Un wagon nommé départ
1er septembre 2050
avec @Yggie Prince, @Enola Smith et @Kenna Murray
avec @Yggie Prince, @Enola Smith et @Kenna Murray
Les sentiments d’Elaïn se mélangeaient depuis ce matin. Nerveuse et excitée à l’idée de retourner à l’école, elle avait à peine réussi à fermer l’œil de la nuit. Pour sa deuxième rentrée, son père ne pouvait pas l’accompagner. Trop de travail, trop moldu… Des arguments qu’elle ne comprenait pas mais qu’elle n’avait pas osé contredire, préférant savourer les derniers moments avec lui. La brune avait eu du mal à quitter l’étreinte paternelle, ainsi que la maison. Mais Londres, et surtout le train, ne l’attendrait pas.
En arrivant à la gare, Elaïn avait senti son cœur se serrer. Encore peinée par les au revoir matinaux, elle ne pouvait toutefois pas s’empêcher de se réjouir de retourner à Poudlard. Sa mère avait repéré avec une rapidité déconcertante la famille Prince, sans doute aidée par sa taille élancée et son œil de faucon. Heureuse de retrouver sa meilleure amie, la brune s’était empressée d’approcher cette dernière. Elle avait poliment salué son père, qu’elle connaissait mieux depuis son séjour à Poolewe pendant l’été.
Le départ était imminent. Une brève étreinte, des conseils chuchotés à l’oreille. Sa mère l’avait difficilement laissée partir, ne la quittant pas du regard alors qu’elle montait à bord du Poudlard Express. Il ne valait mieux pas trainer si elle et Yggie voulaient être ensemble dans le wagon qui les mèneraient à leur seconde maison. La présence de cette dernière rendait d’ailleurs la séparation avec sa mère moins difficile.
Elle savait, en avançant dans les couloirs étroits du train, qu’elles n’auraient pas le luxe de choisir. L’agitation était à son comble. Tout doucement, Elaïn avait attrapé le bras de sa camarade, pour être sûre de ne pas être séparée d’elle. Par chance, il restait encore quelques wagons disponibles. Le premier qu’elle trouverait ferait l’affaire. Aussi, elle ouvrit la porte du premier venu et prit place à l’intérieur.
Elle se glissa près de l’une des fenêtres et salua à nouveau leurs parents qui faisaient signe par la fenêtre. Puis, le train s’ébranla et lentement, les visages à l’extérieur se mirent à défiler avant de disparaitre et de laisser place aux paysages extérieurs.
Le calme sembla retomber presque brutalement. Elaïn attrapa sa sacoche qu’elle avait apportée pour s’occuper durant le trajet. Avant qu’elle ne l’ait ouverte, une petite tête s’extirpa d’une des poches. Tar semblait avoir compris qu’il ne risquait à présent plus d’être écrabouillé par des parents affolés ou des élèves trop précipités. Elle l’attrapa délicatement pour le déposer sur la tablette qui la séparait de la place en face, puis adressa un petit sourire à son amie.
— C’était sportif, hein… J’suis contente qu’on soit toute les deux. dit-elle. Pas trop dur pour toi ? s’enquit-elle, gentiment.
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J'espère que ça vous convient, dites-moi si vous voulez modifier quelque chose.
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Un wagon nommé départ
Le réveil avait été difficile. Yggie le sentait bien, maintenant qu'elle attendait le train à la gare de King's Cross. Elle avait eu tellement de mal à s'endormir la veille, l'idée de quitter à nouveau sa famille tournant et retournant dans chaque coin de son esprit, qu'elle se sentait sur le point de sombrer dans le sommeil à tout instant. La jeune fille était là, serrant la main de son père un peu plus fort qu'à l'accoutumée, voulant profiter de chaque contact. La séparation n'allait pas être aussi difficile que l'année précédente mais elle n'allait pas être simple, c'était sûr. La brune sentait une tristesse envahissante au fond d'elle, mais avait une certitude qu'elle n'avait pas eu avant : Poudlard était un lieu familier et particulièrement aimé. C'était réconfortant, à tel point que les réassurances de Paul fonctionnaient étonnamment.
Autour d’eux, le tumulte grondait : les valises claquaient sur le sol, les hiboux hululaient et les voix se mêlaient en un brouhaha indistinct, comme noyées dans une brume épaisse. Au milieu de ce chaos, Yggie distingua pourtant la silhouette d’Elaïn. Elle et sa mère les avaient déjà aperçus et avançaient vers eux d’un pas décidé. La simple vision de son amie fit se relâcher, ne serait-ce qu’un peu, l’étau qui lui serrait la gorge. Le regard d’Elaïn, chargé de la même appréhension que le sien, acheva de la réconforter : affronter cette épreuve à deux rendait tout plus supportable.
Yggie adressa à la mère de son amie un salut un peu raide, puis se tourna une dernière fois vers son père. L’heure s’écoulait trop vite : il fallait partir. Lorsque Paul ouvrit les bras, elle s’y engouffra avec toute la force de ses petits bras, l’étreignant si fort qu’il en eut un rire étranglé. Il l’embrassa tendrement sur le front, lui souhaita bon voyage, et laissa enfin filer sa fille. Sans se retourner, Yggie emboîta le pas d’Elaïn en direction du wagon, le cœur battant à tout rompre.
Le moment de franchir la marche du train avait été une épreuve en soi. Les élèves étaient pressés et poussaient. Ils étaient bruyants et crispaient Yggie, dont le souffle chaud de ce qui semblait être un hibou lui chatouilla la nuque. Elle monta avec précaution, posant chaque pas comme s’il fallait s’assurer que le sol tiendrait sous ses pieds. Le contact soudain d'Elaïn fut comme une ancre à la mer, et la brune se laissa guider sans émettre la moindre protestation. Elle savait qu'elles devaient être rapide pour trouver une place, et Elaïn semblait bien plus apte qu'elle à se lancer dans cette recherche.
Ce n'est qu'une fois arrivées dans un compartiment libre qu'elle se permit de souffler lourdement, s'affalant dans l'un des sièges au bord de la fenêtre. Par Merlin, deux mois seulement et elle était déjà épuisée. Le silence soudain du compartiment lui fit tant de bien qu'Yggie se permit de prendre quelques secondes pour reprendre ses esprits. Elle ne réalisa que plus tard que sa meilleure amie faisait des signes à la fenêtre et, tournant vivement la tête, vit le visage de son père dépassant de la foule. Elle lui fit à son tour de grands signes de bras, son sourire large, les larmes menaçant de s'entasser dans le coin de ses yeux, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus l'apercevoir.
Elle se cala contre le dossier, prenant le temps de détailler la petite pièce : la brume des vitres, la respiration rapide d’Elaïn qui se calmait peu à peu et surtout, la petite créature qui surgit de sa sacoche. Yggie esquissa un sourire attendri en voyant Tar s’étirer. Il lui avait manqué, celui-là. La deuxième année tapota doucement l'intérieur de son manteau avant d'y glisser une main, attrapant adroitement le petit lézard qui se trouvait là. Une fois sorti, Zip remarqua immédiatement où il se trouvait et se mit en alerte. Il sauta presque en direction de Tar, heureux de retrouver son ami.
- C'est le cas de le dire... Murmura-t-elle à la brunette. Ca va... je crois ? En tout cas, ça va aller mieux maintenant qu'on est assises. Y avait trop de gens. Puis... c'est toujours difficile de dire au revoir à papa. C'était pareil avec maman, ce matin. Tu as pu voir ton père avant de partir ?
Elle baissa ensuite le regard vers Tar, observant ses moustaches frémissantes et son petit museau qui reniflait Zip avec curiosité. Yggie se demandait s'il pensait que Zip était un rat bizarre. Ou peut-être était-ce Zip qui pensait que Tar était un lézard bizarre ?
- Tu crois qu'on va bientôt démarrer ? Reprit-t-elle en relevant la tête. C'est bizarre de voir tout plein de gens devant la fenêtre sans que nos parents y soient. Ils se sont vraiment perdu dans la masse...
Autour d’eux, le tumulte grondait : les valises claquaient sur le sol, les hiboux hululaient et les voix se mêlaient en un brouhaha indistinct, comme noyées dans une brume épaisse. Au milieu de ce chaos, Yggie distingua pourtant la silhouette d’Elaïn. Elle et sa mère les avaient déjà aperçus et avançaient vers eux d’un pas décidé. La simple vision de son amie fit se relâcher, ne serait-ce qu’un peu, l’étau qui lui serrait la gorge. Le regard d’Elaïn, chargé de la même appréhension que le sien, acheva de la réconforter : affronter cette épreuve à deux rendait tout plus supportable.
Yggie adressa à la mère de son amie un salut un peu raide, puis se tourna une dernière fois vers son père. L’heure s’écoulait trop vite : il fallait partir. Lorsque Paul ouvrit les bras, elle s’y engouffra avec toute la force de ses petits bras, l’étreignant si fort qu’il en eut un rire étranglé. Il l’embrassa tendrement sur le front, lui souhaita bon voyage, et laissa enfin filer sa fille. Sans se retourner, Yggie emboîta le pas d’Elaïn en direction du wagon, le cœur battant à tout rompre.
Le moment de franchir la marche du train avait été une épreuve en soi. Les élèves étaient pressés et poussaient. Ils étaient bruyants et crispaient Yggie, dont le souffle chaud de ce qui semblait être un hibou lui chatouilla la nuque. Elle monta avec précaution, posant chaque pas comme s’il fallait s’assurer que le sol tiendrait sous ses pieds. Le contact soudain d'Elaïn fut comme une ancre à la mer, et la brune se laissa guider sans émettre la moindre protestation. Elle savait qu'elles devaient être rapide pour trouver une place, et Elaïn semblait bien plus apte qu'elle à se lancer dans cette recherche.
Ce n'est qu'une fois arrivées dans un compartiment libre qu'elle se permit de souffler lourdement, s'affalant dans l'un des sièges au bord de la fenêtre. Par Merlin, deux mois seulement et elle était déjà épuisée. Le silence soudain du compartiment lui fit tant de bien qu'Yggie se permit de prendre quelques secondes pour reprendre ses esprits. Elle ne réalisa que plus tard que sa meilleure amie faisait des signes à la fenêtre et, tournant vivement la tête, vit le visage de son père dépassant de la foule. Elle lui fit à son tour de grands signes de bras, son sourire large, les larmes menaçant de s'entasser dans le coin de ses yeux, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus l'apercevoir.
Elle se cala contre le dossier, prenant le temps de détailler la petite pièce : la brume des vitres, la respiration rapide d’Elaïn qui se calmait peu à peu et surtout, la petite créature qui surgit de sa sacoche. Yggie esquissa un sourire attendri en voyant Tar s’étirer. Il lui avait manqué, celui-là. La deuxième année tapota doucement l'intérieur de son manteau avant d'y glisser une main, attrapant adroitement le petit lézard qui se trouvait là. Une fois sorti, Zip remarqua immédiatement où il se trouvait et se mit en alerte. Il sauta presque en direction de Tar, heureux de retrouver son ami.
- C'est le cas de le dire... Murmura-t-elle à la brunette. Ca va... je crois ? En tout cas, ça va aller mieux maintenant qu'on est assises. Y avait trop de gens. Puis... c'est toujours difficile de dire au revoir à papa. C'était pareil avec maman, ce matin. Tu as pu voir ton père avant de partir ?
Elle baissa ensuite le regard vers Tar, observant ses moustaches frémissantes et son petit museau qui reniflait Zip avec curiosité. Yggie se demandait s'il pensait que Zip était un rat bizarre. Ou peut-être était-ce Zip qui pensait que Tar était un lézard bizarre ?
- Tu crois qu'on va bientôt démarrer ? Reprit-t-elle en relevant la tête. C'est bizarre de voir tout plein de gens devant la fenêtre sans que nos parents y soient. Ils se sont vraiment perdu dans la masse...
795 @Elain Jackalope @Enola Smith @Kenna Murray
Un wagon nommé départ
JEUDI 01 SEPTEMBRE 2050
Troisième année, 13 ans
Troisième année, 13 ans
Depuis qu'elle étudiait à Poudlard, la rentrée était un évènement que la fillette attendait. Aussi étonnant que cela puisse paraître, Enola aimait sa vie au château et les dix mois passés là-bas étaient les meilleurs de son année. Elle avait beau être stressée par les cours et avoir encore du mal avec la vie en société, parfois, ça restait le lieu où elle se sentait le plus chez elle. L'idée de revoir ses amies l'excitait bien plus qu'elle ne l'aurait avoué, les quelques lettres échangées avec Kenna et Eva pendant l'été ne suffisant pas à combler le vide que leur absence avait créé. Passer de se voir tous les jours, toute la journée, à rien en une seule journée était difficile. Surtout quand, comme Enola, on ne recevait pas beaucoup d'affection une fois à la maison.
C'était donc un large sourire aux lèvres que la brune avait quitté sa mère, lui adressant un simple signe de main - qui ne fut même pas rendu - avant de lui tourner le dos et de s'engouffrer dans le Poudlard Express. Elle se fichait bien que son frère ait droit à des adieux larmoyants, lui. Elle avait appris à ne plus faire attention à tout ça, ignorant la sensation désagréable que lui causait son coeur qui se serrait.
Avançant dans le train, la brune s'imagina pendant quelques secondes son retour au château. Elle était impatiente. Peut-être même un peu trop, l'idée de passer le trajet avec des inconnus la dérangeant à peine. Elle étudia donc quelques wagons, avant d'arriver devant l'un d'eux, dans lequel se trouvaient seulement deux filles, qu'elle reconnut immédiatement comme deux Poufsouffle. Ce n'était pas trop mal. Il y avait Yggie, une amie de Kenna, si elle se souvenait bien, et une autre fille dont elle avait oublié le prénom. Sans hésiter, la jeune anglaise ouvrit la porte et avança de quelques centimètres pour ne pas bloquer le passage. Coupant malencontreusement Yggie, qui était en train de parler, elle demanda:
- Euh, pardon mais ça vous dérange si je me mets là ?
Pas qu'elle soit vraiment intéressée par la réponse. Au point où elle en était, la brune s'installerait sans doute même si elles lui disaient que ça les dérangeait. Encore une fois, elle n'avait demandé que par politesse.
@Kenna Murray, @Elain Jackalope et @Yggie Prince 
Un wagon nommé départ
Les salutations du rongeur et du lézard occupaient l’attention de la Poufsouffle. À cet instant précis, elle aurait aimé avoir la faculté de lire dans les pensées ou de savoir parler aux animaux. Qu’est-ce que pouvait bien contenir les têtes de leurs compagnons à poils et à écailles… Elle persistait tout de même à penser que les deux avaient développé un genre d’amitié, un peu semblable à celle qu’elle entretenait avec la maitresse de Zip.
Le regard noisette d’Elaïn glissa vers cette dernière alors qu’elle évoquait la douloureuse séparation vécue ce matin. D’un hochement de tête elle confirma :
— Moui… C’était difficile aussi. dit-elle, étonnée de sentir sa gorge se serrer.
Ce n’était tout de même pas le moment de se sentir triste alors qu’elle allait enfin retourner à l’école. Un regard vers la fenêtre du wagon la détourna instantanément de ce moment de faiblesse et elle dévia rapidement les yeux en constatant qu’il y avait encore de l’agitation dehors.
— C’est clair. J’espère qu’on traînera plus trop. J’ai l’impression d’être au zoo. Mais pas du côté visiteur. illustra-t-elle en grimaçant.
Elle avait horreur de ces endroits. Pourtant, elle n’y était allée qu’une seule fois petite… ça lui avait suffi pour constater la tristesse des pauvres animaux enfermés pour distraire les foules. Non, vraiment, leur place était dans la nature, pas dans des petites cages. Et sa place à elle n'était certainement pas devant des parents qui se bousculaient pour mieux voir à l'intérieur du train si leur enfant s'y trouvait.
Son attention cessa de se focaliser sur les bousculades du quai lorsque la porte de leur cabine s’ouvrit pour laisser entrer une Poufsouffle. Il fallut un moment à Elaïn pour remettre un nom sur ce visage, mais elle finit par se rappeler d’un bref échange qu’elle avait eu avec la concernée. C'était... Ah oui ! Dans les tribunes du dernier match de quidditch. Eno… Enola. Ça lui faisait penser à du granola. Un truc pas trop dégueu. Ouais, c’était un bon moyen de s’en rappeler. Non pas qu’elle trouvait un quelconque point commun entre la nouvelle venue et ces céréales trop sèches.
— Salut. Pas du tout, assieds-toi, y a plein de place. dit-elle en souriant gentiment.
Se redressant un peu sur elle-même pour être plus confortable, elle désigna les deux bêtes toujours en train de se tourner autour et de se renifler avant de demander :
— Ah euh… ça t’embête pas qu’ils soient là au moins ?
C’était pas plus une question de politesse qu’autre chose. Parce qu’elle n’avait pas vraiment les moyens – et encore moins l’envie - de faire disparaître son rat ou Zip. Mais si les animaux dérangeaient leur camarade, elle pourrait toujours remettre Tar dans sa sacoche ou tenter de trouver une autre cabine libre tant que le train n’avait pas encore démarré. Par réflexe, sa main se mit à chercher son petit compagnon pour venir le gratouiller derrière les oreilles. Un geste qu’il adorait et qui, pour une raison qu’elle ne s’expliquait pas vraiment, la relaxait.
Le regard noisette d’Elaïn glissa vers cette dernière alors qu’elle évoquait la douloureuse séparation vécue ce matin. D’un hochement de tête elle confirma :
— Moui… C’était difficile aussi. dit-elle, étonnée de sentir sa gorge se serrer.
Ce n’était tout de même pas le moment de se sentir triste alors qu’elle allait enfin retourner à l’école. Un regard vers la fenêtre du wagon la détourna instantanément de ce moment de faiblesse et elle dévia rapidement les yeux en constatant qu’il y avait encore de l’agitation dehors.
— C’est clair. J’espère qu’on traînera plus trop. J’ai l’impression d’être au zoo. Mais pas du côté visiteur. illustra-t-elle en grimaçant.
Elle avait horreur de ces endroits. Pourtant, elle n’y était allée qu’une seule fois petite… ça lui avait suffi pour constater la tristesse des pauvres animaux enfermés pour distraire les foules. Non, vraiment, leur place était dans la nature, pas dans des petites cages. Et sa place à elle n'était certainement pas devant des parents qui se bousculaient pour mieux voir à l'intérieur du train si leur enfant s'y trouvait.
Son attention cessa de se focaliser sur les bousculades du quai lorsque la porte de leur cabine s’ouvrit pour laisser entrer une Poufsouffle. Il fallut un moment à Elaïn pour remettre un nom sur ce visage, mais elle finit par se rappeler d’un bref échange qu’elle avait eu avec la concernée. C'était... Ah oui ! Dans les tribunes du dernier match de quidditch. Eno… Enola. Ça lui faisait penser à du granola. Un truc pas trop dégueu. Ouais, c’était un bon moyen de s’en rappeler. Non pas qu’elle trouvait un quelconque point commun entre la nouvelle venue et ces céréales trop sèches.
— Salut. Pas du tout, assieds-toi, y a plein de place. dit-elle en souriant gentiment.
Se redressant un peu sur elle-même pour être plus confortable, elle désigna les deux bêtes toujours en train de se tourner autour et de se renifler avant de demander :
— Ah euh… ça t’embête pas qu’ils soient là au moins ?
C’était pas plus une question de politesse qu’autre chose. Parce qu’elle n’avait pas vraiment les moyens – et encore moins l’envie - de faire disparaître son rat ou Zip. Mais si les animaux dérangeaient leur camarade, elle pourrait toujours remettre Tar dans sa sacoche ou tenter de trouver une autre cabine libre tant que le train n’avait pas encore démarré. Par réflexe, sa main se mit à chercher son petit compagnon pour venir le gratouiller derrière les oreilles. Un geste qu’il adorait et qui, pour une raison qu’elle ne s’expliquait pas vraiment, la relaxait.
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Un wagon nommé départ
Yggie laissa filer un léger rire en entendant la comparaison d’Elaïn avec le zoo. Ça ressemblait bien à ce qu’elle ressentait : observée, avec tant d'yeux et de bruits. Pourtant, la brune était loin d'avoir l'impression d'être un animal en cage. Le wagon avait plutôt un rôle protecteur, en réalité. La Poufsouffle hocha la tête lentement, ses doigts effleurant distraitement le dos de Zip qui continuait de fixer Tar avec son air concentré, ses petits flancs se soulevant à un rythme rapide.
- Oui... on dirait un zoo, t'as raison, murmura-t-elle. J’aime pas trop ça.
Le silence qui suivit n’était pas gênant pour elle. Yggie pouvait imaginer le moment où le train se mettrait en marche et où tout le brouhaha du quai s’effacerait derrière elles.
La porte du compartiment s’ouvrit, et Yggie redressa aussitôt la tête. Son regard accrocha aussitôt la silhouette d’Enola. Elle l’avait reconnue presque sans effort vu le nombre de fois où elle l'avait vu avec Kenna. Son prénom était venu naturellement après ça. Si Enola était là, alors peut-être... peut-être que Kenna viendrait aussi. L’idée gonfla doucement sa poitrine d’un espoir inattendu. Pouvoir faire le trajet avec ses amies les plus proches serait tellement bien. Si elles pouvaient toutes être ensemble, le temps serait certainement plus court.
- Oh... salut Enola ! fit-elle, un peu plus vivement qu’à son habitude, en se redressant dans son siège. Tu peux t’asseoir, avec plaisir.
Un sourire étira ses lèvres, malgré la maladresse de son ton un peu pressé. Elle voulait montrer que la troisième année était la bienvenue, même si les mots lui échappaient toujours plus lentement que sa pensée.
Mais très vite, ses yeux glissèrent vers Elaïn. Aussitôt, un petit pli soucieux se forma entre ses sourcils. Et si Enola n’aimait pas les bêtes ? Si la présence de Tar et Zip dérangeait, elle n'aurait aucun souci à les éloigner d'Enola, même si ça ne lui ferait pas vraiment plaisir.
- Tu crois qu'ils peuvent déranger ? Ils sont si sages...
Le petit lézard, en réponse à ses caresses, s’était dressé sur ses pattes pour scruter Enola de ses yeux brillants. Yggie sentit une chaleur douce l’envahir en voyant son attitude vive et confiante, si différente de la sienne en ce moment.
- Oui... on dirait un zoo, t'as raison, murmura-t-elle. J’aime pas trop ça.
Le silence qui suivit n’était pas gênant pour elle. Yggie pouvait imaginer le moment où le train se mettrait en marche et où tout le brouhaha du quai s’effacerait derrière elles.
La porte du compartiment s’ouvrit, et Yggie redressa aussitôt la tête. Son regard accrocha aussitôt la silhouette d’Enola. Elle l’avait reconnue presque sans effort vu le nombre de fois où elle l'avait vu avec Kenna. Son prénom était venu naturellement après ça. Si Enola était là, alors peut-être... peut-être que Kenna viendrait aussi. L’idée gonfla doucement sa poitrine d’un espoir inattendu. Pouvoir faire le trajet avec ses amies les plus proches serait tellement bien. Si elles pouvaient toutes être ensemble, le temps serait certainement plus court.
- Oh... salut Enola ! fit-elle, un peu plus vivement qu’à son habitude, en se redressant dans son siège. Tu peux t’asseoir, avec plaisir.
Un sourire étira ses lèvres, malgré la maladresse de son ton un peu pressé. Elle voulait montrer que la troisième année était la bienvenue, même si les mots lui échappaient toujours plus lentement que sa pensée.
Mais très vite, ses yeux glissèrent vers Elaïn. Aussitôt, un petit pli soucieux se forma entre ses sourcils. Et si Enola n’aimait pas les bêtes ? Si la présence de Tar et Zip dérangeait, elle n'aurait aucun souci à les éloigner d'Enola, même si ça ne lui ferait pas vraiment plaisir.
- Tu crois qu'ils peuvent déranger ? Ils sont si sages...
Le petit lézard, en réponse à ses caresses, s’était dressé sur ses pattes pour scruter Enola de ses yeux brillants. Yggie sentit une chaleur douce l’envahir en voyant son attitude vive et confiante, si différente de la sienne en ce moment.
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Un wagon nommé départ
Debout devant les portes du wagon ouvertes, la brune attendait une réponse avec un petit sourire aux lèvres. Elle se tenait prête à s'asseoir, impatiente de s'installer et d'arriver au château. Enola n'avait jamais beaucoup apprécié le trajet dans le Poudlard Express, principalement parce qu'elle était toujours trop impatiente d'arriver au château. C'était toujours si long ! Nul doute qu'avec l'aide d'un peu de magie, les élèves pourraient arriver à destination bien plus rapidement que ça. Enfin, ça ne semblait pas être une des priorités de l'école, le transport étant le même depuis des années. La jeune anglaise allait devoir attendre, elle ne pouvait rien y changer.
Finalement, celle dont elle avait oublié le prénom lui répondit rapidement qu'elle pouvait s'installer, bientôt suivie par l'amie de Kenna. Clairement, les deux se fichaient bien d'avoir une intru dans leur wagon. Cette pensée ramena immédiatement les pensées de la troisième année sur Kenna, l'anglaise se demandant où cette dernière était. Avec un peu de chance, elle trouverait son wagon et les deux passeraient le trajet ensemble. Ca faisait tellement longtemps qu'elles ne s'étaient pas vues
- Merci, fit-elle en se glissant dans l'une des banquettes, à côté d'Yggie.
Elle posa ensuite son sac à côté d'elle, le ramenant contre la banquette pour qu'il prenne le moins de place possible. Elles allaient passer un certain temps dans le train et le savaient: il valait donc bien qu'elles soient les plus confortables possibles ! Enfin, si c'était possible dans un train. Si la brune n'avait pas été si excitée, elle aurait probablement essayé de dormir, mais impossible ce jour-là. Elle avait tellement hâte d'être de retour au château qu'elle ne trouverait probablement jamais le sommeil. Elle allait devoir se contenter d'attendre. En espérant bien s'entendre avec ses deux camarades de maison.
Celle sur la banquette d'en face ne tarda d'ailleurs pas à reprendre la parole, lui demandant si la présence du rat et du lézard la dérangeait. Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de la sorcière à ses mots, la brune considérant l'espace d'un instant de dire à sa camarade qu'elle préférait certainement la présence de son rat à la sienne. Elle se retint cependant, réalisant son manque de tact, et se contenta de secouer la tête. Elle adorait les animaux, et avait même son chat dans une cage à côté d'elle. Elle aurait voulu le sortir, mais ne savait pas si la réaction du rat serait très bonne...
- Non, non, pas de soucis, déclara-t-elle avant de demander: Ça vous dérange si je sors mon chat ?
Finalement, celle dont elle avait oublié le prénom lui répondit rapidement qu'elle pouvait s'installer, bientôt suivie par l'amie de Kenna. Clairement, les deux se fichaient bien d'avoir une intru dans leur wagon. Cette pensée ramena immédiatement les pensées de la troisième année sur Kenna, l'anglaise se demandant où cette dernière était. Avec un peu de chance, elle trouverait son wagon et les deux passeraient le trajet ensemble. Ca faisait tellement longtemps qu'elles ne s'étaient pas vues
- Merci, fit-elle en se glissant dans l'une des banquettes, à côté d'Yggie.
Elle posa ensuite son sac à côté d'elle, le ramenant contre la banquette pour qu'il prenne le moins de place possible. Elles allaient passer un certain temps dans le train et le savaient: il valait donc bien qu'elles soient les plus confortables possibles ! Enfin, si c'était possible dans un train. Si la brune n'avait pas été si excitée, elle aurait probablement essayé de dormir, mais impossible ce jour-là. Elle avait tellement hâte d'être de retour au château qu'elle ne trouverait probablement jamais le sommeil. Elle allait devoir se contenter d'attendre. En espérant bien s'entendre avec ses deux camarades de maison.
Celle sur la banquette d'en face ne tarda d'ailleurs pas à reprendre la parole, lui demandant si la présence du rat et du lézard la dérangeait. Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de la sorcière à ses mots, la brune considérant l'espace d'un instant de dire à sa camarade qu'elle préférait certainement la présence de son rat à la sienne. Elle se retint cependant, réalisant son manque de tact, et se contenta de secouer la tête. Elle adorait les animaux, et avait même son chat dans une cage à côté d'elle. Elle aurait voulu le sortir, mais ne savait pas si la réaction du rat serait très bonne...
- Non, non, pas de soucis, déclara-t-elle avant de demander: Ça vous dérange si je sors mon chat ?
Un wagon nommé départ
Sage n’était pas le premier mot qui venait à l’esprit d’Elaïn lorsqu’on parlait de son rat. Certes, Tar aimait faire la sieste (et souvent). Mais il pouvait se montrer si vif parfois, qu’elle peinait à le suivre. Après tout c’était normal qu’Yggie ne perçoive pas aussi bien qu’elle les sentiments du rongeur. C’était plus facile pour elle qui le connaissait et tentait de l’apprivoiser au quotidien. Elle ne put d’ailleurs dissimuler son air dubitatif, rapidement balayé par du soulagement en entendant qu’Enola n’était pas contre la présence de son compagnon.
La brune regarda la nouvelle venue s’asseoir à côté d’Yggie et lui adressa un sourire qui se voulait accueillant. Pendant ce temps, sa main continuait de flatter le rongeur, toujours en train de fêter ses retrouvailles avec son copain à écailles.
Lorsque leur ainée leur demanda si elle pouvait sortir son chat, Elaïn fut un instant déchirée entre deux sentiments. Le premier, instinctif : l’enchantement de découvrir à quoi pouvait ressembler le félin qui accompagnait Enola. Et le second : la crainte pour la sécurité de son rat.
Mais elle ne pouvait pas s’empêcher de penser que ce serait fort égoïste de sa part d’imposer la présence de son protégé, tout en empêchant celui de sa camarade de sortir de sa boîte. Aussi, elle vint doucement et tout naturellement soulever le rongeur pour le poser sur son épaule, près de son cou, là où il avait l’habitude de se blottir – et où il serait hors d’accès du chat.
— Ça me pose pas de problème perso. confirma-t-elle.
Tant qu’il laissait tranquille celui qui lui chatouillait l’oreille avec ses moustaches. Mais ça, elle ne le dit pas tout haut, pour ne pas risquer de vexer Enola.
— Il s’appelle comment ? s’empressa-t-elle de demander, avec curiosité.
Du coin de l’œil, Elaïn espérait tout de même que ça ne poserait pas problème à Yggie non plus, vis-à-vis de Zip. Après cet été, elle se sentait encore plus l'envie de soutenir son amie et de s'assurer qu'elle se sente le plus à l'aise possible.
@Yggie Prince, @Enola Smith, @Kenna Murray
La brune regarda la nouvelle venue s’asseoir à côté d’Yggie et lui adressa un sourire qui se voulait accueillant. Pendant ce temps, sa main continuait de flatter le rongeur, toujours en train de fêter ses retrouvailles avec son copain à écailles.
Lorsque leur ainée leur demanda si elle pouvait sortir son chat, Elaïn fut un instant déchirée entre deux sentiments. Le premier, instinctif : l’enchantement de découvrir à quoi pouvait ressembler le félin qui accompagnait Enola. Et le second : la crainte pour la sécurité de son rat.
Mais elle ne pouvait pas s’empêcher de penser que ce serait fort égoïste de sa part d’imposer la présence de son protégé, tout en empêchant celui de sa camarade de sortir de sa boîte. Aussi, elle vint doucement et tout naturellement soulever le rongeur pour le poser sur son épaule, près de son cou, là où il avait l’habitude de se blottir – et où il serait hors d’accès du chat.
— Ça me pose pas de problème perso. confirma-t-elle.
Tant qu’il laissait tranquille celui qui lui chatouillait l’oreille avec ses moustaches. Mais ça, elle ne le dit pas tout haut, pour ne pas risquer de vexer Enola.
— Il s’appelle comment ? s’empressa-t-elle de demander, avec curiosité.
Du coin de l’œil, Elaïn espérait tout de même que ça ne poserait pas problème à Yggie non plus, vis-à-vis de Zip. Après cet été, elle se sentait encore plus l'envie de soutenir son amie et de s'assurer qu'elle se sente le plus à l'aise possible.
@Yggie Prince, @Enola Smith, @Kenna Murray
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FICHE PR |
2ème année RP Promo 49-50 |
#8f5a7b |
Un wagon nommé départ
Yggie observa Enola s’installer à côté d’elle sans s'en rendre vraiment compte. Il y avait dans ses gestes quelque chose d’un peu pressé, mais pas désagréable : c'était le cas pour beaucoup, en vérité. Malgré la fatigue évidente, Yggie elle-même était surexcitée à l'idée de commencer sa deuxième année. L’énergie d’Enola contrastait agréablement avec la sienne et celle d'Elaïn sans pour autant envahir le wagon.
Elle sentit Zip remuer légèrement sur ses genoux, et ses doigts glissèrent d’eux-mêmes sur le dos du petit lézard, dans un geste automatique et apaisant. L’idée d’un chat ne l’inquiétait pas le moins du monde. Le vieux chat de sa mère, malgré son caractère acerbe, tolérait Zip avec une facilité déconcertante. Le petit lézard devait sans doute savoir s'adapter suffisamment pour créer un sentiment de confiance chez les autres animaux, pensait-elle. Puis, de toute façon, Zip était débrouillard. Si le chat d'Enola ne l'appréciait pas, elle ne se faisait aucun souci quant à sa sécurité.
Tar, en revanche...
La brune se tourna vers le petit rat, songeant à toutes les histoires qui entouraient chats et souris. À côté, Elaïn avait aussitôt levé la main pour replacer Tar sur son épaule, l’air concentré, presque stratégique. Cette réaction tira à Yggie un petit sourire amusé. Puis, elle compléta la réponse de la brunette.
- Oui, bien sûr, répondit-elle simplement, la voix douce et rassurante. Ça me dérange pas du tout. Tant que Tar le vit bien, ça devrait aller ?
Son regard était perdu sur la cage qui accompagnait Enola, tentant de glisser un œil curieux à l'intérieur. Peut-être pouvait-elle avoir un aperçu du félin ?
Le roulement régulier du train commençait à vibrer sous leurs pieds, signe que le départ approchait. Yggie sentit une chaleur familière dans sa poitrine - un mélange d’excitation, de soulagement et d'angoisse. Comment pouvait-on ressentir tout ça en même temps ? Passer plusieurs mois sans voir ses parents était une chose, mais... elle allait retrouver l'endroit qui l'avait tant marqué l'an passé. Yggie tenta de se concentrer sur le positif et mit de côté les pensées qui concernaient son père, sur le quai, et l'envie de sortir à toute vitesse pour l'enlacer une dernière fois.
Elle sentit Zip remuer légèrement sur ses genoux, et ses doigts glissèrent d’eux-mêmes sur le dos du petit lézard, dans un geste automatique et apaisant. L’idée d’un chat ne l’inquiétait pas le moins du monde. Le vieux chat de sa mère, malgré son caractère acerbe, tolérait Zip avec une facilité déconcertante. Le petit lézard devait sans doute savoir s'adapter suffisamment pour créer un sentiment de confiance chez les autres animaux, pensait-elle. Puis, de toute façon, Zip était débrouillard. Si le chat d'Enola ne l'appréciait pas, elle ne se faisait aucun souci quant à sa sécurité.
Tar, en revanche...
La brune se tourna vers le petit rat, songeant à toutes les histoires qui entouraient chats et souris. À côté, Elaïn avait aussitôt levé la main pour replacer Tar sur son épaule, l’air concentré, presque stratégique. Cette réaction tira à Yggie un petit sourire amusé. Puis, elle compléta la réponse de la brunette.
- Oui, bien sûr, répondit-elle simplement, la voix douce et rassurante. Ça me dérange pas du tout. Tant que Tar le vit bien, ça devrait aller ?
Son regard était perdu sur la cage qui accompagnait Enola, tentant de glisser un œil curieux à l'intérieur. Peut-être pouvait-elle avoir un aperçu du félin ?
Le roulement régulier du train commençait à vibrer sous leurs pieds, signe que le départ approchait. Yggie sentit une chaleur familière dans sa poitrine - un mélange d’excitation, de soulagement et d'angoisse. Comment pouvait-on ressentir tout ça en même temps ? Passer plusieurs mois sans voir ses parents était une chose, mais... elle allait retrouver l'endroit qui l'avait tant marqué l'an passé. Yggie tenta de se concentrer sur le positif et mit de côté les pensées qui concernaient son père, sur le quai, et l'envie de sortir à toute vitesse pour l'enlacer une dernière fois.
365 - @Elain Jackalope, @Enola Smith, @Kenna Murray
Un wagon nommé départ
À sa question, la fille assise en face d'elle ne tarda pas à répondre en lui disant que ça ne la dérangeait pas. Ce qui n'était pas très étonnant, Enola venant de les "autoriser" à sortir leurs rats. Malgré ça, la fillette aurait pu comprendre que ses camarades de maison refusent. Depuis toujours, il lui semblait que chats et rats se faisaient la guerre. Du moins, c'était de qu'elle entendait chez les mordus - avec des chats et des rats qui se couraient régulièrement - et ce qui lui avait semblé aussi être le cas depuis qu'elle était au château. Elle avait beau savoir son chat inoffensif - il ne ferait pas de mal à une mouche, ses deux cadettes ignoraient cela.
- Merci, fit-elle en leur adressant un petit sourire avant de sortir Cinmiy et de le déposer sur ses genoux.
Avoir un chat avait changé la jeune fille. Le petit félin arrivait toujours à la détendre, que ce soit en jouant ou en la calinant. Enola l'adorait, peut-être encore plus qu'elle n'appréciait certains humains. Elle avait beaucoup apprécié passer du temps avec son animal cet été-là, même si elle ne pouvait nier que ce n'était pas comme à Poudlard. Qu'est-ce qu'elle avait hâte de retrouver Kenna et de jouer avec elle et Cinmiy ! Sa meilleure amie lui avait atrocement manqué, pendant les deux mois d'été.
Perdue dans ses pensées, la jeune anglaise manqua de ne pas entendre la question de sa camarade. Se reconcentrant, Elle répondit presque aussitôt:
- Cinmiy, déclara-t-elle avant de demander: Lui, c'est Tar, c'est ça ? Et lui ?
C'était quand même curieux, d'avoir un lézard ou un rat en animal de compagnie, même si la brune ne jugeait pas. Chacun ses goûts, après tout. Elle n'était pas du genre à juger quelqu'un sur ça. Même si, il fallait quand même l'avouer, il était bien plus amusant de jouer avec un chat qu'avec un lézard. L'espace d'un instant, la Poufsouffle se demanda même ce qu'Yggie pouvait bien faire avec. Il devait se perdre régulièrement !
- C'est marrant que t'aies un lézard, constata-t-elle, dans sa franchise habituelle. Vous êtes... proches ?
- Merci, fit-elle en leur adressant un petit sourire avant de sortir Cinmiy et de le déposer sur ses genoux.
Avoir un chat avait changé la jeune fille. Le petit félin arrivait toujours à la détendre, que ce soit en jouant ou en la calinant. Enola l'adorait, peut-être encore plus qu'elle n'appréciait certains humains. Elle avait beaucoup apprécié passer du temps avec son animal cet été-là, même si elle ne pouvait nier que ce n'était pas comme à Poudlard. Qu'est-ce qu'elle avait hâte de retrouver Kenna et de jouer avec elle et Cinmiy ! Sa meilleure amie lui avait atrocement manqué, pendant les deux mois d'été.
Perdue dans ses pensées, la jeune anglaise manqua de ne pas entendre la question de sa camarade. Se reconcentrant, Elle répondit presque aussitôt:
- Cinmiy, déclara-t-elle avant de demander: Lui, c'est Tar, c'est ça ? Et lui ?
C'était quand même curieux, d'avoir un lézard ou un rat en animal de compagnie, même si la brune ne jugeait pas. Chacun ses goûts, après tout. Elle n'était pas du genre à juger quelqu'un sur ça. Même si, il fallait quand même l'avouer, il était bien plus amusant de jouer avec un chat qu'avec un lézard. L'espace d'un instant, la Poufsouffle se demanda même ce qu'Yggie pouvait bien faire avec. Il devait se perdre régulièrement !
- C'est marrant que t'aies un lézard, constata-t-elle, dans sa franchise habituelle. Vous êtes... proches ?
Désolée pour le retard