6 nov. 2025, 22:17
 Recueil d'OS  Fauteuil confortable et chocolat chaud.
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RECUEIL D'OS
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Avec Hyacinthe Kyros
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Trigger Warning TW
Mention du décès d'un membre de la famille.
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Alors que le deuil prend place, grignote et consomme le coeur et l'esprit, la libération se fait lente et tortueuse, la parole comme seule source de lumière.
L'éclaircissement laisse place à la douceur du quotidien et à ses hausses d'imprévu, et la confiance permet de rassurer sur ses propres difficultés.
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Ce recueil retrace les séances entre Hyacinthe Kyros et Yggie lors de sa deuxième année (2050 - 2051). Seront abordés ici le thème du deuil, en lien avec cet événement ci, mais aussi celui, plus tranquille, du confort sensoriel et interne lié au neuroatypisme de la petiote.
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I. 21 Septembre 2050 - Une rencontre au goût sucré - Deuil

II. 16 Octobre 2050 - Les blessures se referment - Deuil - Famille

III. 14 Décembre 2050 - Fatigue de fin d'année - Autisme - Famille

IV. Date - Titre - Sujets

V. Date - Titre - Sujets

VI. Date - Titre - Sujets
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Dernière modification par Yggie Prince le 11 mai 2026, 13:29, modifié 3 fois.

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7 nov. 2025, 16:47
 Recueil d'OS  Fauteuil confortable et chocolat chaud.
UNE RENCONTRE AU GOÛT SUCRÉ.
Premier One Shot

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21 septembre 2050, 9h30,


À vrai dire, Yggie avait pris son temps avant de demander un rendez-vous. Non pas que cela la dérange, elle était habituée à rencontrer ce genre de professionnel de santé. Sa mère l'avait emmenée voir une psychologue dès ses sept ans, et bien que la petite brune n'ait, à l'époque, pas vraiment compris l'intérêt d'une telle démarche, elle trouvait ça plutôt bien. Parler, mettre des mots sur ses émotions, les comprendre... tout cela était agréablement libérateur. Yggie n'avait plus vu Miss Dellawey depuis son entrée à Poudlard. Elle n'en avait pas ressenti le besoin l'année dernière, puisque l'autonomie acquise durant son enfance lui permettait de gérer ses propres difficultés seule. Cela restait compliqué, lourd, et surtout fatiguant. Néanmoins, avec le repos accordé par les vacances scolaires, Yggie gérait. Du moins, cela restait vrai tant que son quotidien restait calme et sans encombre. Cet été avait ébranlé beaucoup de ses certitudes.

Le bureau du psychomage n'était, en apparence, pas très différent de ce qu'il avait été l'an passé. Une odeur de cuir et d'humidité, sans doute du à des plantes d'intérieur, flottait dans l'air. Il y avait aussi quelque chose d'autre, d'artificiel, qui lui faisait penser à de l'encens. C'était si léger qu'Yggie supposa que cela venait d'une autre pièce. L’odeur lui rappela la maison, les coins où sa mère traînait le plus.

Cette familiarité aida grandement la Poufsouffle à se détendre en la présence du psychomage. C'était une très jolie pièce, très verte, dont la luminosité ne heurtait pas les yeux. Yggie s'était assise confortablement sur le fauteuil dos à la fenêtre, surprise de découvrir à quel point il était moelleux. Son dos restait cependant raide face au regard du sorcier roux qui était face à elle. Hyacinthe Kyros, malgré ses jolis cheveux, son visage féminin et son sourire bienveillant, restait un adulte. Et les adultes, c'était stressant.

L'homme devait le savoir, puisqu'il se montrait très peu intrusif avec elle. Il semblait comprendre des choses sans qu'Yggie n'ait à parler, ce qui soulageait beaucoup la jeune fille. Ses doigts se frottèrent distraitement l’un contre l’autre dans un mouvement répétitif avec un rythme soutenu. Elle se sentait trop grande pour l’endroit et trop petite à la fois.

Sur la table basse, une tasse de chocolat fumait encore. Il était trop chaud, mais était issu d'un choix évident. Kyros avait proposé à boire, et le sucre était fort appétissant pour une enfant de douze ans. Il avait l'air d'un psycholo-mage, psychomage, gentil et compétent. Il savait qu'il faisait ce qu'il fallait pour détendre les patients anxieux, et cela fonctionnait bien sur Yggie.

Ils restèrent un moment en silence. Le seul bruit ambiant était celui de leur respiration et le frottement du pantalon d'Yggie contre le fauteuil. Elle savait pourquoi elle était là, mais commencer à parler... c'était difficile. Le psychomage avait commencé la conversation avec elle, tout en contournant habilement la raison de sa venue. Yggie savait qu'elle devait faire le premier pas. Ce serait bon d'en parler, avec quelqu'un qui comprend, pensait-elle.

Mais “parler” restait un mot bien trop grand. Elle inspira, observa la vapeur du chocolat s’élever, et finit par dire :

- C’est pour mon grand-père. Il est mort cet été.

Sa voix était calme, presque trop. Elle ne regardait pas Hyacinthe, mais fixait un point invisible devant elle, entre ses mains. Ses doigts étaient serrés sur le tissu du jeans.

- On était proches, ajouta-t-elle après un silence. J'allais le voir tous les week-ends, avec mamie. Il faisait de super flans... Papa et maman m'ont... ils m'ont dit ça cet été. J'ai encore du mal à y croire. Enfin je sais, mais... j'ai toujours l'impression que c'est pas vrai. Je sais pas si c'est compréhensible.

Yggie sentit sa gorge se serrer. Ce n’était pas douloureux, plutôt comme un bloc coincé quelque part derrière les côtes. C'était signe qu'il était temps d'arrêter de parler avant de pleurer. Elle attrapa sa tasse, souffla dessus pendant quelques secondes, avant d'en boire une gorgée. Cela faisait du bien.

Hyacinthe n’avait toujours rien dit. Il l’écoutait, les mains jointes, son thé face à lui. Son regard était encourageant, et ne pressait en rien la parole d'Yggie. Cette dernière trouvait cela étrange et rassurant à la fois. Elle reprit alors quelques temps plus tard d'une voix plus basse. Sa jambe sautillait à un rythme effréné.

- J’ai pas pleuré tout de suite. C’est venu plus tard. C’était... bizarre. Tout le monde a pleuré, reprit-elle. Mais je... je ne savais pas quoi faire. C’était comme... être coincée derrière une vitre. Je voyais tout, mais rien ne me touchait.

Sa jambe droite avait fini par rejoindre la gauche dans son mouvement. Prenant conscience de cela, elle ramena les genoux contre elle, puis relâcha la position presque aussitôt. Trop d’énergie, trop de tension à l’intérieur. Il fallait bouger un peu plus. Le psychomage se leva pour attraper une boîte de mouchoir sur son bureau. Il la laissa à portée de main au cas où le sujet devenait plus difficile.

- J'avais l'impression que c'était pas normal, de ne pas réussir à pleurer immédiatement. Comme si je.. je lui manquais de respect, comme si je ne l'aimais pas assez.

Une pause. Yggie se pinça les doigts. Les ongles laissèrent de petites marques rouges sur sa peau tandis qu'elle écoutait le bruit du vent contre les vitres, le feu qui crépitait mollement dans la cheminée.

- C’est normal, finit-elle par dire, sans qu’on lui ait rien demandé. Papa me l’a dit. Que c’était normal. Mais ça ne change rien. Ça fait quand même mal... Tellement mal...

Elle serra les genoux, le menton posé dessus, et laissa un long souffle lui échapper. Les larmes restaient coincées quelque part comme des pierres trop lourdes, tandis qu'elle continuait à parler sporadiquement. Monsieur Kyros compatissait et lui posait des questions, de temps à autre, afin de l'encourager lorsqu'il jugeait cela nécessaire.

C'est alors qu'il lui proposa de revenir, quelques temps plus tard. Pour gérer ses émotions, pour se comprendre. Yggie ne pouvait qu'accepter cette proposition en remerciant l'homme pour l'avoir écouté. La confiance n'était pas compliquée à installer, et malgré les émotions soulevées par cette séance, Yggie pu ressortir l'esprit un peu plus libre. Ce chocolat chaud lui laissait une douceur chaleureuse dans l'estomac.

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11 nov. 2025, 13:40
 Recueil d'OS  Fauteuil confortable et chocolat chaud.
Hyacinthe accueille Yggie avec la même bienveillance qu’il accorde à tous ses nouveaux patients. Il lui laisse le temps de découvrir son bureau, de regarder la pièce sans se sentir observée. Comme à son habitude, il lui propose une boisson : c'est sans surprise que le chocolat est désigné. Hyacinthe note qu'elle ne le regarde pas dans les yeux, bien qu'elle ne semble pas particulièrement gênée.

Quand elle finit par prononcer les mots "C’est pour mon grand-père. Il est mort cet été." Hyacinthe ne répond pas tout de suite. Il incline simplement la tête, attentif, et prend conscience de la raison de la venue d'Yggie. Son regard s’adoucit, mais il garde cette neutralité stable qui empêche les émotions de déborder. Il tente de reformuler ce qu'il entend afin de faire réfléchir la jeune Poufsouffle.

- Vous savez qu’il est parti... mais une part de vous ne le sent pas encore. C’est quelque chose que beaucoup de personnes vivent, vous n'avez pas à vous inquiéter pour ça, Miss.

Il remarque alors ses doigts qui se frottent, nerveusement, l’un contre l’autre. Il songe à acheter quelques objets que les élèves pourraient utiliser pour occuper leurs mains. Lorsque la brune parle de sa difficulté à pleurer, de cette impression d’être “coincée derrière une vitre”, Hyacinthe hoche la tête.

- C’est une image très juste. Ce n’est pas un manque d’amour, au contraire, je ne doute pas un seul instant de ce que vous éprouvez. C’est une manière de se protéger, souvent. Le corps ferme un peu la porte le temps qu’on puisse affronter ce qu’il y a derrière.

Il reste silencieux encore quelques instants, le regard posé sur la tasse entre ses mains. Lorsqu’Yggie commence à se crisper, ses jambes battant contre le fauteuil, Hyacinthe se lève lentement, récupère une boîte de mouchoirs sur son bureau et la dépose à portée. Après une discussion approfondie, il décide de terminer la séance.

- Pour aujourd’hui, on va peut-être s’arrêter là. Mais j’aimerais qu’on se revoie, si vous en êtes d’accord. Le deuil, c’est un long chemin, et ça ne se règle pas d'un seul coup.

Hyacinthe lui conseille d'être attentive à ses émotions et de leur laisser de la place avant de raccompagner la brune vers la porte.

RÉSUMÉ DE L'INTERVENTION
Hyacinthe a favorisé la mise en confiance et la sécurité sensorielle d’Yggie dès qu'il a remarqué ses sensibilités. Il a utilisé des reformulations et des métaphores validantes pour l’aider à exprimer son deuil sans culpabilité. L’entretien s’est conclu sur une attention apportée sur ses émotions, son ressentis, afin de poser les bases d’un travail futur sur la gestion émotionnelle.
PR GAGNÉS : +2
RECUEIL : Poursuite sur le deuil et la gestion des émotions y étant liées.

374 - @Yggie Prince

Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c

25 nov. 2025, 14:59
 Recueil d'OS  Fauteuil confortable et chocolat chaud.
LES BLESSURES SE REFERMENT.
Deuxième One Shot

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16 octobre 2050, 9h30,


La salle de consultation de Monsieur Kyros n’avait presque pas changé depuis la première fois où Yggie y est entrée l'année dernière, ni même depuis septembre, mais quelque chose, en elle, s'était déplacé. L'habitude, la familiarité, sans aucun doute. Peut-être dans sa poitrine, peut-être dans sa respiration. La brune n’avait plus cette impression de s'approcher d’un endroit inconnu où il fallait prouver qu’elle allait mal pour justifier sa présence. Elle savait maintenant qu’elle pouvait entrer, juste... être là. Décompresser, au calme.

En s’asseyant, la Poufsouffle replia ses jambes sous elle, comme souvent, et garda son manteau sur les épaules un instant avant de finalement l’enlever - il faisait chaud. Le psychomage lui proposa une boisson, un simple geste de routine, mais qui rassurait la jeune fille. Sans réfléchir, elle répondit : "Un thé cette fois, s’il vous plaît."

Elle observa la vapeur qui flottait au-dessus de la tasse quand il la déposa à côté d’elle, temporairement distraite par les longs cheveux brillants et le doux visage du sorcier. C’était devenu presque un rituel : la boisson, comme la brune supposait que ses autres patients avaient droit, et le regard curieux, qu'elle ne pouvait facilement contrôler lorsque le roux ne la regardait pas.

Kyros lui demanda alors, poursuivant dans leur routine commune, calmement comment elle allait, aujourd’hui. Yggie hocha la tête en guise de oui, mais son visage parla pour elle un peu plus honnêtement. Pas vraiment de la tristesse... plutôt cette lourde fatigue qui tirait sur ses jeunes traits.

Elle pince brièvement les lèvres avant d’ajouter, d’une voix un peu voilée :

- Je suis juste... fatiguée. Et j’ai mal à la tête. J’ai mal dormi, cette nuit. Elle releva une main, désignant le Sourdoreille accroché autour de son cou. Et... le déjeuner était trop bruyant. J’ai mis mon casque, mais ça m’a quand même épuisée. Je crois que j'suis pas encore bien reposée d'hier.

Elle baissa les épaules légèrement avec un peu de gêne, mais aussi pour signaler ce n'était pas grave, qu'elle était habituée à gérer ces émotions là. Le psychomage, en réponse, ajusta subtilement le volume de sa voix. Un geste discret, mais qu’Yggie remarqua et qui lui fit naturellement relâcher la tension dans ses épaules.

Il ne dit rien pour l’inciter à parler. Il attendit patiemment comme d’habitude, et Yggie aimait vraiment bien ça. Cela lui laissait le temps de trouver comment commencer.

- Euh... pour rester sur le sujet de papi... commença-t-elle, en triturant l’ourlet de sa manche. Ça va mieux. Enfin... ça dépend. Mais c’est... moins difficile, je trouve.

Elle sentit son visage se contracter légèrement ; pas vraiment une grimace, plutôt une hésitation. Son regard vaquait entre les sourcils du psychomage et les motifs du fauteuil sur lequel celui-ci était installé. La pièce était vraiment très jolie, dans toutes ces couleurs vertes et marrons. Une vraie forêt intérieure. Enfin- Ce n'était pas le sujet.

- J’en ai parlé avec mes parents. Ils écrivent beaucoup, plus que d'habitude. Je suis contente, mais je crois que maman s’inquiète un peu trop.

Elle tira une mèche de ses cheveux, tendant la boucle en une mèche bien plus longue, puis la relâcha dans un boing inaudible.

- Elle a peur que... que je me renferme. C'était pire avant de revenir, à la rentrée, mais je crois que nos lettres la soulagent un peu. J’ai l’impression que c’est moins... lourd, maintenant. Peut-être parce qu’on en a parlé ici. Ou alors, c'est parce que le temps passe.

Yggie leva un instant les yeux vers Hyacinthe. Elle remarqua qu’il l’écoutait et hocha la tête lorsque son regard croisa le sien. Dès lors, elle continua.

- Elle s'inquiète aussi pour mon frère, il me l'a dit. Dave, il... il prend ça différemment, je pense parce qu'il est plus grand ? Il parle peu, moins que moi en tout cas. Il sait mieux gérer les trucs seul. Elle réfléchit, plissant légèrement les yeux. Il faisait surtout comme si ça allait, pendant la fin des vacances. Je sais qu'il était vraiment triste. Mais quand j’ai lu sa dernière lettre, il a juste dit que “ça allait mieux” et que “c’est la vie”. Mais il écrivait ça aussi quand il avait son plâtre y a deux ans. Et je sais qu'il le démangeait beaucoup.

Un souffle lui échappa, qui aurait pu ressembler à un rire. Yggie glissa un doigt sur le bord de la tasse, cherchant comment formuler ce qui lui restait en travers de la gorge. Les mots se bousculaient mais refusaient de se mettre en ordre. Elle respira une fois, deux fois, puis réessaya.

- Je pense encore à mon papi tous les jours. Ça pique un peu, mais vraiment pas autant que cet été. Et je sais que je peux en parler maintenant. Avant, je me sentais... figée ? Je crois ? Comme si... comme si j’avais des choses coincées derrière la poitrine et que ça sortait pas. C'est pas agréable ces trucs là.

Le psychomage hocha la tête doucement. Il ne l’interrompit pas, mais Yggie vit dans la manière dont il s'inclinait légèrement vers elle qu'il l'invitait à développer. Cela ne la surprenait pas : les deux avaient déjà abordé le sujet des émotions, quelques semaines auparavant. C'était un point important pour Yggie, notamment lié à l'expression de soi. Elle joua un moment avec une des bagues fines qu’elle portait, une belle distraction à cette lourde conversation, puis revint en temps voulu à ce qu'elle disait.

- C’est bizarre, mais venir ici, ça m’aide à mettre des mots. Je connais les mots, mais j'ai du mal à les associer avec ce que je ressens. J'ai toujours l'impression que j’en manque. Pourquoi c'est différent ici ?

La pièce resta silencieuse quelques secondes, tandis que l'adulte buvait à son tour une gorgée de thé - dans sa propre tasse, bien évidemment. Il restait très calme, attentif, sans montrer de réaction forte. Puis, avec cette délicatesse qui le caractérisait, il lui demanda simplement si elle pouvait décrire ce qui faisait que maintenant, c'était moins difficile qu’avant.

Yggie réfléchit. Sa respiration se fit plus lente.

- Je crois que... hésita-t-elle. Je crois que j’arrive à penser à lui sans que ce soit que de la douleur. Il y a encore des moments où ça serre très fort. Mais j’arrive à me souvenir de lui sans pleurer, ou sans me sentir écrasée.

Elle déglutit. Ses yeux brillaient un peu à cause de l'émotion. Pas de débordement, elles étaient contrôlées. Elle but une gorgée avant de reprendre.

- Ça fait du bien. Même si ça me fait un peu peur. J’ai l’impression de... de l’oublier un peu quand ça va mieux. Mais je sais que c’est pas vrai, je suis juste en train de penser à d'autres choses, l'école et tout...

La séance se termina dans la même douceur. Le trentenaire, comme toujours, ne fut pas brusque. Il proposa à Yggie de continuer à explorer ce “mieux”, de voir comment il s'installait, comment elle pouvait s’y appuyer. Et la Poufsouffle acquiesca, presque sans réfléchir, et salua le psychomage avec un large signe de main. L'homme le lui rendit, un peu plus tendu, mais le visage souriant. Elle savait déjà qu’elle reviendrait la semaine suivante.

En quittant la pièce, elle enfila son manteau d’un geste machinal. Sa gorge était encore un peu serrée, mais c'était seulement à cause de sa prise de parole. Elle était plus légère, c'était certain.

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28 nov. 2025, 12:12
 Recueil d'OS  Fauteuil confortable et chocolat chaud.
Hyacinthe note aussitôt la fatigue dans les yeux d'Yggie, à quel point elle ne semble pas détendue. Lorsqu’elle pointe son Sourdoreille et mentionne le bruit du déjeuner, il s'ajuste pour essayer de ne pas faire trop.

Il écoute la jeune fille parler de son grand-père, de ses parents, de son frère. Elle semble savoir gérer le fil de sa pensée, il n'a pas à beaucoup intervenir. Aucun d'eux ne semble surpris par le contenu de leur discussion. Hyacinthe suit les contours de ce qu'Yggie amène, reformulant parfois pour lui offrir des mots plus stables.

- Vous dites que c’est moins difficile... mais pas moins présent. C’est déjà un changement important. Je pense que vous le remarquez.

Il observe ses doigts jouer avec sa bague, amusé par ce mouvement qu'il fait lui aussi, mais prend le temps de réfléchir lorsqu'Yggie avoue craindre d'oublier son grand-père. Il indique que la douleur s'apaise, oui, mais l'affect et les souvenirs restent, bien qu'ils changent de forme au fil des années. Un sourire orne ses lèvres lors de sa réflexion sur son bien-être dans cet espace, et il ne peut s'empêcher de commenter :

- C'est plaisant à entendre, je vous remercie. Peut-être est-ce parce que vous savez que rien ne vous presse, ici ?

La séance se déroule sans heurt, dans une lente familiarité. Hyacinthe ne force rien ; il note seulement la progression, cette lente reconstitution du lien entre souvenir et apaisement. En fin de séance, il propose de poursuivre sur ce “mieux”, sur ce qu’il signifie réellement pour Yggie. Inquiet face à sa fatigue, il l'encourage aussi à se ménager, notamment sensoriellement, pour reprendre un peu d'énergie.

RÉSUMÉ DE L'INTERVENTION
Hyacinthe a encouragé Yggie parler de l’évolution de son deuil sans la brusquer. Il a validé la fatigue sensorielle évoquée en début de séance, reformulé ses inquiétudes concernant l’oubli, et souligné que l’apaisement n’efface pas le souvenir. Il l'encourage à prendre soin d'elle.
PR GAGNÉS : +3
RECUEIL : Poursuite l'aspect sensoriel, à prioriser, au sein de Poudlard.

276 - @Yggie Prince

Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c

11 mai 2026, 13:28
 Recueil d'OS  Fauteuil confortable et chocolat chaud.
FATIGUE DE FIN D'ANNÉE
Troisième One Shot

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14 décembre 2050, 9h30,


Le château était épuisant en décembre.

Yggie avait l’impression que Poudlard tout entier vibrait plus fort à mesure que Noël approchait. Les couloirs débordaient d’élèves surexcités, les décorations scintillaient jusque dans les coins les plus sombres et même les fantômes faisaient leur réapparition. Tout résonnait. Les voix. Les pas. Les rires. Les assiettes dans la Grande Salle. Les armures qui s’animaient sans prévenir. Le froid de dehors semblait pousser tout le monde à rester à l'intérieur, et malgré le formidable paysage que cela offrait, entendre des conversations rebondir contre les murs du Terrier comme des cognards fous ne lui faisait pas plaisir.

La brune avait passé toute la semaine à retenir la sensation désagréable qui montait progressivement dans sa poitrine quand son cerveau recevait trop d’informations d’un coup. Une sorte de pression invisible derrière ses yeux, comme si tout devenait trop lumineux, trop sonore, trop présent. Oh, qu'elle connaissait ça. Cela voulait dire qu'il était temps de faire une pause.

Alors, ce fut avec un soulagement palpable qu’elle arriva devant le bureau de Monsieur Kyros, les épaules tendues sous son pull épais. La brune sentait déjà son corps commencer à relâcher un peu de pression. Ses doigts jouaient machinalement avec le Sourdoreille suspendu autour de son cou tandis qu’elle attendait sur un fauteuil l'heure pile de son rendez-vous. Elle songea à écrire un mot dans la jolie boite qui attirait toujours son attention, mais se dégonfla finalement. Il était presque l'heure, elle n'aurait pas le temps d'écrire. D'un autre côté... il y avait toujours une pièce qu'elle n'avait pas visité, celle dont le psychomage lui avait parlé la semaine précédente. La salle sensorielle semblait être un endroit tout à fait adapté à son repos, Yggie le savait. Et pourtant, la Poufsouffle reculait toujours l'échéance. Elle ne savait pas vraiment pourquoi, en réalité : trouver le moment semblait simplement être difficile, car il y avait toujours quelque chose à faire. Peut-être qu'un week-end... ? La psychomage accepterait peut-être... ?

Quand Hyacinthe lui ouvrit, Yggie entra rapidement dans la pièce avec une discrétion presque animale, aucun bruit autre que celui du fauteuil qui reprenait sa forme d'origine. Immédiatement, le calme du bureau lui sembla être une bouffée d'air frais. Tout paraissait absorbé par les étagères, les rideaux épais, les plantes et les lumières tamisées. Il avait à nouveau diminué la luminosité de la pièce, et la brune ne pouvait s'en montrer plus reconnaissante. Elle retira finalement son manteau et replia ses jambes contre elle dans le fauteuil, ramenant presque inconsciemment ses manches sur ses mains. Ses cheveux noirs étaient plus emmêlés qu’à l’ordinaire et des cernes creusaient légèrement son visage pâle.

La psychomage lui proposa une boisson.

- Un chocolat, s’il vous plaît.

Sa voix était douce mais fatiguée, c'était évident. Pendant que le roux préparait la tasse, Yggie suivit des yeux les mouvements tranquilles de ses mains. C'était... calme. Soulageant. Elle se permit un souffle profond.

Quand il lui demanda comment elle allait, la Poufsouffle ne répondit pas tout de suite. Ses doigts se refermèrent autour du Sourdoreille avant qu’elle ne le laisse retomber contre son pull dans un petit bruit étouffé.

- Fatiguée. Beaucoup.

Elle passa une main contre son front avant de souffler discrètement du nez.

- J’ai l’impression que le château est encore plus bruyant que d’habitude. Peut-être parce que Noël approche. Tout le monde est... très content.

Le mot avait été choisi avec précaution. Elle ne voulait pas sonner méchante ou agacée, surtout qu'elle comprenait tout à fait leur engouement. Les autres avaient le droit d’être heureux, et une part d'elle était tellement contente de les voir de si bonne humeur ! Mais son cerveau, lui, semblait incapable de faire la différence entre des gens joyeux et une attaque sonore. C'était juste... difficile à supporter, parfois. Yggie attrapa immédiatement la tasse une fois que l'adulte l'eut posée devant elle et garda ses mains autour pour profiter de sa chaleur.

- Et puis les cours sont fatigants aussi. Les professeurs donnent beaucoup de devoirs avant les vacances. Tout le monde révise partout, tout le temps, ou se prépare pour les fêtes... Même dans la salle commune y a du bruit maintenant. Yggie fronça légèrement le nez, signe discret de contrariété, et reprit avec une voix défaitiste. Je crois que mon cerveau n’arrive plus trop à filtrer correctement.

Ses doigts glissèrent naturellement vers le Sourdoreille accroché autour de son cou. Elle le leva légèrement entre deux doigts.

- Mais ce n'est pas très grave, j'ai l'habitude de gérer ça, ça va passer. Puis... c'était beaucoup plus difficile au début de l'année dernière. Si Miss Priddy ne m'avait pas prêté ça... je pense que j'aurai vraiment détesté Poudlard.

Un petit sourire apparut sur son visage au souvenir du soulagement qu'elle avait ressenti. Sa première année lui revenaient parfois très clairement, surtout qu'elle n'était pas si lointaine. Devoir garder assez d'énergie pour gérer chaque journée, sans espérer pouvoir trouver du repos en dehors du dortoir... cela avait été particulièrement contraignant. La professeure de Sortilèges - directrice, maintenant ? - lui avait sauvé la vie.

- Je suppose que vous vous en doutez, mais... c’était horrible. Vraiment. Je savais même pas qu’un endroit pouvait être aussi bruyant tout le temps. J'ai tellement l'habitude d'avoir de quoi gérer mon environnement, d'avoir mes parents, qui y font aussi attention... Que là, en me retrouvant sans... sans mes repères, sans mon casque, sans tout ce que j'ai l'habitude d'avoir chez moi... c'était terrifiant.

Un souffle fatigué lui échappa, presque un rire. Elle n'avait pu emmener que Ted et son plaid. Une mince compensation, qui la rassurait néanmoins chaque soir. Yggie se déplaça de façon à être plus confortable dans le fauteuil. Elle fit cependant attention à ce que ses chaussures ne le touchent pas.

- Je faisais beaucoup plus de crises à cette période, j'avais souvent mal à la tête. Mes parents m'ont dit que je devais me reposer et en parler à mes professeurs... et ils ont eu raison. C'est pour ça que Miss Priddy m'a prêté ça - ça remplace mon casque. Un Sourdoreille, c'est vraiment pratique ! Et beaucoup plus efficace.

Yggie baissa les yeux vers sa tasse, observant les petites vagues à la surface du chocolat. Oui, elle était vraiment très reconnaissante.

- J'ai de quoi gérer quand je sais que ça devient trop, et... je ne subis plus mes... difficultés ?

Le mot sembla lui déplaire aussitôt prononcé. Le psychomage lui demanda si elle pouvait développer, et Yggie n'hésita pas. Elle en parlait en fait plutôt bien, comme elle l'avait fait auparavant avec sa psychologue, et encore plus tôt avec sa mère. La psychomage était tout à fait ouverte avec elle, et regarder ses jolis traits et ses jolis cheveux rassurait la Poufsouffle comme jamais un visage peu familier ne l'avait fait. Le bureau était certes confortable, mais la personne qui y travaillait l'était tout autant. Cela jouait beaucoup.

- Maman m’a toujours expliqué que mon cerveau fonctionnait différemment. Alors quand j’étais petite, on a appris plein de trucs pour éviter que je sois trop fatiguée. Les pauses, les routines, les objets que j'aime bien, les endroits calmes... enfin, que des choses que j'avais déjà. Mais... elle m'a appris que c'était important de ne pas les négliger. Je crois que ça m’aide d’avoir été diagnostiquée tôt. Parce que je me connais déjà un peu. Enfin... pas complètement, mais assez pour comprendre quand quelque chose va mal.

Sa voix restait étonnamment tranquille pour quelqu’un qui parlait d’un sujet aussi intime. Il n’y avait ni honte ni gêne particulière dans les mots d'Yggie, juste de la lucidité. Une compréhension construite lentement au fil des années, grâce à ses parents, à ses habitudes et aux efforts constants qu’elle faisait pour habiter un monde qui allait souvent trop vite pour elle. Est-ce que toutes les personnes autistes le vivaient de la même façon qu'elle ?

- Des fois y a des gens qui disent que je suis "mature" pour mon âge quand je parle de ça, reprit-elle en faisant un signe de guillemets avec ses doigts. Mais je crois juste que j’ai dû apprendre tôt, sinon j’aurais été tout le temps perdue. Il y a beaucoup d'autres choses que je ne gère pas à côté, donc... faut bien compenser.

Le silence qui suivit fut confortable. Hyacinthe répliqua de son côté, parcourant des explications larges et pleines de sens qui rassurèrent la jeune fille. Cette dernière but une gorgée de chocolat avant de reprendre plus lentement.

- Je suis contente de rentrer bientôt à Poolewe. Ma famille me manque, même si Noël va être bizarre cette année sans papi.

Son regard dériva un instant vers la fenêtre du bureau où la neige commençait doucement à tomber dehors. Toute cette phase de sa vie semblait aller de mieux en mieux, Yggie le savait. Pourtant, rien ne pourrait combler le sentiment de tristesse qui s'emparait d'elle à chaque fois qu'elle pensait à son grand-père. Cette fois-ci, il ne préparerait pas les décorations trop tôt, et sa grand-mère ne s'en plaindrait pas. Cette fois-ci, ils n'auraient sans doute pas de flan pour le dessert.

- Je crois que tout le monde va essayer de faire comme si ça allait. Comme Dave. Mais ça va forcément être différent, murmura Yggie en tirant doucement sur la manche de son pull. Puis, d'un ton un peu plus énergique, elle reprit : Puis, les fêtes c’est déjà compliqué normalement. Y a beaucoup de monde, beaucoup de bruit, tout le monde veut parler en même temps... C'est pour ça qu'on ne fête plus Noël avec ma tante et ses enfants. On va les voir quelques jours après, mais on garde la fête en petit comité. Papa n'aime pas non plus les grands rassemblements.

La mère d'Yggie faisait régulièrement des blagues sur les traits que partageaient la brune et son père. C'était récurent, à la maison, et cela aidait autant l'un que l'autre à ne pas se sentir diminué face aux difficultés sociales qu'ils rencontraient au quotidien. Enfin, Yggie était peut-être bien à l'aise avec cela, mais elle savait que Paul ressentait une réelle culpabilité et une envie de mieux faire considérable. Eileen avait toujours été celle qui le guidait et le rassurait.

- Mais je crois que ça ira quand même. Enfin, pas bien, mais gérable. Je vais m'isoler quelques jours, puis fêter Noël. On ira peut-être voir ma tante, et le reste du temps, je reprendrai des forces avec ma famille.

Et petit à petit, la conversation se dirigea vers les cadeaux de Noël, ainsi que les activités hivernales que la brune pensait réaliser. Parler aussi ouvertement lui faisait le plus grand bien. Peut-être le psychomage l'avait-il remarqué, mais le fait qu'il continue à maintenir une conversation constante semblait signifier que c'était le cas. Tandis que l'heure prenait fin, la brune demanda s'il lui était possible d'emprunter la salle sensorielle en fin de semaine. Sa demande fut accueillie avec un sourire, et le nœud qui était apparu dans son estomac disparut tout aussi précipitamment pour laisser place à une douce chaleur. Dehors, la neige tombait doucement sur les jardins de Poudlard.
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Fiche PR ___2A RP ___Promo 49-50___#54297f
Cherche une dragée qui n'apparaît jamais

13 mai 2026, 13:06
 Recueil d'OS  Fauteuil confortable et chocolat chaud.
L'état de fatigue d'Yggie est perceptible. Hyacinthe remarque ses épaules tendues, ses gestes plus lents que d’ordinaire, ainsi que son attention portée malgré elle sur son Sourdoreille.
Lorsque la brune évoque le bruit du château et la surcharge constante des dernières semaines, Hyacinthe comprend. La surcharge scolaire est une chose, mais son environnement semble lui-même lui demander davantage d'efforts.

- Ce que vous décrivez ressemble beaucoup à un état de saturation. Votre cerveau traite énormément d’informations sans avoir suffisamment d’espace pour récupérer.

Il remarque alors que la Poufsouffle minimise plusieurs fois ses difficultés avec des formulations comme "ce n’est pas très grave" ou "j’ai l’habitude". Hyacinthe ne relève pas immédiatement, mais garde cette observation en tête pendant qu’elle poursuit sur sa première année à Poudlard. Le roux comprend sans difficulté l’importance que l'aide de Sarah a représentée pour elle. La façon dont Yggie décrit son arrivée au château (la perte des repères, l’absence de ses outils habituels, la peur constante du bruit) lui évoque un épuisement qu’elle a appris à compenser très tôt. Des stratégies élaborées après avoir découvert ses limites.

Il discute avec attention, particulièrement quand la Poufsouffle aborde son diagnostic et la manière dont sa mère l’a accompagnée. Hyacinthe note l’absence presque totale de honte dans ses propos. Yggie parle de son autisme avec lucidité, comme d’un fonctionnement qu’elle cherche à comprendre plutôt qu’à cacher. Lorsqu’elle explique qu’elle aurait été "tout le temps perdue" sans cet apprentissage précoce, Hyacinthe incline légèrement la tête.

Il la laisse ensuite progressivement changer de sujet, passant de Noël à son grand-père, dont elle parle avec une douleur moins brute. Le psychomage note l’importance du soutien familial dans son équilibre actuel et comprend qu'Yggie ne voit pas ses aménagements comme des privilèges, mais comme des nécessités normales, intégrées depuis longtemps à son quotidien. La conversation dérive ensuite naturellement vers des sujets plus légers, et Hyacinthe sait que ces points légers font aussi parti du travail thérapeutique. Il l’écoute parler des fêtes, des cadeaux et des vacances avec davantage de spontanéité qu’au début de l’année. Enfin, lorsqu’elle demande timidement si elle peut utiliser la salle sensorielle en fin de semaine, Hyacinthe accueille la demande naturellement.

- Bien sûr. Cet espace est aussi là pour ça.

Le soulagement visible chez Yggie confirme à Hyacinthe qu’elle avait probablement repoussé cette demande depuis un moment déjà. La séance se termine alors dans une atmosphère bien plus légère qu’à son arrivée. Avant de la raccompagner, il lui rappelle d’essayer de préserver de véritables temps de récupération avant les vacances.

RÉSUMÉ DE L'INTERVENTION
Hyacinthe a discuté avec Yggie de sa fatigue sensorielle et scolaire de fin d’année. Il a encouragé les stratégies d’adaptation qu’elle a développées depuis l’enfance grâce à son diagnostic précoce et au soutien de sa famille. L’entretien a également permis de poursuivre le travail autour du deuil, désormais moins envahissant, et d'autoriser la jeune fille à passer en salle sensorielle.
PR GAGNÉS : +3 PR
RECUEIL : Fatigue sensorielle, adaptation à Poudlard et poursuite du travail de deuil.


421 - @Yggie Prince

Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c