Table g. | Ursa Minor


1. @Summer Jenkins
2. /
3. Alexander Caldwell (PNJ de @Dorian Peachey)
4. @Scarlett Valentine
5. @Lavinia W. Campbell

PrécisionsMinimum 220 mots par post, aucune limite de maximum.
Cette table vous appartient, vous êtes libre d'y écrire comme vous le désirez.
Vos personnages peuvent se rendre librement aux autres tables, dans ce cas il vous faudra poster dans le sujet de la table en question.
Les plats arrivent au fur et à mesure : d'abord l'entrée, puis le plat et enfin le dessert. Une certaine durée d'attente entre les différents plats est de mise.
Les verres se remplissent à la demande. Les mineurs ne peuvent pas commander d'alcool.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Table g. | Ursa Minor
Lavinia avait gardé d'excellents souvenirs du bal de l'année dernière, peut-être même était-ce un de ses plus beaux souvenirs, à peine assombri par l'incident qu'avait causé son frère. Elle avait hâte d'y retourner cette année, et sa mère avait tout fait, une nouvelle fois, pour que sa fille unique brille de mille feux sur la thématique du ciel étoilé.~ Bandeau PNJ prétexte ~
Scipion Campbell (père de Lavinia)
Cornelia de Turenne (mère de Lavinia)
~ Galerie des tenues ~
Lavinia - Cornelia - Scipion
De nouveau, Lavinia avait le plaisir immense d'entrer dans une véritable robe de princesse. Celle-ci était constituée d'un long tissu bleu nuit, constellée d'étoiles brodées au fil d'argent qui brillait d'une étonnante lumière quand elles reflétaient l'éclat d'une bougie. Étonnamment, cette année, Mme de Turenne avait semblé troquer l'extravagance à l'élégance classique et lui avait présentée une robe qui dénudait la totalité de ses épaules. Heureusement pour la vipère, les manches étaient cependant faites d'une mousseline très fine et pailletée, qui couvraient ses bras d'un brin de pudeur. Ce que Lavinia préférait par dessus tout dans cette ravissante tenue, c'était la parure de constellation argentée que sa mère avait déposé sur sa tête comme une impératrice couronnant son héritière. Un voile venait compléter la tenue, attachée à son chignon et qui tombait jusqu'à ses pieds, chaussées de petits souliers à talons transparents, aux reflets irisés.
Mme de Turenne avait également choisi la tenue de son époux, en cohérence avec la sienne. Des couleurs plus sombres, une référence à la thématique plus discrète, mais lorsque Lavinia observait ses parents qui s'avançaient sous le chapiteau enchanté, elle ne pouvait s'empêcher de ressentir une bouffée de fierté. Ils étaient tellement élégants, et dégageant tout deux un juste équilibre entre l'intimidation et la respectabilité. Le fait d'être encadrée par ces deux figures sombres mettaient encore plus en valeur l'étincellance de sa robe brodée d'argent enchantée. Cependant, elle connaissait parfaitement le rôle qu'elle devait tenir dans cette soirée, et ne pouvait malheureusement pas compter sur l'influence de ses parents, cette fois encore. Comme l'année dernière, ce bal était un test.
L'année dernière, derrière un masque, Lavinia avait prouvé avec brio qu'elle n'avait pas besoin d'être une Campbell pour s'imposer dans la société sorcière, parmi les jeunes filles de son âge. Elle était devenue une candidate anonyme du concours, et s'était présenté au monde à la hauteur de son rang et de la prétention de sa famille en étant nommée rainette du bal. Cette année, l'épreuve se faisait à visage découvert. L'objectif qui lui avait été confié portait sur une nouvelle étape, qui semblait plus simple, mais combien plus ardue dans cette nouvelle société aux valeurs qui se perdaient. Isolée à une table avec des inconnus, séparée de ses parents, elle devrait prouver qu'elle méritait son nom, en se présentant telle qu'elle était, Lavinia Wilhelmina Campbell, héritière des Campbell et fière sorcière issue des meilleures familles. L'affirmer, s'en défendre, le prouver, sans la présence et l'influence de ses parents. Arrêter d'être un simple pion ignorant de la stratégie à effectuer, et commencer à jouer ses propres coups. "Et trouver un bon parti" lui avait également glissée sa mère.
Lavinia avait commencé la soirée en suivant ses parents comme une ombre, bien que souriante, polie et avenante, jusqu'à la distribution des places aux tables. Lavinia avait repéré plusieurs visages connus, dont les Sang-blancs, et son assurance s'était quelque peu effritée. Elle pouvait voir les visages de ces gens, ils pouvaient également la voir et la reconnaître... Et choisir de la rejeter, comme elle l'était à Poudlard. Cependant, ce rejet, devant le regard toujours fixé sur elle de ses parents, pouvait avoir des conséquences bien plus grave pour elle, dans ce contexte, que ce que ses petits camarades pouvaient penser... Aussi, quand elle aperçut son nom affiché par l'artefact de la table de la Petite Ourse, le corps de la vipère se tendit.
Saluant poliment ses parents, elle s'approcha de la table et prit un siège, curieuse de découvrir ses partenaires de fortune pour cette soirée. Elle espérait qu'il s'agisse de sorciers bien nés, courtois et éduqués. Et surtout, qu'elle ne les connaîtrait pas déjà de Poudlard... Si c'était le cas, le pourcentage de chance que ce moment se passe bien s'amenuiserait énormément pour elle...
Lavinia n'est pas allée danser tout de suite, et est restée en retrait auprès de ses parents, jusqu'à rejoindre la table Oursa Minor. Elle est un peu inquiète de savoir qui sont ses partenaires de tablée, mais ne le montre pas et attends.
Don de la famille Campbell à hauteur de 60 Gallions.
Table g. | Ursa Minor
La fin de l’année dernière avait été une période assez difficile pour moi, avant que je sois embauchée chez Madame Guipure tout du moins. Face à l'échec de ma petite entreprise, j’étais en proie aux doutes. En pleine réflexion sur mon avenir, je n'avais pas eu le courage d'affronter la foule. C’est mon nouvel emploi qui m’avait permis de remonter la pente, alors ce soir, j’étais prête à faire la fête et à laisser le passé derrière moi. Si je devais faire le bilan de cette année 2050, j'en tirerai plutôt du positif. Cela fait du bien de se reconstruire.
Pour l’occasion, j’avais revêtu une robe en satin de couleur violette foncée et à la coupe droite mais souple. La robe se maintenait par une large bretelle sur mon épaule droite. Ma tenue était finalement assez simple par rapport à d’autres que j’avais aperçues depuis mon arrivée, mais j’ai toujours préféré le confort à l’extravagance. Et puis, quitte à me faire remarquer, autant que cela soit en dénotant un peu des autres invités qui ont strictement appliqué le thème de la soirée en arborant de magnifiques constellations sur leurs tissus. Si j'avais su qu'il s'agissait en fait d'un bal costumé, j'aurais fait preuve d'un peu plus de créativité dans l'élaboration de cette robe que j'ai débutée un peu en dernière minute. Car même si je me sens beaucoup mieux dans ma vie maintenant, cela ne fait que quelques jours que je me suis décidée à participer à cette soirée. Alors, j'ai fait avec ce que j'avais sous la main.
À mon arrivée, j'ai déposé six gallons dans la boîte à don avant de prendre la température de la salle. Je n'y reconnais personne, pour l’instant. Ce qui n'est pas étonnant, vu le nombre de personne ayant déjà rejoint la bulle. Peut-être croiserais-je bientôt un visage familier ou ferais-je la connaissance d’une nouvelle personne. C'est grisant de ne pas savoir ce que cette soirée me réserve.
Après avoir admiré le spectacle, j'aperçois les tables qui se dévoilent de chaque côté de la salle. Chaque siège est attribué à un invité. Cherchant le mien, je lis les petites étiquettes une à une. La plupart ne me disent rien, d'autres me rappellent vaguement quelque chose sans parvenir à me remémorer exactement qui. J'ai l'impression de chercher une aiguille dans une botte de foin tant il y a de place assise. Il me semble que je mets une éternité à trouver la mienne.
- Bonsoir, dis-je à l'unique personne installée autour de la table alors que je me pose sur le siège qui m'est attribué.
Tout ce que j'espère, c'est que mes voisins sont plutôt ouverts à la discussion.
Pour l’occasion, j’avais revêtu une robe en satin de couleur violette foncée et à la coupe droite mais souple. La robe se maintenait par une large bretelle sur mon épaule droite. Ma tenue était finalement assez simple par rapport à d’autres que j’avais aperçues depuis mon arrivée, mais j’ai toujours préféré le confort à l’extravagance. Et puis, quitte à me faire remarquer, autant que cela soit en dénotant un peu des autres invités qui ont strictement appliqué le thème de la soirée en arborant de magnifiques constellations sur leurs tissus. Si j'avais su qu'il s'agissait en fait d'un bal costumé, j'aurais fait preuve d'un peu plus de créativité dans l'élaboration de cette robe que j'ai débutée un peu en dernière minute. Car même si je me sens beaucoup mieux dans ma vie maintenant, cela ne fait que quelques jours que je me suis décidée à participer à cette soirée. Alors, j'ai fait avec ce que j'avais sous la main.
À mon arrivée, j'ai déposé six gallons dans la boîte à don avant de prendre la température de la salle. Je n'y reconnais personne, pour l’instant. Ce qui n'est pas étonnant, vu le nombre de personne ayant déjà rejoint la bulle. Peut-être croiserais-je bientôt un visage familier ou ferais-je la connaissance d’une nouvelle personne. C'est grisant de ne pas savoir ce que cette soirée me réserve.
Après avoir admiré le spectacle, j'aperçois les tables qui se dévoilent de chaque côté de la salle. Chaque siège est attribué à un invité. Cherchant le mien, je lis les petites étiquettes une à une. La plupart ne me disent rien, d'autres me rappellent vaguement quelque chose sans parvenir à me remémorer exactement qui. J'ai l'impression de chercher une aiguille dans une botte de foin tant il y a de place assise. Il me semble que je mets une éternité à trouver la mienne.
- Bonsoir, dis-je à l'unique personne installée autour de la table alors que je me pose sur le siège qui m'est attribué.
Tout ce que j'espère, c'est que mes voisins sont plutôt ouverts à la discussion.
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050
Table g. | Ursa Minor
Summer finit par trouver sa place, après environ dix minutes à déambuler entre les différentes tables. Elle s'efforça de garder un air indifférent, mais elle était profondément soulagée. Se retrouver seule, entourée de tant de monde, à chercher où aller, n'avait pas été de tout repos.
Elle s'approcha donc d'un pas rapide de la chaise où était écrit son nom, la tira d'un geste un peu trop brusque et s'y installa avec un sourire gêné.
-Bonjour, lança-t-elle aux deux personnes déjà attablées.
Elle en reconnaissait une. C'était Lavinia, une fille de la même maison qu'elle. Summer ne savait pas grand chose sur elle, mais au moins était ce un visage familier parmi tant d'inconnus. Quand à l'autre, il s'agissait d'une adulte, qu'elle était sûre d'avoir déjà vu quelque part sans parvenir à remettre son visage. Elle ne travaillait pas à Poudlard, ça c'était sûr, mais peut être était elle une commerçante à Pré-au-Lard ou au Chemin de Traverse. Ou alors Summer la confondait avec quelqu'un d'autre. Pas moyen de savoir.
Elle se tortilla sur sa chaise, mal à l'aise. Pour l'instant, elle n'était que toutes les trois, mais il restait encore des chaises vides, signe que d'autres personnes allaient arriver. Summer se surprit à espérer que parmi les nouveaux venus se trouverait au moins une personne qu'elle connaissait. Ce serait moins gênant que de se retrouver seule à une table où elle était pour le moment la plus jeune.
Elle n'osait pas lancer la conversation. Ses voisines le feraient très certainement mieux qu'elle, aussi préféra-t-elle rester silencieuse pour le moment. Pas qu'elle ne soit timide, mais elle n'avait pas envie d'attirer l'agacement des deux autres dès le début du repas. Elle tourna la tête, cherchant du regard la table d'Asael ou de sa mère, à la recherche de l'une des personnes avec qui elle était venue. Comme ça elle saurait où aller quand elle aurait terminé le repas... Mais non, elle avait perdu de vue la table du Gryffondor, et sa mère avait disparu depuis qu'ils l'avaient quittée. Pour l'instant, elle était donc toute seule. Tant pis.
Elle ramena son regard vers le centre de la table, joliment dressée. Puis elle attendit, sans savoir exactement quoi. L'entrée, une discussion, les autres ? Allez savoir. Pour le moment, en tout cas, elle resta passive.
Elle s'approcha donc d'un pas rapide de la chaise où était écrit son nom, la tira d'un geste un peu trop brusque et s'y installa avec un sourire gêné.
-Bonjour, lança-t-elle aux deux personnes déjà attablées.
Elle en reconnaissait une. C'était Lavinia, une fille de la même maison qu'elle. Summer ne savait pas grand chose sur elle, mais au moins était ce un visage familier parmi tant d'inconnus. Quand à l'autre, il s'agissait d'une adulte, qu'elle était sûre d'avoir déjà vu quelque part sans parvenir à remettre son visage. Elle ne travaillait pas à Poudlard, ça c'était sûr, mais peut être était elle une commerçante à Pré-au-Lard ou au Chemin de Traverse. Ou alors Summer la confondait avec quelqu'un d'autre. Pas moyen de savoir.
Elle se tortilla sur sa chaise, mal à l'aise. Pour l'instant, elle n'était que toutes les trois, mais il restait encore des chaises vides, signe que d'autres personnes allaient arriver. Summer se surprit à espérer que parmi les nouveaux venus se trouverait au moins une personne qu'elle connaissait. Ce serait moins gênant que de se retrouver seule à une table où elle était pour le moment la plus jeune.
Elle n'osait pas lancer la conversation. Ses voisines le feraient très certainement mieux qu'elle, aussi préféra-t-elle rester silencieuse pour le moment. Pas qu'elle ne soit timide, mais elle n'avait pas envie d'attirer l'agacement des deux autres dès le début du repas. Elle tourna la tête, cherchant du regard la table d'Asael ou de sa mère, à la recherche de l'une des personnes avec qui elle était venue. Comme ça elle saurait où aller quand elle aurait terminé le repas... Mais non, elle avait perdu de vue la table du Gryffondor, et sa mère avait disparu depuis qu'ils l'avaient quittée. Pour l'instant, elle était donc toute seule. Tant pis.
Elle ramena son regard vers le centre de la table, joliment dressée. Puis elle attendit, sans savoir exactement quoi. L'entrée, une discussion, les autres ? Allez savoir. Pour le moment, en tout cas, elle resta passive.
2A - PR - Volière ouverte, foncez!
Soleil des cachots - Hurleuse Nocturne - Maîtresse d'armes et proclameuse autoproclamée des AA
Table g. | Ursa Minor
Ses deux premières compagnes de tablée ne tardèrent pas à arriver. Le spectacle social pouvait donc commencer pour la jeune Campbell.~ Bandeau PNJ actifs ~
Scipion Campbell (père de Lavinia)
Cornelia de Turenne (mère de Lavinia)
~ Galerie des tenues ~
Lavinia - Cornelia - Scipion
- Bonsoir mademoiselle, salue-t-elle l'adulte avec un grand sourire. Je suis Lavinia Wilhelmina Campbell, en quatrième année à Poudlard. Votre visage me semble familier... Habiteriez-vous Godric's Hollow ?
L'impression de déjà vu était réelle, mais Lavinia n'aurait pas sû en dire plus. Elle ne semblait pas appartenir à la même classe sociale que ses parents et était absolument certaine de ne jamais l'avoir croisée à un événement mondain organisé par sa mère. Est-ce qu'elle l'aurait croisé dans un autre contexte ?
La seconde personne était connue de Lavinia. Une élève de Poudlard, appartenant comme elle à la maison de Salazar... Mais trop jeune pour avoir déjà eu à faire à la vipère en quatrième année. C'est-à-dire, avec un peu de chance, qu'elle ne se dresserait pas forcément comme une adversaire de la jeune Campbell. Devant son bonjour timide, Lavinia se détendit et se redressa, de nouveau en confiance.
- Bonsoir... Summer, c'est bien ça ? C'est une heureuse coïncidence que...
Lavinia poussa un grand cri effrayé, surprise par la détonation qui semblait avoir explosé à la table d'à côté. Dans un geste réflexe, elle avait plaqué ses mains contre ses oreilles, fermés ses yeux avec forces et tout son corps s'était rétractée de peur, la transformant en une petite boule de terreur. Est-ce que c'était une attaque ? Un nouveau attentat pro-moldu qui venait gâcher les festivités de la capitale sorcière ? Après quelques secondes, Lavinia réouvrit les yeux et baissa ses mains tremblantes, se tournant avec angoisse vers l'origine du bruit.
- Qu'est-ce que... Qu'est-ce qu'y s'est passé ? bafouilla-t-elle, complétement hébétée.
Sur la table du Sagitaire, deux personnes se faisaient place. La table était presque renversée, l’argenterie au sol et les porcelaines brisées, une couche de sciure retombait devant un jeune adulte androgyne au regard furibond. En face de lui, un jeune homme qui semblait plus jeune, dont Lavinia ne voyait pas le visage, bientôt rejoint par un autre adulte de l'âge de son grand-père. Une dispute ?
- Il faut... Il faut prévenir la sécurité, non ?
Toujours tremblante, le regard effrayé, Lavinia chercha du regard l'agent qu'elle avait repéré à l'entrée du bal. Elle se souvient l'avoir reconnu, il avait été présent à plusieurs autres événements auxquels elle avait assisté, et elle en avait tiré quelque chose de rassurant... Mais la figure qui croisa son regard n'était pas celui du jeune homme, mais celui, blafard de son père qui s'approchait d'elle à grand pas.
- Lavinia ! Tu vas bien ?
- Père...
La voix de la jeune fille dérailla et se brisa dans un petit hoquet pathétique, ce qui ne lui attira qu'un regard étrange de son père, entre le reproche et la pitié. Il la fit se tourner vers lui en posant avec force ses deux mains sur ses épaules.
- Reprends-toi, ce n'est pas le moment de te donner en spectacle. Est-ce que tu es blessée ?
Lavinia n'essaya pas de répondre. Elle n'avait pas confiance en sa voix, et sa mâchoire tremblait beaucoup trop. Elle secoua cependant la tête dans un geste mécanique qui sembla convaincre Scipion. Il la relâcha aussitôt et regarda d'un air féroce l'adulte qui éloignait le jeune blond de sa table, comme s'il s'apprêtait à lui sauter dessus pour l'agripper par le col.
- Reste à ta place. Je m'occupe d'avoir une discussion avec la sécurité de ce lieu. C'est un scandale, cracha-t-il à mi-voix, davantage pour lui-même que pour sa fille.
Puis, comme s'il semblait réalisé que Lavinia n'était pas seule à sa table, il s'arrêta et fixa les deux convives. Il les salua d'un mouvement de tête sec "Mesdemoiselles." avant de tourner les talons, laissant Lavinia toujours aussi chamboulée par l'événement.
Lavinia commence à faire la discussion à @Scarlett Valentine et à @Summer Jenkins quand elle est interrompue par la violente dispute entre @Herbert MacTairdelbach et @Aelle Bristyle, qui la terrorise. Son père arrive pour s'assurer qu'elle va bien, alarmé par le bruit, et repart aussi vite qu'il est venu.
@Wilson Kingson va devoir présenter des comptes à un papa Campbell furibond![]()
Table g. | Ursa Minor
Une deuxième fille encore plus jeune que la première nous rejoint et je la salue également. Celle-ci reste bien silencieuse alors que l'autre personne se présente de manière assez précise. À vrai dire, je ne sais pas trop ce que je suis supposée faire de son année d'étude en dehors de me faire une idée sur son âge.
- Enchanté, Lavinia. Je suis Scarlett Valentine. Je vis à Godric's Hollow, mais si vous fréquentez le Chemin de Traverse, vous m'avez peut-être croisé chez Madame Guipure. J'y travaille.
Habituellement, j'aurais plutôt choisi de tutoyer une personne aussi jeune par rapport à moi. Mais dans ce genre d'événement, je ne sais pas vraiment à qui j'ai affaire de prime abord. D'autant plus que plusieurs indices semblent m'indiquer que la quatrième année et moi n'avons pas évolué dans le même milieu social, à commencer par sa tenue et ses manières.
Un énorme bruit venant de la table voisine m'interrompt. Instinctivement, je courbe le dos et me couvre les oreilles pour me protéger avant de me tourner vers la source du bruit. Il semblerait qu'il y ait du grabuge autour de la table à côté. Deux invités semblent en être venus aux mains. On dirait que les plans de table n'ont pas été si bien pensé.
- Aucune idée... Tout le monde va bien? Demandais-je à qui peut m'entendre autour.
L'arrivée soudaine du père de la jeune fille me confirme qu'elle n'est pas fille d'agriculteur, comme moi. J'ignore qui il est précisément mais il semble avoir de l'influence.
- Enchanté, Lavinia. Je suis Scarlett Valentine. Je vis à Godric's Hollow, mais si vous fréquentez le Chemin de Traverse, vous m'avez peut-être croisé chez Madame Guipure. J'y travaille.
Habituellement, j'aurais plutôt choisi de tutoyer une personne aussi jeune par rapport à moi. Mais dans ce genre d'événement, je ne sais pas vraiment à qui j'ai affaire de prime abord. D'autant plus que plusieurs indices semblent m'indiquer que la quatrième année et moi n'avons pas évolué dans le même milieu social, à commencer par sa tenue et ses manières.
Un énorme bruit venant de la table voisine m'interrompt. Instinctivement, je courbe le dos et me couvre les oreilles pour me protéger avant de me tourner vers la source du bruit. Il semblerait qu'il y ait du grabuge autour de la table à côté. Deux invités semblent en être venus aux mains. On dirait que les plans de table n'ont pas été si bien pensé.
- Aucune idée... Tout le monde va bien? Demandais-je à qui peut m'entendre autour.
L'arrivée soudaine du père de la jeune fille me confirme qu'elle n'est pas fille d'agriculteur, comme moi. J'ignore qui il est précisément mais il semble avoir de l'influence.
Employée chez Madame Guipure depuis le 28 février 2050