Vaincre l'hiver
Il avait neigé ! Il n’y avait rien au monde qui pouvait plus émerveiller un enfant que de voir un manteau blanc sur un endroit tel que le parc de Poudlard. A perte de vue, il y avait cette couche pure, immaculée qui ne semblait demander qu’une chose, être foulée par les pas de Gabriel. Devant ce paysage, le lac qui entourait le parc, les arbres sans feuilles et blanchis, pourtant le lourd poids de la neige, Gabriel était prêt. Il se tenait là, debout, prenant de grandes inspirations et l’air froid faisait comme une sensation de givre dans ces poumons. Cette attente, ce moment de flottement, c’était le plus excitant, le moment où on attend mais que son corps se prépare. Les battements de son cœur s’accéléraient déjà et un sourire faisait doucement remonter les commissures de ces lèvres.Samedi 19 novembre
Dans le parc de Poudlard - 10h30
@Elisabeth Swanmere
D’un coup, la neige vola derrière lui, ces chaussures la soulevant et un rire cristallin, celui d’un enfant heureux s’éleva dans le parc. Il courrait, comme si sa vie en dépendait foulant la neige à grandes enjambées, sautant presque entre chaque foulée. Ces bras s’élevèrent et se placèrent en croix alors que ces cheveux volaient autour de son visage. Ces chaussures commençaient à être mouillées mais il n’en avait rien à faire. Il se sentait bien et libre. Il s’arrêta et se retourna pour observer les traces qu’il venait de laisser dans le manteau neigeux. C’était beau et extrêmement amusant.
Il profita un peu du parc, marchant doucement jusqu’aux arbres. Tout était calme, comme si le monde s’était mis en pause pour laisser le froid conquérir son royaume. Mais le froid ne savait pas quel adversaire il avait en face de lui. On ne peut pas enfermer à l’intérieur un corsaire des mers. Gabriel commençait à se faire des films, lui affrontant le blizzard et les eaux glacées. Mais alors qu’il marchait, son imagination en plein travail, de la neige tomba juste devant lui ce qui le fit s’arrêter brusquement. Il leva la tête pour savoir ce qu’il se passait mais une nouvelle lampée tomba et s’écrasa sur le visage du blondinet.
-Ah ! C’est froid !
Merci Sherlock, belle déduction, la neige c’est froid. Hiver 1, corsaire 0…
Dernière modification par Gabriel Yates le 6 janv. 2026, 23:04, modifié 1 fois.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Vaincre l'hiver
De la neige ? Si tôt dans l'année ? Je n'en revenais pas en écartant les rideaux de mon lit de découvrir d'épais flocons qui se balançaient au gré du vent devant les fenêtres du dortoir Minuit. J'ai enfilé ma robe de chambre par-dessus ma chemise de nuit pour aller jusqu'à la grande fenêtre dont j'écarte les tentures, laissant entrer une lumière froide dans le dortoir. Il semble y avoir déjà une belle épaisseur de neige dehors.
Je suis rapidement habillée et aux portes du château. La couche de neige est vraiment épaisse déjà et à voir les traces nombreuses de pas, beaucoup d'élèves sont déjà sortis profiter de l'aubaine blanche et glacée. C'est vrai que le spectacle est magnifique. J'ai un large sourire, quelle bonne idée elle a eu de tomber un dimanche, quand on n'est pas enfermés dans une classe. Je vois déjà un petit groupe occupé à tasser une grosse masse de neige en une sorte de boule patatoïde qui formera clairement un gros bonhomme. D'autres ont préféré délaisser les duels à la baguette pour s'adonner à une bataille de boules de neige bien chaotique. Il n'y a pas de camps définis mais plutôt des élèves de tous âges qui envoient des projectiles friables et glacés dans tous les sens et ne soucient pas des spectateurs car je reçois deux boules perdues, ou pas d'ailleurs.
Après un cri de surprise, je fait retraite derrière les portes du château, m'agitant en essayant de chasser la neige glaciale qui se glisse dans mon cou et me fait frissonner. Je file dans la grande salle pour empocher quelques fruits secs et deux pommes que je glisse dans mes poches avant de retourner braver la neige et la bataille. Je claque la porte derrière mois et file en courant et criant entre les belligérants, esquivant quelques projectiles mais pas une poignée de neige jetée en plein visage en passant trop près d'une fille cachée derrière un arbre. Elle ne perd rien pour attendre me dis-je en riant, dès que j'ai fini, je reviens prendre ma revanche.
Je poursuis ma course, soulevant à chaque enjambée de la poudreuse qui se mêle à la buée que je souffle à chaque expiration. Arrivée sous les arbres après un gros détour pour éviter une autre bataille, je tourne un peu en rond avant d'enfin trouver l'arbre que je cherche. Le manteau blanc est encore relativement immaculé ici, je ne vois nulle trace de pas. Ni de patte. Je lève les yeux vers les hauteurs de l'arbre puis prends appui sur un nœud dans l'écorce pour atteindre une des branches les plus basses. C'est nettement moins facile que ce qu'il ne me paraissait, la neige qui recouvre les branches rend l'opération plus glissante et glaçante. Mon collant de laine est déjà bien trempé mais qu'importe, j'atteins rapidement la branche, plantée à environ cinq mètres de hauteur, où des oiseaux partis vers le sud ont bâti leur nid. Je dégage la neige du nid quand j'entends un cri de surprise en dessous de moi. J'en suis moi-même surprise et m'accroche par réflexe à la branche, faisant tomber une nouvelle masse de neige de la branche. Bien accrochée, je regarde vers le bas pour découvrir un garçon que je connais de vue.
— Oh ? Désolée pour la neige, je t'avais pas vu.
Je suis rapidement habillée et aux portes du château. La couche de neige est vraiment épaisse déjà et à voir les traces nombreuses de pas, beaucoup d'élèves sont déjà sortis profiter de l'aubaine blanche et glacée. C'est vrai que le spectacle est magnifique. J'ai un large sourire, quelle bonne idée elle a eu de tomber un dimanche, quand on n'est pas enfermés dans une classe. Je vois déjà un petit groupe occupé à tasser une grosse masse de neige en une sorte de boule patatoïde qui formera clairement un gros bonhomme. D'autres ont préféré délaisser les duels à la baguette pour s'adonner à une bataille de boules de neige bien chaotique. Il n'y a pas de camps définis mais plutôt des élèves de tous âges qui envoient des projectiles friables et glacés dans tous les sens et ne soucient pas des spectateurs car je reçois deux boules perdues, ou pas d'ailleurs.
Après un cri de surprise, je fait retraite derrière les portes du château, m'agitant en essayant de chasser la neige glaciale qui se glisse dans mon cou et me fait frissonner. Je file dans la grande salle pour empocher quelques fruits secs et deux pommes que je glisse dans mes poches avant de retourner braver la neige et la bataille. Je claque la porte derrière mois et file en courant et criant entre les belligérants, esquivant quelques projectiles mais pas une poignée de neige jetée en plein visage en passant trop près d'une fille cachée derrière un arbre. Elle ne perd rien pour attendre me dis-je en riant, dès que j'ai fini, je reviens prendre ma revanche.
Je poursuis ma course, soulevant à chaque enjambée de la poudreuse qui se mêle à la buée que je souffle à chaque expiration. Arrivée sous les arbres après un gros détour pour éviter une autre bataille, je tourne un peu en rond avant d'enfin trouver l'arbre que je cherche. Le manteau blanc est encore relativement immaculé ici, je ne vois nulle trace de pas. Ni de patte. Je lève les yeux vers les hauteurs de l'arbre puis prends appui sur un nœud dans l'écorce pour atteindre une des branches les plus basses. C'est nettement moins facile que ce qu'il ne me paraissait, la neige qui recouvre les branches rend l'opération plus glissante et glaçante. Mon collant de laine est déjà bien trempé mais qu'importe, j'atteins rapidement la branche, plantée à environ cinq mètres de hauteur, où des oiseaux partis vers le sud ont bâti leur nid. Je dégage la neige du nid quand j'entends un cri de surprise en dessous de moi. J'en suis moi-même surprise et m'accroche par réflexe à la branche, faisant tomber une nouvelle masse de neige de la branche. Bien accrochée, je regarde vers le bas pour découvrir un garçon que je connais de vue.
— Oh ? Désolée pour la neige, je t'avais pas vu.
@Gabriel Yates
Vaincre l'hiver
Il secoua la tête pour retirer la neige qui venait de lui tomber dessus. Celle-ci s’envola sous les assauts de ces cheveux. Une voix lui parvint alors. Ah ! Il avait bien vu quelque chose là-haut ! Il releva les yeux et découvrit une fille de son année. Elisabeth elle aussi, comme son amie de Poufsouffle. Un sourire illumina le visage du garçonnet elle était dans l’arbre ! Dans l’arbre enneigé ! Mais pourquoi il n’avait pas pensé plus tôt à monter aux arbres ? Il avait envie d’essayer.
-Tu fais l’opossum là-haut ?
En pus elle devait avoir une super vue sur le parc ! C’était décidé. Le Poufsouffle s’avança un peu de l’arbre et posa sa main à plat sur le tronc. Grimper des trucs, il avait l’habitude, ça serait un jeu d’enfant, exactement ce qu’il affectionnait. Le bois de l’arbre était froid, quoi qu’il peu plus chaud que la neige, mais il restait froid et humide. Rien d’insurmontable, mais une variable à prendre en compte.
-Tu accepterais un ami opossum dans ton arbre ?
Il préférait demander, après tout, toutes ces rencontres à Poudlard n’avaient pas été très amicales, même si la plupart du temps ça allait. Enfin, en classe Elisabeth avait l’air assez sympa, discrète, il ne lui semblait pas lui avoir déjà parlé. Mais si c’était un opossum, il voulait l’avoir comme amie ! Et puis, au pire il trouverait un autre arbre. D’autant qu’en plus d’être un super point d’observation, ça pouvait être aussi un très bon post de tir. Oh ! En voilà une nouvelle bonne idée, mais d’abord il devait voir si c’était stable là-haut. En plus, elle ne voulait peut-être pas se mêler à une bataille de boules de neige… Après tout, elle était montée seule dans son arbre. Elle voulait peut-être pas avoir d’ami opossum…
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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-Tu fais l’opossum là-haut ?
En pus elle devait avoir une super vue sur le parc ! C’était décidé. Le Poufsouffle s’avança un peu de l’arbre et posa sa main à plat sur le tronc. Grimper des trucs, il avait l’habitude, ça serait un jeu d’enfant, exactement ce qu’il affectionnait. Le bois de l’arbre était froid, quoi qu’il peu plus chaud que la neige, mais il restait froid et humide. Rien d’insurmontable, mais une variable à prendre en compte.
-Tu accepterais un ami opossum dans ton arbre ?
Il préférait demander, après tout, toutes ces rencontres à Poudlard n’avaient pas été très amicales, même si la plupart du temps ça allait. Enfin, en classe Elisabeth avait l’air assez sympa, discrète, il ne lui semblait pas lui avoir déjà parlé. Mais si c’était un opossum, il voulait l’avoir comme amie ! Et puis, au pire il trouverait un autre arbre. D’autant qu’en plus d’être un super point d’observation, ça pouvait être aussi un très bon post de tir. Oh ! En voilà une nouvelle bonne idée, mais d’abord il devait voir si c’était stable là-haut. En plus, elle ne voulait peut-être pas se mêler à une bataille de boules de neige… Après tout, elle était montée seule dans son arbre. Elle voulait peut-être pas avoir d’ami opossum…
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Vaincre l'hiver
L'opossum ? Pourquoi pas le panda.
Tout en me tenant bien à la branche haute, je me penche un peu pour mieux voir en bas. Je risque de faire encore tomber de la neige alors autant voir où il est exactement. J'en profite pour lui dire, en ne parlant pas trop fort.
— Chut, pas trop fort. Il ne faut pas leur faire peur. Attends un peu.
Je lâche une main pour fouiller une poche de mon manteau et en sortir un morceau de parchemin que je déplie tant bien que mal avant de le placer dans le nid désert. Je change ma prise pour fouiller l'autre poche de mon autre main et en tirer quelque chose que Gabriel ne peut pas voir de par sa position en dessous de moi et que je dépose dans le nid. Je répète le geste plusieurs fois.
— Vaut mieux que tu ne restes pas juste en dessous. Je vais redescendre et je vais encore faire tomber de la neige.
Je reprends prudemment le même chemin que quelques minutes plus tôt, rejoignant le tronc avant de passer d'une branche à l'autre, lentement mais avec assurance. Arrivée sur la branche la plus basse, je me laisse pendre avant de lâcher et atterrir en douceur dans la neige.
— Salut Gabriel. Tu vas bien ?
Tout en me tenant bien à la branche haute, je me penche un peu pour mieux voir en bas. Je risque de faire encore tomber de la neige alors autant voir où il est exactement. J'en profite pour lui dire, en ne parlant pas trop fort.
— Chut, pas trop fort. Il ne faut pas leur faire peur. Attends un peu.
Je lâche une main pour fouiller une poche de mon manteau et en sortir un morceau de parchemin que je déplie tant bien que mal avant de le placer dans le nid désert. Je change ma prise pour fouiller l'autre poche de mon autre main et en tirer quelque chose que Gabriel ne peut pas voir de par sa position en dessous de moi et que je dépose dans le nid. Je répète le geste plusieurs fois.
— Vaut mieux que tu ne restes pas juste en dessous. Je vais redescendre et je vais encore faire tomber de la neige.
Je reprends prudemment le même chemin que quelques minutes plus tôt, rejoignant le tronc avant de passer d'une branche à l'autre, lentement mais avec assurance. Arrivée sur la branche la plus basse, je me laisse pendre avant de lâcher et atterrir en douceur dans la neige.
— Salut Gabriel. Tu vas bien ?
@Gabriel Yates
Vaincre l'hiver
Chut ? Comment ça chut ? Gabriel fronça les sourcils un instant avant de se décaler pour tenter de voir ce qu’elle faisait là-haut. Elle avait l’ai de bouger les mains, mais il ne parvenait pas à voir ce qu’elle trafiquait réellement, ce qui piquait la curiosité du blondinet. Faire peur à qui ? Ou plutôt à quoi, vu qu’il n’y avait personne d’autre perché là-haut à jouer les opossums.
Il attendit quelques instants avant qu’elle ne le prévienne qu’elle allait descendre. Amusé par cette autorité qu’il ne lui connaissait pas, il recula de quelques pas pour ne pas rester à proximité des branches de l’arbre. Elle avait l’air assez habile dans sa grimpe, même si la neige volait en effet à chaque pas pour s’écraser sur le sol et se fondre dans celle déjà présente. Une fois les deux pieds au sol, Gabriel s’approcha en arquant un sourcil. Elle entama la discussion, comme si rien ne venait de se passer ce qui amusa beaucoup le garçon et qui fit naitre un sourire sur ces lèvres. Il leva à nouveau les yeux en haut de l’arbre vers la branche dans laquelle elle était postée, il ne pouvait rien déceler d’ici. Puis son regard redescendit vers elle.
-Tu faisais quoi ?
Il avait appuyé sa phrase en s’éternisant un peu sur le quoi, comme le fait tout enfant un peu trop curieux de comprendre ce qu’il ne saisissait pas. Parce que crapahuter dans les arbres était une chose. Il s’amusait souvent à la faire, mais elle, elle ne jouait pas, il en était certain. Elle avait caché un trésor là-haut ? Il irait le chercher tout de suite dans ce cas-là ! Il s’approcha encore d’un pas d’Elisabeth sons sourire toujours sur les lèvres ce qui le faisait presque loucher en regardant sa camarade dans les yeux et croisa les mains dans son dos, un geste d’innocence pure qui lui ferait révéler son secret. Ceci était bien mystérieux et comme tout corsaire-pirate qui se respecte, il comptait bien découvrir ce qu’il venait de se passer.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Il attendit quelques instants avant qu’elle ne le prévienne qu’elle allait descendre. Amusé par cette autorité qu’il ne lui connaissait pas, il recula de quelques pas pour ne pas rester à proximité des branches de l’arbre. Elle avait l’air assez habile dans sa grimpe, même si la neige volait en effet à chaque pas pour s’écraser sur le sol et se fondre dans celle déjà présente. Une fois les deux pieds au sol, Gabriel s’approcha en arquant un sourcil. Elle entama la discussion, comme si rien ne venait de se passer ce qui amusa beaucoup le garçon et qui fit naitre un sourire sur ces lèvres. Il leva à nouveau les yeux en haut de l’arbre vers la branche dans laquelle elle était postée, il ne pouvait rien déceler d’ici. Puis son regard redescendit vers elle.
-Tu faisais quoi ?
Il avait appuyé sa phrase en s’éternisant un peu sur le quoi, comme le fait tout enfant un peu trop curieux de comprendre ce qu’il ne saisissait pas. Parce que crapahuter dans les arbres était une chose. Il s’amusait souvent à la faire, mais elle, elle ne jouait pas, il en était certain. Elle avait caché un trésor là-haut ? Il irait le chercher tout de suite dans ce cas-là ! Il s’approcha encore d’un pas d’Elisabeth sons sourire toujours sur les lèvres ce qui le faisait presque loucher en regardant sa camarade dans les yeux et croisa les mains dans son dos, un geste d’innocence pure qui lui ferait révéler son secret. Ceci était bien mystérieux et comme tout corsaire-pirate qui se respecte, il comptait bien découvrir ce qu’il venait de se passer.
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Vaincre l'hiver
De ce que je sais du garçon, c’est paraît-il un joyeux drille, un peu farfelu même s’il peut bien sûr être sérieux pendant les cours. À croire qu’ils en font collection chez Poufsouffle. Je me dis qu'on ne doit pas s'ennuyer dans leur salle commune. Sans sommation ni explication, je le prends par le bras pour l'emmener un peu à l'écart de l'arbre.
— J'étais venue voir si la ninja de ta maison avait laissé un message dis-je d'un air sérieux, presque conspirateur, que je ne peux conserver longtemps. Non je plaisante bien sûr. Enfin, je plaisante à moitié, il y a bien une ninja dans ta maison, je l'ai croisée un jour alors qu'elle partait en mission avec un chevalier.
Je regarde vers les hauteurs de l'arbre, au cas où il y aurait déjà du mouvement.
— En fait, je suis venue déposer un peu de nourriture pour les écureuils. Il y en a dans ce coin du parc, tu les as peut-être déjà vus. J'adore les écureuils. Quand je vais dans des parcs à Londres, ils viennent manger dans ma main. Ils sont trop mignons. Mais la neige est tombée tellement tôt, j'ai peur qu'ils n'aient pas encore fait assez de réserves alors je leur ai amené quelques provisions que j'ai prises au petit-déjeuner.
Dans les hauteurs de l'arbre, je ne remarque encore aucun mouvement. Il est vrai que les écureuils ici sont plus farouches que ceux des parcs de Londres. je n'ai pas encore réussi à les approcher même si j'ai pu en voir quelques uns de loin.
— J'étais venue voir si la ninja de ta maison avait laissé un message dis-je d'un air sérieux, presque conspirateur, que je ne peux conserver longtemps. Non je plaisante bien sûr. Enfin, je plaisante à moitié, il y a bien une ninja dans ta maison, je l'ai croisée un jour alors qu'elle partait en mission avec un chevalier.
Je regarde vers les hauteurs de l'arbre, au cas où il y aurait déjà du mouvement.
— En fait, je suis venue déposer un peu de nourriture pour les écureuils. Il y en a dans ce coin du parc, tu les as peut-être déjà vus. J'adore les écureuils. Quand je vais dans des parcs à Londres, ils viennent manger dans ma main. Ils sont trop mignons. Mais la neige est tombée tellement tôt, j'ai peur qu'ils n'aient pas encore fait assez de réserves alors je leur ai amené quelques provisions que j'ai prises au petit-déjeuner.
Dans les hauteurs de l'arbre, je ne remarque encore aucun mouvement. Il est vrai que les écureuils ici sont plus farouches que ceux des parcs de Londres. je n'ai pas encore réussi à les approcher même si j'ai pu en voir quelques uns de loin.
@Gabriel Yates
Vaincre l'hiver
Une ninja, dans la maison ? Une ninja à Poufsouffle ? Comment ça se faisait qu’il le sache pas de qui elle parles ? Les sourcils de Gabriel se froncèrent, maintenant éloignés de l’arbre. Puis soudain son esprit s’éclaira. Elle devait rester sous couverture, sinon tout le monde lui demanderait des services ! C’était certainement ça, elle ne montrait pas à tout le monde son talent de ninja pour pouvoir être tranquille au château. Elisabeth devait avoir l’œil pour avoir réussi à la repérer. Mais lui aussi avait envie de partir en mission avec un chevalier et une ninja… Il le ferait un jour. Mais en attendant il ne savait toujours pas ce qu’elle fichait là-haut.
Il gonfla ces joues en signe de désaccord ce qui lui donnait un air e hamster grognon avant qu’elle ne donne enfin la raison. Il resta les joues gonflées tout le long de son discours, et à la fin, il relâcha ces joues d’un souffle avant de lever les yeux vers la cime de l’arbre.
-Oh…
Ajouta-t-il avant que ces yeux ne redescendent vers la blonde. Elle était donc une justicière des écureuils ? Ça c’était sympa ! Lui aussi il avait envie d’aider les écureuils ! Après tout c’était une belle cause et un parc sans écureuils c’était vraiment triste. La vie, celle de tous les êtres vivants était importante. Il en était persuadé. Il restait un corsaire au grand cœur et même s’il s’intéressait plus aux créatures aquatiques, il n’en restait pas moins attaché à la vie en générale.
-T’as raison, il t’en reste encore ? On pourrait en mettre dans d’autres arbres ? Comme ça, s’ils sortent un peu ils trouveront facilement. Après je ne sais pas s’ils sortiront avec ce froid. Mais au pire ça aidera les oiseaux ! On faisait des cabanes à oiseau avec mon papa pour l’hiver et dedans in mettait des graines de toutes sortes. Tu crois qu’on peut fabriquer des cabanes à oiseaux à Poudlard ?
Il aimait bien les activités manuelles, alors en plus quand ça pouvait être vraiment utile c’était que du bonus non ? Il n’empêche qu’il était content de trouver en Elisabeth une sauveuse d’animaux. Il aimait bien ce trait de caractère et ça lui donnait envie d’apprendre encore plus à la connaitre. Et puis à deux pour faires des maisons d’oiseaux ça serait bien plus simple, sinon ils pourraient demander à des grands de les aider à en fabriquer pour les installer dans le parc ensuite ! Ou demander au professeur de soins aux créatures magique, il en avait peut-être déjà en stock. Mais c’était plus sympa de les construire soi-même…
Gabriel Yates -Première année - PR - Corsaire des mers
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Il gonfla ces joues en signe de désaccord ce qui lui donnait un air e hamster grognon avant qu’elle ne donne enfin la raison. Il resta les joues gonflées tout le long de son discours, et à la fin, il relâcha ces joues d’un souffle avant de lever les yeux vers la cime de l’arbre.
-Oh…
Ajouta-t-il avant que ces yeux ne redescendent vers la blonde. Elle était donc une justicière des écureuils ? Ça c’était sympa ! Lui aussi il avait envie d’aider les écureuils ! Après tout c’était une belle cause et un parc sans écureuils c’était vraiment triste. La vie, celle de tous les êtres vivants était importante. Il en était persuadé. Il restait un corsaire au grand cœur et même s’il s’intéressait plus aux créatures aquatiques, il n’en restait pas moins attaché à la vie en générale.
-T’as raison, il t’en reste encore ? On pourrait en mettre dans d’autres arbres ? Comme ça, s’ils sortent un peu ils trouveront facilement. Après je ne sais pas s’ils sortiront avec ce froid. Mais au pire ça aidera les oiseaux ! On faisait des cabanes à oiseau avec mon papa pour l’hiver et dedans in mettait des graines de toutes sortes. Tu crois qu’on peut fabriquer des cabanes à oiseaux à Poudlard ?
Il aimait bien les activités manuelles, alors en plus quand ça pouvait être vraiment utile c’était que du bonus non ? Il n’empêche qu’il était content de trouver en Elisabeth une sauveuse d’animaux. Il aimait bien ce trait de caractère et ça lui donnait envie d’apprendre encore plus à la connaitre. Et puis à deux pour faires des maisons d’oiseaux ça serait bien plus simple, sinon ils pourraient demander à des grands de les aider à en fabriquer pour les installer dans le parc ensuite ! Ou demander au professeur de soins aux créatures magique, il en avait peut-être déjà en stock. Mais c’était plus sympa de les construire soi-même…
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Vaincre l'hiver
Des cabanes pour abriter les oiseaux ?
Je n’avais absolument pensé aux oiseaux, ces volatiles ne m’intéressent pas en général. Les mésanges, les hirondelles, elles sont jolies mais j’en vois tellement rarement. La dernière fois que j’ai vu ces mignons petits oiseaux c’était lors des vacances d’été, ils sautillaient entre les tables de la terrasse du restaurant pour récupérer les miettes de pain tombées par terre. Ce sont plutôt les pigeons que j’avais l’habitude de voir de près lorsque je nourrissais les écureuils dans les parcs à Londres. C’étaient de véritables opportunistes qui essaient de voler ce qui ne leur était pas destiné. Bon, c’est l’instinct évidemment, c’est pas qu’ils sont malveillants mais ils allaient affamer mes protégés si on les laisse faire.
— Ah non, j’ai laissé tout ce que j’avais pris dans le nid. C’est que cet arbre, c’est pas très difficile de grimper pour atteindre le nid. Il y a un creux dans l’arbre plus haut je pense, c’est là qu’est installée une famille mais je n’ai jamais essayé de grimper aussi haut.
Par acquis de conscience, je fouille à nouveau mes poches, mieux que je ne pouvais le faire là-haut accrochée à une branche. J’en tire finalement deux noisettes et un morceau d’abricot seché.
— Ah, il me reste ça, ce n’est pas grand chose dis-je en montrant ce que j’ai tiré de ma poche.
Je n’avais absolument pensé aux oiseaux, ces volatiles ne m’intéressent pas en général. Les mésanges, les hirondelles, elles sont jolies mais j’en vois tellement rarement. La dernière fois que j’ai vu ces mignons petits oiseaux c’était lors des vacances d’été, ils sautillaient entre les tables de la terrasse du restaurant pour récupérer les miettes de pain tombées par terre. Ce sont plutôt les pigeons que j’avais l’habitude de voir de près lorsque je nourrissais les écureuils dans les parcs à Londres. C’étaient de véritables opportunistes qui essaient de voler ce qui ne leur était pas destiné. Bon, c’est l’instinct évidemment, c’est pas qu’ils sont malveillants mais ils allaient affamer mes protégés si on les laisse faire.
— Ah non, j’ai laissé tout ce que j’avais pris dans le nid. C’est que cet arbre, c’est pas très difficile de grimper pour atteindre le nid. Il y a un creux dans l’arbre plus haut je pense, c’est là qu’est installée une famille mais je n’ai jamais essayé de grimper aussi haut.
Par acquis de conscience, je fouille à nouveau mes poches, mieux que je ne pouvais le faire là-haut accrochée à une branche. J’en tire finalement deux noisettes et un morceau d’abricot seché.
— Ah, il me reste ça, ce n’est pas grand chose dis-je en montrant ce que j’ai tiré de ma poche.
Vaincre l'hiver
Les lèvres du garçon se tordirent alors que son regard se leva vers le haut de l’arbre. Au moins un écureuil aura de quoi passer l’hiver avec ce qu’elle lui avait donné. Cette idée fit sourire le petit garçon qui laissa son regard retomber sur sa camarade puis sur les quelques restes qu’elle avait dans sa main. Ce n’était certainement pas assez pour nourrir qui que ce soit, un écureuil ou un oiseau. Le blondinet haussa les épaules.
-C’est pas grave ! au pire on pourra en chiper demain encore pour en distribuer à d’autres ?
De toute façon il n’y avait jamais de problème, que des solutions, à plus ou moins long therme certes, mais il y avait des solutions. Même si de toute façon il avait confiance dans les petits écureuils agiles du parc pour qu’ils aient fait un bon stock de provisions pour cet hiver.
Concernant les maisons d’oiseaux, il verrait avec le professeur de soin aux créatures magiques, créer des cabanes, ça paraissait être un activité sympathique, il était certain qu’il pourrait entrainer un ami, ou quelqu’un de la salle commune.
-En tous cas tu te débrouille bien pour grimper aux arbres ! Tu fais ça souvent ?
Parce que si oui, il allait l’embêter pour grimper avec elle c’était certain ! Grimper aux arbres, c’est toujours super drôle et la vue d’en haut est agréable, même si quand on redescend, on a toujours de la sève sur les mains et les orteils qui font mal. Mais c’est marrant et c’est tout ce qui compte dans une activité non ? Tant que c’est marrant, alors c’est à faire.
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-C’est pas grave ! au pire on pourra en chiper demain encore pour en distribuer à d’autres ?
De toute façon il n’y avait jamais de problème, que des solutions, à plus ou moins long therme certes, mais il y avait des solutions. Même si de toute façon il avait confiance dans les petits écureuils agiles du parc pour qu’ils aient fait un bon stock de provisions pour cet hiver.
Concernant les maisons d’oiseaux, il verrait avec le professeur de soin aux créatures magiques, créer des cabanes, ça paraissait être un activité sympathique, il était certain qu’il pourrait entrainer un ami, ou quelqu’un de la salle commune.
-En tous cas tu te débrouille bien pour grimper aux arbres ! Tu fais ça souvent ?
Parce que si oui, il allait l’embêter pour grimper avec elle c’était certain ! Grimper aux arbres, c’est toujours super drôle et la vue d’en haut est agréable, même si quand on redescend, on a toujours de la sève sur les mains et les orteils qui font mal. Mais c’est marrant et c’est tout ce qui compte dans une activité non ? Tant que c’est marrant, alors c’est à faire.
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Vaincre l'hiver
— Souvent ? Oh non, c'est la première fois que je fais ça. Je veux dire, grimper dans cet arbre là et c'était pas facile. La première branche je veux dire.
C'est vrai que j'ai dû m'y reprendre plusieurs fois pour trouver une prise pas trop glissante sur le tronc de l'arbre pour m'élever assez haut. Car quand j'essayais surtout à la force des bras, c'était désespérant. Bon, avec le manteau, c'est beaucoup moins facile aussi.
— Mais pas le choix avec tous les chats qu'il y a dans le château. J'en ai vu dehors malgré la neige et j'ai peur qu'un écureuil, ils n'essaient de s'en faire un casse-croute. Pourtant, ils sont bien nourri au château. Ils peuvent être mignons mais ça reste des chasseurs quand même. Fallait pas que les écureuils doivent descendre jusqu'au sol.
Heureusement, ce n'est pas la hauteur qui me gêne. Je grimpe bien plus haut sur mon balai, surtout dans le stade quand on voit la hauteur à laquelle sont les anneaux dans lesquels il faut envoyer le souafle.
— Ça aurait été plus facile avec un balai, à condition de faire gaffe aux branches. Mais bon, c'est pas possible et c'est interdit. En plus j'ai pas de balai à moi et je ne crois pas que le professeur Tremblay accepterait de m'en prêter un pour ça.
C'est vrai que j'ai dû m'y reprendre plusieurs fois pour trouver une prise pas trop glissante sur le tronc de l'arbre pour m'élever assez haut. Car quand j'essayais surtout à la force des bras, c'était désespérant. Bon, avec le manteau, c'est beaucoup moins facile aussi.
— Mais pas le choix avec tous les chats qu'il y a dans le château. J'en ai vu dehors malgré la neige et j'ai peur qu'un écureuil, ils n'essaient de s'en faire un casse-croute. Pourtant, ils sont bien nourri au château. Ils peuvent être mignons mais ça reste des chasseurs quand même. Fallait pas que les écureuils doivent descendre jusqu'au sol.
Heureusement, ce n'est pas la hauteur qui me gêne. Je grimpe bien plus haut sur mon balai, surtout dans le stade quand on voit la hauteur à laquelle sont les anneaux dans lesquels il faut envoyer le souafle.
— Ça aurait été plus facile avec un balai, à condition de faire gaffe aux branches. Mais bon, c'est pas possible et c'est interdit. En plus j'ai pas de balai à moi et je ne crois pas que le professeur Tremblay accepterait de m'en prêter un pour ça.
@Gabriel Yates