La liste des garçons
La chute de cet étrange moment était particulièrement inattendue. L'arrivée des deux professeurs et la glissade malheureuse de la Poufsouffle avaient eu le don de persuader Émeline de quitter le couloir avant que ça ne dégénère trop. Elle s'étonnait même de ne pas avoir perdu de points. On aurait dit que son intervention était passée inaperçu auprès de la bibliothécaire.
Elle enroula ses bras autour de ceux d'Elam et Dorian et les tira en arrière tout en prononçant des excuses à moitié formulée. Si elle voulait éviter que ses deux petites têtes préférées ne subissent un autre assaut de la vieille sorcière, ils devaient s'enfuir sans attendre.
Durant leur marche, la Serdaigle remarqua les regards que certains élèves lançaient à Dorian. Peut-être qu'elle s'était moqué de lui sur le sujet, mais elle ne supportait pas quand ça venait des autres. Elle fit en sorte de se placer devant eux et d'envoyer des foudres avec ses yeux à ceux qui ne passaient pas leur chemin.
Alors qu'ils étaient enfin éloigné du monde. Émeline se retourna vers Dorian en croisant les bras, les sourcils froncés et le regard plus dur.
-Tu t'amuses à jeter des sorts dans les couloirs, maintenant ? J'espère pour toi que ce n'était pas quelque chose de dangereux, sinon je te jure que j'enverrai un hibou direct chez toi, à l'attention de ta mère.
La menace n'était pas des mots lancés en l'air. Elle savait parfaitement qu'il craignait assez sa mère pour filer droit.
Elle attendit qu'il imprime bien ses paroles dans sa tête puis elle porta son attention sur Elam. Un sourire se dessina sur ses lèvres, alors que la colère s'effaçait de son visage.
- C'était gentil de ta part d'aider un autre élève. Je te félicite.
Elle enroula ses bras autour de ceux d'Elam et Dorian et les tira en arrière tout en prononçant des excuses à moitié formulée. Si elle voulait éviter que ses deux petites têtes préférées ne subissent un autre assaut de la vieille sorcière, ils devaient s'enfuir sans attendre.
Durant leur marche, la Serdaigle remarqua les regards que certains élèves lançaient à Dorian. Peut-être qu'elle s'était moqué de lui sur le sujet, mais elle ne supportait pas quand ça venait des autres. Elle fit en sorte de se placer devant eux et d'envoyer des foudres avec ses yeux à ceux qui ne passaient pas leur chemin.
Alors qu'ils étaient enfin éloigné du monde. Émeline se retourna vers Dorian en croisant les bras, les sourcils froncés et le regard plus dur.
-Tu t'amuses à jeter des sorts dans les couloirs, maintenant ? J'espère pour toi que ce n'était pas quelque chose de dangereux, sinon je te jure que j'enverrai un hibou direct chez toi, à l'attention de ta mère.
La menace n'était pas des mots lancés en l'air. Elle savait parfaitement qu'il craignait assez sa mère pour filer droit.
Elle attendit qu'il imprime bien ses paroles dans sa tête puis elle porta son attention sur Elam. Un sourire se dessina sur ses lèvres, alors que la colère s'effaçait de son visage.
- C'était gentil de ta part d'aider un autre élève. Je te félicite.
Émeline emmène les deux Poufsouffle puis engueule @Dorian Peachey et félicite @Elam Thomais
Dernière modification par Émeline Joyner le 26 déc. 2025, 23:02, modifié 4 fois.
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
La liste des garçons
Prêt à partir sans attendre de réponse, j’avais déjà tourné mon corps pour continuer à marcher dans les couloirs de l’école.
Mais soudain, une main se posa sur mon épaule… Était-ce la grand-mère qui allait me donner une réponse ?
Me retournant lentement, je reconnus avec effroi le visage de la sous-directrice, Miss Priddy.
Pour quelle raison m’avait-elle pris comme ça ? Qu’avais-je fait de mal ?
N’essayant même pas de me dégager, pour une raison évidente, j’essayais d’établir la raison de cet agrippement.
Peut-être était-elle tout simplement essoufflée et elle avait décidé de se reposer sur mon épaule ? Peut-être allait-elle me désigner pour être son assistant ?
Préparant déjà mon discours de remerciements, je tomba de bien haut quand on me demanda des excuses.
Levant les yeux vers ma professeure, puis vers la vieille dame, mes sourcils se haussèrent, dans un signe d’incompréhension.
« Mais… mais Madame… j’ai rien fait moi… J’ai juste parlé à la dame en jaune… »
L’erreur était en fait sous mes yeux depuis le début. On me demandait des excuses pour m’être un peu moqué de la veste d’une vieille dame !
« Ahhh… j’ai compris… Désolé Madame d’avoir dit que votre veste n’était pas très… jolie.»
Satisfait de mes excuses, j’essayai de me dégager tranquillement de l’emprise de ma professeure de Sortilège, me sentant légèrement mal à l’aise de cette proximité.
Mais soudain, une main se posa sur mon épaule… Était-ce la grand-mère qui allait me donner une réponse ?
Me retournant lentement, je reconnus avec effroi le visage de la sous-directrice, Miss Priddy.
Pour quelle raison m’avait-elle pris comme ça ? Qu’avais-je fait de mal ?
N’essayant même pas de me dégager, pour une raison évidente, j’essayais d’établir la raison de cet agrippement.
Peut-être était-elle tout simplement essoufflée et elle avait décidé de se reposer sur mon épaule ? Peut-être allait-elle me désigner pour être son assistant ?
Préparant déjà mon discours de remerciements, je tomba de bien haut quand on me demanda des excuses.
Levant les yeux vers ma professeure, puis vers la vieille dame, mes sourcils se haussèrent, dans un signe d’incompréhension.
« Mais… mais Madame… j’ai rien fait moi… J’ai juste parlé à la dame en jaune… »
L’erreur était en fait sous mes yeux depuis le début. On me demandait des excuses pour m’être un peu moqué de la veste d’une vieille dame !
« Ahhh… j’ai compris… Désolé Madame d’avoir dit que votre veste n’était pas très… jolie.»
Satisfait de mes excuses, j’essayai de me dégager tranquillement de l’emprise de ma professeure de Sortilège, me sentant légèrement mal à l’aise de cette proximité.
Asael ne comprends pas son erreuret s’excuse pour la chose la « moins grave » auprès de @Sarah Priddy et @Églantine Pinehead
Gryffondor | Promo 2050/2051 | #405672 | Pensées
Inscrit à la chronologie \~ J'étais la neige qui arrêtait son été~
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Reducio
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Tout s'était déroulé très vite. Rosaleen s'était approché de Nina mais très mécontente, Miss Pinehead avait vite fait de remettre la troisième année à sa place. La Gryffone n'avait pas voulu se faire réprimander par la bibliothécaire loin de là ! Mais avant qu'elle ne put faire quoique ce soit, Miss Cavell était arrivée avec d'autres élèves suivit enfin par... Miss Priddy !
Mais c'était un cauchemar ! La directrice remplaçante avait l'air très en colère et ce qu'elle disait rendit la rouge et or très très mal à l'aise. L'année n'avait pas encore commencé que déjà elle se trouvait mêlé à une affaire qu'elle n'avait pas voulu ! La voix de Nina la ramena sur terre. Elle regarda les trois adultes d'un air penaud avant de s'excuser tour à tour :
- Je vous demande pardon pour vous avoir désobéie, Miss Pinehead.
Puis, en s'en allant, elle adressa un sourire d'excuses à Miss Priddy et Miss Cavell. Elle allait devoir s'expliquer sur une chose qu'elle n'avait même pas connaissance ! La seule chose qu'elle regrettait, c'était d'avoir manquer de respect à la nouvelle bibliothécaire en voulant protéger Nina. Et, elle ne regrettait pas de l'avoir fait mais elle devait en payer les conséquences...
Lorsque la rouge et or fut à la hauteur de Nina, elle souria en masquant son air penaud en lui souriant :
- Avec plaisir ! Tu as raison, filons avant qu'il nous arrive autre chose !
Tout en quittant le couloir, Rosaleen était sûre d'une chose : elle irait à la pêche aux infos. Parce qu'il était hors de question de se trouver dans le bureau de la directrice sans avoir un minimum de détails sur ce qu'elle venait de voir. Mais toute cette histoire la dépassait...
Mais c'était un cauchemar ! La directrice remplaçante avait l'air très en colère et ce qu'elle disait rendit la rouge et or très très mal à l'aise. L'année n'avait pas encore commencé que déjà elle se trouvait mêlé à une affaire qu'elle n'avait pas voulu ! La voix de Nina la ramena sur terre. Elle regarda les trois adultes d'un air penaud avant de s'excuser tour à tour :
- Je vous demande pardon pour vous avoir désobéie, Miss Pinehead.
Puis, en s'en allant, elle adressa un sourire d'excuses à Miss Priddy et Miss Cavell. Elle allait devoir s'expliquer sur une chose qu'elle n'avait même pas connaissance ! La seule chose qu'elle regrettait, c'était d'avoir manquer de respect à la nouvelle bibliothécaire en voulant protéger Nina. Et, elle ne regrettait pas de l'avoir fait mais elle devait en payer les conséquences...
Lorsque la rouge et or fut à la hauteur de Nina, elle souria en masquant son air penaud en lui souriant :
- Avec plaisir ! Tu as raison, filons avant qu'il nous arrive autre chose !
Tout en quittant le couloir, Rosaleen était sûre d'une chose : elle irait à la pêche aux infos. Parce qu'il était hors de question de se trouver dans le bureau de la directrice sans avoir un minimum de détails sur ce qu'elle venait de voir. Mais toute cette histoire la dépassait...
Une fin pour moi ! Merci à tous pour ce RP mouvementéRosaleen se décompose et s'excuse envers @Églantine Pinehead puis en partant, elle adresse un sourire d'excuse à @Isée Cavell et @Sarah Priddy avant de rejoindre @Nina De Almeida.
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Elijah avait bien vu le visage de Miss Cavell changer d'expression au fur et à mesure de ses explications. Elle comprenait sans aucun doute que Pinehead n'était pas si coupable que ça dans toute cette histoire, et qu'il avait probablement un grand rôle à jouer dans tout ce tohu-bohu. Il espérait tout de même qu'elle resterait de son avis quant au fait que toutes ces punitions étaient affreusement injustes et qu'il ne méritait finalement pas tout ce qui lui tombait dessus.
Il ne le saurait cependant pas tout de suite, parce que les événements s'enchaînèrent, sous le regard dépité de l'adolescent qui espérait vraiment que son petit discours le sauverait, mais qui se doutait que tout cela ne mettrait pas Pinehead dans de meilleures dispositions à son égard puisqu'elle venait de se faire repeindre en jaune poussin et traiter de grand-mère. Par Merlin, même lui n'aurait pas osé.
Et la cerise sur le gâteau fut l'arrivée de Miss Priddy. Aussitôt, Elijah se fit tout petit, regardant ailleurs, dans l'espoir de se faire rapidement oublié. Heureusement qu'il s'était rhabillé, il n'osait même pas imaginer la réaction de la directrice par intérim - ça voulait dire remplaçante - dans le cas contraire. Il resta un instant interdit lorsqu'elle leur ordonna à tous de partir sans un mot, quelque peu perdu entre cet ordre, et celui de Miss Cavell qui lui disait de parler, et celui de Pinehead qui lui avait ordonné de rester là.
Plusieurs secondes s'écoulèrent, alors qu'il regardait tour à tour chacune des adultes présentes en silence, la bouche légèrement ouverte, comme le temps de comprendre ce qu'il était vraiment supposé faire. Et enfin, son corps réagit de lui-même pour l'emmener loin de tout cela.
- Pardon, marmonna-t-il tout de même en partant la tête baissée, sans vraiment savoir s'il s'excusait auprès de Pinehead, de Cavell, ou de Priddy. Lui-même n'en avait probablement pas la moindre idée, mais il s'était senti obligé de le faire.
Il ne le saurait cependant pas tout de suite, parce que les événements s'enchaînèrent, sous le regard dépité de l'adolescent qui espérait vraiment que son petit discours le sauverait, mais qui se doutait que tout cela ne mettrait pas Pinehead dans de meilleures dispositions à son égard puisqu'elle venait de se faire repeindre en jaune poussin et traiter de grand-mère. Par Merlin, même lui n'aurait pas osé.
Et la cerise sur le gâteau fut l'arrivée de Miss Priddy. Aussitôt, Elijah se fit tout petit, regardant ailleurs, dans l'espoir de se faire rapidement oublié. Heureusement qu'il s'était rhabillé, il n'osait même pas imaginer la réaction de la directrice par intérim - ça voulait dire remplaçante - dans le cas contraire. Il resta un instant interdit lorsqu'elle leur ordonna à tous de partir sans un mot, quelque peu perdu entre cet ordre, et celui de Miss Cavell qui lui disait de parler, et celui de Pinehead qui lui avait ordonné de rester là.
Plusieurs secondes s'écoulèrent, alors qu'il regardait tour à tour chacune des adultes présentes en silence, la bouche légèrement ouverte, comme le temps de comprendre ce qu'il était vraiment supposé faire. Et enfin, son corps réagit de lui-même pour l'emmener loin de tout cela.
- Pardon, marmonna-t-il tout de même en partant la tête baissée, sans vraiment savoir s'il s'excusait auprès de Pinehead, de Cavell, ou de Priddy. Lui-même n'en avait probablement pas la moindre idée, mais il s'était senti obligé de le faire.
Elijah bugue quelques secondes avant de s'enfuir en s'excusant.
Fin du RP pour moi, merci beaucoup
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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Un nouvel élève s'approche. Encore un, qui risque de faire une bêtise et de chauffer encore plus Pinehead. Autrement dit, encore une possible punition, accompagnée d'un tout aussi possible retrait de points. Plus qu'à espérer que ce soit pas un Poufsouffle. Parce que là... On est absolument foutus sinon. Je m'étrangle en l'entendant s'adresser à notre terrifiante bibliothécaire. Une grand-mère ? Il... Il l'a traitée de grand-mère ? Et de Poufsouffle en plus ? Il a pas l'air de vraiment tenir à la vie. Et moi, je me suis jamais senti autant insulté à la place de quelqu'un d'autre. Pauvre Helga... Avoir un énergumène pareil dans sa maison... J'espère vraiment pas.
Miss Priddy apparait comme par magie derrière lui. Elle s'exprime froidement. Ha ça, pour bien commencer, je confirme on commence bien, Mme la Directrice. Je ne fais pas un bruit et me fais le plus petit possible pendant qu'elle scrute le couloir avec des yeux inquisiteurs et ordonne a tout le monde de quitter le couloir dans le silence le plus total. Emeline nous prend par les bras Dorian et moi, et on s'enfuit sans demander notre reste. Elle se place devant nous deux et foudroie du regard tous ceux qui osent s'arrêter et nous regarder. Elle se comporte vraiment en tant que grande sœur, et même si rien de génétique ne nous unis tous les trois, Emeline et Dorian sont ce qui se rapproche le plus d'un frère et d'une sœur pour moi. Mais c'est typiquement le genre de truc que j'aime pas dire, parce que ça me fait passer pour un garçon trop sentimental.
On finit par s'arrêter. Emeline se retourne vers mon ami, et le regarde sévèrement, les bras croisés. Elle le menace d'écrire à sa mère parce qu'il a lancé un sortilège dans les couloirs. La menace a l'air de fonctionner, en tout cas. Je voudrais bien me ranger de son coté, le défendre un peu face à elle, mais l'idée de la décevoir ou que son opinion de moi soit revue à la baisse, même légèrement, me terrifie. Je la tiens en plus que Miss Pinehead, ça c'est au moins sûr. Ensuite, elle se tourne vers moi et me félicite d'avoir aidé un autre élève. Peu importe de qui elle parle, ça me fait chaud au cœur, et je rougis un petit peu. Je lui souris, puis j'adresse un sourire d'excuse à Dorian.
Miss Priddy apparait comme par magie derrière lui. Elle s'exprime froidement. Ha ça, pour bien commencer, je confirme on commence bien, Mme la Directrice. Je ne fais pas un bruit et me fais le plus petit possible pendant qu'elle scrute le couloir avec des yeux inquisiteurs et ordonne a tout le monde de quitter le couloir dans le silence le plus total. Emeline nous prend par les bras Dorian et moi, et on s'enfuit sans demander notre reste. Elle se place devant nous deux et foudroie du regard tous ceux qui osent s'arrêter et nous regarder. Elle se comporte vraiment en tant que grande sœur, et même si rien de génétique ne nous unis tous les trois, Emeline et Dorian sont ce qui se rapproche le plus d'un frère et d'une sœur pour moi. Mais c'est typiquement le genre de truc que j'aime pas dire, parce que ça me fait passer pour un garçon trop sentimental.
On finit par s'arrêter. Emeline se retourne vers mon ami, et le regarde sévèrement, les bras croisés. Elle le menace d'écrire à sa mère parce qu'il a lancé un sortilège dans les couloirs. La menace a l'air de fonctionner, en tout cas. Je voudrais bien me ranger de son coté, le défendre un peu face à elle, mais l'idée de la décevoir ou que son opinion de moi soit revue à la baisse, même légèrement, me terrifie. Je la tiens en plus que Miss Pinehead, ça c'est au moins sûr. Ensuite, elle se tourne vers moi et me félicite d'avoir aidé un autre élève. Peu importe de qui elle parle, ça me fait chaud au cœur, et je rougis un petit peu. Je lui souris, puis j'adresse un sourire d'excuse à Dorian.
C'est probablement une fin pour moi, à moins que vous ne souhaitiez continuer tous les deux !Elam s'enfuit avec @Emeline Joyner et @Dorian Peachey
anglais : #fcff35 ✦ arabe : #a74255
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
et le p'tit pou de Dorian Peachey - P'tite pelote de coton - Capt'ain Obvious de la CIS - Elou - Adelaidem admiror ; dea est - P'tit saloupiaud - Leprechaun - Douceur d'Adélaïde
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En entendant la voix stridente de Miss Pinehead, tout les sens de Dorian se mirent en alerte. Sa voix était forte, trop forte. Tout l'agacement et la colère que ressentait le garçon plus tôt s'était volatilisé pour être remplacé par... Le choque, oui, c'était ça le choque. Le Poufsouffle n'arrivait même pas à se remémorer la dernière fois qu'il avait entendu une personne s'énerver comme cela, en plus c'était lui qui était en train de faire engueuler. Lonely et Elam se firent réprimander devant ses yeux et il resta immobile. En temps normal, Dorian aurait au moins essayé de bouger, mais à cet instant, ses pieds étaient bétonné au sol. Puis vint son tour et ses oreilles firent leur meilleure performance.
Une dissertation sur les dangers d'utilisation de la magie sous l'emprise des émotions, l'article I.9.2 recopié une centaine de fois, une réflexion sur la couardise pour s'être caché derrière la Serdaigle et... rien d'autre, ce qui emplit un tant soit peu le blondinet de soulagement. Ses parents ne seront pas au courant, c'était le principal. Pas qu'ils étaient méchants, au contraire, Dorian avait plus peur pour Poudlard que pour lui. Sa mère pouvait être un poil trop protectrice quand son fils se retrouvait à se faire engueuler de la sorte.
Toutes les informations qui suivirent passèrent au-dessus de la tête du garçon, au point qu'il ne remarqua pas la présence de Miss Cavell et toute la ribambelle d'événements qui suivirent. Le blondinet se sentit reculé et faillit trébucher en arrière tellement, il était autre part. Puis les mots d'Émeline le sortirent de son état étrange. Comment ça, elle allait prévenir sa mère ?! Mais elle était folle ! Si son parrain lui manquait tellement, il fallait juste lui envoyer un hibou, pas prévenir sa mère pour qu'elle envoie deux malheureux sorciers régler des problèmes minimes ! Quoi que... selon comment la Serdaigle formulait sa lettre ce ne sont pas les deux autres qui auront à faire à un buffle, c'est lui ! Émeline voulait l'achever !
Dorian s'apprêtait à répliquer en lui disant qu'il avait seulement lancé un petit Diffindo sur une affiche avec personne autour, quand il vit Miss Priddy du coin de l'œil. Par Morgane, les astres s'étaient alignés pour ramener le nouveau Boss Final de Poudlard et il avait rien vu en plus ! Elle n'avait pas besoin de répéter ces ordres, le blondinet réveillé pris la manche d'Émeline dans une main pour la manche d'Elam dans une autre pour qu'ils déguerpissent au plus vite d'ici. Ils allaient s'expliquer entre eux, mais avec un bon petit-déjeuner dans la Grande Salle, hors de ce couloir !
Fin du RP pour moi !
Mon petit Dodo va pas bien dormir je pense.
Une dissertation sur les dangers d'utilisation de la magie sous l'emprise des émotions, l'article I.9.2 recopié une centaine de fois, une réflexion sur la couardise pour s'être caché derrière la Serdaigle et... rien d'autre, ce qui emplit un tant soit peu le blondinet de soulagement. Ses parents ne seront pas au courant, c'était le principal. Pas qu'ils étaient méchants, au contraire, Dorian avait plus peur pour Poudlard que pour lui. Sa mère pouvait être un poil trop protectrice quand son fils se retrouvait à se faire engueuler de la sorte.
Toutes les informations qui suivirent passèrent au-dessus de la tête du garçon, au point qu'il ne remarqua pas la présence de Miss Cavell et toute la ribambelle d'événements qui suivirent. Le blondinet se sentit reculé et faillit trébucher en arrière tellement, il était autre part. Puis les mots d'Émeline le sortirent de son état étrange. Comment ça, elle allait prévenir sa mère ?! Mais elle était folle ! Si son parrain lui manquait tellement, il fallait juste lui envoyer un hibou, pas prévenir sa mère pour qu'elle envoie deux malheureux sorciers régler des problèmes minimes ! Quoi que... selon comment la Serdaigle formulait sa lettre ce ne sont pas les deux autres qui auront à faire à un buffle, c'est lui ! Émeline voulait l'achever !
Dorian s'apprêtait à répliquer en lui disant qu'il avait seulement lancé un petit Diffindo sur une affiche avec personne autour, quand il vit Miss Priddy du coin de l'œil. Par Morgane, les astres s'étaient alignés pour ramener le nouveau Boss Final de Poudlard et il avait rien vu en plus ! Elle n'avait pas besoin de répéter ces ordres, le blondinet réveillé pris la manche d'Émeline dans une main pour la manche d'Elam dans une autre pour qu'ils déguerpissent au plus vite d'ici. Ils allaient s'expliquer entre eux, mais avec un bon petit-déjeuner dans la Grande Salle, hors de ce couloir !
439motsDorian reste sous le choque jusqu'à entendre @Émeline Joyner le gronder puis en voyant Miss Priddy, le blondinet embarque la Serdaigle et @Elam Thomais avec lui. Aller vite on fuit !
Fin du RP pour moi !
Mon petit Dodo va pas bien dormir je pense.
Dernière modification par Dorian Peachey le 28 sept. 2025, 11:05, modifié 1 fois.
Couleur: #253725 - 2A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
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Le couloir se vidait rapidement et bientôt le petit Gryffondor reprit la parole à la demande de Sarah qui ne réprima pas un profond soupir d'agacement aux propos du gamin. Était il stupide ou insolent ? Ou les deux à la fois ? Il pensait vraiment leur faire croire qu'il n'avait pas reconnu la bibliothèquaire ?
" Si vous aviez compris Monsieur Bowen, vous auriez commencé par vous excuser de vous mêler d'une conversation qui ne vous regardait pas. Le professeur Cavell et Miss Pinehead n'avaient à priori nul besoin de vos conseils à cet instant. Ensuite, vous auriez continué en regrettant vos propos déplacés et sous-entendus insolents à l'égard d'un adulte. De toute évidence, vous avez besoin d'un peu de temps pour comprendre que votre comportement est tout sauf adapté à notre école. Vous serez donc en retenu tous les jours de 16h à 18h pendant une semaine dans la salle d'études avec pour mission de lire le règlement de l'école et de rédiger une lettre d'excuse pour votre insolence envers le personnel de l'école en rapportant vos agissements d'aujourd'hui et le problème qu'ils posent. Si le courrier n'est pas correcte pour la fin de la semaine, vous bénéficierez d'une semaine de retenue supplémentaire. Maintenant filez, j'ai une lettre à écrire pour vos parents, j'ai déjà perdu assez de temps avec cous ce matin. "
Elle laissa le gosse partir en secouant la tête, attérée.
" Mesdames, est ce qu'un thé vous ferait plaisir pour que nous puissions échanger sur ce qui s'est passé ce matin afin d'affiner au mieux les conséquences des bêtises du jour ? "
Si elle ne se trompait pas, il lui restait quelques palets aux amandes et petites galettes au sésame pour accompagner cette discussion qui n'aurait probablement rien d'une partie de plaisir. Le problème dans les écoles, c'était les enfants...
" Si vous aviez compris Monsieur Bowen, vous auriez commencé par vous excuser de vous mêler d'une conversation qui ne vous regardait pas. Le professeur Cavell et Miss Pinehead n'avaient à priori nul besoin de vos conseils à cet instant. Ensuite, vous auriez continué en regrettant vos propos déplacés et sous-entendus insolents à l'égard d'un adulte. De toute évidence, vous avez besoin d'un peu de temps pour comprendre que votre comportement est tout sauf adapté à notre école. Vous serez donc en retenu tous les jours de 16h à 18h pendant une semaine dans la salle d'études avec pour mission de lire le règlement de l'école et de rédiger une lettre d'excuse pour votre insolence envers le personnel de l'école en rapportant vos agissements d'aujourd'hui et le problème qu'ils posent. Si le courrier n'est pas correcte pour la fin de la semaine, vous bénéficierez d'une semaine de retenue supplémentaire. Maintenant filez, j'ai une lettre à écrire pour vos parents, j'ai déjà perdu assez de temps avec cous ce matin. "
Elle laissa le gosse partir en secouant la tête, attérée.
" Mesdames, est ce qu'un thé vous ferait plaisir pour que nous puissions échanger sur ce qui s'est passé ce matin afin d'affiner au mieux les conséquences des bêtises du jour ? "
Si elle ne se trompait pas, il lui restait quelques palets aux amandes et petites galettes au sésame pour accompagner cette discussion qui n'aurait probablement rien d'une partie de plaisir. Le problème dans les écoles, c'était les enfants...
307 mots
C'est une fin de mon côté. On se retrouve dans un bureau Isée et Églantine ?
C'est une fin de mon côté. On se retrouve dans un bureau Isée et Églantine ?
#343663 -------- absence du 24 au 28 juin
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
... ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
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Accroupie, Solveig s’acharnait à ramasser ses affaires éparpillées au sol. Elle avait entendue l’arrivée de la sous-directrice et s’était empressée d’obeir a son ordre de déguerpir au plus vite. Elle s’épuisait donc a rassembler, fébrile, ses fournitures tombées au sol. Les crayons tâchés, le carnet gondolé par la peinture, les pinceaux roulés plus loin… tout semblait s’être ligué pour se répandre aux quatre coins du couloir. Son cœur battait trop vite, ses doigts tremblaient, mais elle continuait, obstinée, comme si rassembler ses outils pouvait recoller ce qui venait de se briser.
Autour d’elle, l’air vibrait sous la sévérité de la sous-directrice. Les élèves s’éparpillaient, la peur de la punition flottant lourdement, mais Solveig ne pensait qu’à ses fioles de verre. Elle se pencha un peu plus, écartant ses mèches rousses de son visage humide de sueur. La peinture jaune s’étalait au sol, épaisse et collante, maculant ses mains et les pages de son carnet.
Un brusque éclat de voix fit trembler les murs. Solveig sursauta, et ses doigts se crispèrent sur les éclats de la fiole brisée. Une fine entaille s’ouvrit dans sa paume, vive et immédiate, le sang se mêlant à la peinture, traçant de petites veines orangées sur sa peau. Elle inspira trop fort, un hoquet lui échappa, mais elle ne s’arrêta pas. Elle ramassa les morceaux coupants un à un, les serrant dans sa main douloureuse, comme si la hâte pouvait effacer l’accident.
Les larmes gonflaient derrière ses paupières. Elle clignait, encore et encore, pour les retenir, mais sa gorge se serrait, prête à céder. Ses épaules se soulevaient à chaque respiration trop courte, et ses doigts trempés de jaune et de rouge tâchaient le papier, les tissus, tout ce qu’elle touchait.
La masse sombre de la bibliothécaire restait là, figée, couverte de peinture éclaboussée. Solveig osa un coup d’œil vers elle, et la vue de cette tache énorme, éclatante, sur la robe impeccablement austère, acheva de lui faire monter les larmes. Ses mains hésitèrent, tremblantes. Elle posa ses affaires dans un tas maladroit, s’essuya les mains sur sa robe tout en se relevant, fouilla dans sa poche, et en tira un mouchoir chiffonné.
Sa paume saignait encore, sa main valide crispée sur le tissu, mais elle tendit le morceau de coton blanc vers l’adulte. Son bras tremblait, sa main se soulevait à peine, comme si le geste lui coûtait toute sa force. Les mots coincés dans sa gorge voulaient sortir, un murmure de pardon, mais ce fut à peine un souffle. Ses yeux verts brillaient dangereusement, au bord de céder, une larme prête à dévaler.
Solveig resta ainsi, minuscule silhouette recroquevillée, offrant son maigre mouchoir comme seule réparation possible à la catastrophe.
Autour d’elle, l’air vibrait sous la sévérité de la sous-directrice. Les élèves s’éparpillaient, la peur de la punition flottant lourdement, mais Solveig ne pensait qu’à ses fioles de verre. Elle se pencha un peu plus, écartant ses mèches rousses de son visage humide de sueur. La peinture jaune s’étalait au sol, épaisse et collante, maculant ses mains et les pages de son carnet.
Un brusque éclat de voix fit trembler les murs. Solveig sursauta, et ses doigts se crispèrent sur les éclats de la fiole brisée. Une fine entaille s’ouvrit dans sa paume, vive et immédiate, le sang se mêlant à la peinture, traçant de petites veines orangées sur sa peau. Elle inspira trop fort, un hoquet lui échappa, mais elle ne s’arrêta pas. Elle ramassa les morceaux coupants un à un, les serrant dans sa main douloureuse, comme si la hâte pouvait effacer l’accident.
Les larmes gonflaient derrière ses paupières. Elle clignait, encore et encore, pour les retenir, mais sa gorge se serrait, prête à céder. Ses épaules se soulevaient à chaque respiration trop courte, et ses doigts trempés de jaune et de rouge tâchaient le papier, les tissus, tout ce qu’elle touchait.
La masse sombre de la bibliothécaire restait là, figée, couverte de peinture éclaboussée. Solveig osa un coup d’œil vers elle, et la vue de cette tache énorme, éclatante, sur la robe impeccablement austère, acheva de lui faire monter les larmes. Ses mains hésitèrent, tremblantes. Elle posa ses affaires dans un tas maladroit, s’essuya les mains sur sa robe tout en se relevant, fouilla dans sa poche, et en tira un mouchoir chiffonné.
Sa paume saignait encore, sa main valide crispée sur le tissu, mais elle tendit le morceau de coton blanc vers l’adulte. Son bras tremblait, sa main se soulevait à peine, comme si le geste lui coûtait toute sa force. Les mots coincés dans sa gorge voulaient sortir, un murmure de pardon, mais ce fut à peine un souffle. Ses yeux verts brillaient dangereusement, au bord de céder, une larme prête à dévaler.
Solveig resta ainsi, minuscule silhouette recroquevillée, offrant son maigre mouchoir comme seule réparation possible à la catastrophe.
Solveig ramasse ses affaires suite a l’intervention de @Sarah Priddy et tends maladroitement son mouchoir en demandant pardon a @Églantine Pinehead
Couleur :b88d00
La peinture est juste une autre manière de tenir un journal intime...
La liste des garçons
Églantine n’en revenait pas. Dans de rares occasions, l’ancienne préceptrice avait pu observer des cas sociaux plus que désespérants. Des sangs purs, pétant plus haut que leur arrière train, à la cuillère d’argent si profondément enfoncé dans leur fondement que même le roi Arthur n’aurait pu leur retirer. Des nés moldus ridicules, que j’avais pu rencontrer au détour de faveurs demandées par des amis de la famille, totalement déconnectés de la réalité et prenant une éternité à percuter la notion magique la plus basique. Des parents parfaitement idiots, convaincus que leurs enfants étaient la réincarnation de Rowena Serdaigle en personne, lui laissant la lourde responsabilité de leur annoncer que leurs chers petits enfants n’auraient même pas leurs BUSES, qu’importe ses efforts.
Elle en avait vu, mais en cet instant, rien ne pouvait dépasser l'accumulation des âneries combinées des élèves de la plus grande école de sorcellerie du monde. Par Merlin et Morgane réunis, à quel point la discipline s'était évanouie au fil des décennies de son absence ? Allait-elle devoir, à elle seule redresser toute la barre et rattraper des dégâts irréparables ? Apparemment non, car enfin, une adulte, une réelle adulte, fidèle à son poste et à sa stature, intervenait, pour améliorer la situation, et non pas pour causer encore davantage de chaos malvenu.
L'état de choc de la bibliothécaire était en effet assez peu quantifiable. Voir ainsi la situation lui échapper n'était pas du tout habituel pour elle, mais cet enchaînement entre la gourgandine maladroite et l'ignoble, le misérable vermisseau impoli, c'était de trop ! Elle fut cependant amusée de remarquer, d'inintentionnellement, elle avait laissé échapper son soupir d'agacement presque en même temps que la sous-directrice, à la réaction du gamin irrespectueux.
Inutile de rajouter quoi que ce soit au discours de Priddy. Il aurait été même de mauvais aloi d'empiéter sur l'action de cette dernière, Églantine avait cette présence d'esprit, au contraire de la professeure de soins aux créatures magiques... Mais qu'importe, elle...
Mais, miséricorde... quelle empotée ! La catastrophe ambulante qui avait renversé sa peinture sur sa robe était en train de se découper les mains simplement pour ramasser les fragments de sa fiole ridicule ! Et voilà qu'elle tendait même son mouchoir sale et disgracieux, étouffant ses larmes mal dégrossies, au lieu de simplement courir à l'infirmerie.
« Par Merlin et Morgane réunis, courez donc à l'infirmerie, ne vous occupez pas de cela, miséricorde ! Episkey. Je me nettoierais moi-même, et laissez donc tout cela, ne touchez plus au verre, grands dieux ! »
Sa voix éclata finalement, sa patience érodée par les nabots qui ne trouvaient rien de mieux à faire que de ne pas écouter les adultes. Mieux valait soigner quelque peu ses coupures, ou elle risquait de dégueulasser tout le sol en courant maladroitement à l'infirmerie. Et les elfes de maison avaient autre chose à faire que de nettoyer les crasses d'une godiche qui priorisait le fait de ramasser des éclats de verre à sa propre santé ! Jamais elle n'aurait laissé passer cela s'il s'agissait de sa fille, et cette dernière aurait été sévèrement maugréé jusqu'à ce que la leçon pénètre son crâne.
Enfin, une fois l'enfant partie, Églantine s'autorisa un soupir de soulagement, et se nettoya d'un coup de Tergeo bien placé, effaçant jusqu'à la moindre tâche de peinture sur sa robe. Encore une absurdité, pourquoi privilégier un vilain mouchoir lorsque l'on disposait de magie ? Probablement une née-moldue, rien d'étonnant... Son regard se posa sur Priddy, appréciant la façon dont elle avait sermonné cet impertinent, tout n'était peut-être pas perdu, si Poudlard disposait d'une femme de cette trempe.
« Madame, sachez que le plaisir sera partagé, quoique j'aurais préféré que cette réunion de thé se déroule dans des circonstances plus agréables... »
Un simple hochement de tête, reconnaissant la compétence de la sous-directrice, avant qu'elle ne regarde à son tour la professeure de soins aux créatures magiques. À tout le moins, l'infernal Cooper avait reconnu une partie de ses torts, et cet épouvantable quiproquo sur le prétendu châtiment corporel ne sera point amené sur la table. Tant mieux, Églantine détestait perdre du temps sur des sujets futiles, elle ne désirait que l'efficacité et la productivité.
En remettant un peu d'ordre dans ses cheveux, elle préparait déjà son discours, revisitant le déroulé des événements. Les punitions qu'elle avait déjà distribué ne bougeraient point. Si Cooper avait reconnu l'entièreté de ses torts, sans chercher à minimiser sa responsabilité ni la gravité de son comportement, elle l'aurait envisagé. En l'occurrence, ce n'était pas le cas, et il devait s'estimer plus qu'heureux qu'elle se contente de cette punition, sans l'aggraver a posteriori.
Avec plaisir ! Honneur à la sous-directrice d'ouvrir le bal du premier post ?
Elle en avait vu, mais en cet instant, rien ne pouvait dépasser l'accumulation des âneries combinées des élèves de la plus grande école de sorcellerie du monde. Par Merlin et Morgane réunis, à quel point la discipline s'était évanouie au fil des décennies de son absence ? Allait-elle devoir, à elle seule redresser toute la barre et rattraper des dégâts irréparables ? Apparemment non, car enfin, une adulte, une réelle adulte, fidèle à son poste et à sa stature, intervenait, pour améliorer la situation, et non pas pour causer encore davantage de chaos malvenu.
L'état de choc de la bibliothécaire était en effet assez peu quantifiable. Voir ainsi la situation lui échapper n'était pas du tout habituel pour elle, mais cet enchaînement entre la gourgandine maladroite et l'ignoble, le misérable vermisseau impoli, c'était de trop ! Elle fut cependant amusée de remarquer, d'inintentionnellement, elle avait laissé échapper son soupir d'agacement presque en même temps que la sous-directrice, à la réaction du gamin irrespectueux.
Inutile de rajouter quoi que ce soit au discours de Priddy. Il aurait été même de mauvais aloi d'empiéter sur l'action de cette dernière, Églantine avait cette présence d'esprit, au contraire de la professeure de soins aux créatures magiques... Mais qu'importe, elle...
Mais, miséricorde... quelle empotée ! La catastrophe ambulante qui avait renversé sa peinture sur sa robe était en train de se découper les mains simplement pour ramasser les fragments de sa fiole ridicule ! Et voilà qu'elle tendait même son mouchoir sale et disgracieux, étouffant ses larmes mal dégrossies, au lieu de simplement courir à l'infirmerie.
« Par Merlin et Morgane réunis, courez donc à l'infirmerie, ne vous occupez pas de cela, miséricorde ! Episkey. Je me nettoierais moi-même, et laissez donc tout cela, ne touchez plus au verre, grands dieux ! »
Sa voix éclata finalement, sa patience érodée par les nabots qui ne trouvaient rien de mieux à faire que de ne pas écouter les adultes. Mieux valait soigner quelque peu ses coupures, ou elle risquait de dégueulasser tout le sol en courant maladroitement à l'infirmerie. Et les elfes de maison avaient autre chose à faire que de nettoyer les crasses d'une godiche qui priorisait le fait de ramasser des éclats de verre à sa propre santé ! Jamais elle n'aurait laissé passer cela s'il s'agissait de sa fille, et cette dernière aurait été sévèrement maugréé jusqu'à ce que la leçon pénètre son crâne.
Enfin, une fois l'enfant partie, Églantine s'autorisa un soupir de soulagement, et se nettoya d'un coup de Tergeo bien placé, effaçant jusqu'à la moindre tâche de peinture sur sa robe. Encore une absurdité, pourquoi privilégier un vilain mouchoir lorsque l'on disposait de magie ? Probablement une née-moldue, rien d'étonnant... Son regard se posa sur Priddy, appréciant la façon dont elle avait sermonné cet impertinent, tout n'était peut-être pas perdu, si Poudlard disposait d'une femme de cette trempe.
« Madame, sachez que le plaisir sera partagé, quoique j'aurais préféré que cette réunion de thé se déroule dans des circonstances plus agréables... »
Un simple hochement de tête, reconnaissant la compétence de la sous-directrice, avant qu'elle ne regarde à son tour la professeure de soins aux créatures magiques. À tout le moins, l'infernal Cooper avait reconnu une partie de ses torts, et cet épouvantable quiproquo sur le prétendu châtiment corporel ne sera point amené sur la table. Tant mieux, Églantine détestait perdre du temps sur des sujets futiles, elle ne désirait que l'efficacité et la productivité.
En remettant un peu d'ordre dans ses cheveux, elle préparait déjà son discours, revisitant le déroulé des événements. Les punitions qu'elle avait déjà distribué ne bougeraient point. Si Cooper avait reconnu l'entièreté de ses torts, sans chercher à minimiser sa responsabilité ni la gravité de son comportement, elle l'aurait envisagé. En l'occurrence, ce n'était pas le cas, et il devait s'estimer plus qu'heureux qu'elle se contente de cette punition, sans l'aggraver a posteriori.
Avec plaisir ! Honneur à la sous-directrice d'ouvrir le bal du premier post ?
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
La liste des garçons
Perdu dans l'avancée de la situation, déçu que son ami ne l'ait même pas remarqué, il entendit une voix qui lui était familière glisser quelques mots malicieux à son oreille, mais à peine eu-t-il le temps de se retourner pour reconnaitre cette mystérieuse personne qu'une tornade rousse passa devant ses yeux et se perdit dans la foule.
Simon crut littéralement fondre sur place. Nina. Nina, cette belle rousse aux yeux verts en amande, celle qui faisait battre son cœur chaque fois qu'il la voyait passer, c'était Nina qui était passée réchauffer son oreille.
Reprenant tout à coup conscience de la réalité, c'est là que le petit Poufsouffle compris. Tournant sur lui-même pour observer le plan du désastre, il put constater que cette idée de liste avait tourné au grand n'importe quoi.
Ses deux amis avaient déjà fuit, accompagnés de la grande fille aux cheveux d'un noir de jais. Simon était là, seul, perdu au milieu d'une foule qui se dissipait petit à petit et de plus en plus. La nouvelle bibliothécaire était là. Elle semblait bien sévère.
Craignant de se faire punir — comme tant d'autres, pensa Simon (maintenant que le calme était revenu, il parvenait à mettre un peu d'ordre dans ses pensées) — , il décida de fuir et pris ses jambes à son cou et fonça en direction du rez-de-chaussée. Il était grand temps de petit-déjeuner.
Simon crut littéralement fondre sur place. Nina. Nina, cette belle rousse aux yeux verts en amande, celle qui faisait battre son cœur chaque fois qu'il la voyait passer, c'était Nina qui était passée réchauffer son oreille.
Reprenant tout à coup conscience de la réalité, c'est là que le petit Poufsouffle compris. Tournant sur lui-même pour observer le plan du désastre, il put constater que cette idée de liste avait tourné au grand n'importe quoi.
Ses deux amis avaient déjà fuit, accompagnés de la grande fille aux cheveux d'un noir de jais. Simon était là, seul, perdu au milieu d'une foule qui se dissipait petit à petit et de plus en plus. La nouvelle bibliothécaire était là. Elle semblait bien sévère.
Craignant de se faire punir — comme tant d'autres, pensa Simon (maintenant que le calme était revenu, il parvenait à mettre un peu d'ordre dans ses pensées) — , il décida de fuir et pris ses jambes à son cou et fonça en direction du rez-de-chaussée. Il était grand temps de petit-déjeuner.
Simon prend ses jambes à son cou, de se prendre à son tour une bonne punition.
Au revoir !
229 mots
@Églantine Pinehead et @Nina De Almeida pour la mention
@Elam Thomais, @Dorian Peachey, débrief de tout ça en salle commune après le dîner ?
Fin du RP pour moi (je n'arrive pas à suivre, deux posts m'auront largement suffi
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@Églantine Pinehead et @Nina De Almeida pour la mention
@Elam Thomais, @Dorian Peachey, débrief de tout ça en salle commune après le dîner ?
Fin du RP pour moi (je n'arrive pas à suivre, deux posts m'auront largement suffi
Nouveau compte : Eliott Faulkner