Conséquences d'une soirée festive
1er novembre 2050
Avec @Elisabeth Swanmere
Avec @Elisabeth Swanmere
Ce n'était pas dans les habitudes de Maeline de se lever tôt, loin de là. Son quotidien matinal à Poudlard se résumait plutôt par un bond paniqué pour sortir de son lit, une toilette bâclée avant de descendre quatre à quatre pour engloutir de quoi déjeuner à la grande salle avant de courir jusqu'en classe en espérant avoir rattrapé son retard.
Mais exceptionnellement, la Galloise s'était levée à l'aurore. Il était tout simplement hors de question qu'elle végète dans un lit de l'infirmerie en cette journée de congé. Si cela n'avait tenu qu'à elle, elle n'y aurait même pas passé la nuit. Ce qui, ironiquement, lui aurait fait gaspiller plusieurs précieuses heures d'oisiveté à flemmarder dans le confort de sa couette du Terrier.
Si elle se trouvait là, c'était à cause de l'infirmier qui avait décrété qu'elle devait rester en observation "au cas où". Au cas où quoi, Maeline se le demandait. Elle se sentait parfaitement bien après les soins prodigués et avait envisagé de protester avec véhémence mais heureusement pour la quiétude des lieux elle avait apprit très tôt à écouter les personnes dont le métier concernait la santé, même si cette obéissance était relativement variable, car son propre père était pharmacien et de fait l'infirmier du foyer familial.
Quant aux circonstances qui l'avaient amenée à consulter Monsieur O'Belt la veille, c'était un malencontreux accident dû à l'effervescence d'Halloween. La petite blonde avait voulu jouer un tour à un camarade de classe en le surprenant au détour d'un couloir mais le déguisement de ce dernier était si effrayant que c'est la farceuse qui avait sursauté et s'était brutalement cogné la tête. Malgré la superficialité de la blessure et la facilité avec laquelle elle avait été traitée, l'infirmier avait donc insisté pour garder l'élève à l'œil pour la nuit puisqu'il s'agissait de la tête.
Quoi qu'il en fût, c'était officiellement la levée du jour et la poufsouffle estimait avoir purgé sa peine de captivité. Aussi se précipitait-elle de bonne heure vers la sortie de l'infirmerie, bien décidée à profiter de la journée ailleurs que dans un endroit aseptisé où, au grand dam de l'élève qui pouvait prétendre être la plus bruyante de l'école, le calme et le silence étaient de mise.
Dernière modification par Maeline Cairne le 25 nov. 2025, 07:23, modifié 1 fois.
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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Conséquences d'une soirée festive
Ah quelle journée d’Halloween, je n’étais pas prête de l’oublier cette journée, la plus folle sans doute depuis mon entrée dans cette école de sorcellerie ensorcelante. Les cours de la fin de journée supprimés au profit d’activités bien plus divertissantes, la traque des fantômes avait été une tâche pleine de taches et de surprises. J’avais récupéré plus d’une dizaine de petits morceaux de parchemin sur lesquels étaient écrit "Joyeux Halloween". Je les avais tous cousus sur un foulard que je portais fièrement comme un trophée pour les initiés qui savaient comment je les avais récupérés.
Épuisée par toute cette après-midi de réjouissances, j’avais dévoré plus que de raison lors du repas du soir. Je m’étais beaucoup dépensée, j’avais besoin de reprendre des forces. Bon, j’avais certainement exagéré, mon père me l’aurait immanquablement fait remarquer s’il avait vu tout ce que j’avais mangé et surtout les mélanges d’un peu de tout.
Si je n’avais pas écouté la voix de la raison pendant le repas, celle du regret est venue me réveiller pendant la nuit, accompagnée de haut-le-cœur et d’un véritable carnaval dans mon estomac, qui m’ont poussée à veiller un bon moment aux toilettes. Le reste de la nuit avait été à l’avenant et je ressemblais plus à un zombie qu’à une fière élève de la maison de l’aigle quand j’ai enfilé une robe de chambre au-dessus de ma chemise de nuit, mis mon foulard décoré de mes trophées, pour descendre dans la salle commune encore déserte, puis dans le château et me traîner jusqu'à la porte de l’infirmerie. J’espère qu’ils auront une potion qui pourra remettre un peu d’ordre dans mon estomac.
C’est avec cet espoir que je pousse la porte de la salle d’attente en gromellant le bonjour le plus convaincant dont je suis capable dans mon état.
Épuisée par toute cette après-midi de réjouissances, j’avais dévoré plus que de raison lors du repas du soir. Je m’étais beaucoup dépensée, j’avais besoin de reprendre des forces. Bon, j’avais certainement exagéré, mon père me l’aurait immanquablement fait remarquer s’il avait vu tout ce que j’avais mangé et surtout les mélanges d’un peu de tout.
Si je n’avais pas écouté la voix de la raison pendant le repas, celle du regret est venue me réveiller pendant la nuit, accompagnée de haut-le-cœur et d’un véritable carnaval dans mon estomac, qui m’ont poussée à veiller un bon moment aux toilettes. Le reste de la nuit avait été à l’avenant et je ressemblais plus à un zombie qu’à une fière élève de la maison de l’aigle quand j’ai enfilé une robe de chambre au-dessus de ma chemise de nuit, mis mon foulard décoré de mes trophées, pour descendre dans la salle commune encore déserte, puis dans le château et me traîner jusqu'à la porte de l’infirmerie. J’espère qu’ils auront une potion qui pourra remettre un peu d’ordre dans mon estomac.
C’est avec cet espoir que je pousse la porte de la salle d’attente en gromellant le bonjour le plus convaincant dont je suis capable dans mon état.
Docteur, au secours... @Maeline Cairne
299 mots
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Conséquences d'une soirée festive
Alors que la jeune poufsouffle s'approchait de la porte, celle-ci sembla s'ouvrir d'elle-même avant de dévoiler l'élève qui en franchit le seuil en laissant échapper une sorte de grognement las. Pendant un instant, Maeline pensa pouvoir se rattraper concernant les festivités d'Halloween qui s'étaient écourtée pour elle car l'arrivante paraissait encore déguisée en une sorte de mort-vivant. Sa première réaction fut en tout cas de s'exclamer avec joie.
— Trop bien, la fête continue ! J'étais trop déçue d'avoir raté la soirée. Ton maquillage est super, ça fait très vrai. Ma maman ne m'a pas laissé en prendre pour venir à l'école alors je me suis débrouillée avec de la peinture mais ça donne pas pareil. Et je te raconte pas comment Monsieur O'Belt m'a fait me frotter pour que ça parte, j'ai faillit y laisser ma peau. Regarde, je parie que je suis encore toute rouge. Au fait, qu'est-ce que tu viens faire ici si tôt ?
D'un coup d'œil par-dessus son épaule, Maeline s'assura que l'infirmier était occupé à autre chose pour qu'il ne risque pas de l'entendre avant de reporter aussitôt son attention volatile sur son vis-à-vis et de lui chuchoter avec empressement.
— Tu ferais mieux de faire demi-tour avant qu'on te voie sinon tu vas te faire enfermer toute la journée alors que c'est congé, ce serait bête. Moi je suis là depuis hier soir alors que j'ai rien du tout. Et franchement l'infirmerie c'est pas le meilleur endroit du château pour s'amuser : on peut à peine parler.
Au fait, t'es dans quelle classe toi ? Je me souviens pas t'avoir déjà vue. Et comment tu t'appelles ? Moi c'est Maeline. Ça te dirait d'aller dans le parc manger des bonbons ? J'en ai plein que j'ai pas eu le temps de manger hier. Mes préférés c'est les chocogrenouilles, et toi ? Si tu veux je te laisserai les cartes, je les collectionne pas.
Un grand sourire sur le visage, la blaireautine dodelinait de la tête en direction de la porte pour enjoindre son interlocutrice, qui ne semblait hélas pas très bavarde, à fuir l'infirmerie avant d'y être retenue pour une durée indéterminée.
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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— Trop bien, la fête continue ! J'étais trop déçue d'avoir raté la soirée. Ton maquillage est super, ça fait très vrai. Ma maman ne m'a pas laissé en prendre pour venir à l'école alors je me suis débrouillée avec de la peinture mais ça donne pas pareil. Et je te raconte pas comment Monsieur O'Belt m'a fait me frotter pour que ça parte, j'ai faillit y laisser ma peau. Regarde, je parie que je suis encore toute rouge. Au fait, qu'est-ce que tu viens faire ici si tôt ?
D'un coup d'œil par-dessus son épaule, Maeline s'assura que l'infirmier était occupé à autre chose pour qu'il ne risque pas de l'entendre avant de reporter aussitôt son attention volatile sur son vis-à-vis et de lui chuchoter avec empressement.
— Tu ferais mieux de faire demi-tour avant qu'on te voie sinon tu vas te faire enfermer toute la journée alors que c'est congé, ce serait bête. Moi je suis là depuis hier soir alors que j'ai rien du tout. Et franchement l'infirmerie c'est pas le meilleur endroit du château pour s'amuser : on peut à peine parler.
Au fait, t'es dans quelle classe toi ? Je me souviens pas t'avoir déjà vue. Et comment tu t'appelles ? Moi c'est Maeline. Ça te dirait d'aller dans le parc manger des bonbons ? J'en ai plein que j'ai pas eu le temps de manger hier. Mes préférés c'est les chocogrenouilles, et toi ? Si tu veux je te laisserai les cartes, je les collectionne pas.
Un grand sourire sur le visage, la blaireautine dodelinait de la tête en direction de la porte pour enjoindre son interlocutrice, qui ne semblait hélas pas très bavarde, à fuir l'infirmerie avant d'y être retenue pour une durée indéterminée.
@Elisabeth Swanmere
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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Conséquences d'une soirée festive
Et bien, je m'attendais à rencontrer une infirmière ou un médecin en entrant ici, pas une pile survoltée dont je me demande ce qu'elle fait dans un tel endroit prévu normalement pour les gens malades, apathiques, agonisants ou que sais-je d'autre. Elle a l'air de se porter comme un charme. Oh, qui sait, elle était peut-être à l'article de la mort hier et en pleine forme aujourd'hui grâce à la magie médicale. Ça m'arrangerait bien, pas qu'elle ait été à l'article de la mort bien sûr, mais que la magie puisse remettre une moribonde sur pied en un claqement de doigt, ou de baguette.
Et voilà qu'elle me parle de manger, de bonbons, de chocogrenouilles. Rien qu'à ces mots, je sens mon cœur se soulever. Je cours jusqu'au sanitaire tout proche pour rendre ce qui avait réussi rester au fond de mon estomac au terme de cette nuit, pas grand chose au final et la sensation de mal-être est encore pire. Je fais couler de l'eau dans le lavabo pour nettoyer tout ça, me rincer la bouche et m'asperger le visage, avant de revenir dans la salle d'attente.
- Désolée et par pitié, ne me parle pas de manger. J'ai dû avaler quelque chose de trop hier, j'ai passé la nuit entre mon lit et les toilettes. C'est incroyable que j'aie réveillé personne. Mais là j'ai besoin d'une potion ou d'un cachet pour me remettre l'estomac dans le bon sens. Il doivent bien avor ça ici car je ne vais pas pouvoir aller au cours comme ça. D'ailleurs, pourquoi tu dis qu'on est en congé aujourd'hui ? Les préfètes chez nous ont envoyés au lit à l'heure habituelle en rappelant que si on s'est bien amusés aujourd'hui, demain il y avait cours.
@Maeline Cairne 293 mots
Et voilà qu'elle me parle de manger, de bonbons, de chocogrenouilles. Rien qu'à ces mots, je sens mon cœur se soulever. Je cours jusqu'au sanitaire tout proche pour rendre ce qui avait réussi rester au fond de mon estomac au terme de cette nuit, pas grand chose au final et la sensation de mal-être est encore pire. Je fais couler de l'eau dans le lavabo pour nettoyer tout ça, me rincer la bouche et m'asperger le visage, avant de revenir dans la salle d'attente.
- Désolée et par pitié, ne me parle pas de manger. J'ai dû avaler quelque chose de trop hier, j'ai passé la nuit entre mon lit et les toilettes. C'est incroyable que j'aie réveillé personne. Mais là j'ai besoin d'une potion ou d'un cachet pour me remettre l'estomac dans le bon sens. Il doivent bien avor ça ici car je ne vais pas pouvoir aller au cours comme ça. D'ailleurs, pourquoi tu dis qu'on est en congé aujourd'hui ? Les préfètes chez nous ont envoyés au lit à l'heure habituelle en rappelant que si on s'est bien amusés aujourd'hui, demain il y avait cours.
@Maeline Cairne 293 mots
Conséquences d'une soirée festive
Maeline regarda dubitativement la demoiselle se ruer vers le lavabo et faire le vide avec un brin de compassion. Quand ce fut terminé et que la jeune sorcière revint vers elle, la Galloise afficha une moue mi-désolée mi-encourageante alors que son interlocutrice lui expliquait qu'elle était malade à cause d'excès alimentaires. Mais si Maeline avait de la peine pour sa camarade d'école, ce qui la préoccupa le plus dans son discours était le fait que les cours du jour n'étaient en réalité pas suspendus.
— Holala ! c'est dommage que tu sois tombée malade ! Papa m'a donné des cachets à prendre si je ne me sentais pas bien mais il m'a dit que c'était dangereux de les partager et que même si je voulais bien faire en les donnant à quelqu'un je risquais de faire pire que mieux. Tu as raison, il vaut mieux demander à Monsieur O'Belt et rester ici toute la journée. D'ailleurs je sens que finalement j'ai encore mal à la tête et que je ferais mieux de rester avec toi, comme ça on pourra papoter. C'est un autre élève qui m'a dit qu'il n'y aurait pas cours aujourd'hui parce qu'il fallait que les professeurs fassent partir les monstres de l'école. Je trouve ça trop chouette d'en avoir amené des vrais pour la fête. Tout le monde a pu s'amuser comme ça. Hier soir avant de me cogner j'ai parlé avec un vampire. Il m'a dit qu'il avait été mordu à quatorze ans et qu'il allait rester comme ça pour l'éternité.
La naïveté de la poufsouffle avait été décuplée depuis qu'on lui avait annoncé qu'elle était une sorcière. Puisque c'était vrai, ça voulait forcément dire que pleins d'autres choses pouvaient l'être aussi et l'histoire montée de toute pièce par des farceurs qui lui avaient assuré que l'école avait invité des créatures effroyables pour Halloween lui avait paru tout à fait sensée. Mais si les cours n'étaient pas annulés, ça voulait dire qu'elle s'était levée tôt pour rien et qu'elle ne pourrait pas s'amuser comme prévu. Par contre, si elle restait à l'infirmerie avec la jeune fille en face d'elle, elles pourraient passer la journée à faire des jeux et devenir amies. Cette perspective s'avérait bien plus séduisante.
— Viens, il faut qu'on dise à l'infirmier que tu es très malade et que tu ne peux pas aller aux cours non plus. On en profitera pour faire connaissance et devenir amies. Moi j'ai très mal à la tête, ouille ouille ouille ! On ferait mieux de rester ici, au cas où.
Maeline se plaqua la main sur le crâne comme s'il était douloureux sans réaliser qu'elle le tenait de l'autre côté de l'endroit où elle s'était cognée la veille.
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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— Holala ! c'est dommage que tu sois tombée malade ! Papa m'a donné des cachets à prendre si je ne me sentais pas bien mais il m'a dit que c'était dangereux de les partager et que même si je voulais bien faire en les donnant à quelqu'un je risquais de faire pire que mieux. Tu as raison, il vaut mieux demander à Monsieur O'Belt et rester ici toute la journée. D'ailleurs je sens que finalement j'ai encore mal à la tête et que je ferais mieux de rester avec toi, comme ça on pourra papoter. C'est un autre élève qui m'a dit qu'il n'y aurait pas cours aujourd'hui parce qu'il fallait que les professeurs fassent partir les monstres de l'école. Je trouve ça trop chouette d'en avoir amené des vrais pour la fête. Tout le monde a pu s'amuser comme ça. Hier soir avant de me cogner j'ai parlé avec un vampire. Il m'a dit qu'il avait été mordu à quatorze ans et qu'il allait rester comme ça pour l'éternité.
La naïveté de la poufsouffle avait été décuplée depuis qu'on lui avait annoncé qu'elle était une sorcière. Puisque c'était vrai, ça voulait forcément dire que pleins d'autres choses pouvaient l'être aussi et l'histoire montée de toute pièce par des farceurs qui lui avaient assuré que l'école avait invité des créatures effroyables pour Halloween lui avait paru tout à fait sensée. Mais si les cours n'étaient pas annulés, ça voulait dire qu'elle s'était levée tôt pour rien et qu'elle ne pourrait pas s'amuser comme prévu. Par contre, si elle restait à l'infirmerie avec la jeune fille en face d'elle, elles pourraient passer la journée à faire des jeux et devenir amies. Cette perspective s'avérait bien plus séduisante.
— Viens, il faut qu'on dise à l'infirmier que tu es très malade et que tu ne peux pas aller aux cours non plus. On en profitera pour faire connaissance et devenir amies. Moi j'ai très mal à la tête, ouille ouille ouille ! On ferait mieux de rester ici, au cas où.
Maeline se plaqua la main sur le crâne comme s'il était douloureux sans réaliser qu'elle le tenait de l'autre côté de l'endroit où elle s'était cognée la veille.
@Elisabeth Swanmere
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Conséquences d'une soirée festive
Avec une nuit amputée de la moitié de mes heures de sommeil, j’ai du mal à suivre tout ce que la Poufsouffle m’explique. En tout cas, la voir se plaindre encore d’une douleur à la tête réduit mes espérances dans l’efficacité quasi magique de la médecine magique. A quoi bon faire de la magie si on ne peut pas faire disparaître un mal de ête en moins de temps qu'une simple aspirine ne pourrait le faire.
— Des monstres dans l'école ? J'en ai pas vu hier. Il y avait des fantômes mais c'étaient juste des citrouilles volantes avec des citrouilles explosives en-dessous. Je n'ai pas vu des monstres moi hier. C'est à cause des monstres que tu es ici ?
Ça existe vraiment les vampires ? Peut-être au fond. Il y a six mois, je ne savais pas que la magie c'était vrai et pas juste dans les film et les dessins animés.
— Oui, j'aimerais bien voir l'infirmier parce que là...
Je n'en dis pas plus, il y a quelque chose qui me trotte au fond de la tête, qui me fait comme des grands signes pour me rappeler quelque chose que j'aurais oublié. Mais qu'est-ce que ça peut être. Aller dormir un peu, ça me ferait du bien c'est sûr. Je vais rater le déjeuner mais de toute façon, je suis incapable d'avaler quoi que ce soit. Puis la révélation se fait dans mon esprit.
— Oh mais il y a cours de vol cet après-midi. C'est le seul cours de la semaine et il y a le match samedi. Non, ça je ne peux pas rater le cour de vol, je dois m'entraîner. Il doit me guérir, pour midi au moins. Il est où ? Il a certainement une potion pour ça.
— Des monstres dans l'école ? J'en ai pas vu hier. Il y avait des fantômes mais c'étaient juste des citrouilles volantes avec des citrouilles explosives en-dessous. Je n'ai pas vu des monstres moi hier. C'est à cause des monstres que tu es ici ?
Ça existe vraiment les vampires ? Peut-être au fond. Il y a six mois, je ne savais pas que la magie c'était vrai et pas juste dans les film et les dessins animés.
— Oui, j'aimerais bien voir l'infirmier parce que là...
Je n'en dis pas plus, il y a quelque chose qui me trotte au fond de la tête, qui me fait comme des grands signes pour me rappeler quelque chose que j'aurais oublié. Mais qu'est-ce que ça peut être. Aller dormir un peu, ça me ferait du bien c'est sûr. Je vais rater le déjeuner mais de toute façon, je suis incapable d'avaler quoi que ce soit. Puis la révélation se fait dans mon esprit.
— Oh mais il y a cours de vol cet après-midi. C'est le seul cours de la semaine et il y a le match samedi. Non, ça je ne peux pas rater le cour de vol, je dois m'entraîner. Il doit me guérir, pour midi au moins. Il est où ? Il a certainement une potion pour ça.
@Maeline Cairne @Diarmuid O'Belt s'il souhaite intervenir
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Conséquences d'une soirée festive
— Ha oui, c'était rigolo les faux fantômes ! Dommage qu'il n'y en avait pas de vrais. Ce n'est pas à cause d'un monstre que je me suis cogné la tête, c'est un élève qui m'a fait peur avec son déguisement. Attends, je vais appeler l'infirmier. Il n'est sans doute pas loin.
Si la malheureuse élève à l'estomac bouleversé avait un rien mieux connu Maeline, elle aurait pu deviner la catastrophe imminente. Peut-être pas pour l'empêcher mais au moins pour se boucher les oreilles et s'en prémunir partiellement. La cacophonie ambulante qu'était la Galloise inspira profondément et alla chercher tout son potentiel sonore au fond de ses poumons avant de hurler.
— M'SIEUR O'BELT ! Il y a une élève pas bien du tout ici qui a besoin de se reposer toute la journée ! Et moi aussi j'ai encore mal à la tête.
Satisfaite d'elle, Maeline adressa un nouveau sourire à la souffrante, arborant une expression de triomphe digne de quelqu'un qui vient d'accomplir un exploit exceptionnel. Puis, les paroles de son interlocutrice lui rappelèrent soudainement que passer toute la journée à l'infirmerie ne l'arrangeait pas tout à fait. Son propre planning de l'après-midi était occupé par un long cours de botanique, l'un de ses préférés, et une heure de vol qui constituait le plus souvent un moment amusant. Elle corrigea donc sa déclaration à l'adresse de l'infirmier en criant un rien moins fort.
— Finalement on ira mieux cet après-midi, il faut juste nous garder la matinée !
À un volume plus raisonnable, quoique maelinesque tout de même, elle reprit la conversation avec... comment s'appelait-elle encore ? L'étourdie artiste en herbe se morigéna intérieurement parce qu'elle croyait avoir déjà oublié le prénom de la demoiselle et se demanda comment se le faire rappeler sans être malpolie. Heureusement, son carnet de croquis ne la quittait jamais et elle le dégaina accompagné d'un crayon comme un cow-boy dégaine un revolver. Sauf que Maeline avait plutôt tendance à être maladroite et ça ne manqua pas : il lui fallut se baisser pour ramasser ce qu'elle venait de faire tomber et le tendre à la jeune élève.
— Tiens, c'est mon carnet pour dessiner au lieu de mon carnet d'amitié mais c'est pas grave, je recopierai dans le bon. Tu peux noter ton nom et ce que tu aimes, ou ce que tu as envie de dire sur toi. Ta couleur ou ton animal préféré par exemple. Je suppose que pour les cours c'est celui de vol ? Moi j'aime bien la botanique et les sortilèges. Si j'étais plus douée en potion je te ferais un remède moi-même. Tu peux aussi mettre ce que tu voudrais faire plus tard ou des trucs comme ça. Ou tu peux faire un portrait chinois, c'est chouette ça. Si tu as un animal de compagnie tu peux le mettre aussi. Je voulais en avoir un cette année mais papa m'a dit que je n'étais pas assez responsable pour ça et que je devais d'abord apprendre à prendre soin de mes affaires. Je lui ai dis que je prenais soin de mes pinceaux mais d'après lui ça compte pas parce que si je les abîme maman me fait une tête au carré. Je vois pas la différence avec le reste : quand je rentre à la maison avec mon pantalon troué elle me fait quand même une tête au carré.
Mentionner sa famille et son foyer d'Abergele ramena brièvement Maeline à son mal du pays. Une tristesse fugace fit briller ses yeux pétillants mais heureusement celle-ci n'était, à l'instar de tout le reste, qu'une vague éphémère dans la marée tempétueuse de ce qui lui traversait l'esprit. Les priorités de l'instant présent nécessitaient qu'on se penche dessus.
— Alors, à quoi tu veux jouer pendant qu'on restera ici ?
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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Si la malheureuse élève à l'estomac bouleversé avait un rien mieux connu Maeline, elle aurait pu deviner la catastrophe imminente. Peut-être pas pour l'empêcher mais au moins pour se boucher les oreilles et s'en prémunir partiellement. La cacophonie ambulante qu'était la Galloise inspira profondément et alla chercher tout son potentiel sonore au fond de ses poumons avant de hurler.
— M'SIEUR O'BELT ! Il y a une élève pas bien du tout ici qui a besoin de se reposer toute la journée ! Et moi aussi j'ai encore mal à la tête.
Satisfaite d'elle, Maeline adressa un nouveau sourire à la souffrante, arborant une expression de triomphe digne de quelqu'un qui vient d'accomplir un exploit exceptionnel. Puis, les paroles de son interlocutrice lui rappelèrent soudainement que passer toute la journée à l'infirmerie ne l'arrangeait pas tout à fait. Son propre planning de l'après-midi était occupé par un long cours de botanique, l'un de ses préférés, et une heure de vol qui constituait le plus souvent un moment amusant. Elle corrigea donc sa déclaration à l'adresse de l'infirmier en criant un rien moins fort.
— Finalement on ira mieux cet après-midi, il faut juste nous garder la matinée !
À un volume plus raisonnable, quoique maelinesque tout de même, elle reprit la conversation avec... comment s'appelait-elle encore ? L'étourdie artiste en herbe se morigéna intérieurement parce qu'elle croyait avoir déjà oublié le prénom de la demoiselle et se demanda comment se le faire rappeler sans être malpolie. Heureusement, son carnet de croquis ne la quittait jamais et elle le dégaina accompagné d'un crayon comme un cow-boy dégaine un revolver. Sauf que Maeline avait plutôt tendance à être maladroite et ça ne manqua pas : il lui fallut se baisser pour ramasser ce qu'elle venait de faire tomber et le tendre à la jeune élève.
— Tiens, c'est mon carnet pour dessiner au lieu de mon carnet d'amitié mais c'est pas grave, je recopierai dans le bon. Tu peux noter ton nom et ce que tu aimes, ou ce que tu as envie de dire sur toi. Ta couleur ou ton animal préféré par exemple. Je suppose que pour les cours c'est celui de vol ? Moi j'aime bien la botanique et les sortilèges. Si j'étais plus douée en potion je te ferais un remède moi-même. Tu peux aussi mettre ce que tu voudrais faire plus tard ou des trucs comme ça. Ou tu peux faire un portrait chinois, c'est chouette ça. Si tu as un animal de compagnie tu peux le mettre aussi. Je voulais en avoir un cette année mais papa m'a dit que je n'étais pas assez responsable pour ça et que je devais d'abord apprendre à prendre soin de mes affaires. Je lui ai dis que je prenais soin de mes pinceaux mais d'après lui ça compte pas parce que si je les abîme maman me fait une tête au carré. Je vois pas la différence avec le reste : quand je rentre à la maison avec mon pantalon troué elle me fait quand même une tête au carré.
Mentionner sa famille et son foyer d'Abergele ramena brièvement Maeline à son mal du pays. Une tristesse fugace fit briller ses yeux pétillants mais heureusement celle-ci n'était, à l'instar de tout le reste, qu'une vague éphémère dans la marée tempétueuse de ce qui lui traversait l'esprit. Les priorités de l'instant présent nécessitaient qu'on se penche dessus.
— Alors, à quoi tu veux jouer pendant qu'on restera ici ?
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
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Conséquences d'une soirée festive
Un nouveau haut-le-cœur me cloue le bec alors que la Poufsouffle se met à hurler à travers toute l'infirmerie, que je crains même qu'elle ait été entendue dans les dortoirs des maisons. Quand je sens que je ne dois pas courir à nouveau jusqu'aux sanitaires, je reste bouche bée et regarde avec effarement et crainte les portes d'où pourrait surgir le responsable des lieux que cette fille semble bien connaître. Je pense que ce monsieur O'Belt mange à la table des professeurs, dans la même salle que nous, mais pour le moment je n'arrive pas à me souvenir de qui il peut s'agir. A croire que dans mon état, tout ce qui vient de mon cerveau fait un transit par mon estomac.
Elle ne semble en tout cas pas remarquer mon trouble qu'elle ajoute quelque chose pour le docteur, à voix plus raisonnable cette fois, puis commence à m'inonder de tant de paroles que je ne réagis plus, incapable d'affronter ni d'intellectualiser ce torrent de questions et d'affirmations débridées.
Jouer ? Elle veut m'achever là ? Jouer à qui vomira le plus peut-être ? Je sors soudainement de mon hébétude alors que quelques secondes passent dans le plus total silence.
— Mais... mais... il ne faut pas crier comme ça à l'infirmerie. On va se faire disputer.
Je regarde à nouveau les différentes portes, craignant de voir surgir le responsable des lieux, plutôt fâché contre les responsables de tout ce tapage et que je serai en cela associée à ce démon aux traits angéliques et si plein de prévenance qui agite son carnet devant moi.
— Oh non, il va être furieux monsieur O'Belt. Je vais... je vais aller dehors. Un peu d'air fera passer ce mal. Je reviendrai plus tard s'il faut.
Je pivote en manquant perdre l'équilibre et titube quelques pas en direction de la sortie.
Elle ne semble en tout cas pas remarquer mon trouble qu'elle ajoute quelque chose pour le docteur, à voix plus raisonnable cette fois, puis commence à m'inonder de tant de paroles que je ne réagis plus, incapable d'affronter ni d'intellectualiser ce torrent de questions et d'affirmations débridées.
Jouer ? Elle veut m'achever là ? Jouer à qui vomira le plus peut-être ? Je sors soudainement de mon hébétude alors que quelques secondes passent dans le plus total silence.
— Mais... mais... il ne faut pas crier comme ça à l'infirmerie. On va se faire disputer.
Je regarde à nouveau les différentes portes, craignant de voir surgir le responsable des lieux, plutôt fâché contre les responsables de tout ce tapage et que je serai en cela associée à ce démon aux traits angéliques et si plein de prévenance qui agite son carnet devant moi.
— Oh non, il va être furieux monsieur O'Belt. Je vais... je vais aller dehors. Un peu d'air fera passer ce mal. Je reviendrai plus tard s'il faut.
Je pivote en manquant perdre l'équilibre et titube quelques pas en direction de la sortie.
@Maeline Cairne 310 mots
Conséquences d'une soirée festive
La panique s'empara de Maeline quand sa camarade tourna les talons, quoique celle-ci ne fût manifestement pas apte à détaler prestement. Où comptait-elle aller dans son état ? Prendre l'air c'était certes une idée constructive mais sans avoir au préalable ingéré un petit remontant pour la remettre d'aplomb cela ne lui rendrait pas tant service. Et surtout la blaireautine allais devoir expliquer à l'infirmier qu'elle l'avait appelé pour rien parce que l'élève malade s'était fait la malle. Non, il fallait que Maeline la retienne d'une façon ou d'une autre.
— Non attends ! Tu peux pas t'en aller comme ça, tu es toujours malade. L'infirmier va te donner une potion et tu seras guérie très vite. Et puis si tu t'en vas maintenant il sera encore plus fâché d'être venu pour rien. Et quand Monsieur O'Belt s'énerve c'est pas beau à voir. Il devient tout rouge et il a des crocs qui poussent et du feu qui sort de sa bouche et en plus il grossit donc ses vêtements se déchirent et ça l'énerve encore plus alors il se met à quatre pattes pour courir après les élèves. C'est terrifiant, vraiment. Tu ferais mieux de rester parce que maintenant que tu es venue dans son infirmerie il connaît ton odeur et il te retrouvera. Je crois qu'il est un peu loup-garou croisé dragon.
Pas certaine d'avoir réussi à convaincre la jeune fille avec son discours improvisé sur les prétendues crises de colère de l'infirmier, Maeline tenta de capter son regard afin de déterminer si elle était parvenue à l'impressionner suffisamment pour qu'elle restât sans imaginer un seul instant qu'une description aussi alarmante risquait tout autant, si pas davantage, de lui faire prendre ses jambes à son cou encore plus vite.
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
Code couleur = #5b5b00
— Non attends ! Tu peux pas t'en aller comme ça, tu es toujours malade. L'infirmier va te donner une potion et tu seras guérie très vite. Et puis si tu t'en vas maintenant il sera encore plus fâché d'être venu pour rien. Et quand Monsieur O'Belt s'énerve c'est pas beau à voir. Il devient tout rouge et il a des crocs qui poussent et du feu qui sort de sa bouche et en plus il grossit donc ses vêtements se déchirent et ça l'énerve encore plus alors il se met à quatre pattes pour courir après les élèves. C'est terrifiant, vraiment. Tu ferais mieux de rester parce que maintenant que tu es venue dans son infirmerie il connaît ton odeur et il te retrouvera. Je crois qu'il est un peu loup-garou croisé dragon.
Pas certaine d'avoir réussi à convaincre la jeune fille avec son discours improvisé sur les prétendues crises de colère de l'infirmier, Maeline tenta de capter son regard afin de déterminer si elle était parvenue à l'impressionner suffisamment pour qu'elle restât sans imaginer un seul instant qu'une description aussi alarmante risquait tout autant, si pas davantage, de lui faire prendre ses jambes à son cou encore plus vite.
@Elisabeth Swanmere
"Pour ma défense, j'ai été laissée sans surveillance."
Code couleur = #5b5b00
Conséquences d'une soirée festive
Je m'arrête dans mon lent élan quand elle commence à me parler des crises de colère qui peuvent saisir monsieur O'Belt. J'en viens à me demander si je suis réellement à l'infirmerie ou si je ne suis pas plutôt encore dans mon lit à vivre un étrange rêve ou cauchemar. Je n'ai pas l'habitude de faire des rêves aussi bizarre mais c'est peut-être l'influence du château et d'Halloween. En plus, quand je pense à toutes les histoires effrayantes qu'on a racontées hier soir, à l'atelier des Sylves et puis dans les dortoirs. C'est peut-être cela, je vais bientôt me réveiller avec un estomac en pleine forme qui ne demandera qu'à descendre prendre le petit-déjeuner. Sauf qu'à cette pensée, il se révolte un peu trop à nouveau pour que ce ne soit réellement qu'un rêve.
— Un loup-garou dragon ? C'est l'incroyable Hulk le docteur ?
Je me retourne en la regardant, l'air ébahi, avant de commencer à pouffer, incapable malgré mon état de garder mon sérieux. Je la regarde, essayant de deviner si elle est simplement complètement folle ou si elle se fiche de moi avec la maestria d'une actrice digne d'un oscar du premier rôle délirant féminin.
— Maeline, on dirait bien que le coup que tu as pris sur la tête t'a déréglé le ciboulot tu sais. Ou alors tu as une araignée dans le plafond qui se bat avec une autre.
J'ai un sourire plus large avant que mon estomac me rappelle qu'il est toujours là et n'a lui aucune envie de rire.
— J'irais bien m'assoir en attendant qu'il arrive. Tu crois vraiment qu'il pourra me guérir avec une simple potion ? Je pourrais me reposer un peu alors. Heureusement le premier cours de la journée a été annulé, ça me laissera un peu de temps.
Je joins le geste à la parole en me dirigeant vers l'un des fauteuils pour m'affaler dedans.
— Un loup-garou dragon ? C'est l'incroyable Hulk le docteur ?
Je me retourne en la regardant, l'air ébahi, avant de commencer à pouffer, incapable malgré mon état de garder mon sérieux. Je la regarde, essayant de deviner si elle est simplement complètement folle ou si elle se fiche de moi avec la maestria d'une actrice digne d'un oscar du premier rôle délirant féminin.
— Maeline, on dirait bien que le coup que tu as pris sur la tête t'a déréglé le ciboulot tu sais. Ou alors tu as une araignée dans le plafond qui se bat avec une autre.
J'ai un sourire plus large avant que mon estomac me rappelle qu'il est toujours là et n'a lui aucune envie de rire.
— J'irais bien m'assoir en attendant qu'il arrive. Tu crois vraiment qu'il pourra me guérir avec une simple potion ? Je pourrais me reposer un peu alors. Heureusement le premier cours de la journée a été annulé, ça me laissera un peu de temps.
Je joins le geste à la parole en me dirigeant vers l'un des fauteuils pour m'affaler dedans.
@Maeline Cairne
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