Souffrances et confidences
Le Mercredi 14 Septembre 2050
Vers 15h00
Avec @Zenaïda Carter
Vers 15h00
Avec @Zenaïda Carter
Le foyer... On ne pouvait pas dire que c'était un de mes lieux préférés. Je n'y avais pas passé énormément de temps l'an passé mais, je ne savais pas trop où aller aujourd'hui. Je n'aimais pas la bibliothécaire et je n'avais pas vraiment envie d'aller au parc. Sans oublier le monde fou qu'il y avait en salle commune. J’étais fatiguée… trop fatiguée. Je ne savais plus quoi tenter pour dormir, je n'y arrivais tout simplement plus. Sans oublier que depuis ma dispute avec Nina, ça n'avait fait qu'empirer les choses.
En ce moment, je n'avais plus trop envie de rire ou autre. La seule émotion que je ressentait depuis quelques jours était un vide immense en moi. À chaque fois que je me repassais la scène dans ma tête, je sentis comme un couteau me transpercer le cœur. À chaque fois que je passais près du lac, je nous voyais, ce samedi même, en train de nous disputer. C'était trop dur, ça faisait trop mal. Je n'avais pas reparlé avec grand monde depuis. J'évitais le plus possible la salle commune et je gardais mes sourires sans émotions pour éviter d'inquiéter Katherine même si je doute que ça marche.
Je ne sais plus quoi faire alors je reste là, assise par terre dans un coin du foyer, mes genoux pliés et mes coudes posés sur eux, ma tête dedans. Le foyer était le seul endroit qui ne me faisait pas penser à Nina ces derniers temps. Je restai dans cette position pendant de longues minutes.
254 mots
Vraiment désolée du retard
Vraiment désolée du retard
Souffrances et confidences
Quelle mouche l'avait piquée pour terminer sa séance révision 30 min plus tôt ? Zenaïda n'en avait aucune idée mais ce qu'elle savait, c'était qu'une pause juste avant son entraînement au piano lui ferait du bien. Réviser le cours de potion avait été une excellente idée mais qu'est-ce qu'elle n'en pouvait plus de retenir les recettes sur le bout des doigts. Elle aimait cette matière mais pour aujourd'hui, elle avait besoin de se vider le cerveau.
Et, sans vraiment savoir pourquoi, ni comment, ses pas la menèrent vers le foyer. Un espace chaleureux que Zenaïda profitait pour passer un bon moment avec ses camarades. Un endroit pour de nouvelles rencontres ou pour resserrer des liens. La Poufsouffle entra dans la salle, son sac sur l'épaule et profita de cette chaleur accueillante. Elle se dirigea vers un fauteuil quand son regard se posa sur une silhouette quelque peu familière, assise dans une posture qui n'exprimait pas du tout de la joie.
La jaune et noire était sûre que la silhouette ne l'avait pas remarquée puisque sa tête était enfouie entre ses jambes. Elle aurait donc pu s'asseoir dans le fauteuil et lire un bon livre. Mais, la vue de ce tableau ne la réjouissait pas du tout. Se faisant donc violence pour ne pas trembler, Zenaïda mit toute sa timidité de côté, elle respira un grand coup et s'agenouilla devant sa camarade.
Mais que devait-elle faire ? Lui faire un câlin ? Non, la Poufsouffle était bien trop réservée pour ça. Lui mettre une main sur son bras ? Non, elle pourrait avoir peur. Poser une main sur l'une de ses mains ou son genou ? Peut-être.
Maintenant, restait à savoir ce qu'elle pourrait dire. Zenaïda n'avait jamais osé aborder quelqu'un. Comment était-elle sensée s'y prendre ? Surtout ne pas lui demander si ça va. C'était très idiot puisque la deuxième année voyait clairement que ça n'allait pas.
Prenant son courage à deux mains, la jaune et noire posa délicatement sa main droite sur l'un des genoux de sa camarade et demanda d'une voix douce :
- T-Tu as besoin d'un mouchoir ?
Sérieusement !? Un mouchoir !? Mais qu'est-ce qui lui avait prit par la tête ? Pourquoi Zenaïda se sentait-elle si mal à l'aise en compagnie des filles ? Était-ce le fait d'avoir grandi avec 9 grands frères ? Elle n'en avait pas la moindre idée. Ce qui importait c'est qu'elle venait sans doute de ne pas avoir réussi à consoler une élève tout ça parce que Zenaïda Carter n'était pas la plus douée pour aborder les gens. Consoler, elle savait faire mais pas engager une conversation !
@Ambre Walker Aucun soucis
Bon, en matière d'approche, il y a mieux
Et, sans vraiment savoir pourquoi, ni comment, ses pas la menèrent vers le foyer. Un espace chaleureux que Zenaïda profitait pour passer un bon moment avec ses camarades. Un endroit pour de nouvelles rencontres ou pour resserrer des liens. La Poufsouffle entra dans la salle, son sac sur l'épaule et profita de cette chaleur accueillante. Elle se dirigea vers un fauteuil quand son regard se posa sur une silhouette quelque peu familière, assise dans une posture qui n'exprimait pas du tout de la joie.
La jaune et noire était sûre que la silhouette ne l'avait pas remarquée puisque sa tête était enfouie entre ses jambes. Elle aurait donc pu s'asseoir dans le fauteuil et lire un bon livre. Mais, la vue de ce tableau ne la réjouissait pas du tout. Se faisant donc violence pour ne pas trembler, Zenaïda mit toute sa timidité de côté, elle respira un grand coup et s'agenouilla devant sa camarade.
Mais que devait-elle faire ? Lui faire un câlin ? Non, la Poufsouffle était bien trop réservée pour ça. Lui mettre une main sur son bras ? Non, elle pourrait avoir peur. Poser une main sur l'une de ses mains ou son genou ? Peut-être.
Maintenant, restait à savoir ce qu'elle pourrait dire. Zenaïda n'avait jamais osé aborder quelqu'un. Comment était-elle sensée s'y prendre ? Surtout ne pas lui demander si ça va. C'était très idiot puisque la deuxième année voyait clairement que ça n'allait pas.
Prenant son courage à deux mains, la jaune et noire posa délicatement sa main droite sur l'un des genoux de sa camarade et demanda d'une voix douce :
- T-Tu as besoin d'un mouchoir ?
Sérieusement !? Un mouchoir !? Mais qu'est-ce qui lui avait prit par la tête ? Pourquoi Zenaïda se sentait-elle si mal à l'aise en compagnie des filles ? Était-ce le fait d'avoir grandi avec 9 grands frères ? Elle n'en avait pas la moindre idée. Ce qui importait c'est qu'elle venait sans doute de ne pas avoir réussi à consoler une élève tout ça parce que Zenaïda Carter n'était pas la plus douée pour aborder les gens. Consoler, elle savait faire mais pas engager une conversation !
@Ambre Walker Aucun soucis
La musique est la langue des émotions
Deuxième année RP - Deuxième année devoir
Deuxième année RP - Deuxième année devoir
Souffrances et confidences
Mes épaules tremblaient légèrement, mes larmes coulaient silencieusement sur mes joues. Je ne pouvais m’en empêcher, ni m’arrêter. Depuis le week-end passé, ma vie avait été chamboulée. Mes repas étaient devenus silencieux et triste, c’est à peine si j’ouvrais la bouche pour demander du sel. J’avais l’impression de la voir partout où j’allais. Dans la salle commune, dans les couloirs, en cours… partout. Même quand elle n’était pas là, je revoyais les bons moments qu’on avait passé ensemble. Je ne pensais pas que quelqu’un pourrait autant me manquer.
J’étais tellement dans la lune que je ne remarquai même pas qu’une autre fille s’était approchée jusqu’à ce qu’elle parle. Je relevais la tête doucement, séchant mes larmes au passage d’un revers de la main.
C’était une jeune fille blonde aux yeux bleus. Elle était de ma promo me semblait-il, par contre, je n’avais pas retenu son prénom. Cette dernière me proposa un mouchoir, proposition que je refusais d’un mouvement de la tête. Cette fois-ci, je le savais, je ne pourrai cacher mon mal, déjà bien trop visible à mon goût. Cependant, je décidai de me redresser tout de même, je ne veux pas aggraver mon apparence. Je passai rapidement ma main dans mes longs cheveux détachés, ne sachant pas vraiment quoi faire d’autre.
Je regardai plus intensément l’autre fille. Il me semblait que c’était une Poufsouffle. Elle était très belle et ses longs cheveux blonds foncés lui allait bien, s’accordant en parfaite harmonie avec le reste de son visage. Ne sachant pas trop quoi faire, je triturai les manches de mon pull, espérant ainsi occuper un peu mon esprit. Je n’étais pas très à l’aise, cependant, j’essayais néanmoins de dire quelque chose.
- Non merci, ça va aller…
Je n’y croyais pas vraiment mais j’espérais que ce serait le cas. Ma voix était légèrement tremblante et un peu cassée ; après tout, je n’avais pas beaucoup parlé aujourd’hui. Je la regardais, attendant de voir ce qu’elle ferait.
J’étais tellement dans la lune que je ne remarquai même pas qu’une autre fille s’était approchée jusqu’à ce qu’elle parle. Je relevais la tête doucement, séchant mes larmes au passage d’un revers de la main.
C’était une jeune fille blonde aux yeux bleus. Elle était de ma promo me semblait-il, par contre, je n’avais pas retenu son prénom. Cette dernière me proposa un mouchoir, proposition que je refusais d’un mouvement de la tête. Cette fois-ci, je le savais, je ne pourrai cacher mon mal, déjà bien trop visible à mon goût. Cependant, je décidai de me redresser tout de même, je ne veux pas aggraver mon apparence. Je passai rapidement ma main dans mes longs cheveux détachés, ne sachant pas vraiment quoi faire d’autre.
Je regardai plus intensément l’autre fille. Il me semblait que c’était une Poufsouffle. Elle était très belle et ses longs cheveux blonds foncés lui allait bien, s’accordant en parfaite harmonie avec le reste de son visage. Ne sachant pas trop quoi faire, je triturai les manches de mon pull, espérant ainsi occuper un peu mon esprit. Je n’étais pas très à l’aise, cependant, j’essayais néanmoins de dire quelque chose.
- Non merci, ça va aller…
Je n’y croyais pas vraiment mais j’espérais que ce serait le cas. Ma voix était légèrement tremblante et un peu cassée ; après tout, je n’avais pas beaucoup parlé aujourd’hui. Je la regardais, attendant de voir ce qu’elle ferait.
326 mots
@Zenaïda Carter
@Zenaïda Carter
Souffrances et confidences
Zenaïda restait devant sa camarade n'arrivant pas à déterminer qui elle était. Elle s'en voulait contre elle-même d'être aussi réservée et de ne pas réussir à engager une conversation. Puis, avant même qu'elle n'ait pu le préméditer, la jeune fille se redressa laissant la Poufsouffle découvrir le visage en larmes de l'une de ses camarades de promotion. Il s'agissait d'Ambre, une Gryffondor toujours souriante et très sociable.
Zenaïda la regarda se redresser devant elle, passant une main dans ses cheveux. Elle semblait mal à l'aise en plus d'être triste. Mais comment la jaune et noire pouvait l'aider ? Elle était tout aussi mal à l'aise que la rouge et or !
Ce fut la réponse qu'Ambre lui lança qui lui donna du courage. Clairement, elle pouvait dire tout ce qu'elle voulait, Zenaïda voyait bien que ça n'allait pas. Elle ne pouvait pas l'obliger à se confier. Elles ne se connaissaient pas très bien toutes les deux. Mais elle pouvait au moins faire en sorte qu'elle aille mieux. Elle reprit son courage, rassembla toutes ses forces et essaya de trouver des idées.
- O-Ok, si tu le dis. T-Tu veux un chocolat chaud ? Un thé ? Un verre d'eau ? Ou peut-être un cookie ? Généralement, ça aide à se sentir mieux, à donner un peu de réconfort.
La Poufsouffle commença à s'agiter, cherchant dans son sac une sucrerie ou n'importe quoi qui pouvait faire plaisir à Ambre. Elle trouva bien vite quelques chocogrenouilles qu'elle s'empressa de tendre en direction de la gryffone :
- J-J'ai que ça dans mon sac mais je suis sûre qu'en passant dans la Grande Salle, on pourra trouver autre chose !
En attendant d'avoir sa réponse, Zenaïda ne put s'empêcher de dire :
- J-Je sais bien que tu ne vas pas bien, Ambre. J-Je... T-T'es pas obligée de m'en parler... J-Je peux très bien chercher l'une de tes amies si tu veux...
Nina par exemple. Elle avait voulu le rajouter mais elle ne l'avait pas fait. Elle n'avait pas envie d'être perçue comme une petite fouineuse qui connaissait tout sur tout. Car oui, elle était peut-être une élève discrète, réservée avec peu d'amis, mais elle avait l'œil.
@Ambre Walker
@Nina De Almeida pour la mention
Zenaïda la regarda se redresser devant elle, passant une main dans ses cheveux. Elle semblait mal à l'aise en plus d'être triste. Mais comment la jaune et noire pouvait l'aider ? Elle était tout aussi mal à l'aise que la rouge et or !
Ce fut la réponse qu'Ambre lui lança qui lui donna du courage. Clairement, elle pouvait dire tout ce qu'elle voulait, Zenaïda voyait bien que ça n'allait pas. Elle ne pouvait pas l'obliger à se confier. Elles ne se connaissaient pas très bien toutes les deux. Mais elle pouvait au moins faire en sorte qu'elle aille mieux. Elle reprit son courage, rassembla toutes ses forces et essaya de trouver des idées.
- O-Ok, si tu le dis. T-Tu veux un chocolat chaud ? Un thé ? Un verre d'eau ? Ou peut-être un cookie ? Généralement, ça aide à se sentir mieux, à donner un peu de réconfort.
La Poufsouffle commença à s'agiter, cherchant dans son sac une sucrerie ou n'importe quoi qui pouvait faire plaisir à Ambre. Elle trouva bien vite quelques chocogrenouilles qu'elle s'empressa de tendre en direction de la gryffone :
- J-J'ai que ça dans mon sac mais je suis sûre qu'en passant dans la Grande Salle, on pourra trouver autre chose !
En attendant d'avoir sa réponse, Zenaïda ne put s'empêcher de dire :
- J-Je sais bien que tu ne vas pas bien, Ambre. J-Je... T-T'es pas obligée de m'en parler... J-Je peux très bien chercher l'une de tes amies si tu veux...
Nina par exemple. Elle avait voulu le rajouter mais elle ne l'avait pas fait. Elle n'avait pas envie d'être perçue comme une petite fouineuse qui connaissait tout sur tout. Car oui, elle était peut-être une élève discrète, réservée avec peu d'amis, mais elle avait l'œil.
@Ambre Walker
@Nina De Almeida pour la mention
La musique est la langue des émotions
Deuxième année RP - Deuxième année devoir
Deuxième année RP - Deuxième année devoir
Souffrances et confidences
Je ne savais pas trop quoi lui répondre. Je n'avais pas très faim et je ne voulais surtout pas que mes amis me voient ainsi, vulnérable. Je m'étais réfugiée au seul endroit où il était peu probable que j'y croise Nina. Avant de lui répondre, j'essayerai mentalement de retrouver son prénom dans ma mémoire. Zenaïda. Il me semblait que c'est bien ça, son nom. Je lui répondis alors :
- J'ai pas très faim mais merci d'avoir proposé Zenaïda. Et, je pense que tu comprends mais je n'ai pas envie que mes amis me voient comme ça.
J'étais exténuée mais je ne voulais pas le montrer. Je voulais être seule. Mais bon, au fil du temps, je connaissais les autres élèves et c'est littéralement impossible de rester seule en pleurs quelque part. Alors oui, que je le veuille ou non, les autres élèves aime souvent aider les autres. Je n'allais donc pas la rejeter. Ne sachant quoi dire, je tentai :
- Tu peux rester si tu le souhaites.
Elle avait tout à fait le droit de refuser, en tout cas, je le lui avait proposé d'une voix douce et calme. Au moins, une porte était ouverte si elle voulait s'installer ici. Je savais qu'elle était plutôt du genre réservé et à ne jamais trop s'imposer alors au moins, comme ça, elle aurait une bonne raison de rester... ou de s'enfuir en courant.
- J'ai pas très faim mais merci d'avoir proposé Zenaïda. Et, je pense que tu comprends mais je n'ai pas envie que mes amis me voient comme ça.
J'étais exténuée mais je ne voulais pas le montrer. Je voulais être seule. Mais bon, au fil du temps, je connaissais les autres élèves et c'est littéralement impossible de rester seule en pleurs quelque part. Alors oui, que je le veuille ou non, les autres élèves aime souvent aider les autres. Je n'allais donc pas la rejeter. Ne sachant quoi dire, je tentai :
- Tu peux rester si tu le souhaites.
Elle avait tout à fait le droit de refuser, en tout cas, je le lui avait proposé d'une voix douce et calme. Au moins, une porte était ouverte si elle voulait s'installer ici. Je savais qu'elle était plutôt du genre réservé et à ne jamais trop s'imposer alors au moins, comme ça, elle aurait une bonne raison de rester... ou de s'enfuir en courant.
233 mots
@Zenaïda Carter
@Nina De Almeida pour la mention
@Zenaïda Carter
@Nina De Almeida pour la mention
Souffrances et confidences
Zenaïda reprit ses friandises et les rangea dans son sac. Et nan, la Poufsouffle ne comprenait pas. Pourquoi elle ne voulait pas que ses amis la voient dans cet état ? Normalement, c'est plus dur de se montrer vulnérable devant des personnes inconnues... La deuxième année se massa la tête : peut-être qu'elle ne pouvait pas comprendre parce qu'elle avait peu d'amis. Peut-être que justement, elle était seule souvent...
Zenaïda se sentait de trop et puis, elle ne savait pas quoi faire : Ambre ne voulait pas voir ses amis et elle avait une envie de s'enfuir en courant. Seulement, voir sa camarade d'habitude si joviale dans une tristesse pareille, la jeune fille ne pouvait pas la laisser seule.
Tirailler entre son envie de partir et son envie de rester, la jaune et noire n'entendit pas le début de la phrase que prononça Ambre. Mais elle comprit le message : la rouge et or l'autorisait à rester. Ici, au foyer. Avec elle.
Alors Zenaïda s'installa sur le canapé, les jambes pliées en tailleur. Elle fixa le mur en face d'elle sans accorder un regard à sa camarade. Que fallait-il faire ? Devait-elle parler ? Parce qu'Ambre ne semblait pas le vouloir. Qu'allait-elle pouvoir dire ? Elle ne pouvait pas comprendre la douleur de sa camarade mais elle pouvait peut-être s'ouvrir.
- T-Tu sais, je comprends pas trop pourquoi tu n'as pas envie que tes amis te voient... C-Comme ça...
Elle tourna son regard vers Ambre en enchaînant :
- J-Je ne te juge pas ! C-C'est peut-être moi qui ai pas l'habitude... L-L'habitude de côtoyer autant de filles au même endroit, moi, qui ai grandi entouré de beaucoup...
La jeune fille s'arrêta. Elle n'était pas triste seulement pensive. Mais c'était Ambre qui avait besoin d'aide et elle ne faisait rien du tout pour l'aider à aller mieux. Elle détourna sa tête vers le mur en face d'elle.
- B-Bref, tout ça pour te dire que... J-Je ne dirai rien à tes amis.
S'il y avait bien une chose que Zenaïda possédait, c'était la loyauté et la fidélité. Jamais elle ne dévoilerait des choses à l'insu des personnes. Elle n'était pas du genre à faire des histoires, des rumeurs ou des trahisons. Elle ne se mêlait jamais dans ce qui ne la regardait pas.
@Ambre Walker
Zenaïda se sentait de trop et puis, elle ne savait pas quoi faire : Ambre ne voulait pas voir ses amis et elle avait une envie de s'enfuir en courant. Seulement, voir sa camarade d'habitude si joviale dans une tristesse pareille, la jeune fille ne pouvait pas la laisser seule.
Tirailler entre son envie de partir et son envie de rester, la jaune et noire n'entendit pas le début de la phrase que prononça Ambre. Mais elle comprit le message : la rouge et or l'autorisait à rester. Ici, au foyer. Avec elle.
Alors Zenaïda s'installa sur le canapé, les jambes pliées en tailleur. Elle fixa le mur en face d'elle sans accorder un regard à sa camarade. Que fallait-il faire ? Devait-elle parler ? Parce qu'Ambre ne semblait pas le vouloir. Qu'allait-elle pouvoir dire ? Elle ne pouvait pas comprendre la douleur de sa camarade mais elle pouvait peut-être s'ouvrir.
- T-Tu sais, je comprends pas trop pourquoi tu n'as pas envie que tes amis te voient... C-Comme ça...
Elle tourna son regard vers Ambre en enchaînant :
- J-Je ne te juge pas ! C-C'est peut-être moi qui ai pas l'habitude... L-L'habitude de côtoyer autant de filles au même endroit, moi, qui ai grandi entouré de beaucoup...
La jeune fille s'arrêta. Elle n'était pas triste seulement pensive. Mais c'était Ambre qui avait besoin d'aide et elle ne faisait rien du tout pour l'aider à aller mieux. Elle détourna sa tête vers le mur en face d'elle.
- B-Bref, tout ça pour te dire que... J-Je ne dirai rien à tes amis.
S'il y avait bien une chose que Zenaïda possédait, c'était la loyauté et la fidélité. Jamais elle ne dévoilerait des choses à l'insu des personnes. Elle n'était pas du genre à faire des histoires, des rumeurs ou des trahisons. Elle ne se mêlait jamais dans ce qui ne la regardait pas.
@Ambre Walker
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Deuxième année RP - Deuxième année devoir
Deuxième année RP - Deuxième année devoir
Souffrances et confidences
Je me sentais vulnérable. Cependant, malgré les larmes, je lui adressai un petit sourire qui, je l'espérait, lui montrait toute la reconnaissance que j'éprouvais à son égard. Intérieurement, je me sentais vide... Seule... Différente des autres et je ne comprenais pas pourquoi.
- Je comprends ce que tu veux dire. Ça change beaucoup de quand on est chez nous. J'ai grandi seule toute ma vie, ne connaissant que quelques voisins alors je comprends. Moi-même, j'ai un peu de mal à gérer le monde ou le bruit parce qu'on peut pas dire que c'était très bruyant chez moi... Désolée, je parle trop...
Sur ce, je me tus. Ne sachant pas trop si j'avais dis ce qu'il faut ou si j'avais trop parlé. Je regardais son visage essayant de discerner une quelconque information qui pourrait me dire quoi faire. Puis, je détournai les yeux, me disant que j'avais sûrement l'air d'une psychopathe. Je regardais autour de moi. Il y avait beaucoup de monde et aussi beaucoup de bruits mais j'essayais de faire abstraction de tout ça et de me calmer. Ça m'oppressait mais je ne voulais pas le ressentir. Je me concentrai donc sur la jeune fille. Je lui offrit un sourire. Je pris une profonde inspiration puis, je lui dis :
- Sinon, comment se passent tes cours ?
Comment se passent tes cours ? Sérieusement Ambre ! Tu n'as pas un changement de sujet plus banale que celui-là ? Mais c'était trop tard. Les mots étaient déjà partis et je n'avais plus qu'à attendre la réponse de la jeune Poufsouffle.
- Je comprends ce que tu veux dire. Ça change beaucoup de quand on est chez nous. J'ai grandi seule toute ma vie, ne connaissant que quelques voisins alors je comprends. Moi-même, j'ai un peu de mal à gérer le monde ou le bruit parce qu'on peut pas dire que c'était très bruyant chez moi... Désolée, je parle trop...
Sur ce, je me tus. Ne sachant pas trop si j'avais dis ce qu'il faut ou si j'avais trop parlé. Je regardais son visage essayant de discerner une quelconque information qui pourrait me dire quoi faire. Puis, je détournai les yeux, me disant que j'avais sûrement l'air d'une psychopathe. Je regardais autour de moi. Il y avait beaucoup de monde et aussi beaucoup de bruits mais j'essayais de faire abstraction de tout ça et de me calmer. Ça m'oppressait mais je ne voulais pas le ressentir. Je me concentrai donc sur la jeune fille. Je lui offrit un sourire. Je pris une profonde inspiration puis, je lui dis :
- Sinon, comment se passent tes cours ?
Comment se passent tes cours ? Sérieusement Ambre ! Tu n'as pas un changement de sujet plus banale que celui-là ? Mais c'était trop tard. Les mots étaient déjà partis et je n'avais plus qu'à attendre la réponse de la jeune Poufsouffle.
260 mots
@Zenaïda Carter désolée de l'immense retard
@Zenaïda Carter désolée de l'immense retard
Souffrances et confidences
Zenaïda voyait bien qu'Ambre se forçait à garder un sourire de façade, que tout allait bien et qu'elle pouvait gérer. Mais elle ne savait pas comment faire pour la réconforter. Elle avait choisi de parler d'elle espérant mettre la gryffone à l'aise et cela semblait plutôt bien fonctionner. Ambre avait habité seule alors c'était sûr que l'ambiance du château devait lui changer.
- Ç-Ça doit être bizarre de grandir seule et vide... J-J'ai grandi avec 9 grands frères donc être entourée de filles dans le dortoir... C-C'était bizarre...
Mais aussi vite qu'elle avait parlé, elle rassura sa camarade :
- N-Nan t'excuse pas ! T-Tu peux parler autant que tu veux si tu en ressens l'envie ! O-Ou ne rien dire du tout si tu préfères.
La Poufsouffle regardait la Gryffondor avec douceur, sans montrer aucun signe d'impatience ou d'agacement. Elle se sentait bien en compagnie d'Ambre. Et cette dernière semblait de plus en plus perturbée ou mal à l'aise - Zenaïda ne savait que dire. Elle laissa Ambre prendre le temps qu'elle avait besoin pour parler en essayant de rendre l'atmosphère entre elles agréable.
Et puis vint une question plutôt inattendue. Les cours ? La jaune et noire comprit alors que tout ce que chercher Ambre c'était d'éviter le sujet qui l'avait rendue triste.
- Ç-Ça se passe bien. J-J'ai hâte de découvrir les thèmes en Histoire de la Magie cette année ! E-Et puis, notre emploi du temps n'a pas tant changé que ça par rapport à l'an dernier donc c'est pas si nouveau que ça !
Elle marqua une pause avant de lui demander :
- E-Et de ton côté, tu es contente de retourner en cours ?
@Ambre Walker c'est à mon tour de m'excuser pour ce retard immense !
- Ç-Ça doit être bizarre de grandir seule et vide... J-J'ai grandi avec 9 grands frères donc être entourée de filles dans le dortoir... C-C'était bizarre...
Mais aussi vite qu'elle avait parlé, elle rassura sa camarade :
- N-Nan t'excuse pas ! T-Tu peux parler autant que tu veux si tu en ressens l'envie ! O-Ou ne rien dire du tout si tu préfères.
La Poufsouffle regardait la Gryffondor avec douceur, sans montrer aucun signe d'impatience ou d'agacement. Elle se sentait bien en compagnie d'Ambre. Et cette dernière semblait de plus en plus perturbée ou mal à l'aise - Zenaïda ne savait que dire. Elle laissa Ambre prendre le temps qu'elle avait besoin pour parler en essayant de rendre l'atmosphère entre elles agréable.
Et puis vint une question plutôt inattendue. Les cours ? La jaune et noire comprit alors que tout ce que chercher Ambre c'était d'éviter le sujet qui l'avait rendue triste.
- Ç-Ça se passe bien. J-J'ai hâte de découvrir les thèmes en Histoire de la Magie cette année ! E-Et puis, notre emploi du temps n'a pas tant changé que ça par rapport à l'an dernier donc c'est pas si nouveau que ça !
Elle marqua une pause avant de lui demander :
- E-Et de ton côté, tu es contente de retourner en cours ?
@Ambre Walker c'est à mon tour de m'excuser pour ce retard immense !
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