Quand le tonnerre gronde
18 novembre dans la nuit,
salle de cours
salle de cours
La pluie tombait en rafales, martelant les vitres avec un bruit sec. Lonely était assise sur la cuvette des toilettes abandonnées, comme ça elle ne croisait personne, son doudou louveteau serré contre elle, elle se sentait incapable de trouver le sommeil. Chaque grondement de tonnerre la faisait tressaillir, son cœur battant trop vite. Elle serra un peu plus fort sa peluche contre elle, sa seule parois contre ce bruit qu'elle détestait tant.
Un éclair illumina soudain les toilettes , suivi d’un claquement retentissant. Puis le couvre feu fut déclaré. Non… pas maintenant… murmura-t-elle, la voix tremblante. Elle se redressa, le souffle court, les mains moites. Rester là, seule, semblait impossible, comment ses camarades pouvaient-elles bien dormir si paisiblement et comment allait-elle faire maintenant qu'elle était seule dans le château ? Les minutes passèrent, toutes plus longues les unes des autres...
Doucement, elle se glissa hors des toilettes, ses pieds nus effleurant le sol froid et son doudou serré tout contre son cœur.
Les couloirs du château lui semblaient plus grands, plus sombres, et chaque écho de la pluie la faisait sursauter. Elle était prise de vertige et sa respiration était haletante, on ne voyait presque rien... Elle avait ralenti le pas quand un énorme coup la fit sursauter, elle lâcha un petit crie et prit ses jambes à son cou.
Elle atteignit finalement une salle de cours, immense et vide, et s’y engouffra le souffle court. Là, la lumière des bougies vacillait sur les murs dorés, et les fenêtre lui donnait l'impression de ne pas être enfermée. Elle trouva une table et se faufila dessous, recroquevillée, ses mains serrées sur ses genoux. Lonely tremblait de la tête aux pieds. Chaque grondement semblait résonner dans toute la pièce, et elle ferma les yeux, tentant de se convaincre qu’elle était en sécurité.
Elle resta là, silencieuse, le souffle court, écoutant le tonnerre et le bruit des gouttes sur le verre. Même seule, au milieu de cette vaste salle, elle se sentait vulnérable, fragile… et terriblement apeurée.
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@Alma Spencer
Dernière modification par Lonely Smile le 24 févr. 2026, 10:46, modifié 6 fois.
Quand le tonnerre gronde
Je n’avais pas trouvé le sommeil cette nuit-là. Le tonnerre grondait au-dessus du château, et chaque éclat de lumière traversant les vitres de la salle commune me rappelait que le monde extérieur était en furie. J’avais essayé de me convaincre que ce n’était rien, que ce n’était qu’une tempête comme les autres, mais mon esprit refusait de se calmer. Finalement, j’avais quitté mon lit, incapable de rester immobile, et mes pas m’avaient guidée vers les couloirs silencieux.
Je marchais sans but précis, simplement pour échapper à l’étouffement de ma chambre. Les pierres froides sous mes pieds nus me ramenaient à la réalité, et le souffle de la pluie contre les vitres me donnait l’impression que le château lui-même respirait. J’ai fini par atteindre la salle de cours, faiblement éclairée par les quelques bougies laissées à l'abandon.
Au début, je pensais être seule. Mais un mouvement derrière une table attira mon attention. Je m’arrêtai net, le cœur battant plus vite. Dans ce genre de nuit, chaque détail prend une dimension étrange, presque inquiétante. J’hésitai, puis je m’approchai doucement. En me baissant un peu, je découvris facilement une silhouette recroquevillée, les genoux serrés contre la poitrine, tremblante.
Je ne la connaissais pas. Son visage m’était étranger, ses traits inconnus. Pourtant, il y avait dans ses yeux une peur si brute, si palpable, que je ne pouvais pas rester indifférente. Elle semblait lutter contre quelque chose de plus grand qu’elle, comme si le tonnerre lui-même s’acharnait sur son cœur.
- Salut… soufflai-je, presque timidement, pour ne pas l’effrayer davantage. Elle leva les yeux vers moi, surprise, comme si elle n’avait pas imaginé qu’une autre personne puisse la trouver là.
Je m’assis à ses côtés sous la table, sans trop réfléchir. Les pieds des chaises nous enveloppaient dans une sorte de cage rigide, et je sentais la chaleur de sa présence malgré la distance que nous gardions. Je ne savais pas son nom, ni son histoire, mais je savais ce que c’était que de se sentir vulnérable.
- Tu n’es pas seule, ajoutai-je d’une voix douce. Moi non plus je n’arrivais pas à dormir.
Elle ne répondit pas tout de suite. Ses mains tremblaient encore, et je vis qu’elle serrait un petit doudou louveteau tout contre elle, comme une bouée dans la tempête. Je respectai son silence. Parfois, les mots ne servent à rien ; parfois, il suffit d’être là.
Le tonnerre éclata de nouveau, et je sursautai malgré moi. Elle ferma les yeux, crispée. Alors, presque instinctivement, je posai ma main sur le sol, assez près pour qu’elle puisse la saisir si elle le voulait. Ce n’était pas une invitation pressante, juste une présence, une possibilité.
- Tu sais, repris-je doucement, le tonnerre fait beaucoup de bruit, mais il ne peut pas nous atteindre ici. On est en sécurité ici.
Peut-être que mes paroles n’étaient pas grand-chose, mais elles suffisaient à briser un peu le mur de peur qui l’entourait.
Nous restâmes là, côte à côte, écoutant la pluie marteler les vitres. Le temps semblait suspendu. Je ne savais pas qui elle était, ni pourquoi elle avait fui sa chambre, mais je sentais que cette rencontre avait un sens. Dans ce château immense, où chacun peut se sentir perdu, il y avait parfois des instants où deux inconnus partageaient une même fragilité.
Finalement, je me tournai vers elle et lui souris.
- Je m’appelle Alma.
Je sentais qu’elle n’était pas prête à se présenter, qu’elle avait besoin de garder son mystère. Et c’était très bien ainsi.
Ce soir-là, je compris que le courage ne consistait pas seulement à affronter ses propres peurs, mais aussi à tendre la main à quelqu’un qu’on ne connaît pas. Dans le vacarme du tonnerre, nous avions trouvé un peu de silence partagé. Et ce silence valait plus que toutes les explications.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Je marchais sans but précis, simplement pour échapper à l’étouffement de ma chambre. Les pierres froides sous mes pieds nus me ramenaient à la réalité, et le souffle de la pluie contre les vitres me donnait l’impression que le château lui-même respirait. J’ai fini par atteindre la salle de cours, faiblement éclairée par les quelques bougies laissées à l'abandon.
Au début, je pensais être seule. Mais un mouvement derrière une table attira mon attention. Je m’arrêtai net, le cœur battant plus vite. Dans ce genre de nuit, chaque détail prend une dimension étrange, presque inquiétante. J’hésitai, puis je m’approchai doucement. En me baissant un peu, je découvris facilement une silhouette recroquevillée, les genoux serrés contre la poitrine, tremblante.
Je ne la connaissais pas. Son visage m’était étranger, ses traits inconnus. Pourtant, il y avait dans ses yeux une peur si brute, si palpable, que je ne pouvais pas rester indifférente. Elle semblait lutter contre quelque chose de plus grand qu’elle, comme si le tonnerre lui-même s’acharnait sur son cœur.
- Salut… soufflai-je, presque timidement, pour ne pas l’effrayer davantage. Elle leva les yeux vers moi, surprise, comme si elle n’avait pas imaginé qu’une autre personne puisse la trouver là.
Je m’assis à ses côtés sous la table, sans trop réfléchir. Les pieds des chaises nous enveloppaient dans une sorte de cage rigide, et je sentais la chaleur de sa présence malgré la distance que nous gardions. Je ne savais pas son nom, ni son histoire, mais je savais ce que c’était que de se sentir vulnérable.
- Tu n’es pas seule, ajoutai-je d’une voix douce. Moi non plus je n’arrivais pas à dormir.
Elle ne répondit pas tout de suite. Ses mains tremblaient encore, et je vis qu’elle serrait un petit doudou louveteau tout contre elle, comme une bouée dans la tempête. Je respectai son silence. Parfois, les mots ne servent à rien ; parfois, il suffit d’être là.
Le tonnerre éclata de nouveau, et je sursautai malgré moi. Elle ferma les yeux, crispée. Alors, presque instinctivement, je posai ma main sur le sol, assez près pour qu’elle puisse la saisir si elle le voulait. Ce n’était pas une invitation pressante, juste une présence, une possibilité.
- Tu sais, repris-je doucement, le tonnerre fait beaucoup de bruit, mais il ne peut pas nous atteindre ici. On est en sécurité ici.
Peut-être que mes paroles n’étaient pas grand-chose, mais elles suffisaient à briser un peu le mur de peur qui l’entourait.
Nous restâmes là, côte à côte, écoutant la pluie marteler les vitres. Le temps semblait suspendu. Je ne savais pas qui elle était, ni pourquoi elle avait fui sa chambre, mais je sentais que cette rencontre avait un sens. Dans ce château immense, où chacun peut se sentir perdu, il y avait parfois des instants où deux inconnus partageaient une même fragilité.
Finalement, je me tournai vers elle et lui souris.
- Je m’appelle Alma.
Je sentais qu’elle n’était pas prête à se présenter, qu’elle avait besoin de garder son mystère. Et c’était très bien ainsi.
Ce soir-là, je compris que le courage ne consistait pas seulement à affronter ses propres peurs, mais aussi à tendre la main à quelqu’un qu’on ne connaît pas. Dans le vacarme du tonnerre, nous avions trouvé un peu de silence partagé. Et ce silence valait plus que toutes les explications.
@Lonely Smile
634 mots
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1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
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Quand le tonnerre gronde
Les coups de tonnerre se succédaient, tous plus forts les uns que les autres ! Sous la table où elle s’était réfugiée, Lonely avait l’impression que chaque bruit faisait vibrer le sol contre son dos. Elle avait enfoui son visage dans son louveteau en peluche, essayant de ne pas pleurer cette fois, pas encore. Mais ses mains tremblaient tellement qu’elle n’arrivait plus à les cacher correctement dans ses manches.
Elle pensa qu’elle pourrait rester là jusqu’au matin. Peut-être que si elle ne bougeait pas, personne ne la verrait. Personne ne la gronderait pour le couvre-feu. Personne ne la forcerait à sortir sous un autre éclair.
Puis soudain elle entendit un bruit qui la figea sur place : des pas lents, s'approchant. Elle retint sa respiration. Et si c'était un professeur ? Elle serait sûrement punie pour avoir enfreint le couvre feu. Lonely était persuadée qu’un professeur allait la tirer hors de sa cachette d'une minute à l'autre. Elle recula un peu, le dos plaqué contre le mur, prête à se faire toute petite. Quand la silhouette se pencha, elle serra encore plus fort son doudou.
Puis une voix douce glissa jusqu’à elle :
- Salut…
Ce simple mot la fit lever les yeux, devant elle se trouvait une fille d'à-peu-près son âge. Lonely se renfrogna d’instinct, honteuse d’être trouvée ainsi, minuscule, apeurée, recroquevillée sous une table comme une enfant. La fille s'assit à côté d'elle en silence, Lonely dû admettre que cette présence la rassura un peu, cela calmait un peu le poids dans sa poitrine.
- Tu n’es pas seule.
Lonely détourna le regard, incapable de soutenir celui d’Alma. Pas seule. C’était… étrange à entendre, réconfortant aussi, quelque part. Un tonnerre éclata brusquement. Elle sursauta, un petit cri lui échappant malgré elle. Sa main libre chercha quelque chose à quoi s’agripper… mais il n’y avait que le sol froid. La fille, elle, ne bougea que de quelque centimètres. Lonely la regarda du coin de l’œil. Son cœur battait trop vite. Elle ne voulait pas qu’on voit ça. Qu’on la voie comme ça... Puis elle que leur mains étaient proches.
Quand la fille lui dit que le tonnerre n'était qu'un bruit, Lonely ne put s'empêcher d’acquiescé de la tête même si elle n’y croyait pas vraiment. Ses yeux se brouillèrent un instant et elle eut honte de la larme qui s’échappa malgré elle. Elle essuya vite sa joue, espérant que sa camarade ne l’avait pas vue. Le silence se fit plus doux, rempli seulement du tambour de la pluie sur les vitres. Lonely sentit la panique s’atténuer doucement. Pas disparaître, non… mais se calmer.
La fille se présenta, elle s’appelait Alma, Lonely se rendit d'un coup compte que le seul son qui était sortit de sa bouche depuis le début n'était qu'un misérable cri.
Elle déglutie et lui répondit :
- Je... Lonely, moi c'est Lonely.
On pouvait deviner à sa voix, quelle était honteuse. Elle releva timidement les yeux vers Alma, rougissant.
Puis un autre coup la refit sursauter, elle chercha immédiatement la main d'Alma comme réconfort en se rapprochant d'elle.
- Je suis sincèrement désolée que tu assistes à ça..., déclara-t-elle toute penaude.
Un petit sanglot s'échappa de sa gorge, en temps normal ses parents venaient la réconforter, lui raconter des histoires... Mais là elle était seule, enfin... Jusqu'à présent... Cette présence la rassurait.
- P... Pourquoi as-tu enfreint le couvre feu...? Tu risques d'être punie...
@Alma Spencer
Elle pensa qu’elle pourrait rester là jusqu’au matin. Peut-être que si elle ne bougeait pas, personne ne la verrait. Personne ne la gronderait pour le couvre-feu. Personne ne la forcerait à sortir sous un autre éclair.
Puis soudain elle entendit un bruit qui la figea sur place : des pas lents, s'approchant. Elle retint sa respiration. Et si c'était un professeur ? Elle serait sûrement punie pour avoir enfreint le couvre feu. Lonely était persuadée qu’un professeur allait la tirer hors de sa cachette d'une minute à l'autre. Elle recula un peu, le dos plaqué contre le mur, prête à se faire toute petite. Quand la silhouette se pencha, elle serra encore plus fort son doudou.
Puis une voix douce glissa jusqu’à elle :
- Salut…
Ce simple mot la fit lever les yeux, devant elle se trouvait une fille d'à-peu-près son âge. Lonely se renfrogna d’instinct, honteuse d’être trouvée ainsi, minuscule, apeurée, recroquevillée sous une table comme une enfant. La fille s'assit à côté d'elle en silence, Lonely dû admettre que cette présence la rassura un peu, cela calmait un peu le poids dans sa poitrine.
- Tu n’es pas seule.
Lonely détourna le regard, incapable de soutenir celui d’Alma. Pas seule. C’était… étrange à entendre, réconfortant aussi, quelque part. Un tonnerre éclata brusquement. Elle sursauta, un petit cri lui échappant malgré elle. Sa main libre chercha quelque chose à quoi s’agripper… mais il n’y avait que le sol froid. La fille, elle, ne bougea que de quelque centimètres. Lonely la regarda du coin de l’œil. Son cœur battait trop vite. Elle ne voulait pas qu’on voit ça. Qu’on la voie comme ça... Puis elle que leur mains étaient proches.
Quand la fille lui dit que le tonnerre n'était qu'un bruit, Lonely ne put s'empêcher d’acquiescé de la tête même si elle n’y croyait pas vraiment. Ses yeux se brouillèrent un instant et elle eut honte de la larme qui s’échappa malgré elle. Elle essuya vite sa joue, espérant que sa camarade ne l’avait pas vue. Le silence se fit plus doux, rempli seulement du tambour de la pluie sur les vitres. Lonely sentit la panique s’atténuer doucement. Pas disparaître, non… mais se calmer.
La fille se présenta, elle s’appelait Alma, Lonely se rendit d'un coup compte que le seul son qui était sortit de sa bouche depuis le début n'était qu'un misérable cri.
Elle déglutie et lui répondit :
- Je... Lonely, moi c'est Lonely.
On pouvait deviner à sa voix, quelle était honteuse. Elle releva timidement les yeux vers Alma, rougissant.
Puis un autre coup la refit sursauter, elle chercha immédiatement la main d'Alma comme réconfort en se rapprochant d'elle.
- Je suis sincèrement désolée que tu assistes à ça..., déclara-t-elle toute penaude.
Un petit sanglot s'échappa de sa gorge, en temps normal ses parents venaient la réconforter, lui raconter des histoires... Mais là elle était seule, enfin... Jusqu'à présent... Cette présence la rassurait.
- P... Pourquoi as-tu enfreint le couvre feu...? Tu risques d'être punie...
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@Alma Spencer
Quand le tonnerre gronde
Le silence de la salle était seulement troublé par le martèlement régulier de la pluie. Je sentais que la tension s’apaisait peu à peu, mais je voulais maintenir ce fragile équilibre. Alors je pris une inspiration et murmurai :
- Tu n’as rien à craindre ici. Le tonnerre fait beaucoup de bruit, mais il reste dehors.
Je observai les flammes des bougies qui vacillaient, projetant des ombres mouvantes sur les murs dorés. Je me surpris à sourire doucement, comme pour alléger l’atmosphère.
- Écoute… chaque goutte de pluie ressemble à une note de musique. Si on les assemble, ça devient une mélodie.
Le temps s’étirait, et je savais que nous devrions bientôt retourner dans nos dortoirs. Pourtant, je n’avais pas envie de rompre ce moment. Je me redressai légèrement et ajoutai :
- On devrait rentrer avant que quelqu’un ne nous surprenne… mais je veux que tu saches que tu n’es pas seule. Pas ce soir.
Je restai assise, observant les flammes des bougies qui vacillaient. Leurs ombres dansaient sur les murs dorés, comme si le château lui-même voulait nous tenir compagnie. Je sentais que le silence devenait plus doux, moins oppressant.
Je me penchai légèrement vers elle et soufflai :
- Tu vois… la tempête s’éloigne déjà. Elle ne peut pas durer éternellement.
Je laissai mes yeux se perdre vers les vitres où la pluie glissait en longues traînées.
- Regarde comme c’est beau… chaque goutte trace son chemin, comme si le ciel écrivait une histoire sur la pierre.
Je posai mes mains sur mes genoux, cherchant à montrer que je n’étais pas pressée de partir.
- On peut rester encore un peu. Ici, c’est comme un refuge. Personne ne viendra nous déranger.
Le temps s’étirait, et je sentais que la nuit nous enveloppait dans une bulle. Le tonnerre, plus lointain, n’était plus qu’un murmure. Je me surpris à sourire doucement.
- Tu sais… parfois, les moments qu’on n’attend pas deviennent les plus précieux. Cette salle, cette nuit… je crois que je m’en souviendrai longtemps.
Je me redressai un peu, observant les bougies qui s’éteignaient une à une.
- Quand elles disparaîtront, il restera encore la lumière de nos baguettes. On pourra l’invoquer si on veut. La nuit ne sera jamais totalement noire tant qu’on saura créer un peu de lumière.
Je laissai ma voix se perdre dans le silence, comme une promesse. —
- Alors… restons encore. Juste un peu. Le château nous garde, et nous, on garde ce moment.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
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- Tu n’as rien à craindre ici. Le tonnerre fait beaucoup de bruit, mais il reste dehors.
Je observai les flammes des bougies qui vacillaient, projetant des ombres mouvantes sur les murs dorés. Je me surpris à sourire doucement, comme pour alléger l’atmosphère.
- Écoute… chaque goutte de pluie ressemble à une note de musique. Si on les assemble, ça devient une mélodie.
Le temps s’étirait, et je savais que nous devrions bientôt retourner dans nos dortoirs. Pourtant, je n’avais pas envie de rompre ce moment. Je me redressai légèrement et ajoutai :
- On devrait rentrer avant que quelqu’un ne nous surprenne… mais je veux que tu saches que tu n’es pas seule. Pas ce soir.
Je restai assise, observant les flammes des bougies qui vacillaient. Leurs ombres dansaient sur les murs dorés, comme si le château lui-même voulait nous tenir compagnie. Je sentais que le silence devenait plus doux, moins oppressant.
Je me penchai légèrement vers elle et soufflai :
- Tu vois… la tempête s’éloigne déjà. Elle ne peut pas durer éternellement.
Je laissai mes yeux se perdre vers les vitres où la pluie glissait en longues traînées.
- Regarde comme c’est beau… chaque goutte trace son chemin, comme si le ciel écrivait une histoire sur la pierre.
Je posai mes mains sur mes genoux, cherchant à montrer que je n’étais pas pressée de partir.
- On peut rester encore un peu. Ici, c’est comme un refuge. Personne ne viendra nous déranger.
Le temps s’étirait, et je sentais que la nuit nous enveloppait dans une bulle. Le tonnerre, plus lointain, n’était plus qu’un murmure. Je me surpris à sourire doucement.
- Tu sais… parfois, les moments qu’on n’attend pas deviennent les plus précieux. Cette salle, cette nuit… je crois que je m’en souviendrai longtemps.
Je me redressai un peu, observant les bougies qui s’éteignaient une à une.
- Quand elles disparaîtront, il restera encore la lumière de nos baguettes. On pourra l’invoquer si on veut. La nuit ne sera jamais totalement noire tant qu’on saura créer un peu de lumière.
Je laissai ma voix se perdre dans le silence, comme une promesse. —
- Alors… restons encore. Juste un peu. Le château nous garde, et nous, on garde ce moment.
@Lonely Smile
418 mots
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1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
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Quand le tonnerre gronde
Pendant que Lonely écoutait attentivement Alma, elle réprimait plusieurs fois des sanglots. Lonely gardait les genoux serrés contre sa poitrine, mais ses épaules s’étaient relâchées un peu. Le bruit de la pluie… elle n’avait jamais pensé à l’écouter autrement que comme une menace. Une mélodie ? C’était étrange. Et pourtant, maintenant qu’Alma le disait, Lonely sentit quelque chose changer. Pas la peur, non, mais la façon dont elle respirait. Un peu moins vite. Un peu moins mal.
Elle leva timidement la tête vers les vitres, elle aimait la pluie bien évidemment ! Mais pas l'orage. Alma disait qu’elles devraient rentrer, et rien qu’à cette idée, son cœur se resserra. Retourner dans les couloirs noirs ? Avec le tonnerre qui pouvait encore gronder d’un instant à l’autre ? Elle sentit sa gorge se nouer… mais Alma ajouta qu’elle n’était pas seule. Pas ce soir. Et cette phrase resta imprégner en elle.
Mais Lonely avait jurer avoir rater le couvre feu ! Quand la Serdaigle parla de la beauté de la pluie, des histoires qu’elle dessinait, Lonely suivit son regard. Elle essuya discrètement ce qui restait de ses larmes du bout de la manche. Le silence de la salle n’était plus effrayant. On aurait dit que les ombres dansantes autour d’elles ne cherchaient plus à les happer.
- C'est jolie, murmura-t-elle après un long moment.
Elle observa Alma, qui semblait tellement plus calme, tellement en paix que Lonely n’arrivait pas à comprendre comment une personne pouvait être aussi rassurante. Cette pensée lui réchauffa un peu le cœur.
- Oui restons un peu comme ça... Je déteste être seule dans quand il y a un orage...
@Alma Spencer
Elle leva timidement la tête vers les vitres, elle aimait la pluie bien évidemment ! Mais pas l'orage. Alma disait qu’elles devraient rentrer, et rien qu’à cette idée, son cœur se resserra. Retourner dans les couloirs noirs ? Avec le tonnerre qui pouvait encore gronder d’un instant à l’autre ? Elle sentit sa gorge se nouer… mais Alma ajouta qu’elle n’était pas seule. Pas ce soir. Et cette phrase resta imprégner en elle.
Mais Lonely avait jurer avoir rater le couvre feu ! Quand la Serdaigle parla de la beauté de la pluie, des histoires qu’elle dessinait, Lonely suivit son regard. Elle essuya discrètement ce qui restait de ses larmes du bout de la manche. Le silence de la salle n’était plus effrayant. On aurait dit que les ombres dansantes autour d’elles ne cherchaient plus à les happer.
- C'est jolie, murmura-t-elle après un long moment.
Elle observa Alma, qui semblait tellement plus calme, tellement en paix que Lonely n’arrivait pas à comprendre comment une personne pouvait être aussi rassurante. Cette pensée lui réchauffa un peu le cœur.
- Oui restons un peu comme ça... Je déteste être seule dans quand il y a un orage...
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@Alma Spencer
Quand le tonnerre gronde
Alma observa Lonely un moment, puis un éclair illumina le couloir. La deuxième année sursauta si fort qu’Alma faillit en faire autant par réflexe. Elle inspira, se redressa et tenta une approche différente.
— Bon… si l’orage veut nous faire peur, il pourrait au moins prévenir avant de hurler, non ? lança-t‑elle avec un sérieux feint. Un petit “attention, je vais faire du bruit”, ce serait la moindre des choses.
Elle accompagna sa phrase d’un geste vague vers le plafond, comme si elle criait directement sur le ciel. Alma essayait d'être drôle pour soulager Lonely.
Alma continua, encouragée.
— Et puis franchement… si un éclair veut entrer dans le château, il devra d’abord passer par les escaliers qui bougent. Bonne chance à lui.
Elle haussa les épaules, l’air de dire que même la météo n’était pas de taille face à Poudlard.
Un nouveau grondement retentit. Alma leva un doigt.
— Voilà. Tu vois ? Même lui n’a pas l’air sûr de ce qu’il fait. On dirait qu’il hésite entre “je fais peur” et “je tousse très fort”.
Elle lança un regard à Lonely, cherchant la moindre réaction.
— Et puis… si vraiment on se fait attraper par un professeur, on dira qu’on menait une mission secrète pour vérifier la solidité des murs pendant un orage. C’est crédible, non ? Enfin… crédible pour un professeur qui n’a pas dormi depuis trois jours.
Elle fit mine de réfléchir.
— Ou alors on accuse Peeves. Ça marche toujours.
Cette fois, elle esquissa un sourire franc, un peu fier de sa tentative.
Elle resserra doucement sa prise sur la main de Lonely, mais sans dramatiser.
— Allez. Respire. Je suis là. Et si l’orage veut nous embêter, on lui répondra ensemble. Avec des arguments très sérieux. Et beaucoup de mauvaise foi.
Cette fois, le sourire d'Alma se transforma en un rire chaleureux.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
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— Bon… si l’orage veut nous faire peur, il pourrait au moins prévenir avant de hurler, non ? lança-t‑elle avec un sérieux feint. Un petit “attention, je vais faire du bruit”, ce serait la moindre des choses.
Elle accompagna sa phrase d’un geste vague vers le plafond, comme si elle criait directement sur le ciel. Alma essayait d'être drôle pour soulager Lonely.
Alma continua, encouragée.
— Et puis franchement… si un éclair veut entrer dans le château, il devra d’abord passer par les escaliers qui bougent. Bonne chance à lui.
Elle haussa les épaules, l’air de dire que même la météo n’était pas de taille face à Poudlard.
Un nouveau grondement retentit. Alma leva un doigt.
— Voilà. Tu vois ? Même lui n’a pas l’air sûr de ce qu’il fait. On dirait qu’il hésite entre “je fais peur” et “je tousse très fort”.
Elle lança un regard à Lonely, cherchant la moindre réaction.
— Et puis… si vraiment on se fait attraper par un professeur, on dira qu’on menait une mission secrète pour vérifier la solidité des murs pendant un orage. C’est crédible, non ? Enfin… crédible pour un professeur qui n’a pas dormi depuis trois jours.
Elle fit mine de réfléchir.
— Ou alors on accuse Peeves. Ça marche toujours.
Cette fois, elle esquissa un sourire franc, un peu fier de sa tentative.
Elle resserra doucement sa prise sur la main de Lonely, mais sans dramatiser.
— Allez. Respire. Je suis là. Et si l’orage veut nous embêter, on lui répondra ensemble. Avec des arguments très sérieux. Et beaucoup de mauvaise foi.
Cette fois, le sourire d'Alma se transforma en un rire chaleureux.
@Lonely Smile
314 mots
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1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
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Quand le tonnerre gronde
Alma rassurait Lonely, et bien qu'elle avait la gorge sèche, elle lui en était reconnaissante, elle s'en souviendrait à jamais.
Lonely resta blottie sous la table, la main toujours accrochée à celle d’Alma. Les mots qu’elle avait entendus continuaient de flotter dans son esprit, ils faisaient leur chemin. Un nouvel éclair illumina brièvement la salle, dessinant des ombres nettes sur les murs dorés. Elle sursauta, son corps se crispant par réflexe, mais la panique ne monta pas comme avant. Son cœur accéléra, certes, mais il ne s’emballa pas. C’était déjà une victoire.
Elle inspira lentement, profondément, comme on lui avait montré sans vraiment le dire. L’air entra dans ses poumons avec difficulté au début, puis plus facilement. Elle se força à écouter autre chose que le tonnerre : la pluie. Ce bruit constant et régulier qui, contrairement au tonnerre la calmait.
Lonely serra son louveteau contre sa poitrine. Le tissu familier, un peu usé, lui rappela son lit, sa chambre, les soirées d’orage où elle se cachait sous les couvertures pendant qu’une voix douce lui racontait des histoires. Une boule se forma dans sa gorge, mais elle ne pleura pas, pas cette fois. Elle n’en avait pas besoin.
Elle osa entrouvrir les yeux. La salle ne lui semblait plus immense. Les tables, les chaises, les bougies… tout était à la même place, immobile, solide. Rien n’allait s’effondrer. Rien n’allait surgir de l’ombre. Elle se rapprocha légèrement d’Alma, sans réfléchir, cherchant simplement cette chaleur humaine qui l’empêchait de replonger.
Un autre grondement résonna, plus lointain. Lonely ferma les yeux et attendit. Quand le silence revint, elle réalisa qu’elle n’avait pas tremblé. Un soupir discret s’échappa de ses lèvres. Peut-être que l’orage n’était pas invincible. Peut-être qu’elle non plus n’était pas aussi fragile qu’elle le croyait.
Elle resta là, encore un moment, à écouter la pluie, à sentir la présence à ses côtés. Pour la première fois de la nuit, elle se sentit réellement en sécurité.
La dernière remarque d'Alma et son rire, suffirent à détendre Lonely qui rit doucement à côté d'elle.
- Désolée encore que tu assistes à ça... Et merci de rester...
@Alma Spencer
Lonely resta blottie sous la table, la main toujours accrochée à celle d’Alma. Les mots qu’elle avait entendus continuaient de flotter dans son esprit, ils faisaient leur chemin. Un nouvel éclair illumina brièvement la salle, dessinant des ombres nettes sur les murs dorés. Elle sursauta, son corps se crispant par réflexe, mais la panique ne monta pas comme avant. Son cœur accéléra, certes, mais il ne s’emballa pas. C’était déjà une victoire.
Elle inspira lentement, profondément, comme on lui avait montré sans vraiment le dire. L’air entra dans ses poumons avec difficulté au début, puis plus facilement. Elle se força à écouter autre chose que le tonnerre : la pluie. Ce bruit constant et régulier qui, contrairement au tonnerre la calmait.
Lonely serra son louveteau contre sa poitrine. Le tissu familier, un peu usé, lui rappela son lit, sa chambre, les soirées d’orage où elle se cachait sous les couvertures pendant qu’une voix douce lui racontait des histoires. Une boule se forma dans sa gorge, mais elle ne pleura pas, pas cette fois. Elle n’en avait pas besoin.
Elle osa entrouvrir les yeux. La salle ne lui semblait plus immense. Les tables, les chaises, les bougies… tout était à la même place, immobile, solide. Rien n’allait s’effondrer. Rien n’allait surgir de l’ombre. Elle se rapprocha légèrement d’Alma, sans réfléchir, cherchant simplement cette chaleur humaine qui l’empêchait de replonger.
Un autre grondement résonna, plus lointain. Lonely ferma les yeux et attendit. Quand le silence revint, elle réalisa qu’elle n’avait pas tremblé. Un soupir discret s’échappa de ses lèvres. Peut-être que l’orage n’était pas invincible. Peut-être qu’elle non plus n’était pas aussi fragile qu’elle le croyait.
Elle resta là, encore un moment, à écouter la pluie, à sentir la présence à ses côtés. Pour la première fois de la nuit, elle se sentit réellement en sécurité.
La dernière remarque d'Alma et son rire, suffirent à détendre Lonely qui rit doucement à côté d'elle.
- Désolée encore que tu assistes à ça... Et merci de rester...
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@Alma Spencer
Quand le tonnerre gronde
Alma sentit la main de Lonely se serrer contre la sienne, mais cette fois, elle ne répondit pas immédiatement. Elle observa la Poufsouffle en silence, vraiment, attentivement. Pas pour la rassurer à tout prix, pas pour combler le vide — juste pour être présente.
Elle inspira doucement, puis dit d’une voix plus basse, plus calme qu’auparavant :
— Tu n’as pas à t’excuser. Pas pour ça. Pas pour avoir peur. Pas pour avoir besoin de quelqu’un.
Elle ne souriait pas cette fois. Son visage était sérieux, presque grave, mais d’une douceur tranquille.
— Tu sais… moi aussi, j’ai peur de trucs qui n’effraient personne. Pas le tonnerre, mais d’autres choses. Et je déteste quand on me dit que ce n’est “pas grave”. Alors je ne vais pas te dire ça.
Elle se rapprocha un peu, mais sans envahir l’espace de Lonely. Juste assez pour qu’elle sente une présence stable, solide.
— Ce que tu ressens… c’est réel. Et tu t’en sors très bien. Tu crois que tu t’effondres, mais tu tiens. Tu respires. Tu parles. Tu restes ici. C’est beaucoup plus courageux que tu ne le penses.
Un éclair illumina la salle. Alma ne fit pas de blague cette fois. Elle posa simplement sa main libre sur la table au-dessus d’elles, comme pour montrer qu’elle ne bougerait pas.
— Je reste parce que tu n’es pas un fardeau. Je reste parce que tu mérites qu’on reste.
Elle tourna enfin la tête vers elle, ses yeux noisette brillants d’une sincérité sans détour.
— Et si tu veux… on ne rentre pas tout de suite. On attend que ton cœur se calme. On attend que la pluie reprenne le dessus. On attend que tu souffles.
Elle ajouta, plus doucement encore :
— Je suis là.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Elle inspira doucement, puis dit d’une voix plus basse, plus calme qu’auparavant :
— Tu n’as pas à t’excuser. Pas pour ça. Pas pour avoir peur. Pas pour avoir besoin de quelqu’un.
Elle ne souriait pas cette fois. Son visage était sérieux, presque grave, mais d’une douceur tranquille.
— Tu sais… moi aussi, j’ai peur de trucs qui n’effraient personne. Pas le tonnerre, mais d’autres choses. Et je déteste quand on me dit que ce n’est “pas grave”. Alors je ne vais pas te dire ça.
Elle se rapprocha un peu, mais sans envahir l’espace de Lonely. Juste assez pour qu’elle sente une présence stable, solide.
— Ce que tu ressens… c’est réel. Et tu t’en sors très bien. Tu crois que tu t’effondres, mais tu tiens. Tu respires. Tu parles. Tu restes ici. C’est beaucoup plus courageux que tu ne le penses.
Un éclair illumina la salle. Alma ne fit pas de blague cette fois. Elle posa simplement sa main libre sur la table au-dessus d’elles, comme pour montrer qu’elle ne bougerait pas.
— Je reste parce que tu n’es pas un fardeau. Je reste parce que tu mérites qu’on reste.
Elle tourna enfin la tête vers elle, ses yeux noisette brillants d’une sincérité sans détour.
— Et si tu veux… on ne rentre pas tout de suite. On attend que ton cœur se calme. On attend que la pluie reprenne le dessus. On attend que tu souffles.
Elle ajouta, plus doucement encore :
— Je suis là.
@Lonely Smile
298 mots
298 mots
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
Quand le tonnerre gronde
Les mots d’Alma restèrent suspendus dans l’air, plus puissants que le tonnerre lui-même. Lonely les reçut de plein fouet. Elle n’avait pas l’habitude qu’on lui parle ainsi, pas avec cette gravité tranquille.
« Tu n’as pas à t’excuser. »
La phrase se fraya un chemin en elle, lentement comme la pluie sur les vitres. Lonely baissa les yeux vers leurs mains encore liées. Ses doigts tremblaient moins maintenant. Elle réalisa qu’elle ne se crispait plus à chaque grondement. Son cœur battait toujours vite, mais il ne frappait plus contre ses côtes, il reprenait peu à peu du courage.
Un éclair zébra le ciel. La lumière traversa les grandes fenêtres et fit danser les ombres autour d’elles. Lonely sentit la peur tenter de revenir mais cette fois, quelque chose la retenait.
Elle respira et compta tout doucement les secondes. Tu as quelqu'un à tes côtés rappelles toi de ça Nelly.
- Je croyais que… si quelqu’un me voyait comme ça… ça voudrait dire que j’étais faible.
Le mot lui coûta. Il resta accroché à ses lèvres avant de tomber. Elle releva doucement les yeux vers Alma. Il n’y avait pas de jugement dans son regard juste cette stabilité. Cette présence ancrée dont elle avait besoin actuellement.
Un nouveau grondement plus lointain retentit et cette fois-ci elle ne se recroquevilla pas, elle sera juste le louveteau contre elle et la main d'Alma.
- Peut-être que… peut-être que je peux apprendre à ne plus fuir.
Elle n’avait jamais formulé ça. Pas même pour elle-même. Elle observa la pluie tracer ses sillons lumineux sur les vitres. Ce n’était plus une menace mais seulement un mouvement au loin.
- Merci d’être restée quand c’était… moche.
Un tout petit sourire apparut sur son visage.
- Si on se fait punir, je prendrai toutes les responsabilités.
Elle n’était pas guérie de sa peur, loin de là mais elle n’était plus seule avec elle.
@Alma Spencer honte à moi j'avais répondu au RP mais je ne l'avais mis qu'en brouillon ! Désoléeeeee TwT
« Tu n’as pas à t’excuser. »
La phrase se fraya un chemin en elle, lentement comme la pluie sur les vitres. Lonely baissa les yeux vers leurs mains encore liées. Ses doigts tremblaient moins maintenant. Elle réalisa qu’elle ne se crispait plus à chaque grondement. Son cœur battait toujours vite, mais il ne frappait plus contre ses côtes, il reprenait peu à peu du courage.
Un éclair zébra le ciel. La lumière traversa les grandes fenêtres et fit danser les ombres autour d’elles. Lonely sentit la peur tenter de revenir mais cette fois, quelque chose la retenait.
Elle respira et compta tout doucement les secondes. Tu as quelqu'un à tes côtés rappelles toi de ça Nelly.
- Je croyais que… si quelqu’un me voyait comme ça… ça voudrait dire que j’étais faible.
Le mot lui coûta. Il resta accroché à ses lèvres avant de tomber. Elle releva doucement les yeux vers Alma. Il n’y avait pas de jugement dans son regard juste cette stabilité. Cette présence ancrée dont elle avait besoin actuellement.
Un nouveau grondement plus lointain retentit et cette fois-ci elle ne se recroquevilla pas, elle sera juste le louveteau contre elle et la main d'Alma.
- Peut-être que… peut-être que je peux apprendre à ne plus fuir.
Elle n’avait jamais formulé ça. Pas même pour elle-même. Elle observa la pluie tracer ses sillons lumineux sur les vitres. Ce n’était plus une menace mais seulement un mouvement au loin.
- Merci d’être restée quand c’était… moche.
Un tout petit sourire apparut sur son visage.
- Si on se fait punir, je prendrai toutes les responsabilités.
Elle n’était pas guérie de sa peur, loin de là mais elle n’était plus seule avec elle.
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@Alma Spencer honte à moi j'avais répondu au RP mais je ne l'avais mis qu'en brouillon ! Désoléeeeee TwT
Quand le tonnerre gronde
Intervention (groupe PNJ de Poudlard) :
❝ Quelle frustration ! Il était de retour. Il était enfin rentré chez lui, à Poudlard mais, ne pouvait rien faire. Rien du tout ! Trop faible. Trop faible pour porter des objets. Trop faible pour rester visible. Trop faible pour persécuter les élèves. Trop faible !
Cette nuit là néanmoins, l'esprit de l'esprit frappeur avait l'esprit un peu plus léger. L'orage faisait un boucan d'enfer et Peeves avait presque l'impression que le travail était fait malgré tout. S'il avait renversé toutes les armures du couloirs du deuxième étage, il n'aurait pas fait plus de bruit ! Enfin, il faudrait qu'il essaye malgré tout quand il retrouverait ses forces, bientôt il l'espérait. Alors qu'il pénétrait dans une salle de classe sensée être vide, le regard du spectre s'illumina un peu plus alors qu'un sourire ravi se dessinait sur ses lèvres translucides. Il ne pouvait rien bouger mais, il pouvait encore crier.
"ÉLÈVES HORS DES DORTOIRS ! Je répète ! ÉLÈVES HORS DES DORTOIRS ! "
Le fantôme se mit à tourner autour des deux petites à toute vitesse, soudain pris d'une énergie nouvelle avant de disparaître dans un grand rire en passant à travers le mur de la pièce. Vous entendez un long moment ses cris résonner, rouler dans les couloirs déserts à cette heure de la nuit tel un écho du tonnerre : ÉLÈVES HORS DES DORTOIIIIRS ! ❞