La rentrée des premières années
Tout avait été magique depuis qu'Oonagh avait quitté ses parents, sur le quai de la voie 93/4 de King's Cross. Le Poudlard Express avait été particulièrement impressionnant. Le trajet avait été un peu long, mais elle y avait survécu sans peine. Ensuite, tous étaient sortis du train à la gare de Pré-au-Lard, le village sorcier localisé près de Poudlard. Il y faisait drôlement froid, s'était alors dit la petite. Les première année avaient été gardés à part, tandis que les autres élèves s'étaient dirigés vers le château sans attendre. Elle avait essayé d'apercevoir son frère et sa sœur, le corps tendu sur la pointe des pieds, mais la masse de jeunes sorciers était trop importante. Elle était un peu déçue, et surtout un peu anxieuse. Les choses semblaient plus déroutantes que ce qu'elle avait pensé.
Puis, la magie prit réellement le pas sur tout le reste. Ils approchèrent d'un lac et embarquèrent sur des barques. Il faisait déjà nuit, et tout un tas de lumières se reflétaient dans l'eau - sans compter la lune et les étoiles. L'ambiance y était particulière, dans le bon sens du terme : tout le monde semblait fasciné et excité à l'idée de commencer cette nouvelle aventure. Oonagh avait des étoiles pleins les yeux et regardait tout ce qui l'entourait avec émerveillement. La traversée fut assez courte, et rapidement ils furent tirés de leur contemplation pour poser pied sur la terre ferme. Les barques se vidèrent une à une et tous montèrent les escaliers. Là, on leur fit un petit discours d'arrivée, comme pour souhaiter la bienvenue. La jeune Byrne comprit rapidement que quelques instants seulement la séparaient du fameux rite de passage dont tout le monde parlait : la cérémonie de répartition. L'excitation s'empara d'elle et elle eut du mal de tenir en place. Elle fit cependant un effort car la dame avait l'air un peu stricte et elle ne voulait pas commencer ses 7 années d'études en se faisant gronder devant tout le monde.
Lorsque les portes de la Grande Salle s'ouvrèrent pour eux, Oonagh lâcha un "wow !" peu discret. La salle était grande et pleine de monde. De longues tables les entouraient, à mesure qu'ils avancèrent. Le ciel était enchanté : on y voyait un magnifique ciel étoilé et des bougies flottantes. Si Oonagh pensait au mot magique, voici l'image qui lui viendrait désormais en tête car c'en était la définition même. Elle rentra malencontreusement dans l'enfant devant elle lorsqu'on les arrêta, alors qu'elle était trop occupée à regarder le plafond pour regarder ce qu'il se passait devant elle. Le silence domina finalement la salle, et tout le monde écouta un vieux chapeau chanter. Elle comprit, aux alentours du 2ème couplet, qu'il s'agissait du mythique choixpeau magique.
Admirant tout et se posant tout un tas de questions, la petite écouta à peine les instructions suivantes. Les enfants furent appelés un à un pour que le choixpeau détermine leur maison. À chaque affirmation de l'artefact, la tablée correspondante s'exclama en cœurs sous un tonnerre d'applaudissements. La nervosité monta en elle, alors qu'elle se demandait où elle serait envoyée. À Poufsouffle, cela ne faisait aucun doute. Elle ressemblait tant à son père, du point de vue du caractère. Oui, ça ne faisait vraiment aucun doute.
Lorsque son nom retentit, elle se raidit. Elle se fraya un chemin jusqu'à l'avant de la foule, et montra sur l'estrade. Alors qu'elle s'assit, elle essaya de retrouver sa fratrie des yeux, en vain. Le chapeau ne prit qu'une seconde, sans réellement réfléchir, pour déclarer : Serpentard !
La grande table tout à droite fit la fête alors qu'elle se levait, incrédule. Serpentard, vraiment ? Comme Noah et Eunice ? Eux qui étaient si différents d'elle. Qu'allaient dire leurs parents ? Oonagh n'avait pas tellement le temps d'y penser, qu'on l'incita à rejoindre la tablée en fête. On l'accueillit avec de grands sourires, des poignées de mains, des tapes sur l'épaule, et beaucoup plus de félicitations qu'elle n'en méritait réellement pour s'être simplement assise sur un tabouret. Elle prit place joyeusement, puis arrêta d'écouter la cérémonie. Elle se pencha pour essayer de retrouver son frère et sa sœur, toujours en vain. Peut-être étaient-ils de l'autre côté, et sa petite taille ne l'aidait pas à voir correctement. Étaient-ils heureux de la répartition de leur jeune sœur ?
Puis, la magie prit réellement le pas sur tout le reste. Ils approchèrent d'un lac et embarquèrent sur des barques. Il faisait déjà nuit, et tout un tas de lumières se reflétaient dans l'eau - sans compter la lune et les étoiles. L'ambiance y était particulière, dans le bon sens du terme : tout le monde semblait fasciné et excité à l'idée de commencer cette nouvelle aventure. Oonagh avait des étoiles pleins les yeux et regardait tout ce qui l'entourait avec émerveillement. La traversée fut assez courte, et rapidement ils furent tirés de leur contemplation pour poser pied sur la terre ferme. Les barques se vidèrent une à une et tous montèrent les escaliers. Là, on leur fit un petit discours d'arrivée, comme pour souhaiter la bienvenue. La jeune Byrne comprit rapidement que quelques instants seulement la séparaient du fameux rite de passage dont tout le monde parlait : la cérémonie de répartition. L'excitation s'empara d'elle et elle eut du mal de tenir en place. Elle fit cependant un effort car la dame avait l'air un peu stricte et elle ne voulait pas commencer ses 7 années d'études en se faisant gronder devant tout le monde.
Lorsque les portes de la Grande Salle s'ouvrèrent pour eux, Oonagh lâcha un "wow !" peu discret. La salle était grande et pleine de monde. De longues tables les entouraient, à mesure qu'ils avancèrent. Le ciel était enchanté : on y voyait un magnifique ciel étoilé et des bougies flottantes. Si Oonagh pensait au mot magique, voici l'image qui lui viendrait désormais en tête car c'en était la définition même. Elle rentra malencontreusement dans l'enfant devant elle lorsqu'on les arrêta, alors qu'elle était trop occupée à regarder le plafond pour regarder ce qu'il se passait devant elle. Le silence domina finalement la salle, et tout le monde écouta un vieux chapeau chanter. Elle comprit, aux alentours du 2ème couplet, qu'il s'agissait du mythique choixpeau magique.
Admirant tout et se posant tout un tas de questions, la petite écouta à peine les instructions suivantes. Les enfants furent appelés un à un pour que le choixpeau détermine leur maison. À chaque affirmation de l'artefact, la tablée correspondante s'exclama en cœurs sous un tonnerre d'applaudissements. La nervosité monta en elle, alors qu'elle se demandait où elle serait envoyée. À Poufsouffle, cela ne faisait aucun doute. Elle ressemblait tant à son père, du point de vue du caractère. Oui, ça ne faisait vraiment aucun doute.
Lorsque son nom retentit, elle se raidit. Elle se fraya un chemin jusqu'à l'avant de la foule, et montra sur l'estrade. Alors qu'elle s'assit, elle essaya de retrouver sa fratrie des yeux, en vain. Le chapeau ne prit qu'une seconde, sans réellement réfléchir, pour déclarer : Serpentard !
La grande table tout à droite fit la fête alors qu'elle se levait, incrédule. Serpentard, vraiment ? Comme Noah et Eunice ? Eux qui étaient si différents d'elle. Qu'allaient dire leurs parents ? Oonagh n'avait pas tellement le temps d'y penser, qu'on l'incita à rejoindre la tablée en fête. On l'accueillit avec de grands sourires, des poignées de mains, des tapes sur l'épaule, et beaucoup plus de félicitations qu'elle n'en méritait réellement pour s'être simplement assise sur un tabouret. Elle prit place joyeusement, puis arrêta d'écouter la cérémonie. Elle se pencha pour essayer de retrouver son frère et sa sœur, toujours en vain. Peut-être étaient-ils de l'autre côté, et sa petite taille ne l'aidait pas à voir correctement. Étaient-ils heureux de la répartition de leur jeune sœur ?
Reine des fées
Princesse des cachots avec mon cher Thomas
Princesse des cachots avec mon cher Thomas
La rentrée des premières années
Ils venaient de traverser le lac noir en barques magiques, de rentrer dans cet immense château accompagné par le Gardien des Clefs et des Lieux, les joues encore rosées par la chaleur qui l’avait happé lors de son entrée dans l’édifice, toujours aux côtés de @Nerys Wynnford, ils s’arrêtèrent devant les portes ce qui pourrait être l’apogée de ce voyage d’arrivée : La Grande Salle. Ils s’arrêtèrent et le regard de Gabriel se posa sur l’adulte qui les accueillit. D’un coup, le rouge lui monta aux joues et ce n’était pas à cause de la chaleur mais bien à cause de la dame qui faisait le discours. La dame de Fleury et Bott, cette fois pas de doutes, c’était bien la professeure de sortilèges et visiblement un peu plus si elle était là pour les accueillir. Oh la honte ! Quoi qu’elle avait été assez sympa… Avec un peu de chances, elle ne se souviendrait pas de sa tête.
A l’ouverture des portes, son regard ne savait pas où se poser. Des tas d’élèves installés sur les tables de chaque côté d’eux, d’abord bien plus grand qu’eux, puis de plus en plus jeunes. Le plafond scintillant de milles étoiles, comme un ciel clair d’été.
-Ca me rappelle nos soirées à regarder les étoiles cet été.
Dit-il à son amie. Cet été, leurs parents avaient décidé de se voir quelques jours. Du coup Gabriel avait pu passer une semaine avec son amie et une fois le soir ils avaient fait une soirée histoires sur la plage et quand le feu mourrait ils avaient regardé les étoiles alors que son père tentait de leur montrer des constellations. Le ciel qui était aujourd’hui au plafond de la grande salle, il avait l’impression que c’était le même ce qui rendait cette entrée à Poudlard un peu plus familière.
Il regardait aussi les autres élèves, la plupart étaient souriants, certains ne semblaient pas en avoir grand-chose à faire. Lui souriait aux autres. Il avait hâte de savoir quand quelle maison il serait réparti. Il chercha également @Elizabeth Johnson dans la foule de première année. Ce serait fous qu’ils se retrouvent tous les trois dans la même maison. Le choixpeau commença sa chanson. Il ne comprenait pas tout, enfin si, il avait compris, serpent des mers ! Il voulait en voir un !
Une fois la chanson finie, la professeure de sortilèges repris la parole. C’était elle qui alalit leur mettre le choixpeau sur la tête ? Ah ben tant pis pour la stratégie d’évitement… Gabriel écouta. Des noms qu’ils ne connaissaient pas, puis @Thomas Mills, son pote de chez Ollivander avec sa baguette de duelliste. Gryffondor ! Trop stylé, c’était sûr qu’il allait devenir un super duelliste.
Le prénom suivant, @Oonagh Byrne ! Gabriel se dressa sur la pointe des pieds pour voir son amie fée. Il avait vraiment envie de savoir où elle serait répartie. Serpentard ! Le blondinet applaudit de toutes ces forces avant de se pencher vers Nerys.
-Il faudra que je te la présente, c’est une fée !
Mais alors qu’il voulait continuer de discuter, Miss Priddy prononça son prénom. Comme un élève pris en pleine tricherie, il se redressa comme un piquet avant de lancer un regard en biais à Nerys. Bon, pas le choix… Il croisa les doigts pour tenter de provoquer la chance et tomber avec ces deux amies. Arrivant devant le petit tabouret, il risqua un regard vers l’adulte.
-Bonsoir Miss.
Il s’assit sur le tabouret et le poids du choixpeau lui tomba sur la tête. Puis une voix raisonna dans son esprit. On lui parlait de son amour pour la nature, de son côté malicieux et rusé, mais aussi de sa loyauté et son envie de prouver qu’il était capable de faire le bien autour de lui. Et c’est pour cette dernière raison que le choixpeau cria :
Gabriel sourit. C’était la même maison que son frère, mais aussi la même qu’Elam qu’il avait rencontré entre les pots de Dogweed et Deathcap. Mais il n’était ni avec sa fée, ni avec Thomas. Il éspérait que Nerys et Eliza le rejoignent alors que lui, rejoignait la maison jaune sous les applaudissements et les sourires.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar
A l’ouverture des portes, son regard ne savait pas où se poser. Des tas d’élèves installés sur les tables de chaque côté d’eux, d’abord bien plus grand qu’eux, puis de plus en plus jeunes. Le plafond scintillant de milles étoiles, comme un ciel clair d’été.
-Ca me rappelle nos soirées à regarder les étoiles cet été.
Dit-il à son amie. Cet été, leurs parents avaient décidé de se voir quelques jours. Du coup Gabriel avait pu passer une semaine avec son amie et une fois le soir ils avaient fait une soirée histoires sur la plage et quand le feu mourrait ils avaient regardé les étoiles alors que son père tentait de leur montrer des constellations. Le ciel qui était aujourd’hui au plafond de la grande salle, il avait l’impression que c’était le même ce qui rendait cette entrée à Poudlard un peu plus familière.
Il regardait aussi les autres élèves, la plupart étaient souriants, certains ne semblaient pas en avoir grand-chose à faire. Lui souriait aux autres. Il avait hâte de savoir quand quelle maison il serait réparti. Il chercha également @Elizabeth Johnson dans la foule de première année. Ce serait fous qu’ils se retrouvent tous les trois dans la même maison. Le choixpeau commença sa chanson. Il ne comprenait pas tout, enfin si, il avait compris, serpent des mers ! Il voulait en voir un !
Une fois la chanson finie, la professeure de sortilèges repris la parole. C’était elle qui alalit leur mettre le choixpeau sur la tête ? Ah ben tant pis pour la stratégie d’évitement… Gabriel écouta. Des noms qu’ils ne connaissaient pas, puis @Thomas Mills, son pote de chez Ollivander avec sa baguette de duelliste. Gryffondor ! Trop stylé, c’était sûr qu’il allait devenir un super duelliste.
Le prénom suivant, @Oonagh Byrne ! Gabriel se dressa sur la pointe des pieds pour voir son amie fée. Il avait vraiment envie de savoir où elle serait répartie. Serpentard ! Le blondinet applaudit de toutes ces forces avant de se pencher vers Nerys.
-Il faudra que je te la présente, c’est une fée !
Mais alors qu’il voulait continuer de discuter, Miss Priddy prononça son prénom. Comme un élève pris en pleine tricherie, il se redressa comme un piquet avant de lancer un regard en biais à Nerys. Bon, pas le choix… Il croisa les doigts pour tenter de provoquer la chance et tomber avec ces deux amies. Arrivant devant le petit tabouret, il risqua un regard vers l’adulte.
-Bonsoir Miss.
Il s’assit sur le tabouret et le poids du choixpeau lui tomba sur la tête. Puis une voix raisonna dans son esprit. On lui parlait de son amour pour la nature, de son côté malicieux et rusé, mais aussi de sa loyauté et son envie de prouver qu’il était capable de faire le bien autour de lui. Et c’est pour cette dernière raison que le choixpeau cria :
POUFSOUFFLE
Gabriel sourit. C’était la même maison que son frère, mais aussi la même qu’Elam qu’il avait rencontré entre les pots de Dogweed et Deathcap. Mais il n’était ni avec sa fée, ni avec Thomas. Il éspérait que Nerys et Eliza le rejoignent alors que lui, rejoignait la maison jaune sous les applaudissements et les sourires.
Dernière modification par Gabriel Yates le 2 janv. 2026, 18:36, modifié 1 fois.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
Couleur: #d95030
Membre de la secte du Calamar
La rentrée des premières années
La traversée du lac avait laissé à Nerys une impression étrange, comme si elle avait franchi un seuil invisible. Lorsqu’elle posa enfin le pied hors de la barque et suivit le groupe à l’intérieur du château, elle avait encore l’impression de sentir l’air humide du lac sur sa peau, mêlé au froid nocturne de septembre. La chaleur qui l’enveloppa en entrant dans Poudlard la surprit presque ; elle inspira profondément, comme pour chasser les derniers frissons qui parcouraient son corps.
Elle resta proche de Gabriel, leurs épaules parfois se frôlant alors qu’ils avançaient dans les couloirs de pierre. Les murs semblaient anciens, chargés d’histoire, et chaque pas résonnait doucement sous leurs chaussures. Nerys observait tout avec attention : les torches flottantes, les ombres dansantes, les escaliers qu’elle apercevait au détour d’un couloir. Elle se sentait minuscule… mais à sa place.
Puis ils s’arrêtèrent.
Devant eux se dressaient les immenses portes de la Grande Salle.
Nerys releva lentement la tête, le souffle coupé. Rien, absolument rien, ne l’avait préparée à une telle vision. Les portes s’ouvrirent, et avec elles, un monde entier sembla s’offrir à leurs regards. La chaleur, les murmures, les regards de centaines d’élèves déjà installés… tout se mélangeait dans une sensation presque vertigineuse.
Elle entra lentement dans la salle.
Ses yeux ne savaient plus où se poser. Les longues tables s’étiraient à perte de vue, bordées d’élèves plus âgés qui discutaient, riaient. Elle se sentit soudain très petite, très jeune, mais pas effrayée. Le plafond, lui, la figea complètement. Un ciel étoilé s’étendait au-dessus d’eux, scintillant comme une nuit d’été parfaite. Les étoiles semblaient si réelles qu’elle eut presque l’impression qu’un simple geste suffirait à les toucher.
La voix de Gabriel, à côté d’elle, la ramena doucement à l’instant présent.
Elle tourna la tête vers lui lorsqu’il parla de cet été, des soirées passées à regarder les étoiles. Son cœur se serra d’une tendresse inattendue. Elle se souvenait parfaitement de ces moments-là. De l'herbe sous leurs doigts, du feu qui crépitait doucement, des histoires racontées à voix basse, et de ce silence confortable qu’ils partageaient sans jamais avoir besoin de le combler.
Elle hocha doucement la tête, un sourire discret aux lèvres.
- Oui… murmura-t-elle. On dirait le même ciel.
Et pour la première fois depuis leur arrivée, elle eut l’impression que Poudlard n’était plus seulement un lieu inconnu, mais aussi un endroit un peu familier.
Elle observa ensuite les autres élèves, cherchant à deviner leurs réactions. Certains semblaient émerveillés, d’autres plus détachés, presque blasés. Elle se demandait dans quelle maison chacun d’eux finirait, essayant d’imaginer ce que cela ferait de s’asseoir à l’une de ces tables pour les années à venir.
Lorsque la chanson du Choixpeau commença, Nerys écouta attentivement, bien qu’elle ne saisisse pas toutes les métaphores. Les mots glissaient dans son esprit comme un vieux conte. Quatre maisons. Quatre chemins. Une décision qui allait les suivre longtemps.
Son attention fut attirée par les réactions de Gabriel lorsqu’un prénom familier fut appelé. Elle le vit se redresser, applaudir avec enthousiasme pour ses amis. Lorsqu’il se pencha vers elle pour lui parler de la fée, Nerys tourna vers lui un regard intrigué.
- Une fée ? répéta-t-elle à voix basse, les yeux brillants de curiosité.
Elle hocha vivement la tête.
- Oui, j’aimerais beaucoup que tu me la présentes.
Mais déjà, la voix de la professeure s’élevait à nouveau, et le prénom de Gabriel résonna dans la Grande Salle.
Nerys sentit sa main se raidir dans la sienne.
Il lâcha sa main.
Ce geste, pourtant simple, lui donna l’impression qu’un vide venait de se creuser à côté d’elle. Elle le regarda s’éloigner, le cœur battant un peu plus vite. Elle le suivit des yeux alors qu’il avançait vers le tabouret, tentant de masquer son stress derrière une posture droite. Elle se surprit à croiser les doigts, presque inconsciemment.
Quand le Choixpeau annonça Poufsouffle, un large sourire illumina immédiatement son visage. Elle applaudit de toutes ses forces, sans retenue, fière comme si c’était elle qu’on venait de nommer. Elle chercha son regard parmi la foule et espéra, très fort, qu’il ait senti son soutien.
Il avait trouvé sa place.
Et même si une petite part d’elle avait espéré l’entendre rejoindre une maison où elle pourrait peut-être le suivre, elle était sincèrement heureuse pour lui.
Puis l’attente commença.
Un prénom. Puis un autre. Et encore un autre.
Le temps semblait s’étirer de façon insupportable. Nerys sentait son cœur battre dans ses tempes. Elle se balançait légèrement sur ses pieds, essayant de calmer ses pensées. Et si elle se trompait ? Et si le Choixpeau voyait quelque chose qu’elle ne comprenait pas encore ?
Enfin, son nom fut appelé.
Elle avança, les jambes légèrement tremblantes, consciente de tous les regards posés sur elle. Elle s’assit sur le tabouret, les mains soigneusement posées sur ses genoux. Lorsque le Choixpeau toucha sa tête, elle ferma brièvement les yeux.
Une voix s’éleva dans son esprit.
Elle parla de curiosité. De soif de comprendre. D’un esprit qui observe avant d’agir. De réflexion, de livres, de questions sans fin. Mais aussi de loyauté, d’attachement profond, et de ce désir de ne jamais perdre ceux qu’elle aime.
Un instant, son cœur se serra.
Elle pensa à Gabriel. À Poufsouffle. À cette envie irrépressible de rester près de lui.
Mais la voix semblait déjà avoir choisi.
Le mot résonna dans la salle.
Nerys resta immobile une seconde de plus, comme pour retarder l’instant. Elle retira le Choixpeau avec une infinie délicatesse, le tenant brièvement entre ses mains avant de le reposer soigneusement. Puis elle se leva, les applaudissements l’enveloppant.
Elle souriait.
Un sourire sincère… mais légèrement voilé.
Elle rejoignit la table de Serdaigle, le cœur partagé entre la fierté et une douce mélancolie. Elle savait que cette maison lui correspondait parfaitement. Elle s’y sentait déjà à sa place.
Et pourtant, son regard chercha instinctivement la table jaune.
Elle croisa celui de Gabriel.
Ses lèvres s’étirèrent un peu plus.
Il l’avait dit.
Ils étaient amis pour la vie.
1001 mots
Elle resta proche de Gabriel, leurs épaules parfois se frôlant alors qu’ils avançaient dans les couloirs de pierre. Les murs semblaient anciens, chargés d’histoire, et chaque pas résonnait doucement sous leurs chaussures. Nerys observait tout avec attention : les torches flottantes, les ombres dansantes, les escaliers qu’elle apercevait au détour d’un couloir. Elle se sentait minuscule… mais à sa place.
Puis ils s’arrêtèrent.
Devant eux se dressaient les immenses portes de la Grande Salle.
Nerys releva lentement la tête, le souffle coupé. Rien, absolument rien, ne l’avait préparée à une telle vision. Les portes s’ouvrirent, et avec elles, un monde entier sembla s’offrir à leurs regards. La chaleur, les murmures, les regards de centaines d’élèves déjà installés… tout se mélangeait dans une sensation presque vertigineuse.
Elle entra lentement dans la salle.
Ses yeux ne savaient plus où se poser. Les longues tables s’étiraient à perte de vue, bordées d’élèves plus âgés qui discutaient, riaient. Elle se sentit soudain très petite, très jeune, mais pas effrayée. Le plafond, lui, la figea complètement. Un ciel étoilé s’étendait au-dessus d’eux, scintillant comme une nuit d’été parfaite. Les étoiles semblaient si réelles qu’elle eut presque l’impression qu’un simple geste suffirait à les toucher.
La voix de Gabriel, à côté d’elle, la ramena doucement à l’instant présent.
Elle tourna la tête vers lui lorsqu’il parla de cet été, des soirées passées à regarder les étoiles. Son cœur se serra d’une tendresse inattendue. Elle se souvenait parfaitement de ces moments-là. De l'herbe sous leurs doigts, du feu qui crépitait doucement, des histoires racontées à voix basse, et de ce silence confortable qu’ils partageaient sans jamais avoir besoin de le combler.
Elle hocha doucement la tête, un sourire discret aux lèvres.
- Oui… murmura-t-elle. On dirait le même ciel.
Et pour la première fois depuis leur arrivée, elle eut l’impression que Poudlard n’était plus seulement un lieu inconnu, mais aussi un endroit un peu familier.
Elle observa ensuite les autres élèves, cherchant à deviner leurs réactions. Certains semblaient émerveillés, d’autres plus détachés, presque blasés. Elle se demandait dans quelle maison chacun d’eux finirait, essayant d’imaginer ce que cela ferait de s’asseoir à l’une de ces tables pour les années à venir.
Lorsque la chanson du Choixpeau commença, Nerys écouta attentivement, bien qu’elle ne saisisse pas toutes les métaphores. Les mots glissaient dans son esprit comme un vieux conte. Quatre maisons. Quatre chemins. Une décision qui allait les suivre longtemps.
Son attention fut attirée par les réactions de Gabriel lorsqu’un prénom familier fut appelé. Elle le vit se redresser, applaudir avec enthousiasme pour ses amis. Lorsqu’il se pencha vers elle pour lui parler de la fée, Nerys tourna vers lui un regard intrigué.
- Une fée ? répéta-t-elle à voix basse, les yeux brillants de curiosité.
Elle hocha vivement la tête.
- Oui, j’aimerais beaucoup que tu me la présentes.
Mais déjà, la voix de la professeure s’élevait à nouveau, et le prénom de Gabriel résonna dans la Grande Salle.
Nerys sentit sa main se raidir dans la sienne.
Il lâcha sa main.
Ce geste, pourtant simple, lui donna l’impression qu’un vide venait de se creuser à côté d’elle. Elle le regarda s’éloigner, le cœur battant un peu plus vite. Elle le suivit des yeux alors qu’il avançait vers le tabouret, tentant de masquer son stress derrière une posture droite. Elle se surprit à croiser les doigts, presque inconsciemment.
Quand le Choixpeau annonça Poufsouffle, un large sourire illumina immédiatement son visage. Elle applaudit de toutes ses forces, sans retenue, fière comme si c’était elle qu’on venait de nommer. Elle chercha son regard parmi la foule et espéra, très fort, qu’il ait senti son soutien.
Il avait trouvé sa place.
Et même si une petite part d’elle avait espéré l’entendre rejoindre une maison où elle pourrait peut-être le suivre, elle était sincèrement heureuse pour lui.
Puis l’attente commença.
Un prénom. Puis un autre. Et encore un autre.
Le temps semblait s’étirer de façon insupportable. Nerys sentait son cœur battre dans ses tempes. Elle se balançait légèrement sur ses pieds, essayant de calmer ses pensées. Et si elle se trompait ? Et si le Choixpeau voyait quelque chose qu’elle ne comprenait pas encore ?
Enfin, son nom fut appelé.
Elle avança, les jambes légèrement tremblantes, consciente de tous les regards posés sur elle. Elle s’assit sur le tabouret, les mains soigneusement posées sur ses genoux. Lorsque le Choixpeau toucha sa tête, elle ferma brièvement les yeux.
Une voix s’éleva dans son esprit.
Elle parla de curiosité. De soif de comprendre. D’un esprit qui observe avant d’agir. De réflexion, de livres, de questions sans fin. Mais aussi de loyauté, d’attachement profond, et de ce désir de ne jamais perdre ceux qu’elle aime.
Un instant, son cœur se serra.
Elle pensa à Gabriel. À Poufsouffle. À cette envie irrépressible de rester près de lui.
Mais la voix semblait déjà avoir choisi.
SERDAIGLE.
Le mot résonna dans la salle.
Nerys resta immobile une seconde de plus, comme pour retarder l’instant. Elle retira le Choixpeau avec une infinie délicatesse, le tenant brièvement entre ses mains avant de le reposer soigneusement. Puis elle se leva, les applaudissements l’enveloppant.
Elle souriait.
Un sourire sincère… mais légèrement voilé.
Elle rejoignit la table de Serdaigle, le cœur partagé entre la fierté et une douce mélancolie. Elle savait que cette maison lui correspondait parfaitement. Elle s’y sentait déjà à sa place.
Et pourtant, son regard chercha instinctivement la table jaune.
Elle croisa celui de Gabriel.
Ses lèvres s’étirèrent un peu plus.
Il l’avait dit.
Ils étaient amis pour la vie.
1001 mots
La rentrée des premières années
C'est les cheveux ébouriffés, des étoiles pleins les yeux, et surtout un peu impressionné, même s'il savait que ce moment arriverait, et qu'il se l'était imaginé, rien ne remplaçait l'expérience réelle qu'un jeune garçon arriva.
Cela avait commencé quelques temps avant, le départ de chez lui avec ses parents, direction le chemin de traverse pour les achats de fournitures, et surtout, sa baguette. Puis une traversée en barque pour rejoindre l'école. Ce fameux château, si majestueux, le genre de bâtisse où chaque pierre est une histoire, chaque pas marque le sol, de nombreuses personnes sont passées avant Norman, et beaucoup passeraient encore après lui.
C'est ainsi que Norman arriva donc, venu d'Écosse, et qu'il commençait réellement à écrire son histoire.
Avec les autres il arriva en haut d'un escalier, et une personne était déjà présente avec une robe bleu nuit. Elle les accueillit par ces quelques mots.
- Bonsoir à tous et bienvenue à Poudlard. Vous faites aujourd'hui vos premiers pas dans la plus grande école de magie de Grande Bretagne, une école réputée par delà nos frontières et vous entamez ainsi votre formation pour devenir toutes et tous des sorciers aguerris et instruits.
Norman attendit sagement, puis le petit groupe se déplaça. Quelques chuchotements par ci par là, il n'y prêta guère attention, plus attentif à observer ce qu'il voyait. Le groupe continuait son périple, direction un lieu inconnu pour beaucoup, mais où Norman savait qu'il aurait enfin une réponse à la question que les jeunes sorciers se posent : quelle maison va m'accueillir ?
Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle, Serpentard. Tels sont les noms des maisons, rappelés par l'adulte qui les avait accueillis. Et il y resterait 7 années. Qui sans nul doute seraient parmi les plus belles et intenses de sa vie.
Ils arrivèrent enfin dans une salle, avec des bougies qui éclairaient les lieux et un ciel étoilé. 4 rangées de tables alignées leur faisaient face, remplies d'élèves, et une dernière sur une estrade remplie d'adultes.
Il fit abstraction des paires d'yeux qui les regardaient, il avait remarqué quelque chose, posé sur un tabouret. Un chapeau d'aspect rapiécé. Norman avait déjà entendu ses parents lui raconter leurs impressions, même s'ils ne lui avaient jamais révélé la maison dans laquelle ils avaient été envoyés. Alors que rien ne le laissait imaginer, le Choixpeau s'anima et se mit à chanter. Norman n'avait pas tout retenu, cela avait parlé d'eau sombre, de gargouilles, des qualificatifs des différentes maisons, et qu'ils allaient récolter ce qu'ils avaient semé, ce qui le laissa perplexe car il ne comprenait pas trop... il n'avait à sa connaissance rien semé dernièrement. Des applaudissements dans la salle le firent revenir à la réalité et arrêter d'essayer de comprendre, puis l'adulte qui les avait accompagnés, repris la parole.
- Quand je vous appellerai, vous vous avancerez pour vous assoir sur ce tabouret. Je déposerai alors le Choixpeau sur votre tête pour qu'il détermine quelle maison sera la vôtre. Vous pourrez ensuite rejoindre vos camarades à leur table pour profiter du banquet.
Norman était impatient, il se dandinait un peu, plusieurs enfants furent appelés.
- Et si je ne suis pas appelé ? Non impossible...
Murmura-t-il quelques instants avant d'entendre son nom appelé.
- Norman, Kammerer
Doucement, il s'approcha, prit place, le Choixpeau fut placé sur sa tête.
Il entendit une voix, il ne sut jamais si c'était uniquement dans sa tête ou si c'était audible aussi en dehors, mais la voix indiquait plusieurs choses. Intrépide, explorateur, rêveur, loyal...
Puis ces mots furent prononcés tel un rugissement pour le jeune Norman.
- Je ne vois donc que... GRYFFONDOR pour t'accueillir
A nouveau des applaudissements, mais cette fois surtout venant d'une table en particulier, les élèves rouges et or, accueillaient leur nouvel recrue, le jeune lion. Norman laissa le chapeau sur le tabouret, les yeux pétillant encore, n'ayant probablement pas encore totalement réalisé ce qu'il s'était passé, il s'y dirigea, vers ceux qui seraient pour un temps, sa famille à Poudlard ! Un autre enfant pendant ce temps était en train d'être réparti par le Choipeaux. Il commença à faire connaissance avec les autres, certains étaient comme lui juste arrivés et avaient passés l'épreuve quelques instants avant.
#844d60
Absent jusqu'au 20 juin
Cela avait commencé quelques temps avant, le départ de chez lui avec ses parents, direction le chemin de traverse pour les achats de fournitures, et surtout, sa baguette. Puis une traversée en barque pour rejoindre l'école. Ce fameux château, si majestueux, le genre de bâtisse où chaque pierre est une histoire, chaque pas marque le sol, de nombreuses personnes sont passées avant Norman, et beaucoup passeraient encore après lui.
C'est ainsi que Norman arriva donc, venu d'Écosse, et qu'il commençait réellement à écrire son histoire.
Avec les autres il arriva en haut d'un escalier, et une personne était déjà présente avec une robe bleu nuit. Elle les accueillit par ces quelques mots.
- Bonsoir à tous et bienvenue à Poudlard. Vous faites aujourd'hui vos premiers pas dans la plus grande école de magie de Grande Bretagne, une école réputée par delà nos frontières et vous entamez ainsi votre formation pour devenir toutes et tous des sorciers aguerris et instruits.
Norman attendit sagement, puis le petit groupe se déplaça. Quelques chuchotements par ci par là, il n'y prêta guère attention, plus attentif à observer ce qu'il voyait. Le groupe continuait son périple, direction un lieu inconnu pour beaucoup, mais où Norman savait qu'il aurait enfin une réponse à la question que les jeunes sorciers se posent : quelle maison va m'accueillir ?
Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle, Serpentard. Tels sont les noms des maisons, rappelés par l'adulte qui les avait accueillis. Et il y resterait 7 années. Qui sans nul doute seraient parmi les plus belles et intenses de sa vie.
Ils arrivèrent enfin dans une salle, avec des bougies qui éclairaient les lieux et un ciel étoilé. 4 rangées de tables alignées leur faisaient face, remplies d'élèves, et une dernière sur une estrade remplie d'adultes.
Il fit abstraction des paires d'yeux qui les regardaient, il avait remarqué quelque chose, posé sur un tabouret. Un chapeau d'aspect rapiécé. Norman avait déjà entendu ses parents lui raconter leurs impressions, même s'ils ne lui avaient jamais révélé la maison dans laquelle ils avaient été envoyés. Alors que rien ne le laissait imaginer, le Choixpeau s'anima et se mit à chanter. Norman n'avait pas tout retenu, cela avait parlé d'eau sombre, de gargouilles, des qualificatifs des différentes maisons, et qu'ils allaient récolter ce qu'ils avaient semé, ce qui le laissa perplexe car il ne comprenait pas trop... il n'avait à sa connaissance rien semé dernièrement. Des applaudissements dans la salle le firent revenir à la réalité et arrêter d'essayer de comprendre, puis l'adulte qui les avait accompagnés, repris la parole.
- Quand je vous appellerai, vous vous avancerez pour vous assoir sur ce tabouret. Je déposerai alors le Choixpeau sur votre tête pour qu'il détermine quelle maison sera la vôtre. Vous pourrez ensuite rejoindre vos camarades à leur table pour profiter du banquet.
Norman était impatient, il se dandinait un peu, plusieurs enfants furent appelés.
- Et si je ne suis pas appelé ? Non impossible...
Murmura-t-il quelques instants avant d'entendre son nom appelé.
- Norman, Kammerer
Doucement, il s'approcha, prit place, le Choixpeau fut placé sur sa tête.
Il entendit une voix, il ne sut jamais si c'était uniquement dans sa tête ou si c'était audible aussi en dehors, mais la voix indiquait plusieurs choses. Intrépide, explorateur, rêveur, loyal...
Puis ces mots furent prononcés tel un rugissement pour le jeune Norman.
- Je ne vois donc que... GRYFFONDOR pour t'accueillir
A nouveau des applaudissements, mais cette fois surtout venant d'une table en particulier, les élèves rouges et or, accueillaient leur nouvel recrue, le jeune lion. Norman laissa le chapeau sur le tabouret, les yeux pétillant encore, n'ayant probablement pas encore totalement réalisé ce qu'il s'était passé, il s'y dirigea, vers ceux qui seraient pour un temps, sa famille à Poudlard ! Un autre enfant pendant ce temps était en train d'être réparti par le Choipeaux. Il commença à faire connaissance avec les autres, certains étaient comme lui juste arrivés et avaient passés l'épreuve quelques instants avant.
#844d60
Absent jusqu'au 20 juin
La rentrée des premières années
Akira allait de surprise en émerveillement. Depuis qu'elle était partie de chez ses parents, un mélange d'excitation et d'une certaine appréhension ne l'avait pas quitté.
En effet elle entrait désormais dans un monde certes merveilleux, mais dont tout lui était inconnu. Les mois ayant précédé son départ pour Poudlard, elle n'avait cessé de lire et de relire "l'Histoire de Poudlard", subjuguée par les moindres détails caractérisant cette prestigieuse école et son histoire.
Elle avait quasiment tout retenu de ce qu'on y disait sur les fondateurs, les différentes maisons... alors voir le château de ses propres yeux, après qu'elle l'ait tant et tant imaginé, lui coupa le souffle.
Au détour d'un virage, il se dessina au loin, silhouette majestueuse surplombant le lac dans l'obscurité de la nuit, bâtisse mystique aux fenêtres brillant comme des étoiles sur un ciel dégagé.
Le temps était clair ce soir, et la jeune Akira en était très contente. La vue du château lui rappelait néanmoins la réalité de la situation dans laquelle elle se trouvait, la ramenant à ses inquiétudes premières. Elle espérait avec ardeur trouver sa place dans ce monde fantastique.
Certes, elle avait grandi dans le monde moldu, mais elle avait l'esprit vif et était curieuse de tout. Elle espérait rattraper bien vite son retard de connaissances sur les élèves nés de parents sorciers.
Elle prit place avec quelques camarades dans une barque de bois, qui se mit, à son émerveillement le plus total, à voguer seule sur les eaux du lac. Akira essaya de contenir son enthousiasme, se disant qu'il serait peut-être un peu idiot de s'extasier d'une telle chose: après tout elle allait apprendre la magie, le fait qu'une barque avance toute seule sur l'eau ne devrait pas l'émerveiller autant... quoique, la jeune fille entendait d'autres élèves s'en extasier à voix haute, elle décida donc de se détendre un peu.
Une fois la traversée terminée, Akira suivit docilement le groupe et leur guide jusqu'aux portes du château, devant lesquelles se tenait une femme, qui semblait les attendre.
*Comme elle est belle...*, pensa Akira alors que Sarah entamait son discours, que la jeune sorcière écouta avec la plus grande attention, fronçant légèrement les sourcils d'agacement lorsque les chuchotements d'un garçon, qui commentait la forme des pavés, l'empêchaient de se concentrer.
Finalement, après qu'elle se soit distraitement et discrètement balancée d'une jambe sur l'autre à cause du froid qui commençait à lui prendre le bout des pieds, Akira eut un léger sursaut lorsque les lourdes portes du château pivotèrent sur elles-mêmes, et suivit ses camarades à l'intérieur du hall, le cœur battant.
Ainsi que l'expliqua Sarah, la cérémonie de la répartition allait avoir lieu. Ayant dévoré plusieurs fois "l'Histoire de Poudlard", Akira savait qu'il n'était pas là question d'une épreuve de magie, ce qui l'avait tout d'abord horrifiée avant qu'elle apprenne l'existence et la fonction du Choixpeau.
Restait à savoir dans quelle maison le vieux chapeau rapiécé allait la répartir. La jeune fille avait tout lu concernant les maisons et leurs fondateurs, et estimait qu'elle trouverait particulièrement sa place à Poufsouffle. Néanmoins elle s'accomoderait de n'importe quelle décision pour peu que le Choixpeau ne la renvoie pas chez elle...
Alors que ses camarades étaient appelés et répartis par ordre alphabétique, la pauvre petite tapotait nerveusement du pied, triturant ses doigts, en attendant son tour. Elle avait hâte que tout ce cérémonial soit terminé.
"Akira Himeyima!", appela soudain Sarah, ramenant la jeune sorcière à la réalité.
Akira déglutit, pensant un instant avec panique que ses pieds allaient refuser de se décoller du sol, mais elle marcha finalement jusqu'à l'estrade, le dos bien droit, et alla s'asseoir sur le tabouret, le teint un peu pâle, le temps que le Choixpeau lui soit posé sur la tête.
La jeune sorcière manqua de faire un arrêt cardiaque lorsque celui-ci commença à lui parler. Bon sang, quand elle avait lu que le chapeau décidait de l'appartenance des élèves à telle ou telle maison, elle n'avait pas imaginé qu'il lui parlerait! Enfin si, elle savait qu'il parlait, puisqu'il avait chanté quelques minutes plus tôt. Mais il était resté silencieux quand on l'avait mis sur la tête des autres élèves !
... Alors la jeune sorcière repensa à l'expression de surprise de ceux qui l'avaient précédée sur le tabouret, et comprit que le Choixpeau ne parlait pas là à haute voix, mais dans sa tête.
Après avoir fait un petit tour plutôt instructif de sa personnalité et de sa psychologie, le Choixpeau rendit son choix, et Akira ressentit une vague de soulagement en entendant le mot "POUFSOUFFLE!" sortir de la fente qui lui servait de bouche.
C'est avec un sourire timide, mais ravi, que la jeune sorcière rejoignit sous les applaudissements la table de sa nouvelle maison, avec de la magie plein les yeux, et des questions plein la tête.
En effet elle entrait désormais dans un monde certes merveilleux, mais dont tout lui était inconnu. Les mois ayant précédé son départ pour Poudlard, elle n'avait cessé de lire et de relire "l'Histoire de Poudlard", subjuguée par les moindres détails caractérisant cette prestigieuse école et son histoire.
Elle avait quasiment tout retenu de ce qu'on y disait sur les fondateurs, les différentes maisons... alors voir le château de ses propres yeux, après qu'elle l'ait tant et tant imaginé, lui coupa le souffle.
Au détour d'un virage, il se dessina au loin, silhouette majestueuse surplombant le lac dans l'obscurité de la nuit, bâtisse mystique aux fenêtres brillant comme des étoiles sur un ciel dégagé.
Le temps était clair ce soir, et la jeune Akira en était très contente. La vue du château lui rappelait néanmoins la réalité de la situation dans laquelle elle se trouvait, la ramenant à ses inquiétudes premières. Elle espérait avec ardeur trouver sa place dans ce monde fantastique.
Certes, elle avait grandi dans le monde moldu, mais elle avait l'esprit vif et était curieuse de tout. Elle espérait rattraper bien vite son retard de connaissances sur les élèves nés de parents sorciers.
Elle prit place avec quelques camarades dans une barque de bois, qui se mit, à son émerveillement le plus total, à voguer seule sur les eaux du lac. Akira essaya de contenir son enthousiasme, se disant qu'il serait peut-être un peu idiot de s'extasier d'une telle chose: après tout elle allait apprendre la magie, le fait qu'une barque avance toute seule sur l'eau ne devrait pas l'émerveiller autant... quoique, la jeune fille entendait d'autres élèves s'en extasier à voix haute, elle décida donc de se détendre un peu.
Une fois la traversée terminée, Akira suivit docilement le groupe et leur guide jusqu'aux portes du château, devant lesquelles se tenait une femme, qui semblait les attendre.
*Comme elle est belle...*, pensa Akira alors que Sarah entamait son discours, que la jeune sorcière écouta avec la plus grande attention, fronçant légèrement les sourcils d'agacement lorsque les chuchotements d'un garçon, qui commentait la forme des pavés, l'empêchaient de se concentrer.
Finalement, après qu'elle se soit distraitement et discrètement balancée d'une jambe sur l'autre à cause du froid qui commençait à lui prendre le bout des pieds, Akira eut un léger sursaut lorsque les lourdes portes du château pivotèrent sur elles-mêmes, et suivit ses camarades à l'intérieur du hall, le cœur battant.
Ainsi que l'expliqua Sarah, la cérémonie de la répartition allait avoir lieu. Ayant dévoré plusieurs fois "l'Histoire de Poudlard", Akira savait qu'il n'était pas là question d'une épreuve de magie, ce qui l'avait tout d'abord horrifiée avant qu'elle apprenne l'existence et la fonction du Choixpeau.
Restait à savoir dans quelle maison le vieux chapeau rapiécé allait la répartir. La jeune fille avait tout lu concernant les maisons et leurs fondateurs, et estimait qu'elle trouverait particulièrement sa place à Poufsouffle. Néanmoins elle s'accomoderait de n'importe quelle décision pour peu que le Choixpeau ne la renvoie pas chez elle...
Alors que ses camarades étaient appelés et répartis par ordre alphabétique, la pauvre petite tapotait nerveusement du pied, triturant ses doigts, en attendant son tour. Elle avait hâte que tout ce cérémonial soit terminé.
"Akira Himeyima!", appela soudain Sarah, ramenant la jeune sorcière à la réalité.
Akira déglutit, pensant un instant avec panique que ses pieds allaient refuser de se décoller du sol, mais elle marcha finalement jusqu'à l'estrade, le dos bien droit, et alla s'asseoir sur le tabouret, le teint un peu pâle, le temps que le Choixpeau lui soit posé sur la tête.
La jeune sorcière manqua de faire un arrêt cardiaque lorsque celui-ci commença à lui parler. Bon sang, quand elle avait lu que le chapeau décidait de l'appartenance des élèves à telle ou telle maison, elle n'avait pas imaginé qu'il lui parlerait! Enfin si, elle savait qu'il parlait, puisqu'il avait chanté quelques minutes plus tôt. Mais il était resté silencieux quand on l'avait mis sur la tête des autres élèves !
... Alors la jeune sorcière repensa à l'expression de surprise de ceux qui l'avaient précédée sur le tabouret, et comprit que le Choixpeau ne parlait pas là à haute voix, mais dans sa tête.
Après avoir fait un petit tour plutôt instructif de sa personnalité et de sa psychologie, le Choixpeau rendit son choix, et Akira ressentit une vague de soulagement en entendant le mot "POUFSOUFFLE!" sortir de la fente qui lui servait de bouche.
C'est avec un sourire timide, mais ravi, que la jeune sorcière rejoignit sous les applaudissements la table de sa nouvelle maison, avec de la magie plein les yeux, et des questions plein la tête.
La rentrée des premières années
Kaelis était en état de stress depuis plus d'une semaine, elle avait relu ses manuels une centaine de fois, avait compté les jours, les heures, et même les minutes. Ce matin, elle avait décidé de faire un chignon flou, au lieu d'une jolie coiffure qui mettait ses cheveux châtains aux reflets dorés et ses jolies ondulations en évidence. Kaelis avait une silhouette fine et légèrement musclée, elle portait sa robe de sorcière noire, une bague et un collier. Puis après avoir pris le Poudlard Express, cette fois son mal des transports ne s'était pas présenté. Arrivée à Poudlard, Kaelis s'embarqua dans une barque avec d'autres premières années, mais cette fois elle faillit vomir sur la fille qui était assise à côté d'elle ! Et maintenant la voilà debout, à écouter cette dame en longue robe bleue nuit qui lui sourit comme on l'aurait fait à une gamine de 6 ans.
— Bonsoir à tous et bienvenue à Poudlard. Vous faites aujourd'hui vos premiers pas dans la plus grande école de magie de Grande-Bretagne, une école réputée par-delà nos frontières et vous entamez ainsi votre formation pour devenir toutes et tous des sorciers aguerris et instruits.
Elle fit une pause et regarda le garçon à côté d'elle qui jacassait depuis tout à l'heure, puis elle reprit :
— Dans quelques instants, nous franchirons ensemble les portes se trouvant dans mon dos pour nous diriger vers la grande salle où nous attendent les élèves et le personnel de l'école. Avant de pouvoir vous asseoir, vous allez toutes et tous être répartis dans une des quatre maisons de notre établissement : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard. Ces maisons seront vos familles pour les sept années à venir et vous en porterez chaque jour les couleurs. Notez que vos réussites et bons comportements permettront de gagner des points pour mettre en lumière votre maison. À l'inverse, vos bêtises et écarts de conduite, vous en feront perdre. "
Est-ce que faire des duels et se bagarrer comptent comme une bêtise ? Se demanda Kaelis.
Peu importe Kaelis se battrera quand même si quelqu'un se moque de ses amis, mais si quelqu'un se moque d'elle c'est une toute autre histoire. De toute façon, elle n'avait jamais suivi les règles et n'en faisait toujours qu'à sa tête, elle avait un côté garçon manqué. La file d'élèves se dirigea alors dans un hall d'entrée sombre, trottinant derrière Mme. Priddy, puis ils entrèrent dans la Grande Salle, Kaelis regarda avec fascination autour d'elle, elle était bel et bien à Poudlard ! Enfin ! La Grande Salle était vraiment magnifique et Kaelis fut émerveillée, des bougies flottantes et un plafond étoilé. C'était magnifique ! Mais le plus grand de ses problèmes se trouvait là-bas, sur cette chaise, le chapeau, ce chapeau allait décider de sa vie, de savoir si elle suivrait la tradition ou pas, et de tellement de choses juste en choisissant sa maison. Le chapeau s'ouvrit sur le côté, comme pour ouvrir la bouche et commença à chanter :
J’ai vu les eaux sombres s’agiter,
Un serpent des mers chercher à s’évader,
Et des gargouilles veiller vos toits,
Mais certains esprits n’étaient plus là.
Chez Gryffondor brûle une flamme claire,
Elle rallume l’élan des téméraires.
Mais qu’un brasier s’éteigne trop tôt,
Et l’on ne retrouve plus que braises sous les mots.
Chez Poufsouffle, patience et loyauté,
Les murs sont forts, le cercle est sacré.
Mais un jardin trop clos s’épuise à force,
Quand l'entraide se meurt, le fruit se corse.
Chez Serdaigle, les idées volent sans fin,
On trace des runes, on cherche des chemins.
Mais parfois, l’aigle plane seul dans les hauteurs,
Et ses visions se perdent loin des labeurs.
Chez Serpentard, l’ambition se dresse,
Comme l’arche antique, œuvre de noblesse.
Mais un verrou, s’il reste fermé,
Peut retenir l’océan entier.
Et moi je vois que vos blasons fiers,
Portent les mêmes reflets, la même lumière.
Sous les couleurs, les mêmes échos,
De fantômes absents et de fardeaux.
Quand les Anciens grondent sans agir,
Quand les plus jeunes n’osent rien dire,
Quand la bienveillance couvre les fissures,
C’est le tronc qui ploie sous ses blessures.
Souvenez-vous, enfants des quatre maisons,
Ce château vit de vos décisions.
Et comme l’arbre-monde, enraciné,
Vous récolterez ce que vous semez.
Super, Kaelis avait juste stressé cinq minutes de plus, ses mains douces et fines tortillant ses beaux cheveux châtains et triturant sa bague préférée, celle en forme de cœur enflammé. Les élèves applaudirent la chanson du chapeau.
— Quand je vous appellerai, vous vous avancerez pour vous assoir sur ce tabouret. Je déposerai alors le Choixpeau sur votre tête pour qu'il détermine quelle maison sera la vôtre. Vous pourrez ensuite rejoindre vos camarades à leur table pour profiter du banquet.
Kaelis était livide et avait les mains moites,elle était tremblante, sachant très bien qu'elle allait bientôt passer.
Mme. Priddy appela quelques élèves, chacun fut envoyé à une maison et à chaque fois, leur maison applaudissait, et si personne n'applaudissait Kaelis ? Et si elle trébuchait et tombait devant tout le monde ? Puis le moment tant redouté par la jeune fille finit par arriver et elle entendit son nom :
— Amber Kaelis !!
Non, non, non, non, non, nonnnnn ! Kaelis s'avança, le coeur battant à tout rompre comme s'il allait sortir de sa poitrine, ses pas résonnant dans le silence de plomb. Kaelis ne se sentait pas du tout attirée par la délicieuse odeur de nourriture, elle avait envie de vomir.
Mme. Priddy mit le chapeau sur sa tête et la jeune fille entendit une voix résonner dans sa tête.
Le chapeau lui posa plusieurs questions et Kaelis y répondit avec sincérité. Il lut en elle comme un livre ouvert.
— Je vois... Une gentillesse sans bornes, mais un immense courage caché derrière une timidité et la peur du jugement... Une grande intelligence et envie d'apprendre. Tu devrais aller à Poufsouffle, tu t'y feras très bien.
— Gryffondor s'il vous plaît, Gryffondor...
— A ce que je vois tu es têtue et déterminée comme ta mère ! C'est décidé alors...
Puis après quelques secondes qui semblèrent durer une éternité....
— GRYFFONDOR !!!
Kaelis soupira de soulagement, la pression accumulée depuis une semaine commençait à partir.
La table des Gryffondors explose en sifflements, en cris et applaudissements !! Elle rejoigna la table de sa maison avec un sourire soulagé, les larmes aux yeux et les joues toutes rouges et s'assit. Elle regarda autour d'elle pour voir l'effet qu'elle avait fait et remarque que plusieurs regards sont braqués sur elle, certaines filles la dévisageaient, est-ce que c'était de la curiosité ? Autre chose ? Des garçons la dévisageaient aussi et Kaelis rougit à nouveau jusqu'aux oreilles. Mais Kaelis n'avait pas la tête aux amourettes pour l'instant, elle était juste soulagée d'être à Gryffondor. Elle fut émerveillée en voyant toute la nourriture qu'il y avait. En plus, elle était affamée et n'avait qu'une envie, manger. Elle était à Gryffondor et elle allait surmonter ses peurs. Mais elle allait manger d'abord !
— Bonsoir à tous et bienvenue à Poudlard. Vous faites aujourd'hui vos premiers pas dans la plus grande école de magie de Grande-Bretagne, une école réputée par-delà nos frontières et vous entamez ainsi votre formation pour devenir toutes et tous des sorciers aguerris et instruits.
Elle fit une pause et regarda le garçon à côté d'elle qui jacassait depuis tout à l'heure, puis elle reprit :
— Dans quelques instants, nous franchirons ensemble les portes se trouvant dans mon dos pour nous diriger vers la grande salle où nous attendent les élèves et le personnel de l'école. Avant de pouvoir vous asseoir, vous allez toutes et tous être répartis dans une des quatre maisons de notre établissement : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard. Ces maisons seront vos familles pour les sept années à venir et vous en porterez chaque jour les couleurs. Notez que vos réussites et bons comportements permettront de gagner des points pour mettre en lumière votre maison. À l'inverse, vos bêtises et écarts de conduite, vous en feront perdre. "
Est-ce que faire des duels et se bagarrer comptent comme une bêtise ? Se demanda Kaelis.
Peu importe Kaelis se battrera quand même si quelqu'un se moque de ses amis, mais si quelqu'un se moque d'elle c'est une toute autre histoire. De toute façon, elle n'avait jamais suivi les règles et n'en faisait toujours qu'à sa tête, elle avait un côté garçon manqué. La file d'élèves se dirigea alors dans un hall d'entrée sombre, trottinant derrière Mme. Priddy, puis ils entrèrent dans la Grande Salle, Kaelis regarda avec fascination autour d'elle, elle était bel et bien à Poudlard ! Enfin ! La Grande Salle était vraiment magnifique et Kaelis fut émerveillée, des bougies flottantes et un plafond étoilé. C'était magnifique ! Mais le plus grand de ses problèmes se trouvait là-bas, sur cette chaise, le chapeau, ce chapeau allait décider de sa vie, de savoir si elle suivrait la tradition ou pas, et de tellement de choses juste en choisissant sa maison. Le chapeau s'ouvrit sur le côté, comme pour ouvrir la bouche et commença à chanter :
J’ai vu les eaux sombres s’agiter,
Un serpent des mers chercher à s’évader,
Et des gargouilles veiller vos toits,
Mais certains esprits n’étaient plus là.
Chez Gryffondor brûle une flamme claire,
Elle rallume l’élan des téméraires.
Mais qu’un brasier s’éteigne trop tôt,
Et l’on ne retrouve plus que braises sous les mots.
Chez Poufsouffle, patience et loyauté,
Les murs sont forts, le cercle est sacré.
Mais un jardin trop clos s’épuise à force,
Quand l'entraide se meurt, le fruit se corse.
Chez Serdaigle, les idées volent sans fin,
On trace des runes, on cherche des chemins.
Mais parfois, l’aigle plane seul dans les hauteurs,
Et ses visions se perdent loin des labeurs.
Chez Serpentard, l’ambition se dresse,
Comme l’arche antique, œuvre de noblesse.
Mais un verrou, s’il reste fermé,
Peut retenir l’océan entier.
Et moi je vois que vos blasons fiers,
Portent les mêmes reflets, la même lumière.
Sous les couleurs, les mêmes échos,
De fantômes absents et de fardeaux.
Quand les Anciens grondent sans agir,
Quand les plus jeunes n’osent rien dire,
Quand la bienveillance couvre les fissures,
C’est le tronc qui ploie sous ses blessures.
Souvenez-vous, enfants des quatre maisons,
Ce château vit de vos décisions.
Et comme l’arbre-monde, enraciné,
Vous récolterez ce que vous semez.
Super, Kaelis avait juste stressé cinq minutes de plus, ses mains douces et fines tortillant ses beaux cheveux châtains et triturant sa bague préférée, celle en forme de cœur enflammé. Les élèves applaudirent la chanson du chapeau.
— Quand je vous appellerai, vous vous avancerez pour vous assoir sur ce tabouret. Je déposerai alors le Choixpeau sur votre tête pour qu'il détermine quelle maison sera la vôtre. Vous pourrez ensuite rejoindre vos camarades à leur table pour profiter du banquet.
Kaelis était livide et avait les mains moites,elle était tremblante, sachant très bien qu'elle allait bientôt passer.
Mme. Priddy appela quelques élèves, chacun fut envoyé à une maison et à chaque fois, leur maison applaudissait, et si personne n'applaudissait Kaelis ? Et si elle trébuchait et tombait devant tout le monde ? Puis le moment tant redouté par la jeune fille finit par arriver et elle entendit son nom :
— Amber Kaelis !!
Non, non, non, non, non, nonnnnn ! Kaelis s'avança, le coeur battant à tout rompre comme s'il allait sortir de sa poitrine, ses pas résonnant dans le silence de plomb. Kaelis ne se sentait pas du tout attirée par la délicieuse odeur de nourriture, elle avait envie de vomir.
Mme. Priddy mit le chapeau sur sa tête et la jeune fille entendit une voix résonner dans sa tête.
Le chapeau lui posa plusieurs questions et Kaelis y répondit avec sincérité. Il lut en elle comme un livre ouvert.
— Je vois... Une gentillesse sans bornes, mais un immense courage caché derrière une timidité et la peur du jugement... Une grande intelligence et envie d'apprendre. Tu devrais aller à Poufsouffle, tu t'y feras très bien.
— Gryffondor s'il vous plaît, Gryffondor...
— A ce que je vois tu es têtue et déterminée comme ta mère ! C'est décidé alors...
Puis après quelques secondes qui semblèrent durer une éternité....
— GRYFFONDOR !!!
Kaelis soupira de soulagement, la pression accumulée depuis une semaine commençait à partir.
La table des Gryffondors explose en sifflements, en cris et applaudissements !! Elle rejoigna la table de sa maison avec un sourire soulagé, les larmes aux yeux et les joues toutes rouges et s'assit. Elle regarda autour d'elle pour voir l'effet qu'elle avait fait et remarque que plusieurs regards sont braqués sur elle, certaines filles la dévisageaient, est-ce que c'était de la curiosité ? Autre chose ? Des garçons la dévisageaient aussi et Kaelis rougit à nouveau jusqu'aux oreilles. Mais Kaelis n'avait pas la tête aux amourettes pour l'instant, elle était juste soulagée d'être à Gryffondor. Elle fut émerveillée en voyant toute la nourriture qu'il y avait. En plus, elle était affamée et n'avait qu'une envie, manger. Elle était à Gryffondor et elle allait surmonter ses peurs. Mais elle allait manger d'abord !
Dernière modification par Kaelis Amber le 24 janv. 2026, 03:40, modifié 1 fois.
La rentrée des premières années
Le cœur d'Alma bondit dans sa poitrine. Elle se trouvait à présent devant les immenses portes de la Grande salle de Poudlard. Elle était accompagnée des autres premières années et de Miss Priddy, la sous-directrice. La professeure brune s'arrêta devant les battants de la porte, se retourna et annonça aux premières années :
- Bonsoir à tous et bienvenue à Poudlard. Vous faites aujourd'hui vos premiers pas dans la plus grande école de magie de Grande Bretagne, une école réputée par delà nos frontières et vous entamez ainsi votre formation pour devenir toutes et tous des sorciers aguerris et instruits.
Alma sautilla sur place, incapable de retenir son excitation. Dans quelques instants, la grande porte allait tourner sur ses gonds et alors... Là-bas. Là-bas, il y avait une fille aux yeux verts et aux cheveux châtains qu'Alma ne connaissaît que trop bien. Elizabeth. Sans réfléchir, Alma se précipita sur elle et l'enlaça de toutes ses forces.
- Eli !
Elle la serra contre elle et ne la relâcha qu'après une longue étreinte. Elizabeth était l'amie d'enfance Alma. Elles s'étaient rencontrées à l'école Maeve Queen deux ans auparavant et depuis, elles ne se quittaient plus. Les grandes vacances les avaient séparées et elles désespéraient de se revoir un jour. Et voilà qu'elles se retrouvaient à Poudlard ! Quelle magnifique surprise.
- Eli, tu m'as tellement manquée ! Je ne savais pas qu'on se reverrait un jour.
Alma avait oublié oublié un instant qu'elle se trouvait en présence de la sous-directrice. Le regard noir que lui lança Miss Priddy lui fit baisser les yeux. Elle lança un clin d'œil à Elizabeth et lui chuchota :
- On se raconte tout après, hein ?
Elle lui prit doucement la main et se reconcentra sur le discours de la sous-directrice.
- Dans quelques instants, continua Miss Priddy, nous franchirons ensemble les portes se trouvant dans mon dos pour nous diriger vers la grande salle où nous attendent les élèves et le personnel de l'école. Avant de pouvoir vous assoir, vous allez toutes et tous être répartis dans une des quatre maisons de notre établissement : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard. Ces maisons seront vos familles pour les sept années à venir et vous en porterez chaque jour les couleurs. Notez que vos réussites et bons comportements permettront de gagner des points pour mettre en lumière votre maison. À l'inverse, vos bêtises et écarts de conduite, vous en feront perdre.
Alma sourit. Poudlard lui réservait bien des surprises, elle se sentait déjà chez elle.
Soudain, la grande porte s'ouvrit enfin, et la Grande salle apparut, tout illuminée. Dès que la jeune fille franchit le seuil, la chaleur de la pièce l’enveloppa, contrastant avec le froid du trajet en barque. Des centaines de bougies flottaient dans les airs, projetant une lumière douce et dorée sur les quatre longues tables alignées. Au-dessus d’eux, le plafond enchanté reflétait un ciel nocturne parfait : un velours sombre piqué d’étoiles scintillantes, si réalistes qu’on aurait pu croire qu’un simple geste suffirait à les toucher.
Les conversations des élèves plus âgés formaient un bourdonnement vivant, ponctué de rires, de chuchotements et d’exclamations. Les regards se tournaient vers les nouveaux arrivants, certains curieux, d’autres distraits, d’autres encore bienveillants. Alma sentit son cœur battre un peu plus vite, mais l’émerveillement l’emporta sur la nervosité.
La Sang-Mêlé avança avec Elizabeth et les autres premières années jusqu’à l’allée centrale. Le tabouret et le Choixpeau trônaient sur l’estrade, juste devant la table des professeurs. Le vieux chapeau rapiécé semblait presque vivant, et Alma se demanda comment une simple pièce de tissu pouvait décider de l’avenir de chacun.
Le silence se fit peu à peu, et la cérémonie commença.
Sous les yeux ébahis d'Alma, le Choixpeau magique s'anima et se mit à chanter une drôle de chanson :
Puis Miss Priddy expliqua aux premières années :
- Quand je vous appellerai, vous vous avancerez pour vous assoir sur ce tabouret. Je déposerai alors le Choixpeau sur votre tête pour qu'il détermine quelle maison sera la vôtre. Vous pourrez ensuite rejoindre vos camarades à leur table pour profiter du banquet.
Alma sentit l'excitation pétiller en elle. Elle attendait ce moment depuis trop longtemps. Les premières années chuchotèrent entre eux, impatients d'être appelés à leur tour. La jeune fille elle-même ne tenait plus en place. Les élèves se rangèrent en silence tandis que la professeure déroulait sa liste. Plusieurs élèves furent appelés, dont Elizabeth. Alma lui adressa un grand sourire encourageant lorsque ce fut son tour. Son amie fut envoyée à Poufsouffle. Alma pria secrètement pour y être admise aussi.
Et soudain, Miss Priddy annonça clairement :
- Spencer, Alma !
Alma sursauta, surprise. Elle sentit son cœur battre à toute vitesse. Le moment tant attendu était arrivé. La jeune fille s'avança vers l'estrade, le souffle coupé. Elle s'assit lentement sur le siège, à la fois pétrifiée et bouillonnante d'excitation. La professeure plaça le Choixpeau sur sa tête.
Aussitôt, celui-ci s'anima et Alma sursauta une nouvelle fois, un peu intimidée.
- Hmmm… voyons voir… marmonna le Choixpeau. Je vois beaucoup de curiosité… un esprit vif, avide de savoir. De la douceur, du sérieux… et un grand courage enfoui au fond de toi. Je me souviens de ta mère, oui... Evie Spencer, c'est bien cela ?
La jeune fille déglutina, avant de répondre :
- Oui, c'est ça.
- Hmmm... Ta mère était une personne incroyable, tu sais ? Une grande personnalité, un peu rebelle, mais studieuse, courageuse, loyale... Et tu lui ressembles énormément, tu sais ? Un choix difficile... Mais je crois que tu seras le mieux à...
Alma ferma les yeux, retint son souffle.
Un tonnerre d'applaudissements retentit. Le sourire d'Alma s'effaça. Elle n'était pas avec Elizabeth. Son regard croisa celui de son amie. Ce n'était pas grave. Ça n'avait aucune importance. Elles s'étaient jurées une amitié fidèle, et rien ne pourrait enfreindre ce serment. Alma se leva, rayonnante. Le sourire aux lèvres, elle alla s'asseoir à la table des Serdaigle. Certains de ses compagnons la félicitèrent, d'autres l'accueillirent amicalement. Elle répondit chaleureusement à chaque personne, ravie de cet accueil.
La cérémonie continua. Les derniers élèves furent appelés à leur tour. Et bientôt, il n'en resta pas un seul. Le banquet de début d'année allait enfin pouvoir commencer.
Alma croisa à nouveau le regard de sa meilleure amie. Elle lui sourit. Rien ne pourrait plus les séparer.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
- Bonsoir à tous et bienvenue à Poudlard. Vous faites aujourd'hui vos premiers pas dans la plus grande école de magie de Grande Bretagne, une école réputée par delà nos frontières et vous entamez ainsi votre formation pour devenir toutes et tous des sorciers aguerris et instruits.
Alma sautilla sur place, incapable de retenir son excitation. Dans quelques instants, la grande porte allait tourner sur ses gonds et alors... Là-bas. Là-bas, il y avait une fille aux yeux verts et aux cheveux châtains qu'Alma ne connaissaît que trop bien. Elizabeth. Sans réfléchir, Alma se précipita sur elle et l'enlaça de toutes ses forces.
- Eli !
Elle la serra contre elle et ne la relâcha qu'après une longue étreinte. Elizabeth était l'amie d'enfance Alma. Elles s'étaient rencontrées à l'école Maeve Queen deux ans auparavant et depuis, elles ne se quittaient plus. Les grandes vacances les avaient séparées et elles désespéraient de se revoir un jour. Et voilà qu'elles se retrouvaient à Poudlard ! Quelle magnifique surprise.
- Eli, tu m'as tellement manquée ! Je ne savais pas qu'on se reverrait un jour.
Alma avait oublié oublié un instant qu'elle se trouvait en présence de la sous-directrice. Le regard noir que lui lança Miss Priddy lui fit baisser les yeux. Elle lança un clin d'œil à Elizabeth et lui chuchota :
- On se raconte tout après, hein ?
Elle lui prit doucement la main et se reconcentra sur le discours de la sous-directrice.
- Dans quelques instants, continua Miss Priddy, nous franchirons ensemble les portes se trouvant dans mon dos pour nous diriger vers la grande salle où nous attendent les élèves et le personnel de l'école. Avant de pouvoir vous assoir, vous allez toutes et tous être répartis dans une des quatre maisons de notre établissement : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard. Ces maisons seront vos familles pour les sept années à venir et vous en porterez chaque jour les couleurs. Notez que vos réussites et bons comportements permettront de gagner des points pour mettre en lumière votre maison. À l'inverse, vos bêtises et écarts de conduite, vous en feront perdre.
Alma sourit. Poudlard lui réservait bien des surprises, elle se sentait déjà chez elle.
Soudain, la grande porte s'ouvrit enfin, et la Grande salle apparut, tout illuminée. Dès que la jeune fille franchit le seuil, la chaleur de la pièce l’enveloppa, contrastant avec le froid du trajet en barque. Des centaines de bougies flottaient dans les airs, projetant une lumière douce et dorée sur les quatre longues tables alignées. Au-dessus d’eux, le plafond enchanté reflétait un ciel nocturne parfait : un velours sombre piqué d’étoiles scintillantes, si réalistes qu’on aurait pu croire qu’un simple geste suffirait à les toucher.
Les conversations des élèves plus âgés formaient un bourdonnement vivant, ponctué de rires, de chuchotements et d’exclamations. Les regards se tournaient vers les nouveaux arrivants, certains curieux, d’autres distraits, d’autres encore bienveillants. Alma sentit son cœur battre un peu plus vite, mais l’émerveillement l’emporta sur la nervosité.
La Sang-Mêlé avança avec Elizabeth et les autres premières années jusqu’à l’allée centrale. Le tabouret et le Choixpeau trônaient sur l’estrade, juste devant la table des professeurs. Le vieux chapeau rapiécé semblait presque vivant, et Alma se demanda comment une simple pièce de tissu pouvait décider de l’avenir de chacun.
Le silence se fit peu à peu, et la cérémonie commença.
Sous les yeux ébahis d'Alma, le Choixpeau magique s'anima et se mit à chanter une drôle de chanson :
J’ai vu les eaux sombres s’agiter,
Un serpent des mers chercher à s’évader,
Et des gargouilles veiller vos toits,
Mais certains esprits n’étaient plus là.
Chez Gryffondor brûle une flamme claire,
Elle rallume l’élan des téméraires.
Mais qu’un brasier s’éteigne trop tôt,
Et l’on ne retrouve plus que braises sous les mots.
Chez Poufsouffle, patience et loyauté,
Les murs sont forts, le cercle est sacré.
Mais un jardin trop clos s’épuise à force,
Quand l'entraide se meurt, le fruit se corse.
Chez Serdaigle, les idées volent sans fin,
On trace des runes, on cherche des chemins.
Mais parfois, l’aigle plane seul dans les hauteurs,
Et ses visions se perdent loin des labeurs.
Chez Serpentard, l’ambition se dresse,
Comme l’arche antique, œuvre de noblesse.
Mais un verrou, s’il reste fermé,
Peut retenir l’océan entier.
Et moi je vois que vos blasons fiers,
Portent les mêmes reflets, la même lumière.
Sous les couleurs, les mêmes échos,
De fantômes absents et de fardeaux.
Quand les Anciens grondent sans agir,
Quand les plus jeunes n’osent rien dire,
Quand la bienveillance couvre les fissures,
C’est le tronc qui ploie sous ses blessures.
Souvenez-vous, enfants des quatre maisons,
Ce château vit de vos décisions.
Et comme l’arbre-monde, enraciné,
Vous récolterez ce que vous semez.
Un serpent des mers chercher à s’évader,
Et des gargouilles veiller vos toits,
Mais certains esprits n’étaient plus là.
Chez Gryffondor brûle une flamme claire,
Elle rallume l’élan des téméraires.
Mais qu’un brasier s’éteigne trop tôt,
Et l’on ne retrouve plus que braises sous les mots.
Chez Poufsouffle, patience et loyauté,
Les murs sont forts, le cercle est sacré.
Mais un jardin trop clos s’épuise à force,
Quand l'entraide se meurt, le fruit se corse.
Chez Serdaigle, les idées volent sans fin,
On trace des runes, on cherche des chemins.
Mais parfois, l’aigle plane seul dans les hauteurs,
Et ses visions se perdent loin des labeurs.
Chez Serpentard, l’ambition se dresse,
Comme l’arche antique, œuvre de noblesse.
Mais un verrou, s’il reste fermé,
Peut retenir l’océan entier.
Et moi je vois que vos blasons fiers,
Portent les mêmes reflets, la même lumière.
Sous les couleurs, les mêmes échos,
De fantômes absents et de fardeaux.
Quand les Anciens grondent sans agir,
Quand les plus jeunes n’osent rien dire,
Quand la bienveillance couvre les fissures,
C’est le tronc qui ploie sous ses blessures.
Souvenez-vous, enfants des quatre maisons,
Ce château vit de vos décisions.
Et comme l’arbre-monde, enraciné,
Vous récolterez ce que vous semez.
Puis Miss Priddy expliqua aux premières années :
- Quand je vous appellerai, vous vous avancerez pour vous assoir sur ce tabouret. Je déposerai alors le Choixpeau sur votre tête pour qu'il détermine quelle maison sera la vôtre. Vous pourrez ensuite rejoindre vos camarades à leur table pour profiter du banquet.
Alma sentit l'excitation pétiller en elle. Elle attendait ce moment depuis trop longtemps. Les premières années chuchotèrent entre eux, impatients d'être appelés à leur tour. La jeune fille elle-même ne tenait plus en place. Les élèves se rangèrent en silence tandis que la professeure déroulait sa liste. Plusieurs élèves furent appelés, dont Elizabeth. Alma lui adressa un grand sourire encourageant lorsque ce fut son tour. Son amie fut envoyée à Poufsouffle. Alma pria secrètement pour y être admise aussi.
Et soudain, Miss Priddy annonça clairement :
- Spencer, Alma !
Alma sursauta, surprise. Elle sentit son cœur battre à toute vitesse. Le moment tant attendu était arrivé. La jeune fille s'avança vers l'estrade, le souffle coupé. Elle s'assit lentement sur le siège, à la fois pétrifiée et bouillonnante d'excitation. La professeure plaça le Choixpeau sur sa tête.
Aussitôt, celui-ci s'anima et Alma sursauta une nouvelle fois, un peu intimidée.
- Hmmm… voyons voir… marmonna le Choixpeau. Je vois beaucoup de curiosité… un esprit vif, avide de savoir. De la douceur, du sérieux… et un grand courage enfoui au fond de toi. Je me souviens de ta mère, oui... Evie Spencer, c'est bien cela ?
La jeune fille déglutina, avant de répondre :
- Oui, c'est ça.
- Hmmm... Ta mère était une personne incroyable, tu sais ? Une grande personnalité, un peu rebelle, mais studieuse, courageuse, loyale... Et tu lui ressembles énormément, tu sais ? Un choix difficile... Mais je crois que tu seras le mieux à...
Alma ferma les yeux, retint son souffle.
SERDAIGLE !
Un tonnerre d'applaudissements retentit. Le sourire d'Alma s'effaça. Elle n'était pas avec Elizabeth. Son regard croisa celui de son amie. Ce n'était pas grave. Ça n'avait aucune importance. Elles s'étaient jurées une amitié fidèle, et rien ne pourrait enfreindre ce serment. Alma se leva, rayonnante. Le sourire aux lèvres, elle alla s'asseoir à la table des Serdaigle. Certains de ses compagnons la félicitèrent, d'autres l'accueillirent amicalement. Elle répondit chaleureusement à chaque personne, ravie de cet accueil.
La cérémonie continua. Les derniers élèves furent appelés à leur tour. Et bientôt, il n'en resta pas un seul. Le banquet de début d'année allait enfin pouvoir commencer.
Alma croisa à nouveau le regard de sa meilleure amie. Elle lui sourit. Rien ne pourrait plus les séparer.
@Elizabeth Johnson j'espère que ça te convient 
1281 mots
1281 mots
Dernière modification par Alma Spencer le 19 févr. 2026, 17:16, modifié 1 fois.
1ère Année, Serdaigle - 1ère année RP - 11 ans
Couleur RP : #0e5335
La rentrée des premières années
Mince alors ! Lui, qui profitait tant de chaque instant depuis son départ de la gare. Le voilà, qu'il était soufflé, du haut de sa petite taille, par le gigantisme des lieux. Déjà, sur l'une des petites barques qui emmenaient les futurs jeunes élèves jusqu'au château, il avait eu cette impression là. Le cœur qui battait la chamade au rythme des découvertes que faisaient ses yeux. La chose était devenue un véritable tambour, qui partait de son cœur pour arriver jusqu'aux creux de ses oreilles. Sans doute que l'effet n'était plus le même lorsque l'on était habitué mais pour un jeune enfant découvrir la plus simple des choses avec la moindre des importances pouvait être la plus belle des expériences. Hors, c'était le cas ce jour. En réalité, ça l'était depuis plusieurs jours, même avant son départ. Le sourire aux lèvres, ses yeux cherchaient la moindre de ces nouvelles informations que l'on pouvait lui donner, chaque adulte étant devenu une source intarissable de nouvelles aventures possibles, et le jeune homme en revendiquait toujours d'avantage. Peut-être même était ce trop ?! Mais à son âge, la question ne se posait guère, on croquait la vie à pleines dents, et c'était bien suffisant.
Et tandis que lui ne se posait pas tant de questions, une femme, vêtue d'une longue robe bleue, vint se présenter à eux. Le jeune homme tendit l'oreille, tandis qu'elle leur offrait les règles de leur adoption au sein de leur nouvelle maison. Poudlard était une grande école, il le savait parfaitement. Sa grand-mère lui n'en avait que trop parlé, ses parents, malgré tout plus légers à ce sujet, aussi. Mais lui prenait toujours les choses comme si elles étaient parfaitement nouvelles. L'instruction n'était pas forcément son fort, de toute manière ce n'était pas vraiment non plus son intérêt, lui, voulait surtout se concentrer sur le fait d'advenir un aguerris sorcier. Là, c'était bien sûr beaucoup plus intéressant parce que cela soulignait de grands cheminements. Des voyages, peut-être longs, mais surtout tortueux, et c'était la seule chose qui, dans le fond, importait à votre nouveau compagnon.
Vint l'annonce de la maison, là encore, mince ! Le jeune irlandais n'y avait pas pensé. Dans quelle maison irait-il ?! Pour être franc, lui ignorait, comme vous, où le destin l'emmènerait. Tout au mieux, se rappelait il de sa discussion avec sa mère-grand qui lui avait intimé son appartenance à Serdaigle. En voilà une bien belle maison, le bleu des mers d'Irlande lui irait-il bien au teint ? Qu'importe, dans le fond, la couleur qu'il emprunterait, ce qui lui importait, c'était plutôt de savoir ce que ça lui apporterait. De nouveaux amis ? De nouvelles connaissances ? De nouveaux périples ? Sans doute toutes ces choses à la fois. Puis, surtout, avait-il cru entendre que, là encore, il y aurait un jeu. Ses ascendants lui en avaient touché quelques mots, de ce petit manège aux allures de jeu, c'était tout à fait ce qui lui plaisait. Peut-être même que ça lui correspondait un peu trop. De là, une fois les couleurs de sa maison sur ses épaules, seule la victoire compterait !
Quelques instants plus tard, comme nombre de ses camarades, notre petit héros s'enfonçait dans la pièce suivante ; la Grande Salle ! Il n'y avait guère de mensonge à ce nom, tant elle semblait hors norme pour recevoir uniquement de si petits élèves. Les yeux écarquillés face à l'impressionnant nombre de munitions pour les chandeliers qui trônaient sur chaque table, le petite bonhomme avait suivi, sans vraiment prêter attention, son prédécesseur et se retrouvait debout parmi les autres, en l'attente d'un verdict que l'on lui annonçait prochain. D'autant que, plus loin, le Choixpeau se mit à se mouvoir, par des gestes étouffés puis par des paroles. Ces mêmes paroles qui se transformèrent en un chant ; celui qui présentait les maisons. Lui, n'était pas vraiment concentré sur les paroles, plutôt sur l'aspect amusant de voir un chapeau se mouvoir et lui offrir un grand spectacle musical. Puis, lorsque celui-ci prit fin, Sean se permit d'applaudir, à l'instar de nombre de ses camarades de fortune.
S'ensuivit l'annonce des règles, qui firent sans doute monter la tension dans les rangs, en tout cas, c'était le cas chez notre petit héros. Celui-ci, les yeux posés sur le Choixpeau vit les premiers de ses camarades passer à la décision finale. Au fur et à mesure, les rangs des tables se remplissaient lorsque le moment fatidique de son nom fut prononcé. "BALOR, Sean !" Oh, c'était ainsi le moment le plus importante de sa toute petite vie puisqu'elle allait en annoncer les sept prochaines années. Malgré tout, le petit irlandais s'avançait tout fièrement, prêt à défier cet étrange animal qu'on lui posa sur la tête. Là, la bête lui fit quelques questions ; des banalités mais aussi des interrogations qui correspondaient à son caractère. Sans doute, le Choixpeau fit quelques remarques sur le caractère trépignant du petit irlandais avant de donner sa décision finale ; "GRYFFONDOR."
L'annonce était attendue mais désormais surtout entendue ! Quelques instants plus tard, l'on lui retirait le Choixpeau du haut de sa tête, et lui, il filait vers la table des Gryffondor, sous les applaudissements. De son jeune âge, trouvait il déjà ironique qu'un irlandais élevé dans les vertes prairies des Fenians se voyait condamné à porter le rouge de l'Angleterre ? Sans doute pas. La seule chose qui occupait son petit esprit était de savoir si sa nouvelle couleur lui offrirait bien plus d'aventures qu'il ne lui en faudrait pour étancher sa soif de découvertes et de nouveautés. Et, tandis que les autres continuaient à défiler et que les maisons se remplissaient, son esprit voguait déjà ailleurs, à la recherche de ses premières aventures.
Et tandis que lui ne se posait pas tant de questions, une femme, vêtue d'une longue robe bleue, vint se présenter à eux. Le jeune homme tendit l'oreille, tandis qu'elle leur offrait les règles de leur adoption au sein de leur nouvelle maison. Poudlard était une grande école, il le savait parfaitement. Sa grand-mère lui n'en avait que trop parlé, ses parents, malgré tout plus légers à ce sujet, aussi. Mais lui prenait toujours les choses comme si elles étaient parfaitement nouvelles. L'instruction n'était pas forcément son fort, de toute manière ce n'était pas vraiment non plus son intérêt, lui, voulait surtout se concentrer sur le fait d'advenir un aguerris sorcier. Là, c'était bien sûr beaucoup plus intéressant parce que cela soulignait de grands cheminements. Des voyages, peut-être longs, mais surtout tortueux, et c'était la seule chose qui, dans le fond, importait à votre nouveau compagnon.
Vint l'annonce de la maison, là encore, mince ! Le jeune irlandais n'y avait pas pensé. Dans quelle maison irait-il ?! Pour être franc, lui ignorait, comme vous, où le destin l'emmènerait. Tout au mieux, se rappelait il de sa discussion avec sa mère-grand qui lui avait intimé son appartenance à Serdaigle. En voilà une bien belle maison, le bleu des mers d'Irlande lui irait-il bien au teint ? Qu'importe, dans le fond, la couleur qu'il emprunterait, ce qui lui importait, c'était plutôt de savoir ce que ça lui apporterait. De nouveaux amis ? De nouvelles connaissances ? De nouveaux périples ? Sans doute toutes ces choses à la fois. Puis, surtout, avait-il cru entendre que, là encore, il y aurait un jeu. Ses ascendants lui en avaient touché quelques mots, de ce petit manège aux allures de jeu, c'était tout à fait ce qui lui plaisait. Peut-être même que ça lui correspondait un peu trop. De là, une fois les couleurs de sa maison sur ses épaules, seule la victoire compterait !
Quelques instants plus tard, comme nombre de ses camarades, notre petit héros s'enfonçait dans la pièce suivante ; la Grande Salle ! Il n'y avait guère de mensonge à ce nom, tant elle semblait hors norme pour recevoir uniquement de si petits élèves. Les yeux écarquillés face à l'impressionnant nombre de munitions pour les chandeliers qui trônaient sur chaque table, le petite bonhomme avait suivi, sans vraiment prêter attention, son prédécesseur et se retrouvait debout parmi les autres, en l'attente d'un verdict que l'on lui annonçait prochain. D'autant que, plus loin, le Choixpeau se mit à se mouvoir, par des gestes étouffés puis par des paroles. Ces mêmes paroles qui se transformèrent en un chant ; celui qui présentait les maisons. Lui, n'était pas vraiment concentré sur les paroles, plutôt sur l'aspect amusant de voir un chapeau se mouvoir et lui offrir un grand spectacle musical. Puis, lorsque celui-ci prit fin, Sean se permit d'applaudir, à l'instar de nombre de ses camarades de fortune.
S'ensuivit l'annonce des règles, qui firent sans doute monter la tension dans les rangs, en tout cas, c'était le cas chez notre petit héros. Celui-ci, les yeux posés sur le Choixpeau vit les premiers de ses camarades passer à la décision finale. Au fur et à mesure, les rangs des tables se remplissaient lorsque le moment fatidique de son nom fut prononcé. "BALOR, Sean !" Oh, c'était ainsi le moment le plus importante de sa toute petite vie puisqu'elle allait en annoncer les sept prochaines années. Malgré tout, le petit irlandais s'avançait tout fièrement, prêt à défier cet étrange animal qu'on lui posa sur la tête. Là, la bête lui fit quelques questions ; des banalités mais aussi des interrogations qui correspondaient à son caractère. Sans doute, le Choixpeau fit quelques remarques sur le caractère trépignant du petit irlandais avant de donner sa décision finale ; "GRYFFONDOR."
L'annonce était attendue mais désormais surtout entendue ! Quelques instants plus tard, l'on lui retirait le Choixpeau du haut de sa tête, et lui, il filait vers la table des Gryffondor, sous les applaudissements. De son jeune âge, trouvait il déjà ironique qu'un irlandais élevé dans les vertes prairies des Fenians se voyait condamné à porter le rouge de l'Angleterre ? Sans doute pas. La seule chose qui occupait son petit esprit était de savoir si sa nouvelle couleur lui offrirait bien plus d'aventures qu'il ne lui en faudrait pour étancher sa soif de découvertes et de nouveautés. Et, tandis que les autres continuaient à défiler et que les maisons se remplissaient, son esprit voguait déjà ailleurs, à la recherche de ses premières aventures.
La rentrée des premières années
La jeune fille et les premiers années arrivèrent devant la grande porte de la Grande Salle. La sous-directrice, Miss Priddy, leur fit un court discours de présentation, mais Hailey n’écoutait qu’à moitié. Elle était trop stressée et excitée pour se concentrer sur ses paroles, ce qui était rarissime pour elle.
Soudain, les battants de la porte s’ouvrirent, laissant place à la Grande Salle. Hailey sentit son cœur s’accélérer tandis qu’elle avançait doucement dans la pièce. Les centaines de bougies suspendues illuminaient les tables et les visages des élèves, et elle ne savait plus où poser les yeux.
Puis, elle le vit. Le Choixpeau. Ce chapeau qui allait décider de sa maison et, d’une certaine façon, de son avenir à Poudlard. La jeune fille fut prise de doute. Et si le Choixpeau lui assignait une maison qui ne lui correspondait pas ? Posé sur un tabouret, le couvre-chef entrouvrit sa bouche et commença à chanter.
Le Choixpeau termina sa chanson et des applaudissements retentirent. Miss Priddy commença à appeler un par un les élèves.
- “Hailey Scott !”
Son nom résonna dans l’immense pièce. La jeune sorcière s’avança vers le tabouret puis la sous-directrice positionna le Choixpeau sur sa tête.
La voix du chapeau lui parvint clairement, lui parlant de calme, de sérénité et de sagesse, mais aussi d’ingéniosité et d’ambition.
“S’il te plaît, Serdaigle ou Serpentard…” pensa-t-elle en retenant son souffle.
Hailey attendit quelques secondes qui lui parurent des heures. Puis le Choixpeau se décida :
- “SERPENTARD !”
Un soulagement immense s’empara d’elle. Elle se leva du tabouret et se dirigea vers la table de sa nouvelle maison. Hailey s’assit à la table des verts et argents, le cœur encore battant. Autour d’elle, ses nouveaux camarades la regardaient avec curiosité et quelques sourires amicaux.
Pour la première fois depuis son arrivée à Poudlard, elle se sentit vraiment à sa place. Elle sourit à ses camarades, prête à découvrir ce que cette année lui réservait. Le début d’une nouvelle aventure venait tout juste de commencer...
couleur RP: #487048
Soudain, les battants de la porte s’ouvrirent, laissant place à la Grande Salle. Hailey sentit son cœur s’accélérer tandis qu’elle avançait doucement dans la pièce. Les centaines de bougies suspendues illuminaient les tables et les visages des élèves, et elle ne savait plus où poser les yeux.
Puis, elle le vit. Le Choixpeau. Ce chapeau qui allait décider de sa maison et, d’une certaine façon, de son avenir à Poudlard. La jeune fille fut prise de doute. Et si le Choixpeau lui assignait une maison qui ne lui correspondait pas ? Posé sur un tabouret, le couvre-chef entrouvrit sa bouche et commença à chanter.
J’ai vu les eaux sombres s’agiter,
Un serpent des mers chercher à s’évader,
Et des gargouilles veiller vos toits,
Mais certains esprits n’étaient plus là.
Chez Gryffondor brûle une flamme claire,
Elle rallume l’élan des téméraires.
Mais qu’un brasier s’éteigne trop tôt,
Et l’on ne retrouve plus que braises sous les mots.
Chez Poufsouffle, patience et loyauté,
Les murs sont forts, le cercle est sacré.
Mais un jardin trop clos s’épuise à force,
Quand l'entraide se meurt, le fruit se corse.
Chez Serdaigle, les idées volent sans fin,
On trace des runes, on cherche des chemins.
Mais parfois, l’aigle plane seul dans les hauteurs,
Et ses visions se perdent loin des labeurs.
Chez Serpentard, l’ambition se dresse,
Comme l’arche antique, œuvre de noblesse.
Mais un verrou, s’il reste fermé,
Peut retenir l’océan entier.
Et moi je vois que vos blasons fiers,
Portent les mêmes reflets, la même lumière.
Sous les couleurs, les mêmes échos,
De fantômes absents et de fardeaux.
Quand les Anciens grondent sans agir,
Quand les plus jeunes n’osent rien dire,
Quand la bienveillance couvre les fissures,
C’est le tronc qui ploie sous ses blessures.
Souvenez-vous, enfants des quatre maisons,
Ce château vit de vos décisions.
Et comme l’arbre-monde, enraciné,
Vous récolterez ce que vous semez.
Le Choixpeau termina sa chanson et des applaudissements retentirent. Miss Priddy commença à appeler un par un les élèves.
- “Hailey Scott !”
Son nom résonna dans l’immense pièce. La jeune sorcière s’avança vers le tabouret puis la sous-directrice positionna le Choixpeau sur sa tête.
La voix du chapeau lui parvint clairement, lui parlant de calme, de sérénité et de sagesse, mais aussi d’ingéniosité et d’ambition.
“S’il te plaît, Serdaigle ou Serpentard…” pensa-t-elle en retenant son souffle.
Hailey attendit quelques secondes qui lui parurent des heures. Puis le Choixpeau se décida :
- “SERPENTARD !”
Un soulagement immense s’empara d’elle. Elle se leva du tabouret et se dirigea vers la table de sa nouvelle maison. Hailey s’assit à la table des verts et argents, le cœur encore battant. Autour d’elle, ses nouveaux camarades la regardaient avec curiosité et quelques sourires amicaux.
Pour la première fois depuis son arrivée à Poudlard, elle se sentit vraiment à sa place. Elle sourit à ses camarades, prête à découvrir ce que cette année lui réservait. Le début d’une nouvelle aventure venait tout juste de commencer...
couleur RP: #487048
La rentrée des premières années
Evalia avait encore en tête ce que sa mère lui avait dit. Elle ne devait pas s'en faire si elle n'était pas une Serdaigle comme elle. Et quoi que soit sa maison, ses parents seront toujours fiers d'elle car ils savaient qu'elle avait bon coeur.
Son cerveau n'arrêtait pas de tourner pendant la traversée en bateau. Dans quelle maison voudrait elle être? Le plus important était qu'elle se fasse des amis et qu'elle travaille bien.
Après tout, toutes les maisons étaient représentées dans sa famille (avec plus ou moins de calme, son arrière grand mère Serpentard était connue pour être une trouble fête).
Alors qu'elle attendait avec les autres élèves de pouvoir rentrer dans la grande salle, elle regardait autour d'elle. Elle sentait déjà qu'elle serait bien ici.
Peu de temps après les premières années sont entrés dans la grande salle.
Evalia leva les yeux, c'était encore plus beaux que ce que lui avait raconté ses parents. En plus avec son style gothique, elle se sentait à sa place dans ce bâtiment majestueux. Elle pourrait enfin être elle même.
Alors il lui fallu encore attendre, de nombreux élèves passeraient avant elle. Elle laissa alors son esprit voyager en pensant à tout ce qui s'ouvrait à elle. Elle a d'ailleurs presque râté le moment fatidique.
- Stormraven, Evalia
Evalia s'approcha et alors que le Choixpeau se posait sur sa tête, elle ne pouvait plus empêcher son flot de pensées.
"J'aimerais de tout coeur rendre mes parents fière, en étant une Serdaigle comme Maman. Mais je sais que tu me connais mieux que moi même. Tu choisiras forcément la meilleure maison pour moi. Je te fait confiance mais s'il te plait, je veux trouver des gens qui m'accepteront telle que je suis"
- Mhm... Intéressant. Oui je sais ce qui te convient. Même si ce n'est pas ce que tu souhaiterais. Tu seras à ta place, parmis d'autres élèves valeureux chez.... POUFSOUFFLE !
Passées les quelques secondes de déception, Evalia enleva le Choixpeau.
Elle alla vers sa table et en voyant les sourires qui l'accueillaient déjà, elle sentait qu'elle avait effectivement trouvé sa place et qu'elle serait bien dans le terrier.
Son cerveau n'arrêtait pas de tourner pendant la traversée en bateau. Dans quelle maison voudrait elle être? Le plus important était qu'elle se fasse des amis et qu'elle travaille bien.
Après tout, toutes les maisons étaient représentées dans sa famille (avec plus ou moins de calme, son arrière grand mère Serpentard était connue pour être une trouble fête).
Alors qu'elle attendait avec les autres élèves de pouvoir rentrer dans la grande salle, elle regardait autour d'elle. Elle sentait déjà qu'elle serait bien ici.
Peu de temps après les premières années sont entrés dans la grande salle.
Evalia leva les yeux, c'était encore plus beaux que ce que lui avait raconté ses parents. En plus avec son style gothique, elle se sentait à sa place dans ce bâtiment majestueux. Elle pourrait enfin être elle même.
Alors il lui fallu encore attendre, de nombreux élèves passeraient avant elle. Elle laissa alors son esprit voyager en pensant à tout ce qui s'ouvrait à elle. Elle a d'ailleurs presque râté le moment fatidique.
- Stormraven, Evalia
Evalia s'approcha et alors que le Choixpeau se posait sur sa tête, elle ne pouvait plus empêcher son flot de pensées.
"J'aimerais de tout coeur rendre mes parents fière, en étant une Serdaigle comme Maman. Mais je sais que tu me connais mieux que moi même. Tu choisiras forcément la meilleure maison pour moi. Je te fait confiance mais s'il te plait, je veux trouver des gens qui m'accepteront telle que je suis"
- Mhm... Intéressant. Oui je sais ce qui te convient. Même si ce n'est pas ce que tu souhaiterais. Tu seras à ta place, parmis d'autres élèves valeureux chez.... POUFSOUFFLE !
Passées les quelques secondes de déception, Evalia enleva le Choixpeau.
Elle alla vers sa table et en voyant les sourires qui l'accueillaient déjà, elle sentait qu'elle avait effectivement trouvé sa place et qu'elle serait bien dans le terrier.