“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice avait parlé. Certes, d'une tout petite voix pas celle habituelle mais elle avait parlé. Elle avait dit tous ce qu'elle avait sur le cœur, sans se dérober, sans mentir. Elle était allée droit au but, franche comme elle ne l'avait jamais été, elle qui mentait souvent. Sans faire de pauses, sans réfléchir à ce qu'elle allait dire. Elle qui aimait toujours prévoir les longs monologues dans sa tête, elle ne l'avait pas fait. Elle s'était tout entière dévoilé au psycomage et cela lui faisait un bien fou. Bien que encore chamboulée par ses paroles, Alice ne dit rien pour se rattraper, elle écoutait juste. Elle écouta Mr Kyros parler. Il la loua pour son courage d'avoir fait le premier pas, d'avoir trouver les mots justes pour expliquer la situation dans laquelle elle était. La Serpentard se sentit rougir. Elle n'avait pas l'habitude qu'on la félicite pour son courage, chose qu'elle n'avait pas beaucoup et qui n'appartenait pas à la maison des verts et argents.
Ensuite, le psycomage décrypta ce qu'elle avait dit et cela lui fit chaud au cœur de savoir que quelqu'un la comprenait. C'était certes le boulot de Mr Kyros mais Alice n'en prit pas compte sur le moment même. Elle l'écouta attentivement, apprenant pourquoi elle ressentait ça. Car, au début, elle était juste une fille dont une lettre avait bouleversé son existence en lui disant que sa mère était atteinte d'une maladie mortelle. Maintenant, elle était toujours une fille dont une lettre avait bouleversé son existence en lui disant que sa mère était atteinte d'une maladie mortelle, mais elle était aussi une fille qui, au lieu de se renfermer sur ses émotions, devait aider et accompagner sa mère, elle devait l'aimer de tout son cœur, avant... Alice comprit le message du psycomage, elle devait chérir sa mère et lui faire comprendre. Elle ferma les yeux un instant.
Sa mère avait fait le premier pas en la mettant au courant et en lui disant qu'elle l'aimait plus que la vie, c'était maintenant au tour d'Alice de la soutenir tout au long de son périple vers la mort et de lui dire qu'elle l'aimait. Alice ouvrit les yeux. Elle voyait claire maintenant, la marche à suivre s'était imprimé dans son cerveau. Il lui restait plus qu'une choses à faire : respirer. Elle appliqua le conseil du psycomage et inspira. Puis expira. Inspira. Expira. A la fin, elle releva la tête, planta ses yeux bleus dans ceux du psycomage et dit : "J'ai compris." Elle respira un bon coup et se lança dans un monologue : "Je dois lui dire que je l'aime. Qu'elle est ma maman et elle le resta après que... Tout soit terminé. Je dois l'aider, l'accompagné, la soutenir dans son périple. Mais comment ? Comment dois-je faire ça ? Je suis à Poudlard, une école de magie et les moldues y sont interdis. Cependant, je ne peux pas quitter le château. Il ne reste que les vacances, mais les vacances de Noël sont loin... Je peux aussi envoyer des lettres mais les mots ne retranscrivent pas toujours toutes les émotions, je sais ça. Que faire, alors ?"
Ensuite, le psycomage décrypta ce qu'elle avait dit et cela lui fit chaud au cœur de savoir que quelqu'un la comprenait. C'était certes le boulot de Mr Kyros mais Alice n'en prit pas compte sur le moment même. Elle l'écouta attentivement, apprenant pourquoi elle ressentait ça. Car, au début, elle était juste une fille dont une lettre avait bouleversé son existence en lui disant que sa mère était atteinte d'une maladie mortelle. Maintenant, elle était toujours une fille dont une lettre avait bouleversé son existence en lui disant que sa mère était atteinte d'une maladie mortelle, mais elle était aussi une fille qui, au lieu de se renfermer sur ses émotions, devait aider et accompagner sa mère, elle devait l'aimer de tout son cœur, avant... Alice comprit le message du psycomage, elle devait chérir sa mère et lui faire comprendre. Elle ferma les yeux un instant.
Sa mère avait fait le premier pas en la mettant au courant et en lui disant qu'elle l'aimait plus que la vie, c'était maintenant au tour d'Alice de la soutenir tout au long de son périple vers la mort et de lui dire qu'elle l'aimait. Alice ouvrit les yeux. Elle voyait claire maintenant, la marche à suivre s'était imprimé dans son cerveau. Il lui restait plus qu'une choses à faire : respirer. Elle appliqua le conseil du psycomage et inspira. Puis expira. Inspira. Expira. A la fin, elle releva la tête, planta ses yeux bleus dans ceux du psycomage et dit : "J'ai compris." Elle respira un bon coup et se lança dans un monologue : "Je dois lui dire que je l'aime. Qu'elle est ma maman et elle le resta après que... Tout soit terminé. Je dois l'aider, l'accompagné, la soutenir dans son périple. Mais comment ? Comment dois-je faire ça ? Je suis à Poudlard, une école de magie et les moldues y sont interdis. Cependant, je ne peux pas quitter le château. Il ne reste que les vacances, mais les vacances de Noël sont loin... Je peux aussi envoyer des lettres mais les mots ne retranscrivent pas toujours toutes les émotions, je sais ça. Que faire, alors ?"
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522 mots
@Hyacinthe Kyros
Désolée pour mon retard, je me remets de la maladie
522 mots
@Hyacinthe Kyros
Désolée pour mon retard, je me remets de la maladie
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Hyacinthe reçu ses paroles sans ciller ni les interrompre. Lorsqu’Alice releva enfin la tête et planta ses yeux dans les siens, il ne détourna pas le regard, n'esquissant qu'un simple signe affirmatif de la tête. Il y avait, dans ce face-à-face, quelque chose d'important qui se jouait. Le trentenaire voyait bien à quel point la situation était difficile pour la jeune fille et pourtant, il avait conscience des efforts et de la réflexion dont elle faisait preuve.
Il remarqua la façon dont sa respiration s'est stabilisée, comment ses épaules se sont légèrement abaissées. Alice était encore bouleversée, mais elle n'était plus noyée. C'était une nuance qui avait toute son importance aux yeux du sorcier. Hyacinthe laissa alors passer une seconde de plus après son "J’ai compris", comme pour en honorer le poids, puis un sourire très doux, teinté d’un brin d’ironie bienveillante, étire ses lèvres.
- Voilà, dit-il calmement. Ça, Alice, c’est un moment important. Et vous venez de le traverser avec beaucoup de lucidité.
Il se redresse légèrement dans son fauteuil, croise une jambe sur l’autre tout en gardant une posture ouverte. Lernie, comme si elle sentait que la tempête était passée, glissa longuement pour se remettre en boule avant de se rendormir, indifférente au drame humain mais étrangement rassurante par sa simple présence. Hyacinthe écouta le monologue d’Alice jusqu’au bout sans la couper. Il expira doucement lorsqu'elle eut fini, puis répondit.
- D’abord... commença-t-il la voix posée, avec un très léger sourire en coin, permettez-moi de corriger une chose. Vous n’êtes pas en train d’accompagner votre mère vers la mort. Vous l’accompagnez dans une période de vie très difficile. La nuance est essentielle, puisque certains patients y survivent. Cependant, vous avez raison sur un point. Vous ne pouvez pas quitter Poudlard comme bon vous semble.
Il inclina légèrement la tête. Le règlement était clair et immuable : les élèves n'ont pas le droit de sortir de l'école en période scolaire. Lui-même n'avait pas pu, et il savait que même Sigmund n'avait pas pu, lui non plus, à son époque.
- Je comprend bien qu'envoyer une lettre n’est pas toujours suffisant. Mais... cela ne veut pas dire que vous êtes impuissante.
Hyacinthe se pencha un peu en avant, les avant-bras reposant sur ses cuisses.
- Soutenir quelqu’un, ce n’est pas uniquement être physiquement présent. C’est être émotionnellement constant. Et ça, vous pouvez le faire, même à distance. Bien sûr, il restera difficile d'entretenir des contacts avec votre mère lorsque vous serez ici, mais... vous aurez un grand nombre d'occasions pour y remédier pendant les vacances.
Peut-être qu'il pourrait donner quelques exemples. Hyacinthe n'avait jamais été penché correspondance, lorsqu'il était étudiant, mais cela ne l'empêchait pas de trouver plusieurs façons d'accompagner quelqu'un dans une période difficile malgré la distance. .Il leva un doigt, comme pour structurer ses idées, puis reprit.
- Première chose : l’écriture. Oui, les mots ont leurs limites, je pense que vous le savez bien. Mais ils ont aussi une force immense quand ils sont sincères. Vous écrivez déjà pour elle. Continuez. Pas pour raconter de grandes choses : des petites scènes, des souvenirs, des moments heureux, des détails de votre quotidien à Poudlard... Cela crée un fil, un lien entre vous. Soyez aussi régulière que vous le voulez. Il me semble qu'attendre un événement heureux, comme la réception d'une lettre d'un être cher, peut être une grande source de force.
Il marqua une pause, et continua avec un éclat amusé dans le regard :
- Enfin... vous n'avez pas à être parfaite, Alice. Votre mère n’a pas besoin d’une fille irréprochable. Elle a besoin de sa fille. Celle qui a peur, qui aime, qui doute, mais qui est là.
Il s’adoucit de nouveau en inclinant la tête. Après un court instant de réflexion, le roux conclut avec quelques phrases. Et pour vous... Il est essentiel que vous ayez ici, à Poudlard, un endroit où déposer ce que vous ne pouvez pas lui dire. Ce bureau peut être cet endroit. Vos écrits aussi. Vos amies, peut-être. Vous n’avez pas à porter cela seule.
Un léger sourire revint, chaleureux.
Il remarqua la façon dont sa respiration s'est stabilisée, comment ses épaules se sont légèrement abaissées. Alice était encore bouleversée, mais elle n'était plus noyée. C'était une nuance qui avait toute son importance aux yeux du sorcier. Hyacinthe laissa alors passer une seconde de plus après son "J’ai compris", comme pour en honorer le poids, puis un sourire très doux, teinté d’un brin d’ironie bienveillante, étire ses lèvres.
- Voilà, dit-il calmement. Ça, Alice, c’est un moment important. Et vous venez de le traverser avec beaucoup de lucidité.
Il se redresse légèrement dans son fauteuil, croise une jambe sur l’autre tout en gardant une posture ouverte. Lernie, comme si elle sentait que la tempête était passée, glissa longuement pour se remettre en boule avant de se rendormir, indifférente au drame humain mais étrangement rassurante par sa simple présence. Hyacinthe écouta le monologue d’Alice jusqu’au bout sans la couper. Il expira doucement lorsqu'elle eut fini, puis répondit.
- D’abord... commença-t-il la voix posée, avec un très léger sourire en coin, permettez-moi de corriger une chose. Vous n’êtes pas en train d’accompagner votre mère vers la mort. Vous l’accompagnez dans une période de vie très difficile. La nuance est essentielle, puisque certains patients y survivent. Cependant, vous avez raison sur un point. Vous ne pouvez pas quitter Poudlard comme bon vous semble.
Il inclina légèrement la tête. Le règlement était clair et immuable : les élèves n'ont pas le droit de sortir de l'école en période scolaire. Lui-même n'avait pas pu, et il savait que même Sigmund n'avait pas pu, lui non plus, à son époque.
- Je comprend bien qu'envoyer une lettre n’est pas toujours suffisant. Mais... cela ne veut pas dire que vous êtes impuissante.
Hyacinthe se pencha un peu en avant, les avant-bras reposant sur ses cuisses.
- Soutenir quelqu’un, ce n’est pas uniquement être physiquement présent. C’est être émotionnellement constant. Et ça, vous pouvez le faire, même à distance. Bien sûr, il restera difficile d'entretenir des contacts avec votre mère lorsque vous serez ici, mais... vous aurez un grand nombre d'occasions pour y remédier pendant les vacances.
Peut-être qu'il pourrait donner quelques exemples. Hyacinthe n'avait jamais été penché correspondance, lorsqu'il était étudiant, mais cela ne l'empêchait pas de trouver plusieurs façons d'accompagner quelqu'un dans une période difficile malgré la distance. .Il leva un doigt, comme pour structurer ses idées, puis reprit.
- Première chose : l’écriture. Oui, les mots ont leurs limites, je pense que vous le savez bien. Mais ils ont aussi une force immense quand ils sont sincères. Vous écrivez déjà pour elle. Continuez. Pas pour raconter de grandes choses : des petites scènes, des souvenirs, des moments heureux, des détails de votre quotidien à Poudlard... Cela crée un fil, un lien entre vous. Soyez aussi régulière que vous le voulez. Il me semble qu'attendre un événement heureux, comme la réception d'une lettre d'un être cher, peut être une grande source de force.
Il marqua une pause, et continua avec un éclat amusé dans le regard :
- Enfin... vous n'avez pas à être parfaite, Alice. Votre mère n’a pas besoin d’une fille irréprochable. Elle a besoin de sa fille. Celle qui a peur, qui aime, qui doute, mais qui est là.
Il s’adoucit de nouveau en inclinant la tête. Après un court instant de réflexion, le roux conclut avec quelques phrases. Et pour vous... Il est essentiel que vous ayez ici, à Poudlard, un endroit où déposer ce que vous ne pouvez pas lui dire. Ce bureau peut être cet endroit. Vos écrits aussi. Vos amies, peut-être. Vous n’avez pas à porter cela seule.
Un léger sourire revint, chaleureux.
686 - @Alice Grant
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
Tonton Hya - #5f957c
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice respirait calmement, elle avait passé la côte, elle devait maintenant redescendre tout en douceur. Grâce à la respiration, elle arriva à calmer son coeur qui battait la chamade. Elle écouta attentivement le psycomage. Mais, des la première phrase, elle ne put s’empêcher de murmurer : "Lucide ? Ok..." La jeune fille n'aurait pas penser qu'on puisse utiliser cet adjectif pour qualifier son état d'esprit, néanmoins elle l'accepta de bon coeur. Mr Kyros lui dit qu'elle se trompait. Ce mot donna une pulsion au coeur d'Alice qui se remit à battre rapidement. Elle essaya de rectifier ce qu'elle avait dit : "Je sais que certains malades se rétablissent mais... Depuis toute petite, on me dit que les cancers sont des maladies mortelles et qu'on peut que les guérir en partie." Et surtout, ses amies lui avaient souvent dit que leurs grands-parents étaient morts de cancer.
Le psycomage lui confirma que les élèves ne pouvait pas quitter Poudlard, chose qu'Alice était sûre de savoir. Mais il affirma qu'elle n'était, cependant, pas désarmée. Elle avait encore plein de possibilité pour montrer son affection à sa mère. La jeune fille aurait le temps pendant les vacances de Noël même si elles semblaient si lointaine. Elle pouvait aussi envoyer des lettres régulièrement. Mr Kyros lui affirma que les mots sont parfois pas suffisants mais qui sont terriblement sincères. A ces mots, le coeur d'Alice se serra et elle avoua timidement : "J'arrive plus à écrire. Enfin, j'y arrive mais plus comme avant. J'ai plus d'inspiration pour des petites histoires." Ses mains se crispa et elle bafouilla : "Vous... Vous croyez que... Je... Je la retrouverai ?" Elle ferma les yeux très forts avant de dire plus clairement : "Je n'ai plus la facilité pour écrire, je suis souvent à cours d'inspiration et mes phrases sont... Bancales."
En fait, Alice n'arrivait plus à trouver ses mots depuis bien longtemps. Depuis au moins une année, quand on lui avait annoncé qu'elle était une sorcière et qu'elle était admise dans une école pour apprendre de la magie. Elle avait bien une théorie sur la cause mais elle était pas sûre que ce soit vrai. Peut-être que Mr Kyros pourrait lui donner la solution ? Après son difficile aveu, elle écouta attentivement le psycomage. En quelques mots, il lui fit comprendre qu'elle n'était pas seule devant cette maladie et qu'elle pourrait se reposer sur ses amies. Alice ouvrit grands les yeux et demanda : "Comment mettre au courant mes amies ? Je ne me vois pas dire ça en plein milieu d'une conversation." Elle eut une pensée discrète à sa meilleure amie, la seule au courant à par Mr Kyros. "Je l'ai dit à qu'une seule amie. Noémie Da Cruz, vous connaissez ? Elle était là au moement où j'ai ouvert la lettre."
Le psycomage lui confirma que les élèves ne pouvait pas quitter Poudlard, chose qu'Alice était sûre de savoir. Mais il affirma qu'elle n'était, cependant, pas désarmée. Elle avait encore plein de possibilité pour montrer son affection à sa mère. La jeune fille aurait le temps pendant les vacances de Noël même si elles semblaient si lointaine. Elle pouvait aussi envoyer des lettres régulièrement. Mr Kyros lui affirma que les mots sont parfois pas suffisants mais qui sont terriblement sincères. A ces mots, le coeur d'Alice se serra et elle avoua timidement : "J'arrive plus à écrire. Enfin, j'y arrive mais plus comme avant. J'ai plus d'inspiration pour des petites histoires." Ses mains se crispa et elle bafouilla : "Vous... Vous croyez que... Je... Je la retrouverai ?" Elle ferma les yeux très forts avant de dire plus clairement : "Je n'ai plus la facilité pour écrire, je suis souvent à cours d'inspiration et mes phrases sont... Bancales."
En fait, Alice n'arrivait plus à trouver ses mots depuis bien longtemps. Depuis au moins une année, quand on lui avait annoncé qu'elle était une sorcière et qu'elle était admise dans une école pour apprendre de la magie. Elle avait bien une théorie sur la cause mais elle était pas sûre que ce soit vrai. Peut-être que Mr Kyros pourrait lui donner la solution ? Après son difficile aveu, elle écouta attentivement le psycomage. En quelques mots, il lui fit comprendre qu'elle n'était pas seule devant cette maladie et qu'elle pourrait se reposer sur ses amies. Alice ouvrit grands les yeux et demanda : "Comment mettre au courant mes amies ? Je ne me vois pas dire ça en plein milieu d'une conversation." Elle eut une pensée discrète à sa meilleure amie, la seule au courant à par Mr Kyros. "Je l'ai dit à qu'une seule amie. Noémie Da Cruz, vous connaissez ? Elle était là au moement où j'ai ouvert la lettre."
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465 mots
@Hyacinthe Kyros
465 mots
@Hyacinthe Kyros
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
C'est avec des hochements de tête ponctuant les paroles de la jeune fille que Hyacinthe poursuivait son écoute. Presque immobile, ses pensées étaient tournées vers l'équilibre fragile, vers l'espoir naissant des questionnements d'Alice. Il avait l'impression qu'elle n'avait jamais envisagé la possibilité de trouver une certaine forme de clarté au sein d'une période de difficile et espérait que leur échange puisse l'aider.
Quand elle évoqua les mots sans aucun doute répétés depuis l’enfance, ces phrases définitives et terrifiantes qu'il avait lui-même entendu, il sentit son cœur se serrer de compréhension. Le psychomage inspira lentement avant de répondre, choisissant ses mots avec soin. Il se pencha légèrement en avant, les mains jointes, sa voix douce mais assurée brisant le silence qui s'était installé.
- C'est une croyance très répandue, en effet. Elle n'est pas tirée de nulle part, puisque pendant longtemps, le cancer était effectivement mortel, commença Hyacinthe avec un air sérieux. Il marqua une pause, puis reprit. Mais la réalité est plus nuancée aujourd’hui. La médecine évolue. Beaucoup. Chez les moldus comme chez les sorciers. Les traitements se perfectionnent, les suivis sont plus précis, les accompagnements plus humains... et le nombre de patients qui gagnent leur combat augmente. Certaines personnes guérissent complètement et d’autres vivent longtemps avec la maladie. Et parfois, oui, certains traitements ne fonctionnent pas comme on l’espérait. Mais rien n’est jamais aussi simple que c’est mortel ou ça ne l’est pas. Chaque cas est unique, dont celui de votre mère.
Hyacinthe laisse ces mots se déposer doucement. Il était difficile d'encourager l'optimisme sans promettre l'impossible. Il n'était pas médecin, jamais il ne pourrait se permettre de faire des hypothèses sur la survie d'un individu qu'il ne connaissait pas. Néanmoins, le roux croyait fermement qu'un entourage sain et une volonté de fer permettait grandement d'influencer l'issu du combat. Il ne se priva pas de faire part de cela à Alice.
Peu de temps après, la jeune fille revint sur l'écriture. L'inspiration était un sujet qui l'avait déjà tenu éveillé un bon nombre de fois. Une peinture qui n'était pas à son goût, un croquis qui ne voulait pas prendre forme, des incertitudes qui l'empêchait de créer quoi que ce soit. C'était typiquement le genre de moments où Hyacinthe essayait de faire autre chose pour de changer les idées, peu importe à quel point il souhaitait manier le pinceau. Le trentenaire se redressa légèrement en souriant avec une certaine complicité. L'inspiration qui ne venait plus... Oui, il voyait bien.
- Ah... L’inspiration... Inconstante, n'est-ce pas ? Il secoua très légèrement la tête, comme amusé par un vieux souvenir. Elle est profondément influencée par votre environnement, par votre état émotionnel, par les bouleversements de votre vie... Vous avez vécu beaucoup de choses en très peu de temps, Alice. Ce n'est pas surprenant que cela vous ait impacté vous et votre capacité à écrire.
Il inclina légèrement la tête en s'éclairant d'un sourire amusé.
- Si je devais m’inquiéter chaque fois qu’elle me faisait faux bond, j'aurai probablement été incapable de travailler depuis des années. C'est pour cela que je peux vous assurer que cela reste temporaire.
Il s’adossa à son fauteuil, jambes croisées, un doigt venant tapoter distraitement l’accoudoir de façon répétitive tandis qu'il observait le visage de la Serpentard. Vint alors la question de ses amies, et de la difficulté à aborder ces types de sujets avec elles.
- Rassurez-vous, vous n'avez pas besoin d'annoncer cela au milieu d'une conversation si cela n'est pas ce que vous souhaitez, commença-t-il avec légèreté.
Son expression se teinta de compréhension lorsque Noémie fut mentionnée, et cela aiguisa la compréhension de Hyacinthe de ce qui composait l'entourage d'Alice.
- Oui, je connais Noémie. Et si vous lui avez fait confiance dans un moment aussi difficile, c’est probablement qu’elle est quelqu’un de solide. C'est une bonne chose, que vous ayez pu lui parler de cela. Si vous envisagez l'idée d'en parler à d'autres, vous pouvez dire les choses simplement, dans un cadre où vous êtes à l'aise. Sans aller dans les détails si vous n’en avez pas envie, vos amies n’ont pas besoin de tout comprendre pour être présentes.
Il inclina légèrement la tête vers Alice, s'assurant que ses mots se soient bien fait comprendre. Bien Hyacinthe inspire profondément, puis conclut, avec une bienveillance tranquille :
- Comment vous sentez-vous maintenant, après cela ?
Quand elle évoqua les mots sans aucun doute répétés depuis l’enfance, ces phrases définitives et terrifiantes qu'il avait lui-même entendu, il sentit son cœur se serrer de compréhension. Le psychomage inspira lentement avant de répondre, choisissant ses mots avec soin. Il se pencha légèrement en avant, les mains jointes, sa voix douce mais assurée brisant le silence qui s'était installé.
- C'est une croyance très répandue, en effet. Elle n'est pas tirée de nulle part, puisque pendant longtemps, le cancer était effectivement mortel, commença Hyacinthe avec un air sérieux. Il marqua une pause, puis reprit. Mais la réalité est plus nuancée aujourd’hui. La médecine évolue. Beaucoup. Chez les moldus comme chez les sorciers. Les traitements se perfectionnent, les suivis sont plus précis, les accompagnements plus humains... et le nombre de patients qui gagnent leur combat augmente. Certaines personnes guérissent complètement et d’autres vivent longtemps avec la maladie. Et parfois, oui, certains traitements ne fonctionnent pas comme on l’espérait. Mais rien n’est jamais aussi simple que c’est mortel ou ça ne l’est pas. Chaque cas est unique, dont celui de votre mère.
Hyacinthe laisse ces mots se déposer doucement. Il était difficile d'encourager l'optimisme sans promettre l'impossible. Il n'était pas médecin, jamais il ne pourrait se permettre de faire des hypothèses sur la survie d'un individu qu'il ne connaissait pas. Néanmoins, le roux croyait fermement qu'un entourage sain et une volonté de fer permettait grandement d'influencer l'issu du combat. Il ne se priva pas de faire part de cela à Alice.
Peu de temps après, la jeune fille revint sur l'écriture. L'inspiration était un sujet qui l'avait déjà tenu éveillé un bon nombre de fois. Une peinture qui n'était pas à son goût, un croquis qui ne voulait pas prendre forme, des incertitudes qui l'empêchait de créer quoi que ce soit. C'était typiquement le genre de moments où Hyacinthe essayait de faire autre chose pour de changer les idées, peu importe à quel point il souhaitait manier le pinceau. Le trentenaire se redressa légèrement en souriant avec une certaine complicité. L'inspiration qui ne venait plus... Oui, il voyait bien.
- Ah... L’inspiration... Inconstante, n'est-ce pas ? Il secoua très légèrement la tête, comme amusé par un vieux souvenir. Elle est profondément influencée par votre environnement, par votre état émotionnel, par les bouleversements de votre vie... Vous avez vécu beaucoup de choses en très peu de temps, Alice. Ce n'est pas surprenant que cela vous ait impacté vous et votre capacité à écrire.
Il inclina légèrement la tête en s'éclairant d'un sourire amusé.
- Si je devais m’inquiéter chaque fois qu’elle me faisait faux bond, j'aurai probablement été incapable de travailler depuis des années. C'est pour cela que je peux vous assurer que cela reste temporaire.
Il s’adossa à son fauteuil, jambes croisées, un doigt venant tapoter distraitement l’accoudoir de façon répétitive tandis qu'il observait le visage de la Serpentard. Vint alors la question de ses amies, et de la difficulté à aborder ces types de sujets avec elles.
- Rassurez-vous, vous n'avez pas besoin d'annoncer cela au milieu d'une conversation si cela n'est pas ce que vous souhaitez, commença-t-il avec légèreté.
Son expression se teinta de compréhension lorsque Noémie fut mentionnée, et cela aiguisa la compréhension de Hyacinthe de ce qui composait l'entourage d'Alice.
- Oui, je connais Noémie. Et si vous lui avez fait confiance dans un moment aussi difficile, c’est probablement qu’elle est quelqu’un de solide. C'est une bonne chose, que vous ayez pu lui parler de cela. Si vous envisagez l'idée d'en parler à d'autres, vous pouvez dire les choses simplement, dans un cadre où vous êtes à l'aise. Sans aller dans les détails si vous n’en avez pas envie, vos amies n’ont pas besoin de tout comprendre pour être présentes.
Il inclina légèrement la tête vers Alice, s'assurant que ses mots se soient bien fait comprendre. Bien Hyacinthe inspire profondément, puis conclut, avec une bienveillance tranquille :
- Comment vous sentez-vous maintenant, après cela ?
@Alice Grant - 722
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
Tonton Hya - #5f957c
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Mr Kyros commença un long discours sur les croyances sur les cancers. Que l'idée répandue sur les cancers mortels était fausse car la vérité était plus nuancée : des patients mourraient, des patients survivaient longtemps avec leur maladie et des patients guérissaient. Pendant qu'il parlait, Alice se tordait les mains et répétait très bas au point que personne à par elle entendait : "Je sais, je sais...". Bizarrement, parler de ça l'a rendait un peu génée. Â la maison, ses parents et elle se parlaient pas de médecine, préférant consulter un médecin seulement quand c'était nécessaire. Il faut dire qu'Asher avait toujours eu une rancœur personnelle avec, parce que son frère avait abandonné les arts pour cette discipline.
Des que le psycomage parla de l'inspiration, Alice releva la tête. Voilà un domaine où elle n'était pas totalement ignorante. Direct, elle répliqua : "Inconstante, certes. Et infinie, on en ferra jamais le tour. Et mouvante, comme un grand huit dans les parcs d'attractions.". Alice n'était qu'une seule fois monté sur un grand huit. Mr Kyros la rassura en disant que c'était normal, qu'elle avait beaucoup de choses en peu de temps et que cela l'avait bouleversé ainsi que son imagination. "J'espère alors que l'inspiration ne reste pas trop loin de vous. Mais... Pourquoi on a besoin d'elle votre métier ?" La conversation était en train de changer de sujet et Alice ne savait pas si elle aimait ou non.
Puis le psycomage lui rassura qu'elle n'avait pas à le dire dans une conversation si elle le souhaitait. Mais le il venait de lui dire un peu avant qu'il fallait qu'elle partage cette information. Alors, comment faire ? Alice était perplexe mais elle savait qu'elle n'aurait sûrement le courage de le dire à quelqu'un qu'elle ne connaissait pas. Elle hocha la tête quand il supposa que Noémie était quelqu'un de solide. "Noémie a de l'empathie pour tout le monde : c'est quelqu'un à qui on peut faire confiance quand on lui dit nos malheurs. Mais..." Alice s'arrêta un instant, cherchant ses mots. "Je pense qu'elle porte trop pour elle." Elle laissa un moment ses pensées dérivée vers Noémie, sa meilleure amie. Une semaine avant, au moment de la découverte de la lettre, Alice avait eu des mots méchants. Bien que Noémie lui ai pardonné, elle avait un peu peur que sa meilleure amie se souvienne en mal de ce moment.
Soudain, le psycomage demanda comment elle se sentait après avoir parler avec lui. Alice ouvrit la bouche, la referma, l'ouvrir comme un poisson dans l'eau. Elle ne savait pas quoi répondre, elle hésitait. Elle n'avait pas l'habitude de dire ses émotions et aussi elle n'avait pas l'habitude de les décrire. Puis, sur un coup tête, elle se jette à l'eau. Alice s'expliqua : "Je sais pas... Lucide comme... vous l'aviez dit ? Sinon... euh... Calme, sereine. Je sais pas ! Mais en tout cas, je suis pas aussi triste, malheureuse et désemparé qu'au début de cette séance." C'était peut-être une bonne réponse, peut-être pas.
Des que le psycomage parla de l'inspiration, Alice releva la tête. Voilà un domaine où elle n'était pas totalement ignorante. Direct, elle répliqua : "Inconstante, certes. Et infinie, on en ferra jamais le tour. Et mouvante, comme un grand huit dans les parcs d'attractions.". Alice n'était qu'une seule fois monté sur un grand huit. Mr Kyros la rassura en disant que c'était normal, qu'elle avait beaucoup de choses en peu de temps et que cela l'avait bouleversé ainsi que son imagination. "J'espère alors que l'inspiration ne reste pas trop loin de vous. Mais... Pourquoi on a besoin d'elle votre métier ?" La conversation était en train de changer de sujet et Alice ne savait pas si elle aimait ou non.
Puis le psycomage lui rassura qu'elle n'avait pas à le dire dans une conversation si elle le souhaitait. Mais le il venait de lui dire un peu avant qu'il fallait qu'elle partage cette information. Alors, comment faire ? Alice était perplexe mais elle savait qu'elle n'aurait sûrement le courage de le dire à quelqu'un qu'elle ne connaissait pas. Elle hocha la tête quand il supposa que Noémie était quelqu'un de solide. "Noémie a de l'empathie pour tout le monde : c'est quelqu'un à qui on peut faire confiance quand on lui dit nos malheurs. Mais..." Alice s'arrêta un instant, cherchant ses mots. "Je pense qu'elle porte trop pour elle." Elle laissa un moment ses pensées dérivée vers Noémie, sa meilleure amie. Une semaine avant, au moment de la découverte de la lettre, Alice avait eu des mots méchants. Bien que Noémie lui ai pardonné, elle avait un peu peur que sa meilleure amie se souvienne en mal de ce moment.
Soudain, le psycomage demanda comment elle se sentait après avoir parler avec lui. Alice ouvrit la bouche, la referma, l'ouvrir comme un poisson dans l'eau. Elle ne savait pas quoi répondre, elle hésitait. Elle n'avait pas l'habitude de dire ses émotions et aussi elle n'avait pas l'habitude de les décrire. Puis, sur un coup tête, elle se jette à l'eau. Alice s'expliqua : "Je sais pas... Lucide comme... vous l'aviez dit ? Sinon... euh... Calme, sereine. Je sais pas ! Mais en tout cas, je suis pas aussi triste, malheureuse et désemparé qu'au début de cette séance." C'était peut-être une bonne réponse, peut-être pas.
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502 mots
@Hyacinthe Kyros
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@Hyacinthe Kyros
ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
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Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Peut-être faisait-il ce métier depuis trop longtemps, ou peut-être devenait-il trop doué à lire les personnes qui l'entouraient. Cela était tout aussi bénéfique que dérangeant dès lors que les personnes que Hyacinthe côtoyait se montraient sur la réserve de peur qu'il découvre tous leurs petits secrets. Il n'était pas légilimens, loin de là, mais Hyacinthe remarqua presque instantanément la gêne qui traversait Alice.
Le sujet devait prendre trop de place, vu la façon dont elle se tordait les mains en murmurant presque pour elle-même. Le psychomage savait reconnaître les moment où insister n’apporterait rien de plus, sinon une crispation inutile et décida, sans le souligner, de laisser le fil glisser ailleurs.
Pour son plus grand bonheur, Alice sembla reprendre du poil de la bête dès qu'elle reprit sur l'inspiration. Hyacinthe releva légèrement la tête, surpris et sincèrement amusé par la justesse de ses mots. Un sourire franc, cette fois, se dessina sur son visage, éclairant brièvement ses traits fatigués.
- Inconstante, infinie, mouvante... répéta-t-il doucement, comme pour savourer la formule. Puis, il hocha la tête. C’est une formulation que j'apprécie. C'est très juste. Il s’autorisa un léger silence, puis répondit à sa question, sobrement, sans s’étendre plus que nécessaire.
- Dans mon métier, l’inspiration n’est pas là pour la création à proprement parler, mais pour comprendre. Elle m’aide à écouter, à percevoir, et surtout, à rebondir de façon à guider l'entretien de la façon la plus adéquate.
Il fit un léger mouvement de la main, presque imperceptible.
- Et en dehors... elle me sert à peindre. À prendre le temps, à trouver le bon moment pour pouvoir créer sur une toile de la même manière que vous créez sur le papier.
Hyacinthe ne fit pas l'étalage de la façon dont il mettait en œuvre sa propre inspiration. Au contraire, dévoiler qu'il peignait semblait être chose récurrente, ces derniers temps. Cela était bien assez, et il n'avait aucune intention de faire plus que ça, non seulement dans le cadre de sa séance, mais aussi pour le maintient de sa vie privée. Il ne détourna pas la conversation plus longtemps et se concentra sur ce qu'Alice disait de Noémie. Le regard de la jeune fille était attentif, chaleureux. Ce qu'elle disait résonnait au sein du trentenaire d'une façon particulièrement appréciable ; cette conscience du poids que l’on pouvait faire porter à quelqu’un, même avec les meilleures intentions du monde.
- C’est une réflexion très saine, répondit-il calmement. Être capable de voir que quelqu’un est empathique, mais aussi que cette empathie peut devenir lourde à porter... Tant que vous restez attentive à cela, que vous continuez à communiquer avec elle, votre relation ne pourra qu’en être sécurisée.
Nombre de personnes ne prenaient pas le temps de réfléchir aux émotions d'autrui. À ce que pouvaient apporter une écoute attentive, des émotions partagées. Alice, au contraire, semblait avoir beaucoup réfléchi à ces questions, disposant d'une clarté émotionnelle impressionnante. Les gens qui se posaient beaucoup de questions disposaient aussi de beaucoup de réponses... et de plus de questions. Bien que cela puisse les aider dans le cadre de leurs relations sociales, ou dans leur vie au sens général, cela pouvait aussi apporter un lourd fardeau émotionnel.
- Je suis content de savoir que vous vous sentez mieux que tout à l'heure, conclut-il avec un hochement de tête. Dans votre lettre, vous évoquiez aussi un autre sujet. Lié cette fois-ci à l'environnement, la planète.
Il laissa passer un court instant, se remémorant les mots que la Serpentard avait glissé dans l'Empath'O'Scope. Peut-être ce sujet serait-il moins lourd, mais tout autant emprunt de sens pour la jeune fille.
- Est-ce que c’est un sujet qui vous tient particulièrement à cœur ? Demanda-t-il avec une curiosité sincère. Vous sembliez inquiète... est-ce un sujet qui vous angoisse ? Arrivez-vous à entrevoir un certain espoir lorsque vous pensez à cela ?
Le sujet devait prendre trop de place, vu la façon dont elle se tordait les mains en murmurant presque pour elle-même. Le psychomage savait reconnaître les moment où insister n’apporterait rien de plus, sinon une crispation inutile et décida, sans le souligner, de laisser le fil glisser ailleurs.
Pour son plus grand bonheur, Alice sembla reprendre du poil de la bête dès qu'elle reprit sur l'inspiration. Hyacinthe releva légèrement la tête, surpris et sincèrement amusé par la justesse de ses mots. Un sourire franc, cette fois, se dessina sur son visage, éclairant brièvement ses traits fatigués.
- Inconstante, infinie, mouvante... répéta-t-il doucement, comme pour savourer la formule. Puis, il hocha la tête. C’est une formulation que j'apprécie. C'est très juste. Il s’autorisa un léger silence, puis répondit à sa question, sobrement, sans s’étendre plus que nécessaire.
- Dans mon métier, l’inspiration n’est pas là pour la création à proprement parler, mais pour comprendre. Elle m’aide à écouter, à percevoir, et surtout, à rebondir de façon à guider l'entretien de la façon la plus adéquate.
Il fit un léger mouvement de la main, presque imperceptible.
- Et en dehors... elle me sert à peindre. À prendre le temps, à trouver le bon moment pour pouvoir créer sur une toile de la même manière que vous créez sur le papier.
Hyacinthe ne fit pas l'étalage de la façon dont il mettait en œuvre sa propre inspiration. Au contraire, dévoiler qu'il peignait semblait être chose récurrente, ces derniers temps. Cela était bien assez, et il n'avait aucune intention de faire plus que ça, non seulement dans le cadre de sa séance, mais aussi pour le maintient de sa vie privée. Il ne détourna pas la conversation plus longtemps et se concentra sur ce qu'Alice disait de Noémie. Le regard de la jeune fille était attentif, chaleureux. Ce qu'elle disait résonnait au sein du trentenaire d'une façon particulièrement appréciable ; cette conscience du poids que l’on pouvait faire porter à quelqu’un, même avec les meilleures intentions du monde.
- C’est une réflexion très saine, répondit-il calmement. Être capable de voir que quelqu’un est empathique, mais aussi que cette empathie peut devenir lourde à porter... Tant que vous restez attentive à cela, que vous continuez à communiquer avec elle, votre relation ne pourra qu’en être sécurisée.
Nombre de personnes ne prenaient pas le temps de réfléchir aux émotions d'autrui. À ce que pouvaient apporter une écoute attentive, des émotions partagées. Alice, au contraire, semblait avoir beaucoup réfléchi à ces questions, disposant d'une clarté émotionnelle impressionnante. Les gens qui se posaient beaucoup de questions disposaient aussi de beaucoup de réponses... et de plus de questions. Bien que cela puisse les aider dans le cadre de leurs relations sociales, ou dans leur vie au sens général, cela pouvait aussi apporter un lourd fardeau émotionnel.
- Je suis content de savoir que vous vous sentez mieux que tout à l'heure, conclut-il avec un hochement de tête. Dans votre lettre, vous évoquiez aussi un autre sujet. Lié cette fois-ci à l'environnement, la planète.
Il laissa passer un court instant, se remémorant les mots que la Serpentard avait glissé dans l'Empath'O'Scope. Peut-être ce sujet serait-il moins lourd, mais tout autant emprunt de sens pour la jeune fille.
- Est-ce que c’est un sujet qui vous tient particulièrement à cœur ? Demanda-t-il avec une curiosité sincère. Vous sembliez inquiète... est-ce un sujet qui vous angoisse ? Arrivez-vous à entrevoir un certain espoir lorsque vous pensez à cela ?
644 - @Alice Grant
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
Tonton Hya - #5f957c
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Heureusement, Mr Kyros n'insista pas sur le sujet de l'amélioration de la médecine sur le cancer et passa sur le sujet de l'inspiration. Il hocha la tête pour dire qu'il appréciait ce qui réchauffa un instant le coeur d'Alice. Pendant une seconde, la jeune fille avait crus qu'elle avait quelque chose de bête. Elle eut un sourire timide et murmura : "Merci.". Inconstante, infinie, mouvante : Alice se les répéta dans sa tête, ne croyant pas qu'elle avait donné deux mots sur trois. Le psycomage lui expliqua qu'il en avait besoin pour guider l'entretien. La jeune fille comprit qu'il ne faisait pas chaque entretien de la même manière. Elle ne s'était jamais demandé de quelle manière, Mr Kyros se préparait pour ses face-à-face avec les élèves. Il lui dit aussi qu'il l'utilisait quand il peignait et Alice n'osa pas demander si elle pouvait apercevoir un de ses tableaux sur les murs de son bureau. La jeune fille avait une tante peintre qui lui avait offert un tableau qu'elle avait accroché dans son dortoir. Il se nommait la Dame Violatte et avait pour origine un rêve qu'avait fait Alice quand elle avait dans les cinq-six ans.
Le psycomage partit sur une analyse de la relation qu'avait Alice et Noémie et en tira qu'en conclusion qu'elles avaient une très bonne relation. Alice sourit de nouveau et se promit de dire ça un jour à sa meilleure amie. Elle n'osait pas dire un mot, laissant l'adulte parler. En plus, elle n'avait plus tellement de chose à dire. Mr Kyros finit par dire qu'il était content qu'elle aille mieux. Puis il entama le sujet de l'écologie et Alice sursauta : elle avait oublié qu'elle avait parlé de ce sujet dans ce mot. La jeune fille regarda son mot et lut ce qu'elle avait écrit : "J'ai besoin d'aide. La Terre nous hurle cette phrase depuis la nuit des temps. Chaque jour, chaque nuit, moi, je la reçois. Et je brûle de vouloir l'aider. Mais j'arrive pas. Les gouvernements sont trop forts pour moi." C'était tellement vrai ce qu'elle avait écris et, bizarrement, elle en était fière.
Mr Kyros lui demanda si elle était inquiété et ou angoissée. Alice baissa la tête et ne répondit pas tout de suite. Ce sujet était très important pour la jeune fille. Elle parvient à répondre d'une voix pas sûre : "Je... Oui, il me tient très à coeur. Car notre planète est notre avenir. Si elle est pourrie, lui aussi. Et je pense que je m'en inquiète particulièrement." Elle se tut. Comment lui expliquer ? "Je dors plus tellement car c'est le soir où je me demande comment on va faire avec." Mr. Kyros lui demanda si elle entrevoyait un espoir et elle répondit : "Oui et non. Oui car je pense qu'un jour, on trouvera sûrement une solution... Et non... Parce que j'ai peur qu'on trouve la solution trop tard et qu'on puisse plus faire demi-tour." Cette fois, elle ne pleurait pas : elle gardait ces peurs pour l'environnement au fond d'elle. Personne n'était au courant à par ses meilleures amies moldus et maintenant le psycomage.
Le psycomage partit sur une analyse de la relation qu'avait Alice et Noémie et en tira qu'en conclusion qu'elles avaient une très bonne relation. Alice sourit de nouveau et se promit de dire ça un jour à sa meilleure amie. Elle n'osait pas dire un mot, laissant l'adulte parler. En plus, elle n'avait plus tellement de chose à dire. Mr Kyros finit par dire qu'il était content qu'elle aille mieux. Puis il entama le sujet de l'écologie et Alice sursauta : elle avait oublié qu'elle avait parlé de ce sujet dans ce mot. La jeune fille regarda son mot et lut ce qu'elle avait écrit : "J'ai besoin d'aide. La Terre nous hurle cette phrase depuis la nuit des temps. Chaque jour, chaque nuit, moi, je la reçois. Et je brûle de vouloir l'aider. Mais j'arrive pas. Les gouvernements sont trop forts pour moi." C'était tellement vrai ce qu'elle avait écris et, bizarrement, elle en était fière.
Mr Kyros lui demanda si elle était inquiété et ou angoissée. Alice baissa la tête et ne répondit pas tout de suite. Ce sujet était très important pour la jeune fille. Elle parvient à répondre d'une voix pas sûre : "Je... Oui, il me tient très à coeur. Car notre planète est notre avenir. Si elle est pourrie, lui aussi. Et je pense que je m'en inquiète particulièrement." Elle se tut. Comment lui expliquer ? "Je dors plus tellement car c'est le soir où je me demande comment on va faire avec." Mr. Kyros lui demanda si elle entrevoyait un espoir et elle répondit : "Oui et non. Oui car je pense qu'un jour, on trouvera sûrement une solution... Et non... Parce que j'ai peur qu'on trouve la solution trop tard et qu'on puisse plus faire demi-tour." Cette fois, elle ne pleurait pas : elle gardait ces peurs pour l'environnement au fond d'elle. Personne n'était au courant à par ses meilleures amies moldus et maintenant le psycomage.
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519 mots
@Hyacinthe Kyros
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ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
Stalkeuse Suprême - Maîtresse des Parchemins
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“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Hyacinthe observa Alice tandis qu'elle relisait son propre mot, attentif à ce léger redressement de posture, à cette fierté discrète qui affleurait lorsqu'elle reconnut ses propres mots. Il pouvait une fois de plus affirmer qu'elle écrivait avec passion, parfois dans un élan brut, parfois avec plus de vérité que ce que l'on osait formuler à voix haute. Le psychomage ne la pressa pas, la laissant reprendre possession de ce qu'elle avait confié à l’Empath'O'Scope.
Quand cela fut fait et que la jeune Serpentard se décida à reprendre la parole, elle parla de la planète, de ses inquiétudes, de ces nuits écourtées par des pensées trop grandes pour son âge. Hyacinthe ne manifesta aucune surprise, en vue de cette adolescente qui réfléchissait tant. Attentif, l'expression sérieuse, il inclina légèrement la tête en laissant ses doigts se joindre doucement. Il resta en silence pendant quelques instants, réfléchissants à la meilleure façon de rebondir sur ce sujet. Hyacinthe ne se considérait pas comme un fervent défenseur de la planète, même s'il faisait attention à sa consommation et ses agissements quotidiens. Il avait appris à avoir conscience de son comportement et de ses conséquences, et n'avait depuis jamais changé ses habitudes. Sa cousine avait toujours été l'écolo de la famille, il n'avait fait qu'apprendre les bases.
- Vous savez... commença-t-il lentement, ce que vous décrivez porte un nom, même si on ne l'utilise pas souvent dans les conversations quotidiennes. C'est ce que l'on appelle l'éco-anxiété.
Il marqua une pause, observant son visage pour s'assurer qu'Alice ne se referme pas, puis sourit doucement. Bien. Il pouvait alors développer.
- Certaines personnes envisagent cela comme une faiblesse, puisque ce terme est en lien direct avec l'anxiété, mais en réalité, il s'agit d'une réaction logique quand on est sensible, informé, et profondément attachée au monde dans lequel on vit.
Hyacinthe se redressa légèrement, croisant les jambes avec cette élégance tranquille qui lui était propre. Ce n'était pas son rôle, d'informer sur ces sujets... mais il était nécessaire pour lui d'en savoir un minimum afin de pouvoir en parler dans son travail. À ses yeux, la personne la plus apte à apprendre aux élèves à s'informer était Pinehead. Mais le personnage n'était certainement pas très encourageant... la femme ne semblait, elle non plus, pas motivée à faire cela. Néanmoins, le roux pensait qu'il était toujours possible de se rabattre sur certains autres adultes : peut-être Monsieur Charleston, ou Miss Cavell.
- Je crains que vous n'ayez raison, la planète souffre, et les solutions semblent parfois écrasantes, lointaines, ou hors de portée. Et il est très tentant de se dire que, face aux gouvernements, aux industries, à l'ampleur du problème... une seule personne ne peut rien faire.
Il esquissa alors un sourire doux, teinté d'un humour discret, puis réajusta sa position sur son siège.
- Mais voyez-vous, ce serait une erreur de croire que l'impact doit forcément être immense pour être réel. Aucun individu n'est responsable de sauver la planète à lui seule. Ce n'est ni votre rôle, ni votre fardeau. En revanche, vous pouvez agir à votre échelle en transformant votre inquiétude en quelque chose de constructif.
Le regard de Hyacinthe s'éclaira alors qu'il pensa à quelques idées.
- Je pense notamment au tri sélectif, à l'économie d'énergie, à votre consommation, aux transports... ce sont des questions plus importantes chez les moldus que chez nous. La communauté sorcière n'est pas très encline à la pollution, via son mode de vie. Néanmoins, puisque votre famille est moldue, je comprend tout à fait que cette question vous intéresse autant. Et pour ce qui est de l'espoir... il est normal qu'il vacille. Il n'est pas une certitude, surtout dans une situation en constante évolution comme celle-ci.
Le mode de vie des sorciers n'était pas réputé pour être favorable à la pollution. Au contraire, c'était une question peu présente, bien moins que chez leurs congénères moldus. Hyacinthe avait bien plus fait face à cela dans les quartiers moldus, que ce soit dans sa propre maison ou par l'utilisation de la voiture qu'il avait acheté en Grèce. Sa famille y était attentive, et il imagina qu'Alice devait aussi voir ça souvent, chez elle. Que ce soit à la télévision ou bien dans le discours de ses parents... le roux inclina légèrement la tête vers elle et reprit la parole.
- Mais si ces pensées vous empêchent de dormir régulièrement, alors elles prennent trop de place. Et cela, ce n'est pas bon pour vous, Alice. Nous pourrons en reparler, si vous le souhaitez. Trouver des manières de canaliser cela, de poser des limites, aussi. Se soucier du monde ne doit pas vous consumer.
Quand cela fut fait et que la jeune Serpentard se décida à reprendre la parole, elle parla de la planète, de ses inquiétudes, de ces nuits écourtées par des pensées trop grandes pour son âge. Hyacinthe ne manifesta aucune surprise, en vue de cette adolescente qui réfléchissait tant. Attentif, l'expression sérieuse, il inclina légèrement la tête en laissant ses doigts se joindre doucement. Il resta en silence pendant quelques instants, réfléchissants à la meilleure façon de rebondir sur ce sujet. Hyacinthe ne se considérait pas comme un fervent défenseur de la planète, même s'il faisait attention à sa consommation et ses agissements quotidiens. Il avait appris à avoir conscience de son comportement et de ses conséquences, et n'avait depuis jamais changé ses habitudes. Sa cousine avait toujours été l'écolo de la famille, il n'avait fait qu'apprendre les bases.
- Vous savez... commença-t-il lentement, ce que vous décrivez porte un nom, même si on ne l'utilise pas souvent dans les conversations quotidiennes. C'est ce que l'on appelle l'éco-anxiété.
Il marqua une pause, observant son visage pour s'assurer qu'Alice ne se referme pas, puis sourit doucement. Bien. Il pouvait alors développer.
- Certaines personnes envisagent cela comme une faiblesse, puisque ce terme est en lien direct avec l'anxiété, mais en réalité, il s'agit d'une réaction logique quand on est sensible, informé, et profondément attachée au monde dans lequel on vit.
Hyacinthe se redressa légèrement, croisant les jambes avec cette élégance tranquille qui lui était propre. Ce n'était pas son rôle, d'informer sur ces sujets... mais il était nécessaire pour lui d'en savoir un minimum afin de pouvoir en parler dans son travail. À ses yeux, la personne la plus apte à apprendre aux élèves à s'informer était Pinehead. Mais le personnage n'était certainement pas très encourageant... la femme ne semblait, elle non plus, pas motivée à faire cela. Néanmoins, le roux pensait qu'il était toujours possible de se rabattre sur certains autres adultes : peut-être Monsieur Charleston, ou Miss Cavell.
- Je crains que vous n'ayez raison, la planète souffre, et les solutions semblent parfois écrasantes, lointaines, ou hors de portée. Et il est très tentant de se dire que, face aux gouvernements, aux industries, à l'ampleur du problème... une seule personne ne peut rien faire.
Il esquissa alors un sourire doux, teinté d'un humour discret, puis réajusta sa position sur son siège.
- Mais voyez-vous, ce serait une erreur de croire que l'impact doit forcément être immense pour être réel. Aucun individu n'est responsable de sauver la planète à lui seule. Ce n'est ni votre rôle, ni votre fardeau. En revanche, vous pouvez agir à votre échelle en transformant votre inquiétude en quelque chose de constructif.
Le regard de Hyacinthe s'éclaira alors qu'il pensa à quelques idées.
- Je pense notamment au tri sélectif, à l'économie d'énergie, à votre consommation, aux transports... ce sont des questions plus importantes chez les moldus que chez nous. La communauté sorcière n'est pas très encline à la pollution, via son mode de vie. Néanmoins, puisque votre famille est moldue, je comprend tout à fait que cette question vous intéresse autant. Et pour ce qui est de l'espoir... il est normal qu'il vacille. Il n'est pas une certitude, surtout dans une situation en constante évolution comme celle-ci.
Le mode de vie des sorciers n'était pas réputé pour être favorable à la pollution. Au contraire, c'était une question peu présente, bien moins que chez leurs congénères moldus. Hyacinthe avait bien plus fait face à cela dans les quartiers moldus, que ce soit dans sa propre maison ou par l'utilisation de la voiture qu'il avait acheté en Grèce. Sa famille y était attentive, et il imagina qu'Alice devait aussi voir ça souvent, chez elle. Que ce soit à la télévision ou bien dans le discours de ses parents... le roux inclina légèrement la tête vers elle et reprit la parole.
- Mais si ces pensées vous empêchent de dormir régulièrement, alors elles prennent trop de place. Et cela, ce n'est pas bon pour vous, Alice. Nous pourrons en reparler, si vous le souhaitez. Trouver des manières de canaliser cela, de poser des limites, aussi. Se soucier du monde ne doit pas vous consumer.
771 - @Alice Grant
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
Tonton Hya - #5f957c
“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Alice se tenait droite et avait le regard fixe. Elle n'était pas affaissée sur elle-même comme quand ils parlaient de la maladie de sa mère. Car, elle avait appris à porter son eco-anxiété sur les épaules sans que quelqu'un puisse vraiment le remarquer. Avec un silence religieux, la jeune fille écouta le psycomage lui expliquait ce qu'elle avait. Quand il évoqua l'éco-anxiété, il obtient de sa part seulement un léger geste de la tête, pour dire qu'elle avait compris. Alice avait déjà lue ce mots quand elle faisait de recherche sur la planète. Mr Kyros lui annonça que certaine personne considérait cette anxiété comme une faiblesse mais la rassura imédiatement en disant que c'était logique de penser comme ça. Elle laissa échapper un petit soupir, elle avait cru, au début, que le psycomage était une de ces personnes. "Vous êtes entrain de me dire que des gens considèrent l'anxiété comme une faiblesse ?! Mais... Ça arrive à tous le monde d'être anxieux, même si c'est pas pour les mêmes raisons." dit-elle, certaons habitant de la Terre semblait ne pas être au courant que tous le monde stressait un peu, même eux.
Puis le psycomage reconnu qu'elle avait raison, que la planète se dégradait et que les solutions sembaient inaccessible. Cependant, il lui affirma qu'il ne fallait pas quelque chose d'énorme et qu'une seule personne pour qu'il y ait un changement de situation. Indirectement, il lui fit comprendre que si chaque être humains sur Terre faisaient une petite action, cela pourrait avoir une influence. Alice fronça légèrement les sourcils : quand elle avait parlé de sujet à plusieurs personnes, la plupart ne s'y intéréssait pas. C'était plus facile à dire qu'à faire. Changer son inquiétude en quelque chose de constructif, mais comment ? Et surtout, quoi ? La jeune fille voulut poser la question mais elle ne trouvait pas les bons mots. Elle finit par dire : "Vous avez des idées ? Parce que moi, pour l'instant, je voie un trou noir." C'était une manière indirecte de dire qu'elle essayait de trouver des idées, mais les idées trouvés finissaient toujours à la poubelle car iréalisable. Surtout à Poudlard.
Mr Kyros parla des actions déjà faites par grands nombres d'habitants, surtout les moldus. Alice hocha la tête avant de dire : "C'est vrai. Mais quand j'étais à Killarney, on faisait ça : on avait plusieurs poubelles, j'allais à l'école à pied..." Ellle se tut et réfléchissa à la consomation. Elle ne donnait pas tellement d'importance à ce qu'elle mangeait. Une idée s'illumina dans son esprit et elle dit : "Vous croyez que... Que devenir végétarien a un impact. Parce que cela... euh..." Elle n'avait aucune idée en quoi cela améliorerer les choses mais elle pouvait toujours tentée. Alice ne mangeait pas beaucoup de viande, d'habitude. Le psycomage lui intima de, d'après ses propres mots, trouver des manières de canaliser cela, de poser des limites . La jeune fille fronça les sourcils et se rongea les ongles. Elle ne comprenait ce que voulait dire le psycomage. Canaliser quoi ? Les questions qu'elle avait sur la planète ? Poser des limites à quoi ? Pour une fois, elle était déroutée.
Puis le psycomage reconnu qu'elle avait raison, que la planète se dégradait et que les solutions sembaient inaccessible. Cependant, il lui affirma qu'il ne fallait pas quelque chose d'énorme et qu'une seule personne pour qu'il y ait un changement de situation. Indirectement, il lui fit comprendre que si chaque être humains sur Terre faisaient une petite action, cela pourrait avoir une influence. Alice fronça légèrement les sourcils : quand elle avait parlé de sujet à plusieurs personnes, la plupart ne s'y intéréssait pas. C'était plus facile à dire qu'à faire. Changer son inquiétude en quelque chose de constructif, mais comment ? Et surtout, quoi ? La jeune fille voulut poser la question mais elle ne trouvait pas les bons mots. Elle finit par dire : "Vous avez des idées ? Parce que moi, pour l'instant, je voie un trou noir." C'était une manière indirecte de dire qu'elle essayait de trouver des idées, mais les idées trouvés finissaient toujours à la poubelle car iréalisable. Surtout à Poudlard.
Mr Kyros parla des actions déjà faites par grands nombres d'habitants, surtout les moldus. Alice hocha la tête avant de dire : "C'est vrai. Mais quand j'étais à Killarney, on faisait ça : on avait plusieurs poubelles, j'allais à l'école à pied..." Ellle se tut et réfléchissa à la consomation. Elle ne donnait pas tellement d'importance à ce qu'elle mangeait. Une idée s'illumina dans son esprit et elle dit : "Vous croyez que... Que devenir végétarien a un impact. Parce que cela... euh..." Elle n'avait aucune idée en quoi cela améliorerer les choses mais elle pouvait toujours tentée. Alice ne mangeait pas beaucoup de viande, d'habitude. Le psycomage lui intima de, d'après ses propres mots, trouver des manières de canaliser cela, de poser des limites . La jeune fille fronça les sourcils et se rongea les ongles. Elle ne comprenait ce que voulait dire le psycomage. Canaliser quoi ? Les questions qu'elle avait sur la planète ? Poser des limites à quoi ? Pour une fois, elle était déroutée.
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526 mots
@Hyacinthe Kyros
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ALICE GRANT / SERPENTARD / DEUXIÈME ANNÉE
Couleur parole Rp : vert forêt (#3C612F) Présence : en absence à partir du 9 août
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“Rester immobile ne sert à rien. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.”
Hyacinthe avait l'habitude d'observer ces moments où un patient cherchait ses mots à haute voix, avançant à tâtons dans sa propre pensée. Chez certains, cela produisait des phrases décousues qu'il fallait remettre en ordre ou trier ; chez Alice, cela ressemblait plutôt à un fil fragile qui se tendait peu à peu entre plusieurs idées encore mal reliées.
- Vous avez raison, tout le monde a déjà été anxieux. Néanmoins, une trop grande anxiété peut devenir handicapante, et de ce fait, peut être perçue négativement par des individus peu éduqués sur ces sujets.
Hyacinthe hocha la tête en émettant un son affirmatif lorsqu'elle énonça les différentes actions qu'elle avait déjà eu l'occasion de faire, satisfait qu'Alice ait pu déjà découvrir et participer à ce genre de choses. Il remarqua cependant le léger froncement de ses sourcils, l'hésitation dans sa voix lorsqu'elle songeait à devenir végétarienne, puis la façon dont elle se mit à se ronger les ongles lorsqu’il évoqua l’idée de canaliser son inquiétude. Était-elle en désaccord ? Le psychomage pensa qu'elle lui en aurait fait part, puisqu'Alice n'a pas semblé être quelqu'un qui voilait ses paroles de faux semblants. il se souvint avoir déjà vu apparaître ce geste nerveux lorsque la conversation touchait une zone où Alice se sentait perdue. Ce n'était pas de la résistance, songea-t-il, mais plutôt une forme de brouillard. Peut-être avait-elle mal compris ce qu'il voulait lui expliquer ?
Se redressant légèrement dans son fauteuil et croisant les jambes avec lenteur, le trentenaire prit le temps de formuler sa réponse. La question environnementale n’était pas la plus fréquente dans son bureau, mais ce n'était pas non plus la première fois qu’il y était confronté. Depuis quelques années, surtout chez les sorciers issus du monde moldu, cette inquiétude revenait parfois sous différentes formes. Certains en parlaient avec colère, d’autres avec résignation, d'autres encore, comme Alice, en parlaient avec une profonde inquiétude, presque morale.
- Oui, devenir végétarien peut avoir un impact, répondit-il doucement. Principalement parce que l’élevage demande énormément de ressources. De l’eau, des terres, de la nourriture pour les animaux... réduire la consommation de viande peut effectivement alléger cette pression. Il accompagna ses mots d’un léger mouvement de tête, le regard perdu sur la fenêtre qui était derrière Alice. Mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Ce n'est pas une obligation, bien au contraire. De nombreuses personnes attentives à l'écologie continuent de manger de la viande en s'assurant d'être attentif à l'endroit où ils se la procurent.
Il pensa à nouveau brièvement à Danaé, qui avait toujours été la plus engagée de la famille sur ces questions. C’était elle qui, des années plus tôt, lui avait expliqué avec une patience infinie pourquoi elle refusait certains produits, pourquoi elle passait du temps à réparer des objets que d'autres auraient simplement jetés. Cela avait, par ailleurs, été une occasion pour lui de parfaire son grec sur un vocabulaire aussi spécifique. Hyacinthe se souvenait de la façon dont sa cousine riait lorsqu'ils n'arrivaient pas à se comprendre, fâcheuse habitude de leur enfance qu'ils avaient traîné jusqu'à ce qu'il ne maîtrise suffisamment la langue. Le roux avait adopté quelques habitudes par simple bon sens grâce à ces expériences, mais il n'avait jamais ressenti ce feu intérieur que décrivait Alice. Il était certain que Danaé, elle, savait exactement ce que la Serpentard pouvait ressentir.
Son regard glissa brièvement vers ses mains avant de revenir vers Alice. Elle semblait toujours aussi perplexe face aux mots "canaliser" et "limites". Il comprit qu’il avait parlé de manière trop abstraite. Il esquissa un petit sourire presque imperceptible.
- Je vois que mes mots vous ont un peu perdue, je suis navré, reprit-il d'une voix calme. Quand je parle de canaliser... je parle de votre inquiétude. Pas de vos questions, ni de votre intérêt pour la planète. L’inquiétude en elle-même. Imaginez... une rivière après de fortes pluies. Si l’eau n’a aucun chemin pour circuler, elle déborde et inonde tout autour, mais si elle suit un lit bien défini, elle peut continuer à couler sans tout submerger.
Hyacinthe s'appuya légèrement contre le dossier de son fauteuil, le regard attentif.
- Vos pensées sur l’environnement ressemblent un peu à cette rivière. Elles sont nombreuses, puissantes, et si vous les laissez tourner sans direction, elles envahissent votre esprit. Au point de vous empêcher de dormir. Poser des limites, c’est apprendre à décider quand vous y pensez et quand vous vous autorisez à ne pas y penser. C'est savoir que certaines choses sont à votre portée, que d'autres sont issues de mouvements plus importants, des mouvements de groupe, et que d'autres encore auront un impact dans tellement d'années que nous n'en verrons peut-être pas les effets immédiatement.
Un léger silence suivit, que Hyacinthe prit le temps d'apprécier. Il savait quoi aborder, mais ignorait si cela pouvait correspondre à la jeune fille. Il y avait aussi tout ce qui entourait son âge : cela pouvait drastiquement diminuer ses possibilités d'actions, non seulement par manque d'autonomie, mais aussi d'un point de vue légal, puisqu'elle restait une enfant à charge de ses parents.
Il inclina légèrement la tête.
- Les idées ont tendance à devenir plus concrètes quand plusieurs personnes s’y intéressent. J'y pense... peut-être qu'une activité associative pourrait vous intéresser ? Non seulement pour que vous puissiez vous informer auprès de personnes renseignées, mais aussi pour vous permettre d'agir dans un cadre plus spécifique et ainsi vous permettre de contrôler l'écoulement de la rivière ?
- Vous avez raison, tout le monde a déjà été anxieux. Néanmoins, une trop grande anxiété peut devenir handicapante, et de ce fait, peut être perçue négativement par des individus peu éduqués sur ces sujets.
Hyacinthe hocha la tête en émettant un son affirmatif lorsqu'elle énonça les différentes actions qu'elle avait déjà eu l'occasion de faire, satisfait qu'Alice ait pu déjà découvrir et participer à ce genre de choses. Il remarqua cependant le léger froncement de ses sourcils, l'hésitation dans sa voix lorsqu'elle songeait à devenir végétarienne, puis la façon dont elle se mit à se ronger les ongles lorsqu’il évoqua l’idée de canaliser son inquiétude. Était-elle en désaccord ? Le psychomage pensa qu'elle lui en aurait fait part, puisqu'Alice n'a pas semblé être quelqu'un qui voilait ses paroles de faux semblants. il se souvint avoir déjà vu apparaître ce geste nerveux lorsque la conversation touchait une zone où Alice se sentait perdue. Ce n'était pas de la résistance, songea-t-il, mais plutôt une forme de brouillard. Peut-être avait-elle mal compris ce qu'il voulait lui expliquer ?
Se redressant légèrement dans son fauteuil et croisant les jambes avec lenteur, le trentenaire prit le temps de formuler sa réponse. La question environnementale n’était pas la plus fréquente dans son bureau, mais ce n'était pas non plus la première fois qu’il y était confronté. Depuis quelques années, surtout chez les sorciers issus du monde moldu, cette inquiétude revenait parfois sous différentes formes. Certains en parlaient avec colère, d’autres avec résignation, d'autres encore, comme Alice, en parlaient avec une profonde inquiétude, presque morale.
- Oui, devenir végétarien peut avoir un impact, répondit-il doucement. Principalement parce que l’élevage demande énormément de ressources. De l’eau, des terres, de la nourriture pour les animaux... réduire la consommation de viande peut effectivement alléger cette pression. Il accompagna ses mots d’un léger mouvement de tête, le regard perdu sur la fenêtre qui était derrière Alice. Mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Ce n'est pas une obligation, bien au contraire. De nombreuses personnes attentives à l'écologie continuent de manger de la viande en s'assurant d'être attentif à l'endroit où ils se la procurent.
Il pensa à nouveau brièvement à Danaé, qui avait toujours été la plus engagée de la famille sur ces questions. C’était elle qui, des années plus tôt, lui avait expliqué avec une patience infinie pourquoi elle refusait certains produits, pourquoi elle passait du temps à réparer des objets que d'autres auraient simplement jetés. Cela avait, par ailleurs, été une occasion pour lui de parfaire son grec sur un vocabulaire aussi spécifique. Hyacinthe se souvenait de la façon dont sa cousine riait lorsqu'ils n'arrivaient pas à se comprendre, fâcheuse habitude de leur enfance qu'ils avaient traîné jusqu'à ce qu'il ne maîtrise suffisamment la langue. Le roux avait adopté quelques habitudes par simple bon sens grâce à ces expériences, mais il n'avait jamais ressenti ce feu intérieur que décrivait Alice. Il était certain que Danaé, elle, savait exactement ce que la Serpentard pouvait ressentir.
Son regard glissa brièvement vers ses mains avant de revenir vers Alice. Elle semblait toujours aussi perplexe face aux mots "canaliser" et "limites". Il comprit qu’il avait parlé de manière trop abstraite. Il esquissa un petit sourire presque imperceptible.
- Je vois que mes mots vous ont un peu perdue, je suis navré, reprit-il d'une voix calme. Quand je parle de canaliser... je parle de votre inquiétude. Pas de vos questions, ni de votre intérêt pour la planète. L’inquiétude en elle-même. Imaginez... une rivière après de fortes pluies. Si l’eau n’a aucun chemin pour circuler, elle déborde et inonde tout autour, mais si elle suit un lit bien défini, elle peut continuer à couler sans tout submerger.
Hyacinthe s'appuya légèrement contre le dossier de son fauteuil, le regard attentif.
- Vos pensées sur l’environnement ressemblent un peu à cette rivière. Elles sont nombreuses, puissantes, et si vous les laissez tourner sans direction, elles envahissent votre esprit. Au point de vous empêcher de dormir. Poser des limites, c’est apprendre à décider quand vous y pensez et quand vous vous autorisez à ne pas y penser. C'est savoir que certaines choses sont à votre portée, que d'autres sont issues de mouvements plus importants, des mouvements de groupe, et que d'autres encore auront un impact dans tellement d'années que nous n'en verrons peut-être pas les effets immédiatement.
Un léger silence suivit, que Hyacinthe prit le temps d'apprécier. Il savait quoi aborder, mais ignorait si cela pouvait correspondre à la jeune fille. Il y avait aussi tout ce qui entourait son âge : cela pouvait drastiquement diminuer ses possibilités d'actions, non seulement par manque d'autonomie, mais aussi d'un point de vue légal, puisqu'elle restait une enfant à charge de ses parents.
Il inclina légèrement la tête.
- Les idées ont tendance à devenir plus concrètes quand plusieurs personnes s’y intéressent. J'y pense... peut-être qu'une activité associative pourrait vous intéresser ? Non seulement pour que vous puissiez vous informer auprès de personnes renseignées, mais aussi pour vous permettre d'agir dans un cadre plus spécifique et ainsi vous permettre de contrôler l'écoulement de la rivière ?
906 - @Alice Grant
Psychomage depuis septembre 2050.
Tonton Hya - #5f957c
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