Portree, Ecosse JPG PNJ Là où chante la Lune...

Pendant que Calianor tentait de faire comprendre qu'elle trouvait les exigences des adultes trop... fermes, Elisabeth-Ann écoutait Cédric qui semblait vraiment vouloir ramener sa fille, à Portree, prochainement.
Il demanda a la petite blonde de lui promettre de rester prudente par rapport à sa cheville ; il voulait faire une sorte de pacte mais, il ne précisa pas lequel.
*Donc, si je fais attention à ne plus me blesser la cheville, il reviendra vite avec Calianor !*, conclu l'enfant, à l'imagination débordante qui, si on le lui avait demandé, aurait été persuadée que Cédric l'avait dit avec les mêmes mots.

A la question de Georges, Cédric avait répondu qu'il préférait prendre le même chemin que celui par lequel il était arrivé en passant par le jardin et la plage.
Dans le couloir, l'oncle d'Elisabeth-Ann se dirigea donc vers la droite pour rejoindre la porte qui mène à son jardin.
Il se dit qu'il serait de bon ton d'accompagner ses visiteurs jusqu'au bout du jardin et d'aller leur ouvrir la barrière du fond qui pouvait parfois se caler un peu à cause de la végétation.
Il ouvrit la porte et sortit en s'assurant d'avoir bien ses clefs dans sa poche avant d'en franchir le seuil : il avait pu le vérifié en posant simplement la main sur la poche de son pantalon, le trousseau n'étant pas dépourvu de clefs, il ne pouvait pas ignorer sa présence.
Après avoir fait deux pas à l'extérieur, il se mit sur la pelouse en s'écartant un peu du chemin pour être certain que tout le monde le suivait et, quand il le constata, il rejoignit le chemin et marcha jusqu'au bout du petit jardin à l'herbe coupée court.
Quand il fut parvenu au fond, il ouvrit le verrou de la petite barrière de bois, en ouvrit le battant et se plaça sur le côté pour laisser passer ses visiteurs, arrêtant Elisabeth-Ann qui serait bien sortie du jardin et la priant, d'un regard, de rester à ses côtés.
Elle s'exécuta sagement.

"Est-ce que ça ira pour retrouver votre chemin ?", questionna-t-il, par acquit de conscience en se rappelant que ses visiteurs n'habitaient pas du tout dans les environs.

A suivre


362 mots

A toi, @Calianor Daenarya...
Çà fait tout drôle, il est bientôt fini, ce RP ! Merci en tout cas !!! :) :) :)
:)

"La patience est mère de toutes les vertus" - Lama KARTA
Fiche PR / Couleur RP : Darkcyan / Promotion 2050-2051

Portree, Ecosse JPG PNJ Là où chante la Lune...
Ils traversèrent le jardin et gagnèrent la petite barrière qui en fermait l'entrée.
L'oncle Georges l'ouvrit et s'écarta pour les laisser passer.
Il leur demanda si ça irait pour retrouver leur chemin.
- Oui oui, ne vous en faites pas, votre nièce nous l'a bien expliqué en venant et en si peu de temps, je pense que je devrais m'en souvenir encore. Ce serait différent si on était quelques jours plus tard... mais de toute façon, ma fille l'a probablement mémorisé. Elle était déjà prête à le faire toute seule à la première occasion. Au moins, ça lui donnera l'opportunité de me faire une première démonstration qu'elle a bien tout retenu et qu'elle ne se perdrait pas.
Légèrement en retrait, Calianor fit une petite moue boudeuse.
* Il remet en cause ma capacité à retenir le trajet ! C'est vexant ! Il va voir ! * se promit-elle.
Ils sortirent du jardin, adressèrent un dernier salut à l'oncle Georges et sa nièce et prirent le chemin de la plage.
Avant de perdre le contact visuel pour de bon, la petite sorcière agita les bras en tout sens en signe d'ultime au revoir.
Ils avancèrent en silence dans un premier temps.
La fillette se concentrait sur son rôle de guide, pour prouver qu'elle avait bien retenu le chemin.
- Tu es sûre qu'il faut tourner par là et pas de l'autre côté ? demanda-t-il à un tournant.
- Bah oui, on doit rejoindre le rocher là-bas, pointa-t-elle du doigt, sans le moindre doute.
Ils atteignirent effectivement le rocher.
- OK je l'admets tu as bien retenu le trajet, mais on verra dans un certain temps.
- Je vais le dessiner en rentrant et me faire un plan ! Et puis je demanderai à grand-père, je suis sûre qu'il a une carte de l'île.
- Petite maligne ! Allez, il ne faut pas qu'on traîne. Les McWorthy m'ont donné leur accord pour qu'on emprunte leur cheminée, mais je ne voudrais pas abuser en me présentant trop tard et les déranger en plein repas.
Ils traversèrent la plage d'un bon pas.
- Dis papa, tu peux me le dire maintenant : t'y es allé un peu fort sur sa cheville pour la réparer ainsi !
- Non...
Il plissa le front, contrarié.
- D'abord, elle n'était pas cassée, mais elle avait une bonne foulure tout de même. Normalement, elle aurait dû encore boîter un peu... J'ai fait attention à doser pour ne pas que ça soit trop suspect.
- Mais elle ne boîtait plus du tout et elle n'avait plus mal.
- Je sais. D'ailleurs cette disparition complète de la douleur avant même qu'elle ait respiré le remède est tout aussi intrigant. Une guérison parfaite et complète ainsi avec si peu de magie, je n'en ai eu qu'une ou deux fois.
- Ah ! mais t'en as eu !
- Oui, mais il s'agissait de jeunes sorciers. Et cette accélération de la guérison résultait d'une manifestation incontrôlée de leur magie.
- Comme quand j'ai fait léviter le verre qui tombait ?
- Oui, c'est ce genre de phénomène.
- Mais comment Elisabeth-Ann a pu faire ça ?
- Je n'en sais rien. En fait, je n'affirme pas que c'est elle... Vraiment je n'en sais absolument rien.
- Ou alors... t'y es allé trop fort ! insista-t-elle.
- Arrête !
- C'est pas grave, c'est juste que t'es trop fort ! rit-elle en commençant à courir.
- Attends un peu que je t'attrape !

@Elisabeth-Ann Dryke
Reducio
(580 mots)

" Si je te souris lorsque tu m'insultes, c'est parce que je préfère rire de la bêtise humaine qu'en pleurer ! "


En 3A RP, P&O

Alias Marraine la bonne fée
Absence totale à partir du 16/09

Portree, Ecosse JPG PNJ Là où chante la Lune...
Cédric confirma qu'il arriverait à retrouver son chemin car sa fille avait bien écouté les directives qu'Elisabeth-Ann lui avait données pour arriver jusqu’à la petite maison.
Il comptait d'ailleurs tester la mémoire de sa fille, vu qu'elle aurait déjà bien voulu faire le chemin seule, c'est du moins, ce qu'il expliqua à Georges et, ils quittèrent le jardin de la petite maison, dans un cul de sac, au bout de la rue la plus reculée de Portree.

Georges les avait à nouveau salués et, il avait refermé la petite barrière après leur passage.
Elisabeth-Ann se tint sur la pointe des pieds pour tenter de les voir le plus longtemps possible.
La voyant sautiller pour tenter de garder un bon contact visuel avec eux, il se pencha et la pris dans ses bras afin qu'elle puisse leur faire de grands signes le plus longtemps possible.
"Au revoir au revoir !", criait-elle alors qu'ils n'étaient plus à portée de voix.
"N'oublie pas de revenir, Calianor !", ajouta-t-elle faiblement quand elle s'aperçut qu'ils la voyaient toujours mais ne l'entendait plus.

En la maintenant en hauteur, dans ses bras, il lui parlait gentiment pour savoir ce qu'elle avait pensé de sa journée :
"Es-tu contente qu'ils aient pu rester un peu et que l'on se soit organisés pour qu'elle puisse revenir te voir ?
T'es-tu bien amusée ?
Est-ce que tu la trouves gentille ?
", demanda-t-il pour tenter de la consoler.
Elisabeth-Ann avait le cœur gros et des larmes silencieuses coulaient sur ses joues.
Elle répondait à son oncle en hochant la tête à chaque question mais, aucun son ne sortait de sa bouche.

A un moment, ils devaient avoir tournés et, c'était terminé, on ne les voyait plus.
Georges qui avait toujours sa nièce dans les bras, décida de ne pas la poser à terre et de la garder dans ses bras pour rentrer dans la maison histoire de la réconforter par son contact.
Il se sentait un peu triste pour elle car, elle n'avait pas beaucoup d'ami, à l'école, d'après ce que ses parents en disaient et, elle-même ne parlait jamais d'autres enfants sans évoquer qu'ils l'avaient peinée ou moquée.
Rentrés dans la maison, la tenant toujours dans ses bras, il ferma la porte se disant qu'il la verrouillerait plus tard et, il l'emmena dans le fauteuil où il s'asseyait toujours, la gardant contre son cœur en l'asseyant sur ses genoux.

Pour tenter une dernière fois de la consoler, il lui demanda :
"Et si demain matin, tu m'accompagnais à la poste pour aller chercher des timbres et des enveloppes ?
Comme ça, en rentrant, tu pourrais déjà lui écrire, qu'en penses-tu ?
"
La petite fille blonde hocha de la tête avec vigueur, prit son oncle dans ses bras et sécha ses larmes en se faisant câliner par son oncle, tout simplement assise sur ses genoux, dans le fauteuil du salon.
Appuyée contre lui, elle lui dit :
"Tu sais, Mononcle, Calianor, elle a les cheveux couleur de feu et la première fois que je l'ai vue, c'était dans notre endroit préféré...
C'est la fille aux cheveux flamboyants de Là où chante la Lune
"

522 mots

Merci beaucoup, @Calianor Daenarya :)

Terminé

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