déroulé et sans aucune entrave, nous débuterons ce premier voyage sur l'île du Soleil, pour Elisabeth-Ann, à son atterrissage à l'aéroport de Diagoras de Rhodes avec la récupération de la voiture de Kyriakos, l'ami de Georges qui lui avait laissé sa voiture à l'aéroport avec les clefs de sa maison et de la voiture dans un coffre pour voyageur.
En effet, Kyriakos et sa famille sont partis eux-mêmes en vacances à l'étranger et donc, Georges et Elisabeth-Ann pourront profiter d'une maison et d'une voiture le temps de leur séjour sur l'île.

Est-ce que vous êtes prêts .
Suivons-les...

A suivre


574 mots
Dernière modification par Elisabeth-Ann Dryke le 28 juil. 2026, 16:21, modifié 3 fois.

"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051

31 août 2025, 13:59
Rhodes, Grèce PNJ Μιλας Ελλενικα ; (Parles-tu grec ?)
Descendus de l'avion à Diagoras, après avoir pris deux vols successifs qui, fort heureusement, n'étaient séparés que par une seule heure d'escale, Elisabeth-Ann et son oncle débarquèrent à Rhodes, sous un soleil chaleureux et agréable vu qu'un petit vent venant de la mer, rafraîchissait l'air sans le refroidir.
"Combien d'heures d'avion a-t-on fait en tout ?", demanda l'enfant à son oncle, en descendant de la passerelle de l'avion et en marchant jusqu'au petit bus, dépourvu de fenêtres qui allait les emmener jusqu'à l'aéroport.
"Voyons, laisse-moi réfléchir", commença-t'il en se massant le menton de la main droite.
"Nous avons roulé en voiture pendant plus de deux heures et demie puis, nous avons attendu l'avion en enregistrant nos bagages et, nous avons pris le premier avion vers Edimbourg et cela n'a duré que quarante minutes.
Ensuite, nous avons dû attendre une petite heure pour reprendre celui-ci et là, nous sommes restés à bord durant quatre heures et trente-cinq minutes, comme l'a dit l'hôtesse à notre arrivée, rappelle-toi !
Cela veut dire que le pilote a volé très vite car, on nous avait dit, avant de décoller, qu'il faudrait quatre heures et quarante-cinq minutes.
Nous sommes donc arrivés dix minutes en avance !
", lui répondit-il en lui laissant faire l'addition si c'était vraiment la somme du temps passé dans l'avion qui l'intéressait.

Le petit bus ne disposait pas de siège, seulement de poteaux permettant de se tenir pour ne pas tomber.
Il les déposa devant une porte où s'engouffraient déjà d'autres passagers descendants d'autres minibus similaires à celui qu'ils venaient d'emprunter.
Elisabeth-Ann se posait beaucoup de question, vu que c'était son premier voyage en avion et, elle s'étonna que son oncle et elle avaient pris le bus alors qu'ils n'avaient pas récupérer leurs valises !
"Dis, Mononcle, pourquoi on n'a pas d'abord pris nos bagages avant de quitter l'avion ?", demanda-t-elle intriguée.
"Parce que ce n'est pas nous qui avons rangés les valises dans l'avion !", commença-t-il en la regardant un peu en coin pour observer ses réactions.
"Est-ce que tu sais où ils ont rangé nos valises ?
Est-ce que tu pourrais les retrouver alors que toutes les personnes qui étaient dans l'avion en ont autant que nous voire plus encore ?
", lui demanda-t-il dans l'espoir de la faire réfléchir.
"Ah oui, tu as raison !", dit-elle comme s'il s'agissait d'une évidence et présumant que les bagagistes avaient fait le voyage avec eux et que ce seraient les mêmes personnes qui descendraient les bagages de l'avion que ceux qui les y avaient déposés au départ du premier avion.

Ils furent imformés, moins de dix minutes plus tard, qu'ils devaient se rendre au tapis roulant "numéro 1" et, c'est ce qu'ils firent.
Georges, qui revenait assez régulièrement sur son île, avait pour habitude d'accrocher des rubans sur sa valise pour la reconnaître plus aisément et, il s'était chargé d'en orner celle de la fillette également.
Il avait choisi un ruban très coloré et très très laid, histoire que l'on ne lui vole pas et que personne d'autre n'en ait de pareil.
Le seul but de cette distinction étant d'être certain, au premier coup d'œil, de reconnaître ses bagages, de s'en saisir au premier tour et de pouvoir quitter l'aéroport.
Comme toujours, en moins d'une heure les bagages de tous les passagers avaient été disposés sur les rouleaux et, Georges descendit les bagages de sa nièce et les siens sur le sol.
Il pria Elisabeth-Ann de tirer sa valise à roulettes ; comme il le lui avait déjà demandé à l'aéroport de Inverness, un simple coup de menton en montrant la valise avait suffi.
Elisabeth-Ann, toute guillerette de découvrir Rhodes, enfin, ne se fit pas prier et puis, tout était plat, c'était du carrelage, au sol et donc, c'était bien facile.
Ce qui l'étonna, c'était la présence de sable, il y avait du sable provenant de la plage qui se trouvait à moins d'un kilomètre des pistes et, il y avait quelques grains qui vous chatouillaient les jambes par ci, par là.

Avant de quitter l'aéroport, ils se rendirent à la bagagerie.
Et là, Georges, avant de chercher le coffre que Kyriakos lui avait mentionné, il se rendit au comptoir de Aegean Airlines afin de récupérer sa clef.
Pour se faire, il dût présenter sa carte d'identité afin que l'on lui délivre une enveloppe contenant la clef du fameux coffre qui lui, contiendrait les clefs de la Nissan Micra décapotable beige de son ami et les clefs de sa maison, à Koskinou, bien entendu.

Passons donc la file interminable et la récupération de la clef du coffre, passons également l'ouverture de celui-ci et la récupération des clefs.
Suivons nos deux touristes qui, sortent de l'enceinte de l'aéroport pour récupérer leur voiture.
Heureusement, cela faisait quelques années que l'ami de Georges possédait cette auto et, il l'a reconnu très facilement.
Mais, il laissa le temps à Elisabeth-Ann d'ouvrir de grands yeux ronds en constatant le bleu du ciel, la chaleur avoisinant les quarante degrés voire même plus vu qu'ils n'étaient pas à l'ombre et le sable qui se jetait gentiment sur leurs jambes.
Elle finit par fermer la bouche et sourit.
Son oncle qui, avait prévu un peu la météo des lieux, lui tendit sa paire de lunettes de soleil qu'il avait préparée dans son sac de voyage.
Il portait déjà les siennes.
Elisabeth-Ann se tourna vers lui, les yeux et le front tout plissés en le remerciant :
"Merci Mononcle !"
Il sourit, déjà ravi qu'elle ne soit pas bougon, après un si long voyage car, en accumulant les trajets en voiture, en avion et les escales, c'était déjà une fameuse journée et, ils n'étaient pas encore arrivés à la villa.

Ils se dirigèrent vers la voiture, assez doucement car, il fallait passer entre les taxis, les bus et les autres voyageurs qui entraient ou sortaient de l'aéroport.
Il fallait éviter de se cogner les uns les autres ou de se faire rouler sur les pieds par un bagage tiré de la mauvaise façon.
Ils arrivèrent près de la voiture et, Georges, grimaça un peu.
*J'avais oublié à quel point cette voiture est minuscule !*, soupira-t-il discrètement pour ne pas que sa nièce s'en aperçoive.
Bien entendu, pas moyen de mettre les valises dans le coffre à cause de la capote du véhicule qui s'y trouvait, il lui fallu les placer sur le siège arrière et, il put en caler une derrière le siège passager car, Elisabeth-Ann n'avait pas besoin de beaucoup de place pour ses jambes.
Il bloqua les valises qui se trouvaient sur le siège arrière, grâce aux ceintures de sécurité présentes derrière.
Il se décida à décapoter l'auto afin de ne pas mourir de chaud dans cette voiture qui était restée en plein soleil et, il demanda à sa nièce de boucler sa ceinture.
"C'est parti ! Première destination : déposer les bagages à la maison !"
"Ouiiiiiiiiiiiii !", s'écria l'enfant, les cheveux aux vents.

A suivre


1154 mots

"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051

31 août 2025, 23:34
Rhodes, Grèce PNJ Μιλας Ελλενικα ; (Parles-tu grec ?)
La petite Nissan Micra, décapotée, les bagages bien calés à l'arrière, roulait vers la ville de Rhodes en suivant la route principale qui descendait de l'aéroport vers le quartier de Mandraki.
Ce trajet d'une quinzaine de kilomètres leur prit presque une demi-heure à cause du trafic aux alentours de l'aéroport, trafic qui semblait s'étaler maintenant qu'ils quittaient la proximité des lieux.
Quelques ralentissements aux abords de Faliraki puis, à nouveau la grand-route qui descend, la mer Egée visible à leur gauche et les montagnes à leur droite.
Elisabeth-Ann ouvrait de grands yeux et s'émerveillait à la fois de la vue splendide qu'offrait ce chemin mais aussi de la chaleur rendue très agréable par le vent qui s'engouffrait dans l'habitacle découvert de la petite décapotable.
Elle avait voulu chercher après une casquette ou un chapeau, dans sa valise, avant de la mettre dans l'auto mais, son oncle avait refusé en lui disant que cela allait s'envoler et que cela risquait aussi de provoquer un accident pour les personnes qui les suivraient ?
Il lui expliqua que pour rouler en décapotable avec un chapeau ou une casquette, il fallait penser à attacher ce couvre-chef avec des épingles à cheveux qui permettraient que cela ne bouge pas trop.
Que pour aller se promener dans les montagnes ou sur les côtes, se serait encore possible de faire sans cette précaution car, on ne roulait pas si vite mais que sur la route principale, la vitesse était bien supérieure, un peu comme sur une autoroute et que donc, il était hors de question de mettre en danger les autres véhicules.

Il avait réussi à lui demander si elle avait froid et elle avait dit que non en criant "C'est les vacances !"
Il l'avait laissée faire car, il voulait passer discrètement au sein de Mandraki et ne pas se faire trop remarquer ?
Il avait ses raisons, bien entendu !
Tout d'abord, il voulait absolument arriver à Koskinou et décharger la voiture, installer la fillette dans l'une des chambres et choisir la sienne.
Il voulait lui faire découvrir la maison, le jardin et ce qu'elle pourrait faire sans permission ?
Il savait également que le frigo serait bien rempli !
La mentalité de son île d'adoption l'exigeait !
Jamais ses amis ne lui auraient laissé la maison sans rien à boire ni à manger !
Il faudrait qu'ils se restaurent également et, bien qu'il n'ait pas du tout envie de cuisiner, il se faisait déjà tard et le soleil descendait à l’horizon ?
Le coucher de soleil sur la mer Egée, vu de la villa de Koskinou aurait été un bien beau début de vacances.
Mais, s'il s'arrêtait à Mandraki, ce serait tout son plan qui tomberait à l'eau.
La route s'éloigna un peu de la côte et se dirigea vers des maisons, comme si elle prenait une route parallèle à celle qu'elle suivait juste auparavant.
Voilà, c'était ça le quartier de Mandraki !
Le quartier de Mandraki ce sont des hôtels, des bars, des restaurants, des boîtes de nuit !
Mandraki, c'est le quartier des étudiants !
C'est là qu'il allait entre deux cours, là qu'il travaillait pour arrondir ses fins de mois et mettre "du beurre dans les épinards", là qu'il avait donné son premier baiser, là qu'il avait dansé pour la première fois...
S'il s'arrêtait dans Mandilara (NDLA : la rue principale de Mandraki), il n'était pas prêt d'en sortir vu qu'il y avait travaillé et qu'il connaissait presque tous les propriétaires des lieux, sans compter que la plupart des employés étaient fidèles à leurs patrons et donc, il se retrouverait dans un véritable guet-apens duquel il ne pourrait pas espérer sortir de si tôt.
Mais, la journée avait été longue et, avec une fillette de onze ans qui, était trimballée sur les routes depuis presque douze heures, il était préférable de passer par là, un autre jour et d'aller directement à Koskinou, pour se reposer et défaire les valises mais aussi, pour se rafraîchir sous une bonne douche !

Georges avait des difficultés pour parler avec Elisabeth-Ann durant le trajet sur la route principale mais, en traversant Mandilara, il lui parla un peu en anglais tant qu'ils étaient au pas pour éviter de percuter un touriste ou un grec un peu pressé qui traversait sans regarder :
Je sais que tu as très envie de voir l'île mais, nous commencerons par ce qu'il y a à voir près de la maison de Kyriakos.
Tu verras, Koskinou, c'est merveilleusement calme et joli.
Ici, c'est la ville mais, là-bas, c'est la campagne !
La campagne à la plage !
, ajouta-t-il en lui souriant.
Elisabeth-Ann se fichait de par où elle allait débuter la visite, cela faisait des années qu'elle rêvait de venir sur cette île et, que l'on s'arrête ou pas à Mandraki n'avait encore aucune importance pour elle vu qu'elle ignorait ce qu'était ce quartier et sa particularité.

La petite Micra tourna à gauche vers l'hôtel Mitsis et reprit vers la droite pour rejoindre, à nouveau, la route principale qui, cette fois, était un peu sur ce que certains pays appellent une digue.
La route longeait la ville de Rhodes maintenant puis, un beau virage sur la droite amena la voiture au port de plaisance de Rhodes, en passant devant l'église Saint-Nicolas et les moulins à vents, les bâtiments communaux, et, la petite voiture arriva à proximité du port plus spécialisé pour les bateaux de croisières.
Il y en avait quelques-uns et ils étaient d'une hauteur impressionnante.
A sa droite, l'enfant découvrait, les murs de la vieille ville et se demandait s'il y avait un château à l'intérieur mais, elle était tellement absorbée par tout ce qu'elle voyait qu'elle ne savait plus quelle question poser en premier et, elle était absorbée par les odeurs de nourriture, les musiques qui ressemblaient à celle que son oncle écoutait chez lui et que sa mère détestait, les couleurs chatoyantes des quelques échoppes qui sortaient des endroits ordinaires, ....

La Micra sorti de la ville et reprit la route principale, elle reprit un peu de vitesse car, la circulation dense de la ville était dépassée, maintenant.
Le véhicule passa devant des supermarchés aux enseignes européennes bien connues et, elle vit que les panneaux étaient écrits en deux langues : en grec et en anglais.
A peine quelques kilomètres plus loin, une plaque indiquant qu'il ne restait plus que deux kilomètres avant d'arriver à destination si l'on tournait sur la gauche se trouvait au prochain carrefour et, Georges suivit cet indicateur.
Arrivés dans son village natal, il inspira d'aise et entreprit de rejoindre la maison familiale de son meilleur ami.
Il n'eut, bien entendu, pas besoin de carte ou de GPS, pour y parvenir et, il se gara dans l'allée d'une grande maison blanche, entourée de murets et de fils de protection, comme pour empêcher les animaux d'entrer ou de sortir.
Il soupira d'aise en sortant de la voiture et en dépliant ses longues jambes.
Il entreprit de sortir immédiatement les bagages de l'auto et n'oublia pas de recapoter le véhicule.
Il se tourna vers Elisabeth-Ann et lui dit :
"Καλωσορισατε στο σπιτι μας για δεκα μερες ! (Bienvenue dans notre maison pour dix jours !) Kalosorisaté sto spiti mas gia déka méràs !
Να κανουμε καλες διακοπες ! (Passons de bonnes vacances !) Na kanoumé kalès diakopès !
Και τωρα παμε μεσα ! (Et maintenant, entrons à l'intérieur !) Kai tora pamé mésa !
", dit-il en ouvrant la serrure avec la clef et en ouvrant la porte toute grande.
Il sourit, fit signe à Elisabeth-Ann d'entrer et empoigna les valises de l'enfant en la suivant dans l'entrée de la maison pour y déposer les bagages puis, ressortit, pris les siens et les rentra également dans le hall.
Il laissa la porte grande ouverte et laissa l'enfant explorer la maison avec ses yeux émerveillés.

A suivre


1307 mots

"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051

1 sept. 2025, 18:04
Rhodes, Grèce PNJ Μιλας Ελλενικα ; (Parles-tu grec ?)
La maison ressemblait à une maison ordinaire, du moins, au premier coup d'oeil.
Ce n'est pas à onze ans que l'on peut remarquer que l'épaisseur de murs est plus importante, que la maison est dépourvue de radiateur et de tout autre système de chauffage, qu'il n'y a pas de boiler car, au-dessus du toit se trouvait une énorme citerne d'eau qui se chauffait au soleil et qui permettait à l'habitation d'être fournie en eau chaude de façon naturelle.

Elisabeth-Ann y vit une maison tout à fait banale, avec une énorme terrasse et de là, on voyait la mer !
"Ελα, Θειος μου ! Μπορουμε να δουμε η θαλασσα ! (Viens, Mononcle ! On peut voir la mer ! Ela théos mou ! Boroumé na doumé i thalassa !)", s'écria-t-elle en sortant sur la terrasse que l'on aurait pu appeler balcon, si elle n'avait pas eu la superficie d'un deux pièces !
Georges la rejoignit en souriant, il savait que la maison ferait peu à peu son petit effet auprès de sa nièce mais, il ignorait qu'elle s'extasierait déjà en regardant juste par le balcon.

Elisabeth-Ann s'appuya sur la rambarde avec ses coudes et puis, posa son menton sur ses mains, contemplant le début du coucher du soleil.
Georges avait bien envie de la laisser le contempler et de rentrer vite se servir quelque chose à boire pour le regarder, assis sur l'une des nombreuses chaises disponibles mais, il connaissait ce pays et, il savait que le soleil se couchait avec une grande rapidité et qu'il raterait les plus belles couleurs de ce phénomène naturel.
Il avança donc pour rejoindre la fillette et posa sa main gauche sur l'épaule droite de la petite fille.
Il respira longuement l'air marin qui leur parvenait en occluant un peu les paupières mais en continuant à regarder le soleil déjà devenu d'un rouge profond et sombre qui semblait se faire engloutir par les flots.
D'ici, la mer semblait calme et plate mais, il savait que la mer Egée pouvait parfois offrir de fameuses vagues.
En plus, la Grèce est aussi un pays où les tremblements de terre sont courants.
Les tremblements de terre mais aussi les tremblements de mer !
Georges laissa le silence s'installer entre Elisabeth-Ann et lui, savourant la quiétude, il se souvint :
*Je pense que je n'oublierai jamais cette alerte au Tsunami, en 2019 quand, au beau milieu de la nuit, les sirènes des voitures se sont mises à se déclencher en réveillant tout le monde.
A ce moment-là, j'avais à peine onze ans, l'âge d'Elisabeth-Ann aujourd'hui.
J'ai été réveillé parce ces sirènes et aussi avec l'impression que mon lit faisait comme des vagues !
Ce n'étaient pas du tout comme les secousses habituelles d'un tremblement de terre, non, on aurait dit que cela faisait comme des vagues !
Et, ça a duré presque une minute et, c'est très long une minute !
Un tremblement de terre, cela dure bien moins longtemps !
Je me souviens que l'on m'avait expliqué, qu'en ville, à Rhodes, tous les touristes américains s'étaient précipités dans la rue en hurlant de peur et en ce centrant au milieu de tous les axes routiers.
Moi, ce que je me souviens, c'est que j'avais l'impression d'être au parc d'attraction, sur une vague mais, sans être mouillé.
Ensuite, on a été en alerte "Tsunami" durant trente-six heures !
Heureusement, il ne s'est jamais produit !
Mais, c'était si bizarre, jamais je ne pourrais oublier cette sensation de vague qui dure si longtemps.
*
"Ηδη τελειωσει, εχει ! C'est déjà fini ! Idi téliosi échi !", s'exclama l'enfant déçue que déjà, le noir s'invitait dans le ciel.

Georges, qui était reparti bien loin dans ses souvenirs, sursauta et revint au moment présent.
"Αχ ναι, θα δεις οτι εδω, ο ηλιος ανατελλει και δυει πολυ γρηγορα ! (Eh oui, tu verras qu'ici, le soleil se lève et se couche très rapidement ! Ag nai, tha dis oti édo, o ilios anatelli kai dii poli grigoura !)"

Même si le soleil avait tiré sa révérence pour ce premier jour, il ne faisait pas froid pour autant mais, la fatigue aidant, les deux vacanciers se décidèrent à visiter le reste de la maison.
Elisabeth-Ann déposa sa valise dans une chambre et Georges installa la sienne dans celle juste à côté histoire de ne pas être trop loin, en cas de problème, durant la nuit.
Les chambres qu'ils avaient choisies n'étaient pas à l'étage mais, au rez-de-chaussée.
Georges se dit qu'il ne devraient donc monter les escaliers que pour se rendre à la salle-de-bains.
Nos deux protagonistes avaient chacun un lit deux personnes pour eux seuls, ils ne risquaient pas de manquer de place pour dormir.

Georges dû obliger l'enfant à sortir ses effets de sa valise et à les ranger directement dans la partie vide de l'armoire de sa chambre.
Il lui fit monter ses effets de toilettes dans la salle-de-bains, n'omettant pas d'emmener également les siens quand ils montèrent tout deux les escaliers.
Là, stupéfaite, la gamine découvrit que la maison disposait de quatre chambres supplémentaires, une salle de bains et qu'il y avait encore un étage au-dessus.
Son oncle lui dit qu'il ne servait à rien de monter davantage qu'il s'agissait d'un bureau, de la salle de jeux des enfants et qu'il y avait même des morceaux de poutres recouvertes de plâtras qui étaient déjà installées tout au-dessus, au cas où les propriétaires désireraient, un jour, ajouter un étage supplémentaire.

Après avoir défait leurs bagages, ils rejoignirent les pièces principales et se dirigèrent vers la cuisine.
Elisabeth-Ann baillait à tout rompre et avait les yeux qui commençaient à se fermer tout seul, un peu contre sa volonté.
Georges se décida, alors, à ouvrir le frigo et découvrit que ses amis avaient pensés qu'ils auraient faim car, de nombreuses victuailles emplissaient le frigo.
Avant de se servir, il le referma et se dirigea vers l'une des armoires de la cuisine et, juste dessous, sur le plan de travail, il ouvrit une boîte de laquelle il sortit un pain allongé qu'il déposa sur la table de la cuisine.
Dans un tiroir, il prit le couteau à pain, deux couteaux usuels et quelques cuillères à café et, les mis près du pain.
Il plaça deux verres à soft sur la table et continua ses préparations.
Il ouvrit, à nouveau, le frigo et, il sortit du fromage en tranche, de la fêta, des tomates, un concombre, un poivron rouge, du jambon et, les déposa sur le plan de travail.
Il ouvrit l'armoire près de l'évier, celle juste à gauche et y pris deux oignons, de l'huile d'olive et de l'origan.
Il se tourna et vérifia que le sel et le poivre se trouvaient bien sur la table puis, en quelques minutes à peine, il eut tout découpé sur la planche prévue à cet effet quand il se rendit compte qu'il n'avait pas prévu de plat.
*Zut ! Je ne sais plus où ils les rangent !*, se dit-il un rien contrarié.
Mais, après quelques ouvertures rapides des portes des armoires qu'il n'avait pas encore ouvertes, ce jour-là, il trouva la pile de plat et en pris un.
Il avait également sorti deux assiettes plates et deux sets de table de l'armoire jouxtant celle qui contenait les plats.
Sans compter, qu'il dû retourner dans le tiroir contenant les couverts, parce qu'il avait oublié de prendre deux fourchettes.
Quand il se retourna, la salade grecque prête, à être déposée sur la table, le pain duquel il avait coupé quelques tranches, il se rendit compte qu'Elisabeth-Ann s'était endormie sur la table, la joue appuyée contre son avant-bras gauche, tenant dans sa main droite, son verre vide.
Il la contempla en souriant puis, il dût se décider : la réveiller pour manger puis pour aller se laver et se coucher ou bien aller la déposer dans son lit après lui avoir passé sa robe de nuit.
Il opta pour la seconde option en se disant que si elle s'éveillait durant la nuit parce qu'elle avait faim, cela ne le dérangerait pas de se lever pour lui donner de quoi manger.
*Ce sont les vacances, ce n'est pas ça qui va m'ennuyer !*, pensa-t-il en refermant doucement la porte de la chambre d'Elisabeth-Ann et en se dirigeant vers son repas qui l'attendait sur la table de la cuisine.

A suivre


1387 mots

"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051

2 sept. 2025, 13:31
Rhodes, Grèce PNJ Μιλας Ελλενικα ; (Parles-tu grec ?)
En arrivant à la table, il constata qu'il avait oublié de sortir les olives du frigo !
*Une salade grecque sans Kalamata mais non !*
Il mangea calmement et rangea soigneusement les aliments restants à une place permettant leurs meilleures conservations.
Il mit la vaisselle à faire dans l'évier de la cuisine, se servit une bonne tasse de thé bien chaud qu'il avait laissé infuser durant la fin de son repas.
Il prit sa tasse et alla s'asseoir sur la terrasse, face à la mer qu'il ne distinguait plus que grâce aux éclairages publics situés un peu sur sa gauche.
La digue était éclairée du côté du village mais, pas en face de lui.
Cela permettait de distinguer les reflets de la lune sur l'eau, de ce côté-là bien davantage qu'en face de lui.
Georges aussi était fatigué et il s'était dit qu'une bonne tisane aux herbes de son île ne serait pas de refus pour s'endormir plus aisément après cette si longue journée de voyage.
Elisabeth-Ann dormait profondément et il pouvait donc écouter le souffle du vent léger dans les oliviers qui entouraient la maison.
Il se leva quand sa tasse fut terminée, ne prenant même pas la peine de savourer un peu plus longuement la quiétude des lieux et parti se coucher, lui aussi.
Il l'aurait sans doute fait, en temps ordinaire mais, il risquait de s'endormir sur la terrasse ; c'est sa nièce qui aurait été surprise de le retrouvé allongé là, demain matin.

Le matin arriva bien plus vite que l'on n'aurait pu l'envisager mais, nos deux protagonistes étaient bien trop contents d'être là que pour se plaindre de ne pas avoir suffisamment dormi.
Georges, plus habitué aux déroulés des journées grecques, s'était levé à l'aube et, en avait profité pour laver la vaisselle de la veille et pour préparer le petit déjeuner qu'il avait mis à l'abri d'éventuels insectes, en attendant que sa nièce se lève.
Il avait, bien entendu, savouré un bon café sur la terrasse mais, il avait loupé le lever du soleil.
La douce chaleur de ses rayons l'avait réchauffé et bien réveillé et, il décida de monter prendre une bonne douche afin de terminer ce début de matinée de la bonne façon.
Quand il redescendit au rez-de-chaussée, Elisabeth-Ann était toujours endormie et, pour avancer un peu dans ce qu'il désirait faire de sa journée, il vérifia s'il lui fallait faire des courses durant la journée et constata qu'à part du pain, il ne leur faudrait rien du tout car, on leur avait bien rempli le frigo et les armoires ; ils ne risquaient pas d'avoir faim.

Ayant fait le tour des armoires, vérifié d'avoir bien tout vidé de sa valise, enfilé un bermuda et un T-shirt, chaussés des baskets après avoir hésité avec ses sandales, il se dit qu'il serait assez prudent, connaissant sa nièce, de prévoir un peu le planning des prochains jours ou, du moins, prévoir ce qu'il voudrait faire avec sa nièce durant leur séjour sur l'île afin de pouvoir l'organiser si c'est possible.
Il décida de profiter du soleil qui, à cette heure, n'était pas trop agressif et, il s'assit sur la terrasse, un bloc-notes à la main, sans avoir omis de se faire un bon café frappé qu'il prit avec lui et qu'il déposa sur la table.
La terrasse disposait de deux sortes de chaises : des chaises longues classiques et des chaises dont les dossiers remontaient plus haut que la tête.
Ce fut sur l'une de ses chaises hautes qu'il s'assit car, il pouvait alors s'appuyer, la nuque était soutenue ce qui était, fort agréable, en soi.

Il commença par ce qui lui venait en tête :
  • Vieille ville, tour des remparts, le Palais des Grands-Maîtres, le port de pêche, Mandraki, l'aquarium et le Casino (prévoir une journée complète jusqu'après le souper)
  • Katavia et la presqu'île de Prassonissi
  • Simy ou Marmaris
  • Faliraki, Anthony Quinn Beach, Kalithéa, Afandou, Archangélos, Lindos et Lardos
  • La vallée des papillons et
  • Embonas, Kamiros Skala et Monolithos.
  • La vallée des sept sources, Kolimbia et Tsambika
  • Journée à la plage
Contemplant ce qu'il avait écrit, il se dit qu'il y avait bien trop d'activités possibles et qu'il faudrait en réduire le nombre !
Il s'en chargerait bientôt mais, il se dit que choisir déjà, ce qu'il ferait aujourd'hui, ce serait une bonne chose.
Il se dit que le mieux, serait de permettre à Elisabeth-Ann de se familiariser avec ce que découvraient les touristes en arrivant dans la ville de Rhodes et donc, il se décida pour qu'ils partent toute la journée sans revenir à la maison.
Il choisit de ne pas trop s'éloigner, pour ce premier jour.
Le programme serait donc :
Une visite de la Vieille ville dont il se chargerait, bien entendu en pensant bien qu'ils seraient arrêtés un peu partout par des amis ou des connaissances et donc, qu'ils allaient perdre beaucoup de temps à accepter de boire quelque chose ou à manger un petit quelque chose qui leur sera offert avec beaucoup de plaisir.
Il faudra d'ailleurs limiter les acceptations et, bien retenir où il promettra de revenir avec la petite, histoire qu'elle se forge déjà une bonne réputation auprès des habitants de l'île même si, à onze ans, ils sauraient bien distinguer le fait que le seul responsable serait lui !

Georges désirait rester dans les bonnes grâces de ses amis et de ses connaissances.
Il n'était pas toujours aisé de jongler avec les us et coutumes grecques en ne restant sur lîle qu'une dizaine de jours ! Cela n'allait pas être facile, d'autant plus qu'ils avaient décidé de faire un rapide tour de l'île en ne s'attardant pas trop pour que sa nièce puisse découvrir un peu de la variété que pourrait lui offrir son île.

*Je pense que nous n'aurons pas le temps de faire le tour des remparts et puis, comme nous sommes presque au mois d'août, il va faire bien trop chaud, durant cette promenade, c'est donc l'une des choses que nous ne ferons pas !*, décida-t-il en barrant cette option.

La visite du Palais des Grands-Maîtres des chevaliers de Saint-Jean pour lui donner un peu d'histoire dans cette ville historique.

Le port de pêche oui, ça ne dure pas longtemps mais, il y a toujours un pêcheur de poulpe et, voir ce qu'il faut faire est indispensable si elle se décidait, un jour, à aimer ce plat.

Se rendre à Mandraki, à l'aquarium et terminer par un petit tour au Casino.
*Le Casino à onze ans ! Non, ça n'est pas une bonne idée *, se dit-il en barrant également cette possibilité. Et, il barra l'aquarium également trouvant qu'il y avait bien peu à y découvrir.

Quand, soudain, un bruit provenant de l'intérieur, lui fit tourner la tête vers l'intérieur de la maison et, il découvrit sa nièce, les cheveux en bataille, la chemise de nuit lui arrivant aux genoux, traînant les pieds nus et cherchant des yeux où il se trouvait.
L'apercevant, elle s'arrêta et se frotta la paupière de sa main droite.
Georges lui sourit et l'accueilli d'un ton enjoué :
"Γεια σου Κουκλιτσα μου ! Πεινάς ; (Bonjour ma petite poupée ! As-tu faim ? Ya sou kouklista mou ! Pinas ?)"

A suivre


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"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
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