Le doux bruit des cartes
Résidence de la famille Hartley à Londres
10 fevrier 2050
20 heures passées.
@Kieran Hawthorne
10 fevrier 2050
20 heures passées.
@Kieran Hawthorne
Lena a la grippe, j'ai même eu le droit à une photo. J'aurais de loin préféré en être exemptée, mais au moins, j'ai la preuve qu'elle ne me mène pas en bateau. Tant pis pour elle ; c'est idiot de se promener en jupes tout le mois de janvier. Sa soudaine maladie rend ma soirée pénible, tout de même, puisque nous avions prévu de nous rendre à une... réception de petit comité en la compagnie de deux charmants français. Mais il est hors de question que l'on m'y voit toute seule, sans Lena, a devoir me coltiner Simon et son autre compagnon parisien.Reducio
ReducioAPPARENCE- Cheveux lâchés, laissés bouclés.
- Maquillage léger, cicatrice camouflée.
A la place, je vais tenir compagnie à Père et son invité le temps de la soirée, à éventuellement voler quelques flutes, ou peut-être un verre tulipe qui passerait par le salon de jeu. J'ai, ainsi, décidé de changer de jupe, adoptant un style plus couvrant pour m'ennuyer en regardant des hommes se ruiner au Poker. Surement seront-ils assez imbibés pour jouer d'autres choses que de vulgaires jetons en bois. Surement. J'ai plutôt bon espoir à ce sujet.
Ces fameux hommes arrivent — ah, un seul, finalement — au bas des escaliers de marbre, près du petit bassin aux poissons colorés. Je ne le vois pas bien, et ne cherche pas particulièrement à le faire. Sans un mot supplémentaire, je me retire, laissant Père attendre cet individu tout seul. Il ne m'en voudra pas...?
Une fois à l'intérieur, je m'assois sur un fauteuil au milieu du dome d'entrée, et attend en silence.
❝ Life is unfair. Kill yourself or get over it... ❞
6ème année RP | Anti né-moldus radicale et suprémaciste Sang-Pur |#0C0040
Le doux bruit des cartes
10 février 2050
Résidence Hartley, Londres
Résidence Hartley, Londres
Il serait un euphémisme de dire que la résidence des Hartley est immense. L’architecture qui régit cette demeure se déploie en lignes strictes et en courbes savamment maîtrisées dans une symétrie parfaitement harmonieuse. Le jardin qui la borde est surplombé d’une flore bien entretenue qui se dresse autour de bassins et de fontaines limpides. En d’autres saisons, l’idée de s’y flâner aurait été attrayante – mais le froid d’un février londonien dissuadait toute exposition prolongée de la chair au vent mordant de l’extérieur.
Et c’est en ces lieux qu’habitent Nils et sa famille. Et c’est en ces lieux, aussi, qu’il s’emploie à me plumer sans vergogne au poker en cette soirée de mi-février.
Les pièces d’or quittent le creux de mes mains pour tomber sinistrement sur le plateau dans un bruit sec. Je m’adosse contre ma chaise, attrapant machinalement mon verre pour en vider une gorgée, plus pour cacher ma frustration que par réelle soif. Le liquide glisse sur ma langue et brûle mon œsophage, la chaleur diffuse de l’ivresse m’allégeant l’esprit. Je pose le verre sur la table d'un geste traînant, mais il subsiste encore assez de lucidité dans mon regard pour ne pas paraître complètement ivre face à mon adversaire victorieux – Nils, descendant de la prestigieuse lignée des Hartley, et à titre plus personnel, une ancienne connaissance datant de mes années à Poudlard (avec qui j’ai partagé maintes aventures clandestines et séances de retenue, accessoirement).
« Tu n'as pas rouillé depuis Poudlard, décidément. »
Je souffle du nez dans une nonchalance dont j'ignore moi-même l'origine. En me redressant, une légère sensation de flottement me prend, m’arrachant un bref soupir tandis que ma main trouve appui sur le dossier de la chaise devant moi. Rien de bien grave, mais assez pour me faire regretter ce dernier verre. De mon autre main, je tourne le poignet pour jeter un œil à ma montre. Alors que je baisse les yeux pour lire l’heure affichée sur le cadran, la voix de Nils s’élève pour me proposer de passer la nuit ici au vu de mon état d'ébriété.
J’ouvre la bouche pour décliner poliment son offre, avant de me raviser. J'étais dans l'incapacité totale de transplaner sans risquer de me désartibuler ; j'avais déjà transplané plusieurs fois dans la journée, entre mon lieu de travail et Pré-au-Lard – et la dose d'éthanol dans mes veines à l'heure actuelle n'aidait pas grandement. Et le Magicobus… Il suffirait d'une de ses secousses pour que je vide le contenu de mon estomac sur son plancher. L'idée me fait froncer les sourcils.
« Ce serait très aimable », me contenté-je d'articuler en direction de mon ancien camarade.
441 mots
Actions vues avec la joueuse.
Toutes mes excuses pour l'attente !
Actions vues avec la joueuse.
Toutes mes excuses pour l'attente !
Le doux bruit des cartes
C'est... super long. J'ai alterné toute la soirée entre la salle de jeu d'autres pièces aléatoire de la résidence tant mon ennui est entrain de consumer tout mon être. Deux verres et une flûte plus tard, je suis entrain de réviser les tons sur le plafond bordeaux du salon, allongée dans un coin peu éclairé. A mon avis, Père a oublié ma présence (ou mon existence, d'après son élocution).
A ma grande surprise, il s'interpelle après la réponse Kieran, et me demande d'accompagner notre invité (il y a mis l'emphase) jusqu'à sa chambre. Je me retiens avec grande peine de râler, et me redresse, non sans mal, jusqu'à entrer dans le champ visuel des deux hommes.
— Avec plaisir, dis-je en forçant un sourire malgré ma fatigue et le whisky que j'avais emprunté dérobé.
Je me lève alors, non sans me retenir au dossier de la banquette de velours derrière laquelle je m'étais cachée, puis m'approche de l'homme avec tout le naturel dont je peux faire preuve à cet instant.
— Veuillez me suivre, je vous prie.
-
Le trajet jusqu'au deuxième étage se fit en silence. J'ai gardé Kieran en visuel pour m'assurer qu'il ne trébuche pas dans les escaliers, jusqu'à ce que nous arrivions devant une porte de bois brun foncé.
— Et voilà. Appelez un elfe, si vous avez besoin de quoique ce soit. Ils passent régulièrement dans les couloirs. Je pense.
❝ Life is unfair. Kill yourself or get over it... ❞
6ème année RP | Anti né-moldus radicale et suprémaciste Sang-Pur |#0C0040
A ma grande surprise, il s'interpelle après la réponse Kieran, et me demande d'accompagner notre invité (il y a mis l'emphase) jusqu'à sa chambre. Je me retiens avec grande peine de râler, et me redresse, non sans mal, jusqu'à entrer dans le champ visuel des deux hommes.
— Avec plaisir, dis-je en forçant un sourire malgré ma fatigue et le whisky que j'avais emprunté dérobé.
Je me lève alors, non sans me retenir au dossier de la banquette de velours derrière laquelle je m'étais cachée, puis m'approche de l'homme avec tout le naturel dont je peux faire preuve à cet instant.
— Veuillez me suivre, je vous prie.
-
Le trajet jusqu'au deuxième étage se fit en silence. J'ai gardé Kieran en visuel pour m'assurer qu'il ne trébuche pas dans les escaliers, jusqu'à ce que nous arrivions devant une porte de bois brun foncé.
— Et voilà. Appelez un elfe, si vous avez besoin de quoique ce soit. Ils passent régulièrement dans les couloirs. Je pense.
❝ Life is unfair. Kill yourself or get over it... ❞
6ème année RP | Anti né-moldus radicale et suprémaciste Sang-Pur |#0C0040


