Course d’automne
13 septembre
vers 6h45
Parc du château
Avec @Ambre Walker
En arrivant à l’extérieur du château encore à moitié endormi, je prends une profonde inspiration d’air froid qui me gèle les poumons d’un froid agréable et familier et achève de me réveiller. J’expire, et un petit nuage de fumée blanche s’échappe de ma bouche. Je souris. Ça faisait longtemps que je n’avais pas couru au petit matin, et je dois avouer que ça m’avais manqué.
Le parc en cette fraîche matinée de septembre est absolument magnifique : des restes de brume aux reflets argentés glissent paresseusement au-dessus du lac, les feuilles des arbres de la forêt interdite commencent à se teinter de rouge, d’orange et de brun, et le paysage éclairé d’une lueur claire, presque grisâtre, semble tout droit sorti d’un livre. Décidément, je ne me lasserai jamais de la vue du parc de l’école lors des petits matins frais de début automne et d’hiver.
Je fais quelques mouvements d’échauffement rapide en me frottant les mains pour les réchauffer un tant soit peu. Puis, je commence à trottiner tranquillement, trouvant rapidement mon rythme de course - ni trop vite, ni trop lent, juste ce qu’il faut pour pouvoir courir suffisamment longtemps sans s’épuiser trop vite tout en travaillant quand même l’endurance. A chacune de mes expirations, un petit nuage de fumée blanche s’échappe de ma bouche. Un sourire flotte sur mes lèvres. Je me sens bien.
@Ambre Walker, désolé pour l'attente
2eme année non inscrit à la chrono _ gryffondor _ Couleur RP = #11053b
# Eryan forever
There could be a ghost aggressively breakdancing beside you right now and you would have no idea
Course d’automne
La nuit fût rude, je n’ai dormi que deux-trois heures, mes insomnies s’étant aggravées ces temps-ci. Mais pourquoi en parler ? Personne ne peut rien y faire de toute façon et puis, maintenant, j’ai l’habitude. Enfin bref, il est donc un peu plus de six heures quand je décide enfin de sortir de mon lit pour cette longue journée qui m’attend, sûrement la plu longue de la semaine. Je regarde mon dortoir encore endormi. Mes amies dormant encore paisiblement. Je bailla un coup plus, j’allais me préparer dans la salle de bain. Je mis une tenue confortable pour courir et je m’attachais les cheveux en une queue-de-cheval haute. J’attendis patiemment six heures et demi, soit la fin du couvre-feu, avant de sortir de ma salle commune pour me diriger vers le hall d’entrée. Un fois dehors, je respirais l’air frais du matin. Je m’échauffais rapidement puis, je commença à courir, l’air frais s’engouffrant dans mes poumons, mes jambes refusant de s’arrêter.
Je voulais fuir, échapper à mes problèmes, partir loin de tout ça alors je courus, sans m’arrêter. Ce n’était pas la première fois que je courais le matin mais cette fois-ci, c’est empli d’un désespoir qui inondait chaque parcelle de mon corps. Je ne pouvais m’arrêter de courir car je savais que si je le faisais, les larmes ruissèleraient sur mes joues rougis par le froid. Alors je courus, sans m’arrêter.
L’air glacial formait de la buée qui s’échappait à chaque de mes expirations. Mon regard était comme perdu dans le vide, mon sourire s’étant effacé, remplacé par des larmes de tristesse, comme à chaque fois que je repensais à cette histoire, cette embrouille, à elle. Au bout de plusieurs tours autour du lac, je commença à ralentir sans pour autant m’arrêter. Je fis un detour par le parc afin de ne pas rester toujours au même endroit mais quand je le vis, je m’arrêtas. Il s’agissait du banc sur lequel on s’était embrouillées avec Nina… Nina, elle qui était ma meilleure amie. Elle est arrivée nous étions meilleures amies, elle est repartie nous n’étions plus amies. À la pensée de ce moment-là, arrivé seulement quelques jours plus tôt, les larmes coulèrent à flot le long de mes joues. J’avais gâché mon amitié avec ma meilleure amie, c’était ma faute…
Je décidai alors de recommencer à courir, voulant m’éloigner le plus possible de ce maudit banc.
Je voulais fuir, échapper à mes problèmes, partir loin de tout ça alors je courus, sans m’arrêter. Ce n’était pas la première fois que je courais le matin mais cette fois-ci, c’est empli d’un désespoir qui inondait chaque parcelle de mon corps. Je ne pouvais m’arrêter de courir car je savais que si je le faisais, les larmes ruissèleraient sur mes joues rougis par le froid. Alors je courus, sans m’arrêter.
L’air glacial formait de la buée qui s’échappait à chaque de mes expirations. Mon regard était comme perdu dans le vide, mon sourire s’étant effacé, remplacé par des larmes de tristesse, comme à chaque fois que je repensais à cette histoire, cette embrouille, à elle. Au bout de plusieurs tours autour du lac, je commença à ralentir sans pour autant m’arrêter. Je fis un detour par le parc afin de ne pas rester toujours au même endroit mais quand je le vis, je m’arrêtas. Il s’agissait du banc sur lequel on s’était embrouillées avec Nina… Nina, elle qui était ma meilleure amie. Elle est arrivée nous étions meilleures amies, elle est repartie nous n’étions plus amies. À la pensée de ce moment-là, arrivé seulement quelques jours plus tôt, les larmes coulèrent à flot le long de mes joues. J’avais gâché mon amitié avec ma meilleure amie, c’était ma faute…
Je décidai alors de recommencer à courir, voulant m’éloigner le plus possible de ce maudit banc.
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@Kayan Pinepeak voilà pour moi
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