Par-delà sa joie
6 Septembre 2050
Parc - Vers 15h
PV : @Wayne Chandler
7e année
Parc - Vers 15h
PV : @Wayne Chandler
7e année
TW : Des sujets sensibles vont être abordés dans ce RP - description de cicatrices, traumatisme, violence parentale
L'année scolaire débutait et Émeline aurait préféré s'enterrer au fin fond d'un jardin plutôt que d'affronter cette nouvelle année. Depuis le mois d'août, elle avait élu domicile chez son protecteur et s'était formée un véritable cocon chez lui. Alexander avait dû argumenter plusieurs fois pour convaincre la Serdaigle de se rendre sur le quai et de prendre le Poudlard Express. Toute la gaieté qui entourait les élèves lui avait presque donné la nausée. Pour préserver le peu de santé mentale qui lui restait, elle avait pris la décision de s'enfermer dans une cabine assez éloignée, et n'avait pas donné signe de vie à ses camarades avant le repas du soir.
Depuis lors, Émeline prenait son mal en patience. Il ne s'agissait que d'une question de temps avant qu'elle ne redevienne ce qu'elle était : joyeuse, passionnée et souriante. Bien sûr, elle faisait tout son possible pour que ce qu'elle renvoyait aux autres ne soit pas bizarre. Se taper des questions indiscrètes, c'était bien la dernière chose qu'elle voulait subir. Elle était déjà rassurée que Dorian garde pour lui ce qu'il avait vu durant l'été et qu'il n'ait pas changé de comportement envers elle. Cependant, elle n'était pas sûre que ça soit le cas avec d'autres élèves. Pour éviter une quelconque situation dérangeante, elle faisait en sorte de garder ses distances sans paraître triste ou mélancolique.
Durant cet après-midi, elle avait quelques heures de libres avant son prochain cours qui n'arriverait que vers la fin de l'aprèm. Le soleil de septembre était encore bien haut dans le ciel et éclairait le parc de ses rayons et de sa chaleur. Seulement accompagnée par Kiaye, son nouveau chat, Émeline s'était promenée un peu. Voir l'animal la suivre à la trace et lâcher quelques miaulements pour attirer son attention avait le don de l'attendrir.
Un coin d'herbe, non loin d'un arbre, attira l'aiglonne. Elle s'installa à même le sol et sourit tendrement à son chat qui venait de s'installer à ses côtés. La petite boule de poils roux n'allait pas la quitter de si tôt. Ainsi, tous les deux allongés, Émeline put enfin respirer et lâcher un peu de leste. Ici, dans ce coin légèrement reculé, elle n'avait pas besoin d'agir contre ses émotions. Elle pouvait même profiter de cette solitude pour faire un véritable bain de soleil. Son regard analysa plusieurs fois les environs, pour être sûre de ne pas être dérangée. En ne voyant pas l'ombre d'un autre élève, elle se débarrassa de sa cape et retroussa les manches de sa chemise.
Pour se faire un coussin de qualité, elle roula sa cape en boule qu'elle plaça au niveau de sa tête. Maintenant, elle pouvait s'allonger et fermer les yeux le temps d'une bonne heure. Elle s'exécuta, posant l'arrière de sa tête sur la cape. C'était plutôt confortable, mais quelque chose la dérangeait et l'empêchait d'apprécier entièrement l'instant. Émeline ouvrit un œil et lança un regard ennuyé vers ses chaussures. Dans cette position, elles les trouvaient assez désagréables à porter. Sur un coup de tête, elle les enleva et en fit de même pour ses chaussettes. Ses pieds aussi méritaient la caresse du soleil ! Et, en vérité, sentir la chaleur venir embrasser les cicatrices sous ses pieds était une sensation délectable.
Bien installée et se sentant partir un peu vers un sommeil léger, Émeline se laissa aller. Sa garde était enfin tombée.
(557 mots)
Et voici le premier post !
Dernière modification par Émeline Joyner le 22 janv. 2026, 20:10, modifié 1 fois.
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
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Par-delà sa joie
Le mois de septembre, le mois où officiellement mes jours dans ce château sont compter plus que deux ans -en comptant celle-ci- avant de partir pour d'autre horizon loin des murs rassurants de Poudlard. J'avais du temps, trop même, avant mon prochain cours, et l'intérieur du château ne me tentait guère même si il y a de grande chance pour que je tombe sur des connaissances. Mais trop de monde.@Émeline Joyner | 6 SEPTEMBRE 2050
"Wayne, j'en ai maaaarre du parc on peut aller au lac ?"
Je lâchais un soupir dans le vent, profitant de l'été qui restait encore un peu. Le temps était agréablement bon, je marchais les mains dans les poches j'avais raccourci mes cheveux cet été sur un coup de tête avec l'aide de Jae. Maintenant il arrive au dessus de mes épaules, ils jouaient avec le vent qui soufflait et mes boucles d'oreilles. C'est vrai que le lac serait pas mal en ce temps ? Mais pas avant les cours.
"Il y a rien d'intéressant qui se passe à chaque fois !"
Je profitais qu'il y ai peu de monde à cette heure-ci ou alors il y en avait mais je ne faisais pas attention. J'étais assez nostalgique de mes années précédentes ici, mais aussi que c'était bientôt la fin pour moi d'étudier dans cette école. plus j'avançais en regardant aux alentours, quelque chose attira mon attention. Une jeune fille dans l'herbe ? Par Merlin ! Elle est tombé dans les pommes ? Elle a fait un malaise ? Je m'approchais doucement de la fille, avant de remarquer que c'était Émeline. Fray.. mon regard parcourra sa silhouette avant de s'arrêter sur les cicatrices qu'elle laissait blanchir au soleil.
"Wayne, elle les avaient pas avant les vacances on est d'accords..?"
Eloigne toi, je vais avoir besoin de toi je crois..
Et pourtant les mots ne sortait pas, par réflexe je regardais l'horizon tentant désespérément de calmer les pulsion de mon organe vital, j'avais l'impression de l'avoir dans la tête. Comment c'était-elle fait ça ? Pokerface. On ne laisse rien paraître à l'extérieur, elle n'a peut-être pas envie que cela se sache ? Mais par Merlin, c'est inquiétant ! Inconsciemment mon regard c'était reposer sur ses marques, et la questions fatidique arriva dans mon esprit, il y en a d'autres ?
"Respire ça va bien se passer je vais t'aider."
SIXIEME ANNEE | Gryff' courageux et timide
voilière ouverte : discussion, envie de RP..etc
Par-delà sa joie
Ce qui la tira de sa sieste improvisée fut le soudain mouvement de son chat près de son flanc. Kiaye avait senti, vu quelque chose, ou plutôt quelqu'un. La réalisation dut prendre quelques secondes avant que l'information ne monte jusqu'à son cerveau et lui fasse ouvrir les yeux. Elle se releva sur ses avant-bras et tomba directement sur la personne qui venait de la débusquer. Des cheveux longs et sombres, une haute stature et un regard sombre, ça ne pouvait être que...
- Wayne ?
Le contre-jour l'obligea à porter une main au niveau de son front pour lui barrer les assauts du soleil. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas discuté avec son ami. Le croiser n'était pas une mauvaise chose, au contraire, elle allait pouvoir lui partager ses lectures de l'été et papoter sur tout et n'importe quoi.
Peut-être était-ce le sommeil qui avait brouillé ses pensées ou bien la joie de croiser le lion, qu'elle en oublia durant un court instant ses pieds totalement exposés à la vue du monde. Intriguée par sa non-réponse, elle dirigea son propre regard vers l'endroit qu'il fixait.
Wayne avait vu ses cicatrices. Et ça, elle ne pouvait l'accepter. Émeline voulait paraître forte, comme les autres filles de son âge. Mais ces marques encore rosées sous ses pieds prouvaient l'inverse. Elles venaient de briser le masque qu'elle avait mis autant de temps à se façonner.
Rapidement, elle ramena ses pieds contre-elle, les plantant bien dans le sol pour cacher sa honte. Que devait-elle faire maintenant ? Devait-elle le supplier de ne rien dire aux professeurs ? Qu'allaient penser les adultes en apprenant tout ça ? La peur d'être découverte la fit se lever et elle se planta devant son ami, le visage insondable.
- Tu n'as rien vu, indiqua-t-elle, froidement.
Sa main vint s'accrocher au col de Wayne pour qu'il se baisse à sa hauteur. Le regard qu'elle lui lança n'avait plus rien de joyeux ou de convivial, au contraire, ce n'était plus qu'un gouffre, aussi profond que son mal-être. Sans même s'en apercevoir, son mouvement brusque avait fait bouger sa mèche de cheveux et montré brièvement la cicatrice qui barrait une partie de sa tempe droite. Pour le coup, il était bien trop tard pour se cacher. Là, en cet instant, il fallait qu'il comprenne qu'il devait se la fermer.
- T'as compris, Wayne ? Tu. n'as. rien. vu.
La poigne qu'elle mettait sur le vêtement de son ami pouvait paraître déterminée, mais en vérité, elle était surtout animée par la terreur. Ce qu'elle montrait à l'adolescent, c'était tout ce qu'elle avait essayé de cacher en vain durant ces deux longues années. L'heureuse Émeline était loin, bien loin...
(449 mots)
@Wayne Chandler
- Wayne ?
Le contre-jour l'obligea à porter une main au niveau de son front pour lui barrer les assauts du soleil. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas discuté avec son ami. Le croiser n'était pas une mauvaise chose, au contraire, elle allait pouvoir lui partager ses lectures de l'été et papoter sur tout et n'importe quoi.
Peut-être était-ce le sommeil qui avait brouillé ses pensées ou bien la joie de croiser le lion, qu'elle en oublia durant un court instant ses pieds totalement exposés à la vue du monde. Intriguée par sa non-réponse, elle dirigea son propre regard vers l'endroit qu'il fixait.
L'horreur.
La.
Bouffa.
La.
Bouffa.
Wayne avait vu ses cicatrices. Et ça, elle ne pouvait l'accepter. Émeline voulait paraître forte, comme les autres filles de son âge. Mais ces marques encore rosées sous ses pieds prouvaient l'inverse. Elles venaient de briser le masque qu'elle avait mis autant de temps à se façonner.
Rapidement, elle ramena ses pieds contre-elle, les plantant bien dans le sol pour cacher sa honte. Que devait-elle faire maintenant ? Devait-elle le supplier de ne rien dire aux professeurs ? Qu'allaient penser les adultes en apprenant tout ça ? La peur d'être découverte la fit se lever et elle se planta devant son ami, le visage insondable.
- Tu n'as rien vu, indiqua-t-elle, froidement.
Sa main vint s'accrocher au col de Wayne pour qu'il se baisse à sa hauteur. Le regard qu'elle lui lança n'avait plus rien de joyeux ou de convivial, au contraire, ce n'était plus qu'un gouffre, aussi profond que son mal-être. Sans même s'en apercevoir, son mouvement brusque avait fait bouger sa mèche de cheveux et montré brièvement la cicatrice qui barrait une partie de sa tempe droite. Pour le coup, il était bien trop tard pour se cacher. Là, en cet instant, il fallait qu'il comprenne qu'il devait se la fermer.
- T'as compris, Wayne ? Tu. n'as. rien. vu.
La poigne qu'elle mettait sur le vêtement de son ami pouvait paraître déterminée, mais en vérité, elle était surtout animée par la terreur. Ce qu'elle montrait à l'adolescent, c'était tout ce qu'elle avait essayé de cacher en vain durant ces deux longues années. L'heureuse Émeline était loin, bien loin...
(449 mots)
@Wayne Chandler
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Par-delà sa joie
@Émeline Joyner
________________
L'horreur. Et pourtant, je n'arrivais pas à prononcer le moindre mot. Ni une syllabe. Rien. Je ne répondais plus de moi-même et j'étais encore sous un état pour répondre clairement. Les phrases me manquaient, j'étais sous la stupeur, de ce que je venait de découvrir. Une angoisse naît au sein de mon corps, mes mains commençaient à trembler, de peur ? De quoi ? De qui ? Pourquoi ? Aurais-je dû découvrir cela même ? Non ? Oui ? N'aurais-je pas dû tourner les talons et oublier le tableau ?
"C'est glaçant ce qu'il se passe là Wayne, reprend toi très vite !"
Une voie. Oui. Mais elle me semble trop lointaine pour que je la comprenne vraiment. Encore ? Ce n'est pas à moi de paniquer ? Mais à.. qui ? Mes pensées tournaient à une vitesse folle semblable à celle du vif d'or, j'en ai mal d'avance. Et pourtant rien de tout ça ne voulaient sortir de ma tête. Suis-je une mauvaise personne pour ne pas avoir détourner le regard ? De ne plus répondre ? Pourtant il fallait que je fasse abstraction. Ravaler ses peurs, oui, les contenir, ne pas les montrer, les cacher derrière un masque bien façonner. Jusqu'au moment où s'est vu. Et je venais de briser le sien. Horrible je le pensais.
"Par pitié Wayne écoute moi, efface, ravale tes émotions tu peux plus rien faire là !"
Puis tout se passa relativement vite. Trop même. Elle se replia. Voulait-elle s'enfuir ? Prendre son envol ? Je la suivais du regard, que pouvais-je bien faire ? Je calmais mon angoisse, ma peur, les enfermant au plus loin de mon cœur. En une fraction de seconde, je me retrouvais courber avant que l'horreur ne tombe sur son verdict. Contact. Mes yeux planter dans les siens, la vérité me tapa du revers de sa main. Elle ne voulait pas qu'on la voit comme tel.
"Bon, déjà, elle risque de ne pas trop apprécier le contact mais tente d'être calme."
— Émeline, tout va bien.. je levais mes mains en l'air signe que je ne ferais rien avant de reprendre le ton doux, bienveillant : Je ne te ferais rien, juste adoucir ton cœur, ta peine, tu n'as pas besoin de ce masque avec moi.
Et pourtant j'étais bien le premier à en porter un quotidiennement. Ironie du sort. Mes sens étaient tous sur leur garde. Je ne pouvais la toucher, elle se briserait. Je n'ai que les mots, et encore suis-je assez doué pour jouer de cet art ? D'apparence je paraissais très calme et serein, sûr de moi mais l'inverse se produit dans mon corps. Horreur. Peur. Angoisse. Tremblement. Le tout maîtrisé pour que rien ne ressort à l'extérieur. Pourtant ne peux pas me résigner à ne pas l'aider, elle qui tombe en morceaux.
"Je te félicite, tu maîtrise plutôt bien l'art de ton paternel."
— Émeline tu as le droit d'avoir peur, mais je ne te laisserais pas seule avec ce genre de sentiments tu m'entends ?
Cela ne sonnait pas comme une reproche, ni une remarque d'ailleurs. Mais comme une affirmation douce, une promesse soufflait au creux de sa peur, de sa terreur. Plus j'avance dans le temps plus je reprends les traits de mon père. Cependant ce n'est pas pour autant que mes pensées ont arrêté de tourner à une vitesse folle.
"Je maîtrise l'affaire, calme toi tout va bien."
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L'horreur. Et pourtant, je n'arrivais pas à prononcer le moindre mot. Ni une syllabe. Rien. Je ne répondais plus de moi-même et j'étais encore sous un état pour répondre clairement. Les phrases me manquaient, j'étais sous la stupeur, de ce que je venait de découvrir. Une angoisse naît au sein de mon corps, mes mains commençaient à trembler, de peur ? De quoi ? De qui ? Pourquoi ? Aurais-je dû découvrir cela même ? Non ? Oui ? N'aurais-je pas dû tourner les talons et oublier le tableau ?
"C'est glaçant ce qu'il se passe là Wayne, reprend toi très vite !"
Une voie. Oui. Mais elle me semble trop lointaine pour que je la comprenne vraiment. Encore ? Ce n'est pas à moi de paniquer ? Mais à.. qui ? Mes pensées tournaient à une vitesse folle semblable à celle du vif d'or, j'en ai mal d'avance. Et pourtant rien de tout ça ne voulaient sortir de ma tête. Suis-je une mauvaise personne pour ne pas avoir détourner le regard ? De ne plus répondre ? Pourtant il fallait que je fasse abstraction. Ravaler ses peurs, oui, les contenir, ne pas les montrer, les cacher derrière un masque bien façonner. Jusqu'au moment où s'est vu. Et je venais de briser le sien. Horrible je le pensais.
"Par pitié Wayne écoute moi, efface, ravale tes émotions tu peux plus rien faire là !"
Puis tout se passa relativement vite. Trop même. Elle se replia. Voulait-elle s'enfuir ? Prendre son envol ? Je la suivais du regard, que pouvais-je bien faire ? Je calmais mon angoisse, ma peur, les enfermant au plus loin de mon cœur. En une fraction de seconde, je me retrouvais courber avant que l'horreur ne tombe sur son verdict. Contact. Mes yeux planter dans les siens, la vérité me tapa du revers de sa main. Elle ne voulait pas qu'on la voit comme tel.
"Bon, déjà, elle risque de ne pas trop apprécier le contact mais tente d'être calme."
— Émeline, tout va bien.. je levais mes mains en l'air signe que je ne ferais rien avant de reprendre le ton doux, bienveillant : Je ne te ferais rien, juste adoucir ton cœur, ta peine, tu n'as pas besoin de ce masque avec moi.
Et pourtant j'étais bien le premier à en porter un quotidiennement. Ironie du sort. Mes sens étaient tous sur leur garde. Je ne pouvais la toucher, elle se briserait. Je n'ai que les mots, et encore suis-je assez doué pour jouer de cet art ? D'apparence je paraissais très calme et serein, sûr de moi mais l'inverse se produit dans mon corps. Horreur. Peur. Angoisse. Tremblement. Le tout maîtrisé pour que rien ne ressort à l'extérieur. Pourtant ne peux pas me résigner à ne pas l'aider, elle qui tombe en morceaux.
"Je te félicite, tu maîtrise plutôt bien l'art de ton paternel."
— Émeline tu as le droit d'avoir peur, mais je ne te laisserais pas seule avec ce genre de sentiments tu m'entends ?
Cela ne sonnait pas comme une reproche, ni une remarque d'ailleurs. Mais comme une affirmation douce, une promesse soufflait au creux de sa peur, de sa terreur. Plus j'avance dans le temps plus je reprends les traits de mon père. Cependant ce n'est pas pour autant que mes pensées ont arrêté de tourner à une vitesse folle.
"Je maîtrise l'affaire, calme toi tout va bien."
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Rien n'allait.
Ce début d'année était une véritable catastrophe. Tout ça parce qu'elle n'était pas fichue de garder ses chaussettes. Si elle avait un tant soit peu réfléchi, elle n'aurait jamais pris un tel risque en exposant ses cicatrices ainsi. Maintenant que le mal était fait, elle bouillonnait de colère contre elle-même. En plus de ça, elle avait mêlé Wayne à tout ça, son précieux ami qui n'avait pas la moindre idée de ce qui se cachait derrière ces marques. Émeline aurait préféré qu'il n'apprenne jamais leur existence et qu'il continue à poser un regard innocent sur elle.
La vue de ses mains levées accentua un peu plus la réserve dans laquelle elle s'était plongée pour garder la face. Il parlait d'un masque qu'elle portait, qu'elle n'avait point besoin de porter devant lui. Foutaises. Émeline n'était pas capable de l'abaisser, même devant lui. La simple mention de sa pathétique protection la fit serrer les mâchoires. Même si elle l'appréciait énormément, il n'était pas en position de lui exiger quoique ce soit. Malgré les mots du lion, son poing continua à serrer sa prise sur le vêtement. Elle ne comptait pas le libérer.
- Pourquoi j'aurais peur de toi, hein ? hâcha-t-elle, le regard assassin. Parce que tu comptes en parler à l'un des profs ?
En ayant son secret si exposé, la raison de l'adolescente s'était éclipsée. Il ne lui restait plus que la méfiance et la peur pour la défendre. Elle s'enfonçait dans une paranoïa mal placée qui rendait son ami bien plus menaçant qu'il ne l'était.
- Tu ne veux pas me laisser seule ? Je l'ai toujours été, depuis le tout début, cracha-t-elle presque à son visage, hargneuse. Ce n'est pas parce que tu as découvert ça que tu es en mesure de m'aider, Wayne. Tu parles alors que tu ne sais rien !
Les yeux orageux qui lançaient de véritables éclairs, elle n'avait plus rien de l'Émeline qu'il connaissait et qu'il avait appris à côtoyer. Le voir si gentil, alors qu'elle se sentait défaillir, la rendait malade. Toute la rancœur qu'elle dissimulait au fond d'elle depuis tout ce temps venait enfin de s'éveiller et retombait progressivement sur le pauvre garçon. Car, après tout, pourquoi personne n'avait remarqué les changements ? Les signes étaient bien présents, presque impossible à cacher. Pourtant, aucun de ses soi-disant amis n'avait posé de questions. Ses cernes et ses insomnies étaient passées inaperçues, comme si c'était tout à fait normal qu'elle se perde progressivement et qu'ils se contentent tous du sourire qu'elle voulait bien leur donner. Paraître si invisible l'avait impactée et fendu une part d'elle.
Une voix lui murmurait de lui faire peur une bonne fois pour qu'il n'ose jamais l'ouvrir sur le sujet. Si elle sortait sa baguette et qu'elle le menaçait, serait-il assez impressionné pour se la fermer ? Émeline eut quelques secondes de doute, en n'étant pas certaine de vouloir en arriver là, surtout avec lui. Tout dépendait de ce qu'il allait lui répondre.
(497 mots)
@Wayne Chandler
Ce début d'année était une véritable catastrophe. Tout ça parce qu'elle n'était pas fichue de garder ses chaussettes. Si elle avait un tant soit peu réfléchi, elle n'aurait jamais pris un tel risque en exposant ses cicatrices ainsi. Maintenant que le mal était fait, elle bouillonnait de colère contre elle-même. En plus de ça, elle avait mêlé Wayne à tout ça, son précieux ami qui n'avait pas la moindre idée de ce qui se cachait derrière ces marques. Émeline aurait préféré qu'il n'apprenne jamais leur existence et qu'il continue à poser un regard innocent sur elle.
La vue de ses mains levées accentua un peu plus la réserve dans laquelle elle s'était plongée pour garder la face. Il parlait d'un masque qu'elle portait, qu'elle n'avait point besoin de porter devant lui. Foutaises. Émeline n'était pas capable de l'abaisser, même devant lui. La simple mention de sa pathétique protection la fit serrer les mâchoires. Même si elle l'appréciait énormément, il n'était pas en position de lui exiger quoique ce soit. Malgré les mots du lion, son poing continua à serrer sa prise sur le vêtement. Elle ne comptait pas le libérer.
- Pourquoi j'aurais peur de toi, hein ? hâcha-t-elle, le regard assassin. Parce que tu comptes en parler à l'un des profs ?
En ayant son secret si exposé, la raison de l'adolescente s'était éclipsée. Il ne lui restait plus que la méfiance et la peur pour la défendre. Elle s'enfonçait dans une paranoïa mal placée qui rendait son ami bien plus menaçant qu'il ne l'était.
- Tu ne veux pas me laisser seule ? Je l'ai toujours été, depuis le tout début, cracha-t-elle presque à son visage, hargneuse. Ce n'est pas parce que tu as découvert ça que tu es en mesure de m'aider, Wayne. Tu parles alors que tu ne sais rien !
Les yeux orageux qui lançaient de véritables éclairs, elle n'avait plus rien de l'Émeline qu'il connaissait et qu'il avait appris à côtoyer. Le voir si gentil, alors qu'elle se sentait défaillir, la rendait malade. Toute la rancœur qu'elle dissimulait au fond d'elle depuis tout ce temps venait enfin de s'éveiller et retombait progressivement sur le pauvre garçon. Car, après tout, pourquoi personne n'avait remarqué les changements ? Les signes étaient bien présents, presque impossible à cacher. Pourtant, aucun de ses soi-disant amis n'avait posé de questions. Ses cernes et ses insomnies étaient passées inaperçues, comme si c'était tout à fait normal qu'elle se perde progressivement et qu'ils se contentent tous du sourire qu'elle voulait bien leur donner. Paraître si invisible l'avait impactée et fendu une part d'elle.
Une voix lui murmurait de lui faire peur une bonne fois pour qu'il n'ose jamais l'ouvrir sur le sujet. Si elle sortait sa baguette et qu'elle le menaçait, serait-il assez impressionné pour se la fermer ? Émeline eut quelques secondes de doute, en n'étant pas certaine de vouloir en arriver là, surtout avec lui. Tout dépendait de ce qu'il allait lui répondre.
(497 mots)
@Wayne Chandler
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@Émeline Joyner
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Une fatalité. Un coup. Bien placé oui. Un souvenir. Traumatique ? Rare sont les fois, où la peur me tétanise de l'intérieur. Me tue, de l'intérieur. Un flash. Ô, ça fait mal. Ils sont tous comme ça au final hein Cie ? Il élève la voix, pourquoi ? Tout résonne dans ma tête, j'ai si mal. Mes oreilles me font mal. C'est trop, beaucoup trop pour moi. Pourquoi aider quand on le reproche ?
"Oh non, non, non, non, non !"
Garder la face, même quand les larmes elles, montent. Pleurer pourquoi ? Pour qui ? C'est nul, non, pathétique de ne pas réussir à aider quelqu'un en détresse. Je suis jeune, mais pas bête. Une menace ? Non..
"Pitié Wayne reste avec moi, calme elle ne pense pas à mal elle n'est pas lui."
Elle ne me lâche pas, elle se resserre sur moi. Un étau de vérité qui me touche de pleins fouet, ironique la situation. Et pourtant, comment fais-je pour garder autant de calme à l'extérieur ? Elle crie. Hurle ?
Je gardais un soupir entre mes lèvres, je baissais les mains, les mettant dans mes poches. Je suis fichu ? Mon col aussi. Je la regarde, comme je l'ai toujours fait. Mais je me sentais coupable, un poids lourd était sur mes épaules. Quoi que je disais, quoi que je pouvais faire je le savais, elle utiliserait la magie. Je hais ce type d'utilisation. Et malgré tout je ne peux pas lui en vouloir, qu'aurais-je fais à sa place moi ? Discrètement je placer ma main sur ma baguette, si il y a bien un truc que j'ai retenu des cours s'est toujours d'être préparer mais de ne pas le montrer. Je joue mes dernières cartes.
"Je t'ai perdu.."
— Et si on discutais tranquillement de tout ça ?
A cet instant précis je senti Cie pâlir, presque s'évanouir, c'est ma vie que je jouais à ce moment précis, et pourtant d'un côté je jugerai avoir eu l'idée de la laisser m'attaquer pour la mettre sur le fait accomplis. Je coulais doucement, mécanisme de protection. Je pouvais lui promettre de ne pas le dire mais, cela reviendrai à ne venir en aide à personne en danger ?
"Wayne, pitié reviens elle a besoin de toi elle n'a que sa peur pour la guider !"
Je la regardais, un regard qui ne me trahissais pas, qui était juste pur et chaleureux, un faible sourire sur le visage. Je sortais ma main qui ne tenais pas ma baguette avant de la posais sur sa main qui tenait mon col.
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Une fatalité. Un coup. Bien placé oui. Un souvenir. Traumatique ? Rare sont les fois, où la peur me tétanise de l'intérieur. Me tue, de l'intérieur. Un flash. Ô, ça fait mal. Ils sont tous comme ça au final hein Cie ? Il élève la voix, pourquoi ? Tout résonne dans ma tête, j'ai si mal. Mes oreilles me font mal. C'est trop, beaucoup trop pour moi. Pourquoi aider quand on le reproche ?
"Oh non, non, non, non, non !"
Garder la face, même quand les larmes elles, montent. Pleurer pourquoi ? Pour qui ? C'est nul, non, pathétique de ne pas réussir à aider quelqu'un en détresse. Je suis jeune, mais pas bête. Une menace ? Non..
"Pitié Wayne reste avec moi, calme elle ne pense pas à mal elle n'est pas lui."
Elle ne me lâche pas, elle se resserre sur moi. Un étau de vérité qui me touche de pleins fouet, ironique la situation. Et pourtant, comment fais-je pour garder autant de calme à l'extérieur ? Elle crie. Hurle ?
Je gardais un soupir entre mes lèvres, je baissais les mains, les mettant dans mes poches. Je suis fichu ? Mon col aussi. Je la regarde, comme je l'ai toujours fait. Mais je me sentais coupable, un poids lourd était sur mes épaules. Quoi que je disais, quoi que je pouvais faire je le savais, elle utiliserait la magie. Je hais ce type d'utilisation. Et malgré tout je ne peux pas lui en vouloir, qu'aurais-je fais à sa place moi ? Discrètement je placer ma main sur ma baguette, si il y a bien un truc que j'ai retenu des cours s'est toujours d'être préparer mais de ne pas le montrer. Je joue mes dernières cartes.
"Je t'ai perdu.."
— Et si on discutais tranquillement de tout ça ?
A cet instant précis je senti Cie pâlir, presque s'évanouir, c'est ma vie que je jouais à ce moment précis, et pourtant d'un côté je jugerai avoir eu l'idée de la laisser m'attaquer pour la mettre sur le fait accomplis. Je coulais doucement, mécanisme de protection. Je pouvais lui promettre de ne pas le dire mais, cela reviendrai à ne venir en aide à personne en danger ?
"Wayne, pitié reviens elle a besoin de toi elle n'a que sa peur pour la guider !"
Je la regardais, un regard qui ne me trahissais pas, qui était juste pur et chaleureux, un faible sourire sur le visage. Je sortais ma main qui ne tenais pas ma baguette avant de la posais sur sa main qui tenait mon col.
SIXIEME ANNEE | Gryff' courageux et timide
voilière ouverte : discussion, envie de RP..etc
Par-delà sa joie
Un miaulement inopportun la surprit. À ses pieds, Kiaye s'était enroulé autour de ses chevilles et ronronnait tout en l'appelant. Son animal lui quémandait le calme à sa façon, simple et curieuse mais qui fonctionna sur sa sorcière. Émeline releva peu à peu son regard pour le poser sur la main de Wayne qui enserrait la sienne, une demande muette qu'elle le lâche.
Tout doucement, ses doigts finirent par se desserrer. Durant quelques instants, elle laissa sa main dans celle de son ami et plongea dans son regard chocolaté. Il était… doux ? Rassurant ? Rien à voir avec celui de son père. Cette brève pensée intrusive la fit reculer. Que venait-elle de faire ?
Mortifiée par ses propres actes, elle bredouilla des excuses, le regard ne sachant plus où se poser.
- J-Je suis d-désolée...J-Je ne voulais pas...
Cette colère, cette violence, c'étaient les mêmes que celles de Jonathan. Sans le vouloir, elle avait reproduit ce même schéma, tout ça sous la contrainte de la peur. Un profond dégoût se mit à monter et à la flageller. Elle qui avait toujours exécré la violence, venait de l'utiliser contre un ami.
La honte l'accablait.
-Pardon Wayne, finit-elle par lâcher, les yeux humides.
Elle finit par se rasseoir et se recroquevilla sur elle-même. Pour une fois, elle avait totalement perdu la parole et préférait tout abandonner plutôt que de se battre. Peut-être qu'en faisant ça, en optant pour la facilité, elle allait pouvoir atténuer tous ses ressentiments qui rugissaient au fond d'elle. Kiaye profita de son choix de posture pour venir se poser près d'elle, attendant manifestement qu'elle daigne le gratouiller, mais c'était peine perdue.
Émeline se cachait, le visage dissimulé entre ses bras. Elle ne voulait pas le voir s'en aller, même s'il était totalement en droit de la laisser tomber après ce qu'elle avait fait. Elle aurait pu essayer de lui expliquer sa réaction démesurée, lui faire entendre qu'elle était juste effrayée, mais à quoi bon quand elle-même n'y croyait pas ?
(332 mots)
@Wayne Chandler
Tout doucement, ses doigts finirent par se desserrer. Durant quelques instants, elle laissa sa main dans celle de son ami et plongea dans son regard chocolaté. Il était… doux ? Rassurant ? Rien à voir avec celui de son père. Cette brève pensée intrusive la fit reculer. Que venait-elle de faire ?
Mortifiée par ses propres actes, elle bredouilla des excuses, le regard ne sachant plus où se poser.
- J-Je suis d-désolée...J-Je ne voulais pas...
Cette colère, cette violence, c'étaient les mêmes que celles de Jonathan. Sans le vouloir, elle avait reproduit ce même schéma, tout ça sous la contrainte de la peur. Un profond dégoût se mit à monter et à la flageller. Elle qui avait toujours exécré la violence, venait de l'utiliser contre un ami.
La honte l'accablait.
-Pardon Wayne, finit-elle par lâcher, les yeux humides.
Elle finit par se rasseoir et se recroquevilla sur elle-même. Pour une fois, elle avait totalement perdu la parole et préférait tout abandonner plutôt que de se battre. Peut-être qu'en faisant ça, en optant pour la facilité, elle allait pouvoir atténuer tous ses ressentiments qui rugissaient au fond d'elle. Kiaye profita de son choix de posture pour venir se poser près d'elle, attendant manifestement qu'elle daigne le gratouiller, mais c'était peine perdue.
Émeline se cachait, le visage dissimulé entre ses bras. Elle ne voulait pas le voir s'en aller, même s'il était totalement en droit de la laisser tomber après ce qu'elle avait fait. Elle aurait pu essayer de lui expliquer sa réaction démesurée, lui faire entendre qu'elle était juste effrayée, mais à quoi bon quand elle-même n'y croyait pas ?
(332 mots)
@Wayne Chandler
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
Par-delà sa joie
@Émeline Joyner | désolé pour le retard !
__________________________
Les animaux sont parfois le plus grand des remèdes lors de la peur, de la tristesse, du désarroi ou encore dans les moments les plus important de notre vie. Ils aiment d'un amour pur et sans limite, et ce qui -je pense- à pu faire revenir Émeline à elle-même dans ce moment. Elle desserra sa main de mon col, froissé maintenant mais peu importe ma vie n'est-elle pas sauvé ? Un soupir discret sortit de ma bouche tandis que je lâchais ma baguette doucement, un sentiment de soulagement m'attrapa dans un vent léger.
"Wayne, reste avec elle !"
Elle s'effondre, s'excuse, mon cœur se casse un peu plus. Je prenais une grande aspiration, il faut que je garde mon calme. Elle venait de réalisé la violence du moment et une part de moi à peur que cela recommence, à tout moment tandis qu'une autre partie de moi espère juste comprendre ce qu'il s'est passé dans sa vie pour qu'elle en arrive là. Elle se recroquevillait sur elle-même sur l'herbe, voulait-elle que je parte ? Que je reste ? Le doute m'envahit. Je passais une main dans mes cheveux avant de la poser sur ma nuque mon regards posé sur l'horizon. Il fallait faire un choix et vite.
—Excuse accepté mais que s'est-il passé Émeline ?
Je parlais sur un ton qui se voulait rassurant et doux, comme un câlin indirect qui venait la réconforter. Je m'asseyais à côté d'elle, avec une légère distance de sécurité sans doute dû à un système de protection. Je vais en cauchemarder de cette scène je le sentais. Je regardais l'horizon, les cours approchait et quand bien même je ne pouvais me résigner à la laisser.
— Si tu ne veux pas m'en parler ce n'est pas grave tu sais, tu n'en ais pas obligé loin de là, je me permis une pause avant de reprendre sur un ton un peu plus dur mais qui rester néanmoins loin d'un ton de reproche et d'ordre, mais parles en avec un adulte responsable s'il te plaît sinon cela reviendrais à que je n'aide pas une personne possiblement en danger tu comprends ?
Outch.. mes phrases sont très maladroite et sans vraiment de sens et de cohésion entre elle.
"J'espère qu'elle ne va pas mal le prendre surtout là Wayne !"
On l'espère, je l'espère mais en espérant qu'elle fera le bon choix je ne peux rien faire de plus à par être là à côté d'elle et lui montrer qu'elle n'est pas seule.
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Les animaux sont parfois le plus grand des remèdes lors de la peur, de la tristesse, du désarroi ou encore dans les moments les plus important de notre vie. Ils aiment d'un amour pur et sans limite, et ce qui -je pense- à pu faire revenir Émeline à elle-même dans ce moment. Elle desserra sa main de mon col, froissé maintenant mais peu importe ma vie n'est-elle pas sauvé ? Un soupir discret sortit de ma bouche tandis que je lâchais ma baguette doucement, un sentiment de soulagement m'attrapa dans un vent léger.
"Wayne, reste avec elle !"
Elle s'effondre, s'excuse, mon cœur se casse un peu plus. Je prenais une grande aspiration, il faut que je garde mon calme. Elle venait de réalisé la violence du moment et une part de moi à peur que cela recommence, à tout moment tandis qu'une autre partie de moi espère juste comprendre ce qu'il s'est passé dans sa vie pour qu'elle en arrive là. Elle se recroquevillait sur elle-même sur l'herbe, voulait-elle que je parte ? Que je reste ? Le doute m'envahit. Je passais une main dans mes cheveux avant de la poser sur ma nuque mon regards posé sur l'horizon. Il fallait faire un choix et vite.
—Excuse accepté mais que s'est-il passé Émeline ?
Je parlais sur un ton qui se voulait rassurant et doux, comme un câlin indirect qui venait la réconforter. Je m'asseyais à côté d'elle, avec une légère distance de sécurité sans doute dû à un système de protection. Je vais en cauchemarder de cette scène je le sentais. Je regardais l'horizon, les cours approchait et quand bien même je ne pouvais me résigner à la laisser.
— Si tu ne veux pas m'en parler ce n'est pas grave tu sais, tu n'en ais pas obligé loin de là, je me permis une pause avant de reprendre sur un ton un peu plus dur mais qui rester néanmoins loin d'un ton de reproche et d'ordre, mais parles en avec un adulte responsable s'il te plaît sinon cela reviendrais à que je n'aide pas une personne possiblement en danger tu comprends ?
Outch.. mes phrases sont très maladroite et sans vraiment de sens et de cohésion entre elle.
"J'espère qu'elle ne va pas mal le prendre surtout là Wayne !"
On l'espère, je l'espère mais en espérant qu'elle fera le bon choix je ne peux rien faire de plus à par être là à côté d'elle et lui montrer qu'elle n'est pas seule.
SIXIEME ANNEE | Gryff' courageux et timide
voilière ouverte : discussion, envie de RP..etc
Par-delà sa joie
Incapable de détacher son visage de sa cachette, elle attendait entre ses bras d'entendre quelque chose. Une réaction, un bruit, tout ce qui pouvait lui indiquer ce que Wayne avait décidé de faire.
Il parla enfin. Brisant le silence par une question qu'elle ne voulait pas entendre sortir de sa bouche. Préférait-elle qu'il n'aille pas sur ce terrain, qu'il la laisse là, recroquevillée sur elle-même ? Émeline ne savait pas ce qu'elle aimerait. Dans tous les choix possibles, elle ressentirait cette pointe au niveau de sa poitrine et le regret la ferait ruminer. Elle n'avait pas le pouvoir d'effacer ce qu'il venait de découvrir, encore moins sa réaction disproportionnée.
Elle sentit le tremblement de la terre sous le poids de Wayne quand il prit place à côté d'elle. Assis l'un à côté de l'autre, on aurait pu croire que la tension était enfin retombée entre eux deux.
L'aiglonne garda sa bouche fermée, ne sachant pas quoi répondre à son interrogation. Devait-elle inventer un mensonge de toutes pièces, là, maintenant ? Sur un énorme malentendu, son ami finirait par la croire si elle y mettait assez du sien. L'humidité au niveau de ses yeux avait fini par s'assécher à force de les plaquer si fortement contre sa peau. Elle était en mesure de s'exposer sans risquer de pleurer sous le coup de la honte.
Seulement, au moment où elle comptait sortir un bobard bancal, il cita l'idée d'aller en parler à un adulte. Le visage d'Émeline se contracta et elle en mordit sa lèvre inférieure pour empêcher une exclamation de lui échapper. C'était tout ce qu'elle redoutait...
- Je vais bien, je le jure. Je...Tout va bien, maintenant. Y'a pas besoin de prévenir les adultes, grommela-t-elle en sortant à peine sa tête pour lui répondre.
Wayne ne la regardait pas. Il avait ses yeux portés sur l'horizon, pensif, détaché ? Non, c'était sûrement une façade qu'il se donnait pour garder un air calme. Au moins, il réussissait à garder les apparences intactes pour deux. Ça la rassurait un peu, juste assez pour la passer à reprendre la parole.
- S'il-te-plaît, ne dis rien aux autres de ce que t'as vu...Je n'ai pas envie de les inquiéter.
Elle avait soufflé cette demande avec les poings serrés, une joue posée contre l'un de ses avant-bras, le visage tourné dans sa direction. Émeline n'avait jamais su comment approcher entièrement Wayne. Il avait ce côté inaccessible qui le suivait depuis son arrivée au château. Malgré l'amitié qu'ils partageaient, la Serdaigle ressentait toujours cette distance qui appartenait au lion.
Cela pouvait paraître exagéré de sa part d'exiger qu'ils ne disent rien. Leur lien n'était pas si fort, non ? Pourtant, Émeline se sentait assez désespérée pour passer le cap.
453 mots
@Wayne Chandler
Il parla enfin. Brisant le silence par une question qu'elle ne voulait pas entendre sortir de sa bouche. Préférait-elle qu'il n'aille pas sur ce terrain, qu'il la laisse là, recroquevillée sur elle-même ? Émeline ne savait pas ce qu'elle aimerait. Dans tous les choix possibles, elle ressentirait cette pointe au niveau de sa poitrine et le regret la ferait ruminer. Elle n'avait pas le pouvoir d'effacer ce qu'il venait de découvrir, encore moins sa réaction disproportionnée.
Elle sentit le tremblement de la terre sous le poids de Wayne quand il prit place à côté d'elle. Assis l'un à côté de l'autre, on aurait pu croire que la tension était enfin retombée entre eux deux.
L'aiglonne garda sa bouche fermée, ne sachant pas quoi répondre à son interrogation. Devait-elle inventer un mensonge de toutes pièces, là, maintenant ? Sur un énorme malentendu, son ami finirait par la croire si elle y mettait assez du sien. L'humidité au niveau de ses yeux avait fini par s'assécher à force de les plaquer si fortement contre sa peau. Elle était en mesure de s'exposer sans risquer de pleurer sous le coup de la honte.
Seulement, au moment où elle comptait sortir un bobard bancal, il cita l'idée d'aller en parler à un adulte. Le visage d'Émeline se contracta et elle en mordit sa lèvre inférieure pour empêcher une exclamation de lui échapper. C'était tout ce qu'elle redoutait...
- Je vais bien, je le jure. Je...Tout va bien, maintenant. Y'a pas besoin de prévenir les adultes, grommela-t-elle en sortant à peine sa tête pour lui répondre.
Wayne ne la regardait pas. Il avait ses yeux portés sur l'horizon, pensif, détaché ? Non, c'était sûrement une façade qu'il se donnait pour garder un air calme. Au moins, il réussissait à garder les apparences intactes pour deux. Ça la rassurait un peu, juste assez pour la passer à reprendre la parole.
- S'il-te-plaît, ne dis rien aux autres de ce que t'as vu...Je n'ai pas envie de les inquiéter.
Elle avait soufflé cette demande avec les poings serrés, une joue posée contre l'un de ses avant-bras, le visage tourné dans sa direction. Émeline n'avait jamais su comment approcher entièrement Wayne. Il avait ce côté inaccessible qui le suivait depuis son arrivée au château. Malgré l'amitié qu'ils partageaient, la Serdaigle ressentait toujours cette distance qui appartenait au lion.
Cela pouvait paraître exagéré de sa part d'exiger qu'ils ne disent rien. Leur lien n'était pas si fort, non ? Pourtant, Émeline se sentait assez désespérée pour passer le cap.
453 mots
@Wayne Chandler
- #066ccb - Coucou Rapeltout -- Son petit Moine Gras -- Préfète InRP de Février 2051 à Juin 2051
Semeuse de Discorde - Projectile de qualité supérieure - Méméline
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Par-delà sa joie
@Émeline Joyner
_______________
Le temps se faisait court. La vitesse à laquelle tournait mon cerveau m'effrayait, comment parler ? Quel ton utilisé ? Que dire ? Suis-je maladroit ? Je me tirais les cheveux intérieurement, ma façade ? Je la tenais. Comme je le pouvais. Et si elle pouvait être convaincu que moi ça aller, que tout va bien, alors elle ne s'excusera plus ? Inconsciemment, mon index venait gratter le dos ma main, ce n'était pas rare quand le stress l'emportait.
"Elle ne va pas en parler ? Mais il faut ! Dit lui !"
Je l'écoutais, en sécurité ? Les images du début apparaissait dans ma mémoire comme des flashs de lendemain de soirée devant mes yeux. Oublie, oublie, oublie, oublie. Pour elle, efface ça de ta mémoire, efface, efface, efface. Respire. Calme. Serais-je un mauvais ami si je n'oubliais pas ? Encore une fois.
"Wayne arrête d'être dramatique t'en as pas le droit."
Je sentis son regard posé sur moi, me voyait elle encore comme un ami ? Je baissais la tête lorsque sa demande arrivait jusqu'à mes tympans, oublie. Oublie. Je soupirais, résigné. Je me rapprochais d'elle, c'était pas grave pas vrai ?
"Ce qui est grave s'est que t'était pas là pour elle et que t'es un piètre ami."
Oh.
— Tu as gagné, je ne dirais rien. Mais faudra un jour que t'en parle tu sais, aujourd'hui s'est dur, demain aussi et sans doute encore après mais tu peux pas garder ça en toi pour toujours.
Je posais mon regard sur elle, elle m'avait l'air fatiguée, épuisée. Oublie. Je ne pourrais rien faire si elle ne le souhaites pas n'est-ce pas ? Cela fait de moi une mauvaise personne ? Et pourtant, la tension précédente était retombée mais l'air rester lourd. Oublie. L'humour n'était pas mon point fort, mais valait mieux tenté n'est-ce pas Jae ?
"Mais t'es vraiment nul, ça m'étonnerait pas qu'elle te lâche la pauvre."
— Tu me pointes ta baguette si juste j'ose, pause avant de reprendre en parlant rapidement : par inadvertance surtout venant de quelqu'un pas trop contact physique, oser une accolade de soutient amicale ?
Blague raté et de mauvais goût.
"Ami en carton."
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Le temps se faisait court. La vitesse à laquelle tournait mon cerveau m'effrayait, comment parler ? Quel ton utilisé ? Que dire ? Suis-je maladroit ? Je me tirais les cheveux intérieurement, ma façade ? Je la tenais. Comme je le pouvais. Et si elle pouvait être convaincu que moi ça aller, que tout va bien, alors elle ne s'excusera plus ? Inconsciemment, mon index venait gratter le dos ma main, ce n'était pas rare quand le stress l'emportait.
"Elle ne va pas en parler ? Mais il faut ! Dit lui !"
Je l'écoutais, en sécurité ? Les images du début apparaissait dans ma mémoire comme des flashs de lendemain de soirée devant mes yeux. Oublie, oublie, oublie, oublie. Pour elle, efface ça de ta mémoire, efface, efface, efface. Respire. Calme. Serais-je un mauvais ami si je n'oubliais pas ? Encore une fois.
"Wayne arrête d'être dramatique t'en as pas le droit."
Je sentis son regard posé sur moi, me voyait elle encore comme un ami ? Je baissais la tête lorsque sa demande arrivait jusqu'à mes tympans, oublie. Oublie. Je soupirais, résigné. Je me rapprochais d'elle, c'était pas grave pas vrai ?
"Ce qui est grave s'est que t'était pas là pour elle et que t'es un piètre ami."
Oh.
— Tu as gagné, je ne dirais rien. Mais faudra un jour que t'en parle tu sais, aujourd'hui s'est dur, demain aussi et sans doute encore après mais tu peux pas garder ça en toi pour toujours.
Je posais mon regard sur elle, elle m'avait l'air fatiguée, épuisée. Oublie. Je ne pourrais rien faire si elle ne le souhaites pas n'est-ce pas ? Cela fait de moi une mauvaise personne ? Et pourtant, la tension précédente était retombée mais l'air rester lourd. Oublie. L'humour n'était pas mon point fort, mais valait mieux tenté n'est-ce pas Jae ?
"Mais t'es vraiment nul, ça m'étonnerait pas qu'elle te lâche la pauvre."
— Tu me pointes ta baguette si juste j'ose, pause avant de reprendre en parlant rapidement : par inadvertance surtout venant de quelqu'un pas trop contact physique, oser une accolade de soutient amicale ?
Blague raté et de mauvais goût.
"Ami en carton."
SIXIEME ANNEE | Gryff' courageux et timide
voilière ouverte : discussion, envie de RP..etc