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Bonsoir,
Après ce magnifique post sur Mika et le piano de mon VDD, que je vous invite à lire, me voilà avec quelque chose de différent, et pourtant de sensiblement semblable... le patinage artistique.
Plus particulièrement, les performances de Yuzuru Hanyu, notamment pendant les Jeux Olympiques (Sochi, PyeongChang et Beijing).
Par exemple, par , ou par ici.

Yuzuru Hanyu, pour ceux qui ne le connaissent pas, est un patineur artistique, ou même, si j'ose, le patineur artistique homme. Il a passé sa carrière à repousser les limites, casser des records mondiaux, et tout ça, paradoxalement... avec une touche artistique unique. Yuzuru Hanyu ne patine pas : il fait de l'art. Il danse. Et c'est vrai avec de nombreux patineurs artistiques, mais dans son cas, c'est particulièrement bien réussi. Mêlant une sensibilité artistique exceptionnelle à une technique presque extraterrestre tant elle est excellente, c'est du pure bonheur de le regarder glisser sur la glace ; ainsi, je vous y invite, n'hésitez pas à regarder deux trois de ses performances. ^^

Non seulement il a une extraordinaire sensibilité artistique, mais il ose, des choses que peu d'autres oseraient (d'où d'ailleurs ces nombreuses médailles, et même médailles d'or aux Olympiques)... et c'est facile pour lui. En tout cas, il nous le fait croire : il nous nargue, tente des sorties et des entrées compliquées à des sauts déjà surhumains. Pourquoi faire un saut seul, quand l'on peut en faire deux d'un coup, et puis tourner en sortie au lieu de repartir ? C'est ce qui fait la singularité et l'excellence de Yuzuru Hanyu : ses performances ne sont qu'un bloc, qu'une danse. Pas de pauses, d'élan avant un saut : il n'abandonne pas l'art pour faire des points... il fait des points en faisant de l'art.

#28363c
~My smile wraps around my head splitting it in two, two

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Bonjour à tous, à commencer par ceux qui me reconnaîtront et auront plaisir à me retrouver. D’hier ou d’aujourd’hui c’est égal.
Je reviens vers vous dans l’idée de vous présenter une chose… et puis en fait, j’en choisis une autre, qui me permet de vous décrire comment le net peut encore aider à croiser des émotions.
Un jour, sur Youtube, je tombe sur ceci
J’aime bien Offenbach, je regarde. Et j’aime. C’est amusant, bien chanté, je vole.

=> Patricia Janečková

Mince alors. Une vraie trouvaille. Comme dans ces spectacles locaux, le public est vraiment impliqué, il aime ce qu’il entend, des connaisseurs, amateurs, sans le strass des grands lieux. Par curiosité, je chine, Wikipédia. Et la douche froide. Un méchant cancer l’a cisaillée en pleine jeunesse. J’en ai pleuré de longues minutes. C’est vraiment injuste. Et puis, que voulez-vous, on doit bien faire face. Alors j’écoute d’autres morceaux d’elle, me rendant compte qu’elle a fait bien des choses en si peu de temps. Une belle personne en outre.
C’est dur à chanter ce truc, certains morceaux des Beatles sont de la très belle musique, il ne faut pas croire, les Stones, c’est plus Roots. Offenbach n’est pas donné à tout le monde, dur à interpréter. Bien sûr, je devrais sans doute prendre des références plus actuelles. Alors comment expliquer que la musique des JO ait eu autant d’écho ? Le talent… bref…

C’est cruel mais c’est la vie. En retombant ce matin sur ce topic, je lisais avec émotion ma présentation de Claire Tabouret.
Prémonitoire non ? Elle est celle qui fera de jolies choses pour amener du contemporain à Notre Dame de Paris, comme Pierre Soulages en son temps à Sainte-Foy de Conques. Hélas, je ne pourrai jamais entendre Live Patricia Janečková. Mais au moins aurai-je partagé une fois le plaisir que j’ai eu de l’écouter chanter.

Regardez les sourires des gens, de cette violoniste (6mns50), le bonheur des spectateurs au premier rang. J’ai tellement aimé.

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Bon-Soir,

En cette période de fin d’années, j’aimerais partager un ballet féérique, qui nous est diffusé comme un présent. Il s’agit de la Belle au bois dormant sur la musique composée par Tchaïkovsky et chorégraphiée par Rudolf Noureev, d’après Marius Petipa ; actuellement disponible en replay depuis sa diffusion la semaine dernière jusque Noël 2026. Si certaines compagnies font revenir des œuvres chaque année à des périodes spécifiques ; l’Opéra de Paris fait beaucoup plus tourner son vaste répertoire, ce qui permet de découvrir divers registres mais s’est traduit par l’absence de ce conte mythique de la Triade Tchaïkovsky à Bastille depuis Noël 2013 – ce qui peut rappeler l’espacement entre les dernières représentations du Casse-Noisette de Rudolf Noureev, dansé aux périodes de Noël 2014 puis 2023, soit une décennie plus tard –, ce qui rend cette captation diffusée pour ce Noël 2025 par France télévisions grâce à sa reprise lors de la saison 24/25 d’autant plus rare et appréciable. S’il doit être magique d’y assister depuis la salle, obtenir une place pour un ballet iconique – présenté sur la plateforme de France tv comme « la version légendaire de Noureev » – qui n’avait pas été donné depuis plus d’une douzaine d’années n’est pas chose aisée ; cet enregistrement pour le large public apparaît comme un beau cadeau des fêtes.

Pour ma part, je connaissais cette version parisienne par l’interprétation enregistrée en 1999 à l’Opéra Bastille, avec Aurélie Dupont en Aurore et Manuel Legris en Désiré, datant d’avant ma naissance ; alors même si les pas et la scénographie n’ont pas changé, c’est un véritable plaisir de redécouvrir ce classique adopté par la génération actuelle, avec Bleuenn Battistoni en Aurore et Guillaume Diop en Désiré, dans une vidéo de bien meilleure résolution. Si vous souhaitez vous offrir une parenthèse enchantée, un de ces jours dans l’année qui vient, je vous recommande de (re)découvrir La Belle au bois dormant et vous laisser transporter. La beauté, peut-être la verrez-vous plus dans la musique, plus dans la danse, plus dans les décors, plus dans les costumes, ou dans plusieurs aspects à la fois ; c’est après tout une bien riche production. Sans rentrer dans un retour trop technique, cette version présente un bel équilibre entre l’hommage à Petipa à travers la reprise de variations d’origine, et la touche Noureev sensible à travers des scènes présentant des choix chorégraphiques, scéniques et dramaturgiques qui lui sont propres.

4A 𝄩 PR

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*O. M. G.
This is blowing my mind!*

Je n’ai pas les mots pour décrire l’état d’excitation, d’exultation, de joie intense, de stupéfaction, d’incrédulité en découvrant la toute dernière captation de ballet qui nous est offerte par la plateforme d’arte concert. Le Casse-Noisette de John Neumeier ! Pour que vous vous figuriez la rareté, l’exclusivité de cet enregistrement et l’heureuse hébétude dans laquelle il me met : le ballet a été crée en 1971 et n’avait encore jamais connu de diffusion publique pour tous. Aucune VHS du siècle dernier, aucune sortie DVD, aucune vidéo sur une plateforme spécialisée dans les arts classiques, aucun passage à la télévision ; et ce depuis plus d’un demi-siècle, 54 ans exactement ! Sachant cela, je désespérais, je n’osais croire à l’existence d’une captation officielle, surtout depuis que ce chorégraphe a pris sa retraite et n’est plus le directeur de la danse du ballet qu’il dirigeait depuis plus de 50 ans – c’est une création du début de sa carrière.

Jusqu’à ce jour, cette œuvre était confidentielle, réservée au public de salles d’Opéras nationaux où elle a été donnée : Paris (qu’est-ce que j’envie le public qui a eu la chance de voir la représentation parisienne avec notre regrettée Étoile Patrick Dupond dans le rôle de Drosselmeyer à la période de Noël 1993 ! je n’étais pas né, mais sa danse était tellement belle qu’on le ressent même sur de très vieilles vidéos d’archives ultra pixelisées), Francfort, Munich, Dresde ou Hambourg ; et voilà qu’elle devient disponible pour tout le monde, dans une large diffusion à l’échelle européenne – contrairement aux captations France tv réservées à la France, arte concert est accessible dans de nombreux pays !

Contrairement à l’Opéra de Paris, où j’ai mentionné le fait que le Casse-Noisette de Noureev pouvait ne pas être dansé pendant une décennie, le ballet de Hambourg fait partie des compagnies qui font revenir à chaque période de Noël un ballet féérique, donc les personnes sur place ayant les moyens de s’installer à l’opéra n’ont pas si rarement l’occasion de le voir ; mais hors des murs de la ville il était quasi impossible d’envisager le découvrir. Il y a quelques jours, Arte a enregistré la représentation du 29 décembre 2025 à l’Opéra de Hambourg, streamé en live (dans la période ‘fêtes’ de la saison culturelle), avant de rendre la vidéo disponible ici pour une durée de trois mois, jusque fin mars. Soit une durée relativement limitée, mais il y a matière à imaginer une sortie DVD ou une intégration à un catalogue type medici.tv pour le plus long terme.

J’ai eu l’occasion, une fois dans ma vie, de découvrir ce ballet dans un Opéra en Allemagne, il y a quelques années. Une très belle expérience, mais le fait de pouvoir le partager sans que ce ne soit réservé à l’accès à l’une des rares villes le proposant – et c’est la guerre pour obtenir une place pour ce genre de ballet iconique, je me souviens encore précisément avoir cliqué, le cœur battant à la chamade, sur l’ultime place restante à la billetterie, grâce à une annulation, ne réalisant pas ma chance –, de pouvoir le revoir sur un enregistrement, gratuitement … c’est tellement formidable !

En quoi ce Casse-Noisette vaut-il le détour, se démarque-t-il d’autres versions que vous connaîtriez déjà ? Il s’agit d’une création personnelle de John Neumeier, qui présente ses respects à Marius Petipa (le chorégraphe qui a fait le succès des ballets composés par Tchaïkovsky, secondé par Lev Ivanov) d’une toute autre façon que dans ses ballets inspirés du Lac des Cygnes ou de La Belle au bois dormant, qui contiennent des citations de variations issues de la version d’origine. La ‘Valse des Fleurs’ ainsi que le Divertissement, dans lequel Marie-Clara découvre le royaume de Confiturembourg, sont transformés en un voyage scénique rendant hommage à l’Œuvre du maître de ballet français : la Valse des Fleurs devient un ‘Jardin enchanté’, en référence au Divertissement créé par Petipa pour le ballet Le Corsaire, la danse espagnole (chocolat) devient ‘La Belle de Grenade’, la danse arabe (café) devient ‘La Fille du Pharaon’, la danse chinoise (thé) devient ‘L’Oiseau chinois’, Mère Gigogne et les polichinelles devient ‘La Esmeralda’ (la miniature vidéo présentée en début de post l’illustre, on peut reconnaître le décor de Notre-Dame de Paris au fond, et son tambour de basque dans la main de Drosselmeyer) ; autant de ballets qui ont marqué la carrière de Marius Petipa, auxquels Drosselmeyer transformé en maître de ballet rend hommage. C’est d’ailleurs aujourd’hui intéressant de voir que Neumeier a créé un tel tableau à ses tout débuts, à l’époque où il ne se doutait pas forcément que sa carrière de créateur de ballets serait même plus longue (un demi-centenaire) que celle de Petipa, et prolifique. Drosselmeyer étant un chorégraphe, le monde enchanté qui émerveille Marie est celui de la danse et de la création de ballet ; il se trouve même un épisode type ‘leçon de danse’ à la barre qui provient de la tradition classique du ballet français, mais vous ne verrez pas de neige ou de flocons dans la Valse des Flocons, ni de Prince à délivrer d’une malédiction – aucun danseur n’incarne Casse-Noisette, qui n’est qu’un accessoire-objet dans cette mise en scène.

Je suis trop content de savoir que cette pièce est désormais à portée de tout le monde, et j’espère que quelques personnes tombant sur ce message auront plaisir à la découvrir en profitant de cette si rare, exclusive et inespérée diffusion !

4A 𝄩 PR

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Bonsoir à tous !
J'arrive un peu tard après l'ouverture de ce sujet mais je voulais vous partager ce film, qui est souvent passé sous les radars et qui pourtant en plus d'être très intéressant, est passé au Festival de Cannes : Été 85.

On suit l'histoire de deux jeunes hommes homosexuels qui se mettent en couple... et tout ce qu'on sait c'est qu'il va y avoir un cadavre au bout d'un moment.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire comme ça, ce n'est pas glauque ou autre. Je recommande ce film à partir de 12 ou 13 ans car il faut tout de même comprendre.

C'est une pépite de François Ozon et mon film préféré. Les décors et les petits détails sont passionnants : plus on regarde le film, plus on repère d'indices et de significations cachées. J'adore me le regarder à nouveau pour trouver ce qui m'avait échappé. De plus, les acteurs sont fantastiques et les personnages très profonds.

Il est disponible sur Canal+, Apple TV et Amazon Prime, au cas où vous auriez besoin.

En espérant que vous serez tenté d'aller au moins y jeter un coup d’œil !
Rosie

#ed6d94 - Fiche PR - Capitaine des AA (quoi qu’en disent Orion et Cassy) et Elue de Jedusor - Haute-Stalkeuse de Compétition selon Rahima

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En prologue, merci à ma chère VDD pour sa recommandation!
Entrons à présent dans le vif du sujet, le film I swear (Plus fort que moi en français) par Kirk Jones, sorti en 2025.
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Le synopsis officiel;
Reducio
Dans les années 1980, John Davidson grandit avec le syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d'abord semé d'embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu'il est, au-delà des préjugés.


C'est un film touchant, drôle et pourtant si sérieux. On s'attache rapidement au personnage principal, mais aussi à tous ceux qui l'entourent. Des personnalités complexes, intelligentes et pleine de douceur. Certains plus rudes, mais c'est ce qui fait la réalité du film après tout basée sur une véritable histoire.

Côté cinématographie, bien que les larmes m'ait quelque peu fait voir les choses toutes floues, c'est magnifique. Des plans splendides et des musique tellement bien trouvées.

J'en ressors complètement retournée et bouleversée, et promis ce n'est pas parce que je suis une madeleine, mais aussi instruite. Déçue d'une société qui ne parle pas de ce sujet pourtant si important, et fière d'un cinéma qui s'efforce de mettre les mots sur les choses qui comptent.

Encore disponible au cinéma, foncez! Et passez le budget dans les mouchoirs plutôt que les pop-corns, conseil d'amie.

Deuxième Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PRMarrainage
Cour de la Semeuse de Discorde -

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Hello! J'ai besoin de partager ici un de mes films préférés, qui est assez récent et que j'aimerais infuser directement dans mes veines.
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Synopsis
Reducio
Quelque part entre Téhéran et Winnipeg. Negin et Nazgol trouvent un billet de banque gelé dans la glace et cherchent une façon de l'extraire. Massoud guide un groupe de touristes confus à travers les monuments et sites historiques de plus en plus absurdes de Winnipeg.

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Réalisé par le cinéaste canadien Matthew Rankin et sorti en 2024, Universal Language a été ma première véritable introduction à son génie. J’ai eu la chance de le découvrir lors d’un festival de cinéma local, puis d’assister à une petite conférence avec un membre de l’équipe artistique, ce qui a rendu l’expérience encore plus marquante.

En jouant avec l’absurde d’une manière étonnamment précise et maîtrisée, Rankin nous entraîne progressivement dans un monde qui lui est propre. Il devient alors difficile de ne pas s’attacher aux personnages. L’histoire semble d’abord très simple, des élèves, de la glace, un billet de banque, mais elle se transforme peu à peu en une œuvre profondément socio-politique, qui dépeint un univers à la fois terne et pourtant étonnamment vivant. Si le jaune/orange est la couleur de Wes Anderson, le beige est celle de Matthew Rankin. Le film est tourné dans des lieux bien réels, mais le cadrage et les choix de mise en scène n’en révèlent qu’une portion fragmentaire, rendant la ville de Winnipeg presque méconnaissable, comme suspendue entre réalisme et fiction. J’ai eu l’impression d’entrer progressivement dans une logique qui n’était pas la mienne au départ, mais qui finissait par devenir parfaitement cohérente. J'ai été convaincue, pour la durée du long métrage, que Winnipeg était maintenant une ville perse.

Le mélange des langues m’a particulièrement marquée, car il contribue à créer un monde à la fois proche et décalé, comme si le réel avait été légèrement déplacé sans jamais devenir complètement irréel. Les personnages parlent autant persan qu'anglais et français. Cela peut sembler impressionnant, mais ça ne dérange jamais la compréhension, car c'est superbement maîtrisé et soutenu par le travail des sous-titres.

Si vous aimez l’humour absurde, les récits sensibles et les films qui proposent une lecture originale du monde contemporain, je ne peux que vous recommander vivement ce film.
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Il est disponible sur Apple TV et sur Prime Video.

1A RP (hors chrono) - Cohorte 2050/2051 - Couleur RP #992600 -

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Hello à tous ! J'avais besoin de vous partager un film que je suis allée voir récemment : Le rêve américain


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Le synopsis :

Reducio
Personne n'aurait parié sur Jérémy, coincé derrière le comptoir d’un vidéo club à Amiens, ou sur Bouna, lorsqu'il faisait des ménages à l’aéroport d’Orly. Sans contacts, sans argent et avec un niveau d'anglais plus qu’approximatif, rien ne les prédestinait à devenir des agents qui comptent en NBA.

Inspiré d’une histoire vraie, ce film raconte le parcours de deux outsiders qui, grâce à leur passion absolue pour le basket et leur amitié indéfectible, ont bravé tous les obstacles pour réaliser leur Rêve Américain.
Le film a été réalisé par Antony Marciano et quand je suis allée le voir ça m'a pris complètement par surprise. Je m'attendais à une comédie française sur le basket et j'ai eu quelque chose de beaucoup plus profond que ça !

Le Rêve américain, c'est d'abord une histoire vraie celle de 2 types sans argent, sans réseau, avec un anglais approximatif mais qui donnent tout. Le réalisateur en a fait un film français qui évite tout les pièges redondant du même genre : pas de montage lourd, pas de blague que l'on voit partout, pas de cliché.... Juste 2 amis et une passion commune.

Raphael Quenard et Jean-Pascal Zadi forment le duo parfait ! Ils ont une alchimie qui fait oublier qu'on est au cinéma. En racontant cette histoire vraie, les deux ont fait un super boulot d'acteurs !

Le film m'a tellement touché que j'y suis retourné une deuxième fois et à aucun moment je ne me suis ennuyée ! Je vous conseille vraiment d'aller le voir !

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Couleur RP : #028500
"Le chaos, mais avec beaucoup de bonne volonté."

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Au début de l'été j'ai découvert un groupe de rock en première partie de Linkin Park à Lyon : Last Train. Il s'agit d'un groupe français mais qui est largement plus connu aux US que par chez nous.

Mais bon on connait l'industrie musicale française à force, on sait désormais que tous nos bons artistes qui font autres choses que de la variété sont sous-représentés, et le plus souvent les meilleurs trouvent un public étranger, par-delà les frontières.


Une des plus anciennes aux sonorités les plus rocks. « Il y a 9 ans... », pas la même gueule mais toujours le même talent aujourd'hui.


Quelques sonorités à la Bono de U2 dont je raffole. J'avais lancé la playlist artiste en aléatoire et j'ai tapé un bug, avouez qu'on peut s'y méprendre ?


Plus récent et provient de leur dernier album. Un long solo de guitare, un air mélancolique et une voix rockeuse tirée vers les aiguës... Le cocktail parfait pour rejoindre une de mes playlists Spotify.


J'insiste sur le live, parce que j'avais tout simplement pas les mots dans un stade de 70 000 personnes (que je ne trouve pas sur Youtube malheureusement). C'est à chialer, tout simplement.

Vous aimez ? C'est français🇫🇷

Strangulot du lac noir. En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j'atteins !
20 ans - Présidente du club de débat au campus Magifac